<Desc/Clms Page number 1>
Procédé et dispositif pour maintenir constant le rapport entre la valoir finale et la valeur initiale du poids spécifique d'un liquide.,
L'invention est relative à un procédé pour maintenir un rapport fixé à l'avance entre la valeur finale et la valeur initiale du poids spécifique d'un liquide dans les installations,dans lesquelles le liquide est chauffa par contact direct avec de la vapeur d'eau, puis refroidi par détente avec évaporation partielle.
Un tel traitement thermique permet, par exemple, la stérilisation du liquide. Ce traitement offre une importance particulière pour le lait, qui est chauffé pendant un lape de temps très oourt, pouvant être dans certaine cas inférieur à une seconde, à une température suffisante, 150 C par exemple, pour détruire tous les germes, tandis que le refroidissement par détente, qui a lieu immédiatement après, rend impossible toute altération du lait.
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
Dans le< installations du type précité, le li quide à traiter subit deux foi a une modification de et tenour en eau, par suite de l'adm1.aion de vapeur, il re produit une condensation de vapeur dans le liquide, tandit que la détente suivante tntraînt un d6,ga$ement de veu- peur d'eau du liquide.
D'Autres 'Variations de la teneur
EMI2.2
en eau peuvent et produire dans certaines conditions, par exemple lorsque le liquide est 10um1a, avant d'itre chauffé, à une détente au cours de laquelle. par luit. de l'abais- sement de la pression, les gas dissous dans le liquida,
EMI2.3
ainsi que la vapeur d'eatit s'échappent du liquida, ou bien lors,we la première détente est suivie d'un ou de plusieurs outrée aba1a,em.nta de la pression. lit contrôle du poids spécifique final du liquide traité, o'est-à-dire de sa concontrationt représenta, en fonction des conditions de l'opération, un impératif préalablt important.
C'est ainsi que, dans le traitement du lait frais destiné à la consommations il est évidemment Indispensable que la concentration du lait, o'est-à-dirs la proportion entre la teneur en eau et la substance sèche, possède après le traitement en question la même valeur que dans le lait non traité., Dans d'autres cas, il peut être exige, par contre, une concentration ou une di-
EMI2.4
lution bien déterminée, c'eut-à-dire un rapport différent de la valeur 1 entre la valeur initiale et la valeur finsle du poids spécifiques
Il a déjà été proposé d'agir sur le poids spé- oifique final du liquide traité en réglant la température du liquide après réchauffage en corrélation avec ce poids
EMI2.5
spécifique, o'set..è-dira tn réglant la température du li- quide,
immédiatement avant de le mettre en présence de la vapeur d'eau* Il peut être prévu à cet effet un thermostat agissant, par exemple, sur des moyens pour faire varier la quantité de chaleur qui est cédée au liquide dans
<Desc/Clms Page number 3>
un réchauffeur présentant la forme d'un échangeur thermie que à surface. La température du liquide après réchauffage, c'est-à-dire avant sa stérilisation par la mine en présence avec la vapeur d'eau, température qui est réglable à une valeur prédéterminée, définit alors, toutes autres conditions restant identiques, la valeur de la oonoentration ou de la dilution résultante.
En maintenant constante la température après réchauffage fixée à l'avance, il est possible alors d'obtenir le rapport dé- airé entre les valeurs finale et initiale du poids spéci- fique du liquide.
Le rapport précité entre les valeurs finale et initiale du poids spécifique pourrait inversement être maintenu par réglage de la température ou de la pression de détente du liquide, qui est également en corrélation avec ledit rapport. C'est ainsi, par exemple, qu'il a été prévu une conduite de liaison entre la chambre de détente et une ohambre à plus basse pression, ainsi qu'une soupape régulatrioe, disposée dans cette conduite et dont la position définit la valeur de la pression et de la température de détente. Toutes autres conditions étant identiques, à chaque valeur de la température ou de la pression de détente correspond alors un rapport bien déterminé entre les valeurs initiale et finale du poids spécifique.
Les écarts entre la valeur effective de ce rapport et la valeur de base fixée peuvent alors être rattrapés par un changement de la position de la soupape régulatrice précitée.
Il s'est avéré dans la pratique que, dans certaine cas, des influences extérieures ,telles qu'une modification des paramètres agissant sur la pression de détente ou la température après réchauffage peuvent, le cas échéant, entraîner des modifications de la température ou de la pression de détente du liquide, s'il n'est pas
<Desc/Clms Page number 4>
prévu des moyens particuliers pour maintenir ces paramè- tres à une valeur prédéterminée. De telles variations peuvent se traduire défavorablement sur la valeur finale du poids spécifique du liquide.
Il a été constaté notam- ment, que la valeur instantanée absolue de la température du liquide après réchauffage ou celle de détente exerce une influence importante, qui dépend de la capacité calorifique différente de la vapeur d'eau mise en présence du liquide et de la vapeur d'eau libérée en cours de détente.
Cette capacité calorifique est d'autant plus grande que la pression de la vapeur est plus élevée,
La présente invention permet d'éliminer dans une large mesure les inconvénients ci-deasus. Elle concerne un procédé du premier type rappelé ci-dessus, dans lequel le rapport entre les valeurs finale et initiale du poids spécifique du liquide est réglé indirectement par régulation de la température du liquide immédiatement avant la mise en présence de celui-ci et de la vapeur d'eau, ou par régulation de la température de détente.
Le procédé selon l'invention consiste à introduire dans le circuit destiné à la régulation de la température convenable une valeur de base pour la température réglée, valeur qui est modifiée d'une quantité prédéterminée, en fonction des variations de l'autre température. la grandeur de la valeur de base introduite est avantageusement modifiée en fonction de la valeur de l'au- tre température dans un sens tel que, lorsque la température de détente augmente, la température du liquide après réchauffage s'élève plus fortement que la température de détente. Il est nécessaire, en outre, pour régler la température après réchauffage, de faire varier la quantité de chaleur cédée au liquide pour son réchauffage par échange thermique.
Pour régler la température de détente, il est avantageux d'agir sur la pression de cette détente.
<Desc/Clms Page number 5>
La présente invention a, de plue, pour objet une installation pour la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus. Cette installation comprend un dispositif d'alimentation qui dirige le liquide à traiter, de manière continue, dans un appareil de stérilisation ou de pasteurisation et ensuite dans un appareil de détente, l'apparail de stérilisation comportant des moyens pour mettre le liquide en présence de la vapeur d'eau, l'installation comportant, en outre, un appareillage de régulation, Muni d'un thermostat pour mesurer la température du liquida Immédiatement avant se mise en présence de la vapeur d'eau, ou d'un thermostat pour la température de détente,
minât que d'un organe régulateur combiné audit thermostat et qui agit sur des moyens permettant de faire varier la température correspondante du liquide ; l'installation selon l'invention est caractérisée montée par des moyens agissent aur l'appareillage de régulation pour modifier la valeur de base de la température du liquide dans le non* de l'attribution d'une valeur prédéterminée de la temperature réglée à chacune des valeurs de l'autre température se présentant en cours de fonctionnement.
Dana une forme de réalisation particulièrement avantageuse de cette installation, il est prévu un organe enregistreur relié à un thermostat mesurant la température du liquide avant réglage et qui emmagasine les températures du liquide après réchauffage et de détente du liquide correspondant l'une à l'autre, ainsi que des moyens destinés à fournir un signal de commande faisant varier la valeur de base dans le circuit de régulateon pour le température réglée, signal dont la grandeur correspond à la température réglée qui lui est associée dans l'organe qui enregistre l'autre température instantanée*
Pour le réglage de la température du liquide après réchauffage, il peut être prévu, en outre,
au moins
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
un réohaufieur du type éonangeui1 thezulque à surface parcouru par le liquide, ainsi que des moyens pour agir sur la quantité de chaleur cédée au liquide dans 1' échange ur thermique. Pour permettre la récupération de la ohalaur, tel peut être avarl'tli(,;eux d'alimenter au coin* l'un daa échangeurs thermique* lorsqu'il y en a 2 ou plus, en 1ta peurs chaude@ #'échappant du liquida au court de la ditente, cou vapeur oervant de fluide ohaufiant, Il est no8.oa1r8 dans os cas d'introduire dans le dauxitaa 'o}uU1,eur thermique un .fluide chauffant provenant d'une source indépendant j lt4ohan,eur thermique recevant la fluide da chauffa de la source indépendante est, dans 1ndtall' et cas$ avantag u8 !n nt/an aval de l'éohangaur thermique al1#,nt4 en vapeura chaudes et destind au réobauftage du liquida.
Le circuit de régulation de la température du liquida après r4ohautta(8 peut alors comporter des moyens pour faire varier l'alimentation en fluide de chauffage provenant de la source indépendante, ou la quantité de
EMI6.2
chaleur oàdde par les vapeurs chaudes.
Au lieu de la température du liquide après réchauffage, il est également poseible, ainai qu'il a déjà été exposé, do régler la température de détente et de faire alors agir inversement la température du liquide après réchauffage sur la valeur de 'base pour le réglage de'la température de détente, il est avantageux de prévoir dans ce cas une conduite, qui met en communication
EMI6.3
l'appareil de détente avec une enceinte a. pression plus basse et dans laquelle est disposée une soupape, dont l'actionnement détermine une variation de la pression de détente et, par suite, de la température de détente, ces deux valeurs étant en corrélation l'une avec l'autre.
D'autres particularités de l'invention apparat- tront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés seulement à titre d'exemples non limitatifs de l'invention.
<Desc/Clms Page number 7>
La figure 1 représente schématiquement une installation selon l'invention pour le traitement du lait frais, avec régulation de la température du lait après réchauffage dans un seul réohauffeur.
La figure 2 montre une installation analogue à celle de la figure 1, mais avec un réchauffeur supplémentaire pour le liquide.
La figure 3 représente une forme d'exécution de l'appareillage de régulation indiqué schématiquement à la figure 1.
La figure 4 est une représentation graphique d'un exemple du rattachement mutuel entre les valeurs de la température du liquide après réchauffage et de la température de détente du liquide.
La figure 5 montre un couplage particulier de deux réohauffeurs.
La figure 6 représente une installation analogue à celle de la figure 1, qui comporte toutefois une régulation de la pression ou de la température de détente.
La figure 1 représente une installation avec un seul réchauffeur.
Le lait à traiter est prélevé par une pompe 1 dans un réservoir non représenté et refoulé à haute pression, à travers une conduite 2, dans un réchauffeur 5, où il est porté à une température initiale de réchauffage t3 et est dirigé par une conduite 6 dans un appareil 7 qui assure la stérilisation du lait par chauffage de courte durée, au moyen d'une admission directe de vapeur d'eau. La vapeur fournie par un générateur non représenté pénètre par une conduite 8 dans l'appareil de chauffage 7.
Le lait y est porté à une température de 150 C, par exemple, pour le stériliser. Pour le réglage de la température de chauffage t, il est prévu un appareillage de régulation, qui comprend un thermostat 9, un régulateur
<Desc/Clms Page number 8>
proprement dit 10 et une soupape régulatrice 11, appareillage qui fait varier l'admission de vapeur pour maintenir constante la température de stérilisation. Les conditions de fonctionnement sont avantageusement choisies de manière que la vapeur d'eau mise en présence du lait se condense en totalité dans celui-ci.
Afin de rendre impossible toute altération du lait sous l'effet de la température de stérilisation relativement élevée, le lait est refroidi immédiatement après,Ce refroidissement est réalisé par un abaissement rapide de la pression dans un appareil de détente 12, qui est raccordé à l'appareil de chauffage 7 par une conduite 13. A l'intérieur de l'enceinte close formant l'appareil de détente 12, est maintenue une pression inférieure à la pression atmosphérique. Par suite de l'abaissement brusque de la pression, il se dégage une certaine quantité d'eau, fonction de la valeur de la pression de détente, qui est évaouée sous la forme de vapeurs chaudes par la conduite 14.
Le lait refroidi à une température t5 inférieure à son point d'ébullition à la pression atmosphérique, est extrait de l'installation par une conduite 15 et une pompe 15a et peut être amené, par exemple pour poursuivre son refroidissement, à un réfrigérant à plaques de type usuel. les vapeurs chaudes s'échappant par la conduite 14 s'écou- lent en partie par une conduite 16 dans un condenseur 17, tandis que l'autre partie peut être utilisée pour la récupération de chaleur dans un échangeur thermique non représenté. La conduite 16 porte un robinet de réglage 35. Il est possible à l'aide de ce robinet de régler la pression de détente et de ce fait la température de détente à l'intérieur de la chambre 12.
On peut par exemple, en vue d'obtenir la constance des diverses grandeurs désirées, effectuer ce réglage à la main ou à l'aide d'un régulateur. Le condenseur 17 est du type à
<Desc/Clms Page number 9>
inaction et reçoit par une conduite 19 de l'eau fraîche, dont le débit peut être réglé au moyen d'un robinet 19a.
Pour engendrer une dépresaion convenable à l'intérieur de l'appareil de détente 12, le condenseur 17 cet relié, en outre, par une conduite 20 à une pompe à vide 21. Le mélange d'eau d'injection et d'eau condensés est évacué à l'aide d'une pompe à condensât 22 par une conduite 23.
Le réchauffeur 5 est chauffé par un fluide chaud, adula par une conduite 24 et qui peut être, par exemple, de l'eau surchauffée ou de la vapeur vive.
L'admission du fluide chauffant peut être modifiée à l' aide d'une soupape régulatrice 25.
La régulation de la température t3 après réchauffage est assurée par un thermostat 26, dont les impulsions sont transmises par une canalisation 27 hydrau- lique ou électrique à un régulateur 28. Celui-ci fournit, lorsque la température mesurée t3 'écarte de la valeur de base désirée, une impulsion actionnant la soupape 25, à laquelle le régulateur est relié par une canalisation d'impulsion 29. Le circuit de régulation ainsi agencé agit de manière qu'en cas d'abaissement de la température de réchauffage t3 la soupape 25 exécute un mouvement d'ou- verture, tandis qu'une élévation indésirable de cette température détermine inversement un mouvement de fermeture de ladite soupape.
Conformément à l'invention, on introduit dans le circuit de régulation décrit ci-dessus une valeur de base de la température après réchauffage t3,dont la grandeur est modifiée d'une quantité déterminée à l'avance en fonction des variations de la température de détente du liquide. Il est prévu à cet effet un thermostat 30 pour la température de détente t5 du liquide, qui mesure la température des vapeurs chaudes dans la conduite 14.
<Desc/Clms Page number 10>
Cette dernière température coïncide pratiquement avec celle du lait extrait pur la conduite 15.
L'impulsion fournit par le thermostat 30 en fonction de la température instantanée de détente cet transmise pur une canalisation 31 à un organe enregistreur 32. Celui-ci contient des moyens convenables permettant de déterminer, pour une température de détente quelconque t5, la température après réchauffage t3 correapondant au rapport rechercha entre les valeurs initiale et finale du poids spécifique du liquide; une Impulsion correspondant à la valeur ainsi déterminée de la température initiale t3 est alors introduite par la conduite d'impulsion 33, nous la forme d'une valeur de base de cette température, dans le oirouit de régulation comprenant lea éléments 26 à 29.
L'appareillage décrit ci-dessus fonctionne de manière qu'à l'état d'équilibre le circuit de régulation 26 à 29 maintient oonstante la température t3 du liquide après réchauffage, qui est nécessaire pour obtenir le rapport recherché entre le poids spécifique du lait brut amené par la conduite 2 et la valeur finale du poids spé- cifique du lait dans la conduite 15. L'organe enregis- treur peut, notamment, être aménagé de façon que le poids spécifique final soit égal au poids spécifique Initial du lait et que, par conséquent, le liquide ne subisse ni concentration, ni dilution permanentes.
Il est néanmoins aisé de se rendre compte que l'invention permet tout aussi bien d'obtenir le poids spécifique du liquide traité de manière qu'il diffère d'une quantité fixée à l'avance du poids spécifique du liquide admis.
Dans la pratique, le traitement du lait est avantageusement effectué à une température de détente d'environ 80 C. La pression d6 détente correspondant à cette température garantit l'élimination des odeurs d'é- table et de fourrage indésirables.
<Desc/Clms Page number 11>
La figure 2 représente une installation analogue à celle de la figure 1, mais dans laquelle la chaleur latente des vapeurs chaudes est mise directement à profit dans l'installation elle-même pour un premier réchauffage du liquide edmie. Les vapeurs chaudes sont dirigées à cet effet à partir de la conduite 14, par la conduite 18, dans le réchauffeur 3 constitué par un éohangeur thermique à surface, d'où le liquide parvient par la conduite 4 dans le réchauffeur 5, qui reçoit le fluide de chauffage d'une source indépendante. Dans la conduite 18 est dis- posé un robinet 36, qui permet de régler la quantité de vapeurs chaudes amenée au réchauffeur 3. Le condensât qui se forme dans ce dernier est acheminé de manière non représentée, par l'intermédiaire d'un séparateur, à la partie inférieure du condenseur 17.
La figure 3 représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareillage de régulation sohéma- tiquement indiqué à la figure 1. Les températures t3 et t5 sont mesurées par des thermostats 41, 42, qui dans l'exemple de la figure contiennent un liquide volatil et permettent d'engendrer de manière connue, à l'intérieur de soufflets 43,44 une pression correspondant à la valeur mesurée. Les déplacements du soufflet 43 sont transmis par une tringle 44 à une palette oscillante 45 qui, en combinaison aveo une tuyère de fuite 46, fait varier, en fonotion de la distance qui la sépare de l'ajutage de la tuyère, la pression dans la conduite de.fluide comprimé 47.
Cette dernière est mise en communication par un robinet de réglage 48 aveo une source .non représentée de fluide sous pression, par exemple d'air comprime.
La pression régnant dans la conduite 47 est appliquée sur la membrane 49 d'un servo-moteur 50, à laquelle est fixée la tige de clapet 51 de la soupape 25 représenté* à la figure 1.
Lorsque la température t3 du liquide après ré-
<Desc/Clms Page number 12>
chauffage s'élève pour un motif quelconque, la palette 45 se déplace dans la direction-de la flèche 52. La pression dans la conduite 47 augmente et la tige de clapet 51 se déplace dans la direction - de la flèche 53, ce qui détermine une diminution de la quantité de fluide chauffant amenée au réohauffeur 5 et, par suite, un retour de la température t3 à sa valeur d'origine.
Pour introduire la valeur de base de la température après réchauffage t3 dans le circuit de régulation ci-dessus, comme le prévoit l'invention, les déplacements du soufflet 44 sont transmis par une tringle 55 à l'organe enregistreur 56. Celui-ci comporte une rainure curviligne de commande 56a, qui définit la position d'une tringle 57,guidée par son extrémité de gauche dans la rainure et réunie à la palette 45 par un ressort 58.
La position de la tringle 57 définit de manière connue la valeur de base de la température t3 que le oircuit de régulation doit maintenir constante. En cours de fonctionnement, une augmentation de la température de détente t5 détermine un déplacement de l'organe enregistreur 56 dans la direction + de la flèche 59. La tringle 57 est déplacée par la rainure de commande 56a dans la direction + de la flèche 60 et il en résulte une élévation de la valeur de base de la température t3. A la nouvelle température de détente correspond, par conséquent, une nouvelle température du liquide après réchauffage, exactement fixée à l'avanoe.
La corrélation entre les températures de détente et après réchauffage pour un rapport déterminé entre les valeurs finale et initiale du poids spécifique du liquide est fixée par la forme donnée à la rainure de commande curviligne de l'organe enregistreur 56, forme qui peut être trouvée par le calcul ou empiriquement.
La figure 4 montre, pour des valeurs identiques des poids spécifiques du lait brut et du lait traité, la
<Desc/Clms Page number 13>
corrélation entre la température initiait et la tempéra- ture de datent ! la température de chauffage pour stéri- lisation t4 du lait avant détente est de 150 C et son chauffât est supposé effectue au moyen de vapeur saturée à 175 C et sous une pression de 9 kg/cm2. la forme de la rainure curviligne 56a peut être reproduite directement d'après le tracé de la courbe 1 de la figure 4.
Pour passer à une valeur différente de 1 du rap- port entre les poids spécifiques du liquide avant et après le traitement, il suffit de remplacer l'organe enregis- treur par un autre, dont la rainure ourviligne de commande présente la forme voulue. Il suffit d'ailleurs, dans des nombreux cas, de modifier la longueur de la tringle 57.
Celle-ci est à cet effet composée de deux parties et sa longueur peut être modifiée après desserrage de la via de blocage 61. Cette disposition facilite également la mise au point initiale de l'appareillage de régulation.
Il faut souligner tout particulièrement qu'en accord entre la théorie et la pratique, la rainure de commande 56a fait varier la valeur de base de t3 dans un sens tel que, lorsque la température de détente s'élève, la température du liquide après réchauffage augmente plue fortement que la température de détente et inversement.
Le tracé de la courbe a représenté à la figure 4 ne tient pas compte des pertes calorifiques qui se produisent dans .l'installation; l'expérience prouve que ces portes en- traînent un léger décalage vers le haut de la courbe a, parallèlement à la direction des ordonnées. La cambrure de cette courbe dépend, ainsi qu'il a déjà été signalé, des différentes chaleurs latentes spécifiques de la va- peur d'eau aux diverses pressions.
L'invention permet de contrôler avec une grande précision le rapport entre les valeurs initiale et finale du poids spécifique du liquide. Pour le traitement dU/,
<Desc/Clms Page number 14>
lait et le réglage à poids spécifique inchangé, il est possible, par exemple, de maintenir un écart de l'ordre de 1 0,2 pour mille entre le poids spécifique final et le poids spécifique initial du lait avant son traitement.
L'impulsion fournie par l'organe régulateur 28 dans la conduite 29 pourrait aussi bien agir automatique- ment,non pas sur la soupape 25 de la figure 2, mais sur le robinet 36 disposé dans la conduite des vapeurs ohau- des 18 aboutissant au réchauffeur 3, ou sur tout autre moyen convenable pour faire varier la quantité de chaleur cédée par les vapeurs chaudes au liquide. Une disposi- tion de oe genre est représentée à la figure 5, La sou- pape 25, intercalée dans la conduite de fluide chauffant aboutissant au deuxième réchauffeur 5, est remplacée dans ce cas par un simple robinet de réglage à main.
Lorsqu'il a'agit de traiter du lait ne devant subir ni concentra- tion ni dilution, les conditions de l'opération sont tel- les que la chaleur récupérée des vapeurs chaudes dans le réchauffeur 3 suffit généralement pour maintenir à elle seule la température après réchauffage t3 reoherohée, si la température de détente est de l'ordre de 8000 et la surface d'échange du réchauffeur 3 n'est pas trop faible.
Le réchauffeur supplémentaire 5 n'est alors utilisé que dans le cas où, après une longue période de marche, l'en- crassement de la surfaoe d'échange du réchauffeur 3 est devenu trop important pour que la température après ré- chauffage t3 puisse être maintenue. L'exploitation d'une telle installation est par conséquent plus économique que celle de l'installation suivant la figure 2, qui nécessite une certaine consommation minimum de vapeur vive pour la régulation. Les perturbations peuvent également être plus rapidement rattrapées par la régulation.
L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation décrits ci-dessus. C'est ainsi, par exemple,
<Desc/Clms Page number 15>
qu'il est également possible, dans une installation suivant la figure 2, de supprimer le réchauffeur 5 alimente en fluide chauffant fourni par une source indépendante et de faire varier la quantité de chaleur oédée au liquide dans le réchauffeur 3. Le robinet 36 peut être alors une soupape automatique, dont le servo-moteur reçoit les impulsions du régulateur 28.
La figure 6 représente une forme d'exécution analogue à celle de la figure 1, mais à l'inverse de la- quelle la régulation ne porte pas sur la température du liquide après réchauffage t, mais sur la température de détente t5. Une impulsion reproduisant la température t5 est amenée, à cet effet, par la canalisation 71 à un régulateur 72. Celui-ci fournit, lorsque la température t5 s'écarte de la valeur de base, une impulsion actionnant une soupape 73, à laquelle le régulateur 72 est relié par une conduite 74. La soupape 73 est montée dans une conduite 75, qui fait communiquer la chambre de vapeur de l'appareil de détente 12 aveo le condenseur 17.
La soupape 73 *et plus ou moins fermée en permanence en cours de fonctionnement et les conditions sont choisies de mmnière que la pression dans le condenseur soit plus faible que dans la chambre de détente. Une élévation de la température de détente t5 détermine un mouvement d'ouverture de la soupape 73, qui a pour conséquence un abaissement de la pression de détente et, par suite, un retour de la température t5, à sa valeur initiale de base. Un abais- sement de la température t5 détermine inversement une élévation de la pression de détente.
Le circuit de régulation comprenant les éléments 71 à 74 reçoit, conformément à l'invention, pour le réglage de la température ou de la pression de détente, une valeur de consigne de la grandeur réglée, dont la valeur est modifiée dans une proportion fixée à l'avance, en
<Desc/Clms Page number 16>
fonction des variations de la température du liquide après réchauffage t3 non réglée.
Le thermostat 79 de la température t3 est réuni à cet effet, par une canalisation d'impulsion 76, à un organe enregistreur 77, à l'aide duquel peut être déterminée la température de détente t5 correspondant à une température du liquide quelconque t3 pour obtenir le rapport désiré entre les valeurs initiale et finale du poids spécifique du liquide ; une impulsion correspondant à la valeur ainsi déterminée de la température de détente t5 est alors introduite par une canalisation d'impulsion 78 dans le circuit de régulation, à titre de valeur de base pour la température t5.
Les organes 72 et 77 peuvent être agencés, par exemple, ainsi qu'il aété décrit, en référence à la figure 4. La température après réchauffage t3 n'est pas réglée dans oe mode de réalisation; la soupape 25 disposée dans la conduite 24 amenant le fluide chauffant au réohauffeur 5 est réglée manuellement.
Dans le mode de réalisation suivant la figure 1, il est possible de modifier la valeur de base introduite dans le circuit de régulation de la température initiale t3 en fonction de la preusion de détente dans la chambre 12, étant donné que cette pression est liée par une loi à la température de détente. La pression qui ragne dans la conduite 14 pourrait par conséquent, dans l'exemple de la figure 3, être appliquée directement sur le soufflet 44, puisqu'une élévation de la température de détente est accompagnée obligatoirement d'une augmentation correspondante de la pression de détente.
On ne sort pas du domaine de la présente invention en prenant la pression de détente à la place de la température de la détente; de plus, au lieu d'une impulsion de régulation ou de commande reproduisant la tempé- rature de détente, il est également possible d'employer
<Desc/Clms Page number 17>
une impulsion reproduisant la pression de détente. C'est ainsi, par exemple, qu'il peut être prévu un circuit de régulation de la pression de détente, dans lequel est introduite une valeur de base dépendant de la température du liquide après réchauffage t3. Ainsi qu'il vient d'être signalé, il suffit, dans l'installation de la figure 6, de transmettre au régulateur 72 une impulsion reproduisant non pas la température t5, maia la pression de détente.
Pour plus de facilite, les dessins des exemples ci-dessus représentent des régulateurs à action proportionnelle; cependant, il est possible d'utiliser des organes régulateurs à comportement dans le temps différent, tels que des régulateurs à action proportionnelle-intégrale. A la place des organes régulateurs pneumatiques ou hydrauliques représentés, il peut également être fait usage de régulateurs appropriés, à fonctionnement mécanique ou électrique; dans oe dernier cas, les canalisations 27 - 31 - 33 sont électriques (figures 1 et 2) de même 74 - 76 - 78 (figure 6).
L'invention n'est pas limitée aux opérations de stérilisation de liquides. Elle peut être également appliquée lorsqu'il s'agit de détruire seulement les germes pathogènes, par mise en présence avec de la vapeur d'eau à des températures de chauffage t4 inférieures, ce qui est le cas de la pasteurisation L'invention ne se limite pas à un liquide de nature particulière. En dehors du lait, il peut s'agir aussi bien du traitement de jus de fruits, de produits chimiques, ou autres* Le mode de mise en présence du liquide et de la vapeur d'eau est sans importance pour le procédé de l'invention; c'est ainsi, par exemple, que le liquide peut être pulvérisé dans une atmosphère de vapeur.