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Plieuse de blanchisserie.
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La présente invention concerne une pliéusé de blanchis- serie et, en particulier, une plieuse industrielle par opposition à une plieuse domestique. L'invention a notamment pour buts de procurer : 5 (a) une plieuse de blanchisserie de fonctionnement très souple, susceptible d'effectuer sélectivement un pliage croisé et un pliage à la française et comprenant un dispositif de réglage simple pour sélectionner le pliage croisé ou le pliage à la fran- çaise; ) (b) de nouveaux transporteurs qui admettent sélecti- vement les opérations de pliage croisé et à la française; (c) des moyens pour plier automatiquement diverses pièces de linge selon leur longueur sans exiger de réglage particulier pour les différentes longueurs, ces différentes longueurs pouvant ' être disposées dans un ordre quelconque;
(d) une succession longitudinale de transporteurs équipés de moyens nouveaux pour transférer les pièces de linge par-dessus les intervalles séparant des transporteurs voisins, et particu- lièrement efficaces quel que soit l'état des pièces de linge, par exemple quel que soit leur degré d'humidité; (e) de nouveaux transporteurs comprenant des éléments d'interaction servant à saisir les pièces de linge entre eux de manière à les transporter quel que soit leur degré d'humidité; (f) des dispositifs pour produire successivement divers types de plis et des moyens pour rendre sélectivement certains de ces dispositifs plieurs actifs et inactifs; (g) un dispositif pour éjecter sélectivement les pièces de linge défectueuses;
(h) un dispositif pour éjecter sélectivement des pièces de linge comprenant des éléments susceptibles d'être positionnés dans un dispositif en mouvement selon la position des pièces de linge traversant la plieuse de manière à régir le déplacement de ces pièces de linge dans la dernière partie de leur course à tra- vers la plieuse; (i) un nouveau dispositif pour serrer les pièces de linge pliées après leur pliage et leur empilage; (j) un récepteur de piles nouveau qui puisse être réglé automatiquement en hauteur pour compenser le nombre de pièces de linge pliées arrivant sur ce récepteur; (k) un dispositif nouveau pour indiquer qu'il y a
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.......... coincement, ou l'absence de coincement et, par conséquent l'avancement dea pièces de linge pliées à travers la plieuse;
(1) un dispositif susceptible derecevoir des pièces de linge de dimensions et d'épaisseurs successivement différentes; (m) des unités de pliage susceptibles chacune d'exé- cuter un pli différent, pouvant être mises en oeuvre indépendamment les unes des autres ou ensemble et, dans le second cas, susceptibles d'exécuter une succession de plis sur des pièces de linge, ces différentes mités de pliage pouvant, en outre, être réglées sé- parement pour établir un alignement précis entre les unités suc- cessifs; (n) an transporteur nouveau ainsi qu'un dispositif de- commande servant à plier finalement @ @ @ @ empiler.
L'invention sera décrite ci-aprés, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels : la Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale verticale, en partie schématique, de la plieuse suivant l'invention; la Fig. 2 est une vue horizontale suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1; la Fig. 3 est une vue suivant la ligne 3-3 de la Fig.1; la Fig. 4 est tuie vue de côté d'un dispositif de synchr- nisation en partie arrachée; la Fig. 5 est une vue de côté d'une partie d'une varian- te de la plieuse; la Fig. 6 est une vue du dessus de l'appareil représen- té à la Fig. 5 ; la Fig. 7 est une vue de détail suivant la ligne 7-7 de la Fig. 1; la Fig. 8 est une vue en coupe suivant la ligne 8-8 de la Fig. 1; la Fig. 9 est une vue fragmentaire d'un dispositif de comnande à interrupteur;
la Fig. 10 est une vue de la droite de la Fig. 1; la Fig. 11 est une vue en perspective de la table d'em- pilage et d'une partie du dispositif plieur; la Fig. 12 est un schéma de la partie principale du cir- cuit utilisé dans l'appareil; la Fig. 13 montre une variante du dispositif servant à régir une opération de pliage;
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la Fig. 14 est une vue de détail: dn ié -t P-t d'un transporteur ; la Fig. 15 est une vue du dessus d'une variante de dé- tecteur et de transporteur ; la Fig. 15 est une vue du dessus d'une autre variante de détecteur et de transporteur ; la Fig. 16 est une vue du dessus d'une autre variante de détecteur et de transporteur ; la Fig. 17 neutre le dispositif de serrage;
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la Pie. 18 est une vue en perspective d'une plieuse de blanchisserie conforme à l'invention;
la Fig. 19 est une vue suivant la ligne 19-19 de la Fig. 26; la Fig. 2 0 est une vue en coupe verticale longitudinale do
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la première unité de pliage do la plieusc; la Fi.g. 21 est une vue suivant la ligne 21-21 de la Fig. 20; la Fig. 22 représente une ):.lrt1 du circuit de Co!.1'.1:.mde de la plieuse; la Fig. 23 est une vue schématique d'un type d'interrup-
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teur utilisé dans le circuit da la F.ig. z2; la Fit. 24 est une vue en plan de la seconde et de la troisième unité ue pliage, <,ssenLlà5 et en partie superposées; la Fig. 25 est une vue en plan àe la troisième unit4 de pliage; la Fig. 26 est une vue en coupe verticale longitudinale
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de la seconde uuJt.5 de pliage, montrant des fragments de la première et de la seconde unité de pliage;
. la Fig. 27 est un schéma du circuit électrique utilisé dans la plieuse;
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la Fig. 28 est un sch6m du circuit de commande pour le frein du transporteur et les lames de retenue, et la Fig. 29 est une vue d'une partie de l'unité repr4- sentée à la Fig. 11, dans une position différente.
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-La--D-lieuze des Fia. 1 17.
Une forme de plieuse est représentée dans sa totalité en 30 à la Fig. 1 et comprend deux unités principales., à savoir une uni té de pliage 32 et une table d'empilage 34 qui est séparée de l'unité de pliage et de préférence détachée de celle-ci, les deux unités coopérant toutefois comme un appareil unique.
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L 1 t i-' -(le li. ;e.
L'unité de pliage 32 comprend,en tant qu'élément.-:pr1ndpaux, un tablier d'alimentation 36,un dispositif de transport désignédansscn 1 pnseuble par 38 et formé de 4eJx transporteurs successifs utilisés pour former un pli croisé, un dispositif de transport suppl?.nen- taire désigné dans son ensemble par 40 et utilisé pour former un pli à la française, un transporteur de prolongement 42, un transporteur intermédiaire ou transporteur de captage 44 et un trans-
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porteur final ou transporteur el 'dvacuation 46. D'autres éléments sont également utilisés avec les éléments que l'on vient de men- tionner., cor;':1E! décrit plus loin.
Pendant le fonctionne.-lent normal de la plieuse, le préposé place les pièces de linge 47 sur le ta- blier d'alimentation 36 et ces pièces de linge avancent sur le dis- positif transporteur 38 pour le pliage croisé ou sur le disposi- .
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tif transporteur 40 pour le pliage à la française,solon le réglage pr4d.ltermin4 de l'unité de pliage, et elles avancent ensuite le long des transporteurs restants jusqu'au transporteur d'évacuation
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46 qui, conjointeent avec d'autres é13ments, déposé les pièces te linge pliées sur la table d'empilage 34...
Tablier d'alinent:tion.
Le tablier d'alimentation 36 est également un transpor- teur et comprend un rouleau supérieur 48 et un rouleau inférieur 50 montés sur des flasques latéraux 52. Un système de courroies 54
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passe sur les rouleaux et est formé de préférence de plusieurs courre, es élémentaires 56 disposées en deux groupes (Fig. 2) espacés l'un de l'autre latéralement de manière à réserver un intervalle 58 entre
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eux. Le system de courroies procure une surface supérieure en substance plane pour les pièces de linge que les courroies entraînent vers le dispositif de transport suivant 38 ou 40.
Les flasques la-
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t4raux 52 sont de préférence montés de manière à pivoter autour de l'axe du rouleau supérieur 48 afin de régler l'inc1inai- sont du tablier d'alimentation qui est de préférence horizontal dans 'le sens transversal . L'Intervalle 58 sert à permettre une coopérntlon entre le tablier d'alimentation et le dispositif de transport 40 pour le pliage à la française lorsque ce dispositif se trouve dans sa position active, comme décrit plus
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loin. Les dispositifs de transport 38 et 40 partent de extrémité postérieure du tablier d'alimentation et reçoivent les pièces de linge de ce tablier.
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Pour régler le tablier d'alimentation, il suffit de saisir le rouleau inférieur 50 et de le soulever ou de l'abaisser, ce rouleau étant retenu par friction dans sa position réglée par des éléments fixes. En variante, un dispositif approprié, tel qu'un dispositif de fixation détachable 60 peut être prévu pour maintenir le tablier en place, ce dispositif comprenant, par exem- ple, une vis 62 qui réagit contre le tablier d'alimentation aussi bien lorsqu'elle est vissée que lorsqu'elle est dévissée.
Dispositif de uliage à la française.
Le transporteur de pliage à la française 40 fait partie d'une unité de pliage désignée dans son enseiable par 65.Cette unité comprend deux sections 66 et 67 et le transporteur com- prend deux courroies 68 et 69 pour les sections correspondances.
La courroie 66 peut comprendre une seule courroie large ou plusieurs .courroies étroites passant sur un rouleau supé- rieur 70 conté à demeure et sur un rouleau inférieur 72 monté dans l'extrémité de prolongement d'un bras 74 comprenant deux flasques latéraux 75 articulés à leurs extrémités supérieures. Un guide 76 coopère avec la courroie 68 et peut avoir la forme d'une tôle en acier inoxydable, ayant de préférence la nême largeur que la courroie et dont le prolongement d'extrémité inférieur 78 s'étend vers le bas au-delà du rouleau inférieur 72.
La section 66 peut osciller entre une position inférieure active représentée en traits pleins à la Fig. 1 et une position supérieure inactive re- pr6sentée en traits de chaînette et, lorsqu'elle se trouve dans sa position Inférieure, le prolongement 78 du guide s'étend dans l'intervalle 58 ,(Fig. 3) et en dessous de la surface de la courroie 54. Dans cette position active de-la section, le brin in- férieur de la courroie 68 est adjacent au brin supérieur de la courroie 54 du tablier d'alimentation et à mesure que cette dernière courroie fait avancer la pièce de linge, celle-ci progresse dans la pacsa 79 formée entre le prolongement 78 et la courroie 68 et est entraînée par celle-ci entre la courroie et le guide 76, vers le haut dans la section 67 du dispositif de pliage à la française.
Un arrêt approprié 80 peut être prévu pour limi- ter positivement le déplacement du bras 74 dans la position infé- rieure . Le guide 76 est de préférence incurvé vers le haut dans sa pertie médiane et le brin inférieur de la courroie re- pose sur ce guide, ce qui assure la prise de la pièce de linge oer la courgoie.
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La courroie 69 comprend plusieurs courrcies élé- mentaires (Fig. 8) passant sur un rouleau supérieur 82 (Fig. 1) et sur un rouleau inférieur 84, le guide. 76 comportant un prolongement 86 qui coïncide avec la courroie -69.
Le prolongement 86 s'étend donc au-delà de l'intervalle séparant les courroies 68 et 69 ce qui empêche les pièces de linge de tom- ber au travers de cet intervalle ou d'être autrement agrippées ou coincées. La section 67 comprend deux lames plieuses espacées la- téralement 88 (Fig. 8) pouvant être rapproohéss et éoartées l'une de l'autre à des fins de réglage afin de régler la largeur du pli à la française d'une manière bien connue. Des lames 90 sont prévues pour achever le pliage à la française et l'une d'elles est munie d'un prolongement 91 à son extrémité inférieure (Fig. 1) . La sec- tion 67 du uispositif de pliage à la française est bien connue en soi.
Les courroies transporteuses pour le pliage à la fran- çaise sont entrainées à partir d'une source de force actrice ap- propriée, telle qu'un acteur 92,Dar l'intermédiaire d'une trans- mission appropriée 94 reliée au rouleau inférieur 84, tandis que le dispositif transmetteur de force motrice 95 relie les rouleauy 82 et 70. Un interrupteur 96 (Fig. 9) peut être prévu pour mettre le moteur 92 en circuit lorsque la s@@@ion 66 occupe sa position inférieure active et pour le mettre hors circuit lorsqu'elle occupe sa position supérieure inactive. De même, d'autres interrupteurs 98 peuvent être¯ prévus pour mettre le no- teur en circuit pour le second transporteur 38 au moment où la section 66 se trouve dans sa position supérieure inactive.
Le dis- positif de pliago à la française transporte dans ce cas-ci des pièces de linge à partir du tablier d'alimentation vers le haut par-dessus le dispositif de pliage croisé et les débite près de l'extrémité de sortie de ce dispositif.
Dispositifde pliare croisé.
Le transporteur de pliage croisé 38 comprend deux sec- tions principales, un transporteur de pliage vertical 110 et un transporteur de conversion à courroie de torsion 112. Le transpor- teur de pliage vertical 110 comprend une courroie sans fin 114 pas- sant sur diverses poulies, notamment la poulie 116 à son extrémi- té d'entrée et une autre poulie 118 @ @ de sortie, près de l'extrémité d'entrée du transporteur de conversion 112. La courroie est entraînée par un dispositif approprié par l'intermé-
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diaire d une poulie d'entraînement 120. Dans Te das presont, la courroie 114 est une courroie simple et relativement étroite uti- lisée pour former un pli vertical, nais deux courroies espacées latéralement peuvent, être utilisées.
La courroie est disposée d@ manière à recevoir la pièce de linge 47 du tablier d'alimentation au moment où la section 66 est soulevée dans sa position inactive.
A cet effet, une courroie de liaison intermédiaire 122 (Fig. 2) part du rouleau 48 et passe sur une poulie 124 montée sur le même arbre que la poulie 116. En variante, la courroie 114 peut elle- même passer sur le rouleau 48. Dans les deux cas, la pièce de linge passe du tablier d'alimentation où elle est à plat sur la courroie 114 où elle est pliée verticalement à l'endroit voulu selon la po- sition qu'elle occupe sur le tablier d'alimentation, cet endroit se situant habituellement au milieu de la pièce de linge.
Une garde 126 est associée au transporteur de pliage vertical 110 et peut comprendre deux tôles ou une seule tôle pliée en un U inversé et, dans ce dernier cas, l'ame du U est disposas en dessous du brin supérieur de la courroie. Dans les deux cas, la garde pivote sur le bâti, près de son extrémité d'en- trée ou extrémité entérieure, par exemple en 128, de feçon oue son extrémité postérieure ou extrémité d'évacuation puisse osciller verticalement sur une distance limitée. Son extrémité postérieure s'étend au-delà de la poulie 118 et sert à ponter l'intervalle séparant la courroie du transporteur de conversion 112.
La capacité de réglage de la garde permet de positionner le bord supérieur de son extrémité postérieure verticalement par rapport à la courroie, à partir d'une position située près du bord supérieur de cette courroie, ou au-dessus de celui-ci, vers une position inférieure située en dessous de ce bord supérieur. Cette capacité de réglage vertical permet d'agir sur les pièces de linge en vue de les centrer sur les transporteurs suivants, comme dé- crit plus loin. Le réglage peut être effectué par exemple à l'aide d'une came 130 comportant une manette 132.
Il est également préférable de pouvoir régler la garde 126 horizontalement, l'articulation au niveau du pivot 128 pré- sentant un jeu suffisant à cet effet, et le réglage s'effectuant à l'aide du dispositif de réglage 134. Les réglages horizontaux de la garde permettent de la positionner par rapport au transpor- teur de conversion 112, comme décrit à nouveau ci-après.
Le transporteur de conversion à courroie tordue 112
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comprend une courroie 136, de préférence une seule courroie largeur appréciable, par exemple de 25,4 cm environ, passant sur un rouleau vertical 138 à son extrémité d'entrée ou extrémité an- térieure et sur un rouleau horizontal 140 à son extrémité de sortie ou extrémité postérieure. Le rouleau 138 est monté sur un arbre 142 portant une poulie d'entraînement 144 entraînée par le dis psitif d'entraînement qui entraîne la courroie 114 du trans- porteur 110. Un rouleau fou vertical 146 (Fig. 2) est prévu à l'in- térieur de la courroie 136 pour faire obliquer un brin de la cour- roie en 148,à son extrémité antérieure.
Une courroie auxiliaire 150 relativement courte est as- sociée à la courroie tordue et peut être sensiblement plus étroite que celle-ci, la courroie 150 passant sur un rouleau 152 à son extrémité d'entrée ou extrémité antérieure et sur un autre rouleau 154 à son extrémité d'évacuation ou extraite posté- rieure.
Le rouleau 152 est disposé verticalcrent tandis que le rou- leau 154 est inclina par rapport au premier sous un engle, compris entre la verticale et l'horizontale, tel que le brin intérieur ou inférieur de la courroie auxiliaire suive une surface conformée de manière analogue à la surface correspondante du brin adjacent de la courroie tordue et soit disposé tout près de celle-ci, la courroie auxiliaire,à son extrémité de sortie, correspon- dant à l'inclinaison transversale de la courroie tordue à cet endroit. Si on le désire, elle peut venir en contact avec la cour- roie tordue. L'extrémité antérieure de la courroie auxiliaire s'étend vers l'avant au-delà du rouleau fou 146 pour former une passe en V 156 avec le brin 148.
Le bord d'extrémité postérieur 157 de la garde 126 s'engage dans la passe.sur une distance appré- ciable jusqu'à un point situé relativement près du sommet de la passe de sorte que,lorsque la pièce de linge atteint l'extrémité de la garde, elle est en contact avec la courroie tordue et avec la courroie auxiliaire. Dans la réalisation préférée de cette con- struction, la courroie auxiliaire est entraînée bien que, si on le désire, elle puisse être folle et être entrain6e par friction di- rectement par la courroie tordue ou par l'intermédiaire d'une pièce de linge maintenue entre elles. Lorsque ces courroies sont espacées l'une de l'autre, l'espacement prévu doit évidemment être inférieur à l'épaisseur doublée de la pièce de linge la plus mince à plier.
La courroie auxiliaire 150 s'étend vers l'arrière dans la mesure nécessaire, compte tenu de l'inclinaison de la courroie
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tordue, pour que la pièce de linge reste sur la:courroie @ord@e par friction, en vue de se rapprocher finalement d'une position horizontale.
La capacité de réglage horizontal de la garde 126 per- 5 met de positionner l'extrémité d'évacuation de la garde afin de faciliter la prise des pièces de linge par les courroies tandis que la capacité de réglage vertical permet de positionner les pièces de lin- ge transversalement par rapport à la courroie tordue et aux cour- roies suivantes. Ce positionnement est déterminé par la position verticale des pièces de linge par rapport à l'extrémité antérieure de la courroie tordue qui est convertie en un positionnement hori- zontal à l'extrémité postérieure, les pièces de linge étant de préférence centrées, transversalement et horizontalement, par rap- port au transporteur suivant.
@ Relation entre le dispositif de pliege à la française et le dispo- sitif de pliage croisé.
Dans la réalisation qui précède, le dispositif de pliage à la française se trouve au-dessus du dispositif de pliage croisa, mais l'invention comprend également un système dans lequel ces deux dispositifs sont inversés, comme indiqué aux Fig. 5 et 6.
Dans ce dernier cas, les deux dispositifs sont essentiel- lement de la même construction que dans la première forme de réa- lisation, mais ils présentent des modifications servant à admettre le positionnement différent. Le dispositif àe pliage à la française 160 comporte une garde 162 partant directement de l'ex- trémité de sortie du tablier d'alimentation 36, les pièces de lin- ge passant de ce tablier directement sur la garde et étant en- traînées par la courroie 163, puis, étant déchargées, après pliage, sur le transporteur 164 qui correspond au transporteur de prolon- gement 42.
Le dispositif de pliage croisé 166 comprend un transpor- teur de pliage vertical 168 comprenant une courroie sans fin 170 qui présente une partie horizontale supérieure 172 et un bras 174 pouvant pivoter vers le bas en position active et remonter à par- tir de cette position. Ce transporteur comprend la courroie étroi- te et les poulies montées sur des éléments de construction qui ne sont pas sensiblement plus épais, dans le sens axial des poulies, que les courroies et les poulies. Une garde peut être prévue com- me dans le cas du transporteur 110. La partie supérieure 172 du transporteur aboutit à la courroie tordue qui dépose les pièces
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de linge pliera sur le transporteur 165 qui les dépose à son tour sur le transporteur 164.
Transporteur de prolongement.
Le transporteur de prolongement 42 . reçoit les. pièces de lingede dispositif de pliage croisé 38 et du dispositif de pliage à la française et maintient la continuité du trans- port des pièces de linge vers lea transporteurs suivants. Le transporteur de prolongement 42 est relativement court et comprend une courroie 175 passant sur un rouleau antérieur 176 et sur un rouleau postérieur 177. Un intervalle 178 existe entre le rouleau 140 du transporteur de conversion à courroie tordue et 13 rouleau
176 du transporteur de prolongement.
Le rouleau 140 peut être dis- posé à un niveau supérieur au rouleau 176 de sorte que les pièces de linge qui quittent la courroie tordue sont entraînées en suspen- sion par-dessus l'intervalle et tombent sur le transporteur de pro- longement. Dans le cas du transporteur du dispositif de pliage à la française, le prolongement 91 peut surplomber l'intervalle de sorte que les pièces de linge pliées à la française tombent direc- tement de ce prolongement sur le transporteur de prolongement.
Au-delà du transporteur de prolongement 42 se trouve un autre intervalle 182 au bout duquel se trouve un rouleau cannelé 184 et au-delà duquel se trouve un tablier courbe 186 présentant une fente traversée par le doigt d'un micro-interrupteur 188 mon- té sur un bras réglable 190. La pièce de linge est entraînée par- dessus l'intervalle 182 et glisse vers le bas le long du tablier et.,au moment où elle attaque le doigt du micro-interrupteur, une lame plieuse 192 monte à travers l'intervalle 182 où elle atta- que la pièce de linge et la plie en deux transversalement. La crête de ce pli est soulevée en contact avec le transporteur inter- médiaire ou transporteur de captage 44 comme décrit à nouveau ci- après.
Le bras 190 peut être réglé selon la longueur des pièces de linge en vue de les plier à l'endroit veulu, par exemple, en leur milieu.
Un dispositif est prévu pour supprimer sélectivement le pliage en deux et transporter les pièces de linge à travers le reste de la plieuse sans pliage supplémentaire. A cet effet, la courroie transporteuse de prolongement 175 est faite de plusieurs éléments espacés transversalement 194 (Fig. 7), les espaces entre ces courroies élémentaires recevant les dents 196 d'un dispositif déflecteur 198 @ui comporte un dispositif d'actionnement manuel 200 qui, au mo-
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ment où il est actionné, est susceptible d'amener "1.e.s dehth .dr...' position active ou à les écarter ùe celle-ci.
La Fig. 1 montre les dents en position active en traits pleins et en position de repos, c'est-à-dire en position rétractée,on traits pointillés, et, 5 au moment où elles occupent cette dernière position, les pièces de linge franchissent, l'intervalle 182 de la manière décrite plus
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haut. Cepend.:1lit, loi=sqJ';11;> fjêcll!)nt leur position active, leurs extrémités supérieures content. l'espace séparant le transporteur 42 du transporteur de capta ce 44 et font dévier les places de lin- ) ge directement vers le transporteur de capture en dérivant le dis- positif de pliage en deux 192.
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Transnorteur ¯intcr3cd.'aire ou ci,, c :,-tre.
Ce transporter inter:ac?iaire ou de captée /f4 comprend une courroie inférieure 2gaz et une courroie supérieure 208, la 1 courroie super Leure s.1I'.>lo'ï!bant 1., courroie inférieure à son ex- trémité antérieure pour forcer une -aczre dirigée vers le bas 210 destinée à recevoir le pli de la ,,,lice de line pllée en deux et soulevée par la la-ne plieuse 192. Los deux courroies entraînent en-
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suite la pièce de linro pliée en dejx vers le transporteur d'4va- cation ou transporteur final 46.
Transoorteur finxl u¯<1¯;±;vncu;tion.
Le transporteur final ou d'évacuation 46 comprend une courroie ou des é1.:';uent. de courroies 220 et deux laucs de retenue 222 (Fig. 1 et 10) )nont?Gs à pivot de 'panière à pouvoir se dépla- ce entre une position supérieure active située directement sous la courroie et une position inférieure inactive,dan3 laauelie la pièce de linge libérée tombe par après sur la table d'empiiage 34 conme dfcr1t en détail plus loin. dette action s'effectue sous la conmande d'un interrupteur 224 (Fie. 1 et 12) actionné par les pièces de linge.
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Les lames cio retenue peuvent être nmendes dans ces positions diverses par des moyens appropriés, tlls que les vérins pneu:zati- ques 22@ comte décrit plus loin.
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Table d'emailare.
La table d'eapilaee 34, conao mentionnh plus haut, est un élément séparé de la plieuse et oct de préférence détaché de cella- ci à i'exception des conduites électriques et pnoumatilues qui peu- vent être facilement déconnectées. Il est souhaitable que la pièce de linge supérieure de la pile, ou le dessus do la table lorsqu'au- cune pice de linge n'est présente, se trouve à uno certaine dis- tance qinimum en dessous du transporteur d'évacuation 46 afin de
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réduire au minimun tout dérangement des pièces de lenge par des courants d'air qui empêcheralent un empilage parfait. L'invention comprend un système servant à abaisser le dessus de la table selon la hauteur de la pile.
Le dessus 240 de la table est monté sur un socle 242 par des pieds articulas 244 à ses extrémités, chaque ex- trémité comprenant deux pieds espacés latéralement l'un de l'autre.
Les pieds sont articulés au socle et au dessus de la table respec- tivement et sont reliés les uns aux autres entre leurs extrémités par des articulations, de manière à pouvoir être étendus et repliés pour soulever et abaisser le dessus de la table de manière corres- pondante. Une traverse 246 est fixée entre les pieds de chaque pai- re, de préférence dans leur section inférieure et une tringle ou biellette de traction 248 est attachée à chaque traverse, le ex- tréraités internes de ces biellettes étant reliées à un disque 250, près de la périphérie de celui-ci. Le disque est monté de manière à osciller sur un arbre vertical 252 fiché dans le socle.
L'extré- mité externe de la tice 256 du piston d'un vérin 260 est articulée en un point excentrique à l'axe du disque, le vérin 260 formant le dispositif moteur désigné de manière générale par la référence 262.
Le dispositif moteur est de préférence pneumatique et comporte une conduite d'air 264 raccordéeau cylindre,à l'extérieur du piston,et communiquant avec une alimentation d'air comprimé appropriée (non représentée). Une valve de commande 266 prévue dans la condui- te d'air est actionnée par un dispositif approprié, tel qu'un solénolde 268 et,dès que la valve est ouverte, l'air comprimé- pé- nètre dans le cylindre à l'extérieur du piston, faisant reculer le piston et exerçant une traction sur le bras radial 254 ce qui fait tourner le disque. Cette action tire les biellettes de traction 248 vers l'intérieur et étend les pieds 244 vers le haut pour sou- lever le dessus de la table.
La valve est ensuite fermée à la -nain ou par un dispositif de commande automatique approprié.
Un dispositif de fuite est prévu dans le cylindre, com- me indiqué en 270, et peut orendre n'importe quelle forme appro- priée, par exemple, celle d'une valve à pointer réglable que l'on règle pour permettre à l'air de s'échapper du cylindre du vérin à une vite..::':' réglée pour permettre à la table de descendre comme d6crit. Des ressorts de traction 272 sont, de préférence, fixés entre les pieds 244 et un montant médian de manière à sup- porter une fraction de la charge de la table et à régir ou maitri- ner ses mouvements d'abaissement. Ces ressorts ne supportent pas
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complétement la table, cette dernière descendant en effet comore Inaction des ressorts lorsque le dispositif moteur 262 est rétracta.
L'invention envisage égale'cent d'utiliser un dispositif à dépasse- ment de centre de type connu et,dans un agencement connu,avec les ressorts 272,au lieu du dispositif moteur, le dispositif à dépasse- ment de centre retenant la table de manière stable dans sa posi- tion relevée ou dans sa position abaissée lorsqu'elle a été amende dans cette posi tion à la nain.
La table d'empilage, qui est séparée de la plieuse pro- prement dite, peut être installée dans l'une quelconque de diver- ses positions, par exemple, elle peut s'étendre vers la droite, vers la gauche ou dans l'axe de la plieuse, sans perdre de son efficacité, selon les circonstances pratiques que l'on rencontre dans la mise en oeuvre particulière de la plieuse. La table est équipée d'un transporteur 274 servant 3 entraîner la pile à par- tir de l'endroit oà elle est formée, en dessous du transporteur d'évacuation, vers l'extérieur de celui-ci,vers un poste d'accès pour faciliter l'enlèvement des piles de linge de la table d'em- pilage.
Le transporteur 274 est entraîné par un dispositif appro- prié, tel qu'un acteur électrique 276 monté sur le dessus de ta- ble et l'accompagnant de sorte que, quelle que soit la position de la table, le moteur reste dans une position fixe par rapport au transporteur qui est ainsi constamment entraîné par ce moteur.
Le transporteur 274 peut comprendre en feit deux transporteurs distincts 278 et 280, le premier étant constamment en mouvement et le second étant nermalement immobile ou bien il peut s'agir d'un seul transporteur, une description du système à deux transporteurs étant donnée ci-après.
La table d'empilage 34 peut être équipée d'un dispositif de serrage, tel que représenté à la Fig. 17 ; deuxlames 285 sont montées à pivot en 286 sur des colonnettes 287 et sont rappelées vers le bas par des ressorts 288 et repoussées vers le haut par un vérin pneumatique 289 agissant par l'intermédiaire d'une traverse 290 et de câbles 291. L'opération est synchronisée avec l'opération commandée par les pièces de linge alles-mimes de sorte que les lames sont soulevées pour permettre le dépôt des pièces de linge, puis relâchées pour serrer la pile. On peut utiliser une seule lame au lieu de deux, cette lame travaillant de préférence sur le bord plié. Bien entendu, l'interaction du vérin pneumatique et des ressorts 288 peut être inversée.
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Circuit.
La Fig. 12 montre le circuit de la plieuse et comporte des références à la plupart de ses divers éléments décrits plus haut, une description détaillée paraissart inutile car on estime ; que ce schéma s'explique de lui-même si l'on se réfère aux expli- cations qui précèdent. De plus, le circuit comprend également d'autres éléments et d'autres dispositifs de commande en vue de diverses fonctions mentionnées ci-aprés, et certaines parties du circuit seront décrites en détail avec. référence à ces diver- ses fonctions.
Diviseur ou détecteur de nliae.
Un système préféré pour détecter les pièces de linge et les plier à l'endroit voulu, par exemple en leur milieu, est re- présenté de manière générale à la Fig. 14. Dans cette forme de di- viseur ou de détecteur de pliage, une cellule photo-électrique
292 est prévue,la Fig. 1 indiquant un emplacement intéressant pour cette cellule. Dans cette figure, la cellule projette un faisceau entre le dispositif de pliage à la française et le transporteur de captage 44 et, de son emplacement, elle peut projeter le faisceau sur la courroie tordue 112 ou sur le trans- porteur de prolongement 42.
La cellule photo-électrique peut être conçue pour fonctionner avec l'un quelc@@neue de divers types de transporteurs et eUe n'est pas limitée à un transporteur quelcon- que représenté ou indiqué à la Fig. 1; pour illustrer son pouvoir d'adaptation général, on se référera à la Fig. 14 qui montre la cellule conjointement avec un transporteur 294 représentant l'un quelconque des divers transporteurs comprenant la courroie de plia- ge à la française 69 ou la courroie tordue 112 de la Fig. 1. Le transporteur 294, dans ce cas-ci, et pour la facilité, comprend deux éléments espacés 296 délimitant un intervalle 298 entre eux.
La cellule photo-électrique est du type à rétroréflexion connu avec laquelle coopère un réflecteur 300. La cellule photo-électri- que peut fermer ou ouvrir un circuit comme on le désire au moment où le faisceau réfléchi est Interrompu* L@ réflecteur 300 peut être disposé dans l'intervalle 298 et peut donc être couvert par la pièce de linge 47 lorsque celle-ci est entraînée par le trans- porteur. Le laps de temps pendant lequel la pièce de linge couvre le réflecteur et coupe le faisceau parvenant à la cellule photo- électrique, prédétermine un intervalle de temps dans l'opération de pliage.
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La description suivante du circuit @ Fig. 12 est une description complète d'une forme d'exécution du diviseur et détecteur de pliage, mais il est à remarquer que d'autres formes de détecteur de division et de pliage peuvent être utilisées,si on le désire, cette description étant simplement des- tinée à donner connaissance du contenu du circuit.
Comme indique dans le circuit de la Fig. 12 (au milieu) la cellule photo-électrique 292 détermine normalement un trajet ouvert dans le circuit, le circuit comprenant des conducteurs de ligne ou d'alimentation 310 et 312 partant d'une alimentation de courant appropriée. Un conducteur 314 part de l'un des conducteurs d'alimentation, par exemple 310,et comporte un commutateur 315 et une cellule photo-électrique et il est connecté à un interrup- teur normalement fermé 316 d'où un conducteur 318 est connecté à un moteur 320, un autre conducteur 322 connectant le moteur à l'au- tre conducteur d'alinentation 312.
Une roue à chaine relativement petite 34 est calée sur l'arbre d'entrainement du moteur 320 afin d'entraîner une chaîne sans fin 326 qui passe également sur une roue à chaîne relati- vement grande 328 entraînée par un second moteur 330. La grande roue à chaîne 328 peut être enlevée et remplacée par une roue à chaîne de dimension différente et le moteur 330 peut être du type à vitesse variable pour procurer des vitesses @ériphériques dif- férentes de la roue à chaîne 328 par rapport à la roue à chaîne 324. Un conducteur 332 va du conaacteur 322 au moteur 330, puis à un conducteur 334 qui est à son tour connecté à deux interrup- teurs parallèles normalement ouverts 336 et 338.
Un autre con- ducteur 340 part de cés interrupteurs et est connecté à un con- ducteur 342 qui est lui-même connecté à un commutateur 343 accou- plé à l'interrupteur 315 et susceptible d'être connecté sélecti- vement aux dispositifs à temps 344 et 345 associés à un dispositif d'actionnement servant à faire fonctionner l'un des interrupteurs 336 et 338. Ces dispositifs à temps sont branchés dans un conduc- teur 346 qui revient au conducteur d'alimentation 312.
Le conducteur 342 est connecté également à un interrup- teur multiple 348 auquel est également connecté un conducteur 350 connecté lui-même au conducteur 346. Un conducteur commun 352 va de l'interrupteur 348 par un interrupteur 354 à un conducteur 356 connecté au conducteur d'alimentation 310. L'interrupteur 354 peut être commuté à la main vers des positions automatique et
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manuelle. Un micro-interrupteur normalement fermé 358 est inter- calé dans le conducteur 356 pour commander une opération d'éjec- tion de "souillures" mentionnée en détall ci-après.
L'inter- rupteur 348 comporte des contacts normalement fermés entre le conducteur 342 et le conducteur commun 352 et des contacts nor- malement ouverts entre le conducteur 350 et le conducteur comoun 352.
Dans la position de l'interrupteur 315 représentée en traits de chaînette, la cellule photo-électrique est en circuit, comme le serait un autre interrupteur 359 lorsqu'on l'utilise en remplacement de la cellule photo-électrique. Dans l'autre posi- tion, deux autres interrupteurs 360 et 301 sont en circuit et sont utilisés pour plier d'autres goures de pièces de linge.
Le brin supérieur de la chaîne 326 passe sur une rouo à chaîne folle 362 montée sur un levier de copulation 363 pivo- tant en 364 et comportant un long bras 365 et un bras court 366.
L'agencement est tel que,lorsque la roue à chaîne 324 tourne, tan- dis que l'autre roue à chaine 328 est immobile, le brin supé- rieur de la chaîne 326 prend du mou et permet au long bras 365 de descendre pour amener l'interrupteur 348 à occuper son état normal. Ensuite, lorsque la roue à chaîne 328 tourne, le brin supérieur de la chaîne est entraînée vers le haut ce qui a pour effet de faire monter le long bras 365 et d'actionner l'interrupteur 348 dans son état anormal.
Ceci peut également se produire lorsque les deux roues à chaîna tournent simultanément, en raison de la vitesse périphérique supérieure de la roue à chaîne 328.,Une sécurité est fournie par l'interrup- teur 316 du fait que, si une défectuosité apparaît et que le long bras 365 continue à descendre, le petit bras ouvre éventuel- lement l'interrupteur 316 ainsi que le circuit des deux moteurs 320 et 330. Au cours d'une opération normale, l'interrupteur 316 reste cependant fermé.
Un autre conducteur 368 part du conducteur 342 et com- porte un interrupteur de retardement à D.ercure normalement fermé 370. Le conducteur 368 est connecté à un autre conducteur 372 contenant un interrupteur normalement ouvert 373, puis passe par l'interrupteur 354 au conducteur 356 pou= revenir au conducteur d'alimentation 310.
Le conducteur 368 est connecté à un solénoide 375 com- mandant une valve 376 ainsi qu'à un autre conducteur 377 connecté
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lui-même au conducteur d'alimentation 312. La @ @ chée dans une conduite d'air 378 qui commande un vérin pneu- matique (non représenté) servant à actionner la lame plieuse 192 (Fig. 1) pour plier la pièce de linge en deux.
Pendant le fonctionnement normal de la plieuse, la piè- ce de linge 47 est placée sur le transporteur 294 (Fig. 14) et est entraîna par celui-ci de manière à couvrir le réflecteur 300 pen- dant toute sa course sur ce transporteur. Le circuit du moteur 320 est ainsi maintenu fermi pendant cet intervalle de temps et ce mo- teur fait tourner la roue à chaîne 324. A ce moment, la roue à chaîne 328 reste immobile et du aou se forme par conséquent dans le brin supérieur de la chaîne 326 cc qui permet au bras 365 de descendre, laissant l'interrupteur 348 dans sa position normale.
A ce moment, le dispositif à temps 345 (dans l'exemple supposé) est excita et commence à décompter le temps et,lorsqu'il déclenche et ferme l'interrupteur correspondant 338, un circuit est fermé pour le moteur 330 qui fait tournoi' la roue à chaine 323. Le brin supérieur de la chaîne est ainsi entraîné vers le haut pour repren- dre le mou de la chaîne et faire remonter le long bras 365 jusqu'à ce qu'il actionne l'interrupteur 348. Cet actionnèrent ouvre les contacts normelement fermés entre les conducteurs 342 et 352 ainsi que le circuit passant par le dispositif à temps. Les contacts nor- malement ouverts entre les conducteurs 350 et 352 sont, en outre, fermés ce qui provoque la fermeture du circuit du noteur 330.
La roue à chaîne 328 qui est plus grande que la roue à chaîne 324 entraîne la chaîne à une vitesse plus éle- vée que la roue à chaine 324 qui a produit le mou. Dans les cas les plus fréquents, il est souhaitable de plier les pièces de lin- ge en deux et, à cet effet, la roue à chîne 328 est deux fois plue: Grande que la roue à chaîne 324. Cela étant, le mou de la chaine est repris une vitesse deu;: fois supérieure à celle à laquelle il est formé de sorte que la pièce de linge parcourt, lors- que la roue à chaîne 328 tourne,la moitié de la distance qu'elle parcourt pendant la rotation de la roue à chaîne 324.
L'agencement est tel que la grande roue à chaine commence à tourner en un point, par exemple à l'endroit où le bord antérieur de la pièce de linge franchit la lame plieuse et celle-ci est, par conséquent, action- née lorsqu'une moitié de la pièce de linge l'a franchie et, par conspuent, elle forme le pli au Milieu de cette pièce. Les dis posi- tifs à temps 344 et 345 sont réglés pour faire débuter la rotation
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de la grande roue à chaîne 328 de manière qu'une moitié de la place de linge soit passée au moment de l'actionnement de la lame plieuse.
La cellule photo-électrique et le réflecteur 300 peu- vent être réglés pour exécuter cette opération de commande à divers endroits du trajet de la pièce de linge. La fig. 14 montre un oystème à crémaillère et à pignon 293 susceptible de positionner la cellule photo-électrique angulairement pour diriger ses rayons n'importe om dans une large gamme de réglages angulaires et le ré- fleteur 300 peut être réglé dans n'importe quelle position par un dispositif tel que le dispositif à crémaillère et à pignon 378.
L'invention peut également être appliquée à l'utilisation d'un dispositif de commutation remplaçant la cellule photo élcetrique 292.
Dispositif éjecteur.
On décrira maintenant le dispositif nouveau utilisé pour éjecter les pièces do linge indésirables ou défectueuses de la plieuse. Ce dispositif est représenté aux Fig. 1 et 4 et certains interrupteurs et éléments associés sont également indiqués dans le schéma de la Fig. 12. Le dispositif éjecteur 450 comprend deux roues ou disques 452 et 454 montés de manière à tourner sur un ar- bre 456 et entraînés par un dispositif approprié tel qu'un moteur électrique 457 de sorte que la vitesse périphérique des roues est proportionnelle à la vitesse des pièces de linge traversant la plieuse. Chaque roue comporte une gorge circonférentielle 458 dont les surfaces latérales sont en une matière élastique à haut coefficient de friction 460.
Un solénoïde 462 comporte une armatu- re 466 travaillant dans une douille ou un élément tubulaire 468 d'ur.e trémie 470. Plusieurs billes d'acier 472 sont prévues et comportent une position de repos dans la trémie. L'interrupteur 358 est associé au solénoïde 462 et un interruDteur 474 est asso- cié au solénoïde 464 (voir également la Fig. 12), ces interrup- teurs étant commandés par des boutons-poussoirs 478 et 480 avan- tageusement disposés à l'avant de la plieuse (Fig. 1) en vue d'étre actionnés par le préposé.
Lorsque le préposé presse l'un ou l'autre des boutons-poussoirs, le solénolde correspondant est excité et son armature ou son plongeur 466 avance pour re- pousser une bille 472 dans la gorge 458 de la roue correspondan- te, la bille étant alors entraînée en rond avec la roue afin d'at- taquer l'interrupteur en vue d'exécuter les opérations de .commande.
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Comme indiqué à la Fig. 12, la bille actionne llidbérràp%eù>'3béµ mettant ainsi la lame pileuse 192 au repos.
Cela étant, la pièce de linge, au lieu d'être pliée en croix par la lame plieuse, peut passer sans pliage et peut glisser sur le tablier courbe 186 et 5 pénétrer dans un récepteur de rejet 482. Les interrupteurs 358 et 474 sont montes sur des moyens appropriés, tels que des arceaux
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1..$4 (Fif;'. 1) concent1'''-tlues aux roues, en vue de pouvoir être ajus- tés dans le sens circonférentiel des roues.
Lorsque la bille franchit l'interrupteur, elle continue )à se déplacer en rond avec la roue et est évacuée de la gorge par un doigt 486 qui fait partie de la trémie 470 'et qui retombe alors
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dam la trémie. Le nombre de billesuLiliséns est v1de:n:}nt déter- miné par le nombre @aximum possible de pièces de linge défectueu- ses que l'on pourrait rencontrer en un lapr de temps prédétermine.
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i Ind3cateu:de Cc>irlcçrlpnt et de ralent':s!';Q;.:ent.
Un interrupteur 490 est prévu dans le clrcuit et est dispose à un endroit approprié (à droite sur 1,-. Fie. 1) en vue d'être actionné par chaque pièce de linge lorsqu'elle avance sur le transporteur. Lorsqu'il est actionna il excite Momentanément 1 un solénoide 492 (Fig. 12 , partie inférieure droite) dont 1.'ar- mature 494 attaque un élément de commande 496 d'un dispositif à temps de type connu qui Interromptà son tour le circuit d'une lampe 498 normalement. allumée. L'élément de commande 496 maintient la lampe éte.nte uendant un intervalle de tenps qui est fonction de ses caractéristiques de travail, après quoi la lampe est allu-
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mée.
Si des pièces de l1ngvenalent à se coincer dans la plieuse, l'absence d'actionnement de l'interrupteur par ces pièces de linge maintiendrait li lampe constbmment sllu:Ée.
Le minutage de 1'é14ment de cotcaande 496 peut être pré- sélectionné quant son intervalle de temps de manière à corres- pondre à une vitesse d'alimentation d4sir4e des pièces de linge dans la plieuse, Aussi longtemps que les pièces sont débitées ou introduites dans la machine à cette vitesse, la lampe reste étein- te, mais,si le préposa introduit les pièces de linge à une vites-
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se inférieure à la vitesse désirée et prédétentinea, la lampe s'allume, indiquant donc le ralentissement de la production de la machine.
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La plieuse des Fir. 18 & 29.
La Fig. 18 est une vue générale de la seconde forme d'exécution de la p11.: Je de liage. Elle comprerd l.J'-01 unités ou
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éléments nrincipaux, une première unité 500, une!sé<oond# oui te**" 5C2 et une troisième unité 504 qui constituent chacun un mécanisme complet susceptible de traiter des pièces de linge, par exemple
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pour les plier et/ou les transport. Ces un4tés, comme 5 indiqué dans la description détaillée suivante sont chacune sé- parées et détach'ec des autres et peuvent être chacune ::1ises en oeuvre pour exécuter leur propre fonction indépendamment des au- tres unités; les unités peuvent donc être utilisées ensemble en bloc ou séparément ou conjointement avec d'autres unités.
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La nre:ni-re uni t{ 500 âe la fi¯c,t,18.
La i)re..ière unité 500 comprend un tablier d'alimenta- tion 506 colportant deux rouleaux transversaux long itudine lenent espacés 508 et 510 (Fig. 20) autour desquels passe une courroie 5 sans fin 51Z forniee de !,référence de plusieurs éléments de cour- roie distincts et transversalement espacés (Fie. 18), le rouleau 503 pouvant être rC14 verticalement. Une 1)ièce de linge uébignée par 514, peut être une serviette ou un essuie-main ou l'une
Quelconque de diverses autres pièces traitées dans une blanchis- ) série industrielle, et sera appelée ci-après de manière générique serviette.
Un rouleau de guidage 516 est monté sur l'extrémité oscillante d'une tringle 518 montée à pivot de manière à pouvoir
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osciller vertica1e:wnt, le rouleau de guidage reposant sur le ta- blier d'alimentation pour gul@er les serviettes posées sur ce ta-
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i blier d'alimentation en vue 'assurer leur transport à travers l'unité 500.
Un dispositif transporteur 520 situé en aval du tablier d'alimentation comprend une courroie sans fin faite de plusieurs
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éléments de courroie espacés traasversaleoent 520a. La courroie passe sur des rouleaux appropriés 522 et 524 dont l'un est entrai- n6 par le système d'entraînement principal de la plieuse qui est de préférence un moteur électrique 526. Chaque élément de courroie comprend un brin supérieur 520b recevant directement la serviette du tablier d'alimentation. Dans le cas présent, ces éléments de courroie peuvent être espacés les uns des autres d'une distance de, par exemple 15 ou 20 cm.
Une plaque de pontage horizontale
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528 est disposée directoenent en dessous des brins supérieurs de ces éléments de courroie et s'étend sur tout la longueur do ceuxci et même en avant de ceux-ci, comme décrit en détail plus loin.
A mesure que la serviette quitte le tablier d'alimentation, elle
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progresse sur les éléments de courroie 520a tandis* que le milieu 514a de la serviette peut reposer sur la plaque de pontage
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et que les parties latérales 14b et 514e (voir cgalenent la Fig. 21) sont suspendues latéralement. Si on le désire, des pan-
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l neaux latéraux 528a peuvent être prévis pour enfermer certaines des poulies et des courroies ainsi qve certains autres éléments de l'unité de pliage.
Derrière le transporteur 52@ se trouve un autre transpor- teur 530 qui a la forne d'unc courroie sans fin, comprenant dans
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) ce cas-ci égalenent, de préférence, plusieurs courroies élétnentaires espacées transversalement. La courroie sans j'j n tasse sur relu- sieurs roul.;lP1x z32 et conprend un brin inférieur 530a qui est directement attaqué par les serviette:;. Ln dessous du transporteur
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53b r-e trouve un dispositif de pliage la française 34 de type 1 cormu, comprenant deux lanes 536, 538 ainsi que des plaques lon- G1 tud1núles ;40 en desscus du brin inférieur de la courroie et près de colui-ci et respectivement en cofncidence avec ces élc- nients distincts (Fie. 21).
L'extrémité postérieure 528b de la pla- que de pcntane 28 s'étend au-dessus de l'extréaité réceptrice des plaques 5U de ranlère à fortacr un support continu pour les serviettes au cours de leur avancement dans là machine, c'est- à-dire qu'à mesure que les serviettes quittent la plaque de rontage 528, elles passent sur les plaque:: 540 et celles-ci sont
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suffisaient proches du brin inférieur de la courroie 530 pour que lorsqu'une serviette se trouve sur les plaques 540 elle soit attaquée par friction par le brin inférieur de la courroie et entraf-
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née 10nG1 t\.:dil"\Rl\:fr;.ell par celui-ci. Les lamos 536 et 538 sont agencées du an1ère que leurs extrémités réceptrices soient déca- lées lonp;:1 tu,linaleJ:1ent. dans la rl1euse,c1 'une manière bien cornue.
Les plaques 540 sont de préférence réglables et, à cet effet, elles peuvent être rapprochées et écartées l'une de l'autre. Les lames se prolongent jusqu'à un endroit situé tcut près d'un au- tre transporteur 542 qui a également la forme d'une courroie sans fin et qui dans ce cas-ci peut être constitué par ues seule cour-
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roie é1±mentaire, Cette courroie pcsse sur des rouleaux 544 et 5'46* la premier étant situé prs de l'extrémité de sortie Go pla- ques 540 et tout près du brin inférieur 530a de la courroie 530 de sorte que la serviette pliée à la française passe sur la cour- roie 542 ot est entraînée par celle-ci.
Le rouleau 544 est de pré- férence monté de manière à pouvoir être réglé verticalement pour
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fixer l'extrémité de débit de la courroie 542 à une hauteur ap- propriée en vue de transférer les serviettes sur le transporteur de la seconde unité de pliage.
La secende unité 502 de la Fig. 26.
La seconde unité 502 reçoit la serviette pliée à la fran- çaise de la première unité et forme un second pli, dans ce cas-ci, elle la plie on deux et transfère la serviette ainsi pliée à la troisième unité de pliage. La seconde unité conprend un dispositif transporteur désigné par 547 et formé de plusieurs segments ou transporteurs dont l'un, 548, reçoit les serviettes sortant de la première unité. Ce premier segment 548 comprend des rouleaux trans- versaux 550 et 552, et une courroie sans fin 554 qui peut être dans ce cas-ci, une courroie unique.
Le rouleau 550, à l'extrémité ré- ceptrice du segment transporteur est de préférence agencé de maniè- re à pouvoir être réglé verticalement et est espacé légèrement en dessous du rouleau 546 à l'extréuité de sortie du transporteur 542 de la première unité. L'espacement vertical relatif entre l'extrér.ité de sortie du transporteur 542 et l'extrémité réceptri- ce du transporteur 548 est tel que désiré et est suffisant pour permettre à la serviette de passer du t ransporteur 542 sur le transporteur 546, l'intervalle 556 ou l'espacement horizontal entre les transporteurs étant calculé pour que l'inertie de la serviette lui permette de le franchir.
Derrière le transporteur 548 se trouve un rouleau cannelé 558 avec un intervalle 560 entre eux et au-delà du rouleau cannelé se trouve une garde ou un tablier 562 qui s'incurve vers le bas dans le sens de l'avancement de la serviette a travers la plieuse.
La serviette progresse le long de la courroie transporteuse 554 à une vitesse appropriée, telle que son bord antérieur fran@hisse l'intervalle 560 par inertie et passe sur le rouleau cannelé qui, en raison de ses cannelures, exerce une friction élevée et suffi- sante pour saisir le bord antérieur de la serviette et l'entrat- ner sur la garde 562. La serviette glisse ensuite vers le bas le long de la garde Jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec le doigt 564 d'un interrupteur 566, ce doigt s'étendant vers le haut à tra- vers une fente 568 ménagée dans la garde. Le doigt actionne l'in- terrupteur qui comcande un mécanisme (décrit plus loin) actionnant une lace plieuse 570 montée sur des bras oscillants 572 pivotant en 574.
La lame plieuse 570 est conçue pour, après actionnement, remonter à travers l'intervalle 560, à la suite de quoi elle at-
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taque la serviette environ en aon milieu et forme un pli médian puia se déplace vers le haut pour venir en contact par son bord antérieur 514d avec le transporteur suivant.comme décrit end é- tail plus loin.
L'interrupteur 566 (Fig. 26) est monté de façon à position- ner le doigt 564 à un certain endroit par rapport à l'intervalle
560 selon la longueur de la serviette, d3 sorte que la lame plieu- se 570 est actionnée au douent voulu pour attaquer la serviette
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en son milieu ou tout près de celui-ci, loneituditiulewents en vue : de former un pli médian. Jr1n de pouvoir recevoir de! serviettes de longueurs différentes, l'interrupteur peut être réglé longi- tudinalenent sur la carde 62 ùe !!1ani(:re à dtre actionné par la serviette au notent voulu. A cet effet, l'interrupteur est monté sur l'extr1n1té d'un bras 576 pivotant sur un arbre $7?. Un volant 1 580 est prévu sur l'arbre et une échelle appropriée :,f2 peut être prévue éG,-lct.ent pour indiquer visibleiiunt la position de l'in- terrupteur.
La lame plieuse 570 est actionnée ou déplacée vers le
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haut par des électro-aimants ou des so11no!des 5tlr (Fip. 26). Si 1 on le désire, deux solénoides distincts peuvent être utilisés pour procurer lu force motrice désirée, chaque solénoïde comportent
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une arnature 586 reiiée à un bras de levier SES relié il son tour par l'intermédiaire d'une biellette 590 au bras 572 respectif sur lequel la lame plieuse est montée. L'actionnèrent de l'inter-
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rupteur 566 excite les solénofdes 58lt. La h..r:.e plieuse reut revenir dans sa position nortiale , abaissée par i-ravjtd cu scus la traction du ressort 592.
Un second transporteur 954 fait j'artie du dispositif de transport 547 de la seconde unité de pliage et ccnprend un trans- porteur inférieur 596 et un transporteur supérieur 597 conprenant
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chacun une courroie sans fin 598 et 6GO reslectiverientode préfé- rence des courroies élémentaires simples. La courroie inférieure passe sur des rouleaux transversaux 602 et 604 tandis que la courroie supérieure passe sur des rouleaux transversaux 606 et 608.
Le transporteur supérieur 597 surplombe le transporteur Inférieur 596 à son extrémité antérieure pour former une passe 612. Le rouleau 606 flotte, comne indiqué à la Fig. 29. Dans sa
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position inférieure, la eourrcie onc attaque fCrl:1t;I.lent la cour- roie 598 pour recevoir des pièces minces, telles que des serviet-
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tos tandis que,dans une position supérieure, des pièces plua, épaisses, telles que des essuies de bain,peuvent être traitées.
La passe 612 est disposée directement au-dessus de l'in- tervalle 560 et le bord nouvellement plié qui constitue alors le bold antérieur de la serviette pliée en deux, est déplacé vers le haut par la lame plieuse dans la passe 612 et en contact par friction ferme avec les deux courroios 596 et 597 et est entrat- né par ces courroies et entre celles-ci dans le sens du transport.
Le rouleau 606 peut être monté sur un dispositif à d épassement de @ centre, coiffe indiqué à la Fig. 29, de manière 1 occuper ses po- sitions opposées, ou bien il peut être rappelé vers le bas par gra- vité ou par un ressort ou l'équivalent et il cède vers le haut en réponse à une pièce épaisse qui est entraînée vers le haut par la lame plieuse. Si on le désire, un teneur de courroie 514 (Fig.26) : peut être prévu et comporte un rouleau 616 reposant sur la cour- roie transporteuse supérieure 597 par gravité.
L'extrémité de sortie de la courroie 600 peut s'étendre au-delà de la courroie inférieure 592 de manière à former, si on le désire, une seconde passe 618, ou bien elle peut se terminer à courte distance de la courroie inférieure comme indiqué à la Fig.
29. Dans les deux cas, la scrviette rliée en deux quitte le trans- porteur 594 et est transférée sur un transporteur final 620 de la seconde unité de pliage (Fig. 24 et 26). Ce transporteur comprend également une courroie sans fin 622 qui comprend deux courroies élémentaires espacées transversalement 622a (Fig. 24) formant un intervalle 624 entre elles. La courroie passe sur deux rouleaux
626 et 628 dont le premier est adjacent au rouleau 608 du trans- porteur précédent. Une garde 630 est disposée en partie en dessous des rouleaux 6G8 et 626 et en dessous de l'intervalle 632 et, de préférence, elle est agencée pour venir en contact constant avec le brin inférieur de la courroie 622.
A mesure que la serviette sort du transporteur 594, elle passe sur la garde 63G en partie par inertie et en partie par un ccntact de friction ininterrompu avec le brin inférieur de la courroie 600 et lorsqu'elle atteint le rouleau 626, elle est saisie par la courroie 622 et entraînée sur la garde. Lorsqu'elle dépasse la garde, elle est entraînée dans l'espace séparant la courroie de deux laues de retenue 631 (F'ig. 24 et 26) du type spécifié.
Les lames de retenue 631 sont de préférence semblables quant à leur dimension transversale aux courroies élémentaires 622a, coïncidant avec les bords
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latéraux de l'intervalle séparant ces courroies. Un. 1 dispositif de freinage approprié est prévu pour arrêter momenta- nément le dispositif de transport immédiatement avant le dépôt de la serviette. Les interrupteurs 642 et 670, incorporés dans un dispositif commun ou sous la forme d'interrupteurs séparés sont agencés pour arrêter le transporteur, puis pour amener les lames de retenue dans leur position de libération, comme décrit plus haut.
La serviette avance à une vitesse appréciable (par exem-
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plie plus de 6e m par minute, voir ci-aprég) et un déplacement appréciable de la serviette se produit entre l'Ci.ct1o!'nel:nt de l'in- terrupteur et la moment ou la courroie transporteuse s'arrête, par exemple plusieurs centimtres, et si les lumos de retenue sont re- lâchées avant que la eourrcit) soit complètenent arrêtée, les ser- viettes auraient tendance à former une pile inégale.
Dans le cas où ces interrupteurs sont groupes dans un dispositif commun, un dis-
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positif de rot(.u'del1ent approprié de type connu y est incorporé de manière à serrer d'abord le dispositif de freinage, puis après le délai désiré, à assurer l'arrêt ùe la courroie transporteuse pour libérer les lames de retenue.Au cas où l'interrupteur est formé d'interrupteurs distincts 642 et 670, ces interrupteurs sont dis- posés en tandem de sorte que le premier d'entre eux est actionné pour serrer le frein et le second pour libérer les lames de rete- nue.
La Fig. 28 montre un dispositif à interrupteur commun
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de type connu comprenant une partie 671 correspondants l'interrupteur 670 et servant à serrer lrmédiaterient le frein, une au- tre partie 673 crissant après un laps de temps prédéterminé pour actionner les lames de retenue. D'autres dispositifs peuvent éga- lement être utilisés dans le système, par exemple un dispositif à horloge. D'autres dispositifs encore peuvent être utilisés pour produire un retardement, par exemple un dashpot.
De plus, lorsque l'on utilise des moyens pneumatiques, le retard ou le délai in- hérent à ces soyons peut être utilisé pour produire le délai dé- siré mais, dans le cas présent, lorsqt 'on utilise une commande
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enticreuent électrique qui est avantageuse sous de nombreux rap- ports, on incorpore un système de minutage séparé au mécanisme.
La seconde unité est de préférence munie d'un dispositif
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d'entraînement séparé et, cccme dans le cas de la prErivro unité, ce dispositif (ilentrafner-pnt est de préférer.ce un moteur électri-
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que 674 (Fig. 18).
La première et la seconde unité de pliage 500, 502 peu- vent être positionnées l'une par rapport à l'autre à des fins de réglage.Par exemple, les unités peuvent être rapprochées ou écar- tées l'une de l'autre selon les conditions rencontrées au cours d'une opération en pratique. Si on le désire, on peut utiliser un
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tirant 676 pour fixer les unités ter.lporé:iirer.1ent les unes aux autres, ce tirant étant flexible, par exemple, pour empocher les unités de s'écarter davantage ou étant rigide pour maintenir l'é-
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1 cét.r\.t;c.ent désiré entre les unités dans les deux directions.
Les doux unités de pliage 50C et C2 peuvent également être réglées angulaireuent, c'est-à-uire autour d'axes verticaux entre les unités de manière à assurer un alignement des transpor- teurs des deux unités. Dans des conditions idéales, les transpor- teurs sont disposés en ligne droite mais, en raison des impréci- sions pratiques rencontrées dans toutes ces installations, il est souvent nécessaire d'effectuer des réglages angulaires afin d'as- surer un positionnement approprié des serviettes sur les transpor- teurs au cours do leur avancement dans la machine. Ces impréci- sions meuvent être dues à l'un quelconque des divers facteurs,
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par exemple la torsion et la déforMation des courroies flexibles qui peuvent être en toile, etc.
Une autre particularité de l'in- vention réside dans la plaque de pontage 528 (Fig. 20) qui est flexible de manière que son extrémité 528b puisse être conformée ou positionnée do manière à maintenir la précision de l'alignement des serviettes.
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a trosièL,e unité da rlitre rOlf des Fig, 24 et 25.
La troisième unité comprend un dispositif de transport
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qui comprend un }.>l'e!'lier transporteur 678 (Fig. 25) et un second transporteur 6CO comprenant des courroies sans fin 682 et 684 formées de préférence de plusieurs cL.a.#.Il<J Viv ïVl.tüires espa- cées tra!1:J\'ersalement 682a et 684a respectivement, les éléments des deux courroies alternant les uns avec les auties. La cour-
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roie 6E2 du rireiiier transporteur passe sur des rouleaux 686 et 688 tandis que la seconde courroie passe sur des rouleaux 690 et 692.
Les rculeaux 688 et 690 sont transposés de sorte que les deux
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courroies comportent des parties CCr:lL1\"''''PC; sitiic'les dans une zcne commune 654. L'unité de pliage 502 est munie d'un lëent ou tablier de support 696 au-dessus duquel les brins supérieurs de la courroie se déplacent et qui supporte la pile de serviettes.
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La courroie 6611 est de prcféreiice entraînée sa.;s inter- ruption tandis que la courroie 6i,2 est entrafni'c par internitten- ce selon les dimensions prédéterminées de la pile à fermer, cor...me mentionne plus haut et coi.¯-.: {\.;cri1. ci-i.!JrLs. Un dispositif d'en- 5 trafnement approprie, tel ..u'''o.a' r.ic.t;;;1 ..?e,^.i,r.i.;t:e 6<;6 (l'le. 26) est incorporé à la troi5it!:..c init4 1:<': plsare, cette uni't;$ ccnpre- nant également un brti i,j,j;:.i;1.riô C(.'1rLJ.t.:.nt t'::., i'ieJ:.; ?(.C.
(Fie. lé. et 2ô) une extraite et s'-'p!'or1...5 h rcn ,,:tr. e:;tru.,:iL par le bâti de la secc:'.d e mnité, la tl'(, i:.; 5: ,e unit: tl'avcrsant une ouver- u ture ïL,2 imna;;:.e dans le 1:t.t1 lie 1; :;f!ct'!'1,je. : i on le ocsire, cette e:;tiém4;é de 1 troi -,.i -.-2 un':' t 1 ut:t tout6fc1s ztre r:anio de pieds destinas a 1 supporter (:i1'(CtC;'"'1.;t sur le } lyncher. La troisilr,e unité eut être ;;c s; t;ca.:r 'v u';:ii î v , cu de l'autre de la seconde uni tu, c'est-1;-àile de : \dt.r(!: entraîner ls serviet- tes d'un c6 (.-u do 1'0:\'1'<) .^.lccti:c.ac:.t:. L'u:-:it.5 )0. est àisro- sée avec son petit t tr:.ns;:artca: ,;, :: 7 t.
(i rc\: t.G: 101":'1. en c:esscus des lancs de retenue 631 tic la i-cc; i:,le 'H:.1 t. À i; esiirt que les serviettes sent d(!c}'<tlT..1CS scus la COinZnac: Ces lancs de retenue, elles s'erpilent sur le pet!t t tran.7j t':,tfur di la treisitne 1;nits i qui est nornalencnt innubilc, ce transpcrtcur ;'t.nt acticnnû par interilittence COr.1re décrit plus haut. Lü pile ;C3 est représentée à la Fig. 19. bi on le désire, la trej it:!!1'c urd 1.5 peut étrk, posi- tionnée et rtanierc que les scrvicttfs ne soient décharge:! que sur le transporteur fixe 6 du (1!.-rc,sitià' de transport ou, si or.
. le désire, la troisième unité peut être ('ncaf:'c ravGr.tar.e dans la seconde uni té de c'aniere que les scivjettes tombent au roins en partie dans la zone 694 et sur l'e:.trch:it4 du sepr-ent 6f0 du -dis- positif transporteur. La surface plus étendue du z-ement de trans- porteur j'j xe ú8 ahgnente sensibler cr;t la friction visant à rete- nir les serviettes empilées ianobiles r.alrr que l'autre transport- teur soit censtar;r,,nt un rotnrcvment. Lorsque l'on désire déplacer la pile de serviettes, on déplace ou on entraîne le transporteur 678 qui ontl'&1ni) lui-nene la pile sur l'autre transporteur et ce dernier coritinue à entrafiiui la pile vers son extrenitc.
Ce transporteur 6fo peut stre de n'itaporte quelle longueur appropriée selon les ol'\d1 tl01 rencontrées dans des arrl1 cations pratiques, Un dlsit1r est pr4vu pour compter les serviettes pla- cées dans la pile de manière a ataurer le transport automatique de la pile après oupun nombre de servlettes pr'dÀtermSn4 à été empile. Ce dispoolti: de conptac* est grug la corra:ic d'un
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élément approprié qui peut être place a l'endroit désiré, par
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exemple dans la seconde unité de pliage.qiioique le dispositif servant à transporter les serviettes après la formation de la pile soit incorporé à la troisième unité.
Le dispositif servant à
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; cor1ander cette opération est de préférence du type électrique de 1':anil"l'e à faciliter la connexion entre la seconde unité et la troisièmennlgrô le fait que ces unités soient en clles-mêr.ies dis- tinctes et qu'elles comprennent des I:11canisr.es complètement indc- pendants. Les interrupteurs 642, 6'jeu (Fig. 24 et 26) peuvent com- >prendre ces interrupteurs supplélaentaires ou des éléments de ce..- mande qui sont actionnés par les serviettes ou bien, par exemple,
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un autre interrupteur 765 (F 19. 22) actionné par une des lares de retenue 631 lorsque celle-ci est anenéc en position de déchargement.
Lorsque l'interrupteur 765 est attaqua par la lamo de re- tenue chaque fois qu'elle est actionnée, un électro-aimant 706
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est excité, attirant un bras 70e qui,en 1,c3ssant à son tour par Ilinterr.1-ediaii-c- d'un rochet 7lC,fait avancer un bras 712 d'un ir.terrupteur 713 portant un contact qui attaque un autre contact j14 âpres un nombre -,réd6torininé d'actionnenent du bras ?ù8 selon le réglage du contact 714. Ce dernier est réglable, comi,ie indiqué à la Fig. 23, c'est-à-dire qu'il est monté, par exemple sur ur bras 716 pouvant être réglé à l'aide d'un bouton manuel 712. Lcrs de la fermeture de l'interrupteur 713, le moteur 698 est mis sous tension
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et il entrarno la courroie transporteuse normalement immobile 676 pour amener la pile sur le transporteur suivant 680, comme décrit plus haut.
Le système d'entrafnerient comprend un dispositif ap- proprié et connu susceptible do faire avancer les transporteurs de l'intervalle désiré et de faire cesser cet avancement jusqu'à ce qu'il soit à nouveau excité sous la commande de l'interrupteur 713.
Le contact 714 peut être réglé pour forcer une pile d'un nombre
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approprié quelconque de serviettes, par exemple lCq 15 z, etc.
La Fig. 27 montre un circuit électrique complet des com- mandes de la plieuse. Il semble inutile de le décrire en détail vu les légendes qui sont indiquées sur ce schéma.
Les aspects électriques de la troisième unité de pliage facilitent une connexion efficace des unités qui pour le reste sont distinctes,en v ue de coordonner lours opérations.
Les courroies transporteuses sont de préférence mises en oeuvre à des vitesses croissantes successivement a travers la pre-
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mière et la seconde unité de sorte que lorsqu'une serviette quitte un transporteur et passe sur le transporteur suivant, elle est
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transportée à une vitesse croissante de t.:anire à 6lJminer toute possibilité de coinceMent des serviettes dans les transporteurs.
; La .],litse a une capacité accrue et est suscertible de traiter un grand nombre de serviettes (ou d'autres rinces de linge), ce ncm- bre correspondant, par (,. ':e;::p1e, h celui, selon la longueur, qui peut Etre a<1rd5 dans la racine a. raison de 60 m par ninute, c'est- à-dire la vitesse du transporteur le plus lent.
La plieuse est connue pour pouvoir être mise en oeuvre
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corp1t(::Îent à l'aide de cc.^.!:.;andes électriques à l'exclusion d'autres moyens, tels que des moyens hydrauliques, pneumatiques, etc. Ceci assure un fonctionnement beaucoup plus efficace en raison de la possibilité d'adapter la plieuse à une commande élec- trique quels que soient les endroits où les diverses unités de pliage sont installées. De plus, ces unités sont plus facilement
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incc>rp.<,rées 1: d'autres ce-: '-inajscns et ensemble avec d'autres uni- tés et d'autres types d'appareils.
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Un autre avantage important de l'inven'ion est que les divers unités de la rlir e peuvent être utilisées avec d'au- tres unités de t;erres différents est r:)6r:e, par eiies-mémes, sans autres unités. Par exemple, la première unité peut être utilisée pour produire des plis à la francise, la seconde unité peut être
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utilisée indé]Jt:nùúMlcnt et seule rcur produire (es plis radians et la trcisiène unité leut être util3sée avec n'ir.:porte quelle autre unité dans un s.stt::t1e dans lequel les serviettes sont déposées dans la trc,!sièr,.e unité independarrent du genre de plis formés.