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presse-torchon mécanique.
L'invention, est relative à un appareil destiné à presser les torchons servant au nettoyage de locaux, après emploi. Habituel- lement les préposés au nettoyage tordent au-dessus d'un seau le torchon ayant servi à nettoyer un parquet, plancher, etc.,
Cette pratique, outre qu'elle provoque une détérioration ou usure prématurée du torchon, est susceptible d'être préjudiciable aux préposés par la manipulation d'un torchon imbibé d'eau crasseu- se et d'éléments pouvant occasionner des blessures ou infections (épingles, aiguilles, débris de verre, expectorations, etc..). suivant la présente invention, on prévoit de réaliser un appa- reil presse-torchon mécanique qui évite toute manipulation du tor- chon après son usage, avec obtention d'un torchon sec et propre.
A cet effet l'appareil suivant l'invention consiste essen- tiellement en un socle ou base destiné à supporter un seau ou ré- cipient analogue et un pied ou colonne solidaire du socle et qui porte au-dessus du socle un jeu de deux cylindres ou rouleaux
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commandés en rotation par deux engrenages et une manivelle. suivant une particularité de l'invention, en dessous du plan de contact des deux cylindres est monté un caisson ou récipient des- tiné à recevoir par une ouverture ou fente longitudinale,le liquide crasseux pressuré hors des torchons par laminage entre les cylindres et comportant à sa base une ouverture ou goulotte pour le déversage de ce liquide dans le récipient ou seau reposant sur le socle.
suivant une autre particularité de l'invention, deux équerres montées également sur le pied et pièces qui en sont solidaires, font office d'organes de réglage et de pression pour permettre un léger déplacement relatif des deux cylindres, suivant l'épaisseur du torchon qui y est introduit. Pour cela il faut évidemment d'une part, que l'un des cylindres ait ses extrémités d'axes montées dans une portée en forme de fente légèrement allongée et, d'autre part, que les engrenages commandant la rotation des rouleaux restent en prise à l'écartement maximum admissible des rouleaux.
D'autres détails et particularités de l'invention apparaîtront au cours de la description du dessin en perspective annexé qui re- présente à titre d'exemple seulement, une forme de réalisation de l'invention.
Sur la figure, pour la facilité de la compréhension et de la description, certains éléments sont représentés schématiquement et d'autres en pointillé.
L'appareil consiste en un socle ou base 2 approximativement en forme de demi-cercle, entretoisé et consolidé par deux traverses 3 disposées en croix, Ces traverses servent de support à un seau schématisé en 4. Sur le socle ou base 2 est monté un pied ou colon- ne 5, par exemple constitué par un fer plat coudé. Au-dessus de la colonne 5 est monté un plat ou support 6 en forme d'U. Entre le pied ou colonne 5 et la branche 7 du support 6 sont montés deux cy- lindres 8 et 9 qui, à une extrémité, portent des engrenages 10 et 11. Sur l'axe du cylindre 9 est montée une manivelle 12 qui per-
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met d'effectuer la rotation simultanée des deux cylindres 8 et 9, de manière à laminer un torchon introduit entre eux, lorsqu'on actionne la manivelle dans le sens de la flèche 13.
Un torchon plongé dans le seau 4 et encore sale et imprégné d'eau est essoré et nettoyé en étant passé entre les cylindres 8 et 9 suivant la trajectoire définie par les flèches 14.
En relation avec les cylindres 8 et 9 se trouve un caisson ou boîtier 15 dont la surface supérieure comporte une fente longitudi- nale 16 destinée à recevoir le liquide malpropre provenant du pres- surage des torchons laminés entre les cylindres 8 et 9. Ce liquide s'écoule ensuite hors de ce caisson par une goulotte 17 dans le seau 4.
Comme schématisé, deux équerres 18 et 19 sont montées à pivo- tement sur la colonne 5 et la branche 7. Ces équerres passent au- dessus des rouleaux 8 et assurent un réglage automatique par des ressorts tendeurs 20 et 21, par exemple fixés aux coins extrêmes supérieurs du caisson 15. Le cylindre 8 est, à cet effet, monté dans une coulisse 22 qui permet un léger déplacement vertical du cylindre 8 sans dégagement des engrenages 10 et 11 qui restent toujours en prise.
Le socle ou base 2 comporte encore un bras 23 avec patte perpendiculaire 24 posée sur le sol lors de l'emploi de l'appareil et qui peut être repliée le long de la colonne 5 pour le transport, par pivotement autour d'un pivot 25. Une poignée 26 facilite le transport de l'appareil.
Grâce à l'appareil décrit et représenté, apres quelques tours de manivelles, le torchon, simple, plié en deux ou en quatre sui- vant sa largeur, sort entièrement sec. Tout torchon graseux ou autre est immédiatement remis à l'état propre. Cet appareil est hygiénique en évitant le contact des mains et du torchon sale et permet un travail plus rapide. Il est spécialement avantageux pour tous les grands établissements : cafés, hôtels,cliniques, etc..
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Les cylindres peuvent être en fer galvanisé, aluminium, bois, matière plastique, etc., soit pleins ou creux.
Il est évident que l'invention n'est pas limitée à la forme, la constitution, la nature ou le nombre des éléments entrant dans sa réalisation et que bien des modifications peuvent y être appor- tées sans pour cela sortir du cadre de l'invention.
Résumé.
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L'invention est relative à un appareil presse-torchon mécanique,
1, Cet appareil consiste essentiellement en un socle ou base destiné à supporter un seau ou récipient analogue et un pied ou colonne solidaire du socle et qui porte au-dessus du socle un Jeu de deux cylindres ou rouleaux commandés en rotation par deux engre- nages et une manivelle.
2. En dessous du plan de contact des deux cylindres est mon- té un caisson ou récipient destiné à recevoir par une ouverture ou fente longitudinale, le liquide crasseux pressé hors des torchons par laminage entre les cylindres et comportant à sa base une ouver- ture ou goulotte pour le déversage de ce liquide dans le récipient ou seau reposant sur le socle.
3. Deux équerres montées également sur le pied et pièces qui en sont solidaires, font office d'organes de réglage et de pression, pour permettre un léger déplacement relatif des deux cylindres suivant l'épaisseur du torchon qui y est introduit.
4., Le socle ou base comporte un bras avec patte mobile à pivotement sur la base.
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