Filière multiple pour l'industrie de la soie artificielle. Les filières au travers desquelles on com prime la viscose dans l'industrie de la soie artificielle comportent des trous en nombre égal â celui des fils qui doivent être réunis pour former un toron pouvant être travaillé. Les trous de ces filières sont percés dans la même pièce de métal, généralement dans le fond d'un culot qui est le point terminus de la conduite amenant la viscose au bain coa gulant. Les trous de ces différentes filières doivent être très fins et parfaitement polis. Leur nombre peut atteindre 15 ou 20 et il est facile de concevoir que des fautes de perçage ou des accidents de travail, lorsque la filière est prés d'être terminée, occa sionnent de nombreux rebuts.
L'objet de la présente invention est une filière du genre décrit plus haut dans la quelle cependant sont prévues des têtes de filière indépendantes les unes des autres et maintenues dans un dispositif métallique que par exemple au moyen d'un pas de vis, on fixe dans la paroi de la filière au travers de laquelle les jets de viscose doivent passer. Il<I>est</I> montré au dessin ci-annexé, â titre d'exemple, quelques formes d'exécution de filières selon la préiente invention. Elles ne sont représentées cependant que partiellement, les têtes de filière étant suf fisantes pour l'intelligence de ce qui va suivre.
La fig. 1 montre la première en coupe. Elle est montrée en plan en fig. 2 ; Les fig. 3 et 4 sont des vues analogues d'une deuxième forme de filière ; La fig. 5 montre séparément deux pièces qui sont assemblées dans la forme d'exécu tion représentée dans les fig. 6 et 7 ; Les fig. 8, 9 et 10 se rapportent é, la quatrième forme d'exécution et la montrent en coupe axiale, vue de bout et vue par dessus respectivement.
Dans la paroi a de la filière multiple est taillé un pas de vis intérieur f où est in troduite 'une vis creuse g 'a l'intérieur de la quelle est pratiqué un logement partielle ment conique puis cylindrique dans le fond duquel une pierre percée c, qui pourrait être aussi remplacée par une tête de filière mé tallique, est maintenue par un bouchon élas tique d qui appuie sur les parois cylindri ques du logement. La tête de la vis g est octogonale, si bien qu'on peut sortir au moyen d'une clé creuse la tête de filière toute entière pour la travailler sur des ma chines tournant à grande vitesse afin de ca librer son trou et donner à ce dernier le poli nécessaire à l'obtention d'un fil par fait.
Dans la forme d'exécution des fig. 3 et 4, la vis creuse g comporte également une partie conique se prolongeant par une partie cylindrique. La pierre c par contre est introduite à force dans le fond de son logement. Elle y est maintenue par l'élas ticité des parois de la vis creuse.
Dans l'exemple des fig. 5, 6 et 7, la vis creuse g comporte à son extrémité un lo gement la de diamètre plus grand que le fo rage axial et dans lequel la tête de filière c est maintenue par repoussage des extrémi tés de la vis. Ce travail de repoussage peut être fait par tous les moyens connus en hor logerie pour le sertissage des pierres dans des parties métalliques. Le trou longitudinal de la vis est carré si bien qu'au moyen d'une clé on peut dévisser le tout et le re mettre en place à volonté.
Dans la forme d'exécution des fig. 8, 9 et 10, la paroi a de la filière multiple n'est pas filetée sur toute son épaisseur. Le pas sage de la vis se termine par un trou co nique dans lequel vient s'appuyer l'extrémité i de la vis g. Cette extrémité est également conique et fendue en quatre segments fai sant légèrement ressort et formant une pince à l'intérieur de laquelle la tête de filière c est introduite. En serrant la vis, on ferme ladite pince et la pierre tient en place. Dans toutes les formes d'exécution dé crites, il a été généralement question d'une pierre c formant la tête de filière, mais il est clair que cette pierre pourrait être rem placée par un cylindre métallique analogue ayant la même forme et rendant les mêmes services.
Les vis creuses usitées aux exemples dé crits pourraient être remplacées par des tubes à paroi extérieure lisse cylindrique ou conique introduits à force à la manière d'un chaton empierré dans un trou correspondant de la paroi de la filière.
Multiple sector for the artificial silk industry. The dies through which viscose is compressed in the artificial silk industry have holes equal in number to the number of threads which must be joined to form a workable strand. The holes for these dies are drilled in the same piece of metal, generally in the bottom of a base which is the end point of the pipe bringing the viscose to the coagulating bath. The holes in these different dies must be very fine and perfectly polished. Their number can reach 15 or 20 and it is easy to imagine that drilling errors or accidents at work, when the die is close to being finished, cause a lot of rejects.
The object of the present invention is a die of the type described above in which, however, die heads are provided which are independent of each other and held in a metal device which, for example, by means of a screw thread, is fixed. in the wall of the die through which the viscose jets must pass. It <I> is </I> shown in the accompanying drawing, by way of example, some embodiments of die according to the preiente invention. However, they are only partially represented, the heads of the sector being sufficient for the understanding of what will follow.
Fig. 1 shows the first in section. It is shown in plan in fig. 2; Figs. 3 and 4 are similar views of a second form of die; Fig. 5 shows separately two parts which are assembled in the form of execution shown in figs. 6 and 7; Figs. 8, 9 and 10 relate to the fourth embodiment and show it in axial section, end view and top view respectively.
In the wall a of the multiple die is cut an internal screw thread f where is introduced 'a hollow screw g' inside which is made a partially conical then cylindrical housing in the bottom of which a pierced stone c , which could also be replaced by a metal die head, is held by a resilient plug d which bears on the cylindrical walls of the housing. The head of the screw g is octagonal, so that the entire die head can be removed by means of a socket wrench to work it on machines rotating at high speed in order to free its hole and give this last the polish necessary to obtain a wire by fact.
In the embodiment of FIGS. 3 and 4, the hollow screw g also comprises a conical part extending by a cylindrical part. The stone c on the other hand is introduced by force into the bottom of its housing. It is held there by the elasticity of the walls of the hollow screw.
In the example of fig. 5, 6 and 7, the hollow screw g has at its end a housing 1a of larger diameter than the axial fo rage and in which the die head c is held by pushing back the ends of the screw. This embossing work can be done by any means known in the horology industry for setting stones in metal parts. The longitudinal hole of the screw is square so that by means of a wrench you can unscrew the whole thing and put it back in place at will.
In the embodiment of FIGS. 8, 9 and 10, the wall a of the multiple die is not threaded over its entire thickness. The thread of the screw ends with a conical hole in which the end i of the screw g rests. This end is also conical and split into four segments which spring slightly and form a clamp inside which the die head c is introduced. By tightening the screw, the said clamp is closed and the stone holds in place. In all the embodiments described, it was generally a question of a stone c forming the die head, but it is clear that this stone could be replaced by a similar metallic cylinder having the same shape and making the same services.
The hollow screws used in the examples described could be replaced by tubes with a smooth cylindrical or conical outer wall, introduced by force in the manner of a stone kitten in a corresponding hole in the wall of the die.