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Procédé de fabrication d'une boîte de pièce d'horlogerie et boîte de montre obtenue selon le procédé Les boîtes de pièces d'horlogerie, en particulier les boîtes de montres peuvent être obtenues par étampage, par injection ou par décolletage par exemple.
Jusqu'à présent, les boîtes connues étaient soumises à différentes opérations d'usinage, éventuellement à des traitements chimiques, destinés à les terminer et à conférer à chaque boîte d'une même série un aspect identique.
On a déjà tenté de singulariser les boîtes de montres par un faeettage de la lunette, par l'aspect particulier donné au cadran, ou par une marque distinctive, par exemple un numéro de fabrication ou une gravure originale, pratiqué sur le fond de la boîte. Ces artifices ne distinguent cependant guère les boîtes d'un même type et ne sont, pour certains d'entre eux, pas visibles de l'extérieur.
La présente invention résout précisément le problème d'une boîte originale, susceptible de revêtir un aspect unique variant d'exemplaire à exemplaire. Elle prévoit à cet effet, un procédé de fabrication caractérisé par le fait que l'on travaille l'ébauche de façon à produire sur son pourtour extérieur une bavure que l'on conserve définitivement comme décoration.
L'invention concerne également une boîte de montre obtenue selon ce procédé, caractérisée par au moins une bavure annulaire prolongeant radialement la carrure.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple une forme d'exécution et une variante d'une boîte obtenue selon le procédé de l'invention.
La figure 1 en montre une vue en plan.
La figure 2 montre une vue identique de la variante.
La figure 3 est une coupe selon III-III de la figure 1. Le procédé de fabrication consiste à travailler l'ébauche de manière à produire sur son pourtour extérieur une bavure. Alors que, jusqu'à présent, un excédent de matière n'était conservé qu'en prévision d'un usinage par enlèvement de matière et restait, pour cette raison, relativement faible, la quantité de matière supplémentaire utilisée ici est importante et directement fonction du résultat recherché, comme indiqué plus loin.
On soumet cette matière à des déformations telles que la boîte soit venue de fabrication avec un prolongement radial entourant la carrure. Ces déformations peuvent être obtenues par étampage à chaud ou à froid, ou par injection. Dans le cas de l'étampage, l'excédent de matière forme, par fluage, des prolongements radiaux de formes quelconques et dont les dimensions sont pro- portionnelles à cet excédent. Dans le cas de l'injection, l'excédent de matière injectée coule dans des fentes du moule et constitue également des prolongements.
Alors que jusqu'à ce jour les bavures de boîtes étampées ou injectées étaient éloignées par usinage, on conserve ici au moins une partie des prolongements comme élément décoratif. La particularité du fluage ou du coulage est de revêtir une forme et un aspect sans cesse différents. Les prolongements de la boîte constituent donc sa marque d'originalité, puisqu'à chaque boîte correspondent des prolongements particuliers.
Il est évident que le procédé décrit s'applique à toutes sortes de boites de pièces d'horlogerie, notamment pendules, pendulettes, montres, pendentifs, montres-bracelets, réveils, compteurs, etc.
A la suite, par souci de simplification, il sera question de boîtes de montres uniquement.
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Lors de la. fabrication de la boîte, le logement du mouvement peut être pratiqué en cours d'opération d'étampage ou d'injection. On procédera cependant de préférence à un revidage de la boîte, pour donner à ce logement les cotes permettant un ajustement précis du mouvement et de la glace.
On prévoit également la, possibilité de découper en partie les prolongements radiaux de la carrure. ,Alors qu'en figure 1, les prolongements 1 sont bruts et rayonnent autour de la carrure 2, on voit en figure 2 que la périphérie 3 des prolongements 1 a été découpée approximativement circulairement.
La boîte monocoque 4 (figure 3) est coiffée d'une glace 5. En, figure 1, an remarquera également un cadran nervuré brut 6 accroissant l'aspect original de la boîte.
Les prolongements 2 peuvent servir de support à un dispositif de remontage et de mise à l'heure, non, représenté. De même, on peut utiliser ces prolongements comme moyens de fixation d'un bracelet, d'une chaîne ou d'un support de table, soit en y pratiquant des ouvertures, soit en y fixant des attaches, soit enfin en y montant un socle.
La boîte et le cadran. peuvent être utilisés bruts de matière, sans aucun polissage. Un polissage partiel pourrait cependant, dans certains cas, mettre en évi- dence l'originalité de la boîte, respectivement du cadran.
On pourrait également prévoir un traitement galvanique, notamment dans le cas de l'utilisation de métaux vils, un tel traitement n'étant pas nécessaire pour des métaux nobles.
Le procédé décrit offre la possibilité de personna- liser de manière originale et économique les boîtes de pièces d'horlogerie et de conférer à celles-ci un aspect esthétique extrêmement varié et seyant.
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Method of manufacturing a timepiece case and watch case obtained according to the method Timepiece cases, in particular watch cases, can be obtained by stamping, by injection or by bar turning, for example.
Until now, the known boxes have been subjected to various machining operations, possibly to chemical treatments, intended to finish them and to give each box of the same series an identical appearance.
An attempt has already been made to distinguish watch cases by faceting the bezel, by the particular appearance given to the dial, or by a distinctive mark, for example a production number or an original engraving, made on the bottom of the case. . However, these devices hardly distinguish boxes of the same type and are, for some of them, not visible from the outside.
The present invention precisely solves the problem of an original box, capable of taking on a unique appearance varying from copy to copy. It provides for this purpose, a manufacturing process characterized by the fact that the blank is worked so as to produce on its outer periphery a burr which is permanently kept as decoration.
The invention also relates to a watch case obtained according to this method, characterized by at least one annular burr extending radially the middle part.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment and a variant of a box obtained according to the method of the invention.
Figure 1 shows a plan view.
Figure 2 shows an identical view of the variant.
FIG. 3 is a section along III-III of FIG. 1. The manufacturing process consists in working the blank so as to produce a burr on its outer periphery. While until now excess material was only kept in anticipation of stock removal machining and therefore remained relatively small, the amount of additional material used here is large and directly dependent. of the desired result, as indicated below.
This material is subjected to deformations such that the case has come from manufacture with a radial extension surrounding the middle part. These deformations can be obtained by hot or cold stamping, or by injection. In the case of stamping, the excess material forms, by creep, radial extensions of any shape and whose dimensions are proportional to this excess. In the case of injection, the excess of injected material flows into slots in the mold and also constitutes extensions.
Whereas until now the burrs of stamped or injected boxes were removed by machining, at least some of the extensions are preserved here as a decorative element. The particularity of creep or pouring is that it takes on an endlessly different shape and appearance. The extensions of the box are therefore its mark of originality, since each box corresponds to specific extensions.
It is obvious that the method described applies to all kinds of boxes of timepieces, in particular clocks, clocks, watches, pendants, wristwatches, alarm clocks, counters, etc.
Subsequently, for the sake of simplification, it will be a question of watch cases only.
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When. manufacture of the box, the housing of the movement can be made during the stamping or injection operation. However, the case will preferably be unwound to give this housing the dimensions allowing a precise adjustment of the movement and of the crystal.
Provision is also made for the possibility of partially cutting the radial extensions of the middle part. While in Figure 1, the extensions 1 are raw and radiate around the middle part 2, it can be seen in Figure 2 that the periphery 3 of the extensions 1 has been cut approximately circularly.
The monocoque case 4 (Figure 3) is covered with a crystal 5. In, Figure 1, an will also notice a rough ribbed dial 6 increasing the original appearance of the case.
The extensions 2 can serve as a support for a winding and time-setting device, not shown. Likewise, these extensions can be used as means of fixing a bracelet, a chain or a table support, either by making openings therein, or by fixing fasteners to them, or finally by mounting a base. .
The box and the dial. can be used raw material, without any polishing. Partial polishing could however, in certain cases, bring to light the originality of the case, respectively of the dial.
A galvanic treatment could also be provided, in particular in the case of the use of base metals, such treatment not being necessary for noble metals.
The process described offers the possibility of customizing the boxes of timepieces in an original and economical manner and of giving them an extremely varied and attractive aesthetic appearance.