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L'invention est relative à/des perfectionnements aux métiers à tisser à deux couleurs à double lançage de remplissage a trame, et son but général est de réaliser un métier à tisser de ce genre dans lequel deux navettes sont attribuées à chaque couleur et dans lequel on obtient un mélange parfait des deux couleurs.
On a déjà proposé des métiers à tisser à double lançage du genre général indiqué, mais ils nécessitent soit un ensemble de logements de boîtes à navette dont l'un comprend un déflecteur de bobine encastré nécessitant des mouvements excessifs de déplacement de
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botte, ou qui fonctionnent de manière à empêcher une accumulation temporaire d'une navette folle à l'extrémité munie d'un magasin du métier à tisser au cours des coups de battant de remplissage de la trame. Ces conditions imposent des limitations qui empê- chent une production efficace des tissus à double lançage en deux couleurs dans laquelle un mélange parfait peut être obtenu lorsque deux navettes sont attribuées à chacune de ces couleurs.
Un des buts importants de la présente invention est de surmonter les limitations précédentes en réalisant des loge- ments multiples de bottes à navette dans l'extrémité munie du magasin et en séparant le logement supérieur et les logements in- férieurs situés au-dessous, de sorte qu'il peut être momentanément soulevé hors des logements situés au-dessous de lui afin de réali- ser un trajet pour la bobine sortante. Tous les logements de botte sont utilisables de sorte que les mouvements de déplacement de boî- te en excédent sont évités et que les logements inférieurs peuvent être utilisés pour maintenir des navettes folles au cours de coups de battant de remplissage de trame du métier à tisser.Ces condi- tions rendent possible un ordre des navettes, pour effectuer un mélange parfait..
Lorsque la boîte supérieure à l'extrémité du métier .à tisser munie du magasin est démontable, il est possible non seu- lement d'adapter à cette extrémité du métier à tisser une navette folle temporairement, pour tisser à double lançage, mais aussi d'adapter une navette qu'on utilise seulement de temps en,temps pour disposer une bande décorative étroite dans le tissu.
La structure de la boite à l'extrémité du métier à tisser munie d'un magasin est déplacée ordinairement lorsque le battant du métier à tisser se trouve approximativement entre ses positions centrales inférieure et supérieure. Un sous-ensemble unique , de deux logements ou boîtes se trouve au-dessous de la boite/ et
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déplacera en temps-ordinaire de sorte qu'il sera approximative- ment à demi-déplacé' au centre avant mais la boite unique supérieu- re est déplacée plus rapidement et atteint le poste de transfert du magasin lorsque le battant se trouve 'au centre avant.
Le jeu ou espace ouvert sous la botte supérieure et au-dessus de l'ensem- ble de fond est par conséquent suffisamment grand pour la bobine sortante; ce jeu est dû, non seulement au déplacement plus grand que la botte unique supérieure effectue, mais aussi au fait qu'el- le se déplace à une.vitesse plus grande que les boites situées au- dessous d'elle.
Dans le but d'effectuer la séparation ci-avant de la botte supérieure, un autre but de l'invention est de prévoir un mécanisme de déplacement de botte auxiliaire ou secondaire relié seulement à la boite supérieure. Ce mécanisme auxiliaire est ordi- nairement inactif par rapport à la boite supérieure et il est mis en action seulement sur les lançages ou coups de battant du métier à tisser lorsque le remplissage est nécessaire. Au cours de ces coups de battant, le sous-ensemble au-dessous de la boite supé- rieure est changé par un mécanisme de déplacement principal qui, pour les coups de battant de non-remplissage du métier à tisser, déplace toutes les bottes à l'extrémité munie du magasin en unis- son comme si elles constituaient un ensemble unique.
Le mécanisme primaire peut déplacer par conséquent toutes les bottes pour des coups de battant de non-remplissage et le sous-ensemble seulement pour des coups de battant de remplissage ; lemécanisme secondaire est capable de déplacer la boîte supérieure seule pour des coups de battant de remplissage seulement.
Il est désirable de couper le fil de la bobine sortan- te pour l'empêcher d'être traîné dans la nappe de chaîne et un au- tre but de l'invention est d'obtenir ce résultat par un coupe-fil normalement en position de non-coupure mais déplacé vers sa posotion
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de coupure en raison de la différence des mouvements de la botte supérieure par rapport au sous-ensemble pour des coups de battant de remplissage de trame du métier à tisser. Pour obtenir ce résul- tant, on a muni le coupe-fil de deux organes coopérant dont l'un se trouve sur la botte unique et l'autre sur le sous-ensemble.
Pendant la marche normale du métier à tisser, lorsque toutes les boites se déplacent comme un tout, ces deux organes n'ont pas de déplacement relatif, mais pour des coups de battant de remplissa- ge, lorsque la boite supérieure s'écarte du sous-ensemble, et que les, conditions pour la coupe se présentent, le coupe-fil se dépla- ce vers sa position de coupe.
Afin de chasser un lançage pour chaque coup de battant du métier à tisser, il est nécessaire que le sous-ensemble soit en position pour lancer une navette après que la boite supérieure a été soulevée au poste de transfert. Un autre but de l'invention est de construire le mécanisme de boite secondaire de manière à produire le retour de la botte de navette supérieure à sa position adjacente au sous-ensemble ou portée par celui-ci préalablement à l'opération de lançage qui suit immédiatement le remplissage.
De cette manière, le rétablissement vers leurs positions normales relatives de la boite supérieure et du sous-ensemble ne produit pas de vibrations qui pourraient s'interposer dans le lançage comme il pourrait s'en produire autrement si la boite supérieure descen- dait sur l'ensemble au moment du lançage.
Comme on le décrit ci-après, il existe trois boites à navette à l'extrémité du métier à tisser munie d'un magasin, le sous-ensemble comprenant deux boites. L'une quelconque de ces bottes à navette peut être en position active de réception de navette, mais une opération de remplissage de trame peut être amorcée seulement lorsque la botte supérieure est placée efficace- ment de manière à recevoir une navette épuisée, de l'extrémité opposée du métier à tisser. Un autre but de l'invention est de
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réaliser une commande du mécanisme de remplissage de la trame, qui empêche l'amorçage d'une opération de remplissage par un mécanisme détecteur de trame à l'extrémité du métier opposée au magasin sauf si la boite supérieure à l'extrémité munie d'un magasin est placée efficacement pour recevoir la navette épuisée.
Un autre but de l'invention est de réaliser une cons- truction de boîte à navette comprenant deux organes de boites dont l'un est mobile indépendamment de l'autre et dans laquelle les deux organes sont munis de moyens de guidage coopérants pour main- tenir ces organes alignés. Comme on le décrit ci-après, la boite supérieure indiquée précédemment est supportée sur des tiges ou des organes similaires, qui traversent des guides montés sur le sous-ensemble.et les lieurs de navette pour les bottes se trouvent entre les navettes dans les boites et les moyens de guidage.
Dans le mécanisme usuel de bottes à navette à logements multiples, la grandeur du déplacement d'un ensemble pour déplacer un logement hors de sa position active et un autre dans sa posi- tion active est ordinairement un simple facteur de la distance entre des logements adjacents. Par conséquent, dans un ensemble de botte à trois logements, de construction ordinaire, l'ensemble sera muni soit d'un déplacement à une/boîte, soit- d'une déplacement à deux boites qui est le double du déplacement d'une boîte. Dans la présent exemple, cep endant, une plaque de déflecteur pour la bobine sortante est fixée au sommet du sous-ensemble et le cantre de la boite supérieure est écarté du centre de la seconde boite, à savoir la boite supérieure du sous-ensemble,
d'une distance plus grande que la hauteur d'une boite mais inférieure au double de la hauteur de la boite. Ceci signifie que,lorsque les trois boites se déplacent ensemble comme un tout sous la commande du mécanisme primaire de déplacement, le déplacement de la première boite à la deuxième boite est plus grand d'une certaine quantité que le dé- placement d'une boite, mais plus petit qu'un déplacement normal
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de deux bottes, puisque le déflecteur de bobine a une hauteur in- férieure à celle d'une boite. Le déplacement de la seconde à la, troisième botte est cependant un déplacement régulier d'une boîte.
Un autre but de l'invention est de réaliser une forme de mécanisme.de déplacement principal de la boite construit de manière qu'il puisse déplacer les trois bottes à l'extrémité du métier à tisser munie d'un magasin sur des distances qui placent correctement l'une quelconque des bottes en position active ali- gnée avec le battant,
Afin que l'invention puisse être comprise plus facile- ment, on se réfère aux figures du dessin annexés qui représentent, à titre d'exemple non limitatif,deux formes de réalisation de l'in- vention et sur lesquels :
La figure 1 est une élévation frontale, certains or- ganes étant arrachés et certains organes étant en coupe,d'un mé- tier à tisser auquel on a appliqué la forme préférée de l'inven- tion.
La figure 2 représente une élévation latérale,à plus grande échelle, en direction de la fl'èche 2, de la figure 1, cer- tains organes étant en coupe.
La figure 3 est une coupe verticale à plus grande é- chelle le long de la ligne 3-3 de la figure 1.
La figure 4 est une élévation frontale à plus grande échelle, des organes ayant été arrachés et des organes de la par- tie inférieure droite de la figure 1 étant en coupe.
La figure 5 représente une élévation latérale détail- lée, des organes étant arrachés, à échelle réduite.en direction de la flèche 5 de la figure 4.
La figure 6 représente une coupe verticale détaillée le long de la ligne 6-6 de la figure 5, à plus grande échelle.
La figure 7 représente une vue, partiellement en coupe,
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d'un des interrupteurs électriques utilisés avec l'invention.
La figure 8 est une vue fragmentaire détaillée en di- rection de la flèche 8 de la figure 7, des organes étant supprimés*
La figure 9 est une vue en plan, partiellement en cou- pe, à plus grande échelle, en direction de la flèche 9 de la figure 1.
La figure 10 est une élévation latérale, détaillée à plus grande échelle, des organes étant¯en coupe, en direction de la flèche 10 de la figure 1.
La figure 11 est une vue en plan en regardant en di- rection de la flèche 11, de la figure 4, Certains des organes étant en coupe.
La figure 12 est une élévation latérale détaillée en direction de la flèche 12 de la figure 11, représentant le méca- nisme de coupe-fil dans sa position normale de non-coupage.
La figure 13 est une coupe horizontale,à plus grande échelle,le long de la ligne 13-13 de la figure 2, représentant. une partie de la commande du fil utilisé avec l'invention.
La figure 14 est une vue en plan schématique indiquant la commande du fil de la bobine sortante.
La figure 15 est une vue en plan schématique indiquant la commande du fil de la bobine entrante.
La figure 16 est une vue schématique semblable à une partie de la figure 2, mais représentant la botte supérieure sou- o levée au poste de transfert pour réaliser un espace au-dessus de lui pour la bobine sortante.
La figure 17 est une vue schématique représentant l'or- dre de succession de 24 positions successives de boîtes à navette fonctionnant suivant l'invention, cette figure représentant seule- ment un exemple d'un des nombreux ordres de succession différents qui peuvent être utilisés.
La figure 18 représente l'ordre de succession des posi-
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tions des boîtes à navette dans deux coups de battant successifs du métier à tisser, chaque boite servant pour une des positions centrales ou quart de cercle bien connues du battant.
La figure 19 est un schéma représentant la chaîne à maillons pour dessin servant à commander les différents organes du métier à tisser, y compris l'ordre de succession de lançage des navettes représenté sur la figure 17.
La figure 20 est une vue,à plus grande échelled'une partie du mécanisme représenté dans la partie gauche supérieure de la figure 1 et représentant la forme préférée du mécanisme de déplacement de la boite principale pour les bottes à navette à l'extrémité droite du métier à tisser représenté sur la figure 1.
La figure 21 est une vue rassemblant schématiquement certains des leviers de la figure 20 dans les trois positions re- latives qu'ils occupent pour placer les trois boites à l'extrémité du métier à tisser munie d'un magasin, en position active.
La figure 22 représente un schéma fragmentaire d'une chaîne de boîtes servant ommander les leviers représentés sur la figure 21.
La figure 23 est une autre vue rassemblant trois posi- tions différentes de leviers d'un mécanisme modifié de déplacement de botte pour les bottes situées à l'extrémité munie d'un magasin.
La figure 24.est une vue semblable à la figure 22 mais elle représente une chaîne pour la forme modifiée de mécanisme de boîte représenté sur la figure 23.
La figure 25 représente un diagramme d'un circuit élec- trique qui peut être utilisé en liaison avec l'invention.
La figure 26 est une vue partielle de la partie supé- rieure gauche de la figure 1, représentant l'interrupteur à temps et sa commande utilisés en liaison avec le circuit électrique de la figure 25.
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Si l'on se reporte particulièrement aux figures 1 et 2, on voit que le métier à tisser comprend un bâti fixe 1, un battant 2 traversant les positions centrales de quart de cercle, c'est-4-dire les positions de centre inférieure, avant, supérieure et arrière pour chaque coup de battant du métier à tisser, un mé- canisme de commande indiqué d'une manière générale en K et du type Knowles bien connu, un magasin fixe à 4 piles M et un arbre infé- rieur 3 qui accomplit un tour pour un coup de battant sur deux du métier à tisser. L'extrémité gauche du battant est munie d'un en- semble LG de quatre logements de boîtes à navette alignées verti- calement, qui se déplacent comme un tout à la manière connue, com- et mandé par les leviers de bâti 4 et 5 de fonctionnement/de cons- truction usuels.
Chaque côté du métier à tisser est muni d'un arbre de lançage 6,relié en fonctionnement à son battant correspondant 7,et une came 8 pour chaque arbre est actionnée par l'une ou l'autre des paires de billes de lançage 9 montées de manière à coulisser et à tourner avec l'arbre 3. Ceci constitue un genre de mécanisme de lançage de l'aiguille de sélection qui est utilisé dans le type de métier à tisser auquel l'invention se rapporte, mais on peut utiliser d'autres types dé mécanisme de lançage de l'aiguille de sélection,si on le désire. Un tel mécanisme devrait être capable de lancer une navette à partir de l'une ou de l'autre extrémité du métier à tisser pour un coup de battant quelconque du métier à tisser.
Une bielle 10 oblige les paires droite et gauche des galets de lançage 9 à se déplacer à l'unisson sous la commande d'une tige verticale 11 reliée à un levier 12 par la commande de la colonne g de la chaîne de dessins indiquée d'une manière générale en C et représentée schématiquement sur la figure 19 et appliquée au mé- tier de la figure 1.
La magasin M est semblable au magasin fixe à 4 cou- leurs bien connu et il comprend quatre piles de bobines de réserve
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13, 14, 15 et 16 en les comptant d'avant en arrière, les piles 13 et 15 étant munies de bobines d'une couleur, par exemple blanche,et les piles 14 et 16 contenant des bobines d'une autre couleur, par exemple noire . Le magasin est muni de la glissière usuelle des couleurs 17 qui est déplacée horizontalement par un levier à sonnette 18, poussé en avant vers la droite de la figu- re 2 par un ressort 19 mais qui peut être déplacé vers l'arrière par une biellette flexible,20 qui traverse le métier et qui est commandée par les galets sur la chatne de dessins, indiquée dans la colonne b,de la figure 19.
Le magasin est muni d'un bras de transfert 22 qui, dans le présent exemple, est un peu différent du bras de transfert usuel pour ce qui est de la manière dont la force de fonctionne- ment lui est appliquée. Une tige 23 reliée et suspendue au bras 22 a son extrémité inférieure reliée au bras supérieur d'un levier 24 pivotant en 25 sur un axe fixe. Le bras inférieur 26 du levier 24 est muni d'un loquet 27 qui pivote dessus en 28 . Le loquet oc- cupe ordinairement la position inférieure représentée sur la figu- re 2, mais il peut être soulevé pour venir en prise avec un bossa- ge 29 fixé à une extrémité de battant 30, fixée à l'extrémité droite du battant 2 (figure 1).
Lorsque le loquet est ainsi enga- gé, la tige 23 est abaissée et bascule le bras de transfert pour transporter une bobine située sous lui dans lire navette comme on va le décrire plus en détail ci-après.
Le loquet 27 est soulevé à partir de sa position nor- s male de non-réglage à sa position de réglage alignée avec le bosa- ge 29 par une tige 31 reliée à un axe de battant 32 formant une partie usuelle du magasin M. L'axe 32 est relié par la tige 33 à un mécanisme de placement de fil 34 pivotant sur une broche fixe 35 du magasin.
Si l'on se reporte de nouveau au mécanisme K, on voit
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que des secteurs à engrenages cylindriques supérieur et inférieur 38 et 39, tournant respectivement dans des directions opposées, coopèrent avec des engrenages oscillants 40 sur des leviers oscil- lants 41 par l'intermédiaire de la chaîne 0. Les engrenages oscil- lants sont reliés à des biellettes 42 qui actionnent,.à leur tour, des organes variés du métier comme on le décrira plus en détail ci-après.
Au cours du fonctionnement du métier tel qu'il a été décrit jusqu'à présent, le mécanisme de lançage agit à chaque coup de 'battant du métier pour lancer une navette soit de ltextrémité droite, soit de l'extrémité gauche du battant lorsque ce dernier se trouve approximativement à sa position centrale supérieure et la navette continue à traverser le battant lorsque celui-ci se dé- place dans sa position centrale arrière et jusqu'à ce que le bat- tant atteigne approximativement sa position centrale inférieure et à ce moment la navette sera mise en boîte. Le battant continue alors à se déplacer vers sa position centrale avant dans laquelle un transfert de'bobine, s'il avait été antérieurement prévu, aura lieu et le mouvement continué du battant le ramène à sa position suivante centrale supérieure pour la prochaine opération de lan- çage.
Les positions des navettes et des bottes représentées sur la figure 17 sont celles qui se produisent lorsque le battant se trouve approximativement à sa position centrale arrière après que les bottes se sont reposées par rapport au battant après leurs mouvements de déplacement. La machine telle qu'elle a été décrite jusqu'à présent, peut fonctionner comme indiqué ou comme on l'a n décrit dans une demande de brevet U.S.A. connexe/552.233. Il y a lieu de noter que le magasin M est dans une position un peu plus élevée que la position représentée dans cette demande.
Une caractéristique importante de l'invention est la construction de la boîte à navette à l'extrémité du métier munie d'un magasin, cette construction étant faite de deux organes ou
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parties, la partie supérieure étant une botte à navette unique 45 et la partie inférieure est un sous-ensemble 46 comprenant des 10- gements ou boites supérieur et inférieur 47 et 48 respectivement, reliés en permanence et mobiles ensemble. L'organe inférieur 46 est guidé de la manière usuelle par les guides verticaux intérieur et extérieur 49 et 50 repectivement, fixés à l'extrémité 30 du battant. L'organe supérieur 45 est guidé dans une certaine mesure, mais pas exclusivement par les guides 49 et 50.
Les mécanismes principal et secondaire de changement de botte sont utilisés pour les bottes à l'extrémité munie d'un magasin, le mécanisme principal étant relié au sous-ensemble 46 et le mécanisme secondaire ou auxiliaire servant pour la boite supérieure 45.
Si l'on se reporte à la figure 3, on voit qu'un déflec- teur de bobine 51 est fixé à la partie supérieure de l'ensemble 46 par un moyen qui comprend la broche usuelle 52 pour les lieurs usuels de navette inférieur et supérieur 53 et 54 du sous-ensemble.
Ce déflecteur 51 est courbé vers le haut et vers l'arrière et re- pose contre un prolongement supérieur 55 de la base 56 du comparti- ment. Le fond 57 de la boîte supérieure 45 repose sur ce prolonge- ment et est porté en partie par lui. La distance entre le fond 57,et le sommet 58 du compartiment est de beaucoup plus petite que la distance de centre à centre des bottes 47 et 48 et.puisque, pendant la plus grande partie du fonctionnement du métier.les trois bottes 45, 47 et 48 se déplacent verticalement comme un tout, le type ordinaire de mécanisme de déplacement de boîte ne peut pas être utilisé pour le sous-ensemble 46 mais doit être modifié en raison du fait qu'un déplacement vertical des trois boites comme un tout,
de leur position inférieure dans la position dans laquel- le la botte 47 est en position active de lançage alignée avec le battant, est plus sensible qu'un déplacement d'une botte presque
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pas autant qu'un déplacement de deux boites. Lorsque ces trois bottes ont été soulevées de leur seconde position à leur position élevée pour placer la boite la plus inférieure 48 en position ac- tive, la grandeur du déplacement a la valeur usuelle, c'est-à-dire que c'est un déplacement d'une boîte.
Le déplacement inégal nécessité par les organes. de boîte 45 et 46 est réalisé par l'un ou l'autre des deux mécanismes qui peut être utilisé avec le mécanisme K et représenté sur la figure 20. Des leviers 60 et 61 sont situés en arrière des leviers de levage de boites 4 et 5 pour l'ensemble LG et 'ils forment une partie de la forme préférée du mécanisme principal de levage de boîte. Le levier 60 basculera son extrémité inférieure,autour d'un axe fixe 62. autour duquel tourne le levier 4 et le levier 61 piro- ses extrémités,autour d'un axe fixe 63.autour duquel tour- ne le levier 5.
Les extrémités supérieures des leviers 60 et 61 sont reliées aux biellettes de mécanisme oscillant 42a et 42b res- petivement. Ces biellettes 42a et 42b exécutent l'amplitude usuel- le de mouvement dérivé de la rotation de leurs engrenages oscil- lants correspondants de sorte que les extrémités supérieures des leviers 60 et 61 se déplacent sur leurs distances usuelles.
Le levier 60 est muni d'un axe 65 sur lequel est mon- tée une roue à chaîne 66 sur laquelle est entraînée uns chaîne de levage de botte 67, dont une extrémité, représentée sur la figure 20, est immobilisée sur une traverse 68 faisant partie du mécanis- me usuel K. La chaîne 67 est entraînée sur une seconde roue à chaî- ne.69 tournant sur le bras inférieur 73 du levier 61 puis elle s'étend vers la gauche etest entraînée sur une petite poulie de guidage 70 et,de là, de la manière usuelle, comme on l'a indiqué sur la figure 1, vers le côté opposé du métier à tisser, où elle est entraînée sur une seconde poulie de guidage 71 et,de là,vers le bas pour être reliée en fonctionnement à une tige de levage de botte 72, dont l'extrémité supérieure est fixée à la plaque de
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fond 52 de la boite 48,
comme on l'a représenté sur la figure 4.
La partie supérieure du levier 61 est formée de la ma- nière usuelle et est munie d'une barre 75, réglable verticalement pour la ixer à la biellette 42b de l'engrenage oscillant, mais le bras inférieur 73 est légèrement plus long que la bras corres- pondant du levier 5 dont une partie est arrachée sur la figure 20.
Si l'on continue à se reporter au levier 5, on voit que la roue usuelle à chaîne 76, montée de manière à tourner sur lui, entra!- ne la chaîne de levage de boîte 77, dont une extrémité est reliée directement au levier 4 et l'autre extrémité est reliée en fonction nement à l'ensemble de bottes LG sous le mécanisme K de la manière usuelle.
Le fonctionnement du mécanisme de déplacement de boî- te pour les boîtes à l'extrémité droite ou de remplissage du mé- tier est représenté schématiquement sur la figure 21, positions I P, II P et III P. Dans la position I P, la chaîne de levage 67 oblige la boîte de navette supérieure 45 à/être en position active de réception de navette afin de recevoir une navette lancée par le compartiment LG. Le déflecteur de bobine 51 et les deux bottes situées au-dessous de lui se trouvent toutes sous la position active de réception de navette.
Lorsqu'on désire lever la botte 47 vers sa position active, la chaîne de levage doit être déplacée d'une distance égale à la distance des centres des bottes 45 et 47 lorsque les boites occupent la position représentée sur la figure 3. Cette distance est plus grande que la hauteur d'une botte mais est inférieure au double de la hauteur d'une botte.
C'est en raison de cette valeur inhabituelle du déplacement que le mouvement ordinaire de la botte ne peut pas être utilisé. A titre d'exemple, dans les métiers pour peignés, la hauteur d'une botte à navette est ordinairement de 44,5 mm. La distance entre les bottes 45 et 47, c'est-à-dire l'espace occupé par le déflec- teur de bobine, est égale à 19,1 mm, pour indiquer la distance uti- lisée réellement dans une forme de l'invention. La chaîne de leva- ge doit être tirée par conséquent sur une distance égale à 63,5 mm.
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On obtient ce résultat en déplaçant le levier 60 de la position représentée en I P à la position représentée en II P, et en main- tenant le levier 61 fixe. L'axe de la roue à chaîne est fixé sur , le, levier 60 de telle manière que lorsque ce dernier se déplace de la position extrême I P à la position extrême II P, la chaîne de levée exerce sur le sous-ensemble 46 une force ascendante qui placera la botte 47 en position active.
'Le déplacement vers le haut servant à placer la botte 40.en position active à la/valeur normale,la distance de centre à centre des bottes 47 à 48 étant égale au déplacement normal d'une boite. Pour produire ce déplacement, les leviers 60 et 61 se dé- placent vers la position III P.
Lorsque le levier 60 se déplace vers la position représentée,, en III P il a pour effet de lever les boîtes d'une quantité égale à deux fois le déplacement d'une boîte plus 19,1 mm. pour le déflecteur en raison de la longueur accrue du bras 73, mais lorsque le levier 61 se déplace vers sa position III P, le levier 60 se déplace aussi en arrière vers sa position I P et, en faisant ainsi, soustrait le déplacement de 83,5 mm. du déplacement de 107,9 mm que le levier 61 produirait autre- ment, en laissant une levée nette de 44,3 mm égale à la distance de centre à centre entre les boites 47 et les bottes 48.
La figure 22 représente schématiquement la manière dont les parties des chaînes de dessin de boite associées aux boî- et LE$ tes 45, 47/doivent être construites. Pour amener la botte 45 dans sa position active, les leviers oscillants des biellettes 42a et 42b doivent passer sur des rouleaux inférieurs ou des tapettes de rabat. Pour amener la boîte 47, une tapette de rabat correspondrait à la biellette 46b mais un rouleau supérieur correspondrait à la biellette 42a. Pour amener la boite 48, les rouleaux inférieur et supérieur devraient être inversés de leur position utilisée pour la botte 47.
Ceci est le moyen usuel de construire une chaîne de dessins pour amener des bottes dans les positions relatives des boîtes 45, 47 et 48.
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Le second mécanisme de déplacement de botte ou méca- nisme modifié est représenté schématiquement sur la figure 23.
Les leviers 60a et 61a ressemblent plus aux leviers 4 et 5 que les leviers 60 et 61 et par conséquent une représentation de leur construction n'est pas estimée nécessaire.
Sur la figure 23, le levier 60a est le même que le le- vier 4, c'est-à-dire que la chaîne de levée est reliée directement à lui, et.lorsqu'il se déplace ae sa position extrême I M à sa position extrême III M, il produit un déplacement d'une boite. Le levier 61a, cependant, diffère du levier 5 du fait que son bras inférieur 73a est plus court de sorte que, lorsque le levier 6la se déplace de sa position extrême représentée en 1 M à sa position extrême représentée en III M, il produit une levée égale à une boîte plus la distance entre les bottes 45 et 47.
Lorsque les leviers 60a et 6la occupent les positions représentées sur la figure 23, la botte 45 devient active. Pour lever la botte 47 vers la position active, le levier 61a est ra- battu vers la position représentée en II M, en produisant ainsi une levée de 63,5 mm si l'on se réfère à l'exemple précédent. Pour lever la botte 48 vers sa position active, le levier 61a reste comme indiqué en II M mais le levier 60a se déplace comme indiqué en III M. Ceci produit un déplacement d'une botte au-delà du déplacement produit par le levier 61a.
La forme modifiée peut sembler plus simple que la for- me préférée mais elle nécessite un changement par rapport à la pratique classique pour la construction de la chaîne de dessins de boite. Sur la figure 24, semblable à la figure 22, la boite 45 est amenée par deux rouleaux inférieurs sur la chaîne des dessins, mais pour amener la botte 47,les rouleaux supérieur et inférieur seront inversés de leur position de la figure 22, et pour amener la boî- te 48, on aurait besoin de deux rouleaux supérieurs pour se trouver au-dessous des leviers oscillants,.correspondant aux biellettes 42a et 42b.
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Les dispositifs de levée des bottes représentés sur les figures 21 et 23 réalisent deux ensembles de forme de mécanis- me servant à lever les boites à l'extrémité du magasin pour les coups de battant de non remplissage, mais l'invention n'est pas limitée nécessairement à ces deux formes.
Les liaisons entre la chaîne de levée de boîte 67 et le sous-ensemble 46 sont représentées sur les figures 1, 4 et 5.
L'axe de battant 80, qui porte le battant comprend un fer de bat- tant de forme plus ou moins classique. La tige de levée de boite 72/est fixée et est suspendue au sous-ensemble 46 et traverse un manchon 83 coulissant dans un guide latéral 84 au sommet du fer de, battant. Un ressort de compression 85 autour de la tige 72 repose sur le sommet du fer de battant et exerce sur la sous-ensemble une force ascendante qui/est limitée par la coopération d'un calier d'arrêt 86 sur le fond de la tige avec l'extrémité inférieure du manchon. La chaîne 67 est reliée par une courte tige 87 à une patte 88 au sommet du manchon. Une traction vers le haut exercée sur la chaîne 67, voir figure 4, lève le manchon et ce dernier agit par l'intermédiaire du ressort pour soulever le sous-ensemble.
Une tige 89.fixée,à son extrémité supérieure à l'extrémité 30 du battante est 'entourée d'un ressort d'abaissement 90 agissant sur le manchon pour aider la pesanteur à abaisser le sous-ensemble lors- que la chaîne est détendue.
Les liaisons entre la chaîne 47 et le sous-ensemble 46 sont de construction classique et on les décrit avec certains dé- tails seulement parce qu'à certains moments, elles soulèvent la boîte supérieure 45., qui n'est pas reliée directement à la tige 72; et aussi en raison de sa proximité du mouvement de botte secondai- re de la boite supérieure 45 que l'on va décrire maintenant.
Le mécanisme de déplacement de la botte supérieure 45 et celui de la botte secondaire pour actionner celle-ci sont représentés sur lesfigures 1, 3, 4 et 5.
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Les languettes droite et gauche 92 et 93 de la botte 45 s'ajustent dans les guides de botte 49 et 50 respectivement, comme on l'a représenté sur la figure 4. Le sommet 94 et le fond 57 de la botte 45 s'étendent vers l'avant vers la droite sur la figure 3 et sont reliés par une broche 95 pour un lieur de battant 96.Les tiges de levée droite et gauche et de guidage 9'7 et 98 res- pectivement, figure 4, sont fixées,à leurs extrémités supérieures, au sommet 94 et au fond 57 de la botte 45 par des écrous 99 vissés sur les filetages des extrémités des tiges de levée et de guidage,
Au sous-ensemble 46 sont fixés des guides .tubulaires droit et gauche 100 et 101 à travers lesquels les tiges 97 et 98 glissent respectivement.
Les extrémités inférieures des tiges 97 et 98 sont fixées par des écrous 102 à une barre de levée 103 qui se trouve en avant de l'extrémité 30 du battant (figures 3 et 4).
La barre de levée 103 comprend un corps plat vertical 104 et est munie,à son sommet,d'une bride horizontale 105 à laquelle les ti- ges 97 et 98 sont fixées. La barre 103 est évidée en 106 pour of- frir un logement au loquet de transport 27 lorsque ce dernier est soulevé pour coopérer avec le bossage 29.
Un axe 110,maintenu dans le corps 104 comme on l'a re- présenté sur la figure 5, passe à travers une tête de tige 111 sur l'extrémité supérieure d'une tige de levée de botte 112. Des bras latéraux sur la tête de la tige supportent des vis de mise en pla- ce 114 qui pressent étroitement contre la bride 105 pour fixer la tige 112 par rapport à la tige de levée 103. La tige 112 descend à travers le manchon 115 et porte un collier 116 fixé à son extré- mité inférieure pour venir en prise avec la base du manchon. Un ressort de compression 117 autour de la Lige 112 entre un collier 118 fixe sur la tige et le sommet du manchon 115, maintient le col- lier 116 contre le manchon et transmet une force de levée du man- chon à la b6tte supérieure 45.
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Le manchon 115 coulisse verticalement dans un guide s'étendant latéralement 120 sur un support 121 fixé à une pla- quette 122 qui est en réalité un second fer de battant fixé en 123 au fer de battant principal (figure 4). Une tige 124 solidaire, à son sommet, de l'extrémité du battant 30, est entourée d'un res- sort de compression 125 d'abaissement entre un collier 126 et un bras 127 s'étendant latéralement à partir de la partie supérieure du manchon 115. Un petit guide 128,fixé au guide 120.entoure par- tiellement la tige 124 pour empêcher cette derniere de se déplacer en arrière et en avant par rapport au support 121. Puisque la tige 124 traverse le bras 127 du manchon 115, ce dernier est empêché de tourner.
La base du manchon 115 porte un bras latéral 130 relié à une chaîne 131 qui s'étend vers le haut, comme on l'a représenté sur la figure 5, et au-dessus d'une roue à chaîne 132,puis vers le bas vers une tige'133 ancrée à un support fixe 134. Un ressort de tension 133 a son extrémité droite (figure 5) reliée à la chaîne 131, et a son extrémité gauche maintenue par un support fixe 136.
Ce ressort 136 absorbe le mou qui peut se produire dans la chaîne et sert à la maintenir tendue.
La roue à chaîne 132 tourne sur une broche 137 montée sur une plaquette 138 maintenue en 139 sur un levier 140 tournant sur une broche fixe 141. Ce levier est muni d'un loquet 142 pivo- tant dessus en 143 et comprenant un crochet 144 venant en prise avec le bras de levier 145 d'une commande ou d'un levier de manoeu- vre indiqué d'une façon générale en 146 et pivotant ainsi sur la broche 141 (figures 5 et 6) .
Au levier 140 est fixé un support 11,.7 ,sur lequel est monté un solénoïde 148 muni d'un noyau 149 sur lequel pivote une tige de traction 150 traversant un trou 151 pratiqué dans le loquet 142. Un ressort de compression 152, entourant la tige 150 entre le
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levier 140 et le loquet 142, maintient normalement le loquet dans la position représentée sur la figure 6, contre une vis de butée 153 prévue sur le levier 140 lorsque le solénoïde est déserté.
Lorsque le solénoïde est excité, il tire la tige 150 vers la gau- che, figure 6, et la tête 154 de la tige 150 déplace le loquet dans le sens direct des aiguilles d'une montre autour de son pivot pour l'amener en position de manière qu'il soit soulevé par le bras de levée 145.
Le bras doit 160 du levier 146 (figure 5) est fendu suivant 161 pour pouvoir regler une broche 162 sur laquelle tourne un galet 163. Le galet coopère avec une came 164 au moyen d'un res- sort de tension 165. La came 164 est fixée au fond de l'axe de double lançage 3 du métier et tourne pendant le fonctionnement du métier pour communiquer au levier 146 un mouvement de va-et-vient complet pour chaque coup de battant du métier. La came 164 tourne dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre dans la airec- tion de la flèche a' ( figure 5).
La came 164 est formée de deux moitiés égales qui com- prennent chacune une pente abrupte 168 qui se termine en un point ou en une surface tel que 169 et qui continue ensuite par une pente 170 vers la base de l'autre pente 167. Cette came et les par-- ties associées occupent la position représentée sur la figure 5 lorsque le battant se trouve approximativement dans sa position centrale avant.
Le mécanisme détecteur de trame servant à déterminer l'état de la trame dans les navettes est situé à l'extrémité gauche ou de tête du métier, comme on le voit sur la figure 1, et il est représenté plus particulièrement sur la figure 9. Les organes asso- ciés sont représentés sur les figures 7, 10, 19, 25 et 26.
Si l'on se reporte à la figure 9, on voit qu'un support 175, fixé au bâti 1 du métier,supporte des guides 176 et 177 entre lesquels se déplace un support de détecteur de trame 178 animé d'un
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mouvement alternatif vertical. Une tige 179 (figure 1) a son extré- mité supérieure 180 fixée au support 178 et son extrémité inféri- eure 181 fixée à un manchon 182 relié en fonctionnement à une ti- ge de levée de boite 183 au moyen de la chaîne 77. La tige 179 et le support 178 se soulèvent et s'abaissent à l'unisson avec le soulèvement et 1 Abaissement de l'ensemble de boites à navettes LG.
Sur le support 178 sont montés quatre detecteurs de trame indiqués d'une façon générale par D1' D2' D3 et D4 pour les boites à navettes B1, B2, B3 et B4 respectivement de l'ensemble LG. Ces détecteurs D1 à D4 sont tous identiques et, par conséquent,' un seul d'entre eux, à savoir Dl, sera décrit.
Le détecteur D1 comprend une base 184 fixée au support 178. Une coulisse 185 est montée sur la base pour exécùter un mou- vement horizontal de va-et-vient et elle est munie d'un doigt de détecteur de trame 186 pivotant en 187. Un ressort 188, logé entre la base 184 et la coulisse 185, pousse la coulisse vers l'ar- rière. Une vis de fixation 190 sur la coulisse 184 vient au contact de la vis de butée 191 sur la base 184 afin de limiter le mouvement-. en arrière de la coulisse.
Sur l'organe 185 sont montés deux contacts 192 et 193 maintenus espacés l'un par rapport à l'autre par une détente 194 s'étendant à'partir du doigt 186. Un ressort 195 entoure le pivot 187 et pousse le doigt 186 dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre,comme on le voit sur la figure 9. Le détecteur de tra- me D1 fonctionne d'une manière bien connue, c'est-à-dire que, lors-2 que le battant 2 approche de la position centrale avant, le doigt 186 est déplacé vers l'avant avec la coulisse 185 s'il y a suffi- samment de trame sur la bobine.
Si la bobine est épuisée de trame, le doigt 186 se déplace dans le sens direct des aiguilles d'une montre autour du pivot 187 en permettant ainsi aux contacts 192 et 193 de se fermer pour produire un changement dans le fonctionne- ment du métier. Il est évident que les détecteurs de trame D2, D3
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et D2 fonctionnent de façon similaire.
Si l'on se reporte aux figures 1 à 7, on voit que, sur le mécanisme K, est monté un commutateur sélecteur indiqué d'une façon générale par MS et muni de contacts 196,197, 198 et 199 pour coopérer avec un levier de fermeture d'interrupteur 201 pivo tant en 202 sur le boîtier 203. Une paire de contacts 204 e05,' (figures 3 et 25) coopère avec un levier de fermeture d'interrup- teur 206 pivotant aussi en 202. Aux leviers 201 et 206 sont sus- pendues des biellettes 207 et 208 respectivement dont les extrémi- tés inférieures sont fixées aux leviers oscillants respectifs 41.
Les leviers oscillants 41 et leurs biellettes respectives 207 et 208 sont soumis à la commande des galets sur la chaîne de dessins C,comme on l'a indiqué sur les colonnes verticales e et f (figu- re 10). Les contacts 196 à 199 et les contacts 204 et 205 du commu- tateur MS sont commandés sélectivement pour compléter un circuit afin d'amorcer up, changement dans le fonctionnement du métier lors- qu'une botte à navette quelconque B1 à B4 se trouve de niveau avec le trajet de la navette pourvu que la bobine qui se trouve sur le levier de trajet de navette soit substantiellement démunie de trame et que le doigt 186 se déplace dans le sens direct des aiguilles d'une montre afin de permettre la fermeture des contacts 192 et 193.
Pour une meilleure compréhension de la construction et du fonctionnement du commutateur MS, on renvoie au brevet des Etats- Unis 2.592.126 du 18 avril 1952.
Si l'on se reporte aux figures 5, 10 et 25, on voit qu'un support 210 guide une tête de tige 211 pour lui faire exécu- ter un mouvement vertical de va-et-vient pendant le fonctionnement du métier. A la tête de tige est suspendue, par exemple en 212, une tige'213 dont l'extrémité inférieure pivote en 214 sùr un le- vier de came 215 pivotant sur une broche 216 fixée au bâti 1. Le levier 215 est muni d'un bras 217 qui porte un galet-came 218. Une
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came, indiquée d'une manière générale en 220, est maintenue solidai- re de l'arbre inférieur 3 et comprend des aires supérieures 221, des aires inférieures 222 et des aires intermédiaires d'arrêt 223.
Les parties de levée et d'abaissement de la came viennent en con- tact avec; ces aires pour former une rainure, indiquée d'une manière générale en 224 et servant à coopérer avec'le galet 218. Les aires 221 sont diamétralement opposées l'une à l'autre comme le sont les aires 222 et les aires 2230
Sur l'extrémité supérieure de la tête de tige-211 pivo- te en 226 un levier à brocher d'interrupteur 227. * L'extrémité gau- che du levier 227 (figure 25) pivote sur une tige 228 reliée en fonctionnement à son extrémité supérieure à la coulisse des cou- leurs 17, indiquée ci-avant. L'extrémité droite du levier 227 coo- père avec une broche fixe qui limite le mouvement ascendant de l'extrémité droite du levier 227.
Le support 210 porte une console 230 à laquelle est fixée un boîtier 231 contenant un solénoïde 232 muni d'un noyau 2330 L'extrémité gauche d'une broche coulissante 234 (figure 10) pivote en 235 sur le noyau 233 et son extrémité droite est guidée dans le trou 236 du support 210. Un ressort 237 interposé entre le support 210 et le noyau 233 maintient normalement la broche 234 hors du trajet du levier 227.
Le fonctionnement des organes décrits ci-avant en référence aux figures 5, 10 et 25 est bien connu dans la technique à l'exception de celui de la came 220 et il est suffisant de préciser que, lorsque le manque de trame est décelé par l'un quelconque des détecteurs D1 à D4, un circuit est complété à la suite de quoi le solénolde 232 est excité pour déplacer la broche 234 sous le levier 227 afin de préparer le maga- sin pour une opération de transfert. La came 220 déplace le levier substantiellement de la manière décite dans la demande de brevet U.S.A. n 425.188.
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Si l'on se reporte en particulier à la figure 25, on voit que les détecteurs sont reliés électriquement par des conducteurs 240, 241, 242 et 243 respectivement au conducteur 244. Le conduc- teur 244 est relié à un relais de fixation 245 et à un couteau d'in- terrupteur 246. A partir du relais 245, un conducteur 247, relié à un interrupteur expéditeur SS s'étend d'un côté du transformateur T.
A partir,de l'autre coté du transformateur, un conducteur 248 va à un couteau d'interrupteur 250 pour coopérer avec un contact 251 dont un conducteur est relié à un côté du solénoïde ci-avant 148, l'autre côté de celui-ci étant muni d'un conducteur 253 re- lié au solénoïde ci-avant 232. Un conducteur 254 s'étend du solé- noïde 232 à un contact 256 pour coopérer avec le couteau dtinter- rupteur 246. Au conducteur 248 est également relié un couteau d'in- terrupteur 256 destiné à coopérer avec le contact 257 sur le conduc teur 258 s'étendant vers l'interrupteur MS indiqué précédemment.
Le couteau 256 est commandé par les galets de la colonne a de la chaîne C (figure 19). Le couteau d'interrupteur 259 est commandé par une came 260 solidaire d'un arbre 261, tourillonnant sur le mé- canisme K (figure 26). Un point surélevé de la came 260 éloigne périodiquement le couteau 250 du contact 251 dans un but qui sera décrit ci-après. Une roue à chaîne 263, fixée à l'arbre 261,est entraînée par une chaîne 264 engrenant avec une roue à chaîne 265 fixée sur l'arbre 266 pouvant tourner sur le mécanisme K.
On va maintenant d écrire le fonctionnement du détec- teur de trame en se référant au détecteur de trame D1 et à la boî- te à navette B1; il est évident que ce fonctionnement s'applique aussi aux lamelles de trame D2 à D4 et aux bottes à navette B2'à B4. Pendant le fonctionnement du métier, le battant 2 se déplace d'un mouvement alternatif et, près de l'extrémité de son mouvement d'avancement, le doigt de lamelle 186 pénètre dans la bo,ite à na- vette B1' et dans la navette W1 pour venir en contact avec une bo- bine qui s'y trouve pour un fonctionnement de lamelle de trame.
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S'il y a suffisamment de trame sur la bobine, le doigt 186 et la coulisse 185 se déplacent vers l'avant par le mouvement en avant continu du battant. Les contacts 192 et 193 sur la coulisse 185 restent ouverts par conséquent et il n'y aura pas de changement du fonctionnement du métier. Cependant, si la bobine est démunie de trame, comme.on le voit sur la figure 9, un mouvement d'avance- ment continué du battant obligera le doigt 186 à se déplacer dans le sens direct des aiguilles d'une montre autour du pivot 187 pour permettre aux contauts 192 et 193 de se fermer. Lors de la ferme- ture de ces interrupteurs, le circuit suivant est formé ; contact 192, conducteur 21,il, relais 245, conducteur 247, transformateur T, conducteur 248, couteau 256, contact 257, conducteur 258, contacts 204, 196 et 193.
Lorsque ce circuit se complète, le relais de re- tenue 245 est excité pour-déplacer le couteau 246 afin qu'il coopè- re avec le contact 255 à la suite de quoi le circuit de retenue est t formé : conducteur 248, conteau 250, contact 251, conducteur 252, solénoïde 148, conducteur 253, soléno5:de 232, conducteur 254, con- tact 255, couteau 246, conducteur 244, relais de retenue 245, con- ducteur 247 et transformateur T. Au cours de l'achèvement du cir- cuit de retenue, les solénoïdes 232 et 148 sont excités simultané- ment pour produire un changement dans le fonctionnement du métier comme on l'a décrit jusqu'à présent.
Pendant le fonctionnement de la lamelle de trame, la lamelle de trame D1 et l'ensemble LG se déplacent verticalement, soit vers le haut, soit vers le bas, pour déplacer la boîte à na- vette B1' en position ou hors de sa position de lançage. Si la boî- te B1' doit se déplacer hors de sa position de lançage, un galet in- férieur dans la colonne a de la chaîne C se trouve sous le couteau d'interrupteur 256, en permettant ainsi au couteau de tomber en s'éloignant du contact 257 pour empêcher la formation du circuit dé- crit en premier lieu même bien que le doigt 186 se déplace dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre (figure 25) de la ma-
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nière décrite pour fermer les contacts 192 et 193.
D'autre part si la boite B1' doit se déplacer en position de lançage, un galet su- périeur dans la colonne a maintient le couteau 256 contre la lame 257 et,au cours du mouvement dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre du-doigt 186 (figure 25), le circuit décrit en pre- mier lieu est complété pour exciter le relais de retenue 245 à la suite de quoi le circuit de retenue est complété pour amorcer un changement dans le fonctionnement du métier comme on l'a décrit ci-avant. Le transfert d'une bobine du magasin M à une navette a lieu sur la position-centrale avant du battant 2 succédant à l'opé-. ration de lamelle de l'épuisement de la trame.
A partir du moment de détection de l'épuisement de la trame au centre avant et au moins jusqu'à ce que le loquet 142 soit relié en fonctionnement au bras de levée 145, le couteau d'interrupteur s'appuie contre le contact 251 en raison de l'existence de la partie inférieure de la came 260. Peu de temps après que le;bras 145 et le levier 142 ont été reliés ensemble, ce qui se produis après le centre inférieur et avant le centre avant au cours d'une opération de remplissage de trame, le point élevé 262 de la came 26ù écarte le couteau 250 du contact 251 afin d'ouvrir le circuit de retenue. Le point su- périeur 262 fonctionne pour chaque coup de battant du métier avant le centre avant afin de séparer le couteau 250 et le contact 251.
L'ouverture du circuit de maintien produit aussi la désexcitation des solénoldes 232 et 248 avec un repos résultant du noyau 234 et de loquet 142 à la suite de quoi le métier continue à fonctionner de la manière usuelle jusqu'à ce que la,détection suivante de l'épui- sement de la trame ait lieu.
Si l'on se reporte aux figures 4, 11 et 12, un méca- nisme de cuupage de fil indiqué généralement en 2'/o, est supporté par l'extrémité supérieure de la tige 97 (figures 3 et 12). Un collier 271 entoure librement la tige 97 et se prolonge par un bras 272 portant une broche 273 sur laquelle est montée une paire
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de lames 274 et 275, la lame 274 étant fixe par rapport à la bro- che 273 et la lame 275 pivotant dessus. La lame 275 comprend un prolongement 276 dans lequel est prévu un truu 277 au travers du- quel s'étend une broche 278 fixée au bras 272. Le trou 277 est plus grand que la broche 278 pour permettre le mouvement de pivo- tement de la lame 275.
Dans la lame 274 est perforé un trou (non représenté) destiné à recevoir la broche 278, ce trou étant légè- rement plus grand que la broche ou empêchant ainsi un mouvement pivotant appréciable de la lame 274. De la lame 275 pend une pièce en forme de queue 279 qui coopère avec une vis 281 et une commande de lame coupante 282 d'une manière- qui va être décrite. Un ressort de compression 283,monté sur la broche 273,exerce une force contre -un plateau 284 afin de maintenir les lames 274 et 275 engagées l'une avec l'autre par frottement.
Un autre collier 285 est monté à une certaine distance au-dessus du collier 271 et il est fixé à la tige 97, Un ressort
286 entoure la tige 97 entre les colliers 271 et 283, une extrèmi- té du ressort étant fixée au collier 271 et l'autre au collier 283.
L'action du ressort tend à déplacer les lames coupantes dans le - direct sens/des aiguilles d'une montre autour de la tige 97, comme on le voit sur la figure 11.
Un autre organe 287 en forme de L renversé monté libre- ment sur la tige 97, comprend un prolongement 288,s'étendant vers l'avant et un prolongement 289.s'étendant vers le bas, dont l'extré- mité inférieure porte une broche 290 munie d'un galet de came 291.
Le prolongement 288 est muni d'une broche dressée courte 292 qui coopère avec le bras 272 et le collier 271, ladite broche mainte- nant le mécanisme de coupe-fil 270 dans sa position rétractée pen- dans le fonctionnement normal du métier. Sur un oloc de support 1 mot 291. monté sur le guide tubulaire 100 est fixé un plateau à came 294 dans lequel est pratiquée une rainure servant à recevoir le galet- came 291, cette rainure étant indiquée généralement en 295. La rai- nure 295 comprend une partie de repos 296 reliée à une partie 297 inclinée vers le bas et vers la droite (figure 11), Le plateau à
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came 294 peut être considéré comme un système de commande pour l'or- gane 287 en forme de L.
Pendant le fonctionnement normal du métier, le mécanis- me de coupe-fil 270, la tige 97, le plateau à came 294 et la conso- le en L 287 se déplacent vers le haut et vers le bas, à l'unisson avec le déplacement des bottes 45, 47 et 48. Le galet 291 se dépla- ce ainsi vers le haut et vers le bas avec la rainure 295 mais le mécanisme de coupe-fil n'est jamais déplacé vers sa position de cou- pure ou n'a pas d'action de coupure en raison du fait qu'il n'exis- te pas de mouvement relatif entre la botte 45 et l'ensemble 46.
Lorsqu'une opération de remplissage de trame doit avoir lieu, par suite de l'indication de l'épuisement de la trame, la botte 45 se déplace vers le haut en s'éloignant de l'ensemole 46 vers une posi- tion de transfert ou de remplissage de trame comme on l'a décrit ci-avant.
Le galet 291 s'élève vers la gauche le long de la rai- nure 296 et ainsi, en raison du mouvement relatif entre la botte 45 et l'ensemble 46, déplace la broche 292 dans le sens des aiguil- les d'une montre autour de la broche 97 (figure 11) en permeztant ainsi au ressort 288 d'exercer sa force pour éloigner le mécanisme de coupe-fil de la vis de butée 281 vers sa position de coupure.
Lorsque le battant avance vers sa position de transfert, la commande de la lame coupante 282 coopère avec le prolongement 279 en avançant celui-ci, ce qui oblige la lame 275 à descendre pour coo- pérer avec la lame 274 afin de couper le fil t de la bobine vidée sortante og (figure 14). Le ressort de torsion 286 est plus fort que le ressort à lame 283 et il ne se produira pas de mouvement en avant du mécanisme coupeur jusqu'à ce que le fond du trou 277 touche la croche 278 à la suite de quoi le mouvement continué du battant déplacera le mécanisme de coupe-fil vers l'avant de telle manière que le prolongement 279 se trouve juste en arrière de la vis 261 lorsque le battant se trouve au centre avant, position dans laquelle
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l'opération de remplissage de la trame est réalisée.
Après que l'opération/de remplissage de la trame a été effectuée, le battant commence à se déplacer vers l'arrière et la boite 45 s'abaisse de même que le galet 291. Avant l'opération sui- vante de lançage, la boite 45 est reliée en fonctionnement à l'en- semble 46 et le galet 291 se trouve dans la partie inclinée 297 de la rainure. Le mouvement du galet 291 de la partie horizontale 296 à la partie inclinée 297 oblige le bras 288 à tourner dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre (figure 11) autour de la bro- che 97, ce qui fait que la broche 292,située sur le bras 288 coopè- re avec le bras 272 et oblige ae dernier, conjointement avec le mé- canisme. de coupe-fil, à se déplacer dans le s¯ens rétrograde des aiguilles d'une montre dans sa position rétractée inactive.
Comme le mécanisme de coupe-fil se déplace dans le sens rétrograde des aiguilles d'une montre (figure 11), le prolongement 279 coopère avec la vis 281 et la lame 275 s'écarte de la lame 274 vers sa position ouverte. Il y a lieu de noter que la broche 292 est située en avant et à la droite de l'axe vertical de la tige 97 (figure 11) en réalisant aussi un moyen servant à retenir le mécanisme de coupe. fil en position rétractée lorsque le galet 291 occupe sa position inférieure dans la partie inclinée 297 de la rainure 295, mais il est évident que la broche 292 et sa position sur le bras 297 n'est représentée que comme un moyen servant à maintenir le mécanisme de coupe-fil en position rétractée et que d'autres moyens peuvent être utilisés sans qu'on sorte du cadre de l'invention.
Si l'on se reporte aux figures 2 et 11, on voit qu'au mécanisme de commande du fil et de tâteur de boîte à navette 34 est suspendu un placeur de fil 300 qui place le fil sortant t, après qu'il a été coupé (figure 14),. dans un extracteur de fil pneumatique 301. Lorsque le magasin est réglé pour transporter de la manière décrite ci-avant, le placeur de fil 300 est déplacé vers la positior en tirets (figure 11) et, au cours du réenclenchement du magasin de
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la manière usuelle à la suite d'une opération de remplissage de trame, le placeur de fil 300 est déplacé vers la position en traits pleins pour placer le fil sortant t dans l'extracteur de fil 301.
Au cas où le placeur de fil est empêché de se mouvoir en arrière, soit en raison d'une navette mal placée marquée par-dès traits mixtes (figure 11) ou du manque d'une boîte à navette 45 pour se ' séparer de l'ensemble 46 pendant une opération de remplissage de trame, le placeur 300 vient en prise avec la navette ou l'ensemble, suivant le cas, et est déplacé vers l'avant par le mouvement en avant du battant, à la position en traits pleins (figure 11) pour empêcher une opération de remplissage de trame à la manière connue.
La figure 15 représente schématiquement les commandes pour le fil t' d'une navette nouvellement remplie après sa première opération de lançage. Pendant le lancement de la navette, la navet- te se déplace tout d'abord vers l'arrière,puis vers l'avant et, au cours de sa course en avant, des poussoirs de fil gauche et droit
302 et 303 sur le battant déplacent le fil t' pour l'amener en li- aison de retenue avec des crochets de retenue gauche et droit 304 - et 305 respectivement fixés par rapport au bâti 1 du metier. Pen- dant le fonctionnement du métier, un coupeur de fil de temple (non représenté, mais dont le fonctionnement est bien connu) coupe le fil t' à proximité du tissu et le fil est ensuite retiré par un support de guide-fil 306 à la manière connue.
Les guide'-fils 307 et 308 (figure 1, 3 et 11) empêchent l'enchevêtrement des fils de remplissage avec les parties en fonctionnement sur le côté de rem- plissage du métier.
La figure 17 représente schématiquement un ordre de succession de 24 lançages, numérotés de I à XXIV dans lequel deux couleurs de remplissage sont utilisées avec deux paires de navettes, une couleur étant utilisée avec une paire de navette seulement et l'autre couleur étant utilisée avec l'autre paire de navettes seu- lement. Pendant le tissage, le lançage des navettes est tel qu'une
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navette d'une desdites paires est suivie par une navette de l'au- tre desdites paires, qui, à son tour,est suivie d'abord par la deuxième navette de ces premières paires et ensuite, par la seconde navette de ces secondes paires.
Dans la succession I à XXIV, les navettes sont lancées W1,B1, W2, B2, etc pour une répétition de 24 lançages et il faut noter qu'aucune des navettes d'une paire quelconque n'est lancée consécutivement, ce qui a pour résultat un mélange parfait des deux couleurs. L'ordre de succession décrit ci-dessus n'est qu'un seul exemple pris parmi un grand nombre d'ordres de succession qui peuvent être utilisés.
La figure 18 représente schématiquement l'opération de remplissage des trames pour/une navette, à savoir la navette W1 et il est évident que le remplissage des trames d'une quelconque des navettes restantes est le même. Ia représente la position du bat- tant au centre avant ou lors de l'indication de l'instant auquel l'épuisement de la trame a lieu; Ib est le s'entre supérieur ou le arrière début du lançage de la navette, Ic est le centrer ou la position in- termédiaire de la lancée de la navette vers la boîte 45, et Id est la position centrale inférieure ou la position dans laquelle la navette est complètement logée dans la boite 45.
Au centre inféri- eur, le battant se déplace vers l'avant, le magasin M a été préala- blement réglé, le bras 145 est relié en fonctionnement au loquet 142, la botte 45 se soulèvera hors de l'ensemble 46 et du centre avant qui suit IIa, une bobine correspondant à la navette W1 y est transférée et la bobine épuisée og (figure 14) en est éjectée pour descendre le long de la goulotte 51, dans l'espace compris entre la boîte 45 et l'ensemble 46 dans un récepteur de bobine ou un réceptacle (non représenté). Après la position IIa, mais avant la position IIb, d'amorçage du lançage de la navette B1 ou du centre supérieur, la boîte à navette 45 est reliée en fonctionnement à l'ensemble 46 pour empêcher une vibration quelconque des bottes à navettes au moment du lançage. IIc représente la position de cen- tre arrière du second lançage dans l'ordre ci-avant.
Le tissage
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continue ensuite de la manière habituelle, c'est-à-dire sans séparation de la botte 45 et de l'ensemble 46, jusqu'à ce qu'une indication de l'épuisement de la trame ait été donnée à nouveau.
Si l'on se reporte à la figure 19, on voit que la chat- ne C commande la succession des opérations représentée sur la figu- re 17. Les galets usuels supérieur et-inférieur des rangées hori- zonales I' à XXIV' correspondent à la succession des opérations I - XXIV de la figure 17 respectivement. Les colonnes verticales a, b, c, et d, e et f et g contiennent des galets supérieur et inférieur servant à commander respectivement le couteau d'interrup- teur 256, la coulisse à couleur 17, le déplacement vertical des boites à navette à l'extrémité du métier munie d'un magasin, le commutateur MS, ainsi que le changement vertical de l'ensemble LG et le mouvement latéral des billes de langage 9 le long de l'arbre 3.
Il y a lieu de noter que la colonne b comprend 4 dimensions de galets servant à déplacer la coulisse à couleur 17 pour coopé- rer avec une quelconque des quatre piles de bobines de réserve 13 à 16.
Si l'on se -reporte à la figure 17, on voit que la boite à navette B4 de l'ensemble LG. n'est pas utilisée dans cet exemple mais il est évident pour le technicien qu'en rétablissant la chaîne de la manièreusuelle, la botte B4 peut âtre utilisée pour s'adapter à une navette et, si on le désire, à une navette logeant une couleur décorative, tout en retenant les caractéristiques d'un mélange parfait des deux couleurs de base. Comme on le voit à la partie inférieure de la figure 25, on a prévu un mécanisme de détection dans la trmae dans le circuit au cas où l'on se sert de la boîte B4.
On suppose qu'on comprendra le fonctionnement des diffé- rente organes du métier d'après la description précédente, et qu'il suffira d'ajouter un bref résumé du fonctionnement du métier dansun ensemole. La chaîne de motif est construite de manière à ouliger les deux paires de navettes à se suivre dans un ordre qui produit le mélange parfait sans nécessiter des lançages inopérants dans l'ordre des opérations. Pour les coups de battant du métier
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autres que le remplissage de la trame, les trois boites, à l'ex- trémité du métier munie d'un magasin, changent comme un ensemble principal, chacune des trois boites étant mobile vers sa position active pour recevoir une navette.
Une opération de remplissage de trame est amorcée lorsqu'une navette en position active dans l'ensemble LG est démunie de trame et que la boite unique 45 se trouve dans la position active de réception de navette. Aussitôt que la navette vidée arrive dans la boite 45. le mouvement de la boite auxiliaire ou secondaire soulève, la boîte 45 en l'écartant de l'ensemble, ouvrant ainsi un espace au-dessous d'elle pour la bobi- ne sortante vidée, même bien que l'ensemble lui-même ait été soulé- vé pendant l'opération réelle de transfert de la bobine. La sépa- ration de la boîte 45 et du sous-ensemble 46 produit un mouvement relatif entre les organes de manoeuvre du mécanisme de coupe-fil pour amener ce dernier en position de coupage afin de casser le fil de la bobine sortante.
La came qui commande le levage de la boite 45 est prévue de manière que la boîte supérieure soit ramenée dans une position dans laquelle elle est supportée par le sous- ensemble avant l'opération de lançage qui suit immédiatement. Bien que ceci constitue un mode désirable de fonctionnement de l'inven- tion, on ne s'y limite pas nécessairement. On doit noter que cette came ne soulève pas positivement la boîte 45 à sa position la plus élevée mais sert initialement à communiquer à la boite un mouvement ascendant de sorte que celle-ci, par son inertie, peut continuer jusqu'à la position de transfert dans nécessiter l'application d'une force positive au cours de tout mouvement ascendant de la boîte.
Un moyen d'arrêt ou de butée, représenté sur les figures 4, 11 et 16 limite le mouvement ascendant de la boite 45. Ce moyen de butée comprend une cornière 315 fixée à l'extrémité 30 du battant à la- quelle est fixée une sonde cornière 316 ayant une partie horizon-
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dont la face inférieure est munie d'une butée 318 en une matière telle que du cuir, de préférence.
La butée 318 surplombe la barre 103 et l'arrête dans son mouvement ascendant pour limiter le soulèvement de la/boîte 45-
Pendant une opération de remplissage de trame, les mouvements de la botte secondaire et de la botte principale sont en action, le mécanisme secondaire agissant seulement sur la boite 45 et le mouvement de la botte principale soulevant l'ensemble de manière que sa boite supérieure 47 soit en position de lançage pour la position suivante de centre supérieur du battant. C'est pour cette raison qu'aucun langage inopérant n'est nécessité pour le fonctionnement du métier.
Le fait qu'il existe trois boîtes à l'extrémité munie d'un magasin et qu'elles se déplacent ordinairement comme un ensem- ble principal évite les mouvements inutilement grands de sautage des bottes qui ont été nécessaires dans certains genres de métiers fabriqués jusqu'à présent pour tisser le genre de tissu à double lançage décrit généralement ici. Les leviers de levée de boites pour le sous-ensemble sont construits de manière à permettre une grandeur de déplacement qui est intermédiaire entre un changement à une botte et un déplacement de deux boites en utilisant les or- ganes habituels du mécanisme K,sauf les modifications des leviers qui sont reliés en fonctionnement à la chaine de levée des boites 67.
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