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'Machine enregistreuse.
La présente invention se rapporte à une machine enregistreuse automatique à colonnes multiples, et le but prin- cipal visé par l'invention est de prévoir une machine perfec- tionnée de ce type.
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Un but particulier de l'invention est de prévoir un mécanisme d'impression à colonnes multiples qui imprime avec un faible espacement des caractères.
L'invention permet de prévoir un mécanisme d'impres- sion à colonnes multiples qui peut être mis en place automatique- ment pour imprimer plusieurs fois la même donnée, jusqu'à ce que sa position soit changée sous la commande d'un signal.
L'invention permet aussi de prévoir un mécanisme d'impression à colonnes multiples comprenant un dispositif électrique perfectionné pour supprimer l'impression des zéros dans certaines colonnes, selon la position du premier chiffre significatif d'un nombre.
Une autre possibilité que donne l'invention, est de permettre l'impression des astériques à la place des zéros à la gauche du premier chiffre significatif d'un nombre, ou de permettre l'impression des astériques encore plus à gauche sur tout nombre désiré de colonnes.
Un autre but de l'invention est de prévoir un mécanisme d'impression à colonnes multiples commandé par en- registrement, comportant des moyens pour supprimer l'impression lors de certains cycles, sous la commande de l'enregistrement.
Un autre but de l'invention est de prévoir un mécanisme d'impression à colonnes multiples commandé par en- registrement, comportant des moyens pour enregistrer des données à partir d'un enregistrement dans le dispositif de mise en place qui commande l'impression répétée de la même donnée sur des enregistrements successifs, jusqu'à ce qu'il .'apparaisse un enregistrement qui produise la décharge de la première donnée et l'enregistrement d'une nouvelle donnée.
Sous une forme préférée l'invention est une améliora- tion du type de mécanisme d'impression décrit dans le brevet
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américain No. 2.398.036, au nom de Paris, et un but de l'in- vention est de prévoir un mécanisme d'impression de ce type comprenant un mécanisme de mise en place perfectionné pour commander l'impression, qui assure une impression plus serrée des caractères, qui soit d'une construction plus simple et plus robuste, et qui fasse un plus long usage.
Un autre but de l'invention est de prévoir un traduc- teur perfectionné, c'est-à-dire une machine qui est commandée par des enregistrements codifiés pour imprimer ou traduire sur les enregistrements eux-mêmes l'information enregistrée sous forme codifiée dans les enregistrements.
Une des caractéristiques du traducteur est un mécanisme sélecteur de lignes perfectionné, grâce auquâ. la traduction peut être imprimée sur une ligne quelconque d'un certain nombre de lignes différentes. Une autre caractéristique est un dispositif d'alimentation des cartes, perfectionné, assurant une plus grande souplesse de commande, comparativement à ce qu'on pouvait ob- tenir jusqu'ici dans les traducteurs.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution préférée de la machine, objet de la présente invention.
Fig. 1 est une élévation latérale d'un traducteur selon l'invention.
Fig. 2 est une coupe verticale de l'élément d'ali- mentation des cartes, vue dans la direction opposée à celle de la Fig. 1.
Fig. 3 est une vue de détail d'une partie du mécanisme de réglage des lignes.
Fig. 4 est une élévation latérale d'une partie du mécanisme de commande du tambour d'impression.
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Fig. 5 est une élévation latérale d'une autre partie du mécanisme de commande du tambour d'impression.
Fig. 6 est une vue en plan d'une partie de l'élément d'alimentation des cartes, montrant l'extrémité du tambour d'impression.
Fig. 7 est un diagramme chronologique du fonctionne- ment du tambour d'impression.
Fig. 8 est une vue en plan de l'élément d'impression.
Fig. 9 est une élévation latérale de l'élément d'im- pression, vue dans la direction opposée à celle de la Fig. 1.
Fig. 10 est une coupe verticale, pratiquement par la ligne 10-10 de la Fig. 8.
Fig. 11 et 12 sont des vues de détail du mécanisme du marteau, dans deux positions différentes.
Fig. 13 est une coupe verticale, pratiquement par la ligne 13-13 de la Fig. 8, des parties étant supprimées.
Fig. 14,15 et 16 sont des vues schématiques montrant le fonctionnement du déclenchement du marteau.
Fig. 17 est une coupe verticale d'une partie de l'élément d'impression, pratiquement dans le même plan que la Fig. 10, mais montrant le dispositif de mise en place à chevilles.
Fig. 18 est une coupe par la ligne 18-18 de la Fig.17.
Fig. 19 est une vue de détail d'une partie du mécanisme représenté sur la Fig. 17, mais à un instant différent du cycle.
Fig. 20 est une partie d'une carte tabulatrice montrant la perforation et la traduction.
Fig. 21 est une vue de détail du cadre des pièces intermédiaires du mécanisme de mise en place à chevilles et de ses moyens de commande.
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Fig. 22 est une vue de détail d'une partie du dis- positif de support du cadre des pièces intermédiaires, à mou- vement vertical.
Fig. 23 est une vue de détail du dispositif de remise en place des chevilles.
Fig. 24 est un diagramme concernant la barre de permutation et les chevilles.
Fig. 25 est un diagramme chronologique du fonctionne- ment mécanique et électrique de la machine.
Fig. 26 est un schéma électrique.
L'invention peut s'appliquer à de nombreux types de machines enregistreuses automatiques, l'une de celles-ci étant la machine tabulatrice décrite dans le brevet américain No.
2. 398.036, au nom de Paris, mais on a choisi un traducteur pour illustrer la présente invention, certaines caractéristiques de cette dernière concernant particulièrement les traducteurs.
La Fig. 1 montre la disposition générale d'un tra- ducteur que comprend cette forme d'exécution de la machine selon l'invention. Le traducteur représenté compreniun élé- ment d'alimentation des cartes A à l'extrémité droite ou fron- tale de la machine, et un élément d'impression B à l'extrémité gauche ou arrière. Les fonctions de l'élément d'alimentation des cartes consistent à amener les cartes une à la fois dans une position de commande, où leurs désignations de commande sont analysées, puis dans une position de lecture, où la donnée enregistrée sur la carte est lue, puis dans une position d'impression, où la donnée est traduite sur les cartes par l'élément d'impression, et enfin à un dispositif qui les empile.
La fonction de l'élément d'impression est d'enregistrer les données lues sur les cartes et d'imprimer les données sur les cartes quand celles-ci se présentent successivement dans la
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position d'impression.
La machine envisagée ici utilise les cartes tabu- latrices standard "International" à 80 colonnes, dont une est partiellement représentée par la Fig. 20. Ces cartes sont divisées en 80 colonnes verticales (voir les petits numéros des colonnes au bas de la carte), dans lesquelles la donnée est enregistrée sous forme de trous perforés dans l'une ou plusieurs des 12 rangées horizontales ou positions indicatrices.
Ces positions indicatrices sont désignées, en partant du haut, par R, X, 0, 1, 2,3, 4,5, 6, 7, 8 et 9. La carte représentée par la Fig. 20 comporte l'indication enregistrée "John Smith 115 Elm St. ", par perforations dans les colonnes 1 à 22. La Fig. 24 montre le code de perforation dans la colonne marquée "TROUS". La Fig. 20 représente la carte après que l'information enregistrée sous forme de perforations ait été traduite par la machine représentée. Dans ce cas, la ligne de la traduction est juste au-dessous de la position indicatrice la plus élevée, soit la position "R". Comme on le verra plus loin, la traduc- tion peut être placée dans toute position indicatrice excepté la position "9", ou sur une ligne qui est juste au-dessus de toute position indicatrice.
L'espacement des caractères de la traduction est un peu plus large que l'espacement des co- lonnes de l'enregistrement perforé.
ELEMENT D'ALIMENTATION DES CARTES.
Des cartes 10 sont placées en pile dans un casier 11 à l'extrémité droite de la machine représentée sur la Fig. 1, la face en bas et la rangée "9" en avant, c'est-à-dire à gauche sur la Fig. 1. La Fig. 2 montre le mécanisme d'alimentation des cartes en coupe verticale, vu du côté opposé à celui de la Fig. 1. Au fond du casier contenant les cartes est prévu un
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mécanisme préhenseur qui comprend une pièce 12 à mouvement alternatif pourvue d'une lame 13 qui dépasse le sommet de la pièce 12 d'une quantité légèrement inférieure à l'épaisseur d'une carte.
Le mécanisme préhenseur est entraîné dans un mouvement alternatif par des bras oscillants 14 fixés à un arbre oscillant 15 sur lequel est fixé, à son extrémité éloignée sur la Fig. 2, un levier oscillant 16 sollicité dans une direc- tion par un ressort 17 et tourné en sens inverse des aiguilles d'une montre, une fois dans chaque cycle de la machine, par une pièce 18 articulée à son extrémité gauche, qui se déplace ver- ticalement. La pièce 18 comporte un galet de came 19 qui s'appuie sur une came 20 fixée à l'extrémité de l'arbre d'ali- mentation des cartes principal 21. Cet arbre est entraîné par une roue dentée conique 22 qui engrène avec une roue dentée conique 23 fixée à une roue dentée 24 qui engrène avec une roue dentée 25.
Cette dernière est montée à rotation sur un arbre 26 et comporte sur son moyeu un bras d'embrayage 27 à l'extrémité duquel pivote un doigt d'embrayage 28. L'extrémité 29 du bras d'embrayage 27 et une queue dirigée vers l'extérieur du doigt 28 directement derrière l'extrémité 29 sont normalement verrouillées par un crochet 30 commandé par l'électro-aimant CFCM de verrouillage de l'alimentation des cartes. Quand cet électro-aimant est excité, le crochet libère le doigt de verrouillage et le bras de verrouillage, et le doigt est tiré par un ressort 31 et s'engage avec un disque à encoche 32 fixé sur une roue dentée 33. La roue dentée 33 est entraînée par une roue dentée 37 sur un arbre 38, par l'intermédiaire des roues dentées 34,35 et 36.
Une poulie 39, clavetée sur l'arbre 38, est entraînée par un moteur, non représenté sur la Fig. 1, grâce à une courroie 39'. Le bras de verrouillage 27
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fait une révolution et se trouve verrouillé par le crochet 30 si l'électro-aimant de verrouillage de l'alimentation des cartes n'a pas été excité à nouveau.
Une fois par cycle, la lame de préhension 13 recule pour accrocher le bord arrière de la carte inférieure de la pile, puis se déplace en avant sous l'action du ressort 17 pour amener la carte hors du fond du casier entre deux rouleaux d'en- traînement 40,41. Il est prévu trois autres paires de rouleaux d'entraînement 42,43; 44, 45 ; 46,47. Les rouleaux 40,41 et 44,45 sont de simples rouleaux de guidage, tandis que le rou- leau inférieur de chaque paire 42,43 et 46,47 sont des rou- leaux de contact ayant une fonction électrique en plus de leur rôle de guides. Les rouleaux d'entraînement amènent la carte entre les guides de cartes 48. Les rouleaux de contact 43 et 47 ont une surface métallique sur laquelle frottent des balais 50 et 51, par lesquels ils sont connectés électriquement à l'un des pôles de la ligne.
Sur la partie supérieure de chacun des rouleaux de contact 43,47 frottent des balais analyseurs 52, 53. Il existe 80 balais dans chaque série, un pour chaque co- lonne de la carte, et ils sont montés et isolés électriquement sur des barres isolantes 54 et 55. Les balais 53 sont appelés balais lecteurs parce qu'ils lisent la donnée enregistrée par les perforations dans la carte et la transmettent au dispositif enregistreur du mécanisme d'impression. Les balais 52 sont appelés balais de commande parce qu'ils concernent la commande des opérations de la machine.
Les rouleaux d'entraînement inférieurs 41 et 45 sont entraînés depuis l'arbre 21 par deux roues dentées coniques 56 et entraînent les rouleaux de contact 43 et 47 par l'intermé- diaire des roues dentées 57.
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TAMBOUR D'IMPRESSION.
Depuis les rouleaux d'entrainement 46,47, les cartes passent, à travers les derniers guides de cartes 48, dans le tambour d'impression 60. Le tambour d'impression comprend deux plateaux 61 et 62 qui peuvent être actionnés indépendamment l'un de l'autre. Le plateau 61 est représenté dans la position qu'il occupe pour maintenir la carte dans la position d'impression, opposée à une rangée de pièces à type 63, tandis que le plateau 62 est représenté dans la position de réception de la carte.
Quand la carte maintenue par le plateau 61 a été imprimée, ce plateau avance en sens inverse des aiguilles d'une montre jusque dans la position qu'occupe le plateau 62 sur la Fig. 2, abandon- nant en passant sa carte dans un collecteur 64. En même temps, le plateau 62 avance de la position de réception des cartes à la position d'impression. Dans le prochain cycle de la machine, une carte maintenue par le plateau 62 est imprimée et conduite ensuite dans le collecteur 64, tandis que le plateau 61 reçoit la carte suivante des rouleaux d'entraînement 46,47.
Les deux plateaux ont en général une structure semblable, mais ils présentent de légères différences dues au fait que l'un des plateaux est logé à l'intérieur de l'autre. La Fig. 4 montre le plateau 62 et son mécanisme de commande dans la position de réception des cartes, tandis que la Fig. 5 montre le plateau 61 et son mécanisme de commande dans la position d'impression de la carte. En se rapportant d'abord à la Fig. 4, on voit que le plateau comprend une plaque cylindrique 66 qui est supportée par deux bras latéraux 67 et 68 sur l'arbre 65 (voir aussi Fig. 6). Les moyeux de ces bras latéraux sont fixés sur l'arbre par des vis d'arrêt 69. Sur le bord frontal du plateau 66 est prévue une pince de carte comprenant un arbre 70 et des griffes
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72.
L'arbre 70 est monté de manière à pouvoir osciller dans les joues 73 du plateau, et il peut osciller suffisamment pour retirer les griffes 72 de la surface de la plaque pour la réception d'une carte. Chacune des griffes comporte un ressort 74, dont une extrémité est crochée sur une cheville 75 sur le moyeu de la griffe et l'autre extrémité est fixée sur un arbre 76 qui s'étend sur toute la longueur du plateau. Ces ressorts maintiennent normalement les griffes fermées. Une patte 77 est fixée sur l'arbre 70 et coopère avec une came fixe 78. Cette came 78 comporte une bosse 79 qui ouvre la griffe dans la po- sition de réception de la carte, et une autre bosse 80 qui ouvre la griffe quand la carte est envoyée dans le collecteur.
A tout autre instant, la griffe est fermée. Deux pinces 81 constituent des arrêts pour la carte quand le plateau est dans la position de réception des cartes. Une patte 82 pourvue d'une encoche 83 en forme de V coopère avec un ressort de détente 84 pour maintenir la plateau dans la position de réception des cartes.
Sur l'arbre 65 est chevillé un moyeu 85 (Fig. 6) muni d'une joue d'embrayage 86 à une encoche. A côté de la joue 86 est prévu un moyeu 87 qui peut tourner sur l'arbre 65 et qui est maintenu en place par une rondelle d'espacement 88. Le moyeu 87 comporte un bras d'embrayage 89 sur lequel un doigt d'embrayage 90 est monté à pivot et coopère avec la joue d'embrayage 86 contre laquelle il est pressé par un ressort 91. Le moyeu comporte aussi une série de dents 92 qui engrènent avec les dents d'un grand secteur 93 monté à rotation sur un arbre 94.
Ce secteur est relié par un ressort 95, croché sur sa cheville 96, à une cheville 97 sur un bras moteur 100 monté à rotation sur l'arbre 94. La cheville 97 passe à travers une ouverture 101
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dans le grand secteur 93. Le grand secteur 93 comporte aussi un goujon d'appui 102 passant à travers une fente 103 dans le bras moteur 100, sur lequel une came 105 est montée à rotation.
Le grand secteur 93 et le bras moteur 100 occupent normalement les positions relatives représentées sur la Fig. 4, mais par rotation de la came 105 on peut déplacer le secteur sur la droite par rapport au bras moteur. Le moyeu de la came 105 comporte une série de dents 108 qui engrènent avec les dents 109 d'un petit secteur 110 monté également à rotation sur l'arbre 94. Un bras 115 est fixé sur le petit secteur par les vis 116 et porte un galet 117 à son extrémité supérieure qui repose sur un arrêt 118 à l'instant particulier du cycle de la machine représenté sur la Fig. 4. Le petit secteur est solli- cité vers la droite, par rapport au bras moteur, par un ressort 119 croché sur sa cheville 120 et sur une cheville 121 sur le bras moteur 100.
Pour se déplacer vers la droite, le petit secteur 110 devrait faire tourner la roue dentée 108, par le fait que le goujon de support 102 de cette roue dentée est fixé au grand secteur 93 qui occupe une position définie re- lativement au bras moteur 100, position déterminée par le ressort 95 et la came 105. Le ressort 95 est suffisamment fort pour empêcher la rotation de la roue dentée 108 sous l'action du ressort 119. Sur le bras moteur 100 est monté à rotation un galet 124 qui s'appuie sur une came 125. Un prolongement 126 du bras moteur 100 porte un galet 127 qui s'appuie sur une came complémentaire 128. Ces deux cames sont chevillées sur un arbre 130. Une roue dentée 131 (Fig. 5) est également fixée par son moyeu sur l'arbre 130 et engrène avec une roue dentée 132 sur l'arbre 133 du rouleau d'entraînement inférieur 45.
Le rapport d'engrenage des roues 131 et 132 est tel que
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l'arbre à came 130 fait une révolution pour deux cycles de la machine.
Une came 135 chevillée sur un arbre 136 est en re- lation avec le galet 117. Sur cet arbre est fixée une roue dentée 137 (Fig. 3) qui engrène avec une roue dentée 138 fixée sur un arbre 139. L'arbre 159 comporte un bouton à main 140 portant des graduations, qui se déplace par rapport à un in- dex 141 pour indiquer la ligne de la carte sur laquelle la traduction sera imprimée. Le mouvement de la came 135 est limité par un bras 142 sur la roue dentée 137, sur la trajec- toire duquel se trouvent deux arrêts 143. La ligne d'impression est déterminée par ce mécanisme, de la manière qui sera décrite.
L'autre mécanisme qui se rapporte au plateau 61, diffère du premier en plusieurs points qui vont être indiqués en se rapportant aux Fig. 2,5 et 6. Une plaque cylindrique 66' est montée sur l'arbre 65 par deux bras de support 67' et 68', ces bras étant placés à l'extérieur des bras 67 et 68 du plateau 62 et pouvant tourner sur l'arbre 65. La pince de carte 70', 72', 74', 75', 77' est pratiquement identique à celle du mécanisme du plateau 62, la patte 77' étant commandée par la même came fixe 78. Sur le bras 67' est fixée une joue 145 sur un tube 146 monté à rotation sur l'arbre 65, le tube s'étendant jusqu'à une joue de verrouillage terminale 86' à une seule encoche.
Un moyeu 87' est monté à révolution sur l'arbre 65 à côté de la joue de verrouillage 86', ce moyeu comportant un bras de verrouillage 89' supportant à pivot un doigt de verrouillage 90' actionné par un ressort. Une roue dentée 92' sur le moyeu 87' engrène avec un grand secteur 93'.
Le mécanisme de commande de ce plateau est le même que celui qui a été décrit et il est représenté sur les dessins avec les
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mêmes numéros de référence, accompagnés d'un indice. La seule différence est que la came motrice principale 125' et la came complémentaire 128' sont déplacées angulairement de 180 par rapport aux cames correspondantes 125 et 128. La came 135' de réglage des lignes est montée sur l'arbre 136 dans la même po- sition angulaire que la came 135.
Le fonctionnement du tambour d'impression sera décrit maintenant-pour le plateau 62 et à son mécanisme de commande, qui sont représentés sur la Fig. 4 au degré 321,75 du cycle de la machine, et en se rapportant au diagramme chro- nologique de l'alimentation des cartes, Fig. 7. Le galet de came 124 est sur la partie inférieure de la came 125 à cet instant. Le plateau se trouve dans la position de réception des cartes et la pince de carte est ouverte. La patte 77 est juste sur le bord de la bosse 79 de la came 78, de sorte que le plus faible mouvement en avant du plateau entraîne son retrait de la came fixe et @ permet à la griffe de pincer le bord inférieur de la carte. Le plateau 62 est maintenu dans la position de réception de la carte par le ressort de détente 84 qui s'engage dans l'encoche 83.
Le bouton 140 est placé de manière que l'impression se fasse sur la ligne d'impression inférieure, à mi-distance entre les positions indicatrices "8" et "9".
Quand la came 125 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, le bras moteur 100 oscille vers la droite. Le galet 106 s'appuyant contre la came 105 déplace le grand sec- teur 93 vers la droite et tourne le plateau 62 en .sens in- verse des aiguilles d'une montre. La pince de la carte engage la carte aussitôt que ce mouvement commence, et quand la came
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125 tourne jusqu'au degré 72 du cycle de la machine, la carte est conduite jusqu'à la position d'impression (voir la courbe 150, Fig. 7), dans laquelle son bord inférieur est en haut, la ligne d'impression inférieure étant opposée à la ligne des types 63. Le petit secteur 110 suit le mouvement du bras mo- teur 100 et du grand secteur 93, le galet 117 frappant la sur- face de la came 135 juste à 72 .
Dans la partie suivante du cycle de la machine, jusqu'à 308,56 , il ne se produit pas d'autre mouvement du plateau 62, car le galet se déplace sur la portion concentrique de la came 125. L'impression se pro- duit pendant ce temps, le type étant placé à l'envers par suite de la position inversée de la carte. L'opération dé- crite jusqu'ici occupe presque tout le cycle de la machine.
La rotation de la came 125 se poursuivant, cette der- nière fait osciller le bras moteur 100 et le grand secteur 93 encore plus à droite et entraîne le plateau 62 en sens in- verse des aiguilles d'une montre depuis la position d'impres- sion. Le plateau passe au point le plus élevé de sa révolution à 334,63 , abandonne la carte à 57,27 , et arrive dans la po- sition de réception des cartes à 183,04 , le galet 124 rou- lant à cet instant sur le point le plus élevé de la came 125.
Le plateau est verrouillé par la détente 84 et le doigt 90 revient librement sur le disque d'embrayage 86, tombant à nou- veau dans l'encoche du disque après une révolution complète dans le sens des aiguilles d'une montre.
Une partie du mouvement du plateau 62 après 308,56 est due à l'action de la came 105. Aussitôt que le mouvement ultérieur du grand secteur 93 commence, la came 105 commence à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, car le bras
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115 est arrêté par la came 135 de mise en place des lignes, et comme l'arbre de la roue dentée 108 va à droite, la roue dentée roule sur le petit secteur 110, tournant la came 105. Ceci entraîne l'arbre 102 de la came 105 loin du centre du galet 106, et a pour effet de déplacer le secteur 93 en avant plus rapidement que le bras moteur 100. Le mouvement accéléré du grand secteur se termine quand le galet 106 s'appuie sur la partie concentrique élevée de la came 105 ; depuis là, le grand secteur et le bras moteur se déplacent à la même vitesse.
Sur le diagramme de la Fig. 7, la distance verticale représente le trajet circonférentiel du plateau, la direction étant inversée à 334,630, point le plus élevé de la trajectoire du plateau.
REGLAGE DE LA LIGNE D'IMPRESSION.
Si la came 135 est mise dans la position voulue pour que l'impression se fasse au-dessus de la rangée "R", le galet 117 vient en contact avec elle au début du mouvement vers la droite du bras moteur 100, et le mouvement accéléré du grand secteur 93 commence avant que la carte atteigne la position d'impression, comme le montre la courbe 151. Le plateau avance ainsi d'une plus grande distance avant que le galet 124 vienne sur la portion concentrique de la came 125, ce qui se produit au moment où le galet 106 s'appuie sur la portion concentrique de la came 105. La carte est maintenue dans la position d'impression sur la ligne au-dessus de la rangée "R", pendant la durée du palier de la came 125.
On peut voir que le mouvement du grand secteur est conditionné par les cames 125 et 105 et que son mouvement to- tal est le même dans tous les cas. La seule chose qui change est la durée du mouvement accélérée qui varie selon la posi- tion de la came 135 de réglage des lignes.
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Le mouvement du plateau 61 depuis la position de réception des cartes commence à 321,75 , un cycle plus tard que le mouvement du plateau 62 depuis la position de réception des cartes et au moment où ce dernier plateau se déplace de la position d'impression vers le collecteur. Le mouvement du plateau 61 est représenté par les courbes 150' et 151'. Ces courbes débutent à un niveau plus bas que la courbe 150, pour représenter le fait que le plateau 62 a avancé d'une certaine distance hors de la position d'impression avant que le plateau 61 quitte la position de réception des cartes.
Dans son mouvement avec le plateau, la carte est guidée par les guides cylindriques 152 et 153 qui sont séparés dans la position d'impression pour permettre au type d'imprimer sur la carte. En quittant le guide 153, la carte passe à l'extérieur de deux guides étroits 154 et 155 et derrière un plateau collecteur mobile 156 qui est monté sur des galets 157 dans des rainures 158 d'un couloir collecteur 159. Quand une carte heurte le fond du couloir collecteur, elle est tirée hors du plateau, la pince de la carte 72 étant relâchée à ce moment par l'engagement de la patte 77 avec le bouton 80 de la came fixe 78. Quand les cartes s'empilent dans le collec- teur, le plateau 156 se déplace le long du couloir collecteur pour permettre la croissance de la pile.
CONTACTS DE CAMES.
Certains contacts de cames, qui seront désignés plus loin par CB, sont poussés tout le temps que dure l'alimentation des cartes. Les cames qui actionnent ces contacts sont repré- sentées en 160 et sont montées sur un arbre 161 entraîné au moyen des roues dentées 162 par une roue dentée placée sur l'arbre du rouleau d'entraînement inférieur 41. Cette der- nière roue dentée a la même dimension que la roue dentée 57
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sur le même arbre et, pour cette raison, n'est pas visible sur la Fig. 1. La chronologie des contacts CB est donnée sur la Fig. 25. Un autre contact de came, CR1, est actionné par une came 163 sur l'arbre 164 de la roue dentée 34, à rotation con- tinue, qui fait une révolution à chaque cycle.
MECANISME D' IMPRESSION.
Le mécanisme d'impression est, en général, similaire à celui représenté dans le brevet américain No. 2.398.036, de Paris. Les pièces à type 63 sont montées sur un chariot 200 (Fig. 1, 8 et 9) qui a un mouvement alternatif sur une ligne parallèle à l'axe du tambour d'impression 60. Le chariot déplace les pièces à type au delà d'une série de marteaux 201.
Le mécanisme d'impression représenté est prévu pour imprimer 60 caractères sur une ligne ; y a par conséquent 60 marteaux d'impression. Les pièces à type sont montées sur le chariot de manière à pouvoir être déplacées transversalement au cha- riot pour exécuter les frappes d'impression individuelles.
Dans la machine représentée, il y a 103 pièces à type. Elles comprennent deux séries complètes de pièces à type et une par- tie d'une troisième série. Chaque série est composée des 26 caractères de l'alphabet, des 10 chiffres et de sept carac- tères spéciaux et signes de ponctuation. Les deux séries sont identiques quant à la succession et à la composition, et la troisième série, aussi loin qu'elle s'étend, est identique aux deux autres.
La longueur de la course du chariot à types est un peu plus grande que le mouvement nécessaire pour présenter, de- vant chaque colonne donnée, toutes les pièces à type d'une série complète. Pendant la course du chariot à types, il y a un instant où la pièce à type portant le caractère à imprimer dans une colonne particulière est exactement devant cette colonne.
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Par exemple, la quatrième pièce à type depuis l'extrémité gauche de la barre à types, qui porte le type R, est exacte- ment opposée à la colonne d'impression 60 de la carte, près de l'extrémité de la course vers la droite du chariot. Si un R doit être imprimé dans la colonne 60, un mécanisme de mise en place qui va être décrit est, pour la colonne 60, dans une position particulière représentant la lettre R, et libère le marteau d'impression concernant la colonne 60 au moment voulu pour frapper la pièce à type portant la lettre R, de sorte que cette dernière frappe la carte exactement dans la colonne 60.
La Fig. 10, tout particulièrement, montre les détails du chariot à types. Ce dernier comprend une base 202 et une barre à types 203 en forme de H composée d'une pièce de base 204 et de plateaux avant et arrière 205 et 206. Le chariot est monté sur des roulements à billes 207 entre des bagues de roulement 208 sur la base 202 et des bagues de roulement 209 sur deux pièces fixes 210 et 211, pour permettre son mouvement alternatif. Le chariot à types a un mouvement stable grâce au dispositif 212 à crémaillères et roues dentées. Le plateau frontal 205 et le plateau arrière 206 sont fendus pour former des voies de guidage pour les pièces à type 63.
Afin de per- mettre une grande vitesse d'impression, les pièces à type re- présentées sont composées d'un corps 215 guidé dans les fentes des plateaux 205 et 206, et d'une tête 216 montée à pivot sur le corps au moyen d'un pivot vertical 217. La tête de chaque pièce est maintenue normalement dans l'alignement du corps par un ressort correspondant 218, et ce ressort maintient aussi la pièce à type contre une butée 219. Chaque pièce à type exécute un mouvement d'impression quand elle est frappée par un marteau 201, et frappe contre la carte à travers un ruban encreur 220 (Fig. 1) et retourne ensuite dans la position de repos sous
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l'action de son ressort 218.
La tête 216 de la pièce à type peut osciller dans l'une ou l'autre direction pour compenser le déplacement du chariot pendant le temps de contact du type avec la carte.
La barre à types 203 est montée d'une manière amo- vible sur la base 202, de sorte qu'une série entière de types peut être remplacée par une nouvelle série par l'opérateur.
Dans ce but, la barre à types est maintenue sur la base par des vis moletées 221 (Fig. 8 et 13) et peut être soulevée et enlevée en dévissant ces vis.
Le chariot 200 reçoit son mouvement d'une barre de permutation 225, visible particulièrement sur les Fig. 8,9 et 13. La barre de permutation passe dans des fentes verti- cales 226 des plateaux latéraux 227 et 228 du cadre d'impression et est montée sur des galets de support diagonaux 229. Les quatre bords longitudinaux de la barre de permutation qui s'appuient sur les galets diagonaux comportent des surfaces de came 230 qui soulèvent la barre de permutation à un niveau plus élevé quand elle approche de chaque extrémité de son mou- vement. Sur la plus longue partie intermédiaire de la course de la barre de permutation, cette dernière est maintenue à un niveau constant, et c'est pendant ce temps que l'impression se fait.
A chaque extrémité de la barre de permutation est prévu un bras vertical, 231,232, sur lequel un plateau 233,234 est monté à pivot sur une cheville 235. Le plateau est tiré vers le bas par un ressort 236 croché sur une vis 237 sur le plateau et fixé à une cheville 238 sur le bras. Le plateau comporte une fente comprenant une portion dressée arquée 239 et une portion horizontale rectiligne 240. A chaque extrémité du chariot à types est fixé un bras 245 comportant une patte 246
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repliée vers le bas sur laquelle est montée une cheville 247 passant dans la fente 239,240.
Les distances entre les par- ties qui viennent d'être décrites sont telles que lorsque la cheville 247 de l'extrémité droite du chariot à types est dans la portion dressée 239 de la fente, la cheville 247 de l'extré- mité gauche du chariot à types est nécessairement dans la por- tion horizontale 240 de la fente.
Sur chaque plateau latéral 227,228 est prévu un bras fixe 248 comportant une cheville 249 à son extrémité, placée dans le même plan que les plateaux oscillants respec- tifs 233,234. Quand la barre de permutation 225 est déplacée vers la gauche, la cheville 247 de l'extrémité droite,du cha- riot à types est dans la portion dressée 239 de la fente.
A ce moment, la cheville 247 de l'extrémité gauche du chariot à types est dans la portion horizontale 240 de la fente. Quand la barre de permutation approche de l'extrémité gauche de sa course, et après qu'elle ait été soulevée à son niveau supéri- eur sur ses galets de supports 229, le bord inférieur du pla- teau 233 frappe la cheville fixe 2491 et le plateau est sou- levé contre l'action de son ressort 236, jusqu'à ce que la portion horizontale 240 de la fente soit alignée avec la che- ville 247. Quand la barre de permutation commence son mouve- ment vers la droite, le chariot à types reste d'abord fixe, et la cheville 247 de l'extrémité gauche du chariot se déplace hors de la portion horizontale 240 de la fente dans le plateau 234, permettant la chute du dit plateau sous l'action du ressort 236.
Pendant ce temps, la cheville 247 de l'extrémité droite du chariot se déplace dans la portion horizontale de la fente du plateau 233 et bloque ce dernier dans la position élevée.
Quand la cheville 247 de l'extrémité gauche du chariot frappe
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le bord gauche de la fente verticale du plateau 234, le cha- riot commence à se déplacer avec la barre de permutation et reste dans cette même position de déplacement par rapport à la barre der permutation pendant toute la durée de sa course vers la droite. A la fin de cette course, les dispositifs de blocage aux deux extrémités de la barre de permutation exécu- tent la manoeuvre inverse qui permet à la barre de permutation de se déplacer vers la gauche avec le chariot à types. Le but de ce dispositif sera expliqué plus tard.
La barre de permutation reçoit son mouvement de deux cames spirales 250,251, visibles particulièrement sur les Fig.9 et 13. Ces cames sont fixées sur les arbres respectifs 252 et 253 (voir aussi Fig. 1 et 8), tournant en sens inverse sous l'action de deux roues dentées 254 et 255 engrènant l'une avec l'autre, fixées aussi sur ces arbres. Sur l'arbre 253 est fixée une roue dentée 256 entraînée au moyen des roues dentées 257, 35,36 et 37 par l'arbre à poulie 38.
Un arbre fixe 260 est monté dans les plateaux laté- raux 227 et 228 du cadre, au-dessus des cames spirales 250 et 251, et sur cet arbre coulisse un curseur oscillant 261. Ce curseur comporte deux bras 262 et 263 portant respectivement les galets 264 et 265 qui coopèrent alternativement avec les rainures spirales 266 et 267 des cames d'entraînement respec- tives 250 et 251. La Fig. 9 représente le mécanisme au moment où le galet 264 est poussé hors de l'extrémité de la rainure 266 par le fond incliné 266' de la rainure s'appuyant contre l'extrémité du goujon 268. Le galet 265 pénètre dans la rai- nure 267, le fond 267' de la rainure cédant sous l'extrémité du goujon 269.
Le cylindre à came 251 déplace le curseur vers la gauche, sur la Fig. 13 ; le cylindre à came 250, dont la
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rainure à came a la même direction d'enroulement que la rainure dans le cylindre à came 251, déplace le curseur vers la droite, car son sens de rotation est l'inverse de celui du cylindre à came 251. Sur la Fig. 13, les cames ont tourné d'un angle un peu plus grand que sur la Fig. 9, et le galet 265 est tout à fait engagé dans la rainure 267. Pour maintenir le curseur oscillant 261 engagé successivement avec chaque rainure spi- rale à came, pendant chacune des deux courses opposées du cur- seur, il est prévu un galet 270 qui s'étend extérieurement de- puis le bras 263 du curseur et s'engage sur le bord d'une bride fixe 271.
Cette bride a une longueur légèrement inférieure à la course totale du curseur, de sorte qu'elle permet au cur- seur d'osciller à chaque extrémité de sa course, mais empêche son oscillation dans toutes les positions intermédiaires de sa course. Sur la Fig. 9, le galet 270 représenté en lignes pleines est sur le point de tomber dans la position représentée en lignes pointillées, dans laquelle il sera maintenu pendant la course suivante.
A sa partie supérieure, le curseur 261 comporte un évidement 275 (Fig. 17) dans lequel se loge une languette ri- gide 276 constituant un prolongement de la base de la barre de permutation 225. La languette est maintenue entre deux pla- teaux 277 et 278 fixés à la partie supérieure du curseur.
MECANISME DE FRAPPE.
Les 60 marteaux d'impression sont montés par groupes de 10 au sommet du cadre d'impression (Fig. 10). Chaque groupe comprend deux plaques latérales 280 réunies par plusieurs arbres et barres en un cadre rigide. Une de ces barres est un peigne 281 qui est fendu pour former des voies de guidage pour les extrémités frontales des marteaux. Sur le côté arrière du peigne
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est prévu un ruban de caoutchouc 282 recouvert de métal cons- tituant une butée silencieuse limitant le mouvement en avant des marteaux, qui butent contre ce ruban par leurs pattes 284.
Une autre traverse est constituée par un arbre 285 pur lequel sont montés les leviers de marteaux 286 à ressort, un pour chaque marteau. L'extrémité inférieure de chacun de ces leviers s'appuie contre un épaulement 287 du marteau, tan- dis que l'extrémité supérieure comporte une cheville 288 sur laquelle s'engage un crochet 289 d'un fort ressort de marteau 290 fixé à son extrémité supérieure à l'un des deux arbres 291, 292 qui relient également les extrémités supérieures des plaques latérales. Deux bras sont prévus pour alterner la position des ressorts, pour diminuer l'espacement. Une seconde butée de caoutchouc 283 recouverte de métal limite le mouvement moteur du levier de marteau 286.
L'extrémité arrière du marteau représenté sur la Fig. 10 est guidée par des chevilles à larges têtes 295 sur un bloc de support 296. Le bloc de support est fixé à une console 297 par des vis de réglage 298 et 299, et il est guidé à son extrémité inférieure par un guide 300, de sorte qu'il ne peut se déplacer que verticalement. Le marteau voisin derrière ce- lui représenté sur la Fig. 10 est guidé à son extrémité arrière de la même manière par des chevilles à larges têtes 295 sur le côté opposé d'un bloc de support 296, qui est monté de la même manière que le premier bloc mentionné.
Les extrémités arrières des marteaux peuvent être réglées dans la direction verticale par les vis 298 et 299, dans un but qui sera exposé plus loin.
Les plaques latérales comportent des pieds à crochet 301 qui s'engagent sur le bord en biseau d'une barre de support
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fixe 302. L'autre pied de chaque plaque latérale repose sur une seconde barre de support 303 et passe dans une fente d'un peigne fixe 304, sur lequel les éléments des marteaux sont fixés par des vis 305.
Chaque marteau comprend deux pattes de verrouillage 310,311, mais l'une ou l'autre seulement de ces pattes est utilisée pour un marteau. Pour le marteau représenté sur la Fig. 10, on utilise la patte 310 pour verrouiller le marteau contre un cliquet de marteau 312 monté à pivot sur un arbre 313 et sollicité en sens inverse des aiguilles d'une montre par un ressort 314. Pour le marteau voisin derrière le marteau représenté, on utilise la patte 311 pour son verrouillage par un cliquet de marteau 312' pivotant sur un arbre 313'. Quand un cliquet de marteau est dans la position de verrouillage, il maintient le marteau contre la force du ressort du marteau.
Quand il est libéré, il permet au marteau de frapper contre la pièce à type qui lui fait face à ce moment. Il est prévu pour chaque marteau un cliquet de butée 315 tiré par un ressort 316 de manière à s'appuyer sur un épaulement 317 quand le marteau est dans la position verrouillée. Quand le marteau est libéré, le cliquet de butée saute au-dessus de l'encoche 318, par suite de la grande vitesse du marteau, et arrive sur l'épaulement légèrement plus bas 319 ; maisquand le marteau rebondit sur l'arrêt élastique 282,283, le second mouvement du marteau, plus lent, sous l'action du ressort de marteau, n'est pas assez rapide pour que le cliquet de butée saute au-dessus de l'en- coche et le marteau est arrêté par le cliquet qui s'engage avec un côté de l'épaulement 319.
Avant que la partie d'impression du cycle commence, tous les marteaux qui ont été déclenchés dans le cycle précé-
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dent sont ramenés par une barre de remise en place des marteaux 320, qui se déplace sur la droite contre les épaulements 321 des marteaux, poussant ces derniers contre l'action des ressorts de marteau 290, jusqu'à ce qu'ils atteignent une position dans laquelle ils peuvent être verrouillés par les cliquets de mar- teau 312. La barre de remise en place des marteaux est ac- tionnée par une articulation commandée par des cames sur un arbre 325 (Fig. 1). Cet arbre est entraîné par un arbre 252 au moyen des roues dentées 326 et 327.
Les deux extrémités de la barre de remise en place des marteaux sont reliées par deux articulations 328 et 329 à deux bras 330 et 331 fixés sur un arbre 332 monté de manière à pouvoir osciller dans des paliers 333 sur les plaques latérales 227 et 228. Sur l'arbre 332 est fixé aussi un bras 334 relié à un levier 335 qui comporte à son extrémité un galet 336 s'appuyant sur une came 337 sur l'arbre 325, et un second galet 338 s'appuyant sur une came complémentaire 339. Une fente 340 dans ce levier enserre un bloc carré 341 sur l'arbre, pour le guidage du levier. Comme le montre le diagramme chronologique, Fig. 25, la came de mise en place des marteaux produit le.mouvement de retour du dispo- sitif des marteaux près du début de chaque cycle de la machine.
MECANISME DE COMMANDE DES MARTEAUX.
La frappe des marteaux est commandée par la barre de permutation 225 conjointement avec un mécanisme de mise en place à chevilles dont une partie est indiquée d'une manière générale par la référence 350 sur la Fig. 17. Pour chaque cliquet de marteau 312, il est prévu un crochet 351 associé à un groupe vertical de chevilles de mise en place, dont l'une est repré- sentée par 352, numérotées 1, 2, 3,4, 5 et 6. Les chevilles sont montées dans deux plateaux 353 et 354 fixés au support 303
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et à un autre support fixe 355. Les extrémités droites des chevilles 352 passent dans des trous ronds dans le plateau 353 assurant un assemblage lâche.
Les extrémités gauches des che- villes sont maintenues dans des fentes allongées verticales 356 dans le plateau 354, qui maintiennent étroitement les che- villes pour éviter un jeu latéral tout en leur permettant un léger mouvement de bascule vers le haut. Des ressorts de dé- tente 357 adjacents aux extrémités droites des chevilles main- tiennent les chevilles soit dans la position normale (chevilles 2, 3 et 6), soit dans la position d'engagement (chevilles 1,4 et 5).
Les têtes 371 des chevilles sont insérées dans des trous 358 (voir aussi Fig. 9) dans la tringle 359 du crochet 351 correspondant. Les crochets sont supportés latéralement près de leurs extrémités supérieures par un peigne 360 fixé à la barre 303, et ils sont guidés à leurs extrémités inférieures dans des fentes vertioales d'une barre 361 fixée au plateau 354.
En un point intermédiaire, les crochets sont guidés par une barre 362 sur le plateau 354 et, du côté opposé, par une barre fixe 363. Chaque crochet comprend un ressort 364 fixé à une dent du peigne 360, qui tire le crochet 'vers le haut autant que le permettent les bords inférieurs plats des trous 358 qui s'appuient contre les parties décolletées 365 des chevilles.
Il est prévu deux ensembles de chevilles de mise en place et de crochets, un du côté arrière de la barre de per- mutation, représenté sur la Fig. 17, l'autre du côté frontal de la barre de permutation, non représenté sur la Fig. 17.
Les crochets 351 de l'ensemble arrière coopèrent avec les bras de verrouillage 366 des cliquets de marteau 312, tandis que les crochets 351' de l'ensemble frontal coopèrent avec les bras
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de verrouillage 366' des cliqueta de marteau 312'. Pendant la course d'impression, avant qu'un marteau ait été déclenché, le crochet 351 correspondant, sous l'action de son ressort, presse contre le côté arrière du bras de verrouillage 366. Le marteau est déclenché par le crochet qui est soulevé au-dessus du bras de verrouillage et s'engage avec lui, et qui est ensuite tiré vers le bas. Ce mouvement est accompli par le ressort du crochet 364, conjointement avec la barre de permutation et le groupe de chevilles de mise en place correspondant, comme on va le décrire en détail maintenant.
De chaque côté, frontal et arrière, de la barre de permutation 225 sont prévus six rails horizontaux 370, numé- rotés individuellement 1, 2, 3, 4,5 et 6, dont les surfaces inférieures constituent les éléments de permutation actifs de la barre de permutation. Les têtes 371 des chevilles 352 s'appuient sur les surfaces inférieures de ces rails et sont maintenues contre les rails par les ressorts 364 qui agissent sur les tringles 359 des crochets 351. Les rails 370 sont pourvus d'encoches, soit d'une ligne extérieure d'encoches 372, avec lesquelles coopèrent les têtes des chevilles dans la position normale (chevilles 2, 3, 6 de la Fig. 17), et une ligne intérieure d'encoches 373, avec lesquelles coopèrent les têtes des chevilles dans la position d'engagement (che- villes 1,4, 5).
Les encoches de la ligne extérieure et les encoches de la ligne intérieure sont complémentaires, et l'en- semble des encoches dans les rails du côté arrière de la barre de permutation est l'image dans un miroir de l'ensemble des encoches du côté frontal.
La Fig. 24 représente un arrangement des encoches de la barre de permutation. Dans la colonne "BARRE DE
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PERMUTATION" sont représentés six rails numérotés 1,2, 3, 4, 5 et 6. La moitié gauche ou intérieure 373 de chaque rail com- prend les encoches en rapport avec les têtes des chevilles en- gagées, tandis que la moitié droite ou extérieure 372 de chaque rail comprend les encoches en rapport avec les chevilles non engagées. Les encoches de la moitié intérieure 373 sont représentées par des hachures horizontales, celles de l'autre moitié par des hachures verticales. Comme le montre le diagramme, le caractère E est représenté par la combinaison des perforations R, 5 dans la carte tabulatrice et par la com- binaison 1, 4, 5 des chevilles engagées de la barre de per- mutation.
Dans la zone verticale de la barre de permutation se rapportant à la lettre E, les rails 1,4 et 5 comprennent des encoches pour les chevilles engagées, et les rails 2,3 et 6 des encoches pour les chevilles non engagées.
Le fonctionnement de la barre de permutation et des chevilles engagées pour commander la libération des cliquets des marteaux est représenté sur les Fig. 14, 15 et 16. Ces figures montrent la libération d'un marteau pour imprimer le caractère E- Les six rails de la barre de permutation sont identifiés par la colonne verticale des numéros 1 à 6. Les rails 1,4 et 5 sont représentés en coupe, parce qu'ils co- opèrent avec les chevilles engagées qui coopèrent avec la ligne intérieure des encoches. Les rails 2,3 et 6 sont re- présentés en élévation, parce qu'ils coopèrent avec les che- villes non engagées de la ligne extérieure des encoches. Les rails sont supposés se déplacer vers la droite. Sur la Fig. 14, le crochet 351 est montré' dans sa position normale, l'extrémité du crochet étant dégagée du verrou 366 sur le cliquet de marteau.
Le crochet est maintenu en bas par les rails 1 et 2 s'appuyant
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sur les têtes 371 des chevilles correspondantes. La Fig. 15 représente les rails après un mouvement à droite de la distance d'une zone. Les têtes de toutes les chevilles ont rencontré maintenant des encoches et le crochet a été soulevé, de sorte que son extrémité s'engage sur la surface de verrouillage 366 du cliquet de marteau. La Fig. 16 représente les rails après un nouveau mouvement à droite de la distance d'une zone. La tête de la cheville 1 a été abaissée par le côté arrière de et l'encoche du rail 1, tirant le crochet/le cliquet de marteau et libérant le marteau. La libération du marteau se fait exactement au moment voulu pour frapper la pièce à type "E", de manière à ce qu'elle imprime dans la colonne correspondant au marteau.
Le temps de libération du marteau peut être réglé en réglant le bloc de support 296 sur lequel est guidée l'ex- trémité arrière du marteau. Si le bloc de support est légère- ment soulevé, le cliquet de marteau 312 libérera la patte 310 du marteau un peu plus tôt.
L'impression se fait pendant que la barre à types se déplace soit à droite, soit à gauche. Par suite du temps qui s'écoule entre la libération du marteau et la frappe de la pièce à type contre la carte, il est nécessaire de libérer le marteau quand la pièce à type est à gauche de la colonne dans laquelle on doit imprimer, dans le cas d'une course vers la droite de la barre à types, et de libérer le marteau quand la pièce à type est à droite de la colonne dans laquelle on doit imprimer, dans le cas d'une course vers la gauche de la barre à types. Cela exige un déplacement de la position de la barre à types par rapport à la barre de permutation à l'extrémité de chaque course. Ce déplacement est obtenu par le mécanisme de verrouillage précédemment décrit 233,234, 247 (Fig. 13).
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MECANISME DE MISE EN PLACE DES CHEVILLES.
La mise en place des chevilles est assurée par un mécanisme comprenant deux ensembles de pièces intermédiaires 380 (Fig. 17), un du côté frontal de la barre de permutation et l'autre du côté arrière. Il est prévu 6 pièces intermé- diaires pour chaque colonne de chevilles, les pièces inter- médiaires pour une colonne sur le côté arrière de la barre de permutation étant représentées sur la Fig. 17. Les six pièces intermédiaires sont numérotées 1, 2,3, 4,5 et 6, les numéros correspondant à ceux des chevilles. Toutes les pièces inter- médiaires d'un groupe sont disposées dans un seul plan avec la colonne de chevilles correspondante. Les extrémités supé- rieures des pièces intermédiaires sont guidées dans des fentes 381 d'un ruban vertical 382 et sont maintenues en position par deux pattes dressées 383 sur les côtés opposés du ruban.
Une patte de chaque pièce intermédiaire est fixée à un ressort 384 fixé sur une cheville 385 (Big. 18) placée plus haut sur le ru- ban, les ressorts tendant à déplacer les pièces intermédiaires vers le haut au sommet des fentes 381. Il existe un ruban ver- tical 382 pour chaque groupe de pièces intermédiaires, comme représenté sur la Fig. 18, et tous les rubans verticaux sont montés sur deux barres horizontales 386 et 387. Les rubans et les barres constituent des parties d'un cadre des pièces intermédiaires au moyen duquel on peut donner des mouvements communs aux pièces intermédiaires, de la manière qui va être décrite.
A leurs extrémités inférieures, les pièces intermé- diaires sont guidées dans des espaces formés par des rivets à larges têtes 389 montés sur une barre de mise en place 390.
Il est prévu un verrou 391 pour chaque pièce intermédiaire, monté
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à pivot sur un rivet 389 adjacent. Les crochets des verrous coopèrent avec des pattes 392 sur les pièces intermédiaires et sont tirés vers les pièces intermédiaires par les ressorts 393.
Les barres de mise en place pour toutes les colonnes appartenant au mécanisme de mise en place arrière sont montées dans des fentes d'un plateau frontal 394 et d'un plateau arrière 395, de manière à pouvoir glisser horizontalement. Un ressort 396 pour chaque barre de mise en place tire la barre vers la gauche. Un crochet 397 à l'extrémité droite de la barre de mise en place s'engage normalement avec un crochet de verrouilla- ge 398 d'une armature 399 d'un électro-aimant d'impression PM.
En arrière de la barre de mise en place concernant les pièces intermédiaires représentées sur la Fig. 17 se trouve une barre de mise en place pour une autre colonne, comportant un crochet 397' dirigé vers le bas verrouillé par l'armature 399 d'un autre électro-aimant d'impression PM. Les électro-aimants du côté frontal de la barre de permutation concernent les colonnes impaires, tandis que les électro-aimants du côté arrière de la barre de permutation concernent les colonnes paires.
Les verrous 391 maintiennent normalement les pièces intermédiaires en bas contre l'action de leurs ressorts 384 et ils sont libérés sélectivement sous la commande du disposi- tif de lecture de la carte, pour permettre aux pièces inter- médiaires correspondantes de se soulever à partir de la posi- tion normale, dans laquelle elles se trouvent au-dessous de leurs chevilles 352 respectives, dans la position libérée (voir les pièces intermédiaires 1,4 et 5 de la Fig. 19), dans la- quelle elles sont alignées avec leurs chevilles respectives.
Le mouvement du cadre des pièces intermédiaires vers la gauche, par des moyens qui seront décrits, assure la mise en place des
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chevilles qui se trouvent vis-à-vis des pièces intermédiaires libérées.
Sur un arbre à came 400 s'étendant le long des extré- mités gauches des barres de mise en place 390 (Fig. 1) est cla- vetée une roue dentée 401 qui engrène avec une roue dentée 401', clavetée sur un arbre à came 400' qui est en rapport avec les barres de mise en place frontales correspondant aux barres de mise en place 390. La roue dentée 401' est entraînée, par l'intermédiaire des roues dentées 402 et 403, par l'arbre 404 de la roue dentée 257. Sur sa surface, l'arbre à came 400 comporte quinze nervures 405 qui s'engagent successivement avec les extrémités gauches des barres de mise en place quand l'arbre à came tourne en sens inverse des aiguilles d'une mon- tre.
Chaque nervure déplace les barres de mise en place lé- gèrement à droite, libérant les armatures des électro-aimants, de sorte que l'armature de tout électro-aimant recevant une impulsion au moment où la barre de mise en place est déplacée à droite par n'importe quelle nervure, est entièrement libre de se déplacer dans la position d'attraction. La barre de mise en place correspondante est alors libre de se déplacer vers la gauche dans la rainure suivante de l'arbre à came 400.
MECANISME ANALYSEUR.
Les extrémités inférieures des verrous 391 sont dis- posées devant les plateaux analyseurs 410 montés sur les arbres oscillants respectifs 411. Ces plateaux analyseurs peuvent tourner d'un petit angle dans le sens des aiguilles d'une montre depuis la position représentée sur la Fig. 17. Dans ce but, sur l'extrémité de chaque arbre 411 est fixé un bras 412 comportant un galet 413 qui s'appuie contre une came 414
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sur l'arbre 341. Les arbres oscillants 411, les plateaux analyseurs 410 et les cames 414 sont numérotés de 1 à 6, la numérotation correspondant à celle des pièces intermédiaires.
Les bras 412 sur les arbres 1,3 et 5 sont placés aux extré- mités droites des arbres sur la Fig. 8, tandis que les bras 412 sur les arbres 2,4 et 6 sont placés aux extrémités gauches des arbres. Les dames sont placées d'une manière correspondante aux deux extrémités de l'arbre 341. Chaque came de mise en place de l'analyseur a un profil différent, ces profils étant représentés sur le diagramme horaire, Fig. 25.
Le mécanisme intermédiaire et analyseur du côté fron- tal de la barre de permutation 225 est une réplique de celui du côté arrière qui vient d'être décrit. Les cames 414' corres- pondant aux cames 414 sont montées sur l'arbre 404.
A chaque moment du cycle ayant une signification co- difiée ou fonctionnelle, des plateaux analyseur formant une certaine combinaison tournent vers la droite, comme on peut le voir sur le diagramme chronologique. Si, par exemple, un électro-aimant d'impression est excité par une impulsion pro- venant d'une perforation dans la carte à la position indicatrice 9, le mouvement résultant sur la gauche de la barre de mise en place produira une rencontre avec les plateaux analyseurs 5 et 6 qui se sont déplacés sur la droite. Les verrous 391 des pièces intermédiaires 5 et 6 sont libérés et ces deux pièces intermédiaires se soulèvent dans la position active. Les verrous des pièces intermédiaires 1,2, 3 et 4 ne frappent pas les plateaux analyseurs, et ces pièces intermédiaires restent verrouillées.
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CONTACTS DE SUPPRESSION DES ZEROS.
Un contact de suppression du zéro, normalement fermé, est associé à chaque groupe de pièces intermédiaires, ce con- tact pouvant être ouvert par un poussoir 415. Le poussoir 415 est porté par les pièces intermédiaires No 1 et No 5, au moyen de pinces 416. Une patte 417 est prévue au-dessus de chaque pièce intermédiaire, à l'exception de la pièce intermédiaire No 2. Quand une pièce intermédiaire quelconque s'élève dans la position active, à l'exception de la pièce No 2, le poussoir est soulevé et ouvre le contact de suppression du zéro ZS. Le zéro est représenté dans le code par 2, et quand cette valeur est enregistrée elle n'a aucun effet sur le contact de suppres- sion du zéro, par suite de l'absence d'une patte sur le poussoir au-dessus de la pièce intermédiaire No 2 .
DISPOSITIF DE COMMANDE DES CADRES DES PIECES INTERMEDIAIRES.
Les barres horizontales 386 et 387 sont fixées aux cadres de mise en place des chevilles 420 (Fig. 18) et 421 (Fig. 9 et 21). Ces cadres sont guidés par trois fentes ho- rizontales 422,423 et 424 dans chaque cadre, sur les guides respectifs 425,426 et 427 des cadres de libération des pièces intermédiaires 428 (Fig. 18) et 429 (Fig. 9 et 22). Les cadres de libération des pièces intermédiaires sont guidés de manière à pouvoir se déplacer verticalement par des plateaux de support 430 et 431 fixés aux cadres latéraux intérieurs 432 et 433. Le dispositif de commande donnant un mouvement horizontal de mise en place des chevilles à chacun des cadres des pièces inter- médiaires comprend deux mécanismes à cames identiques, un pour chacun des cadres 420 et 421 de mise en place des chevilles.
Les Fig. 9 et 21 montrent le mécanisme à cames pour le cadres 421. Une cheville 440 fixée au cadre 421 porte un bloc 441
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sur lequel est guidée l'extrémité à fourchette d'un levier 442.
L'autre extrémité du levier 442 comporte un galet 443 qui s'appuie sur une came 444 de mise en place des chevilles sur l'arbre 400. Un ressort 445 tire le levier 442 dans la direc- tion voulue pour maintenir le galet contre la came. La bosse de la came déplace le cadre des pièces intermédiaires vers la barre de permutation et met en place toutes les chevilles dont les pièces intermédiaires ont été libérées dans la position active.
Le dispositif pour actionner les cadres de libération des pièces intermédiaires 428 et 429 correspondant à chaque cadre des pièces intermédiaires comprend deux mécanismes à cames identiques, un pour chacun des cadres 428 et 429. Les Fig. 9 et 21 représentent le mécanisme de commande pour le cadre 429. L'extrémité arrondie 446 du guide 427 fixé au cadre 429 porte un bloc 447 qui est inséré dans l'extrémité à fourchette d'un levier 448 fixé sur un arbre oscillant 449. Un galet 450 sur le levier 448 s'appuie sur une came de libération 451, tan- dis qu'un galet 452 sur un bras 453 fixé sur l'arbre 449 s'appuie sur une came de libération complémentaire 454.
La bosse de la came de libération des pièces intermédiaires fait tourner le levier 448 pour déplacer les cadres de libération des pièces intermédiaires vers le bas au degré 80 environ du cycle de la machine. Le cadre des pièces intermédiaires suit le mouvement vers le bas des cadres de libération des pièces intermédiaires et tire vers le bas toutes les pièces intermédiaires libérées, de manière à ce qu'elles soient verrouillées à nouveau¯par leurs verrous 391.
Les chevilles 352 engagées sont remises dans la po- sition dégagée au commencement de chaque cycle, sauf dans cer-
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tains cas qui vont être décrits. Le mécanisme assurant le re- tour des chevilles est particulièrement visible sur les Fig. 17 et 23. Pour chaque ensemble de chevilles, devant et derrière la barre de permutation, il est prévu un cadre de retour des chevilles 460, constitué par un simple plateau agissant sur toutes les chevilles d'un ensemble. Le cadre est monté sur quatre chevilles 461, une à chaque angle du plateau, entre les deux plateaux 353 et 354, et il est poussé vers la barre de permutation par quatre ressorts 462. A chaque extrémité du cadre 460 est prévue une patte 463 contre laquelle s.'appuie une cheville 464 sur un levier 465 fixé à un arbre 466 pivotant sur le cadre de la machine.
Un levier coudé 467 adjacent à l'un des leviers 465 pivote sur l'arbre 466 et porte un galet 468 maintenu contre une came 469 sur l'arbre 400 par l'action d'un ressort 470. L'extrémité 467' du levier 467 est verrouillée normalement par un crochet 471 qui est tiré dans la position de verrouillage par un ressort 472. Le crochet fait partie d'une armature 473 pivotant sur le levier 465, de sorte qu'il dépend d'un électro-aimant de commande du retour des chevilles PRCM.
Toutes les chevilles 352 d'un ensemble passent dans des trous d'un cadre de retour des chevilles 460 et comportent des épaulements 474 qui coopèrent avec le cadre pour ramener les chevilles. Le mécanisme de retour des chevilles pour l'en- semble arrière des chevilles, que l'on vient de décrire, se répète pour le groupe avant des chevilles. Dans chaque cycle actif normal de la machine, les cames 469 font osciller les leviers de retour des chevilles 467,465 et déplacent les cadres de retour des chevilles 460 à l'opposé de la barre de permutation, ramenant les chevilles 352 dans la position dé- gagée. Cependant, si l'électro-aimant PRCM est excité au
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moment où la came 469 fait tourner le levier 467, le crochet 471 est dégagé et les cadres de retour des chevilles ne sont pas déplacés.
La position des chevilles est ainsi maintenue pour le prochain cycle, ou aussi longtemps que l'électro-aimant reste excité.
Des dispositifs frappeurs sont prévus pour assurer le retour des armatures 399 de verrouillage des barres de mise en place (Fig. 17) dans la position de verrouillage après chaque excitation des électro-aimants d'impression PM. Au-dessus de la rangée supérieure des armatures 399 pour chaque groupe d'électro-aimants d'impression, il est prévu un heurtoir 480 fixé par des bras 481 aux extrémités des leviers oscillants 482 et tiré vers le haut par les ressorts 483. De même, un heurtoir 484 s'étend au-dessous de la rangée inférieure des armatures 399, fixé par des bras 485 aux chevilles 486 des leviers os- cillants 482. Pour chaque bras, un ressort 487 tire le heur- toir 484 vers le bas (Fig. 9).
Chaque levier oscillant 482 est monté sur un arbre 488 et comprend sur son bras le plus long une cheville 489 maintenue contre une came 490 sur un arbre 341, par l'action des ressorts 483 et 487. Les points élevés de la came 490 déplacent les heurtoirs entre les po- sitions indicatrices, comme indiqué sur le diagramme chrono- logique, Fig. 25, pour libérer les armatures correspondant aux électro-aimants excités dans la position indicatrice précédente.
Le mécanisme de frappe décrit se répète pour l'ensemble frontal, la came 490 étant montée sur l'arbre 404.
DISPOSITIF DE COMMANDE DE L'IMPRESSION.
On a vu que la barre de permutation 225 se soulève à chaque extrémité de sa course, comme indiqué sur le diagramme chronologique, Fig. 25. Le but de ce soulèvement est de per-
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mettre à tous les crochets 351, 351' (Fig. 10) de s'élever au- dessus des éléments de verrouillage 366, 366' des cliquets de marteau 312, 312'. La chute de la barre de permutation dans le prochain cycle fait tomber tous les cliquets de marteau d'une fois, si des moyens ne sont pas prévus pour empêcher ce mouve- ment. Au-dessus du mécanisme de mise en place des chevilles, il est prévu un dispositif d'accrochage comprenant deux bras latéraux 500 (Fig. 11) et 501 (Fig. 12) et deux tringles trans- versales 502 et 502' (voir aussi Fig.10). Les tringles sont disposées respectivement devant les deux rangées de crochets 351 et 351'.
Les bras 500 et 501 comportent des fentes 503 et 504 au moyen desquelles ils sont guidés sur des tringles fixes 505 et 506. Chaque bras 500 et 501 comporte un épaulement 507 placé devant le bord inférieur arrière de la barre de remise en place des marteaux 320. Devant chacun des bras 500 et 501 pivote un cliquet 508 sur un pivot fixe 509. Le bras vertical 510 du cliquet 508 comporte une vis d'arrêt 508' coopérant avec la face frontale de la barre 320. Un ressort 511 est tendu entre les bras 500 ou 501 et le bras 510 du cliquet 508 correspondant.
Ces ressorts tendent à tirer tout le dispositif d'accrochage en avant, c'est-à-dire à gauche sur la Fig. 11, et à faire tourner les cliquets 508 dans le sens des aiguilles d'une montre. Le mouvement en avant du dispositif d'accrochage est limité par un arrêt 514 sur la trajectoire de la tringle transversale 502'. Un bras horizontal 512 de chaque cliquet coopère avec un épaulement 513 du bras correspondant 500 ou 501. A l'extré- mité arrière de chacun des bras 500 et 501 est prévu un crochet 515 avec lequel coopère une armature 516 d'un électro-aimant de commande de l'impression PCM.
Pendant la portion d'impression du cycle, le dispo- sitif d'accrochage est dans la position représentée sur la Fig. 11, les tringles 502 et 502' étant espacées des crochets
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351 et 351', comme représenté sur la Fig. 10. Quand la barre de remise en place des marteaux 320 se déplace vers la droite au début du prochain cycle, elle pousse le dispositif de verrouillage vers la droite, dans la position représentée sur la Fig. 12. Le bras 512 de chaque cliquet 508 tombe devant l'épaulement 513, assurant un verrouillage temporaire du dis- positif d'accrochage.
Dans leur mouvement vers la droite, les tringles transversales 502 et 502' ont fait basculer les crochets 351 et 351' en dehors des éléments de verrouillage 366, 366' des cliquets de marteaux 312, 312', de sorte que le mouvement vers le bas des crochets, qui tend à se faire peu après quand la barre de permutation tombe au niveau inférieur, n'affecte pas les cliquets de marteau. Si les électro-aimants PCM sont exci- tés à l'instant du cycle où la barre de remise en place des marteaux commence son mouvement vers la gauche, ce qui est le cas dans le fonctionnement normal, les armatures 516 ne verrouillent pas le dispositif d'accrochage mais lui permettent de se déplacer sur la gauche un peu au delà de la position de verrouillage, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par les cliquets 508.
Dans cette position du dispositif d'accrochage, la barre de permutation 225 se déplace vers le bas et tire tous les crochets 351 et 351' dans une position telle qu'ils se trouvent au-dessous du bord supérieur des éléments de verrouillage 366, 366' des cliquets de marteau, sans effet sur les cliquets de marteau. Ensuite, la barre de remise en place des marteaux fait tourner les cliquets 508, libérant le dispositif d'accro- chage. Les tringles transversales 502 et 502' se déplacent vers la gauche et les crochets 351 et 351' viennent s'appuyer contre les faces arrières des éléments de verrouillage 366 et 366'. Le mécanisme de commande de l'impression est maintenant prêt pour la libération sélective des marteaux.
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FONCTIONNEMENT.
Le fonctionnement de toute la machine sera décrit maintenant en se rapportant à plusieurs exemples de traduction de cartes enregistreuses. Le premier exemple concerne la tra- duction des deux premières cartes d'une pile, la carte 1 étant perforée par la combinaison X,1 représentant la lettre J, et la carte 2 par la combinaison 0,2 représentant la lettre S.
On suppose que la perforation est faite dans la colonne 1 de chaque carte et que la traduction doit se faire dans la colonne d'impression 1.
En se rapportant au schéma des circuits, Fig. 26, on voit que lorsque l'interrupteur principal SW 1 est fermé, il s'établit immédiatement un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers le relais du moteur, excitant le dit relais. Le moteur est ainsi mis en marche, à travers un circuit qui n'est pas représenté, et maintenu en marche aussi longtemps que l'in- terrupteur SW 1 est fermé.
Les cartes sont placées en pile dans le casier 11 (Fig. 2) de l'élément d'alimentation des cartes, la face en bas, le bord "9" en avant, les cartes 1 et 2 mentionnées ci- dessus à la base de la pile. Quand les cartes sont placées dans le casier, un levier HL tourne autour de son pivot 622, fermant un contact HC. En se rapportant à nouveau à la Fig.
26, on voit que la fermeture du contact HC ferme un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers un relais R25, exci- tant le dit relais. Un des contacts de ce relais, R25a, est normalement ouvert et sa fermeture prépare en partie un cir- cuit qui maintiendra ensuite l'élément d'alimentation des car- tes en fonctionnement continu.
Le commutateur de mise en marche est actionné, et
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@ quand CR1 se ferme au degré 50 du cycle de la machine, un cir- cuit est établi de la ligne 620 à la ligne 621 à travers le con- tact de mise en marche ST1 normalement ouvert et CR1, maintenant fermés, un contact R4c normalement fermé, et l'enroulement prin- cipal du relais Rl, excitant le dit relais. CB2 est fermé dans la position verrouillée de l'embrayage d'alimentation des cartes.
OB1 est également fermé quand l'embrayage d'alimentation des cartes est verrouillé, et quand Rlb se ferme, un circuit s'é- tablit à travers CB1, Rlb et l'électro-aimant d'embrayage de l'alimentation des cartes CFCM, jusqu'à la ligne 621, excitant le dit électro-aimant. L'embrayage d'alimentation des cartes est embrayé au degré 45 du cycle de la machine et la première carte est entraînée hors du casier 11.
Le commutateur de mise en marche doit être maintenu en bas pendant un peu plus de deux cycles, parce que le cir- cuit de commande de la marche, établi de la manière qui sera exposée maintenant, n'a pas encore été établi. Si le commu- tateur de mise en marche était libéré pendant le premier cycle, le relais Rl viendrait au repos par l'ouverture de CB2 au degré 25 du second cycle. Le circuit de l'électro-aimant CFCM serait rompu, de sorte que l'électro-aimant ne serait pas excité par la fermeture de CBl au degré 28 du second cycle, et l'embrayage d'alimentation des cartes serait libéré. La touche de mise en marche étant maintenue abaissée, le relais R1 est maintenu sous excitation à travers ST1, un contact R3g normalement fermé, Rle et Rla, maintenant fermés.
Au degré 74 du second cycle, la première carte fait tourner un levier de carte CL1 (Fig.2), fermant le contact CLC1, et au degré 76 un circuit est établi depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB5, CLC1 et l'enroulement principal
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du relais R2, excitant le dit relais. Le contact R2a établit un circuit pour l'enroulement de maintien du relais R2 à travers CB4, quand ce dernier se ferme à 3200. Le contact R2b prépare le circuit de commande de la marche, qui n'est pas encore com- plet cependant.
La touche de mise en marche est maintenue en bas dans le troisième cycle, quand la première carte fait tourner un levier de carte CL2 (Fig. 2) et ferme un contact CLC2. Au degré 76 du troisième cycle, CB5 se ferme à nouveau et établit un circuit depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CLC2 et l'enroulement principal du relais R3, excitant le dit re- lais. Le contact R3a établit un circuit pour l'enroulement de maintien du relais R3, à travers CB4, de sorte que le re- lais R3 est maintenu de la même manière que le relais R2.
Le contact R3b se ferme et établit le circuit de commande de la marche pour le relais Rl, qui remplace le circuit passant par CB2, le circuit allant de la ligne 620 à la ligne 621 à tra- vers R25a, maintenant fermé, un contact R5b normalement fer- mé, les contacts R3b et R2b, maintenant fermés, le contact Rla et l'enroulement de maintien du relais R1
L'élément d'alimentation des cartes continue main- tenant à fonctionner jusqu'à ce qu'il soit arrêté par une commande quelconque. Il peut être arrêté par abaissement de la touche d'arrêt qui établit un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers le contact de la touche d'arrêt SP et l'enroulement principal du relais R4, excitant le dit re- lais.
Un circuit est établi pour l'enroulement de maintien du relais R4 à travers le contact R4a et le contact de repos ST2 du commutateur de mise en marche, depuis la ligne 620. Le contact R4b se ferme et un circuit est établi depuis la ligne
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620 à la ligne 621 à travers CB17, au degré 48 du cycle de la machine, R4b et l'enroulement principal du relais R5, excitant le dit relais. R5 est maintenu au moyen d'un cirauit établi pour son enroulement de maintien à travers R5a et ST2, depuis la ligne 620. Le contact R5b rompt le circuit de l'enroule- ment de maintien de Rl, et ce relais vient au repos quand CB2 s'ouvre au degré 25 du prochain cycle. Rlb s'ouvre et permet le verrouillage de l'embrayage à 45 . Le contact R4c s'ouvre pour interrompre le circuit de l'enroulement principal du re- lais Rl aussi longtemps que le relais R4 reste excité.
Aussi- tôt que le commutateur de mise en marche est actionné à nouveau, les circuits de maintien des relais R4 et R5 sont rompus et ces relais viennent au repos, rétablissant les conditions nécessaires pour le circuit de mise en marche. Les relais R2 et R3 étant excités à travers les contacts des leviers de carte, le cir- du cuit de maintien/relais Rl s'établit immédiatement et le fonc- tionnement de l'élément d'alimentation des cartes continue.
Dans l'exemple envisagé, la came de libération des pièces intermédiaires, au début du troisième cycle, abaisse les cadres des pièces intermédiaires pour assurer le verrouillage de toutes les pièces intermédiaires avant que la lecture de la carte commence dans la position de lecture. A 108 , CB12 commence à transmettre les impulsions à la position de lecture, une pour chaque position indicatrice. En même temps, les cames des barres de mise en place heurtent les barres de mise en place tandis que chaque position indicatrice est explorée par les balais de lecture. A ce moment, les plateaux analyseurs, oscillent dans leurs positions actives à des instants différents, selon les profils des 6 cames de mise en place de l'analyseur, représentés sur le diagramme chronologique.
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La première carte comprend la perforation X,l dans la colonne 1. Quand le trou dans la position indicatrice 1 vient sous le balai 53 de la colonne 1, un circuit s'établit depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB12, la connexion à fiche 625 du côté "SANS X" du commutateur de commande de la lecture, un contact R8b normalement fermé, R3e maintenant fer- mé, le balai commun 51, le galet de contact 47, le balai 53 de la colonne 1, la connexion à fiche 626, le contact Rlla nor- malement fermé et l'électro-aimant d'impression PM de la co- lonne 1, excitant le dit électro-aimant d'impression. A ce moment, les plateaux analyseurs 3 et 6 sont tournés dans la position active, tandis que les autres plateaux analyseurs sont dans la position inactive. Les pièces intermédiaires 3 et 6 sont libérées et soulevées par leurs ressorts 384 dans la po- sition active.
L'alimentation des cartes continue, et quand le trou X est exploré à 288 , les plateaux analyseurs 1 et 2 ont tourné et les autres sont dans la position normale. Par conséquent, les pièces intermédiaires No 1 et 2 sont libérées et se dé- placent dans la position active. La combinaison 1, 2,3, 6 est enregistrée maintenant dans les pièces intermédiaires.
Près de la fin du cycle, la came de retour des che- villes commence à déplacer les cadres de retour des chevilles 460, retirant toutes les chevilles engagées des groupes de chevilles. Tôt dans le quatrième cycle, la came de mise en place des chevilles 444 déplace les cadres des pièces inter- médiaires vers la barre de permutation, transférant les données enregistrées dans les pièces intermédiaires aux chevilles.
Ainsi, la colonne 1 des chevilles enregistre la combinaison 1, 2, 3, 6.
En même temps que les chevilles sont mises en place,
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la barre de remise en place des marteaux 320 est déplacée vers la droite sur la Fig. 10 et assure le verrouillage de tous les marteaux sur les cliquets de marteau 312 et 312'. Au degré 0 du quatrième cycle, CB16 se ferme, complétant un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers la connexion à fiche 627, le contact sélecteur RlOa normalement fermé, la connexion à fiche 628, Rlc maintenant fermé et les électro-aimants de commande de l'impression PCM, excitant les dits relais.
Les dispositifs d'accrochage ne sont pas verrouillés par les armatures 516 des électro-aimants de commande de l'impression (Fig. 11 et 12) mais se déplacent vers la gauche à la fin du parcours de la barre de remise en place des marteaux, quand le cliquet 508 tourne, con- ditionnant les crochets 351 et 351' des cliquets de marteau pour la commande de l'impression.
A 321,75 du troisième cycle, la première carte est pincée par un des secteurs 61 ou 62 du tambour de la carte (Fig. 2) et son mouvement vers la position d'impression commence.
Ce mouvement continue jusqu'au degré 72 du quatrième cycle où, selon la position du bouton de réglage des lignes 140 (Fig. 3), la ligne au-dessus de la position R de la carte est opposée aux pièces à type 63. A ce moment, la barre de permutation arrive dans sa position inférieure et l'impression commence. A un certain instant pendant la course d'impression qui suit, les chevilles engagées de la colonne 1 rencontrent une combinaison d'encoches dans les rails de la barre de permutation qui corres- pond à leur combinaison 1, 2, 3, 6. Quand cela se produit, le crochet 351 correspondant déclenche le; marteau de la colonne 1 qui frappe la pièce à type J pour imprimer un J dans la colonne 1.
Au début de la partie d'impression du cycle, la came de libération des pièces intermédiaires abaisse les cadres des
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pièces intermédiaires et verrouille à nouveau toutes les pièces intermédiaires libérées, en vue de l'enregistrement de la donnée qui doit être lue sur la carte 2 dans le quatrième cycle. Pen- dant ce cycle, la combinaison 0,2 est lue sur la colonne 1 de la carte et la combinaison 2,3 est enregistrée par les pièces intermédiaires de cette colonne, en accord avec le diagramme de la Fig. 24. A la fin du quatrième cycle et au début du cinquième cycle, la carte No 1 est éliminée et la carte No 2 se déplace jusque dans la position d'impression, où elle sera traduite pendant le cinquième cycle.
Si l'interrupteur d'arrêt est actionné quand se fait l'alimentation des cartes, cette dernière s'arrête, mais l'élé- ment d'impression continue à fonctionner. Au moment où l'ali- mentation des cartes s'arrête, il existe une carte qui a été lue dans la position de lecture mais qui n'a pas encore été traduite, et cette carte se trouve sur le tambour d'impression partiellement en deçà de la position d'impression. Aussi est-il nécessaire d'empêcher le déclenchement du marteau du mécanisme d'impression jusqu'à ce que la carte soit dans la position appropriée pour recevoir la traduction.
En accord avec la né- cessité ci-dessus, les électro-aimants de commande du retour des chevilles sont excités à chaque cycle du mécanisme d'im- pression quand l'alimentation des cartes est arrêtée, et les électro-aimants de commande de l'impression sont maintenus au repos pendant ce temps.
Quand la touche d'arrêt est abaissée, le relais R4 est immédiatement excité et il est maintenu excité à travers le contact ST2 de la touche de mise en marche, comme décrit précédemment. Si le relais R4 est excité en un instant quel- conque entre 48 et 355 , un circuit est établi de la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB17, R4b et l'enroulement prin-
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cipal du relais R5, excitant le dit relais. Si R4 est excité entre 3550 et 48 , R5 est excité à 48 , quand CB17 se ferme.
R5 est maintenu excité à travers le contact ST2, comme décrit précédemment. Quel que soit l'instant d'excitation, dans les limites mentionnées, et'bien que R5b s'ouvre, le circuit de maintien du relais Rl reste établi à travers OB2 jusqu'au degré 25 du cycle après que R5 soit excité. Quand ce circuit est ou- vert en CB2, le relais Rl vient au repos, Rlb s'ouvre et l'élec- tro-aimant d'embrayage CFCM n'est pas excité, de sorte que l'ali- mentation des cartes s'arrête à 45 . Rlf se ferme, établissant un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers R4d mainte- nant fermé, Rlf et l'enroulement principal du relais R24, exci- tant le dit relais.
R24 est immédiatement maintenu par un cir- cuit allant de la ligne 621 à la ligne 620 à travers l'enroule- ment de maintien de R24, le contact R24a et CB6 (maintenant fer- mé puisque l'alimentation des cartes est arrêtée à 45 ). (La con- nexion à fiche 630 n'est pas utilisée dans cette opération).
A la fin du cycle dans lequel la touche d'arrêt a été abaissée, les chevilles engagées sont ramenées, et au début du prochain cycle la donnée enregistrée dans les pièces intermé- diaires et transférées aux chevilles. Aussi, quand le relais Rl vient au repos à 25 du cycle qui suit l'abaissement de la touche d'arrêt, son contact R1c s'ouvre, désexcitant les électro- aimants de commande de l'impression PCM avant que les dispositifs d'accrochage achèvent leur mouvement vers la droite sur les Fig. 11 et 12. Au moment ou la barre de remise en place des marteaux 320 commence à revenir vers la gauche, les armatures 515 verrouillent les dispositifs d'accrochage dans la position produisant le renversement des crochets 351 et 351' des cliquets de marteau.
Dans ce cycle par conséquent, bien que les chevilles aient une position qui conditionne le fonctionnement des crochets
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de commande des marteaux comme pour imprimer la donnée en- registrée dans les chevilles, la donnée ne sera pas imprimée par le fait que les crochets sont dégagés des cliquets de mar- teau.
L'alimentation des cartes étant arrêtée et CB6 étant fermé, le relais R24 est maintenu pendant le cycle suivant et les électro-aimants de commande du retour des chevilles restent excités, rendant inopérant le mécanisme de remise en place des chevilles. Cette condition se prolonge aussi longtemps que l'élément d'alimentation des cartes est arrêté.
Quand l'alimentation des cartes doit être rétablie à nouveau, on abaisse la touche de mise en marche et les relais R4 et R5 viennent immédiatement au repos, car ST2 s'ouvre.
R4b s'ouvre, rompant le circuit principal du relais R5, R4c se ferme, préparant le circuit principal du relais Rl, R4d s'ouvre, rompant le circuit principal du relais R24 et laissant ce relais sous la commande de CB6. R5b se ferme, préparant le circuit de maintien normal du relais Rl.
Si la touche de mise en marche est abaissé avant le degré 30 du cycle de la machine, la carte est imprimée dans le même cycle; autrement, elle n'est pas imprimée avant le prochain cycle. Supposons qu'on soit dans le premier cas, le relais Rl est maintenu à travers son contact Rla et les contacts R2b, R3b, R5b et R25a, maintenant tous fermés. OB1 se ferme à 28 et l'électro-aimant de l'embrayage de l'alimentation des cartes est excité. Le contact R1c se ferme, établissant immédiatement le circuit des électro-aimants de commande de l'impression PCM, puisque CB16 est fermé quand l'alimentation des cartes est arrêtée et ne s'ouvre pas avant 720. Les dispositifs d'accrochage li- bèrent ainsi les crochets 351 et 351' et l'impression se fait pendant le même cycle.
Si la touche de mise en marche est
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abaissée après 30 , Rl n'est pas excité avant 50 , ce qui est trop tard pour exciter l'électro-aimant d'embrayage dans le même cycle. Quand Rlc se ferme après 50 , il est aussi trop tard pour que l'électro-aimant de commande de l'impression li- bère le dispositif d'accrochage pendant ce cycle. L'électro- aimant de l'embrayage de l'alimentation des cartes est excité le prochain cycle et les électro-aimants de commande de l'im- dans pression sont également excités/le prochain cycle, ce qui en- traine l'impression de la carte.
Dans chacun des deux cas décrits, les électro-aimants de commande du retour des chevilles restent excités jusqu'au cycle qui suit l'impression de la carte, puisque le relais R24 est maintenu par CB6, qui ne s'ouvre pas avant le degré 55 du cycle pendant lequel l'alimentation des cartes est arrêtée.
IMPRESSION EN GROUPE.
Avec ce traducteur, il est possible d'imprimer plu- sieurs cartes à partir d'une donnée prise sur une carte prin- cipale. Par exemple, on peut prévoir une pile de cartes com- prenant des cartes principales suivies chacune d'un groupe de cartes secondaires qui doivent être traduites d'après l'infor- mation perforée dans la carte principale. Les cartes secondaires peuvent être vierges ou perforées. Prenons comme premier exemple le cas de cartes secondaires vierges. On place dans le casier une pile de cartes comprenant au fond une carte principale, puis un groupe de cartes secondaires, puis une autre carte prin- cipale et un autre groupe de cartes secondaires, etc. Chaque carte principale est perforée par une donnée qui doit être tra- duite sur la carte principale et les cartes secondaires suivantes, et elle est également perforée par un X dans la colonne 80.
Dans le commutateur de commande de l'impression en groupe (Fig. 26b),
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le jack commun 629 est connecté par la fiche 630 àu jack "SECONDAIRE" 631. Le jack 632 du balai de lecture 53 pour la 80ème colonne est connecté par une fiche 633 à un jack 634 connecté à l'enroulement principal du relais R6P.
Quand les cartes passent dans l'élément d'alimenta- tion des cartes, la donnée enregistrée est lue par les balais de lecture 53 sur la première carte principale et au temps X un circuit est complété à travers le balai 53 de la colonne 80, la fiche 633 et l'enroulement du relais R6P jusqu'à la ligne 621, excitant le dit relais. Le contact R6a (Fig. 26a) se fer- me, établissant un circuit depuis l'enroulement de maintien du relais R6H, à travers CB2 qui ne s'ouvre pas avant le degré 25 dans le prochain cycle. Le contact R6b se modifie, et quand CB3 se ferme à 3200 il est sans effet sur les électro-aimants de commande du retour des chevilles. Ces électro-aimants étant au repos, le mécanisme de commande du retour des chevilles fonc- tionne pour ramener les chevilles, préparant le transfert depuis les traducteurs de la donnée lue sur la carte principale.
Les électro-aimants de commande de l'impression PCM sont excités à travers le circuit précédemment établi, et la donnée enregistrée dans les chevilles est imprimée sur la carte principale.
Tandis que la carte principale est traduite, la pre- mière carte secondaire passe sous les balais de lecture 53.
Comme il n'y a pas de X dans la colonne 80 de la carte secon- daire, le relais R6 n'est pas excité et son contact R6b reste dans la position normale. A 320 CB3 se ferme, établissant un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB3, la fiche 630, le contact normal R6b et les enroulements des électro- aimants PRCM, excitant les dits relais. Puisque les cartes secondaires sont vierges, aucune des pièces intermédiaires n'est
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déplacée. Dans le prochain cycle, le mécanisme de commande du retour des chevilles est inopérant et la position des chevilles dépendant de la carte principale est conservée pour un autre cycle.
Cette condition se maintient aussi longtemps que les cartes secondaires passent sous les balais de lecture 53. A chaque cycle, les électro-aimants de commande de l'impression sont excités et l'impression se produit. Quand une seconde carte principale passe sous les balais de lecture 53, le X dans la colonne 80 de cette carte entraine l'excitation du relais R6.
Son contact R6b se modifie et les électro-aimants de commande du retour des chevilles ne sont pas excités pendant un cycle.
Cela revient à dire que le mécanisme de retour des chevilles devient opérant pendant ce cycle pour supprimer l'ancienne po- sition des chevilles, en vue d'une nouvelle position qui sera transmise à partir des traducteurs.
COMMANDE DE L'IMPRESSION.
Si, dans l'exemple que llon vient de décrire, les cartes principales ont été traduites précédemment et si l'on désire éviter une nouvelle impression sur elles, on utilisera le dispositif de commande de l'impression de la machine. Dans ce but, une fiche 640 (Fig. 26b) est utilisée pour relier le jack 632 du balai de lecture 53 de la colonne 80 au jack 641 connecté à l'enroulement principal R9P d'un relais R9. Quand une carte principale passe maintenant dans la position de lec- ture, le X de la colonne 80 établit aussi un circuit à travers la fiche 640 et l'enroulement R9P jusqu'à la ligne 621, excitant le relais R9. Le contact R9a se ferme, établissant un circuit de maintien pour le relais R9 à travers CB6 jusqutà la ligne 620. Ce relais est maintenu par conséquent jusqu'au degré 55 du cycle suivant.
A 342 CB7 se ferme, complétant un circuit
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depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB7, R9b et le relais R10, excitant le dit relais. Le contact RlOa se ferme, complétant un circuit de maintien pour le relais R10 à travers CB8 jusqu'à la ligne 620. R10 est maintenu par conséquent jusqu'au degré 315 du cycle suivant. Quand maintenant CB16 se ferme à 0 , le contact R10a se modifie et le circuit des électro-aimants de commande de l'impression est rompu. Ces électro-aimants étant au repos, les dispositifs d'accrochage sont verrouillés pendant un cycle et l'impression est supprimée.
Ce cycle est celui pendant lequel la carte principale est dans la position de lecture. Quand la première carte secondaire arrive dans la position d'impression dans le cycle suivant, le relais R10 a été mis au repos, les électro-aimants de commande de l'impression sont excités de la manière normale, et l'impres- sion se produit.
COMMANDE DE LA LECTURE.
Si les cartes secondaires devant être imprimées en groupe sont perforées soit dans la colonne de commande des cartes principales, soit dans le champ contenant la donnée perforée dans les cartes principales, il est nécessaire d'em- pêcher la lecture des trous dans les cartes secondaires dans la position de lecture, afin d'éviter une réponse au trou dans la colonne de commande, ou la superposition de positions lues sur les cartes secondaires à celles enregistrées à partir d'une carte principale précédente. Dans ce but, les cartes secondai- res sont lues dans la position de commande, pour déclencher un signal qui supprimera la lecture dans la position de lecture.
Supposons que les cartes secondaires portent la perforation X dans la colonne 79, tandis que les cartes principales portent un X dans la colonne 80, comme dans les exemples précédents. Le
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jack 645 du balai de commande 52 de la colonne 79 est connecté par une fiche 646 à un jack 647 de l'enroulement principal R7P du relais R7. Quand une carte secondaire passe dans la posi- tion de commande, un circuit est complété au temps X depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB12, R2c, le balai commun 50, le galet de contact 43, le balai 52 de la colonne 79, la fiche 646 et l'enroulement R7P du relais R7, excitant le dit relais. Le contact R7a se ferme, établissant un circuit pour l'enroulement de maintien du relais R7 à travers CB6, qui ne s'ouvre pas avant le degré 55 du cycle suivant.
Le contact R7b se ferme, et à 342 CB7 établit un circuit depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB7, R7b et l'enroulement princi- pal du relais R8, excitant le dit relais. Le contact R8a se ferme, établissant un circuit pour l'enroulement de maintien du relais R8 à travers CB8, qui reste fermé jusqu'au degré 315 du cycle suivant. Le contact R8b se modifie, interrompant le circuit venant de CB12 dans la position de lecture, pour la durée de la lecture de la carte, dans le cycle où la carte passe dans la position de lecture. Aucune perforation de la carte secondaire n'affecte les circuits de commande ni le mécanisme d'enregistrement.
SUPPRESSION DES ZEROS.
L'invention comprend une commande électrique de suppression des zéros, dont le but est de laisser un espace vierge pour tout zéro à gauche du premier chiffre significatif d'un nombre, tout en permettant l'impression de chaque zéro à droite du premier chiffre significatif. Cette caractéristique est illustrée en se rapportant à la traduction de deux cartes, dont l'une est perforée dans les colonnes 1,2 et 3 avec le
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nombre 079, et l'autre est perforée dans les mêmes colonnes avec le nombre 008. Une fiche 650 relie un jack 651 au contact de suppression du zéro ZS de la colonne 1. Une fiche 652 relie un jack 653, relié au contact ZS de la colonne 1, au contact ZS de la colonne 2. Une fiche 654 relie un jack 655, relié au con- tact ZS de la colonne 2, au contact ZS de la colonne 3.
Les électro-aimants d'impression pour les colonnes 1,2 et 3 sont connectés aux balais de lecture 53 des mêmes colonnes par des fiches 626, à travers les contacts Rlla, Rllb et Rllc normale- ment fermés d'un relais Rll. On se souvient que le contact ZS de suppression du zéro dans chaque colonne est ouvert quand tout code autre que le code 2, qui représente le zéro, est lu par les traducteurs appartenant à cette colonne, mais qu'un code 2 laisse le contact de suppression du zéro fermé. Une fiche 667 (Fig. 26a) connecte un jack 668 relié à CB4 à un jack 669 connecté au relais R11.
Quand la première carte mentionnée ci-dessus passe dans la position de lecture, les traducteurs pour les colonnes 2 et 3 sont disposés pour représenter 7 et 9 respectivement, ce qui entraine l'ouverture des contacts ZS de suppression du zéro. Dans la colonne 1, la pièce intermédiaire No 2 est placée pour enregistrer un zéro, mais cela n'ouvre pas le contact de suppression du zéro. Au degré 320 du cycle pendant lequel la carte est lue dans la position de lecture, CB4 se ferme, établis- sant un circuit depuis la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB4, la fiche 667 et le relais Rll, excitant le dit relais.
Les contacts Rlla, Rllb et R11c se modifient. A 342 , le con- tact CB11 se ferme, établissant un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers CB11, R3d maintenant fermé, R8d normale- ment fermé, la fiche 650, le contact ZS pour la colonne 1 main-
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tenant fermé, Rlla dans la position modifiée et l'électro-aimant PM de la colonne 1, excitant le dit relais tout à la fin du cycle. A ce moment, les plateaux analyseurs 3,4, 5,6 sont dans la position active et cette combinaison est transmise aux pièces intermédiaires, avec le 2 qui provient du zéro de la co- lonne 1. Nulle part sur la barre de permutation on ne trouve la combinaison 2, 3, 4, 5, 6, et en conséquence rien n'est im- primé dans la colonne 1. Dans les colonnes 2 et 3, le 7 et le 9 sont imprimés de la manière normale.
Quand la prochaine carte est lue, l'impulsion venant de CB11 passe non seulement dans le relais d'impression PM de la colonne 1, mais aussi à travers la fiche 652, le contact ZS de la colonne 2, Rllb dans la position modifiée et l'électro- aimant PM de la colonne 2 jusqu'à la ligne 621, car dans la colonne 2, comme dans la colonne 1, le code 2 pour le zéro n'ouvre pas le contact ZS. Sur cette carte, les colonnes 1 et @ 2 resteront vierges et le 8 s'imprimera dans la colonne 3 de la manière normale.
IMPRESSION DES ASTERISQUES.
Selon une autre caractéristique de l'invention, uti- lisée particulièrement dans l'impression des chèques, toutes les colonnes à la gauche du premier chiffre significatif sont imprimées avec des astérues, tandis que les zéros à la droite du premier chiffre significatif sont imprimée.de la manière nor- male. Dans ce cas, un circuit à fiches est établi de la même manière que pour la suppression des zéros, excepté que le con- tact ZS de la colonne 1 est connecté par une fiche656 à un jack 657, à la place du jack 651. Le jack 657 reçoit une im- pulsion à travers CB10 à 324 , c'est-à-dire dans le voisinage
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du dernier temps indicateur.
Dans toute colonne à gauche du premier chiffre significatif dans laquelle le contact de sup- pression du zéro reste fermé, ltélectro-aimant d'impression est excité à 3240 , au moment où les plateaux analyseurs 2, 4, 6 sont dans la position active. La Fig. 24 montre que ces positions sont celles du code pour un astérisque. Quand la combinaison des encoches 2,4, 6 sur la barre de permutation arrive à une co- lonne ayant une configuration correspondante, le marteau est déclenché pour imprimer l'astérisque.
Quand la dernière carte est éliminée du casier, le contact du casier HO s'ouvre à 5 environ, rompant le circuit du relais R25. Le contact R25b se ferme, préparant partielle- ment un circuit du relais R24. Le contact R25a s'ouvre, et quand CB2 s'ouvre à 25 ,le relais Rl revient au repos. L'électro- aimant d'embrayage CFCM n'est pas excité dans ce cycle et l'ali- mentation des cartes cesse. Quand le relais R1 est mis au repos, son-, contact Rlf se ferme, établissant un circuit de la ligne 620 à la ligne 621 à travers R25b, Rlf et l'enroulement prin- cipal du relais R24, excitant le dit relais. Le relais R24 est immédiatement maintenu à travers R24a et CB6. R24b se ferme, établissant un circuit à travers CB6 et R24b jusqu'aux électro-aimants de commande du retour des chevilles PRCM.
Ces relais restent excités aussi longtemps que le casier est vide, et les chevilles engagées retiennent la donnée qui était en- registrée dans ces chevilles quand l'alimentation des cartes s'arrête.
Si de nouvelles cartes sont placées dans le casier, le contact HC se ferme et le relais R25 est excité. Le con- tact R25a se ferme, préparant le circuit de maintien du relais Rl. Maintenant, quand la touche de mise en marche est actionnée,
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le relais Rl s'excite de la manière normale à travers CR1 et se maintient à travers le circuit comprenant R25a. L'alimen- tation des cartes commence, et quand CB6 s'ouvre à 550 le relais R24 vient au repos, car son circuit principal a été rompu par l'ouverture du contact R25b. Dans le prochain cycle, le con- tact R24b étant ouvert, les électro-aimants de commande du re- tour des chevilles PRCM ne sont pas excités et les chevilles sont ramenées.
Si de nouvelles cartes ne sont pas placées dans le ca- sier, mais que les dernières cartes sont expulsées en maintenant abaissée la touche de mise en marche, le fonctionnement est le suivant :
Quand Rl s'excite par le circuit fermé par le contact de la touche de mise en marche et CR1, il est maintenu par un circuit allant de la ligne 620 à la ligne 621 à travers le con- tact ST1, le contact R25c maintenant fermé, les contacts Rle et Rla et l'enroulement de maintien du relais Rl. Le contact Rlf s'ouvre quand le relais Rl est excité, et au degré 55 qui suit la mise en marche de l'alimentation des cartes, CB6 ouvre le
R24 circuit de maintien du relais/qui revient au repos et rompt le circuit des électro-aimants de commande du retour des chevilles qui passe par son contact R24b.
Pendant l'expulsion des der- nières cartes, les électro-aimants de commande du retour des chevilles restent au repos et la mise en place des chevilles se fait de la manière normale.