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CH316370A - Métier à tisser actionné à la main - Google Patents

Métier à tisser actionné à la main

Info

Publication number
CH316370A
CH316370A CH316370DA CH316370A CH 316370 A CH316370 A CH 316370A CH 316370D A CH316370D A CH 316370DA CH 316370 A CH316370 A CH 316370A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
bars
frame
shaft
loom according
sub
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Nadeau Elphege
Original Assignee
Hand Skill Looms Inc
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Hand Skill Looms Inc filed Critical Hand Skill Looms Inc
Publication of CH316370A publication Critical patent/CH316370A/fr

Links

Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D29/00Hand looms

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Looms (AREA)

Description


      Métier   <B>à</B>     tisser        actionné   <B>à la main</B>    Cette invention se rapporte à un métier à  tisser actionné à la main. Selon l'invention, ce  métier est caractérisé en ce qu'il comprend un  bâti, une ensouple débitant les fils de chaîne  montée dans la partie arrière de ce bâti, un  dérouleur à friction associé à cette ensouple,  une ensouple de réception du tissu montée dans  la partie avant du bâti, un mécanisme d'enrou  lement du tissu conjugué à cette ensouple ré  ceptrice, un peigne à mouvement alternatif  horizontal,

   un groupe d'au moins trois harnais       porte-lisses    dont chacun est monté en vue  d'exécuter un mouvement de va-et-vient verti  cal indépendant et supporte des lisses recevant  des fils de chaîne sélectionnés passant de     l'en-          souple    débitrice à     l'ensôuple    réceptrice de telle  sorte que, par suite de la levée sélective desdits  harnais, il se forme une foule livrant passage  à la navette, enfin, une ratière susceptible  d'être actionnée par intermittence de façon à ne  soulever sélectivement et successivement que  différents harnais choisis.    Le dessin annexé représente, à titre d'exem  ple, une forme de réalisation du métier à tisser  selon l'invention.  



  La     fig.    1 en est une vue en perspective  prise de l'avant du métier.  



  La     fig.    2 en est une vue en perspective  prise de l'arrière, c'est-à-dire de la face oppo  sée à celle que montre la     fig.    1.    La     fig.    3 est une vue d'extrémité de ce  métier.  



  La     fig.    4 est une vue en plan de la partie  arrière du métier, montrant en élévation     l'en-          souple    débitant les fils de chaîne et les pieds  arrière du bâti, ainsi que certains détails d'un  dérouleur à friction dessiné en coupe.  



  La     fig.    5 est une vue terminale d'un bout  de l'extrémité postérieure du métier.  



  La     fig.    6 est une vue terminale de l'extré  mité opposée de la partie arrière du métier.  Les     fig.    7 à 10 sont des vues de face de  détails schématisées montrant la partie cen  trale du métier et un mécanisme formant sélec  teur et Moqueur, mettant en évidence de quelle  façon le fonctionnement intermittent du sélec  teur agit pour soulever et bloquer un harnais  et pour le libérer lors de la rotation en sens  inverse, la     fig.    7 étant une vue montrant le  harnais en question en position abaissée, la     fig.     8 montrant le sélecteur qui avance par inter  mittence pour soulever le harnais et le main  tenir dans la position relevée bloquée,

   la     fig.     9 étant une vue prise après la rotation inverse  du sélecteur pour libérer le     bloqueur    et per  mettre de laisser tomber le harnais, enfin la       fig.    10 étant une vue généralement semblable  à la     fig.    7, montrant le harnais après qu'il est  à nouveau descendu et prêt pour une autre  rotation du sélecteur.      La     fig.    11 est une vue de détail latérale  du cylindre du sélecteur.  



  La     fig.    12 est une vue en coupe par la  ligne 12-12 en     fig.    1, montrant la construction  d'un porte-peigne que comporte le métier re  présenté.  



  La     fig.    13 est une vue en coupe par la  ligne 13-13 en     fig.    1, montrant la structure  d'un harnais que comporte ce métier.  



  La     fig.    14 est une vue de détail du côté du  bras de blocage du sélecteur, montrant un pla  teau de blocage.  



  Sur le dessin, 20 désigne dans son ensem  ble ladite forme d'exécution de ce métier à  tisser actionné manuellement. Ce métier fonc  tionne d'après un principe nouveau, en ce sens  qu'il produit chaque foule successive en levant  différents groupes sélectionnés de harnais et en  les bloquant de préférence en position relevée  en vue de livrer passage à la navette entre les  formations successives de la foule, puis en dé  bloquant un sélecteur après chaque passage de  la navette dans la foule pour permettre à tous  les harnais de tomber jusqu'à leur position la  plus basse.

   Il est évident à cet égard qu'il suf  fit d'appliquer une quantité d'énergie convena  ble pour simplement exécuter le travail de  levée des harnais puisque ceux-ci     retombent     sous leur propre poids ou bien avec l'aide de  ressorts après déblocage jusqu'à une position  telle que le sélecteur puisse à nouveau com  mencer à soulever les harnais sélectionnés en  vue de la formation de la foule suivante qui est  généralement différente de la première.  



  Ce métier 20 comprend dans son ensemble  un bâti 22 muni comme à l'ordinaire d'une  ensouple 24 qui supporte et débite les fils de  chaîne et qui est montée à     l'arrière    de ce bâti,  ainsi que d'un dérouleur à     friction    26, d'une  ensouple 28 réceptrice du tissu, montée à la  partie avant du bâti 22, d'un mécanisme 30  d'enroulement de ce tissu, d'un peigne 32 qui  va et vient horizontalement, d'un groupe 34  formé de quatre harnais 36. Dans d'autres for  mes d'exécution, il pourrait y avoir un autre  nombre de     harnais,    mais au moins trois.

   Cha  cun de ces     harnais    est monté pour aller et venir    verticalement et comporte des lisses 38 munies  des     oeilletons    ou     barbins    40 par lesquels pas  sent les fils de chaîne choisis venant de     l'en-          souple    débitrice 24 et entrant dans la consti  tution du tissu qui va s'enrouler sur     l'ensou-          ple    réceptrice 28, de telle sorte que par suite  de la levée sélective de certains harnais pré  déterminés il se forme une foule 42 livrant  passage à une navette 44 qui place un fil de  trame 46 dans chaque foule,

   ce fil étant serré  par l'action du peigne 32 et pénétrant ainsi  dans la bordure 48 de l'étoffe 50 qui s'enroule  sur l'ensouple réceptrice 28.  



  En vue de la commande des harnais dési  rés 36, le métier comprend une ratière 52 for  mant sélecteur, animée d'un mouvement inter  mittent qui soulève successivement et sélecti  vement les divers harnais choisis pour donner  naissance à des ouvertures de foule successi  ves. En outre, le métier comprend un méca  nisme comprenant un     bloqueur    54 pour limi  ter le mouvement de cette ratière 52 après  qu'elle a soulevé les harnais sélectionnés pour  former les     ouvertures    respectives de la foule  et bloquer sélectivement lesdits harnais en posi  tion relevée en vue de permettre le passage de  la navette 44 à travers chaque ouverture de  foule successive.  



       Afin    de déverrouiller le     bloqueur,    le métier  présente un mécanisme combiné formant à la  fois sélecteur et     bloqueur    et qui fonctionne  lorsque la ratière 52 exécute un mouvement  inverse pour opérer le déblocage et permettre  à tous les     harnais    de tomber jusqu'à une posi  tion inférieure pour laquelle la foule ne se  forme pas.  



  Certaines originalités du métier représenté  concernent la structure de son bâti dont tous  les éléments sont constitués par des tubes en  métal ou alliage léger (par exemple en alumi  nium ou magnésium ou bien en chrome, cui  vre, acier, fer, etc.) suivant les convenances de  fabrication de chaque cas.  



  Ce bâti comprend des barres latérales tubu  laires 56 en métal léger pourvues de pieds 58  qui pendent au-dessous de chacune de leurs  extrémités. Un socle 60 est fixé à ces pieds  par chacun de ses angles. Des barres longitu-           dinales    tubulaires espacées 62, également en  métal léger, formant poignées, sont rigidement       fixées    par leurs extrémités inférieures auxdites  barres latérales 56, par exemple par soudage.  



  Les barres latérales 56 ont une forme  courbe qui assure une robustesse incompara  ble. Leurs parties supérieures 63 ont une cer  taine longueur et des parties courbes 66 relient  ces parties supérieures 63 aux pieds 58. Les  barres longitudinales 62 sont également cour  bes et munies de     parties    supérieures 68 et de  parties courbes 70 reliant les extrémités     des-          dites    parties supérieures 68 à leurs pieds res  pectifs 64.  



  La construction de l'ossature ainsi formée  d'éléments tubulaires     permet    l'engagement de  chevilles rondes en bois ou en une autre ma  tière assez solide pour leur permettre de ren  forcer cette ossature partout où leur présence  se fait sentir, par exemple dans la     poitrinière.     Des chevilles cylindriques 72, en bois, sont  logées dans les extrémités inférieures des pieds  58 des barres latérales tubulaires 56, le socle  rectangulaire 60 étant formé d'un panneau en  matériau dur qui est collé contre lesdites che  villes au moyen d'une matière adhésive 74, de  façon à supporter les pieds 58 dans chaque  angle.

   Ces pieds 58 sont également percés de  trous de portée transversaux alignés 76 prati  qués dans les pieds avant, et de trous de portée  transversaux alignés 78 pratiqués dans les  pieds arrière. Ces trous traversent de part en  part les chevilles en bois 72.  



  Cette ossature formée d'éléments tubulai  res comporte une     poitrinière    80 formée, elle  aussi, d'éléments tubulaires qui relient les pieds  avant 58 des barres latérales à leurs extrémi  tés supérieures et qui sont soudés ou autrement  fixés aux pieds. Un rouleau de guidage tubu  laire 82 relie les pieds arrière des barres laté  rales à leurs extrémités supérieures.  



  L'arbre 84 de l'ensouple réceptrice sur la  quelle s'enroule le tissu est monté par ses ex  trémités pour pouvoir tourner dans les trous  de portée transversaux 76 pratiqués dans les  extrémités inférieures des pieds avant 58 des  barres latérales 56. Cet arbre 84 est pourvu    d'une gaine tubulaire 90 pour recevoir l'étoffe  qui vient d'être tissée.  



  Un arbre 92 porte l'ensouple débitrice sup  portant les fils de chaîne     (fig.    4). Ses extrémi  tés sont montées dans les trous de portée 78  pratiqués dans les extrémités inférieures des  pieds arrière des barres latérales.  



  Comme on le voit en     fig.    3, le mécanisme  d'enroulement 30 comprend une roue à rochet  94 montée sur une extrémité de l'arbre 84 de  l'ensouple réceptrice, au-delà d'un pied 58. Un  cliquet 96 est monté pivotant sur le bâti ; il  attaque la denture du rochet 94. Enfin, une  manivelle 98, également     munie    d'un cliquet  99, fait tourner normalement l'ensouple récep  trice au fur et à mesure que l'étoffe est tissée.  



  Le métier comporte, de plus, un dérouleur  à friction. L'ensouple 100     (fig.    4) qui supporte  les fils de chaîne est creuse et pourvue de bri  des terminales 102 disposées du côté     intérieur     des pieds arrière 58 avec montage à rotation  sur l'arbre 92 de cette ensouple. Des disques  de frictions annulaires 104 sont également mon  tés sur l'arbre 92. Chacun d'eux comprend une  partie externe rigide 106     (fig.    6), de préférence  métallique, et une partie interne constituant une  garniture de friction 108 constituée par un       matériau    possédant un bon coefficient de frot  tement, comme du caoutchouc imprégné de  sable, d'amiante, etc., pour buter contre la face  externe de la bride 102.

   Chaque partie     externe     rigide 106 d'un disque 104 est munie d'oreil  les 110 faisant saillie     axialement    vers l'exté  rieur et venant chevaucher diamétralement le  pied arrière correspondant.  



  Une des extrémités de l'arbre 92 présente  une butée d'arrêt constituée par la     tête    112 d'un  boulon portant contre le pied correspondant  58. Un organe 114 est monté sur l'extrémité  opposée de l'arbre 92 et bute contre le disque  de friction 104 pour le pousser vers l'intérieur  contre la bride 102 de l'ensouple 100 portant  les fils de chaîne et pousser l'ensemble de cette  ensouple 100 contre le disque de friction op  posé 104 monté à l'autre extrémité. Cet or  gane 114 est à mobilité axiale et est constitué  par une pince en U dont les branches 116 sont  placées à cheval sur le pied 58. Le trou central      118 de la base 120 de la pièce en U est tra  versé par le bout de l'arbre 92 de l'ensouple  débitrice.

   Un organe élastique sollicite norma  lement l'organe 114 vers l'intérieur et est cons  titué par un ressort à boudin 122 enroulé sur  l'extrémité de l'arbre 92. L'extrémité interne  de ce ressort bute contre l'organe 114, à savoir  contre la base 120 de la pince en U. L'autre  extrémité du ressort bute contre un organe       axialement    réglable, constitué par un boulon  124 à tête 126     permettant    de régler le boulon  dans un trou 128 pratiqué dans l'extrémité de  l'arbre 92 pour faire varier à volonté la tension  du ressort à boudin 122 et par là même la puis  sance de serrage de cette pince.  



  Le métier     comporte    également un cadre  pivotant 130     supportant    le peigne 32     (fig.    12).  Ce cadre 130 comprend une gouttière 132 de       support    du peigne qui s'étend longitudinale  ment au métier entre les barres latérales 56,  cette gouttière ayant en coupe la forme d'un U,  des barres     terminales    plates 134 du cadre fai  sant saillie vers le haut et latéralement, une  barre supérieure 136 reliant les extrémités su  périeures de ces barres d'extrémités, ladite  barre supérieure étant placée à distance de la  gouttière 132 pour recevoir le peigne 32.

   Un  chapeau de peigne courbe 138 est     assujettissa-          ble    par-dessus la barre supérieure 136 pour  bloquer le peigne 32 dans le cadre 130. Ce  chapeau 138 s'étend au-dessus de la barre su  périeure<B>136</B> et bute par ses bords contre les  côtés de cette barre 136.  



  Le métier comporte encore des barres es  pacées 140 faisant saillie vers le haut par rap  port au cadre     porte-peigne    130 et dont les  extrémités supérieures sont percées de trous  transversaux 142 supportant à pivotement la  barre longitudinale avant 62. Dans une va  riante, le cadre porte-peigne 130 pourrait être  supprimé, le peigne 32 étant assujetti à de  meure aux extrémités inférieures des barres  140.

   Il va de soi qu'avec cette construction, le  peigne 32 est toujours en position pour osciller  vers l'avant et vers l'arrière depuis des posi  tions situées en arrière du fil de trame posé  jusqu'à une position de serrage des duites afin  de bien serrer le fil de trame 46 dans la bor-    dure 48 de l'étoffe produite 50.     Il    est égale  ment évident que le peigne 32 pourrait être  monté de manière à aller et venir horizontale  ment de toute manière convenable autrement  que par pivotement, comme représenté.  



  Le métier     comporte    quatre harnais dont  chacun est monté indépendamment pour pou  voir aller et venir verticalement, et est pourvu  de lisses qui reçoivent les     fils    de     chaîne    sélec  tionnés provenant de l'ensouple débitrice 24  et allant à l'ensouple réceptrice 28. Chaque  harnais 36 comprend une barre supérieure tu  bulaire 144 (voir la     fig.    13), une barre infé  rieure tubulaire 146, des barres terminales pla  tes 148 réunissant les précédentes, et des ar  bres 150 de réception des extrémités des lisses  38 et qui sont montés à l'intérieur des barres  supérieure 144 et inférieure 146.

   Des fils mé  talliques plats 152 servent à maintenir les  arbres 150 des lisses 38 par     rapport    aux barres  respectives 144 et 146. Les lisses usuelles espa  cées 38     comportent    des     oeilletons    centraux 40  qui reçoivent les     fils    de     chaîne    ; elles sont mon  tées verticalement sur le bâti de façon que leurs  boucles d'extrémités 154 se trouvent sur les  arbres respectifs 150.  



  II est évident que, grâce à cette construc  tion particulière des harnais, lorsqu'il se pro  duit une levée sélective de certains harnais pré  déterminés, les     ouvertures    de la foule se font  de façon différente en vue du passage de la  navette 44. Des barres tubulaires 156     forment     des appuis pour la navette. Ces barres relient  transversalement les extrémités supérieures des  pieds avant et arrière 58 à peu près à la hau  teur de la partie inférieure de la foule, afin de  contribuer initialement à guider la navette 44  à travers la foule et d'assurer la butée de la  navette après qu'elle est passée, en vue de frei  ner son mouvement.

      Des organes     d'enserrage    des lisières sont  constitués par un rouleau supérieur 157 for  mant     templet    qui fait saillie vers l'intérieur et  passe par-dessus l'étoffe, et par un rouleau infé  rieur 159 formant de même     templet    et     pourvu     de dents faisant saillie     circonférentiellement    et  débordant vers l'intérieur au-delà de cette      étoffe pour la pousser de bas en haut contre  le rouleau supérieur 157.  



  Le métier comprend des butées élastiques  <B>158</B> contre lesquelles vient porter la face infé  rieure des harnais, dans le voisinage de cha  cune de ses extrémités. Chacune de ces butées  est constituée par un taquet 160 en caoutchouc  spongieux monté sur le socle dur 60 et par un  taquet 162 en caoutchouc durci     superposé    au  précédent taquet, afin d'amortir le mouvement  et le bruit des harnais lors de leur chute. Les  harnais 36 peuvent être d'un poids tel qu'ils  tombent d'eux-mêmes jusqu'à leur position la  plus basse. Mais on peut aussi prévoir à cet  effet des ressorts à boudins 164 à action indivi  duelle, assujettis par leurs extrémités inférieu  res au socle 60 et par leurs extrémités supé  rieures à chaque harnais individuel.  



  Il a déjà été exposé que le métier comporte  un mécanisme formant sélecteur susceptible  d'être déplacé à la main par intermittence et  qui, lors de chacune de ses rotations partielles  intermittentes, soulève les harnais désirés, de  façon à former des foules ou pas voulus, sui  vant que ce sont tels ou tels harnais plutôt que  d'autres qui se soulèvent, ceci réalisant les di  vers motifs qui composent le dessin de l'étoffe  en cours de tissage. Un des harnais est équipé  d'un     bloqueur    54 ; un autre est mobile manuel  lement par     intermittence    en sens inverse pour  libérer ce     bloqueur    54.  



  Le mécanisme sélecteur 52 comprend un  arbre 166 monté     centralement    ou à peu près  entre les barres longitudinales 62 et     portant     une poulie<B>168</B> montée pour pouvoir tourner  indépendamment sur lui, immédiatement     au-          dessus    de chacun des     harnais    respectifs 36. Ce       mécanisme    comprend, en outre, un arbre 170  traversant des leviers de harnais 172     (fig.    7 à  10) et également monté entre les barres longi  tudinales avant et arrière 62, parallèlement à  l'arbre 166.

   Le levier 172 de chaque harnais  est constitué par une tige allongée et légère  ment cintrée, percée d'un trou central 174 pour  le montage sur l'arbre 170, un organe de fixa  tion constitué par un     oéilleton    176 étant dis  posé à son extrémité voisine de sa poulie res-         pective    168. Une courroie assez souple 175  constituée, de préférence, par une bande de  cuir mince, s'élève à peu près depuis la région  centrale de chaque harnais et passe par-dessus  sa poulie respective 168 ; elle est reliée à l'or  gane de fixation 176 du levier correspondant  172 et mesure une longueur telle que ce levier  soit tiré jusqu'à une position sensiblement ho  rizontale quand son harnais est abaissé.  



  Des montants tubulaires 178 se dressent à  partir des barres longitudinales 62,à quelque  distance latéralement à l'arbre 170 des leviers  de harnais 172, ces montants renfermant des  chevilles en bois et étant percés de trous de  portée 180     (fig.    2), les trous des deux mon  tants étant dans le prolongement l'un de l'au  tre, un arbre 182 d'un cylindre de tête 183  étant monté dans ces trous de     portée    180.     Le     cylindre de tête 183 est pourvu d'un moyeu  184 monté sur l'arbre 182 entre les montants  178. Des rayons<B>186</B> font saillie     radialement     vers l'extérieur à partir du moyeu 184 et sont  reliés à une couronne cylindrique 188 les en  tourant     (fig.    7).

   Dans cette couronne et dans  ce moyeu 184 sont pratiquées des rangées es  pacées     circonférentiellement    de trous 190 et  192 à raison d'un trou dans chaque rangée  pour chaque harnais, ce qui donne dans chaque  rangée un nombre de trous équivalent à celui  des harnais.  



  Des chevilles 194 servent à     l'actionnement     des leviers des harnais 172 et sont insérables  sélectivement dans des trous choisis de cha  cune des rangées 190 et 192, afin de désigner  les harnais utilisés pour la constitution de telle  ou telle foule particulière, en permettant ainsi  à chaque rangée de chevilles 194 ainsi insé  rées, à chaque révolution intermittente de la  tête cylindrique, de buter contre les extrémités  externes des leviers 172 respectifs pour incli  ner ceux-ci et soulever les harnais respectifs  sélectionnés,     afin    de produire la foule désirée.  Un dispositif permet d'immobiliser les chevil  les 194 en position dans les trous 190 et 192  et permet de faire tourner par     intermittence     l'arbre 182 du cylindre de tête 183.

   Ce dispo  sitif comprend un volant 196 commandé à la  main. A chaque rotation partielle intermittente      du cylindre sélecteur 183, chaque cheville 194  appartenant à chaque rangée vient successive  ment en contact avec les leviers 172 des har  nais respectifs correspondant aux chevilles  intéressées et soulève les harnais sélectionnés.  Le travail de soulèvement des harnais est as  suré en fait par les chevilles 194 qui viennent  heurter les leviers respectifs<B>172.</B>  



  Un dispositif limite la levée des harnais en  limitant le mouvement du cylindre sélecteur  183 et en le verrouillant tandis que les har  nais sont en position levée et     forment    la foule,  ce qui permet à l'usager de se servir de ses  deux mains, si désiré, pour manipuler la na  vette 44 et la faire passer à travers la foule  en question. Le volant à commande manuelle  <B>196</B> peut être remplacé d'ailleurs par un dis  positif commandé soit à la main, soit autre  ment, voire par d'autres parties du métier.  N'importe quel type de dispositif peut être  utilisé pour bloquer les harnais en position  soulevée à chaque formation de la foule. Mais  on décrira maintenant le dispositif particulier  que présente le métier représenté.  



  Le dispositif 54 comprend un bras     blo-          queur    198 dont une extrémité est articulée sur  l'arbre 170 des leviers de harnais, ce bras fai  sant saillie vers le haut, puis vers l'extérieur, à  peu près horizontalement, comme figuré en  200. Un plateau     bloqueur    202     (fig.    14) est  monté rigidement sur l'autre extrémité de ce  bras     bloqueur    198. Un bord 204 de ce plateau  est à un intervalle d'une cheville par rapport  à l'extrémité du bras     bloqueur    pour livrer pas  sage à une cheville de blocage 212.

   Une pla  que supérieure 206 faisant saillie vers l'arrière  est distante d'un intervalle d'une cheville du  bord supérieur de l'extrémité 200 du bras Mo  queur<B>198,</B> afin de permettre de même le pas  sage d'une cheville entre le bord supérieur du  bras Moqueur 198 et cette plaque supérieure  206 et de ménager une creusure 208 située  dans l'angle de droite et maintenant temporai  rement la cheville en position bloquée. Un res  sort 210     (fig.    8), relié par une de ses extrémi  tés au bras     bloqueur   <B>198</B> et par son autre ex  trémité à une partie fixe du bâti (par exemple  à un montant 178), sert à solliciter normale-    ment le bras     bloqueur    198 vers sa position  inférieure.

   Les chevilles de blocage 212 font  saillie,     axialement    par rapport à la couronne  188 à des distances égales entre les rangées de  trous radiaux 190 et 192. Grâce à cette cons  truction, il est évident que chaque cheville suc  cessive 212 vient, à chaque révolution inter  mittente du cylindre de tête<B>183,</B> buter contre  la face inférieure du bras     bloqueur    198 et le  gravit en longeant la face inférieure de l'extré  mité 200 de ce bras, la cheville s'introduisant  dans le passage séparant la plaque externe 204  du plateau     bloqueur    202 et l'extrémité externe  de ce bras     bloqueur    198 jusqu'à la creusure de  verrouillage 208 en butant contre la plaque  supérieure 206.

   Le harnais correspondant est  alors maintenu en position relevée comme  montré en     fig.    8, afin de former la foule dési  rée à travers laquelle passe la navette 44, de  façon à y placer son fil de trame.  



  Il est évident qu'avec la construction qui  vient d'être décrite, lorsqu'il se produit une  révolution intermittente opposée partielle  (comme le met en évidence la     fig.    9), la che  ville 212 va passer sur le côté supérieur du bras  198 et se dégager de la plaque supérieure de  blocage 206. Il en résulte que, lors du mou  vement intermittent suivant (d'ans le sens ho  raire) de la tête, la cheville suivante 212' vient  buter contre la paroi inférieure du bras     blo-          queur    198, soulever ce bras et se déplacer dans  la creusure de verrouillage 208.

   Pendant ce  mouvement, la cheville     d'actionnement    194  soulève un instant le levier 172, qui retombe  immédiatement, après quoi la cheville     d'action-          nement    suivante 194' soulève le levier 172 du  harnais suivant, pour former la foule, à travers  laquelle on fait passer la navette 44. On voit  donc que quand les harnais sont successive  ment soulevés pour former les foules désirées,  ils sont bloqués positivement en position de  formation de la foule par les chevilles 212,  212' successives, jusqu'au moment où ils sont  libérés par suite d'un mouvement inverse de  la tête du sélecteur.  



  Un équipement permet de maintenir les  chevilles dans les trous 190 et<B>192</B> du cylindre  183. Cet équipement comprend une rondelle      élastique 214 (en caoutchouc) entourant cha  que cheville dans le voisinage de la surface  interne du trou 190 de la couronne 188, de fa  çon que ces rondelles en caoutchouc enserrent  les surfaces externes des chevilles et les empê  chent de tomber et de s'échapper.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Métier à tisser actionné à la main, carac térisé en ce qu'il comprend un bâti, une en- souple débitant les fils de chaîne montée dans la partie arrière de ce bâti, un dérouleur à friction associé à cette ensouple, une ensouple de réception du tissu montée dans la partie avant du bâti, un mécanisme d'enroulement du tissu conjugué à cette ensouple réceptrice, un peigne à mouvement alternatif horizontal, un groupe d'au moins trois harnais porte-lisses dont chacun est monté en vue d'exécuter un mouvement de va-et-vient vertical indépendant et supporte des lisses recevant des fils de chaîne sélectionnés passant de l'ensouple débitrice à l'ensouple réceptrice de telle sorte que, par suite de la levée sélective desdits harnais,
    il se forme une foule livrant passage à la navette, enfin une ratière susceptible d'être actionnée par intermittence de façon à ne soulever sélec tivement et successivement que différents har nais choisis. SOUS-REVENDICATIONS 1. Métier à tisser suivant la revendication, caractérisé en ce que le bâti est formé de bar res latérales tubulaires en métal léger avec pieds pendant à partir de chacune de leurs extrémités, un socle étant fixé par chacun de ses angles à ces pieds, des barres longitudinales tubulaires espacées en métal léger formant des poignées et étant pourvues de pieds pendant à chacune de leurs extrémités, les extrémités inférieures de ces pieds étant fixées rigidement auxdites barres latérales tubulaires. 2.
    Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé par un dispositif limitant le mou vement de la ratière après qu'elle a soulevé des harnais sélectionnés pour former chaque foule successive respective et bloquer à tour de rôle les harnais en position relevée pour le passage d'une navette à travers chaque foule successive, et par un dispositif libérant le mé canisme bloqueur afin de permettre à tous les harnais de tomber jusqu'à une position ne for mant pas de foule. 3. Métier suivant la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif libérateur agit lors d'un mouvement inverse de la ratière mobile. 4.
    Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les barres latérales sont cintrées et comportent des parties supérieures et des parties courbes reliant les extrémités desdites parties supérieures et les pieds, les barres longitudinales étant également cintrées et pourvues de parties supérieures et de parties courbes reliant les extrémités desdites parties supérieures auxdits pieds. 5. Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé en ce que des chevilles de renfor cement sont engagées dans les barres tubulaires du bâti. 6.
    Métier suivant la sous-revendication 5, caractérisé par des chevilles cylindriques en bois logées dans les extrémités inférieures des branches des barres latérales tubulaires, le socle, de forme rectangulaire, constitué par un panneau dur, étant collé auxdites chevilles pour supporter les pieds à chacun de ses angles. 7.
    Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les pieds des barres laté rales comportent des trous de portée transver saux et en ce qu'une poitrinière tubulaire relie les pieds avant des barres latérales par leurs extrémités supérieures, un rouleau tubulaire de guidage des fils de chaîne réunissant les pieds arrière des barres latérales par leurs ex trémités supérieures, les extrémités de l'arbre de l'ensouple réceptrice étant montées à rota tion dans des trous de portée transversaux des extrémités inférieures des pieds avant des bar res latérales, une gaine tubulaire étant montée sur l'arbre de l'ensouple,
    les extrémités de l'ar- bre de l'ensouple débitrice des fils de chaîne étant montées dans des trous de portée des extrémités inférieures des pieds arrière des barres latérales du bâti. 8. Métier suivant la revendication, carac térisé en ce que les extrémités de l'arbre de l'ensouple débitrice sont montées dans le bâti, cette ensouple étant creuse et munie de brides terminales placées à l'intérieur du bâti et tour nant sur ledit arbre, des disques de friction annulaires étant montés sur cet arbre au-delà de chaque bride et comportant une garniture de frottement portant contre la face externe de la bride correspondante, chacune étant munie d'organes saillants engagés dans le bâti pour empêcher leur rotation,
    une butée renflée étant montée sur l'une des extrémités de l'arbre, à l'extérieur du bâti, des organes à mobilité axiale étant montés sur l'extrémité opposée de cet arbre et butant contre le disque de friction correspondant pour le pousser vers l'intérieur contre une bride de l'ensouple débitrice et pour pousser l'autre bride contre le disque de friction correspondant, un ressort à boudin étant enroulé autour de l'arbre de cette ensou- ple et butant par son extrémité interne contre lesdits organes à mobilité axiale, des organes réglables axialement butant contre l'extrémité externe de ce ressort à boudin. 9.
    Métier suivant la sous-revendication 8, caractérisé en ce que chacun des disques de friction possède des oreilles faisant saillie vers l'extérieur et diamétralement engagées dans le bâti, une pince en U étant pourvue de bran ches engagées de même dans le bâti et percée d'un trou dans sa base pour recevoir l'extré mité de l'arbre de l'ensouple débitrice, les branches de 1'U butant contre l'un des dis ques de friction pour le pousser contre la bride correspondante de l'ensouple et pour pousser l'autre bride contre le disque de friction op posé. 10.
    Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé par un cadre porte-peigne compre nant une gouttière inférieure s'étendant longi tudinalement à ce cadre entre les parties laté rales du bâti, des barres terminales faisant sail- lie vers le haut à partir de la gouttière et une barre supérieure reliant les extrémités supérieu res de ces barres terminales, la distance entre cette barre supérieure et ladite gouttière per mettant au peigne d'être disposé entre elles, un chapeau de peigne étant assujetti amovible- ment sur cette barre supérieure pour bloquer le peigne dans son cadre,
    des barres espacées faisant saillie au-dessus du cadre porte-peigne et étant articulées par leurs extrémités supé rieures sur l'une desdites barres longitudinales. 11. Métier suivant la sous-revendication 1, caractérisé par un peigne et par des barres fai sant saillie vers le haut par rapport à lui et articulées par leurs extrémités supérieures sur l'une desdites barres longitudinales. 12.
    Métier suivant la revendication, carac térisé en ce que chaque harnais porte-lisses comprend des barres supérieure et inférieure tubulaires, et des barres les réunissant, des ar bres recevant les boucles d'extrémités des lis ses et montés intérieurement à ces barres supé rieure et inférieure, des lisses munies d'aeille- tons médians étant montées sur lesdits arbres de façon que leurs boucles soient supportées respectivement par les arbres porte-lisses du haut et du bas. 13.
    Métier suivant la revendication, carac térisé en ce que le bâti est formé de barres laté rales tubulaires en métal léger pourvues de pieds pendant au-dessous de chacune de leurs extrémités, des barres d'appui de la navette réunissant les extrémités supérieures des pieds des barres latérales avant et arrière à peu près à la hauteur de la partie inférieure de la foule, afin de guider la navette à travers la foule et de freiner le mouvement de la navette après son passage à travers la foule. 14.
    Métier suivant la sous-revendicationx 1, caractérisé en ce que le socle comporte des butées élastiques contre lesquelles viennent por ter les surfaces inférieures des harnais dans le voisinage de chacune de leurs extrémités. 15. Métier suivant la sous-revendication 14, caractérisé en ce que chaque butée élasti que comprend un taquet en caoutchouc spon- gieux monté sur le socle dur et un taquet en caoutchouc durci monté sur le premier taquet. 16. Métier suivant la revendication, carac térisé en ce que la ratière mobile peut être déplacée à la main par intermittence. 17.
    Métier suivant la sous-revendication 16, caractérisé en ce que ce déplacement peut être opéré également dans la direction inverse. 18. Métier suivant la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le bloqueur comprend un arbre à poulies monté à peu près centralement entre lesdites barres longitudinales, chaque poulie étant montée pour effectuer sur lui une rotation indépendante juste au-dessus du har nais correspondant, un arbre de leviers de har nais étant également monté entre les barres longitudinales à quelque distance latéralement à l'arbre portant les poulies. 19.
    Métier suivant la sous-revendication 18, caractérisé par un levier pour chaque har nais, ce levier étant percé d'un trou central par lequel il est monté sur l'arbre des leviers, du harnais, et comportant à son extrémité voisine de sa poulie un organe de fixation d'un organe flexible faisant saillie vers le haut à peu près depuis la partie centrale du harnais correspon dant, cet organe passant sur la poulie et sa longueur étant calculée pour tirer son levier de harnais jusqu'à une position sensiblement horizontale quand le harnais est abaissé. 20.
    Métier suivant la sous-revendication 19, caractérisé par un bras de blocage égale ment articulé sur l'arbre des leviers de harnais par l'une de ses extrémités, faisant saillie vers le haut puis latéralement à peu près horizon talement, un plateau bloqueur étant monté rigidement sur l'autre extrémité de ce bras de blocage pour que son extrémité externe saillant vers l'arrière soit espacée de la valeur d'une cheville de l'extrémité externe de ce bras et que sa paroi supérieure débordant vers l'ar rière soit espacée de la valeur d'une cheville de l'extrémité supérieure de l'extrémité externe dudit bras, un montant tubulaire étant monté sur chaque barre longitudinale à quelque dis tance latéralement du bras du levier de harnais,
    ces montants étant munis de trous normaux auxdites barres longitudinales, l'arbre d'un cy lindre de tête étant monté dans les trous de portée en question, le moyeu de ce cylindre étant monté sur cet arbre entre les montants, des rayons faisant saillie vers l'extérieur à par tir de ce moyeu et portant une couronne cylin drique, ce moyeu et cette couronne étant pour vus de rangées circonférentiellement espacées de trous alignés à raison d'un trou dans cha que rangée pour chaque harnais. 21.
    Métier suivant la sous-revendication 20, caractérisé en ce que la couronne est pour vue de trous axiaux espacés circonférentielle- ment entre les rangées de trous radiaux, un ressort relié au bras de blocage le sollicitant normalement vers sa position inférieure, plu sieurs chevilles indicatrices de combinaisons et d'actionnement de leviers de harnais étant sé lectivement insérables dans des trous sélection nés de chaque rangée, chacune d'elles étant destinée, à chaque révolution intermittente de la tête cylindrique, à buter contre l'extrémité externe d'un levier de harnais respectif pour incliner ce levier et soulever le harnais corres pondant, des organes maintenant les chevilles en position dans lesdits trous,
    d'autres orga nes faisant tourner par intermittence l'arbre du cylindre de tête et des chevilles qui dépas sent axialement desdits trous axiaux de la cou ronne, chacune étant disposée pour pouvoir, à chaque révolution intermittente de la tête, bu ter contre la surface inférieure du bras de blo cage et le gravir pour s'élever entre la paroi externe du plateau bloqueur et l'extrémité ex terne du bras de blocage jusqu'à une position de verrouillage contre la paroi supérieure du plateau bloqueur, en maintenant les harnais désirés en position levée pour former la foule désirée pendant que la navette y est engagée, et de façon que, quand il se produit une rota tion intermittente opposée partielle,
    la cheville passe sur le côté supérieur du bras de blocage et se dégage de la paroi du plateau bloqueur, afin que lorsque la tête effectue son mouve ment angulaire suivant dans le sens horaire, la cheville suivante se trouve dans une posi- tion propre à être verrouillée, les chevilles d'ac- tionnement sélectionnées actionnant les har nais choisis en vue de la formation suivante de la foule. 22. Métier suivant la sous-revendication 21, caractérisé en ce que les organes qui main- tiennent les chevilles en position dans les trous du cylindre sont constitués par des rondelles de caoutchouc entourant les chevilles à côté des faces internes des trous de la couronne.
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