<EMI ID=1.1>
Dans les coquilles en usage jusqu'ici la paroi de la
coquille est faite de fonte grise homogène. Quand on verse la
fonte dans la coquille celle-ci est portée au rouge ce qui provoque une dilatation de cette paroi et, au refroidissement, une contraction. Le phénomène se renouvelle à chaque poulée ; il en
résulte dans la paroi de lacoquille diverses différences de tension moléculaire d'où il s'ensuit qu'il se produit des fissures
à la face intérieure, fissures qui s'étendent progressivement
en profondeur. Quand elles ont traversé cette paroi, la coquille cesse, d'être, utilisable.
D'après l'invention en collant la coquille on y insère plusieurs enveloppes de tôle perforée, ce qui crée dans la paroi ,
<EMI ID=2.1>
crit ci-dessus, lorsqu'on coule l'acier dans la coquille, il se produit encore sous l'effet des échauffements et des refroidissements successifs, des fissures de tension qui toutefois ne se révèlent d'abord qu'à la face intérieure de la paroi. Les enveloppes de tôle enfermées dans la coquille isolent le reste de la paroi des fissures déterminées à la face interne et c'est seulement après que l'enveloppe de tôle, sous l'effet des différences de tension moléculaire prolongées a perdu sa résistance et s'est fissurée, que se produisent dans les couches suivantes de la paroi les mêmes phénomènes que sur la face interne.
Suivant le nombre des enveloppes insérées dans la
<EMI ID=3.1>
ture moléculaire de la coquille du fait de la présence des enveloppes de tôle. Lorsqu'on coule la fonte constituant la paroi, il
-se forme contre l'enveloppe ou les enveloppes de tôle une forte <EMI ID=4.1>
'faces il en résulte une résistance encore plus grande de la paroi à la propagation des \fissures de tension. La résistance de ces nouvelles coquilles par rapport aux anciennes est augmentée
<EMI ID=5.1>
peu plus élevée que celui des anciennes. Par là, l'invention offre donc une nouveauté d'un 'grand intérêt économique.
<EMI ID=6.1>
Les figures 3 et 4 représentent une vue en plan et une coupe dans une partie de l'armature.
<EMI ID = 1.1>
In the shells in use hitherto the wall of the
shell is made of homogeneous gray cast iron. When we pour the
melting in the shell it is brought to red which causes an expansion of this wall and, on cooling, a contraction. The phenomenon is renewed with each round; it
various differences in molecular tension in the shell wall result in cracks occurring
on the inside, cracks that gradually spread
in depth. When they have crossed this wall, the shell ceases to be usable.
According to the invention, by gluing the shell, several envelopes of perforated sheet are inserted therein, which creates in the wall,
<EMI ID = 2.1>
written above, when the steel is poured into the shell, under the effect of successive heating and cooling, stress cracks still occur which, however, first appear only on the inner face of the shell. Wall. The sheet metal envelopes enclosed in the shell isolate the rest of the wall from the cracks determined on the internal face and it is only after that the sheet metal envelope, under the effect of the prolonged molecular tension differences, has lost its strength and s 'is cracked, that the same phenomena occur in the following layers of the wall as on the internal face.
Depending on the number of envelopes inserted in the
<EMI ID = 3.1>
molecular ture of the shell due to the presence of the sheet metal envelopes. When the cast iron constituting the wall is poured, it
- forms against the envelope or sheet metal envelopes a strong <EMI ID = 4.1>
This results in an even greater resistance of the wall to the propagation of stress cracks. The resistance of these new shells compared to the old ones is increased
<EMI ID = 5.1>
slightly higher than that of the old ones. In this way, the invention therefore offers a novelty of great economic interest.
<EMI ID = 6.1>
Figures 3 and 4 show a plan view and a section through part of the frame.