FR2681682A1 - Dispositif d'allumage piezo-electrique et dispositif pyrotechnique tels qu'un petard ou une torche de signalisation, un dispositif fumigene, une mine ou un projectile pyrotechnique, le mettant en óoeuvre. - Google Patents
Dispositif d'allumage piezo-electrique et dispositif pyrotechnique tels qu'un petard ou une torche de signalisation, un dispositif fumigene, une mine ou un projectile pyrotechnique, le mettant en óoeuvre. Download PDFInfo
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Abstract
La présente invention concerne un dispositif d'allumage électrique, ainsi que des dispositifs pyrotechniques tels qu'un pétard ou une torche de signalisation, un dispositif fumigène, une mine, un projectile pyrotechnique mettant en œuvre un tel dispositif d'allumage. Le dispositif d'allumage électrique (9) comporte un corps piezo-électrique (16) dont les bornes (17, 18) sont raccordées à des électrodes (30, 36, 31) coopérant avec une charge pyrotechnique (37) inflammable par étincelage; lors de l'apparition d'au moins une condition déterminée, des moyens d'actionnement (pédale 44) détectant cette apparition appliquent au corps piezoélectrique (16) une contrainte de compression qui fait apparaître entre ces bornes (17, 18) une haute tension provoquant elle-même l'apparition d'une étincelle ou d'un arc électrique entre les électrodes (30, 36, 31) et l'inflammation de la charge pyrotechnique (37).
Description
I La présente invention concerne un dispositif d'allumage électrique du
type comportant une charge pyrotechnique inflammable par étincelage, deux électrodes disposées respectivement de part et d'autre d'une zone déterminée de la charge et mutuellement espacées d'une distance déterminée propre à permettre la création d'une étincelle électrique entre elles, à travers ladite zone de la charge, pour enflammer cette dernière, et un générateur électrique commandé, électriquement raccordé aux électrodes pour provoquer la création de ladite étincelle de façon commandée lors de l'apparition d'au moins une condition déterminée ; elle concerne également un dispositif pyrotechnique comportant une
charge utile et un tel dispositif d'allumage.
Un dispositif d'allumage électrique du type indiqué en préambule est décrit sous la forme d'un détonateur dans le brevet américain NI 3 361 064 qui préconise, à titre de générateur électrique commandé, l'association d'une batterie et d'un condensateur qu'un interrupteur permet de raccorder soit à la batterie pour le charger, soit aux électrodes pour le décharger avec formation d'une étincelle entre elles; une résistance électrique branchée en parallèle avec l'entrefer des électrodes permet d'éviter une accumulation d'électricité statique qui
risquerait de provoquer accidentellement l'étincelage.
Ce dispositif d'allumage électrique connu présente l'incon-
vénient de nécessiter une batterie qui, avec le temps, peut se décharger et par conséquent ne plus être en mesure d'assurer la charge du condensateur lorsque l'on a besoin d'utiliser le dispositif d'allumage électrique; le maintien de ce dernier prêt à l'usage nécessite par conséquent un changement périodique de la batterie, ou un rechargement périodique de
celle-ci, ce qui constitue une contrainte.
Cet inconvénient est d'autant plus sensible lorsqu'on désire utiliser un tel dispositif d'allumage électrique pour provoquer au moyen de la charge inflammable par étincelage l'inflammation d'une charge déflagrante, éclairante ou fumigène dans des dispositifs pyrotechniques de signalisation destinés à être utilisés en cas de détresse, comme par exemple les pétards que l'on pose sur les voies ferrées ou les torches que l'on allume au bord des voies de chemin de fer pour signaler un danger imposant un arrêt d'urgence ou encore les dispositifs fumigènes destinés à signaler des naufragés De tels dispositifs sont habituellement conditionnés dans des étuis étanches compte tenu de ce qu'ils doivent être conservés au
sec en dépit de conditions de stockage parfois précaires et de longue du-
rée; dans de tels cas, le contrôle périodique des batteries et leur changement périodique imposent l'ouverture de l'étui puis sa fermeture à nouveau, ou l'utilisation d'un nouvel étui, ce qui est particulièrement fastidieux et coûteux, d'une part, et ne peut qu'entraîner des pénétrations d'humidité à l'intérieur du dispositif pyrotechnique, au risque de mettre
celui-ci hors d'usage.
Naturellement, on peut également rencontrer cet inconvénient lorsqu'on tente d'utiliser pour d'autres dispositifs pyrotechniques, par exemple des mines ou des projectiles pyrotechniques tels que des bombes, des obus ou des roquettes, le dispositif d'allumage électrique décrit dans le
brevet américain précité.
Le but de la présente invention est de proposer un dispositif d'allumage électrique qui, tout en étant du type indiqué en préambule, remédie aux inconvénients du dispositif d'allumage électrique de ce type
tel qu'il est décrit dans le brevet américain précité.
A cet effet, le dispositif d'allumage électrique selon l'invention, du type indiqué en préambule, se caractérise en ce que le générateur électrique commandé comporte: un corps piézo-électrique comportant deux bornes et susceptible de générer une haute tension entre celles-ci lorsqu'il est soumis à une contrainte de compression d'une valeur dépassant une valeur déterminée, selon une direction déterminée, un circuit de raccordement électrique de chaque borne du corps piezoélectrique à une électrode respective, des moyens d'actionnement pour détecter l'apparition de ladite condition déterminée et appliquer alors au corps piézo-électrique
ladite contrainte de compression.
Dans la mesure o le générateur électrique commandé ainsi conçu, de type piézo-électrique, ne comporte pas de batterie, et de façon plus générale de composant susceptible de perdre sa fonctionnalité au cours du temps, un dispositif d'allumage électrique selon l'invention impose beaucoup moins d'interventions de surveillance et de maintenance que le dispositif d'allumage électrique décrit dans le brevet américain précité, ce qui constitue un avantage général et, de façon plus particulière, rend un tel dispositif d'allumage électrique particulièrement adapté à une intégration à des dispositifs pyrotechniques dont la surveillance et la maintenance sont difficiles par exemple parce qu'ils doivent être conditionnés dans des étuis parfaitement étanches, comme c'est par exemple le cas des pétards ou torches de signalisation ou des dispositifs fumigènes, ou encore parce qu'ils doivent rester eux-mêmes parfaitement étanches, comme c'est le cas des mines ou des projectiles pyrotechniques, étant bien entendu qu'un dispositif d'allumage électrique selon l'invention peut également connaître d'autres applications. Sans contrôle et sans maintenance, le générateur électrique d'un dispositif d'allumage électrique selon l'invention reste propre à remplir sa fonction même après un long temps de stockage et, cependant,
sa conception peut rester simple y compris quant aux moyens d'actionne-
ment destinés à détecter l'apparition de la condition déterminée devant provoquer l'étincelage et appliquer alors au corps piézo-électrique la contrainte de compression propre à générer la haute tension qui, transmise aux électrodes par le circuit de raccordement électrique, provoque cet étincelage. Ces moyens d'actionnement peuvent être très divers, en fonction de la condition déterminée dont l'apparition doit provoquer l'étincelage.
Cette condition déterminée peut être sollicitée volontaire-
ment par un utilisateur, qui agit alors volontairement sur les moyens d'actionnement pour appliquer au corps piézo-électrique la contrainte de compression provoquant l'étincelage Elle peut également être extérieure à toute volonté d'un utilisateur, et par exemple consister en l'arrivée d'un
véhicule, auquel cas les moyens d'actionnement sont sensibles à l'appli-
cation d'une charge, comme cela peut être le cas dans une application à la réalisation d'un pétard de signalisation ou d'une mine, ou en un impact sur un objectif, comme cela peut être le cas dans une application à la réalisation d'un projectile pyrotechnique, ou encore en l'apparition d'un autre phénomène tel que le dépassement d'une température déterminée ou d'une pression déterminée dans une enceinte dans laquelle sont situés les moyens d'actionnement qui, alors, sont conçus pour se déplacer ou se déformer sous l'action de l'apparition de cette température excessive ou de cette pression excessive et appliquer alors au corps piézo-électrique, directement ou indirectement, la contrainte de compression conduisant à l'étincelage. Toutefois, pour éviter que le corps piézo-électrique ne génère la haute tension provoquant l'étincelage de façon accidentelle, sous l'action
d'une contrainte de compression qui ne serait pas au moins appro-
ximativement orientée suivant ladite direction déterminée, on préfère que les moyens d'actionnement comportent un corps de poussée mobile par rapport au corps piézo-électrique suivant une trajectoire déterminée, sous l'effet de l'apparition de ladite condition déterminée, d'une position de repos qu'il occupe en dehors de ladite condition déterminée et dans laquelle le corps de poussée est fonctionnellement disjoint du corps piézo-électrique à une position d'activation qu'il occupe dans ladite
condition déterminée et dans laquelle le corps de poussée est fonction-
nellement en appui sur le corps piézoélectrique et ladite trajectoire présente ladite direction déterminée, de telle sorte que le corps de poussée
applique ladite contrainte de compression au corps piézo-électrique.
On notera que la notion de corps de poussée fonctionnelle-
ment disjoint du corps piézo-électrique en position de repos inclut certes
celle' d'espacement physique entre le corps de poussée et le corps piezo-
électrique mais n'implique pas nécessairement un tel espacement; elle inclut aussi la possibilité d'un contact mutuel en position de repos, toutefois sans qu'il résulte de ce contact mutuel l'application de ladite
contrainte de compression au corps piézo-électrique.
Naturellement, le passage du corps de poussée de sa position de repos à sa position d'activation, lors de l'apparition de la condition déterminée dans laquelle on désire provoquer l'étincelage, est étroitement
fonction de la nature de cette condition.
A titre d'exemple non limitatif, mais convenant pour des applications à la réalisation d'un pétard ou d'une torche de signalisation, ou d'un dispositif fumigène, ou d'une mine, ou encore d'un projectile pyrotechnique, le corps de poussée peut être sensible à une poussée ou à un choc appliqué dans ladite condition déterminée suivant ladite direction déterminée, de la position de repos vers la position d'activation Il peut s'agir d'un poussoir sur lequel l'utilisateur agit volontairement, par exemple dans le cas d'une torche de signalisation ou d'un dispositif fumigène, ou automatiquement, par exemple dans le cas d'un pétard de signalisation ou
d'une mine, ou encore qu'un impact sur un objectif actionne automatique-
ment, par exemple dans le cas d'un projectile pyrotechnique Il peut s'agir encore d'une masse inertielle détectant l'application, à une unité de structure comportant le corps de poussée, d'une accélération ou d'une
décélération, volontaire ou accidentelle, suivant ladite direction déter-
minée; ainsi, dans le cas d'une application à la réalisation d'une torche de signalisation ou d'un dispositif fumigène, on peut prévoir un allumage de la torche ou du dispositif fumigène, c'est-à-dire un étincelage au sein de la charge pyrotechnique du dispositif d'allumage électrique, par application d'une accélération convenablement orientée à l'ensemble de la torche ou du dispositif fumigène et, dans le cas d'une application à un projectile pyrotechnique, on peut prévoir un allumage d'une charge pyrotechnique militaire à effet thermique, déflagrant ou détonant, ou encore d'une charge pyrotechnique fumigène ou éclairante, sous l'effet d'une décélération d'orientation déterminée, que le projectile subit lors d'un impact sur un objectif. Suivant les cas, le corps de poussée peut présenter une zone de sollicitation de sa position de repos vers sa position d'activation, accessible de l'extérieur du dispositif d'allumage électrique en position de repos, et constituer ainsi par exemple un bouton-poussoir, notamment dans le cas d'une application à une torche de signalisation ou d'un dispositif fumigène, ou une pédale, notamment dans le cas d'une application à un pétard de voie ou à une mine, ou encore un poussoir disposé en ogive dans le cas d'une application à un projectile pyrotechnique, mais il peut également être intégralement logé dans le dispositif d'allumage électrique, ce qui est généralement le cas lorsqu'il présente la forme d'une masse inertielle. De préférence, le dispositif d'allumage électrique comporte des moyens de sécurité propres à éviter un étincelage accidentel, c'est- à-dire survenant hors de l'apparition de ladite condition déterminée, et ces moyens de sécurité peuvent présenter divers aspects, qui peuvent
être cumulés à volonté dans un même dispositif d'allumage électrique.
Ainsi, le dispositif d'allumage électrique selon l'invention peut avantageusement comporter des moyens de sécurité mécanique à l'encontre d'une application accidentelle de ladite contrainte de compression,
conduisant à l'étincelage, au corps piézo-électrique.
Lorsque, de façon préférée, les moyens d'actionnement comportent un corps de poussée comme on l'a indiqué précédemment, ces moyens de sécurité mécanique peuvent avantageusement comporter des moyens de retenue du corps de poussée en position de repos, propres à libérer le corps de poussée sous l'effet de l'apparition de ladite condition déterminée, et par exemple à libérer automatiquement le corps de poussée lorsque celui-ci, en position de repos, reçoit un effort dépassant un seuil prédéterminé, orienté vers sa position d'activation Les moyens de retenue peuvent être alors constitués, par exemple, sous forme de ponts de matière sensibles au cisaillement, retenant le corps de poussée en position de repos et se cisaillant lors de l'apparition de cet effort dépassant un seuil déterminé, ou encore sous d'autres formes Les moyens de retenue peuvent être également propres à être actionnés à volonté, pour libérer à volonté le corps de poussée en position de repos en vue d'un passage à sa position d'activation Ils peuvent alors consister par exemple en une goupille détachable à volonté, ou en une détente ou un bouton-poussoir retenant le corps de poussée en position de repos lorsqu'ils ne sont pas actionnés et le libérant lorsqu'ils sont actionnés Aux moyens de retenue du corps de poussée en position de repos peuvent avantageusement être associés, dans certaines applications, des moyens de sollicitation élastique du corps de poussée de la position de repos vers sa position d'activation, lesquels provoquent un passage énergique du corps de poussée de sa position de repos à sa position d'activation dès lors qu'il est libéré de l'action des moyens de retenue, ce qui se traduit à l'arrivée en position d'activation par l'application, au corps piézo-électrique, d'un choc provoquant lui-même l'étincelage; le corps de poussée se comporte alors comme une masse inertielle lorsqu'il est libéré vis-à-vis des moyens de retenue; il est ainsi possible d'utiliser un corps piézo-électrique moins sensible, c'est-à-dire
offrant lui-même une sécurité accrue vis-à-vis d'un étincelage accidentel.
Les moyens de sécurité peuvent également être des moyens de sécurité électrique, propres à empêcher une création accidentelle de ladite étincelle en cas d'application accidentelle de ladite contrainte de compression, normalement propre à provoquer l'étincelage, au corps piézoélectrique. Lorsque les moyens d'actionnement comportent un corps de poussée comme on l'a indiqué plus haut, ces moyens de sécurité électrique peuvent comporter, dans le circuit de raccordement électrique de chaque borne du corps piézo-électrique à une électrode respective, un interrupteur couplé mécaniquement au corps de poussée de façon à être ouvert lorsque le corps de poussée est en position de repos et fermé lorsque le corps de poussée est en position d'activation En variante ou cumulativement, les moyens de sécurité électrique peuvent également comporter un circuit auxiliaire raccordant électriquement les bornes du corps piézo-électrique et
un interrupteur intercalé dans ce circuit auxiliaire et couplé mécani-
quement au corps de poussée de façon à être fermé lorsque le corps de poussée est en position de repos et ouvert lorsque le corps de poussée est en position d'activation Egalement en variante ou en complément, les moyens de sécurité électrique peuvent également comporter des moyens de guidage de l'une, au moins, des électrodes vis-à-vis d'un mouvement de rapprochement ou d'éloignement vis-à-vis de l'autre électrode, et des moyens d'accouplement entre le corps de poussée et ladite électrode guidée de telle sorte que les électrodes soient mutuellement espacées d'une distance supérieure à ladite distance déterminée et trop grande pour permettre la création d'une étincelle électrique entre elles, à travers ladite zone de la charge, en cas d'application accidentelle de ladite contrainte de compression au corps piézo-électrique, alors que le corps de poussée est en position de repos, et soient espacées de ladite distance déterminée lorsque le corps de poussée est en position d'activation; ainsi, il est nécessaire que le corps de poussée soit passé de sa position de repos à sa position d'activation pour que les électrodes se trouvent placées, l'une par rapport à l'autre, à une distance propre à permettre un étincelage entre elles; naturellement, ce dernier mode de réalisation des moyens de sécurité électrique suppose que le dispositif d'allumage électrique forme une unité
de structure regroupant le corps piézo-électrique, les moyens d'action-
nement, les électrodes, la charge et le circuit de raccordement.
De façon générale, le dispositif d'allumage électrique selon l'invention peut former une telle unité de structure, par exemple dans le cas d'une application à la réalisation d'un pétard, d'une torche de sécurité ou d'un dispositif fumigène ou dans le cas d'une application à une mine ou à un' projectile pyrotechnique, mais il peut également former deux unités de structure disjointes, dont l'une regroupe le corps piézoélectrique et les moyens d'actionnement, dont l'autre regroupe les électrodes et la charge, et qui sont raccordées mutuellement par lé circuit de raccordement électrique; ainsi, dans le cas de l'application à la réalisation d'un pétard de signalisation, on peut dissocier le corps piézo-électrique et les moyens d'actionnement, d'une part, nécessairement placés sur la voie, et les électrodes et les charges pyrotechniques respectivement inflammable par étincelage et déflagrante, d'autre part, qu'il peut être préférable de placer à côté de la voie, afin de rendre la déflagration plus facilement audible par
le mécanicien d'un train.
Naturellement, la présente invention ne se limite pas à un dispositif d'allumage électrique seul, mais s'étend également à un dispositif pyrotechnique tel qu'un pétard ou une torche de signalisation, ou un dispositif fumigène, ou une mine, ou un projectile pyrotechnique, comportant une charge pyrotechnique utile choisie dans un groupe comportant les charges détonantes, les charges déflagrantes, les charges fumigènes, les charges militaires à effet thermique, déflagrant ou détonant, et un dispositif d'allumage; conformément à la présente invention, un tel dispositif pyrotechnique se caractérise en ce que le dispositif d'allumage est un dispositif d'allumage électrique selon l'invention, dont la charge pyrotechnique est en liaison pyrotechnique avec la charge utile dont, le cas échéant, la charge pyrotechnique inflammable par étincelage peut constituer une partie Dans le cas d'un pétard de signalisation ou d'une mine, destiné respectivement à déflagrer ou exploser à l'apparition d'une
charge, le corps de poussée précité, formant partie des moyens d'action-
nement, constitue avantageusement une pédale de détection de l'apparition d'une telle charge Dans le cas d'une torche de signalisation, destinée à éclairer de façon volontairement commandée, ou d'un dispositif fumigène, destiné à émettre une fumée de façon également volontairement commandée, le corps de poussée précité peut avantageusement constituer un bouton-poussoir actionnable manuellement, ou encore constituer une masse inertielle, auquel cas cette masse est avantageusement sollicitée élastiquement de la position de repos vers la position d'activation et il est prévu une gâchette de retenue de cette masse en position de repos et une détente en liaison fonctionnelle avec cette gâchette et actionnable manuellement pour libérer à volonté ladite masse de ladite retenue Dans le cas d'un projectile, dont la charge utile à effet thermique, déflagrant ou détonant, en encore à effet fumigène ou éclairant doit être initiée lors d'un impact sur un objectif, le corps de poussée précité peut consister en un poussoir disposé en ogive pour gagner sa position d'activation par impact direct contre l'objectif, ou en une masse inertielle gagnant sa position d'activation sous l'effet d'une décélération que subit le projectile lors de son impact sur l'objectif; plus précisément, dans le premier cas, le corps de poussée forme un poussoir disposé en ogive suivant l'axe du projectile, est disposé en avant du corps et forme une saillie vers l'avant par rapport à l'ogive en référence à un sens normal de progression du projectile, et, dans le deuxième cas, le corps de poussée constitue une masse inertielle placée
en arrière du corps piézo-électrique.
Naturellement, d'autres modes de mise en oeuvre de l'invention pourront également être prévus, notamment dans le cas d'autres applications.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor-
tiront de la description ci-dessous, relative à quelques exemples non
limitatifs de mise en oeuvre, ainsi que des dessins annexés qui font partie
intégrante de cette description.
Il La figure 1 montre, en vue de dessus, un pétard de signalisation selon l'invention, d'un type défini de façon générale dans la norme française NF-F 54-0011 d'Octobre 1982, destiné à être fixé sur le champignon d'un rail de chemin de fer pour émettre une déflagration sous la charge d'une roue d'un convoi ferroviaire; le pétard est supposé ainsi
fixé sur le champignon d'un rail.
La figure 2 montre une vue de ce pétard en coupe par un plan moyen de symétrie perpendiculaire au rail et repéré en II-II à la
figure 1.
Les figures 3 et 4 montrent un premier exemple de dispositif d'allumage électrique selon l'invention susceptible d'équiper le pétard illustré aux figures 1 et 2, en une vue analogue à celle de la figure 2 et à plus grande échelle, respectivement avant et après application de la charge
provoquant la déflagration.
Les figures 5 et 6 montrent, en des vues correspondant respectivement à celle de la figure 3 et à celle de la figure 4, un deuxième exemple de réalisation de dispositif d'allumage électrique selon l'invention
susceptible d'équiper le pétard illustré aux figures 1 et 2.
Les figures 7 et 8 montrent, en des vues correspondant respectivement à celle de la figure 3 et à celle de la figure 4, un troisième exemple de réalisation de dispositif d'allumage électrique selon l'invention
susceptible d'équiper le pétard illustré aux figures 1 et 2.
Les figures 9 et 10 montrent, en des vues correspondant respectivement à celle de la figure 3 et à celle de la figure 4, un quatrième exemple de réalisation de dispositif d'allumage électrique selon l'invention
susceptible d'équiper le pétard illustré aux figures 1 et 2.
La figure 11 illustre, en une vue analogue à celle des figures 3, 5, 7, 9, une variante de réalisation du pétard illustré aux figures 1 et 2, avec générateur piézo-électrique dissocié de la charge pyrotechnique
inflammable par étincelage et de la charge pyrotechnique déflagrantge.
Les figures 12 et 13 montrent des vues schématiques, en coupe, d'un dispositif fumigène et d'une torche d'éclairage conformes à la présente invention, c'est-à-dire mettant en oeuvre un dispositif d'allumage
électrique conforme à la présente invention.
On a illustré aux figures 1 à 10 un pétard de signalisation communément dénommé "pétard de voie" de conception générale connue, décrite par exemple dans la demande de brevet français N O 89 12981 du 4
Octobre 1989 de la Demanderesse, si l'on excepte la nature piezo-
électrique du dispositif d'allumage mis en oeuvre, laquelle est par contre
caractéristique de la présente invention.
On rappellera simplement que ce pétard 1, destiné à être fixé provisoirement sur le champignon 2 d'un rail, au moyen de griffes 3, dans une position dans laquelle il présente un axe 4 approximativement vertical
et qui servira de référence pour la suite de la description, comprend:
une coupelle inférieure 5 métallique, approximativement horizon-
tale, sous laquelle les griffes 3 sont fixées par exemple par rivetage, de façon non représentée, une pièce en matière plastique 6 positionnée sur la coupelle inférieure 5, cette pièce 6 servant de fond à un conteneur 7 à poudre déflagrante 8, de forme générale annulaire, approximativement de révolution autour de l'axe 4, un dispositif d'allumage 9 qui est porté par la pièce 6 suivant l'axe 4 et de ce fait entouré par le conteneur 7 à poudre déflagrante 8, et dont quatre exemples de réalisation seront décrits respectivement en référence aux figures 3 et 4, 5 et 6, 7 et 8, 9 et 10, une autre pièce en matière plastique 10 disposée autour du dispositif d'allumage 9 et formant avec la pièce 6 précitée le conteneur 7 à poudre déflagrante 8, une coupelle supérieure Il métallique, enfermant avec la coupelle inférieure 5 sur laquelle elle est sertie périphériquement l'ensemble des composants précités du pétard, à savoir les pièces 6 et 7 délimitant le conteneur 7 à poudre déflagrante 8, c'est-à-dire ce conteneur 7 lui-même
et la poudre déflagrante 8, ainsi que le dispositif d'allumage 9.
A cet effet, alors que la coupelle inférieure 5 présente une forme générale plate, perpendiculaire à l'axe 4, la coupelle supérieure 11 n'est plate et perpendiculaire à l'axe 4 que dans une zone centrale 12 couvrant par le haut le dispositif d'allumage 9 et partiellement le conteneur 7, et présente autour de cette zone centrale 12 une zone périphérique 13 tronconique de révolution autour de l'axe 4, divergeant vers le bas en enveloppant le conteneur 7 dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 4 et raccordant ainsi la zone centrale 12 de la coupelle supérieure Il à la périphérie de la coupelle inférieure 5, o est effectué le
sertissage 14.
Les coupelles inférieure 5 et supérieure Il sont par exemple
réalisées en aluminium ou alliage d'aluminium conformément aux enseigne-
ments de la demande de brevet français précitée Toutefois, il est bien
entendu que seule la conception du dispositif d'allumage 9 est caracté-
ristique de la présente invention et qu'un tel dispositif d'allumage pourrait être intégré à des pétards de voie d'autre conception sans que l'on sorte
pour autant du cadre de la présente invention.
Comme le montre la figure 1, l'axe 4 est défini par l'inter-
section de deux plans liés au pétard 1, à savoir un plan 212 qui se confond au moins approximativement avec un plan longitudinal médian du rail et un plan 213 perpendiculaire au plan 212 et ainsi disposé approximativement perpendiculairement au plan longitudinal médian du rail, ces deux plans 212 et 213 constituant des plans de symétrie pour les griffes 3, et le dispositif d'allumage 9 est allongé suivant le plan 213, symétrique par rapport à ce dernier et localisé symétriquement par rapport au plan 212; le
plan 213 se confond avec le plan de coupe II-II des figures 3 à 10.
Dans chacun de ses modes de réalisation illustrés, le dispositif d'allumage 9 comporte un socle 15 rigide, électriquement isolant et par exemple en matière plastique; ce socle 15, qui constitue une partie inférieure du dispositif d'allumage 9, est directement porté par la pièce 6 dont il est rendu solidaire par tout moyen approprié, et éventuellement par
réalisation en monobloc avec cette pièce 6. Suivant l'axe 4, le socle 15 enferme un corps piézo-électrique 16 sensible
à une contrainte de compression suivant cet axe 4, c'est-à-dire propre à émettre une haute tension entre deux bornes 17, 18 tournées respectivement vers le bas et vers le haut, lorsqu'il est soumis suivant l'axe
4 à une contrainte de compression dépassant une valeur déterminée.
Pour recevoir le corps piézo-électrique 16, le socle 15 présente suivant l'axe 4 un logement 19 présentant une forme propre à retenir le corps piézo-électrique 16 à l'encontre de tout mouvement radial en
référence à l'axe 4.
Ce logement 19 est toutefois ouvert vers le haut et vers le bas et le corps piézo-électrique 16 y est retenu à l'encontre d'un coulissement suivant l'axe 4 par deux lames métalliques 20, 21 perpendiculaires à l'axe 4 et au plan 212 et mutuellement parallèles à ce niveau, dont la première est emprisonnée de façon solidaire entre le socle 15 et la pièce 6 et en contact de conduction électrique avec la borne 17 du corps piézoélectrique 16 et dont la deuxième longe le socle 15 par le dessus de celui-ci, sur lequel elle est retenue par tout moyen approprié et est en contact de conduction
électrique avec la borne 18 du corps piézo-électrique 16.
Les deux lames 20 et 21 présentent le plan 213 comme plan
de symétrie respective.
D'un côté 22 du plan 212, ces deux lames 20 et 21 forment un interrupteur normalement fermé et, à cet effet, elles sont en contact mutuel de conduction électrique dans un état de repos illustré aux figures 3, 5, 7, 9 afin de court-circuiter alors les deux bornes 17 et 18 du corps piézo-électrique 16 afin d'annuler toute conséquence de l'application accidentelle, à celui-ci, d'une contrainte de compression suivant l'axe 4, alors qu'elles sont mutuellement disjointes dans un état d'activation illustré aux figures 4, 6, 8, 10 afin qu'alors, une contrainte de compression de valeur suffisante, c'est-à-dire dépassant ladite valeur déterminée, appliquée au corps piézo-électrique 16 suivant l'axe 4 se traduise par l'initiation de la
poudre déflagrante 8 dans des conditions qui seront expliquées plus loin.
Plus précisément, à partir de la borne 17, la lame 20 s'étend perpendiculairement au plan 212, entre la pièce 6 et une face inférieure 23, perpendiculaire à l'axe 4, du socle 15, jusqu'à la jonction de cette face inférieure 23 avec une face latérale 24 du socle 15, quant à elle parallèle au plan 212 et tournée dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 4; à ce niveau, la lame 20 s'infléchit à angle droit vers le haut, c'est-à-dire parallèlement à l'axe 4, pour longer cette face latérale 24 jusqu'à la jonction de celle-ci avec une face supérieure 25, perpendiculaire à l'axe 4, du socle 15; au niveau de cette jonction, la lame 20 s'infléchit à nouveau à angle droit, cette fois vers l'axe 4, pour présenter un retour 26 qui, à l'état de repos illustré aux figures 3, 5, 7, 9, est orienté perpendiculairement à l'axe 4 et au plan 212, vers lesquels le retour 26 présente une zone d'extrémité libre 27 en porte-à-faux au-dessus d'une cavité 28 aménagée dans la face supérieure 25 du socle 15, du côté 22 du plan 212, entre le logement 19 pour le corps piézo-électrique 16 et la face latérale 24; la lame 20 est suffisamment rigide pour rester perpendiculaire à l'axe 4, au niveau de son retour 26, dans la position de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9, mais elle est néanmoins suffisamment flexible, élastiquement ou plastiquement, pour pouvoir gagner une conformation illustrée aux figures 4, 6, 8, 10 dans laquelle elle est incurvée vers le bas au niveau de sa zone
extrême 27 et pénètre par cette zone dans la cavité 28.
La lame 21, quant à elle, repose sur la face supérieure 25 du socle 15, en étant perpendiculaire à l'axe 4 et au plan 212, de la borne 18 jusqu'à une zone extrême 29 également placée en porte-à-faux au-dessus de la cavité 28, de façon à chevaucher partiellement la zone d'extrémité 27 du retour 26 de la lame 20 au-dessus de cette cavité 28 et à établir ledit contact mutuel de conduction électrique dans la position de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9 alors que ce contact cesse par incurvation de la zone extrême 27 sans déformation de la zone extrême 29 dans la position
illustrée aux figures 4, 6, 8, 10.
Outre leur zone extrême 27, 29 respectivement, située du côté 22 du plan 212, les deux lames 20 et 21 présentent une zone extrême 30,
31, respectivement, de l'autre côté 32 de ce plan 212.
La conformation de ces zones extrêmes 30, 31 et la conformation correspondante du socle 15 varient selon les exemples de réalisation du dispositif d'allumage 9 illustrés respectivement aux figures 3
et 4, 5 et 6, 7 et 8, 9 et 10, d'une façon que l'on va décrire à présent.
Dans l'exemple de réalisation illustré aux figures 3 et 4, la lame 20 reste perpendiculaire à l'axe 4 et au plan 212 jusqu'à sa zone extrême 30, située sous une cavité 33 aménagée dans la face inférieure 23 du socle 15 du côté 32 du plan 212, laquelle cavité 33 débouche également dans le sens d'un éloignement par rapport à ce plan, dans une face latérale 34 du socle 15, laquelle est parallèle au plan 212, tournée dans le sens d'un éloignement par rapport à celui-ci et occupe une position symétrique de celle de la face latérale 24 par rapport à ce plan 212; en pratique, la
cavité 33 débouche ainsi en regard d'une zone localisée 35 de la pièce 10.
A l'intérieur de la cavité 33 est logé, de façon solidaire du socle 15, un godet métallique 36 reposant vers le bas sur la zone extrême de la lame 20, avec laquelle ce godet 36 est par conséquent en relation
de conduction électrique par une zone de fond 41.
Le godet 36, ouvert vers le haut à l'intérieur de la cavité 33, contient une charge 37 d'une composition pyrotechnique déflagrante inflammable par étincelage et constitue, par son fond 41, une électrode raccordée à la borne 17 du corps piézo-électrique 16 en vue de la création d'une étincelle propre à provoquer l'inflammation de la composition
pyrotechnique 37.
La zone extrême 31 constitue l'autre électrode, raccordée à la borne 18 du corps piézo-électrique 16 et, à cet effet, est orientée parallèlement à l'axe 4 et au plan 212, vers le bas, au-dessus du godet 36, à l'intérieur d'un passage 38 aménagé à cet effet entre la face supérieure 25 du socle 15 et la cavité 33 de celui-ci.
La zone extrême 31 de la lame 21 est montée au coulisse-
ment parallèlement à l'axe 4 dans le passage 38 et, dans la position de repos illustrée à la figure 3, forme une saillie au-dessus de la face supérieure 25 du socle 15 de façon à ne se raccorder à cette dernière, entre le passage 38 et la borne 18, que par l'intermédiaire de deux coudes 39, ; le coude 39 est situé en position de repos au-dessus de la face 25, à distance de celle-ci, et raccorde la zone extrême 31 de la lame 21 à un tronçon 241 de celle-ci descendant du coude 39 vers le coude 40, dans le sens d'un rapprochement à la fois vis-à-vis de la face 25 du socle 15, au niveau de laquelle ce coude 40 est situé, et d'un rapprochement vis-à-vis de
l'axe 4 et du plan 12.
Lorsque la lame 20 présente sa conformation illustrée à la figure 3, correspondant à l'état de repos, la zone extrême 31 est espacée du fond 41 du godet 36, parallèlement à l'axe 4, d'une distance D trop importante pour que, en cas d'apparition accidentelle d'une haute tension entre les bornes 17 et 18 du corps piézo-électrique 16 alors que les zones extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21 sont disjointes, autorisant ainsi l'apparition d'une différence de potentiel entre les deux électrodes constituées respectivement par le fond 41 du godet 36 et par la zone extrême 31 de la lame 21, il se forme entre ces dernières une étincelle ou un arc électrique, à travers la zone de la charge pyrotechnique 37 située
entre elles.
Par contre, grâce à la conformation qui vient d'être décrite, la lame 21 peut également se déformer plastiquement ou élastiquement pour prendre la conformation illustrée à la figure 4, dans laquelle son tronçon 241 s'applique pratiquement contre la face supérieure 25 du socle 15 avec disparition pratiquement complète du coude 40, passage du coude 39 pratiquement à l'angle droit et coulissement de la zone extrême 31 vers le bas dans le passage 38, de telle sorte que la zone extrême 31 se rapproche suffisamment du fond 41 du godet 36, le cas échéant en pénétrant à l'intérieur de la charge pyrotechnique 37 comme on l'a illustré à la figure 4, pour que la distance d, mesurée parallèlement à l'axe 4, entre les électrodes ainsi constituées par la zone extrême 31 de la lame 21 et le fond 41 du godet 36 permette la création d'une étincelle ou d'un arc électrique entre elles, pour enflammer la charge pyrotechnique 37, si le corps piézo-électrique 16 est soumis parallèlement à l'axe 4 à une contrainte de compression provoquant l'apparition d'une haute tension entre ses bornes 17 et 18; alors, comme le montre la figure 4, la charge pyrotechnique 37 s'enflamme en provoquant la formation de gaz chauds qui s'échappent de la cavité 33 au niveau de la face 34 du socle 14 et, en provoquant une déformation localisée de la pièce 10, enflamment la charge de poudre déflagrante 8 provoquant elle-même l'ouverture du conteneur 7
et de la coupelle supérieure Il et l'émission du signal détonant recherché.
Dans l'exemple illustré aux figures 5 et 6, la zone extrême 30 de la lame 20 est inchangée, par rapport à ce qui a été décrit en référence aux figures 3 et 4, de même que son mode de coopération avec le godet 36 logeant la charge 37 d'une composition pyrotechnique déflagrante, luimême logé à l'intérieur d'une cavité 33 analogue à la cavité 33 précédemment décrite, si ce n'est qu'elle est par ailleurs emplie d'une charge pyrotechnique 40 à effet thermique qui, notamment, se trouve ainsi placée au contact de la charge 37 de composition pyrotechnique
déflagrante et affleure la face 34 du socle 15.
On retrouve également dans cet exemple le passage 38 qui, toutefois, ne débouche pas vers le godet 36 centralement par rapport à celui-ci, c'est-à-dire en regard de son fond 41, mais latéralement par
rapport au godet 36, en regard du rebord 42 de celui-ci.
Dans cet exemple, les éventuelles capacités de déformation de la lame 21 ne sont pas utilisées, et la lame 21 longe la face supérieure 25 du socle 15, en conservant son orientation perpendiculaire à l'axe 4 et au plan 212, de la borne 18 du corps piézo-électrique 16 jusqu'au passage 38, au niveau duquel elle s'infléchit vers le bas à 90 , sous forme d'une zone extrême 31 orientée comme on l'a décrit en référence aux figures 3 et 4, c'est-à-dire parallèle à l'axe 4 et au plan 12 et tournée vers le bas; parallèlement à l'axe 4, la zone extrême 31 de la lame 21, constituant une première électrode, est distante du rebord 42 du godet 36, constituant la deuxième électrode, d'une distance 6 telle que, lorsqu'une haute tension apparaît entre les bornes 17 et 18 du corps pyrotechnique 16 mis en contrainte de compression parallèlement à l'axe 4 alors que les zones extrêmes 27 et 29 des deux lames 20 et 21 sont mutuellement disjointes, comme il est illustré à la figure 6, il s'établisse entre les électrodes ainsi constituées, à travers la composition pyrotechnique 40, une étincelle ou un arc électrique provoquant l'inflammation de cette charge 40, provoquant elle-même l'inflammation de la charge 37 qui provoque quant à elle, après déformation localisée de la pièce 10 en regard de la cavité 33, l'inflammation de la poudre déflagrante 8 et les phénomènes qui en résultent, et qui ont été décrits précédemment en référence aux figures 3 et 4. La géométrie de la cavité 33 peut être aisément déterminée pour un Homme du métier de telle sorte que l'entrefer entre les électrodes constituées respectivement par la zone extrême 31 de la lame 21 et par le rebord 42 du godet 36 communique plus largement avec l'intérieur de celui-ci, c'est-à-dire avec la charge 37, qu'avec le débouché de la cavité 33
dans la face latérale 34 du socle 15.
L'exemple de réalisation illustré aux figures 7 et 8 diffère de l'exemple de réalisation illustré aux figures 5 et 6 par le fait que la charge 37 de composition pyrotechnique déflagrante est logée directement dans la cavité 33, en l'absence du godet 36 précédemment décrit, et emplit intégralement cette cavité 33 jusqu'à affleurer la face latérale 34 du socle
; il n'y a pas dans ce cas de charge 40 de composition à effet thermi-
que; en outre, dans cet exemple, la cavité 33 ne débouche vers l'extérieur du socle 15 que par la face latérale 34 de celui-ci. La lame 21 conserve la conformation décrite en référence aux figures 5 et 6, c'est-à-dire présente à titre d'électrode un tronçon extrême 31 orienté parallèlement à l'axe 4 et au plan 212 et pénétrant à l'intérieur de la cavité 33 par un passage 38 raccordant, à l'intérieur du socle 15, la
cavité 33 à la face supérieure 25 de ce socle 15.
Pour palier l'absence du godet 36 en tant qu'électrode, la zone extrême 30 de la lame 20 est quant à elle incurvée à 90 vers le haut, parallèlement à l'axe 4 et au plan 212, pour pénétrer dans la cavité 33, à travers le socle 15, par l'intermédiaire d'un passage 43 aménagé dans ce dernier, entre sa face inférieure 23 et la cavité 33, dans l'alignement du
passage 38 parallèlement à l'axe 4.
Les zones extrêmes 30 et 31 des lames 20 et 21 sont ainsi placées directement en regard l'une de l'autre à l'intérieur de la charge 37, et mutuellement espacées, parallèlement à l'axe 4, d'une distance à telle que l'apparition d'une haute tension entre les bornes 17 et 18 du corps piezo-électrique 16 alors que les zones extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21 sont mutuellement disjointes, comme le montre la figure 8, provoque une étincelle ou un arc électrique à l'intérieur de la charge pyrotechnique 37 et, ainsi, provoque l'inflammation de celle-ci provoquant elle-même la déformation localisée de la pièce 10 en regard de la cavité 33 et l'inflammation de la poudre déflagrante 8, avec les effets qui en découlent
et qui ont été décrits précédemment.
L'exemple illustré aux figures 9 et 10 présente de grandes analogies avec celui qui est illustré aux figures 7 et 8 si ce n'est que la cavité 33 logeant la charge pyrotechnique 37 est disposée à l'intérieur du
conteneur 7 au lieu d'en être séparée, à l'état de repos, par la pièce 10.
A cet effet, en comparaison avec les exemples précédemment décrits, le socle 15 est prolongé dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 212, du côté 32 de celui-ci, jusqu'à pénétrer à l'intérieur du conteneur 7, et la cavité 35 est aménagée dans la face supérieure 25 du socle 15. Corrélativement, la zone extrême 31 de la lame 21 est orientée perpendiculairement à l'axe 4 et au plan 12, et tournée dans le sens d'un éloignement par rapport à ces derniers, pour pénétrer dans la cavité 35 par un passage 38 lui-même perpendiculaire au plan 212; la lame 20, quant à elle, s'incurve à 90 vers le haut pour longer la face latérale 34 du socle 15 dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 12 du côté 32 de celui-ci, puis s'incurve à nouveau à 90 pour pénétrer dans la cavité 33 par un passage 43 aligné avec le passage 38 perpendiculairement au plan 12; la zone extrême 30 de la lame 20 forme ainsi un retour vers l'axe 4 et le plan 212 à travers le passage 43, et pénètre ainsi dans la cavité 33, ainsi que dans la charge pyrotechnique 37, directement en regard de la zone extrême 31 de la lame 21 et à une distance A de celle-ci définie comme précédemment. Ainsi, lorsque le corps piézo-électrique 16 est soumis à une contrainte de compression provoquant l'apparition d'une haute tension entre ses bornes 17 et 18 et à supposer que les zones extrêmes 27 et 29 des lames et 21 soient disjointes comme le montre la figure 10, entre les zones extrêmes 30 et 31 de ces lames 20 et 21 apparaît une étincelle ou un arc électrique qui provoque l'inflammation de la charge pyrotechnique 37 et, consécutivement, celle de la poudre déflagrante 8, avec les phénomènes qui
s'ensuivent et qui ont été décrits précédemment.
Naturellement, en accord avec la fonction avec laquelle est destiné un pétard de voie, la déflagration de la poudre 8 et les phénomènes qui entraînent cette déflagration dans l'un et l'autre des exemples de réalisation précédemment décrits doivent résulter de l'écrasement du pétard 1, et plus précisément de la coupelle supérieure 11 de celui-ci, par une roue d'un véhicule ferroviaire, c'est-à-dire de l'application à la coupelle Il d'une charge dirigée suivant l'axe 4 comme on l'a indiqué en F ou suivant une direction formant un angle de l'ordre de quelques degrés par rapport à cet axe comme on l'a indiqué en F 1; naturellement, la coupelle supérieure Il est prévue pour résister sans écrasement à des charges ainsi appliquées restant inférieures à un seuil prédéterminé, et pour ne s'écraser que pour des charges ainsi appliquées dépassant ce seuil prédéterminé, ce qui se traduit par un rapprochement de sa zone centrale 12 vis-à-vis de la coupelle inférieure 5 soit avec préservation de leur parallélisme mutuel comme on l'a illustré dans la moitié de gauche des figures 4, 6, 8, 10, soit par une prise d'obliquité de la zone 12 par rapport à la coupelle inférieure , avec rapprochement mutuel dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 212, comme on l'a illustré dans la moitié de droite des figures 4, 6, 8, 10; naturellement, ces considérations ne se rapportent qu' à une phase initiale de l'écrasement, lequel entraîne ensuite une destruction totale du
pétard de voie 1.
Pour détecter l'application d'une charge parallèle à l'axe 4 ou formant un angle de quelques degrés seulement par rapport à celui-ci et
dépassant un seuil prédéterminé, c'est-à-dire pour détecter le rapproche-
ment consécutif de la zone centrale 12 de la coupelle supérieure Il par rapport à la coupelle inférieure 5, avec ou sans prise d'obliquité, entre cette zone centrale 12 et le socle 15 est interposée dans chacun des exemples illustrés aux figures 3 à 10 une pédale 44 guidée au coulissement parallèlement à l'axe 5 par rapport au socle 15, entre une position limite de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9, qui constitue pour cette pédale 44 une position haute, et une position limite d'activation illustrée aux figures 4, 6, 8, 10, qui constitue pour cette pédale une position basse dans laquelle la pédale 44 soumet le corps piézo-électrique 16 à une contrainte de compression suivant l'axe 4 dans des conditions telles qu'il y ait apparition entre les bornes 17 et 18 du corps piézo-électrique 16 d'une haute tension provoquant l'étincelage entre les électrodes constituées soit par le godet 36 et la zone extrême 31 de la lame 21 (figures 4 et 6), soit par les zones extrêmes 30 et 31 des lames 20 et 21 (figures 8 et 10), après que les zones
extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21 aient été mutuellement dissociées.
A cet effet, la pédale 44 est constituée, de façon identique dans les différents exemples illustrés, de deux pièces à raison d'un plateau isolant électriquement et propre à se rompre par cisaillement, et par exemple en matière plastique, et d'un corps de poussée 46 avantageusement métallique.
Le plateau 45 présente une forme générale plate, perpen-
diculaire à l'axe 2, entre une face supérieure bombée 47, placée au contact de la zone centrale 12 de la coupelle supérieure 11 au niveau de l'axe 4 et immédiatement autour de celui-ci, et une face inférieure plane 48 perpendiculaire à l'axe 4 et placée en regard de la face supérieure 25 du
socle 15.
En position de repos, illustrée aux figures 3, 5, 7, 9, la pédale 44 repose localement par sa face 48 sur des colonnes 49 formant partie intégrante du socle 15 par rapport à la face supérieure 25 duquel ces colonnes 49 forment des saillies localisées parallèlement à l'axe 4, sur une même hauteur h mesurée à partir de la lame 21 dans les zones de celle-ci
directement superposées à la face 25.
Sous la face inférieure 48 de la pédale 44 est prévu par réalisation en une seule pièce un téton 50 formant sous cette face 48, parallèlement à l'axe 4, une saillie sur une distance approximativement identique à h de telle sorte que, dans la position de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9, ce téton 50 soit placé immédiatement au-dessus de la zone extrême 27 de la lame 20 en porte-à-faux au-dessus de la cavité 28 du socle 15 mais de façon légèrement décalée, dans le sens d'un éloignement
par rapport au plan 212, par rapport à la zone extrême 29 de la lame 21.
On remarque que la présence de ce téton 50 ne provoque pas de dissocia-
tion des zones extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21 lorsque la pédale 44
est en position de repos.
Pour permettre à la pédale 44 de gagner sa position d'activation lorsque la zone centrale 12 de la coupelle Il tend à s'affaisser sous' l'effet d'une charge dépassant un seuil prédéterminé, appliquée soit parallèlement à l'axe 4, soit sous un angle de l'ordre de quelques degrés par rapport à cet axe, le plateau 45 présente en regard de chacune des colonnes 49, dans sa face 44, une découpe respective 51 dégageant en regard de la colonne 49 associée une languette respective 52 constituant le
moyen d'appui du plateau 45 sur la colonne 49 respectivement corres-
pondante, cette languette 52 étant placée en porte-à-faux par rapport au reste du plateau 45 et raccordée à celui-ci par un pont de matière 53 présentant parallèlement à l'axe 4 une épaisseur encore moindre, calibrée de telle sorte que ce pont de matière 53 se rompe par cisaillement lorsque le plateau 45 reçoit parallèlement à l'axe 4 ou sous un angle de quelques
degrés par rapport à celui-ci un effort dépassant ledit seuil prédéterminé.
Alors, comme le montrent les figures 4, 6, 8, 10, les ponts de matière 53 se rompent et le plateau 45, disjoint des languettes 52 qui restent retenues par les colonnes 49, peut descendre vers le socle 15, sur une course h, jusqu'à ce que sa face 48 repose sur cette face 25 par
l'intermédiaire de la lame 21.
Dans chacun des exemples de réalisation illustrés aux figures 3 à 10, ceci se traduit par l'enfoncement de la zone extrême 27 de la lame dans la cavité 28 du socle 15 sous l'action du téton 50, c'est-à-dire par l'ouverture du court-circuit créé par les zones extrêmes 27 et 29 des lames et 21, entre les bornes 17 et 18 du corps piézo-électrique 16, dans la position de repos De plus, dans le cas de l'exemple illustré aux figures 3 et 4, ceci se traduit par un écrasement de la lame 21 entre le coude 44 et le tronçon extrême 31, et par la pénétration de ce dernier à l'intérieur du godet 36, jusqu'à la distance précitée d du fond 41 de celui-ci comme le
montre la figure 4.
En outre, cette descente du plateau 45 sous l'effet d'une charge convenablement orientée, dépassant ledit seuil déterminé, doit s'accompagner de l'application, au corps piézo-électrique 16, d'une contrainte de compression axiale propre à provoquer l'apparition d'une étincelle ou d'un arc électrique entre les électrodes constituées comme on
l'a indiqué précédemment.
Cette contrainte de compression est appliquée par le corps de poussée 46, solidaire du plateau 45 et plus précisément retenu de façon solidaire à l'intérieur d'un trou borgne 151 percé suivant l'axe 4 dans la
face inférieure 48 de ce plateau 45.
Plus précisément, le trou borgne 151 est délimité par une face périphérique intérieure 152 cylindrique de révolution autour de l'axe 4, avec un rayon inférieur à la distance séparant de celui-ci le téton 50 de la face 48 dans chacun des exemples illustrés aux figures 3 à 10, le passage 38 dans les exemples illustrés aux figures 3 à 8, la cavité 35 dans l'exemple illustré aux figures 9 et 10, et les colonnes 49, en pratique localisées à proximité immédiate des faces latérales 24 et 34 du socle 15 de façon à permettre de localiser les languettes 52 à la périphérie du plateau 45 dans chacun de ces exemples Le trou borgne 151 est en outre délimité par une
face de fond 153 concave, également de révolution autour de l'axe 4.
Le corps de poussée 46, quant à lui, présente une tête 54 de
solidarisation avec le plateau 45, laquelle tête 54 est délimitée respec-
tivement dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 4 et vers le haut par une face périphérique extérieure 55 cylindrique de révolution autour de l'axe 4 avec un rayon identique à celui de la face périphérique intérieure 152 du trou borgne 151 et par une face supérieure 56 convexe, de révolution autour de l'axe 4 et étroitement complémentaire de la face de
fond 153 du trou borgne 151.
Vers le bas, la tête 54 est délimitée par une face inférieure plane 57, annulaire de révolution autour de l'axe 4, laquelle face 57 se raccorde dans le sens d'un éloignement par rapport à celui-ci à la face périphérique extérieure 55 et se trouve placée en retrait par rapport à la face inférieure 48 du plateau 45, parallèlement à l'axe 4, une distance H supérieure à h. Dans le sens d'un rapprochement par rapport à l'axe 4, la face inférieure 57 de la tête 54 se raccorde à un marteau 58 réalisé d'une pièce avec la tête 54, et plus précisément à une face périphérique extérieure 59,
cylindrique de révolution autour de l'axe 4, de ce marteau 58.
Cette face périphérique extérieure 59, d'un rayon inférieur à celui de la face périphérique intérieure 152 du trou borgne 51 et au plus égal au rayon du logement 19, supposé cylindrique de révolution autour de l'axe 4, ou au rayon d'un cylindre géométrique de révolution autour de cet axe 4 et inscrit dans ce logement 19, s'étend vers le bas, à partir de la face inférieure 57 de la tête 54, sur la distance H précitée, et se raccorde vers le bas à une face inférieure plane 60 du marteau 58, laquelle face est perpendiculaire à l'axe 4 et ainsi coplanaire de la face inférieure 48 du
plateau 45.
La face inférieure 60 du marteau 58 est ainsi placée en regard du corps piézo-électrique 16 suivant l'axe 4, avec interposition de la lame 21, et se trouve écartée de la hauteur h, vis-à-vis de cette lame 21, dans la position de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9 Par contre, lorsque la pédale 44, comportant le plateau 45 et le corps de poussée 46 se comportant comme un tout solidaire, descend de la course h par rapport au socle 15 pour gagner la position d'activation illustrée aux figures 4, 6, 8, 10, la face 60 du marteau 58 vient au contact de la lame 20 pour appliquer au corps piézo-électrique 16, par l'intermédiaire de celle-ci, la contrainte de compression suivant l'axe 4 propre à provoquer l'apparition entre les bornes 17 et 18 du corps piézo- électrique 16 d'une haute tension aboutissant elle-même à l'étincelage entre les électrodes définies précédemment, les zones extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21 étant
dissociées mutuellement.
Lors de la descente de la pédale 44 vers le socle 15, la face périphérique extérieure 59 du marteau 58 et la face périphérique intérieure 152 du trou borgne 151 assurent une fonction de guidage du plateau 45 vis-à-vis du socle 15, de telle sorte que le plateau 45 conserve sensiblement sonorientation générale perpendiculaire par rapport à l'axe 4. A cet effet, autour du logement 19 et plus précisément respectivement de part et d'autre de la lame 20, le socle 15 présente en saillie sur sa face supérieure 25, avantageusement par réalisation en une seule pièce, deux couronnes partielles 61 mutuellement symétriques par
rapport au plan 13 et respectivement symétriques par rapport au plan 12.
Délimitées vers le plan 13 par des faces planes 62 parallèles à ce plan 13, les couronnes partielles 61 sont délimitées dans le sens d'un rapprochement vis-à-vis de l'axe 4 par une face périphérique intérieure 63
cylindrique de révolution autour de cet axe 4 avec un diamètre sensible-
ment identique à celui de la face périphérique extérieure 59 du marteau 58 et dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 4 par une face périphérique extérieure 64 également cylindrique de révolution autour de l'axe 4, avec un diamètre sensiblement identique à celui de la face périphérique intérieure 152 du trou borgne 151 Vers le haut, chacune des couronnes partielles 61 est délimitée par une face supérieure plane 65 perpendiculaire à l'axe 4, et située à un niveau supérieur à celui de la lame 21, dans les zones de celle-ci directement superposées à la face supérieure du socle 15, d'une distance supérieure à h et au plus égale à H, et par exemple égale à H dans l'exemple illustré, si l'on se réfère à l'état de
repos illustré aux figures 3, 5, 7, 9.
Ainsi s'établit un contact de guidage au coulissement relatif parallèlement à l'axe 4 entre la face périphérique extérieure 59 du marteau 58 et la face périphérique intérieure 63 des couronnes partielles 61, d'une part, et entre la face périphérique extérieure 64 de ces couronnes partielles 61 et la face périphérique intérieure 152 du trou borgne 151, d'autre part, sans entrave au passage du plateau 45 de la position de repos illustrée aux figures 3, 5, 7, 9 à la position d'activation illustrée aux
figures 4, 6, 8, 10.
Un Homme du métier comprendra aisément que les divers exemples de réalisation d'un pétard de voie selon l'invention, ainsi que les différents exemples de réalisation du dispositif d'allumage piézoélectrique 9, qui viennent d'être décrits ne constituent que des exemples non limitatifs, par rapport auxquels on pourra prévoir de nombreuses variantes
sans sortir pour autant du cadre de la présente invention.
Un Homme du métier transposera en outre aisément les dispositions qui viennent d'être décrites dans le cas d'un pétard de voie à la réalisation d'une mine, caractérisée notamment par le remplacement de la poudre déflagrante 8 par une charge militaire et par la présence de
sécurités bien connues dans le domaine des mines.
Dans le cas du pétard de voie, une variante pourra consister en une dissociation de l'unité unique intégralement montée sur le champignon d'un rail, constituée par le pétard de voie 1 décrit en référence aux figures 1 à 10, en deux unités dont l'une sera montée sur le champignon d'un rail et l'autre juxtaposée au rail et dont chacune
comportera une partie respective 9 a, 9 b du dispositif d'allumage piezo-
électrique selon l'invention, comme on va le décrire à présent en référence à la figure 1 I o l'on a désigné ces deux unités respectivement par 66 et 67. Dans l'exemple de réalisation illustrée à la figure 11, l'unité 66 destinée à être fixée sur le champignon du rail est identique dans sa géométrie et sa composition au pétard de voie illustré aux figures 1 et 2, dans l'exemple de réalisation détaillé à la figure 9 et l'on retrouve à la figure 11, pour désigner les composants de l'unité 66, les mêmes références qu'à la figure 9, si ce n'est que: le conteneur 7 ne contient pas de poudre déflagrante 8, celle- ci pouvant être remplacée par un matériau de remplissage non représenté,
propre à communiquer au conteneur 7 une certaine résistance à l'écrase-
ment tout en étant propre à s'écraser lorsqu'une charge dépassant ledit seuil prédéterminé est appliquée à l'unité 66 suivant une direction parallèle à l'axe 4 ou formant un angle de quelques degrés par rapport à celui-ci; à titre de matériau de remplissage, on peut utiliser par exemple une structure alvéolaire, comme on en connaît dans les domaines de l'armement et de l'aéronautique; le socle 15 ne comporte pas de cavité 33 et ne contient pas de composition pyrotechnique 37, et les zones extrêmes 30 et 31 des lames 20 et 21 ne sont pas placées en regard l'une de l'autre pour constituer des électrodes, mais sont raccordées électriquement et mécaniquement, par tout moyen approprié tel que soudure, vissage ou enfichage, à des conducteurs électriques souples 68, 69 d'un câble de raccordement électrique 70 qui sort de l'unité 66, par exemple en traversant des trous respectifs non représentés de la pièce 10 et de la zone 13, également non représentée, de la coupelle supérieure Il, pour assurer un raccordement électrique mutuel
des deux unités 66 et 67.
Naturellement, la géométrie et la composition de l'unité 66 peuvent également être différentes compte tenu de l'absence de poudre déflagrante 8 et de toute autre composition pyrotechnique; en particulier, le contenur 7 et l'éventuel matériau précité de remplissage de celui-ci peuvent être supprimés, et l'enveloppe formée par les coupelles 5 et Il être modifiée en conséquence dans sa géométrie et sa conception, étant entendu qu'elle doit rester adaptée à un écrasement par une roue d'un
véhicule ferroviaire, avec actionnement de la pédale 44.
L'unité 67 comporte quant à elle une enveloppe métallique 71
avantageusement réalisée par sertissage mutuel 74 d'une coupelle infé-
rieure 72 et d'une coupelle supérieure 73 présentant des formes analogues à celles de la coupelle inférieure 5 et à celle de la coupelle supérieure Il
du pétard de voie 1, respectivement.
A l'intérieur de l'enveloppe métallique 71 ainsi constituée, une pièce de fond 75 réalisée en matière plastique et doublant la coupelle inférieure 72 et une pièce 76 également réalisée en matière plastique et doublant la coupelle supérieure 73 délimitent un conteneur 77 à poudre déflagrante 78. Dans une position centrale à l'intérieur de ce conteneur 77, la pièce 75 délimite une cavité 79 contenant une charge pyrotechnique 80 en tout point analogue à la charge pyrotechnique 37; la cavité 79 est ouverte, si bien que cette charge pyrotechnique 80 est placée au contact direct de la poudre déflagrante 78, comme dans l'exemple de réalisation du pétard de
voie 1 illustré aux figures 9 et 10.
Deux lames métalliques 81, 82 logées dans une protubérance 83 de la pièce 75 et ainsi électriquement isolées mutuellement présentent des zones d'extrémité libre 84, 85 situées à l'intérieur de la cavité 79, en regard l'une de l'autre, et mutuellement espacées de la distance A précitée, propre à permettre la formation d'une étincelle ou d'un arc électrique entre elles, à travers une zone de la charge 80, lorsque les lames 81 et 82 sont alimentées en haute tension, et des extrémités libres 86, 87 débouchant à l'extérieur de l'enveloppe métallique 71, dans un connecteur 88 propre à recevoir le câble 70 en assurant une continuité électrique entre le conducteur 68 et l'extrémité libre 86 de la lame 81, d'une part, et entre
le conducteur 69 et l'extrémité libre 87 de la lame 82, d'autre part.
Il est bien entendu que dans la mesure o le fonctionnement de l'unité 67 n'est pas tributaire d'un écrasement de celle-ci par une roue d'un véhicule ferroviaire, sa géométrie et sa composition peuvent
également être différentes.
On conçoit aisément que lorsque l'unité 66 reçoit une charge dépassant le seuil prédéterminé précité, appliquée parallèlement à son axe 4 ou sous un angle de quelques degrés par rapport à cet axe, la pédale 44 quitte sa position de repos, illustrée à la figure 11, pour gagner sa position d'activation, analogue à la position de la pédale illustrée à la figure 10, ce qui disjoint les zones extrêmes 27 et 29 des lames 20 et 21, d'une part, et applique au corps piézo-électrique 16 une compression suivant l'axe 4, se
* traduisant par l'apparition d'une haute tension entre ses bornes 17 et 18.
Cette haute tension se transmet par les conducteurs 68 et 69 aux électrodes constituées par les zones extrêmes 84 et 85 des lames 81 et 82, à l'intérieur de l'unité 67, ce qui provoque l'apparition d'une étincelle ou d'un arc électrique entre ces électrodes et l'inflammation de la charge 80 qui, elle-même, enflamme la poudre 78 et provoque sa déflagration, avec
ouverture de l'enveloppe métallique 71.
Naturellement, bien qu'un Homme du métier comprenne aisément qu'il est préférable, à titre de sécurité à l'encontre d'une inflammation accidentelle de la poudre déflagrante 8 ou 78, de prévoir au moins une sécurité mécanique constituée dans les différents exemples illustrés par l'appui de la pédale 44 par l'intermédiaire des languettes 52 sur les colonnes 49 du socle 15, dans la position de repos, et au moins une sécurité électrique, constituée dans ces différents exemples par le court-circuit établi entre les bornes 17 et 18 du corps piézo-électrique 16 dans la position de repos et, dans l'exemple illustré aux figures 3 et 4, par une distance D, entre les électrodes, excessive pour permettre la formation d'un arc électrique ou d'une étincelle entre elles sous l'effet de la haute tension éventuellement générée entre les bornes 17 et 18 du corps
piézo-électrique 16, certaines de ces sécurités pourraient être omises.
De plus, à titre de sécurité électrique, on pourrait prévoir que le circuit entre les bornes 17 et 18, d'une part, et les électrodes, d'autre part, soit ouvert en position de repos, notamment au niveau de la lame 21 alors réalisée en deux parties superposables mais mutuellement disjointes en position de repos, et se ferme par jonction mutuelle de ces deux parties en position d'activation; un Homme du métier réalisera aisément une telle sécurité à partir des dispositions décrites à propos des zones extrêmes libres 27 et 29 des lames 20 et 21 et de l'ouverture automatique du circuit entre elles lorsque la pédale 44 descend vers le socle 15. Un Homme du métier comprendra également aisément qu'un pétard de voie et, à titre de variante d'un tel pétard, une mine ne constituent pas les seules possibilités d'application d'un dispositif d'allumage électrique selon l'invention, et l'on a illustré aux figures 12 et
13 deux autres exemples non limitatifs d'application d'un tel dispositif.
La figure 12 montre un dispositif fumigène 89 comportant une enveloppe tubulaire 90 présentant un axe déterminé 91, contenant une charge 92 d'une composition pyrotechnique fumigène et se raccordant de façon solidaire, à l'une de ses extrémités axiales, à un culot 93 coaxial,
contenant un dispositif d'allumage électrique 94 selon l'invention.
Ce dispositif 94 comporte un corps piézo-électrique 95 d'axe 91, présentant deux bornes 96, 97 entre lesquelles apparaît une haute tension lorsque ce corps piézo-électrique 95 est soumis à une compression
suivant l'axe 91.
Pour recevoir le corps piézo-électrique 95, à l'intérieur du culot 93 est insérée une pièce 98 en matière plastique isolante, laquelle est percée d'un trou borgne 99 débouchant dans une face extrême 100 du culot
93, à l'opposé de l'enveloppe 90.
Dans une zone comparativement plus proche de l'enveloppe 90, ce trou borgne 99 constitue un logement 101 pour le corps piézo-électrique , immobilisé par tout moyen approprié à l'intérieur de ce logement et en appui dans un sens axial 203 allant du culot 93 vers l'enveloppe 90 sur une
face de fond 102 de ce trou borgne 99.
Dans une partie comparativement plus éloignée de l'enveloppe 90, le trou borgne 99 définit, par une face périphérique intérieure 103 cylindrique de révolution autour de l'axe 91, une glissière de guidage au coulissement axial pour un corps de poussée 104 quant à lui délimité par une face périphérique extérieure 105 cylindrique de révolution autour de l'axe 91 avec un diamètre sensiblement identique à celui de la face 103 afin d'assurer le guidage précité au coulissement axial, et par deux faces extrêmes 106, 107 planes, perpendiculaires à l'axe 91, dont la première repose contre le corps piézo-électrique 95, sans appliquer de contrainte de compression axiale à celui-ci, à l'état de repos, à l'intérieur du trou borgne 99 et dont la deuxième forme une saillie axiale par rapport à la face 100 afin d'être susceptible de recevoir, lorsqu'un utilisateur le désire, une poussée dans le sens 203 afin de mettre le corps piézo-électrique 95 en contrainte de compression axiale et de faire apparaître une haute tension
entre ses bornes 96 et 97.
Pour empêcher qu'une telle contrainte de compression soit appliquée accidentellement au corps piézo-électrique 95, le corps de poussée 104, formant dans cet exemple un bouton-poussoir, est protégé dans sa zone en saillie par rapport à la face 100 par un dôme 108 solidaire périphériquement du culot 93 au niveau de la face 100 de celui-ci, ce dôme 108 étant avantageusement réalisé en un matériau rigide mais susceptible de se rompre lorsqu'on lui applique dans le sens 203 un effort ou un choc dépassant un seuil prédéterminé, ce qui constitue une sécurité mécanique à l'encontre de l'application au corps de poussée 104 d'une poussée propre à
mettre le corps 95 en contrainte de compression axiale.
Entre la pièce en matière plastique 98 et l'enveloppe 90, le culot 93 délimite une cavité 109 communiquant avec l'intérieur de l'enveloppe 90, c'est-à-dire avec la charge 92 de composition fumigène, et renfermant une charge 110 d'une composition pyrotechnique propre à
s'enflammer sous l'action d'une étincelle ou d'un arc électrique.
Dans la cavité 109 sont également logées des zones extrêmes 111, 112 de deux lames métalliques 113, 114 mutuellement isolées électriquement et dont chacune présente en outre une zone extrême 115, 116 en contact de conduction électrique avec l'une, respective, des bornes 96 et 97 du corps piezo-électrique 95; la zone extrême 115 de la lame 113 est ainsi interposée entre la borne 96 et la face de fond 101 alors que la zone extrême 116 de la lame 114 est interposée entre la face 106 du corps de poussée 104 et la borne 97, sans s'opposer à ce qu'une poussée appliquée au corps de poussée 104 dans le sens 203 se traduise par l'application au corps piézo-électrique 95 d'une contrainte de compression, suivant l'axe 91,
propre à provoquer l'apparition du haute tension entre ses bornes 96 et 97.
Cette haute tension apparaît également entre les zones extrêmes 111 et 112 des lames 113 et 114, lesquelles zones extrêmes
constituent des électrodes mutuellement espacées d'une distance permet-
tant qu'une telle haute tension se traduise par l'apparition, entre elles, d'une étincelle ou d'un arc électrique à travers la zone correspondante de
la charge 110.
Lorsque cette charge 110 est enflammée, elle provoque elle-même l'inflammation de la charge fumigène 92, qui peut présenter
toute conception connue.
Un tel dispositif fumigène 89 peut être mis en service de façon volontaire par l'utilisateur, par application à volonté d'une poussée dans le sens 203 au dôme 108 puis, après rupture de celui-ci, au corps de poussée 104 qui transmet alors cette poussée, sous forme d'une contrainte
de compression, au corps piézo-électrique 95.
La résistance mécanique du dôme 108 peut être calibrée pour permettre une initiation par application d'une poussée ou d'un choc, soit de la main, soit par frappage contre ou au moyen d'un objet quelconque,
l'enveloppe 90 étant naturellement réalisée de telle sorte que l'inflamma-
tion de la charge 92, précédée d'une ouverture volontaire de l'enveloppe 90 en suivie d'une ouverture automatique de celle-ci, n'entraîne pas de danger
pour l'utilisateur.
La figure 13 illustre quant à elle une torche de signalisation 117 qui, comme le dispositif fumigène 89, comporte une enveloppe tubulaire 118 présentant un axe 119 et contenant une charge 120 d'une
composition pyrotechnique éclairante.
Cette enveloppe 118, fermée à une extrémité par un opercule 121 aisément détachable, est fermée à son autre extrémitée par un culot solidaire 122 présentant la forme d'une poignée de préhension logeant une partie 123 a d'un dispositif d'allumage piézo-électrique selon l'invention
dont l'autre partie 123 b est placée entre la charge 120 et l'obturateur 121.
Plus précisément, à l'intérieur du culot 122 est logé de façon fixe un corps piézo-électrique 124 d'axe 125 parallèle à l'axe 119, ce corps piézo-électrique 124 présentant deux bornes 126 et 127 entre lesquelles il émet une haute tension lorsqu'il est soumis à une contrainte de compression
suivant l'axe 125.
Les deux bornes 126 sont raccordées par des conducteurs électriques souples respectifs 128, 129, traversant la charge 120 de part en part parallèlement à l'axe 119 sous isolation électrique convenable, à des électrodes 130, 131 disposées entre la charge 120 et l'obturateur 121 à l'intérieur de l'enveloppe 118, et plus précisément à l'intérieur d'une charge 132 d'une composition pyrotechnique inflammable par étincelage directement superposée à la charge 120, entre cette dernière et l'obturateur 130; les deux électrodes 130 et 131 sont mutuellement espacées, à l'intérieur de la charge 132, d'un entrefer tel qu'apparaisse entre elles une étincelle ou un arc électrique lors de l'apparition d'une haute tension entre les bornes 126 et 127 du corps pyrotechnique 124,
consécutivement à l'application à ce dernier d'une contrainte de compres-
sion suivant l'axe 125.
Une telle contrainte de compression peut être appliquée à volonté au corps piézo-électrique 124 au moyen d'un corps de poussée 133 qui, dans cet exemple, présente la forme d'une masse inertielle guidée au coulissement à l'intérieur du culot 122, suivant l'axe 125, par exemple de la même façon que le corps de poussée 104 décrit en référence à la figure 12, c'est-à-dire dans un trou 134 aménagé dans le culot 122 suivant l'axe 125
et débouchant en regard de la borne 127 du corps piézo-électrique 124.
Toutefois, ce tronçon 34 ne débouche pas à l'extérieur du culot 122 à l'opposé du corps piézo-électrique 124, et présente au contraire à l'opposé de ce corps 124 un fond 135 sur lequel prend appui un ressort hélicoîdal 136 logé dans le trou 134 en précontrainte de compression axiale de façon à appliquer en permanence au corps de poussée 133 une poussée vers le corps piézo-électrique 124, dans des conditions propres à permettre au corps de poussée 133, sous l'effet du ressort 136, d'appliquer au corps 124 la contrainte de compression propre à provoquer l'apparition d'une
haute tension entre ces bornes 126 et 127.
Toutefois, dans une position de repos illustrée à la figure 13, le corps de poussée 133 est maintenu écarté du corps 124, suivant l'axe 125, par prise mutuelle d'une gorge périphérique, annulaire 137 du corps 133 et d'une gâchette 138 articulée à l'intérieur du culot 122 autour d'un axe 139
perpendiculaire à un plan non référencé, défini par les axes 119 et 125.
Pour permettre de dégager à volonté la gâchette 138 de la gorge 137, c'est-à-dire de libérer à volonté le corps de poussée 133 de telle sorte que celui-ci, poussé par le ressort 136, vienne appliquer au corps 124 la contrainte de compression provoquant l'apparition d'une haute tension entre ses bornes 126 et 127, la gâchette 138 est raccordée de façon solidaire, de l'autre côté de l'axe 139, à une touche formant détente 140, formant une saillie hors du culot 122 à l'opposé de l'axe 125 par rapport à l'axe 119 de telle sorte que l'on puisse lui appliquer à volonté une pression dans le sens d'une pénétration à l'intérieur du culot 122 et que cette pression se traduise par un pivotement de la gâchette 138 dans le sens d'un
dégagement vis-à-vis de la gorge annulaire 137 du corps de poussée 133.
Un ressort 141 maintenu en précontrainte de compression, à l'intérieur du culot 122, suivant un axe 142 perpendiculaire aux axes 119 et ,-entre la touche 140 et une contrepartie 142, sollicite élastiquement la touche 140 vers sa position de saillie hors du culot 122, dans laquelle la gâchette 138 s'engage dans la gorge annulaire 137 du corps de poussée 133
pour retenir celui-ci en position de repos.
Afin d'empêcher une libération accidentelle du corps de poussée 133, la touche 140 est avantageusement retenue dans sa position en saillie hors du culot 122 par des moyens de sécurité mécanique n'autorisant qu'une libération volontaire de la touche 140 vis-à-vis d'une pénétration à l'intérieur du culot 122 A titre d'exemple non limitatif de tels moyens, on a illustré une goupille 143 disposée suivant un axe 144 parallèle à l'axe 139 et traversant suivant cet axe 144 d'une part une zone de la touche 140 et d'autre part une zone du culot 122, à l'extérieur duquel elle présente une zone accessible pour permettre son extraction à volonté,
c'est-à-dire la libération de la touche 140.
Naturellement, de nombreuses variantes peuvent être apportées au dispositif fumigène 89 et à la torche de signalisation 117 qui viennent d'être décrits sans que l'on sorte pour autant du cadre de la
présente invention, ce dispositif fumigène 89 et cette torche de signali-
sation 117 n'ayant été décrits, schématiquement, que dans le but de démontrer les nombreuses possibilités d'adaptation d'un détonateur électrique selon l'invention En particulier, il est bien entendu que l'on pourrait utiliser un dispositif d'allumage piézo-électrique 94 du type décrit en référence au dispositif fumigène sur une torche de signalisation 117 et un dispositif d'allumage piézo-électrique 123 a, 123 b du type décrit en référence à la torche de signalisation 117 sur un dispositif fumigène 89 De même, un corps de poussée formant masse inertielle à la façon du corps de poussée 133 pourrait se déplacer de sa position de repos vers sa position d'activation, c'est-à-dire d'application au corps piézo-électrique d'une contrainte de compression se traduisant par l'apparition d'une haute tension aux bornes de celui- ci, non pas sous l'action d'une sollicitation élastique mais sous l'action d'une accélération violente communiquée à l'ensemble de la torche de signalisation ou du dispositif fumigène suivant la direction de déplacement relatif du corps de poussée et du corps piézo-électrique, après élimination volontaire ou automatique d'une retenue mécanique du corps de
poussée en position de repos.
Un Homme du métier déduira en outre aisément des modes d'application, décrits ci-dessus, d'un dispositif d'allumage piézo-électrique selon l'invention au dispositif fumigène 89 et à la torche de signalisation 117 deux modes d'application d'un tel dispositif d'allumage à un projectile pyrotechnique comportant une charge utile à effet thermique, déflagrant ou détonant, ou encore à effet fumigène ou éclairant, destinée à être initiée
lors d'un impact du projectile sur une cible.
Un premier mode de réalisation d'un tel projectile peut dériver directement de la structure décrite en référence à la figure 12, la charge 92 constituant la charge utile convenable et le dispositif d'allumage 94 selon l'invention étant disposé en ogive, suivant l'axe 91 constituant alors l'axe du projectile, de telle sorte que le corps de poussée 104, placé en avant du corps piézo-électrique 95, forme un poussoir en saillie vers l'avant par rapport à l'ogive suivant l'axe 91, référence étant faite au sens normal de progression du projectile; on remarquera qu'un dome de protection analogue au dome 108 peut être conservé dans une telle application, étant entendu qu'il peut être complété ou remplacé dans son rôle de sécurité mécanique par d'autres dispositifs de sécurité mécanique connus notamment pour immobiliser des percuteurs dans des projectiles, prévus dans ce cas pour verrouiller provisoirement le corps de poussée 104 en position de repos et à le libérer soit par action manuelle avant le tir, soit de façon automatique après le tir, vis-à-vis d'un passage à sa position
d'activation.
Un deuxième mode de réalisation d'un tel projectile peut dériver directement de la structure décrite en référence à la figure 13 en ce sens qu'un corps de poussée analogue au corps de poussée 133, et constituant notamment une masse inertielle susceptible de coulisser parallèlement à l'axe 119 constituant alors l'axe du projectile ou suivant cet axe et disposée en arrière d'un corps piezo-électrique analogue au corps piézo-électrique 124, peut gagner une position d'activation de ce dernier sous l'effet d'une accélération qu'elle subit vers l'avant, par rapport au projectile, du fait d'une décélération que subit celui-ci lors de son impact sur un objectif; ces notions d'avant et d'arrière s'entendent par référence au sens normal de progression du projectile; naturellement, aucun ressort analogue ou ressort 136 n'est prévu dans ce cas mais des moyens de sécurité retenant le corps de poussée 133 en position de repos, en
remplacement de l'ensemble gachette 138 détente 140, sont avanta-
geusement prévus, ces moyens de sécurité pouvant être choisis parmi les dispositifs de sécurité mécanique connus propres à permettre une libération du corps de poussée 133 soit de façon commandée volontairement
préalablement au tir du projectile, soit de façon automatique après le tir.
De façon générale, la présente invention est susceptible de
nombreuses variantes sans que l'on sorte pour autant de son cadre.
Claims (19)
1 Dispositif d'allumage électrique du type comportant une charge pyrotechnique ( 37, 40, 80, 110, 132) inflammable par étincelage, deux électrodes ( 30, 31, 36, 84, 85, 111, 112, 130, 131) disposées respectivement de part et d'autre d'une zone déterminée de la charge ( 37, , 80, 110, 132) et mutuellement espacées d'une distance déterminée (d, 6, A) propre à permettre la création d'une étincelle électrique entre elles, à travers ladite zone de la charge ( 37, 40, 80, 110, 132), pour enflammer cette dernière, et un générateur électrique commandé, électriquement raccordé aux électrodes ( 30, 31, 36, 84, 111, 112, 130, 131) pour provoquer la création de ladite étincelle de façon commandée lors de l'apparition d'au moins une condition déterminée, caractérisé en ce que le générateur électrique commandé comporte: un corps piezo-électrique ( 16, 95, 124) comportant deux bornes ( 17, 18, 96, 97, 126, 127) et susceptible de générer une haute tension entre celles-ci lorsqu'il est soumis à une contrainte de compression d'une valeur dépassant une valeur déterminée, selon une direction déterminée ( 4, 91, ), un circuit ( 20, 21, 68, 69, 81, 82, 113, 114, 128, 129) de raccordement électrique de chaque borne ( 17, 18, 96, 97, 126, 127) du corps piezo-électrique ( 16, 95, 124) à une électrode respective ( 30, 31, 36, 84, 85,
111, 112, 130, 131),
des moyens d'actionnement ( 44, 104, 108, 133, 136, 138, 140) pour détecter l'apparition de ladite condition déterminée et appliquer alors au
corps piezo-électrique ( 16, 95, 124) ladite contrainte de compression.
2 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement ( 44, 104, 108, 133, 136, 138, 140) comportent un corps de poussée ( 46, 104, 133) mobile par rapport au corps piezo-électrique ( 16, 95, 124) suivant une trajectoire déterminée ( 4, 91, 125) sous l'effet de l'apparition de ladite condition déterminée, d'une position de repos qu'il occupe en dehors de ladite condition déterminée et dans laquelle le corps de poussée ( 46, 104, 133) est fonctionnellement disjoint du corps piézoélectrique ( 16, 95, 124) à une position d'activation qu'il occupe dans ladite condition déterminée et dans laquelle le corps de poussée ( 46, 104, 133) est fonctionnellement en appui sur le corps piézo-électrique ( 16, 95, 124) et ladite trajectoire présente ladite direction déterminée ( 4, 91, 125), de telle sorte que le corps de poussée ( 46, 104, 133) applique ladite
contrainte de compression au corps piézo-électrique ( 16, 95, 124).
3 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le corps de poussée ( 46, 104) est sensible à une poussée ou à un choc appliqué dans ladite condition déterminée suivant ladite direction déterminée ( 4,
91), de la position de repos vers la position d'activation.
4 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3,
caractérisé en ce que le corps de poussée présente une zone ( 45, 107) de sollicitation de sa position de repos vers sa position d'activation, accessible
de l'extérieur du détonateur ( 9, 9 a, 9 b, 94) en position de repos.
Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3,
caractérisé en ce que le corps de poussée ( 133) est intégralement logé dans
le détonateur ( 123 a, 123 b).
6 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens ( 49, 52, 108, 139, 140, 143) de sécurité mécanique à l'encontre d'une application accidentelle de ladite contrainte de compression accidentelle au corps piézo- électrique ( 16, 95, 124). 7 Dispositif selon la revendication 6 en combinaison avec
l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les moyens
( 49, 52, 108, 139, 140, 143) de sécurité mécanique comportent des moyens ( 49, 52, 108, 139, 140, 143) de retenue du corps de poussée ( 46, 133) en position de repos, propres à libérer le corps de poussée ( 46, 133) sous
l'effet de l'apparition de ladite condition déterminée.
8 Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de retenue ( 49, 52) sont propres à libérer automatiquement le corps de poussée ( 46) lorsque celui-ci en position de repos reçoit un effort
dépassant un seuil prédéterminé, orienté vers sa position d'activation.
9 Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de retenue ( 108, 131, 140, 143) sont propres à être actionnés à volonté, pour libérer à volonté le corps de poussée ( 133) en position de
repos en vue d'un passage à sa position d'activation.
Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 9,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens ( 136) de sollicitation élastique du corps de poussée ( 133) de sa position de repos vers sa position d'activation.
11 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens ( 27, 29, 38, 39, 40, 41, 50) de sécurité électrique pour empêcher une création accidentelle de ladite étincelle en cas d'application accidentelle de ladite contrainte de
compression au corps piézo-électrique ( 16).
12 Dispositif selon la revendication Il en combinaison avec
l'une quelconque des revendications 2 à 5 ou avec l'une quelconque des
revendications 7 à 10, caractérisé en ce que les moyens de sécurité
électrique ( 27, 29, 39, 40, 41, 50) comportent dans ledit circuit de raccordement électrique ( 20, 21, 68, 69, 81, 82) un interrupteur couplé mécaniquement au corps de poussée ( 46) de façon à être ouvert lorsque le corps de poussée ( 46) est en position de repos et fermé lorsque le corps de
poussée est en position d'activation.
13 Dispositif selon la revendication 11, en combinaison avec
l'une quelconque des revendications 2 à 5 ou avec l'une quelconque des
revendications 7 à 10, ou selon la revendication 12, caractérisé en ce que
les moyens de sécurité électrique ( 27, 29, 38, 39, 40, 41, 50) comportent un circuit auxiliaire ( 26, 27, 29) raccordant électriquement lesdites bornes ( 17, 18) du corps piézo-électrique ( 16) et un interrupteur ( 27, 29, 50) intercalé dans ledit circuit auxiliaire ( 26, 27, 29) et couplé mécaniquement au corps de poussée ( 46) de façon à être fermé lorsque le corps de poussée ( 46) est en position de repos et ouvert lorsque le corps de poussée ( 46) est en
position d'activation.
14 Dispositif selon la revendication 11, en combinaison avec
l'une quelconque des revendications 2 à 5 ou avec l'une quelconque des
revendications 7 à 10, ou selon l'une quelconque des revendications 12 et
13, caractérisé en ce que les moyens de sécurité électrique ( 27, 29, 38, 39, , 41, 50) comportent des moyens ( 38) de guidage de l'une ( 31), au moins,
des électrodes vis-à-vis d'un mouvement de rapprochement ou d'éloi-
gnement vis-à-vis de l'autre électrode ( 30, 36), et des moyens ( 39, 48) d'accouplement entre le corps de poussée ( 46) et ladite électrode ( 31) guidée de telle sorte que les électrodes ( 30, 31, 36) soient mutuellement espacées d'une distance (D) supérieure à ladite distance déterminée (d) et trop grande pour permettre la création d'une étincelle électrique entre elles, à travers ladite zone de la charge ( 37), en cas d'application accidentelle de ladite contrainte de compression au corps piézo-électrique ( 16), alors que le corps de poussée ( 46) est en position de repos, et soient espacées de ladite distance déterminée (d) lorsque le corps de poussée ( 46)
est en position d'activation.
15 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14,
caractérisé en ce qu'il forme une unité de structure ( 9, 94) regroupant le corps piézo-électrique ( 16, 95), les moyens d'actionnement ( 44, 104, 108), les électrodes ( 30, 31, 36, 111, 112), la charge ( 37, 110) et le circuit de
raccordement ( 20, 21, 113, 114).
16 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13,
caractérisé en ce qu'il forme deux unités de structure disjointes ( 9 a, 9 b, 123 a, 123 b), dont l'une ( 9 a, 123 a) regroupe le corps piézoélectrique ( 16, 124) et les moyens d'actionnement ( 44, 135, 136, 138, 140), dont l'autre ( 9 b, 123 b) regroupe les électrodes ( 84, 85, 130, 131) et la charge ( 80, 132), et
qui sont raccordées mutuellement par le circuit de raccordement électri-
que ( 68, 69, 128, 129).
17 Dispositif pyrotechnique tel qu'un pétard ou une torche de signalisation ( 1, 117), un dispositif fumigène ( 89), une mine, un projectile pyrotechnique, comportant une charge pyrotechnique utile ( 8, 78, 92, 180) choisie dans un groupe comportant les charges déflagrantes ( 8), les charges éclairantes ( 120), les charges fumigènes ( 92), les charges militaires à effet thermique, déflagrant ou détonant, et un dispositif d'allumage ( 9, 9 a, 9 b, 94, 123 a, 123 b), caractérisé en ce que le dispositif d'allumage ( 9, 9 a, 9 b, 94, 123 a, 123 b) est un dispositif d'allumage électrique selon l'une quelconque
des revendications 1 à 17, dont la charge pyrotechnique ( 37, 80, 110, 132)
est en liaison pyrotechnique avec la charge utile ( 8, 78, 92, 120).
18 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il constitue un pétard de signalisation ( 1, 66, 67) ou une mine, destiné respectivement à déflagrer ou exploser à l'apparition d'une charge et en ce que, selon la revendication 4, le corps de poussée ( 46) constitue une pédale
( 48) de détection de l'apparition d'une charge.
19 Dispositif selon la revendication 18, constituant un pétard de signalisation, caractérisé en ce qu'il forme deux unités de structure disjointes ( 66, 67) dont l'une, selon la revendication 16, regroupe le corps piézo-électrique ( 16) et les moyens d'actionnement ( 44, 135, 136, 138, 140) et dont l'autre regroupe les électrodes ( 24, 25), la charge pyrotechnique ( 80) inflammable par étincelage, et la charge utile ( 78), et qui sont raccordées mutuellement par un câble de raccordement électrique faisant
partie du circuit de raccordement électrique ( 68, 69).
Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il constitue une torche de signalisation ( 117) ou un dispositif fumigène ( 89), destiné à émettre un signal respectivement lumineux ou défini de façon volontairement commandée, et en ce que, selon la revendication 4, le corps
de poussée ( 104) constitue un bouton poussoir actionnable manuellement.
21 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il constitue une torche de signalisation ( 117) ou un dispositif fumigène ( 89), destiné à émettre respectivement un signal lumineux ou une fumée de façon volontairement commandée, et en ce que, selon l'une quelconque des
revendications 4 et 5, le corps de poussée ( 133) constitue une masse
inertielle. 22 Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que,
selon les revendications 9 et 10 en combinaison, ladite masse ( 133) est
sollicitée élastiquement de la position de repos vers la position d'activation et en ce qu'il est prévu une gâchette ( 138) de retenue de ladite masse ( 133) en position de repos et une détente ( 140) en liaison fonctionnelle avec la gâchette ( 138) et actionnable manuellement pour libérer à volonté ladite
masse ( 133) de ladite retenue.
23 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il constitue un projectile pyrotechnique et en ce que, selon la revendication 4, le corps de poussée ( 104) forme un poussoir disposé en ogive suivant l'axe du projectile, est disposé en avant du corps piézo-électrique ( 95) et forme une saillie vers l'avant par rapport à l'ogive, en référence à un sens normal
de progression du projectile.
24 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il constitue un projectile pyrotechnique et en ce que, selon la revendication 5, le corps de poussée ( 104) constitue une masse inertielle placée en arrière
du corps piézo-électrique ( 24).
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FR9111748A FR2681682B1 (fr) | 1991-09-24 | 1991-09-24 | Dispositif d'allumage piezo-electrique et dispositif pyrotechnique tels qu'un petard ou une torche de signalisation, un dispositif fumigene, une mine ou un projectile pyrotechnique, le mettant en óoeuvre. |
EP92402603A EP0534840A1 (fr) | 1991-09-24 | 1992-09-23 | Dispositif pyrotechnique sensible à l'écrasement, tel qu'un pétard de signalisation, une mine ou analogue |
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FR9111748A FR2681682B1 (fr) | 1991-09-24 | 1991-09-24 | Dispositif d'allumage piezo-electrique et dispositif pyrotechnique tels qu'un petard ou une torche de signalisation, un dispositif fumigene, une mine ou un projectile pyrotechnique, le mettant en óoeuvre. |
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Citations (4)
Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
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US3202100A (en) * | 1961-06-02 | 1965-08-24 | U M A L Sa | Piezo-electric firing mechanism |
US3361064A (en) * | 1950-09-07 | 1968-01-02 | Atomic Energy Commission Usa | Electric detonating apparatus |
US3486452A (en) * | 1954-05-06 | 1969-12-30 | Us Army | Fuze |
DE2048743A1 (de) * | 1970-10-03 | 1973-05-30 | Mauser Werke Ag | Vorrichtung zum ausloesen einer initialzuendung fuer die treibladung von patronen auf elektrischem wege |
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1991
- 1991-09-24 FR FR9111748A patent/FR2681682B1/fr not_active Expired - Fee Related
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1992
- 1992-09-23 EP EP92402603A patent/EP0534840A1/fr not_active Withdrawn
Patent Citations (4)
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US3361064A (en) * | 1950-09-07 | 1968-01-02 | Atomic Energy Commission Usa | Electric detonating apparatus |
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DE2048743A1 (de) * | 1970-10-03 | 1973-05-30 | Mauser Werke Ag | Vorrichtung zum ausloesen einer initialzuendung fuer die treibladung von patronen auf elektrischem wege |
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