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APPAREIL POUR LE CONTROLE ET LA SURVEILLANCE
DES CABINES TELEPHONIQUES PUBLIQUES
L'invention concerne un ensemble de dispositifs, qui grou- pés dans un même appareil, permettent, par un jeu de boutons et de voyants, le contrôle et la surveillance des cabines téléphoniques mises à la disposition du public et le renvoi automatique de toutes les communications d'arrivée sur le poste du surveillant.
De plus, lorsque le surveillant de la cabine n'a pas d'ap- pareil téléphonique à sa disposition, l'appareil peut être simpli- fié en réalisant simplement le contrôle et la surveillance de la cabine.
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Le contrôle et la surveillance sont assurés par les fonc- tions suivantes :
1 ) Il est impossible de téléphoner de la cabine sans l'accord du surveillant, qui donne la ligne à sa volonté par pres- sion sur le bouton et ceci après paiement de la taxe s'il y a lieu.
2 ) Lorsque la communication demandée et obtenue est ter- minée, la ligne se trouve à nouveau automatiquement coupée, de manière à rendre impossible la demande d'une deuxième communication sans le nouvel accord du surveillant.
3 ) Si le demandeur n'obtient pas sa communication, la ligne n'est pas coupée et il peut soit appeler à nouveau, soit en demander le remboursement, s'il y a lieu.
4 L'appareil comporte un voyant que le surveillant peut consulter à tout moment et qui donne en permanence la position d'emploi de la cabine: "occupé" quand la ligne vient d'être donnée à la cabine, "conversation" quand le demandeur a obtenu une com- munication dans la cabine et est en train de parler, "terminé" et par conséquent "libre" quand le demandeur, dans la cabine, a termi- né sa conversation et raccroché son appareil.
Le renvoi automatique de toutes les communications d'arri- vée sur le poste du surveillant a l'avantage :
1 ) de lui épargner des dérangements;
2 ) dans le cas où les communications interurbaines sont passées sur rappel, le surveillant recevant tousles appels est ainsi avisé des communications interurbaines qui ne peuvent avoir lieu sans son accord.
Ce dernier point constitue un grand avantage du dispositif, car il permet de mettre à la disposition du public des cabines permettant des communications interurbaines sans crainte que celles- ci soient obtenues à l'insu du titulaire du poste.
L'invention concerne également des dispositifs pouvant s'appliquer dans les cas où le surveillant de la cabine n'a pas d'appareil téléphonique à sa disposition, l'appareil téléphonique
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unique étant dans la cabine publique. Ces dispositifspeuvent pré- senter les caractéristiques suivantes : .
1 ) le cupoxyde en dérivation sur l'électro-aimant de l'échappement est connecté par l'intermédiaire d'un contact mobile fermé en même temps que la connexion de la ligne à la cabine par le poussoir correspondant, mais déclenché par un dispositif action- né par le courant d'appel, de telle sorte que l'échappement fonc- tionne dès qu'on décroche pour prendre la communication puis re- vient à sa position de repos quand on raccroche;
2 ) deux systèmes de contacts mobiles, les uns fermés par le bouton-poussoir du voyant et les autres fermés sous l'action du courant d'appel, et maintenus fermés par le courant de ligne, permettent de recevoir une communication sans faire fonctionner le voyant ;
3 ) un système moteur, actionné par le courant d'appel, agit sur un organe mobile qui provoque la connexion électrique de la ligne avec la cabine, en mettant sous tension un système élasti- que qui est maintenu bloqué sous l'action du courant de ligne tant que le récepteur de la cabine est décroché et se détend dès qu'il est libéré pour interrompre la connexion entre la ligne et la ca- bine.
Pour bien faire comprendre l'invention, elle sera plus particulièrement décrite en référence aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 montre une forme de réalisation de l'appareil; la figure 2 est un schéma des connexions électriques; les figures 3 à 8 montrent des dispositifs prévus pour le cas où le surveillant n'a pas d'appareils téléphoniques à sa dis- position.
Dans la disposition représentée sur la figure 1, un tambour 1 tournant autour de l'axe 2 est susceptible de prendre trois po- sitions. A chacune de ces positions correspond la lecture, dans l'ouverture 3 du coffre, d'une des indications suivantes: "occupé",
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"conversation", "terminé" ou "libre" portées par un voyant 11.
Sur la figure, le tambour est représenté dans la position de lecture "terminé" ou "libre".
Le tambour 1 tend toujours à être ramené dans cette derniè- re position par un ressort 4 qui est représenté sous forme de res- sort spiral enroulé sur l'axe 2. Montée solidaires du tambour 1 se trouvent, tout d'abord, une roue d'échappement 5 qui est munie 'de deux dents 6-7 et un bras 8. Sur la roue 5 est fixé un ergot 9 qui, dans la position "terminé" vient agir sous l'extrémité d'un levier 10 oscillant autour du point fixe 11, Sur le levier est fixée l'armature métallique 101 soumise à l'influence d'un électro-ai- mant 12.
Extérieurement au coffre de l'appareil se trouvent deux boutons. L'un 13 a pour effet de faire tourner le tambour 1, au moyen de l'ergot 14 fixé sur sa tige et agissant sur le bras 8, pour l'amener dans la position où le mot "occupé" apparaît dans la fenêtre 3.
Au cours de cette rotation, la dent 6 vient s'accrocher sur l'une des dents 15 d'un levier 16 formant échappement à ancre, de telle sorte que, lorsque l'on cesse d'agir sur le bouton 13, le tambour 1 est immobilisé en position.
De plus, l'action exercée sur le bouton 13 a pour effet d'établir les contacts 17-18 et 19-20 en appuyant sur la lamelle 17 rendue solidaire de la lamelle 19 par l'intermédiaire d'une pièce isolante 21.
L'ensemble des lamelles 17-19 reste dans cette dernière po- sition, même quand la pression sur le bouton 13 a cessé, par le fait qu'un prolongement 22 de la paillette 17 est venu s'accrocher derrière une pièce isolante 23 convenablement fixée sous le levier 10.
Le deuxième bouton 24 est utilisé pour agir sur l'extrémité du levier 16 de manière à provoquer, par le fonctionnement de l'échappement à ancre 15-29, le retour en deux temps du tambour 1 dans la position primitive "terminé",
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Le levier 16 est muni à son extrémité d'une pièce métal- lique 161 susceptible d'être attirée par un électro-aimant 25.
Le fonctionnement est le suivant ;
Supposons l'appareil dans la position représentée où le "terminé" ou "libre" apparaft dans la fenêtre 3, Dans cette posi- tion, le courant de ligne qui aboutit aux paillettes 17-19 est normalement renvoyé sur les paillettes 26-27 qui aboutissent au poste téléphonique de contrôle ou du surveillant.
Si, dans cette position, un appel est effectué, le sur- veillant peut y répondre et, de plus, peut également demander des communications sans aucune manoeuvre.
Si une personne demandé à téléphoner dans la cabine, le surveillant appuie sur le bouton 13, ce qui a pour effet de faire apparaître le mot "occupé" par suite de la rotation du tambour 1 et de donner la ligne à la cabine par suite du déplacement des paillettes 17-19 qui donne le courant aux paillettes 18-20.
Dès que le demandeur, dans la cabine, a décroché son ap- pareil, il circule dans le circuit téléphonique un courant continu qui n'a aucune influence sur l'électro 25 parce que, en dérivation avec cette bobine, se trouve, en 28, un élément cupoxyde orienté de telle façon qu'il présente au passage du courant une résistance infiniment plus faible que la résistance de l'électro 25.
Des que le demandeur a obtenu sa communication, une inver- sion de courant a lieu au central. Ce nouveau sens du courant a pour effet de ne pas permettre le franchissement du cupoxyde 28.
La presque totalité du courant se trouve donc dérivée sur l'électro 25 qui attire l'armature 161. Celle-ci permet, grâce aux dents 15 et 29 de l'échappement 16, de faire tourner le tambour 1 dans sa position intermédiaire permettant de lire le mot "Conversation" et de l'immobiliser pendant toute la durée de la conversation.
Dès que la conversation est terminée et que le demandeur raccro- che, le courant étant coupé, l'électro 25 lâche l'armature 161 du levier 16 qui, en basculant, permet l'échappement d'une autre dent et entraîne le tambour 1 dans sa position "terminé".
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Dans cette position, l'ergot 9 soulevant l'extrémité du levier 10 permet à la paillette 17 de revenir dans sa position initiale accompagnée de la paillette 19. Le courant de ligne est donc renvoyé sur le poste de contrôle et la cabine coupée à toute nouvelle communication.
Si le demandeur dans la cabine n'a pas pu obtenir sa com- munication, le voyant reste dans la position "occupé" montrant ainsi au surveillant qu'aucune communication n'a pu être obtenue.
Ce dernier peut alors, à l'aide du bouton 24, faire fonctionner l'échappement à ancre 16 et ramener le tambour 1 dans la position "terminé", ce qui entrafne par conséquent le renvoi de la ligne sur son poste de contrôle.
Si, à un moment donné, la ligne étant renvoyée sur le pos- te de cabine, un appel a lieu sur la ligne, le courant d'appel agissant sur l'électro 12 provoque automatiquement le retour des paillettes 17"19 sur la position 26-27 permettant ainsi, sans aucune manoeuvre, au poste de contrôle, de répondre à un appel.
Bien entendu, ce dispositif ne peut fonctionner que si, au central, en a une inversion dans le sens du courant de ligne, provoquée par la réponse du demandé. Certains systèmes de centraux automatiques donnent cette inversion, dans d'autres qui'ne la donnent pas, il est facile de la provoquer: enfin, dans les cen- traux manuels, l'inversion peut être provoquée par le relais de supervision.
Le fonctionnement de l'appareil peut être interrompu à tout moment par l'introduction d'une clef de verrouillage.
Cet appareil peut être simplifié lorsque l'on estime qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un poste de contrôle eu de surveillant.
Dans ce cas, les deux paillettes 26-27 et l'électro-aimant 12 sont supprimés, puisque tous les appels viennent automatiquement dans le poste cabine.
On peut alors, puisque toutes les communications émanent d'un même poste, en comptant les oscillations de l'armature 16,
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connaître le nombre de communications obtenues en plaçant sur cette armature un compteur ne fonctionnant que lorsque le mouve- ment de l'armature 16 n'est pas provoqué par le bouton 24.
La figure 2 donne à titre d'exemple un schéma de connexion électrique de l'appareil.
En dérivation de l'électro 25 se trouve un condensateur 30, de façon à ne pas freiner le passage des courants téléphoniques.
Dans la disposition représentée sur la figure 3, un tam- bour 1 tournant autour de l'axe 2 est susceptible d'occuper trois positions. A chacune de ces positions correspond la lecture, dans une fenêtre 3 du boîtier de l'appareil, d'une des indications sui- vantes; "occupé", "conversations", "terminé" ou "libre" portées par un voyant 11 se déplaçant avec le tambour 1. Le tambour est représenté dans la position "terminé" ou "libre".
Le tambour 1 est toujours ramené dans cette dernière posi- tion par un ressort spiral 4. Une roue d'échappement 5 munie de deux dents 6-7 et un bras 8 sont montés solidaires du tambour 1, Sur la roue 5 est fixé un ergot 9 qui, dans la position "terminé" vient soulever le levier 10 oscillant autour d'un axe fixe 11. Ce levier porte un petit bossage 12 qui peut soulever un deuxième levier 13 oscillant autour d'un axe fixe 14. Le levier 13 peut être attiré par l'influence de l'électro-aimant 15.
Extérieurement au coffre de l'appareil, se trouvent deux boutons; l'un, 16, a pour effet de faire tourner le tambour 1 au moyen de l'ergot 17 fixé sur sa tige et agissant sur le bras 8 pour amener le voyant 11 dans la position où le mot "occupé" appa- rait dans la fenêtre 3,
Au cours de cette rotation, la dent 6 de la roue d'échap- pement 5 vient s'accrocher sur la dent 18 d'un levier 19 formant échappement à ancre, de telle sorte que, lorsque l'on cesse d'agir sur le bouton 16, le tambour 1 est immobilisé en position, De plus, l'action exercée sur le bouton 16 a pour effet d'établir par pous- sée directe les contacts 20-21 et 20-22.
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Le contact entre les lames 20 et 22 reste établi, même quand on lâche le bouton 16, par suite de l'accrochage de l'extré- mité de la paillette 20 derrière une petite pièce isolante 23 fixée sous le levier 10.
De même, le contact entre les lames 20 et 21 reste établi par suite de l'accrochage .de l'extrémité de la lame 21 derrière une pièce isolante 24 fixée sous le levier 13.
Le deuxième bouton 25 est utilisé pour agir sur le levier 19 de manière à provoquer, par le fonctionnement de l'échappement à ancre 18-26, le retour en deux temps du tambour 1 à la position de repos "terminé".
Le levier 19 est muni d'une pièce métallique 191 suscepti- ble d'être attirée par un électro-aimant 27; cet électro-aimant est freiné électriquement par un tube en cuivre rouge entourant le noyau en fer doux afin d'éviter qu'il ne batte sous le passage du courant alternatif de sonnerie. De plus, le mouvement du levier 19 est freiné mécaniquement dans le sens de l'attraction, afin d'éviter des mouvements intempestifs du levier 19 sous l'influence des ruptures fugitives pouvant se produire au moment où l'on dé- croche le récepteur pour prendre une communication. Ce freinage est réalisé ici par un moulinet à air commandé par un cliquet 28 articulé à l'extrémité du levier 19 et venant pousser une roue à rochet 29 qui commande par une série de roues multiplicatrices le moulinet à air.
Il est évident que tout autre système de freinage, dash-pot, par exemple, pourrait être utilisé.
L'électro-aimant 27 est shunté par un condensateur 30 quand le contact 20-22 est établi et par un élément cupoxyde 31 quand le contact 20-21 est établi.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
Si l'on suppose l'appareil dans la position représentée figure 3, où la mention "terminé" apparaît dans la fenêtre 3, les contacts 20-21 et 20-22 sont ouverts.
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Si une personne demande à téléphoner dans la cabine, le surveillant appuie sur le bouton 16, ce qui fait apparaître le mot "occupé" au voyant 11 par suite de la rotation du tambour 1 ; de plus, les contacts 20-21 et 20-22 se trouvent établis.
Dès que le demandeur, dans la cabine, a décroché le ré- cepteur, il circule dans le circuit téléphonique un courant conti.. nu qui n'a aucune influence sur l'électro-aimant 27 par suite de l'action du cupoxyde 31 qui est orienté de telle façon qu'il pré- sente pour un courant, dans ce sens, une résistance infiniment plus faible que celle de l'électro-aimant 27. Quand le demandeur a ob- tenu sa communication, une inversion de courant a lieu au central, ce courant, en sens inverse du précédent, ne peut donc plus passer par le cupoxyde 31 et passe entièrement dans l'électro-aimant 27, ce qui a pour effet d'attirer l'armature 191; la dent 6 échappe alors la dent 18 du levier à ancre 19 et vient s'arrêter contre la dent 26, le tambour occupe alors la position moyenne et le mot "conversation" apparaît au voyant 11.
Le tambour reste dans cette position pendant toute la durée de la conversation; dès que le demandeur raccroche, le courant étant coupé, l'électro 27 lâche l'armature 191 du levier 19 qui, en basculant, permet l'échappement de la dent 26 pour permettre au tambour 1 d'être rappelé dans la position "terminé",
Dans cette position, l'ergot 9 soulève l'extrémité du levier 10 qui lui-même soulève le levier 13; il en résulte le décrochage des paillettes 20 et 21 et l'ouverture des contacts 20-21 et 20-22; la ligne est donc coupée.
Si le demandeur dans la cabine n'a pu obtenir sa communica- tion, le voyant reste dans la position "occupé" montrant ainsi au surveillant que la communication n'a pu être obtenue. Ce dernier peut alors, à l'aide du bouton 25, faire fonctionner l'échappement à ancre 19 et ramener le tambour 1 dans la position "terminé", ce qui coupe la ligne vers la cabine.
Lorsque dans cette position de repos un appel est effectué,
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le surveillant doit appuyer sur le bouton 16 pour donner la ligne à la cabine avant d'aller répondre. Dans ce cas, le courant alter- natif du circuit d'appel, en passant dans l'électro-aimant 15, a soulevé le levier 13 ce qui a coupé le contact 20-21 et éliminé l'action du cupoxyde 31, le courant de ligne passe donc dans l'é- lectro-aimant 27, ce qui amène le voyant à la position "conversa- tion" dès le décrochage du récepteur comme dans le cas d'une commu- nication de départ ; on raccroche, tout revient à la position de repos.
La figure 4 représente schématiquement une réalisation permettant de recevoir une comiruni cation d'arrivée sans avoir à appuyer sur le bouton 16 ; l'appareil,dans ses grandes lignes, est semblable à celui décrit à la figure 3.
Le bouton 16, indépendamment de son action sur le voyant,, vient agir sur la paillette 34 qui peut établir les contacts 34-35 et 35-36; l'extrémité de la lame 54 vient s'accrocher derrière la petite pièce isolante 24 du levier mobile 13 qui peut être sollici- té par l'électro-aimant 15. Le levier mobile 13 est solidaire d'une lame 37, convenablement isolée, qui peut établir les contacts 37-58 et 38-39. L'électro-aimant 15 est constitué par deux enroulements, l'un 151 comportant un grand nombre de spires et destiné à provo- quer le collage sou s l'action du courant alternatif de sonnerie, le deuxième 152 beaucoup moins résistant destiné à maintenir le collage sous l'action du courant continu de la ligne.
La bobine à grande résistance 151 est court-circuitée par les contacts 35-36 ou les contacts 38-39 suivant qu'il s'agit d'une communication de départ ou d'un appel.
Afin d'éviter la rupture des contacts de ligne 57-58 par suite d'une coupure fugitive, le levier mobile 15 est freiné dans son mouvement de descente par un moulinet à. air, comme il a été indiqué dans la dispositif de la figure 3, ou par tout autre système,
Les figures 5 et 6 représentent schématiquement un disposi- tifpermettant de diriger automatiquement la ligne sur la cabine
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dès que la sonnerie d'un appel fonctionne.
La roue 40 est une roue à rochet d'un grand nombre de dents, qui peut tourner dans un seul sens sous l'action du cliquet 41 actionné par l'armature 42 d'un électro-aimant 421 sensible au courant de sonnerie, 43 est un contre-cliquet empêchant la roue 40 de revenir en arrière. Cette roue 40 porte un plot de contact 44 isolé par une bague 45 et relié par un conducteur 441 à l'axe 46 de la roue 40 et qui en est isolé; l'axe 46 est porté par un palier allongé 47 qui est lui-même convenablement isolé du reste de l'ap- pareil. Le courant est amené à l'axe 46 et par suite au plot 44 par un petit frotteur 48.'
En face de la roue 40 est placé une deuxième roue 49 reliée élastiquement à la première par un petit ressort 50 réunissant le plot isolé 51 de la roue 40 au plot isolé 52 de la roue 49.
La roue 49 est munie d'une lame de contact 53 maintenue par un plot 54 isolé de la roue 49 et relié par un conducteur à l'axe 55 de la dite roue 49; l'axe 55 est également isolé de la roue 49. Par suite de la rotation relative des roues 40 et 49, le plot 44 peut venir en contact avec la lame 53 et y rester pendant un angle déterminé jusqu'à la rencontre des plots 44 et 54.
Une troisième roue dentée en forme de barillet 56 peut tour- ner sur l'axe 55 dont elle est isolée électriquement; le courant est transmis à la lame 53' par un frotteur 57 disposé en bout de l'axe 55. Un ressort spiral 58 un peu supérieur en puissance au ressort 50 est accroché sur une goupille 59 portée par la roue 49 et est logé dans le barillet 56 de telle façon que la spire exté- rieure puisse glisser dans le barillet lorsque le bandage du res- sort 58 atteint une certaine limite.La couronne dentée 561 du ba- rillet 56 est toujours en prise avec um petit pignon 60 commandant directement ou avec une multiplication appropriée un frein à air
601. dont le mouvement peut être arrêté par un levier d'arrêt 61 mis en mouvement par l'action d'un petit électro-aimant 62 recevant le courant de ligne.
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Le fonctionnement est le suivant : -
Des qu'un appel arrive, l'électro-aimant 421 excité par le courant de sonnerie fonctionne et fait progresser la roue dentée 40 ; par suite de la résistance du ressort spiral 58 qui est plus grande que celle du ressort 50, la roue 49 reste immobile pendant un certain angle; 'le plot 44 vient alors en contact ave:c la lame 55 et établi le contact de ligne vers la cabine; quand le plot 44 de la roue 40 vient en contact avec le plot 54 de la roue 49, celle-ci est entraînée en même temps que la roue 40 et bande le ressort spiral 58.
Lorsque l'on décroche le récepteur de la cabine, le cou- rant de ligne.qui passe dans l'électro 62 agit sur l'armature 61 et vient arrêter le frein à air 601, le contact entre 44 et 53 est donc assuré pendant toute la durée de la conversation même si des coupures fugitives venaient à se produire, la coupure ne pouvant se faire qu'après le débandage complet du ressort spiral 58, Lors du raccrochage du récepteur, le levier 61 lâche la palet- te du frein à air 601, celui-ci tourne et quand le ressort spiral est détendu, le contact est rompu entre le plot 44 et la lame 53.
Les figures 7 et 8 montrent une variante du dispositif précédent.
Une roue à rochet 65 est actionnée par un électro-aimant de la même façon que la roue 40. Par sa rotation, elle bande un ressort spiral 66 attaché au plot 67 de la roue 65 et qui vient se loger dans un barillet 68 d'une façon analogue à ce qui a été indiqué ci-dessus. Le barillet 68 porte une couronne dentée hé- licoïdale engrenant avec une vis sans fin à pas rapide 69, qui entra!'ne un moulinet à air 70.
L'axe 73 de la vis sans fin 69 est monté de façon qu'il puisse effectuer un certain déplacement longitudinal, de telle sorte que, lorsque le barillet 68 est sollicité dans le sens de la flèche par son ressort intérieur et par conséquent tend à faire tourner la vis sans fin 69, celle-ci se trouve déplacée légèrement et l'ex-
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trémité de son axe 73 vient pousser une paillette 71 convenable- ment isolée, et établir le contact avec la paillette 72, de maniè- re à diriger la ligne vers la cabine. Le moulinet est arrêté par un petit électro-aimant 74 de la même façon que pour le système décrit précédemment.
Le fonctionnement est le suivant :
Dès qu'un appel arrive, sous l'action de l'électro-aimant de sonnerie, la roue à rochet 65 tourne et bande le ressort 66; sous l'action de ce ressort, la roue barillet 68 tend à tourner et à entraîner la vis sans fin 69, celle-ci se déplace donc dans le sens de l'effort exercé sur elle et assure le contact 71-72.
Pendant tout le temps que le courant passe dans la ligne, le moulinet 70 est immobilisé par l'électro-aimant 74 d'arrêt qui est disposé de façon à renforcer, pendant cette période, la pression sur les paillettes et le contact subsiste; quand on rac- croche le récepteur, le moulinet 70 est libéré et tourne tant que le ressort 66 a du bandage; à la fin, l'action de la paillette 71 devient alors prépondérante et en repoussant l'axe 73 de la vis 69 coupe le contact de la cabine.
Toutes ces réalisations décrites et représentées n'ont été indiquées uniquement qu'à titre explicatif et non limitatif, car il est évident que toutes les opérations et fonctions néces- saires pourraient être réalisées par tout dispositif mécanique connu.
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