L'invention a pour objet un procédé de détermination de l'effet cacité d'inhibition relative d'un nombre d'antibiotiques différents sur la croissance de bactéries dans un échantillon initial liquide, caractérisé en ce que: 1) on divise réchantillon initial en plusieurs échantillons; 2) on introduit simultanément dans chacun de ces échantillons
un antibiotique; 3) on maintient un des échantillons exempt d'antibiotique pour
l'utilisation comme témoin; 4) on fait incuber les échantillons pendant peu de temps afin de faire
développer des différences de croissance significatives de bactéries
dans chacun des échantillons; 5) on agite les échantillons incubés pour obtenir dans chaque
échantillon une suspension uniforme de la culture des bactéries;
6) on mesure par voie photométrique une propriété relative à la
diffusion de lumiére à travers une partie limitée de chaque échan
tillon, cette propriété étant une indication pour le contenu en
bactéries; 7) on effectue les mesures sur tous les échantillons, et 8) on calcule pour chaque échantillon une fonction de ladite mesure
par rapport à la mesure sur l'échantillon témoin afin de déter
miner l'efficacité relative de chacun des antibiotiques.
L'invention a également pour objet un conteneur compartimenté pour la mise en ouvre du procédé selon la revendication I, caractérisé par: une rangée longitudinale de compartiments le long d'un axe longitudinal, chacun desdits compartiments comprenant un lobe de remplissage et un lobe d'essai, lesdits lobes de remplissage et d'essai dans chaque compartiment étant alignés l'un avec l'autre; un support de lobes d'essai destiné à maintenir ladite rangée dans une position où lesdits lobes d'essai sont abaissés de manière à amener ledit liquide à couler dans lesdits lobes d'essai et à y rester; un support de lobes de remplissage destiné à maintenir la rangée dans une position où lesdits lobes de remplissage sont abaissés, de manière à entraîner la distribution de ladite solution à l'intérieur desdits lobes de remplissage;
un réservoir raccordé auxdits lobes de remplissage et destiné à verser ladite solution dans lesdits lobes de remplissage; des orifices de raccordement disposés entre chacun desdits lobes de remplissage de manière à amener ladite solution à se répartir uniformément entre lesdits lobes de remplissage, chacun desdits lobes de remplissage étant raccordé à son lobe d'essai correspondant, de sorte que le fait de faire tourner ledit conteneur sur son axe, lesdits lobes de remplissage étant dans la position abaissée, jusqu'à la position dans laquelle lesdits lobes d'essai se trouvent dans la position abaissée, fait passer lesdites quantités uniformément réparties de solutions dans lesdits lobes d'essai;
et des ouvertures ménagées dans une paroi de chacun desdits compartiments sauf un au-dessus des lobes d'essai respectifs pour permettre l'introduction desdits antibiotiques dans lesdits lobes d'essai.
On mesure rapidement la diffusion de lumière par un certain nombre de parties aliquotes d'une suspension de bouillon et de bactéries, contenant chacune un antibiotique différent, et on compare avec la diffusion de lumière vers l'avant d'une suspension témoin contenant la bactérie en l'absence d'antibiotique. On calcule alors l'efficacité d'inhibition de chaque antibiotique sur la croissance de la bactérie à partir de lectures et d'enregistrements sur imprimante qui sont pratiquement simultanés. On place de manière commode des échantillons de la suspension de bouillon et de bactéries dans un récipient, ou cuve, compartimenté transparent fait d'une matière plastique à jeter, dans lequel on introduit des disques antibiotiques à l'intérieur de chacun des compartiments (ou chambre), sauf un, à l'aide d'un distributeur de disques multiple.
Après une brève période d'incubation d'environ 3h dans des conditions d'agitation, on insère la cuve dans un analyseur photométrique qui mesure l'intensité de la lumière diffusée sous un certain angle par rapport au faisceau incident par chaque chambre d'échantillon et on la compare avec la lumière diffusée sous le même angle par la chambre témoin dans laquelle on n'a introduit aucun antibiotique. On calcule et on enregistre l'efficacité relative de chaque antibiotique de manière à déterminer lequel convient le mieux pour traiter le patient. La cuve cloisonnée comprend un réservoir de remplissage à partir duquel le bouillon ensemencé est introduit en parties aliquotes de volumes égaux dans les lobes raccordés entre eux d'une rangée de chambres à deux lobes.
En faisant tourner la cuve cloisonnée, on transfère les volumes égaux de bouillon ensemencé des lobes raccordés entre eux aux lobes transparents et séparés des chambres. On laisse tomber simultanément les différents disques d'antibiotiques à l'intérieur de tubes pourvus d'ouvertures qui sont placés à l'intérieur de chacune des chambres sauf la chambre témoin. L'élution des antibiotiques dans les échantillons liquides commence immédiatement. On place alors la cuve dans un incubateur-agitateur à secousses pendant approximativement 3 h à 36 C environ de manière à accélérer la croissance bactérienne et l'élution des antibiotiques.
On obtient les lectures de diffusion de la lumière à la fin de la période d'agitation et d'incubation, et l'efficacité relative des antibiotiques est calculée dans un analyseur dans lequel on insère la cuve et on la fait tourner devant une source lumineuse. La lumière traverse un système de lentilles qui dirige un faisceau lumineux successivement à travers les lobes transparents de la cuvette. On obtient les lectures à un angle de diffusion prédéterminé, de 35 par exemple. Les signaux analogiques initiaux sont transformés en chiffres binaires et en logarithmes de manière à simplifier la normalisation de l'inhibition, due aux antibiotiques, de la croissance bactérienne par la croissance totale dans la chambre témoin.
Les valeurs d'inhibition de croissance normalisées sont enregistrées et portées sur une échelle de O (pas d'inhibition, résistance totale) à 100 (inhibition complète, sensibilité totale). En outre, on enregistre la croissance totale, qui se produit dans la chambre témoin pendant la période d'agitation d'incubation, sous la forme d'une différence logarithmique (indice de croissance).
S'il s'est produit une croissance insuffisante dans la chambre témoin (indice de croissance inférieur à 0,9), on peut refaire incuber la cuve et la relire avant de la jeter.
Les laboratoires cliniques des hôpitaux ont à faire aux problèmes consistant à déterminer l'antibiotique auquel la bactérie pathogène qui a été isolée d'un patient particulier est le plus sensible. Le procédé de Kirby-Bauer décrit dans un article intitulé Disc
Susceptibility Testing paru dans Hospital Practice , février 1970, vol. 5, N" 2, pp. 91-100, effectue la mesure d'une zone d'inhibition autour d'un disque d'antibiotique disposé dans un gel contenant la bactérie. Il faut à peu près 1 j pour effectuer la mesure, et celle-ci demande une quantité considérable de manipulation, de temps de travail et d'exposition à la bactérie pathogène. Un système de comptage de particules hautement automatisé est décrit dans Applied Microbiology , décembre 1971, pp. 980986.
Il donne des résultats en quelques heures, mais est extrêmement compliqué et coûteux et tue les bactéries, ce qui empêche une répétition de la mesure. On a également utilisé des photomètres à diffusion de lumière avec faisceaux lasers pour étudier les modifications d'une courbe de diffusion obtenue à l'aide d'un détecteur rotatif, de façon à déterminer la sensibilité de la bactérie à différents antibiotiques. Ces systèmes et appareils reposent sur la mesure de variations de la taille et de la forme des cellules et non sur l'inhibition de la croissance (de laquelle on peut tirer des conclusions valables vis-à-vis de la sensibilité bactérienne), nécessitent une analyse hautement élaborée et sont relativement coûteux.
Un objectif de cette invention est de fournir un procédé et un appareil relativement simples et économiques destinés à effectuer des essais de sensibilité aux antibiotiques qui, non seulement,
reposent sur des principes acceptés et vérifiés des mesures de sen
sibilité aux antibiotiques, mais sont également rapides, efficaces, économiques en temps et en équipement, à lecture directe, simples
à mettre en oeuvre par des techniciens de laboratoire d'une qualification ordinaire et qui permettent de refaire l'opération à titre de
vérification.
Selon cette invention, on détermine l'efficacité d'un certain nombre d'antibiotiques différents en introduisant simultanément les antibiotiques dans un certain nombre d'échantillons identiques d'une suspension bactérienne donnée. On fait ensuite incuber les échantillons pendant le temps minimal nécessaire pour créer les différences significatives entre les effets d'inhibition de chacun des antibiotiques sur le taux de croissance de la bactérie dans chacun des échantillons. On normalise avantageusement l'élution des antibiotiques pendant la période d'incubation à l'aide de secousses uniformes pendant l'incubation. L'agitation permet également de rendre uniforme la suspension des cellules qui se sont multipliées et de retarder la formation de bulles dans les chambres de diffusion.
On analyse ensuite photométriquement l'effet d'inhibition des différents antibiotiques dans les échantillons, et on compare avec l'échantillon témoin ne contenant pas d'antibiotique de manière à déterminer l'efficacité relative des différents antibiotiques. On facilite de façon remarquable la préparation des échantillons, Addition d'antibiotiques et l'analyse photométrique des échantillons en les plaçant dans un conteneur, ou cuve, compartimenté transparent dans lequel on introduit simultanément des disques d'antibiotiques au moyen d'un distributeur de disques multiple.
La cuve peut avantageusement comporter un réservoir de remplis
sage à l'une des extrémités d'une rangée de chambres à deux lobes, chaque lobe étant raccordé à l'autre à l'aide d'orifices de dégagement
et d'orifices de raccordement placés entre eux. On incline les lobes
raccordés entre eux en les faisant tourner sur leurs côtés de manière
à les remplir également de la suspension bactérienne transmise par le
réservoir aux lobes par les orifices de raccordement inférieurs des
lobes en fonctionnant en coopération avec les orifices de dégagement supérieurs des lobes. Lorsqu'on a ensuite fait tourner la cuve de manière à placer les lobes raccordés entre eux dans une position verticale, la solution des échantillons passe des lobes de distribution raccordés entre eux aux lobes de mesure non raccordés.
On fait commodément tomber les disques d'antibiotiques dans chacun des lobes de mesure se trouvant à l'intérieur de tubes à ouverture qui traversent les parois supérieures et ces disques sont ainsi maintenus immergés d'une courte distance dans la suspension bactérienne retenue à l'intérieur du lobe de mesure de chaque chambre. On peut introduire les disques d'antibiotiques avant ou après l'inoculum selon ce qu'imposent les conditions pratiques. La cuve peut également être identique ou semblable à celle décrite dans le brevet des
E.U.A. N" 3304965. Les lobes de mesure sont optiquement transparents et ont une forme propre à faciliter une analyse photométrique rapide, par exemple par rotation rapide des lobes devant une source lumineuse et un détecteur photométrique, qui serait avantageusement du type à détection de diffusion de lumière.
L'analyse photométrique s'effectue avantageusement dans un analyseur à défilement, qui peut comporter une section de calcul destinée à transformer les signaux photométriques analogiques en logarithmes, puis en chiffres binaires en vue de simplifier fortement la détermination des rapports des indices de croissance et des rapports des indices d'inhibition de croissance, ces dernières valeurs étant enregistrées et portées sur une échelle convenable, par exemple de O à 100. Si le rapport des indices de croissance déterminé est trop faible, on peut faire incuber de nouveau la cuve et la relire avant de la jeter. On effectue plus avantageusement le calcul en prévoyant une série d'opérations à l'aide d'une mémoire
inaltérable visant à effectuer une division à la manière binaire en base dix permettant d'obtenir une réponse finale en décimal codé
binaire.
Une série très simple de ce type est prévue par le programme
présenté sur la fig. 35.
Les caractéristiques et avantages de la présente invention appa
raîtront de façon évidente à l'homme de l'art après lecture de la
description suivante renforcée par les dessins annexés, dans lesquels
des caractères de référence identiques se rapportent à des parties
identiques et dans lesquels:
:
la fig. 1 est un diagramme partiellement schématique de l'appa
reil destiné à mettre en oeuvre le procédé de cette invention, dont une partie constitue des modes de réalisation de parties caractéristiques de l'appareil de cette invention;
la fig. 2 est une vue de dessus en plan de la partie cuve de l'appareil représenté sur la fig. 1, qui est une partie caractéristique importante de l'appareil de cette invention;
la fig. 3 est une vue en élévation de face de la cuve représentée sur la fig.2;
la fig. 4 est une vue en plan de dessous de la cuve représentée sur les fig. 2 et 3;
la fig. 5 est une vue en élévation de dos de la cuve représentée sur les fig. 3 et 4;
la fig. 6 est une vue en bout de gauche de la cuve représentée sur les fig. 2 et 3;
la fig. 7 est une vue en élévation en bout de droite de la cuve représentée sur les fig. 2 et 3;
;
la fig. 8 est une vue en coupe prise sur la fig. 3 le long de la ligne 8-8;
les fig. 9 à 13 sont des vues partiellement schématiques montrant les opérations successives de remplissage de la cuve, illustrée sur les fig. 2 à 8, à l'aide d'un tube d'approvisionnement;
la fig. 14 est une vue en plan de dessus d'un distributeur de disques multiple destiné à servir dans la mise en oeuvre du procédé de cette invention et constituant une partie caractéristique de l'appareil de cette invention;
la fig. 15 est une vue en élévation de face du distributeur représenté sur la fig. 14;
la fig. 16 est une vue en bout de droite du distributeur représenté sur la fig. 15;
la fig. 17 est une vue en coupe prise dans la fig. 14 le long de la ligne 17-17;
la fig. 18 est une vue en coupe prise dans la fig. 15 le long de la ligne 18-18;
;
la fig. 19 est une vue en coupe prise dans la fig. 14 le long de la ligne 19-19, le distributeur se trouvant prêt à fonctionner;
la fig. 20 est une vue en coupe identique à la fig. 19, mais dans la position de distribution;
la fig. 21 est une vue en coupe prise dans la fig. 20 le long de la ligne 21-21;
la fig. 22 est une vue en élévation de face de l'appareil incubateuragitateur à secousses utilisé dans le procédé de cette invention, sa porte se trouvant ouverte;
la fig. 23 est une vue agrandie en bout d'une cuve insérée et montée à l'intérieur de l'incubateur-agitateur à secousses représenté sur la fig. 22;
la fig. 24 est une vue en plan de dessus d'un analyseur dont le couvercle a été retiré, qui est un mode de réalisation d'une partie caractéristique importante de l'appareil de cette invention et qui est utilisé dans le procédé de cette invention;
;
la fig. 25 est une vue en élévation de face de l'analyseur représenté sur la fig. 24, partiellement découpée de manière à montrer la cuvette insérée et le chariot destiné à le faire passer à l'intérieur de l'analyseur;
la fig. 26 est une vue latérale en coupe et en élévation prise dans la fig. 24 le long de la ligne 26-26, représentant un tube d'alimentation inséré en vue d'un essai préliminaire à teneur minimale en colonies bactériennes;
la fig. 27 est une vue latérale en coupe en élévation semblable à la fig. 26, représentant la cuve pendant le balayage;
la fig. 28 est un diagramme synoptique du système électronique;
la fig. 29 est un diagramme synoptique schématique du mode de réalisation du système électronique et logique de l'appareil de cette invention, qui est utilisé pour mettre en oeuvre le procédé de cette invention;
;
la fig. 30 est un diagramme synoptique schématique de l'unité de contrôle principale représentée sur la fig. 29;
la fig. 31 est un diagramme synoptique schématique du convertisseur analogique-numérique représenté sur la fig. 29;
la fig. 32 est un diagramme synoptique schématique de l'unité logique arithmétique représentée sur la fig. 29;
la fig. 33 est un diagramme synoptique schématique du bloc de fonctionnement de division représenté sur la fig. 29;
la fig. 34 est un diagramme synoptique schématique du bloc de fonctionnement de division représenté sur la fig. 29;
la fig. 35 est un diagramme schématique d'un programme destiné au bloc mémoire inaltérable de la fig. 33 et donné à titre d'exemple, et
la fig. 36 est un diagramme synoptique schématique d'une plaquette de commande d'impression, donnée à titre d'exemple et représentée sur la fig. 29.
Comme le montre la fig. 1, un système 10 de détermination de l'efficacité relative d'un certain nombre d'antibiotiques différents (12 par exemple) destinés à inhiber la croissance d'une bactérie comprend: une cuve 12 en plastique àjeter, dans laquelle on effectue les essais de sensibilité; un distributeur 14 de disques destiné à faire entrer des disques 16 dans la cuve 12; un incubateur-agitateur à secousses 30 destiné à faire incuber et à agiter les cuves; et un analyseur photométrique de diffusion de lumière automatique 62 destiné à évaluer la croissance bactérienne et à imprimer les résultats sur un papier ou une bande préimprimée 22, comme cela sera décrit plus tard en détail.
Avant de procéder à la mesure décrite ici en détail, on se procure un isolat clinique, que l'on transfère à une boite de Petri 20 et que l'on fait incuber pendant une nuit. On prélève plusieurs colonies d'une même morphologie à l'aide d'une anse 24, et on les met en suspension par le principe du vortex dans une solution saline contenue dans un tube 13. A l'aide du mode de normalisation de l'instrument photométrique, on amène la suspension se trouvant dans le tube à une concentration bactérienne normale que ron vérifie dans l'analyseur par insertion dans un orifice 64 du couvercle 74 et lecture sur le cadran 68.
On introduit 2 ml de la suspension précédente dans 18 ml d'un bouillon favorisant la croissance en milieu artificiel à l'intérieur d'un tube à essai 78 à tête filetée. On visse le tube à essai 78 sur la cuve en plastique 12, et une simple manipulation transfère le contenu du tube à essai de façon égale aux treize compartiments d'essai Sc et Si-12 de la cuve. On ajoute alors les disques d'élution 16 par des orifices 26, découverts par enlèvement du couvercle 34, à raide du distributeur 14 de disques, et on les maintient en suspension dans le milieu de croissance 28 dans douze lobes 17 non raccordés des compartiments Su 12 à raide de doigts tubulaires 29 en plastique se trouvant dans la partie supérieure de la cuve. Le treizième compartiment Sc est la chambre témoin.
On fait alors incuber la cuve 12 pendant 3 h dans un incubateur-agitateur à secousses 30 destiné à contenir 30 cuves.
A la fin des 3 h, on insère une cuve 12 dans un instrument d'analyse 62, et on évalue la croissance dans chacun des compartiments
Sc et Sl l2. Par comparaison avec la chambre témoin Sc, on calcule Effet d'inhibition relatif de chaque antibiotique dans S1°,2 et on l'imprime, comme cela sera décrit ci-dessous en détail.
Le bouillon favorisant la croissance en milieu artificiel a un pH de 7,0 et la composition suivante (en g/l).
Constituants Teneur
Peptone C ........... 15,0
Peptone S ........ 5,0 Dextrose . 5,5
Chlorure de sodium . . . 4,0
Sulfite de sodium ..... 0,2
I-Cystine . . . . . . . . . . . . 0,7
On donne maintenant une description détaillée des quatre composantes du système 10:
A. La cuve 12 (le conteneur)
La mesure de l'effet de l'agent antimicrobien sur la croissance de micro-organismes dans un bouillon nécessite un compartiment (cellule) destiné à contenir le bouillon ensemencé. La détection de la croissance dans le bouillon par diffusion de la lumière vers l'avant nécessite que ce compartiment soit à la fois optiquement transparent à la lumière utilisée et géométriquement compatible avec le photomètre de diffusion lumineuse.
On réalise un examen commode et rapide de l'effet de nombreux agents antimicrobiens sur la croissance d'un micro-organisme donné à l'aide d'un ensemble linéaire de ces compartiments optiques formant une seule unité. La cuve 12 permet en outre d'introduire commodément un volume égal de bouillon ensemencé dans chacun des compartiments S.
La cuve 12 offre également la possibilité d'accepter commodément un disque de papier imprégné d'agent antimicrobien dans chacun des compartiments d'essai et ne peut accepter ce disque antimicrobien dans son compartiment témoin unique. En outre, la cuve 12 est étanche à l'eau, polie optiquement, reproductible optiquement, peu coûteuse, de dimension relativement réduite, empilable, et elle peut être jetée après usage.
Une cuve 12 est représentée sur les fig. 2-8. Elle est formée d'une matière plastique optiquement transparente et inerte, par exemple du polystyrène, et est produite par le procédé de moulage par injection en deux morceaux à l'aide de moules d'acier optiquement polis. Après moulage par injection, on scelle les deux morceaux ensemble à l'aide d'un solvant ou par énergie ultrasonore de manière à produire la cuve. Il vaut mieux sceller par ultrasons, parce que cela évite d'endommager la surface optique par un excès de solvant.
La cuve 12 est un ensemble linéaire constitué d'un compartiment témoin Sc et de douze compartiments Sl l2 pour essais antimicrobiens. Le seul autre matériau utilisé en dehors du polystyrène dans la cuvette représentée 12 est un polymère souple, par exemple le Krayton. Krayton est la marque déposée pour un polymère styrène/butadiène fabriqué et vendu par The Shell
Chemical Co. Un joint 32 de Krayton et un obturateur 34 sont insérés dans la cuvette 12 avant l'emballage final.
La cuvette 12 comprend six parties:
I) Un orifice (P) pour le tube d'inoculum (fig. 2-7)
C'est un orifice fileté qui accepte un tube 78 fileté 18-415, contenant le bouillon ensemencé. Un joint 32 de Krayton, placé à la base de l'orifice, forme un joint étanche à l'eau entre la cuve et le tube d'inoculum.
2) Un réservoir (R) (fig. 2-7)
Il reçoit le bouillon ensemencé du tube d'inoculum par rotation de la cuvette à la main.
3) Des lobes de remplissage raccordés 15
Une rangée de lobes 15 s'étend sur toute la longueur du grand axe de la cuve (à l'exclusion du réservoir). Ils sont raccordés au réservoir par un orifice de remplissage principal 31, et reçoivent le bouillon ensemencé du réservoir par une rotation manuelle de la cuvette qui les abaisse et les amène à se remplir de quantités égales de solutions par l'intermédiaire des orifices de raccordement 33, avec l'aide d'un écoulement de retour d'air s'effectuant par des orifices de compensation 35. La surface des orifices 33 s'évase en s'éloignant du réservoir R.
4) Des lobes 17 d'essai (fig. 7 et 8)
Treize lobes 17 non connectés d'essai appartenant aux compartiments Sc, (Si, S2. . .Sl2) reçoivent un volume égal de bouillon ensemencé des lobes de remplissage connectés 15, par une rotation manuelle de la cuvette de 90 sur son grand axe, qui a pour but de les abaisser. Une fois remplis du bouillon inoculé, les treize compartiments S sont isolés Fun de l'autre par des parois de cloisonnement 36. Des orifices de raccordement 33 et des orifices de compensation 35 de distribution d'air, disposés à la partie supérieure de chaque cloison 36, bien au-dessus du niveau du bouillon, sont les seules connexions existant entre les compartiments.
Ces orifices de compensation sont nécessaires à une distribution convenable du fluide dans les lobes de remplissage abaissés 15, comme cela a été décrit ci-dessus.
5) Porte-disques antimicrobiens tubulaires (29)
(fig. 7, 8 et 21)
Douze doigts tubulaires ouverts 29 se prolongent vers le bas dans les lobes d'essai des douze compartiments (S,, ......... Sol2). Chaque doigt creux (appelé porte-disque) reçoit un disque de papier antimicrobien 16 (d'un diamètre de 6,5 mm) par l'intermédiaire de douze orifices 26 pour disques présents à la surface supérieure de la cuve 12. Le disque tombe dans le porte-disques 29 et vient porter sur la partie inférieure 73 de ce porte-disques. Deux orifices d'élution, E, ménagés dans les parois du porte-disques au voisinage du disque permettent l'élution de l'agent antimicrobien dans le bouillon ensemencé environnant du lobe d'essai.
Une bande 34 de Krayton munie de douze raccords 40 d'insertion est prévue dans les orifices 26 des disques pour former un joint étanche à l'eau pour chaque porte-disques. La bande 34 est logée entre des rails parallèles 34a à cheval sur les orifices 26 de la surface supérieure de la cuve 12.
6) Support B (fig. 2 et 4-8)
Un support B en forme de L disposé sur le fond de la cuve 12 et se prolongeant sur la longueur de la cuvette selon son axe permet de fixer la cuvette à des supports 42 prévus dans l'incubateur-agitateur à secousses 30 et au support 44 du chariot 46 du photométre. Le support B de la cuve permet donc une mise en place correcte de la cuve pendant la période d'incubation et d'agitation et la période de balayage photométrique.
B. Distributeur de disques
Le distributeur 14 de disques représenté sur les fig. 14-20 introduit de façon commode et rapide un unique disque 16 de papier imprégné d'un agent antimicrobien dans chacun des douze portedisques 29 (ou moins de douze, si on le désire), tout le panneau de disques se trouvant introduit simultanément par une simple manipulation manuelle. La partie 38 formant plaque supérieure du distributeur 14, qui tient en équilibre sans support extérieur, reçoit un maximum de douze cartouches 39 contenant des disques antimicrobiens 16. Les cartouches de verre 39 sont identiques à celles couramment utilisées pour les disques de Kirby-Bauer. La partie 41 formant plaque inférieure du distributeur 14 contient un rail de guidage 48 qui reçoit une cuve 12 en position verticale.
La plaque supérieure 38 et la plaque inférieure 41 sont réunies sur une partie en U par une paroi verticale postérieure 43. On insère la cuve 12 sur le rail 48 dans une cavité 50 jusqu'à atteindre une butée 45. La partie supérieure de la cuve 12 est guidée par l'insertion des rails parallèles 34a dans une encoche 27a ménagée dans le fond d'une plaque 27 qui sera décrite plus tard. Une autre encoche 27b est prévue dans le fond de la plaque 27 pour permettre le passage du tube d'inoculum 78. La partie médiane 47 du distributeur 14 comporte un mécanisme 49 quelque peu semblable à celui représenté dans les brevets des E.U.A. N"" 3031819,3036703 et 3115992, qui, lorsqu'on actionne un levier 51, fait glisser un disque 16 unique hors de chaque cartouche 39 et fait tomber le disque 16 dans le portedisques tubulaire 29 de la cuve.
De cette manière, on peut introduire simultanément douze disques dans une cuve.
Les cartouches 39 sont insérées par des trous 19 ménagés dans la plaque supérieure 38, la plaque de support adjacente 21 et une plaque d'écartement 23. La partie médiane 47 comprend des plaques de guidage horizontales espacées 25 et 27 entre lesquelles une plaque coulissante 37 a un mouvement de va-et-vient. La plaque supérieure 25 comprend des trous 52 contre-alésés qui logent les extrémités inférieures de la cartouche 39. La plaque coulissante 37 comporte des trous 53 qui logent les disques 16 venant des tubes 39 et les laissent tomber par des trous 55 ménagés dans la plaque 27 dans des orifices 26 ménagés dans la cuve 12. Une fente de visée 21a permet à l'utilisateur de contrôler le fonctionnement et de régler facilement un problème de bourrage par des trous 53a ménagés dans la plaque 25 dû à un mauvais fonctionnement, par exemple un disque 16 dans un trou 55 de la plaque 27.
La plaque 37 effectue un mouvement de va-et-vient par l'intermédiaire d'un levier 51 par l'intermédiaire d'un arbre cannelé 57. Des crémaillères 59 entraînant l'arbre cannelé 57 sont raccordées aux extrémités de la plaque coulissante 37 de manière qu'on puisse déplacer celle-ci vers l'avant et vers l'arrière à l'aide du levier 51. Les ressorts de compression 61 exercent une réaction entre une paroi verticale 43 et le bord postérieur de la plaque coulissante 37 de manière à ramener celle-ci à la position de réception.
Bien que le procédé de distribution d'antibiotiques par disques au bouillon ensemencé soit avantageux pour des raisons de commodité, il est également possible d'utiliser d'autres procédés d'introduction d'antibiotiques, par exemple par addition de poudre lyophilisée ou par addition de solution.
C. Incubateur-agitateur à secousses 30 (fig. 22 et 23)
On mesure normalement l'effet d'un agent antimicrobien sur un bouillon ensemencé dans un système in vitro incubé à 35-37" C.
Pendant cette incubation, une douce agitation: 1) assure une rapide élution de l'agent antimicrobien hors du disque de papier (c'est-à-dire qu'en moins de 10 mn, la plupart des antibiotiques s'éluent à 100% de leur valeur nominale); 2) permet que les nouveaux organismes formés au cours du processus de croissance se trouvent en suspension dans le bouillon au lieu d'apparaître sous forme de cultures sur les parois ou au niveau du ménisque, où ils ne sont pas disponibles à une détection par diffusion lumineuse convenable, et 3) évite la formation de bulles qui se produisent sur les parois des chambres lorsque certains organismes se multiplient. La double condition d'incubation et d'agitation est ainsi satisfaite principalement par le seul fait de combiner l'incubateur-agitateur à secousses 30 et la cuve 12.
L'incubateur-agitateur à secousses, représenté sur les fig. 22 et 23, est une forme modifiée de celui décrit dans les brevets des E.U.A.
NO" 3002895 et 3430926. Il accepte jusqu'à 30 cuves dans 3 crémaillères interchangeables 54. Chaque crémaillère 54 porte 10 suports 42 destinés à porter des cuves par l'intermédiaire du support B de cuves. Les 3 crémaillères 54 sont fermement maintenues en position dans des supports en U71 se trouvant sur une plateforme 58 qui tourne à une vitesse et une amplitude prédéterminées. Une rotation circulaire de 220 t/mn, pour une amplitude diamétrale de 1,9 cm, s'est révélée correspondre aux meilleures conditions d'agitation permettant une bonne élution des disques antimicrobiens et une bonne mise en suspension des microorganismes, tout en empêchant la contamination d'une chambre à l'autre par le bouillon ensemencé via les orifices supérieurs et les orifices de décharge d'air ménagés dans la cuve.
L'agitation par rotation des cuves a lieu dans une chambre maintenue à 36 + 0,5 C à l'aide d'un thermostat tout-ou-rien. Un thermostat de sécurité 60 est placé dans l'incubateur de manière à servir de système de commande de température auxiliaire en cas de défaillance du thermostat principal. Bien que le présent incubateur-agitateur à secousses 30 ait la possibilité de faire varier sa vitesse de rotation par l'intermédiaire d'un bouton 63 de commande de vitesse et de faire varier la température par l'intermédiaire d'un bouton 65 de commande de température, dans la forme préférentielle du dispositif, on peut retirer les boutons 60, 63 et 65, ainsi que le dispositif de mesure 65a, et le fonctionnement peut s'effectuer à la vitesse de rotation préférentielle de 220 t/mn et à la température de 36+0,5 C.
D. Analyseur photométrique 62
I) Fonctions
L'analyseur photométrique 62 possède trois fonctions principales: 1) permettre une normalisation de Finoculum de façon à donner le moyen de déterminer quand la concentration microbienne de l'inoculum salin initial se trouve entre des limites relativement étroites et bien définies (par exemple de 1 à 3 x 107 cellules/ml); 2) donner le moyen de déterminer le niveau de croissance dans toutes les chambres de diffusion de la cuve incubée, et 3) calculer et sortir sur imprimante, pour chaque chambre de diffusion contenant un agent antimicrobien, une lecture que l'on peut facilement interpréter en termes de sensibilité ou de résistance du micro-organisme à ragent antimicrobien.
2) Extérieur
La fig. 25 représente une vue de face de l'instrument 62, les portes 74 et 75 étant fermées. Le panneau de commande 66, comprenant le cadran 68 de mesure de l'inoculum et la fente d'imprimante 70, est contenu dans le boîtier 72 de l'instrument. Les portes 74 et 75 donnent accès à la chambre 46 du chariot des cuves.
Un orifice 64 ménagé dans la porte droite 74 est prévu pour permettre Finsertion d'un tube d'inoculum 78 dont l'extrémité inférieure repose à Intérieur d'une identation 76 du moulage 94.
Normalement, seule la porte droite 74 est ouverte. La porte gauche 75 est prévue pour des fins d'entretien. Sur le côté gauche au-dessous de la porte 75, se trouve l'interrupteur 77 d'alimentation de l'instrument. Le couvercle 66 et le devant 62a de l'instrument sont fabriqués à partir d'une résine ABS de4 mm, tandis que les portes 74, 75, le panneau intérieur 72 et le cadre 62b sont en acier ou en aluminium. Sur le cadran, en regard des numéros de référence 81,87,79, 89 et des lettres a, b, c, d, e, f, sont respectivement inscrites les indications suivantes: 81, marche; 87, remise àzéro; 79, normalisation; 89, papier; a, prêt; b, essai; c, normalisation; d, porte; e, lampe; f, cuve.
3) Intérieur
On se reporte aux fig. 24-25 et 27 représentant l'instrument 62 dans lequel la cuve 12 est en place. Un mécanisme 80 d'entraînement de cuve fait passer la cuve 12 de la droite vers la gauche devant une source lumineuse de photomètre 82 et un système optique 102.
Ce mécanisme utilise un moteur 84 couplé, par un câble 86, à un chariot 46 coulissant sur des barres parallèles 88. Les interrupteurs de fin de course 83 et 85 actionnent le moteur 84 décrivant un mouvement vers l'avant ou de retour. Un détecteur optique 90 monté sur l'instrument mesure la position de la cuvette par lecture de fentes d'indication 91 d'une glissière 92 montée sur le chariot 46 (fig. 24).
La fig. 25 est une vue de face de l'instrument 62, le couvercle étant découpé. Un transformateur 67 se trouve sur la partie gauche inférieure et le moteur d'entraînement 84 se trouve sur la droite. Au centre, se trouve le moulage principal 94 qui porte le mécanisme d'entraînement 80. Le transducteur 96 du photomètre se trouve dans sa base.
La fig. 24 montre des plaquettes de circuit imprimé 98 et 99, occupant la partie postérieure de l'instrument 62. A gauche des plaquettes 99 se trouve une imprimante 100. Au centre, se trouvent la source lumineuse 82 et le système optique 102. Le système optique 102 utilise une lampe 82 à halogène en quartz et un système condenseur simple 104 à deux lentilles. Un récepteur 106 utilise un tube collimateur 108 placé suivant un angle de 35o, comme cela est montré sur la fig. 27. Le transducteur photométrique 86 comprend un circuit de cellule photoélectrique d'un type fonctionnel quelconque, comme cela est représenté schématiquement sur la fig. 28, et réellement sur la fig. 27. La fig. 28 montre le transducteur ou cellule photoélectrique 96 connecté à un préamplificateur logarithmique 97.
Les plaquettes de circuit imprimé 98 comprennent la partie électronique de commande et de régulation du dispositif. Les plaquettes de circuit imprimé 99 comprennent la partie de calcul de ce dispositif. Les plaquettes 98 et 99 sont insérées dans des supports 101 en U et sont connectées à raide de câbles normaux (non représentés) et de fiches 103.
E. Electronique
La fig. 28 est un diagramme synoptique du système électronique.
Les composants principaux sont les suivants:
I) Alimentation en énergie:
L'alimentation (la) fournit les tensions nécessaires au fonctionnement des dispositifs électroniques (lb) et à l'excitation de la
source lumineuse (lc) du système optique. La régulation est telle que le système n'est pas affecté par des variations de tension d'alimen
tation entre 95 et 140 V. Ce système peut également fonctionner
sur la ligne d'alimentation 230 V 50 cycles qui est courante dans
certains pays.
2) Le détecteur photoélectrique (2a) et l'amplificateur
logarithmique (2b):
Ces composants mesurent la lumière diffusée par la sus
pension bactérienne. Le signal de sortie analogique de l'ampli
ficateur logarithmique est égal au logarithme du courant en micro
ampères du photodétecteur. Le circuit est d'une stabilité exception
nelle et ne demande aucun réglage pendant toute la durée de vie de
l'instrument.
3) Le convertisseur analogique-numérique:
Les signaux de diffusion lumineuse provenant de l'amplificateur
analogique sont transformés en un nombre numérique binaire par
le convertisseur analogique-numérique (A/D) portant le numéro de
référence (3). Le convertisseur utilise, pour la conversion A/D une
technique d'intégration à pente double. Cette technique assure une
absence remarquable de bruit et une excellente stabilité.
4) Lunité de calcul:
Le signal de diffusion lumineuse sous forme numérique est
ensuite envoyé à l'unité de calcul (4). Le signal résultant est trans
formé d'un nombre binaire en un nombre décimal.
5)
5) Electronique de l'imprimante:
Le signal résultant est ensuite transmis à l'électronique de
l'imprimante (Sa) qui produit l'impression de la valeur calculée
sur l'imprimante (5b).
6) Electronique d'entrainement de la cuve:
Ce circuit (6) commande le moteur pas à pas 84 qui déplace le
mécanisme 46 de transport de la cuve. Des ordres partant de l'unité
de contrôle principale peuvent faire démarrer, arrêter ou freiner le
moteur 84.
7) L'unité de commande principale:
Sur des ordres émis par l'opérateur au moyen des commutateurs
se trouvant sur le panneau antérieur 72, I'unité de commande prin
cipale effectue les opérations suivantes:
Ordre marche: I'unité de commande principale détermine si la
cuve 12 est en place et si la porte 74 est fermée. Puis, lorsqu'on
presse le bouton Marche 81, I'unité synchronise l'avance de la cuve
avec le convertisseur A/D et l'imprimante. Une fois que le dernier
compartiment de la cuve a été lu, I'unité de commande principale
ramène la cuve à la position initiale et délivre le ruban imprimé 22
par la fente 70 de l'imprimante.
Normalisation: si l'on pousse le bouton Normalisation 79, un
tube à essai 13 peut être inséré dans l'orifice 64 se trouvant dans
la porte droite 74, et Finoculum est normalisé. Le fait de pousser
tout autre bouton ramène l'instrument à l'état attente (ou prêt).
Remise à zéro: le fait de pousser ce bouton 87 arrête l'essai et
ramène la cuve 12 à la position initiale.
Papier: le fait de pousser le bouton 89 commande la délivrance
de papier 22 par l'imprimante 100.
Fonctionnement s A. Préparation de l'inoculum normalisé
L'inoculum normalisé est une suspension d'une bactérie pure
dans une solution de chlorure de sodium à 0,90%, qui se situe dans
les limites de 1 à 3 x 107 cellules viables par millilitre. Cette solution saline normalisée mère d'inoculum, contenue dans un tube de verre flint à fond arrondi de 16 x 125 mm optiquement acceptable (c'est-à-dire propre et non rayé), donne un signal de diffusion sous un angle de 355 donnant une valeur de - Log S comprise entre 2,2 (1 x 107 cellules/ml) et 1,9 (3 x 10, cellules/ml) une fois placée dans le photomètre.
Le cadran 68 de mesure de normalisation du photomètre possède une région centrale (occupant 40% de l'étendue totale du dispositif) qui fixe un intervalle correct pour l'inoculum. Ces deux limites correspondent aux deux limites acceptables de diffusion. La région gauche du cadran (occupant 30% de l'intervalle total) donne l'indication au-dessous et/ou bien ajouter plus de micro-organismes , tandis que la région droite (occupant les 30% restants de l'intervalle total) donne l'indication au-dessus et/ou bien diluer avec la solution saline .
On prépare Finoculum normalisé en faisant passer une colonie ou des colonies d'une bactérie donnée, d'une plaque vieille de
16 à 24 h dans un tube 13 pour inoculum salin normalisé de
16 x 125 mm contenant 6,0 ml de solution saline à 0,90%, stérile, et filtrée sur une membrane de 0,45 p. Une anse microbiologique 24 sert à cet effet, et pour la stérilisation on emploie les procédés habituels de flambage.
Bien que le choix du nombre de colonies à classer dans le tube de solution saline pour obtenir l'intervalle de concentrations approprié soit finalement une affaire de pratique pour une large variété de compacités et de dimensions de colonies, on peut mettre au point des indications approchées de guidage reliant le diamètre de la colonie au nombre de ces colonies de manière à faciliter l'obtention rapide de Finoculum normalisé.
Après transfert par anse des colonies au tube 13 de solution saline (le fait de frotter doucement l'anse sur l'intérieur du tube juste au-dessous du ménisque aide à enlever de l'anse les colonies particulièrement collantes), on flambe le tube 13, on visse le bouchon, on fait tourner le tube pendant 15 s et on le place dans l'orifice réservé à rinoculum qui est ménagé dans le couvercle du photomètre. Une ligne de repérage verticale blanche, tracée sur la partie supérieure du tube, aide à l'alignement (c'est-à-dire qu'on aligne la marque blanche avec une ligne semblable placée sur le couvercle du photomètre).
On enfonce le bouton de standardisation 79 et on note la position d'équilibre de l'aiguille du cadran 68
Si l'aiguille se trouve dans les limites correspondant à l'inoculum normalisé, I'inoculum en solution saline est prêt à être dilué et à être introduit dans la cuve. Si l'aiguille se trouve dans la région au-dessous , on retire le tube 13 du photomètre et on ajoute une ou plusieurs colonies supplémentaires. Si l'aiguille se trouve dans la région au-dessus , on ajoute de la solution saline à 0,90% filtrée et stérile (que l'on avait prévue) et on procède ainsi jusqu'à ce que l'inoculum ait été dilué dans les limites normalisées.
B. La présentation de l'inoculum normalisé au panneau
antimicrobien
1) Le chargement de la cuve avec des disques antimicrobiens
Après le choix du panneau voulu d'agents antimicrobiens, on
charge le distributeur 14 de disques en le retournant et en insérant
les cartouches 39 appropriées (I'orifice en haut) dans les trous 19
du distributeur 14. On doit prendre soin que les disques 16 de
chaque cartouche 39 soient convenablement emballés (c'est-à-dire
placés à 90 par rapport au grand axe de la cartouche) et qu'un
intervalle ne dépassant pas 3 mm existe entre le disque supérieur et
l'orifice du tube. Après que toutes les cartouches ont été chargées,
on fait tourner le distributeur 14 de 180 en arrière par rapport
à sa position verticale normale.
On retire l'obturateur de Krayton 34
d'une cuve 12. Le distributeur 14 se trouvant sur la partie supérieure
d'un banc (ou d'une table convenable), on insère la cuve 12 sur le
rail distributeur et on la pousse jusqu'à atteindre la butée 45. On
enfonce alors le bras de levier 51 du distributeur et on relâche, ce qui amène la distribution d'un disque 16 dans chaque porte-disques 26
de la cuve 12. On retire alors la cuve 12 du distributeur et on remet solidement en place l'obturateur de Krayton 34, de manière à refermer de façon étanche la cuve.
2) Remplissage de la cuve à l'aide de bouillon ensemencé
(fig. 9-13)
Après la normalisation, on fait passer 2,0 ml de la solution saline mère d'inoculum à l'aide d'une pipette stérile, du tube 13 dans un tube 78 de 20 x 125 mm (à fond plat, en verre flint, et pourvu d'un bouchon fileté de 18-415) contenant 18,0 ml d'un bouillon stérile filtré sur une membrane de 0,45 p destinée à favoriser la croissance en milieu artificiel (décrit précédemment). On utilise le procédé microbiologique habituel consistant à flamber les orifices des tubes et, après introduction de l'inoculum, on referme le tube ensemencé contenant le bouillon.
On retourne alors doucement ce tube 78 plusieurs fois de manière à mélanger le contenu, on débouche et on visse immédiatement, suivant une position verticale, dans l'orifice P pour tube d'inoculum de la cuve,jusqu'g ce que le tube porte fermement contre le joint de Krayton 32. La première étape, ainsi que les étapes suivantes, du remplissage convenable d'une cuve à l'aide d'un bouillon ensemencé sont illustrées sur la fig. 9. On fait alors doucement tourner la cuve 12 de 180", de manière à complètement vider le contenu du tube 78 d'inoculum dans le réservoir R de la cuve (fig. 10). On place alors la cuve 12 de manière que la paroi terminale 112 du réservoir repose sur une surface 114 de niveau. Dans cette position, le grand axe de la cuve est perpendiculaire à la surface de niveau, comme le montre la fig. 11.
On fait alors tourner la cuve 12 de 90 de manière que le bouillon ensemencé passe complètement du réservoir jusque dans les lobes de remplissage raccordés entre eux 15, comme le montre la fig. 12. On accomplit cette rotation de façon plus aisée en saisissant simplement l'extrémité de la cuve 12 opposée à celle du réservoir et en l'abaissant vers la surface de niveau, de manière que l'envers 9 de cuve (sur laquelle le support 9 de cuve est placé) repose sur la surface 114 de niveau, comme le montre la fig. 13. L'arrière du support 9 sert alors de support pour tenir les lobes de remplissage 15 dans une position inférieure où le bouillon ensemencé est distribué dans ces lobes de remplissage.
Le vidage s'effectue complètement en 8 s, après quoi on effectue la rotation finale. Cette rotation consiste simplement à faire tourner la cuve 90 pour l'amener à une position verticale (c'est-à-dire la position dans laquelle la cuve a été chargée à l'aide de disques antimicrobiens), dans laquelle la cuve repose sur les bords inférieurs 116 de la paroi terminale et les pieds 118 se trouvent sur le réservoir R.
Les bords 116 et les pieds 118 servent donc de support pour tenir l'arrangement des compartiments, les lobes d'essai 17 étant alors retenus dans une position inférieure où le bouillon ensemencé peut couler dans ces lobes d'essai.
Il est très important que la cuve reste de niveau pendant cette rotation finale et on s'assure de cette condition en effectuant la rotation de manière que les deux extrémités de la cuve restent en contact avec la surface de niveau pendant la rotation. L'examen de la cuve convenablement remplie ferait apparaître des niveaux égaux de bouillon ensemencé dans toutes les chambres. Le disque 16 de chaque porte-tube tubulaire 29 devrait se trouver juste au-dessous de la surface du bouillon. Dans certains cas, des disques 16 ne se trouveront pas à plat, mais cela ne présente aucun problème pour autant que le disque est en contact avec le bouillon.
C. Incubation-agitation de la cuve chargée
Immédiatement après la distribution du bouillon ensemencé dans la cuve chargée de disques antimicrobiens, on place la cuve dans Fincubateur-agitateur à secousses 30. La charge de travail d'un laboratoire de microbiologie clinique moyen est probablement assez grande pour nécessiter l'introduction en une seule fois d'un certain nombre de cuves dans l'incubateur-agitateur à secousses. On recommande que si, par exemple, dix isolats bactériens doivent être examinés par heure, on prépare d'abord les dix inoculums normalisés, après quoi on charge les cuves, puis on les place sur une crémaillère unique d'un incubateur-agitateur à secousses 30.
On les fait simultanément incuber et on les agite pendant la période normale de 3 h à 36 C. Pendant la période d'incubation, on peut arrêter brièvement Fincubateur-agitateur à secousses pour insérer une deuxième ou une troisième crémaillères de cuve. Après 3h d'incubation et d'agitation, on retire la crémaillère de cuves et on la porte au photomètre en vue de la lecture.
D. Lecture de la cuve
1) Après avoir ouvert la porte droite 74 du photomètre, on place la cuve sur le chariot 46 du photomètre par l'intermédiaire de son support B.
2) On ferme la porte 74 et on enfonce le bouton Marche 81. Le chariot 46 déplace la cuve 12 dans l'analyseur photométrique 62 en stationnant brièvement au niveau de chaque compartiment S pour permettre la lecture.
3) On lit la diffusion de lumière sous un angle de 355 par chacun des compartiments Sl l2 et on compare avec la mesure correspondant à la première chambre So qui n'a reçu aucun antibiotique et qui sert de témoin de croissance. La suite des événements est celle-ci:
a) On lit le compartiment témoin Se et on calcule Log C*: * [Ax]t = diffusion lumineuse du compartiment d'essai Sx com
prenant un antibiotique, après une durée d'incubation t.
Ct = diffusion lumineuse du compartiment témoin après une
durée d'incubation t.
CO = diffusion lumineuse de la solution normalisée mère initiale
d'inoculum (au temps t=0).
La concentration initiale d'inoculum CO est une constante instrumentale qu'on obtient à partir de rinoculum initial connu se trouvant dans le premier tube.
Ct
b) On calcule alors l'indice de croissance, Log-, en sous
CO trayant numériquement Log C0 de Log Ct. Le résultat est imprimé sur une bande de papier ou une carte préimprimée.
c) On lit alors Log [A]t, qui est la diffusion lumineuse par la première chambre inconnue Si et on calcule:
Ct
Log [Al]t
Ct
On divise le résultat par Log C et on imprime sur une bande
o de papier ou une carte préimprimée. On répète le processus pour chaque chambre jusqu'à ce que toutes les chambres aient été lues et les résultats sortis sur imprimante.
Le résultat net du calcul consiste à porter, sur une échelle 0-100,
I'efficacité d'inhibition de chaque antibiotique. Par exemple 0,50 pourrait être un taux résistant, 65-100 un taux sensible et 50-65 un taux intermédiaire.
4) La cuve 12 est ramenée à sa position initiale, et la lampe du panneau de commande signale que l'essai est terminé.
Si une croissance insuffisante (c'est-à-dire un indice de croissance inférieur à 0,9) s'est produite pendant la période d'incubation de 3 h, on peut remettre la cuve 12 à incuber pendant une durée supplémentaire avant d'accepter les lectures finales.
L'électronique du système analyseur est composée d'un circuit commun de données de circuits imprimés, le panneau principal, dans lequel sont fichées des plaquettes de circuits imprimés fonctionnelles, comme le montre le diagramme synoptique de la fig. 29.
Chaque plaquette fonctionnelle du système est indépendante dans son fonctionnement et utilise un circuit commun de données D/B pour transmettre des données et des instructions d'une plaquette fonctionnelle à Vautre.
Le fonctionnement du système commence à l'unité de contrôle principale (MCU-04011) Cette plaquette fonctionnelle contrôle les régulateurs d'alimentation en énergie (alimentés par une ligne de courant alternatif LCA et un redresseur transformateur Rt), la console de commande, le système d'interverrouillage et le détecteur de position. Lorsqu'on commence à appliquer de l'énergie au système, Unité de contrôle principale envoie un signal d'effacement principal sur le circuit commun de données. Toutes les plaquettes raccordées au circuit commun de données contrôlent ce signal et, à la réception d'un ordre sur cette ligne, effacent toutes les opérations et reviennent à un état d'attente.
Lorsque l'énergie d'alimentation a été maintenue pendant plusieurs secondes, l'unité de contrôle principale prend le contrôle de la console de commande et du système d'interverrouillage, ces deux dispositifs étant désignés par 66, en vue d'un déroulement normal des opérations. Le système d'interverrouillage nécessite qu'une cuve 12 soit en place, que la porte 74 soit fermée et que l'ampoule lumineuse 82 soit à pleine intensité. Une fois satisfaites ces conditions, l'unité de contrôle principale accepte alors les ordres venant de la console de commande 66.
Les ordres venant de la console de commande 66 sont placés sur le circuit commun de données D/B et sont dirigés sur l'unité fonctionnelle appropriée par la ligne de sélection Si ou la ligne de sélection 84. La ligne de sélection Sq est dirigée sur la plaquette de commande d'impression et, par codage binaire sur des lignes de données 9-12, commande le fonctionnement de l'imprimante. La ligne de sélection S1 est dirigée sur un convertisseur analogiquenumérique et ordonne le départ d'un cycle de calcul.
Une fois placée sur le mode marche , l'unité de commande principale transmet d'abord des messages d'entraînement au moteur 84 qui amène alors la cuve 12 à traverser le faisceau lumineux 120, dont la source lumineuse 82 est alimentée en courant continu régulier. Un détecteur de position 90, monté sur le mécanisme de transport des cuves transmet des messages de retour à l'unité de contrôle principale pour indiquer qu'une cellule d'essai S de la cuve se trouve dans le faisceau lumineux 120. Une fois cette position atteinte, l'unité de contrôle principale place un signal zéro sur la ligne de sélection S1 du circuit commun de données de façon à donner l'ordre au convertisseur analogiquenumérique d'échantillonner le signal analogique qui se trouve disponible à la sortie de l'amplificateur logarithmique du photodétecteur.
Le contrôle absolu du circuit commun de données D/B passe alors au convertisseur analogique-numérique.
Le convertisseur analogique-numérique ADC-04010 répond à l'unité de contrôle principale par la ligne de réponse Ro.
Le convertisseur analogique-numérique transforme alors le signal analogique de l'amplificateur logarithmique en son équivalent numérique binaire. Une fois cette opération achevée, le convertisseur analogique-numérique émet un signal sur la ligne de sélection S2 et présente sur des lignes de données Do s la valeur binaire du signal analogique. Le fait d'émettre sur cette ligne de sélection fait alors passer le contrôle du circuit commun de données à l'unité logique arithmétique.
L'unité logique arithmétique (ALU-04012) reçoit le signal de la ligne de donnée Do 9 et répond au convertisseur analogiquenumérique en émettant un signal sur la ligne de réponse R1.
L'unité logique arithmétique commence par déterminer si la donnée reçue est la valeur témoin (c'est-à-dire le signal provenant de la première cellule Se de la cuve 12), ou bien une valeur d'essai. Si l'échantillon reçu est la valeur témoin, le calcul de l'indice de croissance Gt = Log C0 - Log Ct est effectué. Si l'échantillon est un échantillon d'essai, provenant de Si 2, le calcul de indice d'inhibition
It = Log [Ax]t - Log C, est effectué.
A la fin de ce calcul, L'unité logique arithmétique émet un signal sur une ligne de sélection S3 et passe le contrôle du circuit commun de données à la plaquette de commande de division.
La plaquette de commande de division (DCC-04024) et la plaquette de fonctionnement de division (DOC-04025) fonctionnent en combinaison pour effectuer un calcul de division de normalisation. La plaquette de commande de division commande la plaquette de fonctionnement de division, sur laquelle le calcul de division réel est effectué. Ayant été sélectionnée par la ligne de sélection S3, la plaquette de commande de division répond sur la ligne de réponse R2 et prend le contrôle du circuit commun de données.
La plaquette de commande de division détermine d'abord si les données reçues correspondent à l'échantillon témoin So ou à un échantillon d'essai Sl l 2e Dans le cas où la donnée représente l'indice de croissance, provenant de l'échantillon normalisé, le programme à mémoire inaltérable transforme les données codées binaires en données décimales codées binaires. Dans le cas ou la donnée représente un indice d'inhibition, le programme effectue le calcul It/Gt. Après avoir effectué le calcul approprié, la plaquette de commande de division émet un signal sur une ligne de sélection S4 et envoie des données sur les lignes Do-9, en passant le contrôle du circuit commun de données à la plaquette de commande d'impression.
CL et RL sont respectivement des lignes de commande et des lignes de réponse.
La plaquette de commande d'impression (PCC-04016) reçoit les données sur des lignes de données Do s et envoie un code binaire sur des lignes de données Dg l r. Ayant été sélectionnée par la ligne de sélection 84, la plaquette de commande d'impression répond à la plaquette de commande de division en émettant un signal sur la ligne de réponse R3.
La plaquette de commande d'impression contrôle le fonctionnement de l'imprimante en recevant de l'imprimante des impulsions de synchronisation codées. Les données reçues par le circuit commun de données sont comparées avec un cycle de synchronisation de l'imprimante, et les ordres appropriés sont transmis à l'impri- mante par une plaquette d'interface de l'imprimante (PIC 04017).
Une fois achevé le cycle d'impression, un ordre est transmis par la plaquette de commande d'impression, via le circuit commun de données, à l'unité de contrôle principale, de manière à déclencher un mouvement du moteur jusqu'à la position suivante S de la cuve. L'unité de contrôle principale transporte la cuve et fait redémarrer le cycle une fois qu'une cellule de la cuve se trouve sur le trajet du faisceau lumineux. Ce processus continue jusqu'à ce que l'unité de contrôle principale reçoive un signal d'interverrouillage indiquant que la cuve a dépassé le poste d'illumination, ou une fin du signal de cuve. La fin de signal de cuve amène l'unité de contrôle principale à normaliser le circuit commun de données D/B et donne ordre à l'imprimante de faire sortir la feuille de papier en rendant compte de l'essai.
C'est la fonction de l'unité de contrôle principale, comme le montre le diagramme synoptique de fonctionnement de la fig. 30, d'entraîner et de piloter la cuve dans le faisceau lumineux, ainsi que de commander le calcul lorsque chaque cellule d'essai de la cuve se trouve en position sur le trajet de la lumière. Pour réaliser ce processus, l'unité de contrôle principale contrôle continûment le fonctionnement du circuit commun de données D/B, le système d'interverrouillage (détecteur d'interverrouillage 66a) et la console commande 66, via des dispositifs SC de conditionnement de signaux à réseaux RC, ainsi que le fonctionnement du détecteur de position de la cuve via un dispositif SCt de conditionnement de signaux à transistors. Ces conditions fonctionnelles sont contrôlées par les circuits à porte NON-ET et à basculeur de la section de commande de déroulement du processus PSC.
L'état de la commande de déroulement du processus est communiqué à la console de commande par le dispositif d'attaque de câble CD et est affiché par des indicateurs à semi-conducteurs ICC (LED) de la console de commande.
Le système détecteur d'interverrouillage demande que les conditions suivantes soient satisfaites avant de faire démarrer une série d'essais.
1. La cuve 12 a été placée sur le porte-cuve 44 et se trouve dans les limites du faisceau lumineux 120.
2. La lampe 82 du système optique est à pleine intensité.
3. La porte 74 a été complètement fermée de manière à couper complètement l'arrivée de lumières extérieures.
4. La cuve 12 se trouve à sa place, ou à la position la plus à droite du chariot 46.
Le fait que les conditions d'interverrouillage soient satisfaites rend active la console de commande, et la commande de déroulement du processus réagit à l'enfoncement du bouton Marche 81.
De la même façon, l'horloge H de 60 Hz à phase double est mise en service, et la commande de direction est réglée de manière à indiquer le déplacement vers l'avant de la cuve 12 à travers le faisceau lumineux 120.
Le fait d'enfoncer le bouton Marche 81 déclenche une série d'essai, et le dispositif de commande de déroulement du processus émet des signaux codés sur les lignes de données Do, Dlo et D et sur la ligne de sélection S4, pour indiquer le début d'une série d'essai. La plaquette de commande d'impression décrite ci-dessous interprète ce signal codé. La ligne de réponse R3 est pilotée pendant cette émission codée pour indiquer que l'ordre a été reçu et exécuté.
L'émission sur la ligne de réponse 3 amène le dispositif de commande de déroulement de processus à déclencher le dispositif de commande de direction DC et l'horloge H, par l'intermédiaire des circuits de commande du moteur MCC, en envoyant des signaux logiques transistor-transistor de faible niveau aux circuits d'excitation d'énergie PDC. Les circuits d'excitation d'énergie transmettent les signaux de faible niveau à des impulsions d'énergie haute tension qui excitent le moteur pas à pas 84 dans la direction avant.
Sur le chariot 46 de la cuve se trouve une glissière 92 comportant des fentes 91. La glissière 92 passe dans un mécanisme détecteur de position 90 qui renvoie un signal au dispositif de commande de déroulement du processus pour indiquer qu'un poste d'essai de la cuve se trouve dans le faisceau lumineux. Une fois ce signal reçu, le dispositif de commande de déroulement du processus déconnecte le dispositif de commande du moteur, ce qui arrête l'alimentation du moteur. Un multivibrateur monostable est déclenché dans le dispositif de commande de déroulement de processus, ce qui fournit un retard avant l'émission de l'ordre suivant. Ce retard est suffisant pour permettre que la cuve 12 s'arrête complètement et permet au photométre 96 de stabiliser son signal de sortie analogique.
A la fin de ce retard, le dispositif de commande de déroulement du processus envoie un ordre au circuit commun de données D/B en émettant sur la ligne de sélection Si pour indiquer qu'un calcul peut alors être effectué. Le dispositif de commande de déroulement de processus émet sur la ligne de réponse Ro un message de retour indiquant que le calcul a commencé et que le contrôle du circuit commun de données a été pris par le module logique suivant. Après l'émission sur la ligne de réponse Ro, le dispositif de commande de déroulement du processus coupe la ligne de sélection S1 et pilote la ligne occupée du circuit commun de données.
La ligne occupée indique qu'un calcul est en cours et que la cuve 12 doit être fermement maintenue dans le faisceau lumineux 120.
Le fait d'émettre sur la ligne de réponse R3 amène le dispositif de commande de déroulement du processus à mettre en service le dispositif de commande du moteur, ce qui déplace la cuve vers l'avant jusqu'au nouveau poste d'essai.
Le dispositif de commande de déroulement du processus réagit à l'enclenchement d'un interrupteur d'alimentation en papier, en émettant un message codé sur les lignes de données Ds, Dlo et Dll, et en envoyant un signal sur la ligne de sélection S4 du circuit commun de données D/B. La plaquette de commande d'impression interprète ce signal codé.
Le fait d'enfoncer le bouton normalisation de la console de comma de amène le dispositif de commande de déroulement du process s à transmettre à la console de commande un signal qui met en service le circuit du cadran de manière à afficher la valeur analogique du signal de sortie du photomètre.
Le bouton remise à zéro de la console de commande normalise le dispositif de commande de déroulement du processus qui, en retour, émet sur la ligne d'effacement général du circuit commun de données. Toutes les unités logiques branchées sur le circuit commun de données pilotent cette ligne et se normalisent à un état de repos lorsqu'il se produit un signal d'effacement général. DBR et DBD
désignent respectivement un dispositif de réception de signaux pro venant du circuit commun de données et un dispositif d'excitation du circuit commun de données.
Le convertisseur analogique-numérique, représenté sur le diagramme synoptique de fonctionnement de la fig. 31, contrôle la ligne de sélection St du circuit commun de données et commence à fonctionner lorsqu'il reçoit un ordre par cette ligne. Une fois l'ordre reçu, le convertisseur analogique-numérique répond au circuit commun de données en émettant sur la ligne de réponse Ro.
Le dispositif de commande de déroulement du processus fait passer le signal de la source analogique, par l'intermédiaire d'un commutateur à transistors à effet de champ, au circuit intégrateur à pente double DSIC. La source analogique AS est connectée au réseau de charge de l'intégrateur à pente double pendant la durée de deux constantes de temps de manière à charger la capacité proportionnellement au niveau de tension de la source analogique.
A la fin de cet intervalle, le dispositif de commande de déroulement de processus coupe la source analogique et connecte l'intégrateur à pente double à une alimentation de référence RS d'une polarité opposée. de manière à décharner la capacité. Simultané- ment, l'horloge à fonctionnement libre est déclenchée et compte Fintervalle de temps nécessaire pour décharger la capacité.
Le détecteur de seuil TD mesure le point auquel la capacité a atteint la charge zéro, et coupe l'horloge du compteur d'intervalle de temps TIC. Le compteur d'intervalle de temps contient alors un nombre binaire qui est équivalent au signal analogique et une conversion analogique-numérique complète a lieu. Le dispositif de commande de déroulement du processus envoie ce nombre binaire sur les lignes de données du circuit commun de données D/B et envoie un signal sur la ligne de sélection S2, qui donne au module logique suivant l'ordre de recevoir des données et de les traiter. Les données sont placées sur le circuit commun de données jusqu'à ce qu'une réponse soit renvoyée au convertisseur analogiquenumérique par la ligne de réponse R1.
A la réception de l'ordre de la ligne de réponse Rl, le convertisseur analogique-numérique libère le circuit commun de données, laissant le contrôle du circuit commun de données au module logique suivant.
L'unité logique arithmétique, représenté sur le diagramme synoptique de fonctionnement de la fig. 32, reçoit l'ordre d'entrer en service par réception d'un signal sur la ligne de sélection S2 du circuit commun de données et répond à cet ordre en émettant un signal sur la ligne de réponse R1.
Le premier échantillon de données reçu par l'unité logique arithmétique est emmagasiné, par le dispositif de commande de déroulement du processus, dans le registre T à 9 bits, désigné par
TR. La valeur négative de ce nombre binaire est appliquée à une entrée du circuit additionneur Ad. Pour ce premier calcul, le réseau multiplexeur est déclenché, de sorte qu'une constante C, de 315 par exemple, est appliquée à la seconde entrée du circuit additionneur.
Le calcul résultant, 315 - T, est défini comme l'indice de croissance.
Un rythmeur monostable fournit un retard suffisant pour permettre au report simultané du réseau additionnel de s'établir. A la fin de ce retard, la somme calculée est envoyée sur la ligne de données du circuit commun de données, et un ordre est donné par la ligne de sélection S. Les données restent jusqu'à ce qu'un ordre ait été reçu par la ligne de réponse R2.
Les échantillons de données suivants sont emmagasinés dans le registre S à 9 bits, SR, sur ordre venant de la ligne de sélection 82.
Le dispositif de commande de déroulement du processus commute alors le réseau multiplexeur de manière que le contenu du registre S soit appliqué au circuit additionneur. Le calcul résultant S-T est appelé indice d'inhibition, et est envoyé sur le circuit commun de données comme cela a été précédemment décrit.
Le diagramme synoptique de fonctionnement des figures 33 et 34, relatif à la plaquette de commande de division et à la plaquette de fonctionnement de division, est traité comme un seul élément puisque c'est leur fonctionnement combiné qui effectue l'opération de division de normalisation. Ces deux plaquettes sont connectées rune à l'autre au moyen d'un câble de ruban reliant les deux pla 2 quettes au niveau de leurs bords envers respectifs. C est une horloge de 500 kHz.
La plaquette de commande de division possède une mémoire inaltérable ROM programmée de manière à effectuer une division par soustractions successives. On se reporte à la fig. 35 pour le listage du programme, qui se révèle simple et avantageux d'une manière unique. La série donnée par le programme de la fig. 35 effectue de façon avantageuse une division en binaire à la manière d'une base dix, et donne une réponse finale sous la forme d'un nombre décimal codé binaire. La plaquette de fonctionnement de division possède les registres et les dispositifs qui permettent la manipulation de données arithmétiques, nécessaires pour exécuter le programme.
Le premier échantillon de données reçu est Indice de croissance, et il est traité par les adresses Pro 3 de la mémoire inaltérable. Les échantillons de données successifs, ou indices d'inhibition, sont traités par les adresses Ps s.
La plaquette de commande de division reçoit l'ordre d'entrer en service par un signal de la ligne de sélection S3 et accuse réception 3par la ligne de réponse R2.
Pour l'indice de croissance, le dispositif de commande de déroulement du processus amène le compteur binaire du contrôle de programme PC à l'adresse de mémoire zéro. Le contenu de la mémoire inaltérable est décodé par le réseau de décodage d'instructions de programme PIDN, et les instructions de commande sont transmises, par l'intermédiaire du câble de ruban, à la plaquette de fonctionnement de division. L'indice de croissance est emmagasiné dans les basculeurs du registre B, BR.
Le contenu du registre B est transféré au registre A à 16 bits AR par l'intermédiaire du multiplexeur Y, désigné par YM, par addition de +0 par le multiplexeur X, désigné par XM, au réseau additionneur Ad. Le multiplexeur X est ensuite déclenché, de manière que le contenu du registre A soit appliqué à une des entrées du circuit additionneur, et le multiplexeur Y est déclenché de manière à appliquer -1 à la seconde entrée du circuit additionneur. Le contenu du registre A est graduellement ramené à zéro, ce qui est indiqué par une réponse OVF. A chaque calcul, le registre résultant RM à 12 bits en décimal codé binaire (DCB) est graduellement augmenté.
A la détection de la réponse OVF, le dispositif de commande de déroulement du processus arrête le fonctionnement du programme de la mémoire inaltérable, ce qui amène le dispositif de commande de programme à se fixer à l'emplacement de mémoire P4, qui contient une instruction pause . Le registre résultant est l'qui valent DCB du registre B.
Le dispositif de commande de déroulement du processus déclenche ensuite l'émission du contenu du registre résultant sur les lignes de données du circuit commun de données et émet sur la ligne de sélection 84. A la réception de l'ordre venant par la ligne de réponse R3, la plaquette de commande de division libère le circuit commun de données.
Pour un indice d'inhibition, le dispositif de commande de déroulement du processus amène la commande de programme à l'adresse de mémoire P5. Les trois premières opérations de ce programme multiplient les données (D) venant du circuit commun de données par 1001o. Les données (D) passent par le multiplexeur X par trois opérations, et le registre A est déclenché par l'intermédiaire du multiplexeur Y de manière à effectuer le calcul suivant:
(D x 410)+(D x 321o)+(D x 6410)=(D x 1001o)=A
Le multiplexeur X est de nouveau déclenché et applique le contenu du registre A au circuit additionneur, et le multiplexeur Y est déclenché de manière à appliquer - B au réseau additionneur.
Le calcul
A - B est effectué de façon répétitive jusqu'à ce qu'une réponse
OVF soit créée, ce qui achève le calcul, comme cela a été précédemment décrit. Le registre résultant qui augmente graduellement à chaque addition, contient l'équivalent DCB du calcul:
Dx100
B
Le détecteur de zéro ZD de la plaquette de fonctionnement de division contrôle le contenu du registre B, en rapport avec une valeur nulle de l'indice de croissance, de manière à empêcher la possibilité de diviser par zéro. Si un zéro est détecté, le signal de réponse
d'arrêt ARS amène le dispositif de commande de déroulement du
processus à d'abord transmettre la valeur zéro au module logique suivant par le canal normal du circuit commun de données.
La première valeur de l'indice d'inhibition reçue par la plaquette de commande de division amène le dispositif de commande de déroulement du processus à émettre sur la ligne d'effacement général du circuit commun de données, de façon à normaliser tous les modules logiques et à arrêter l'essai.
Le calcul de l'indice d'inhibition normalisé est tronqué dans les
limites de l'échelle 0-100. Si le calcul atteint une valeur de 100 dans le registre résultant, le détecteur de limite LD amène une réponse
OVF au niveau du dispositif de commande de déroulement du processus, ce qui achève d'une manière normale le programme.
Un diagramme synoptique de fonctionnement de l'imprimante, fig. 35, est commandé par la mise en service de la ligne de sélection S4 et l'envoi de signaux codés sur les lignes de données
D9.11. Les signaux codés des lignes de données sont interprétés par la plaquette de commande d'impression de la manière suivante: DLg DLlo DL11 Instruction codée 0 0 1 Alimentation en papier
1 0 1 Servitude
X 1 X Papier d'alimentation par lignes en
caractères d'impression.
On note que, sur la fig. 35, les désignations SLl, 8L2, SL3, SL4,
RL2 sont à associer respectivement à Si, S2, S3, S4, R2, de la fig. 29.
La plaquette de commande d'impression répond en émettant sur la ligne de réponse Ro pour les deux premières instructions codées, et en émettant sur la ligne de réponse R3 pour les deux dernières.
Les données provenant des dispositifs de réception de signaux du circuit commun de données sont emmagasinées dans les bascules du registre DF, désigné par DFR, à la réception d'un signal de la ligne de sélection S4 et à l'instruction lignes de caractères d'impression. La plaquette de commande d'impression reçoit des impulsions de synchronisation pour la tête magnétique de la part du tambour de caractères de l'imprimante (par l'intermédiaire d'un détecteur de synchronisation td). Ces impulsions sont amplifiées et conformées à raide d'un amplificateur opérationnel, puis comptées au moyen d'un compteur binaire (SaS est un conformateur amplificateur de signaux.) Chaque signal codé de comptage correspond à une ligne de caractères du tambour de l'imprimante.
Un signal de remise à zéro unique est reçue l'imprimante à chaque tour du tambour d'impression. Ce signal de remise à zéro synchronise le compteur de caractères CC et le dispositif de commande de déroulement du processus. Après synchronisation, le dispositif de commande de déroulement du processus amène les portes du décodeur de caractères ChD à commencer la comparaison entre le contenu du compteur de caractères et le registre DF.
Au moment de la coincidence, un signal logique transistortransistor de faible niveau est transmis à l'excitateur de marteau AD approprié de la colonne. L'excitateur de marteau est constitué d'un circuit à transistor apte à exciter le solénoïde du marteau.
Chaque ordre d'impression est compté dans le compteur d'échantillons sc, qui est, de la même façon, comparé par le décodeur de caractères et imprimé avec la valeur de l'échantillon. Les solénoïdes d'alimentation en ruban et en papier, Sdr et Sdp, sont commandés par le dispositif de commande de déroulement du processus. Ces solénoïdes sont excités par l'intermédiaire de transistors de puissance des décodeurs respectifs rd et pd.
REVENDICATION I
Procédé de détermination de l'efficacité d'inhibition relative
d'un nombre d'antibiotiques différents sur la croissance de bactéries dans un échantillon initial liquide, caractérisé en ce que: 1) on divise l'échantillon initial en plusieurs échantillons; 2) on introduit simultanément dans chacun de ces échantillons un
antibiotique; 3) on maintient un des échantillons exempt d'antibiotique pour
l'utilisation comme témoin; 4) on fait incuber les échantillons pendant peu de temps atin de
faire développer des différences de croissance significatives de
bactéries dans chacun des échantillons; 5) on agite les échantillons incubés pour obtenir dans chaque échan
tillon une suspension uniforme de la culture des bactéries;
6) on mesure par voie photométrique une propriété relative à la
diffusion de lumière à travers une partie limitée de chaque
échantillon, cette propriété étant une indication pour le contenu
en bactéries; 7) on effectue les mesures sur tous les échantillons, et 8) on calcule pour chaque échantillon une fonction de ladite mesure
par rapport à la mesure sur l'échantillon témoin afin de
déterminer l'efficacité relative de chacun des antibiotiques.
SOUS-REVENDICATIONS
1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que l'agi- tation des échantillons est effectuée en les secouant de façon uniforme pendant la période d'incubation.
2. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les échantillons sont posés, incubés et mesurés par photométre dans un conteneur compartimenté transparent.
3. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les antibiotiques sont introduits dans les échantillons sous forme de disques en papier, un disque dans chaque échantillon, ces disques étant imprégnés chacun d'un antibiotique, et que les disques sont introduits simultanément au moyen d'un distributeur à action multiple.
4. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les échantillons sont incubés dans une incubeuse-secoueuse.
5. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on fait incuber les échantillons pendant 3 h environ.
6. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la mesure photométrique donne des valeurs analogues qui sont immédiatement transformées en valeurs digitales pour la calculation.
REVENDICATION II
Conteneur compartimenté pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisé par: une rangée longitudinale de compartiments (Sc; Su 12) le long d'un axe longitudinal, chacun desdits compartiments comprenant un lobe de remplissage (15) et un lobe d'essai (17), lesdits lobes de remplissage et d'essai dans chaque compartiment étant alignés l'un avec l'autre; un support (116,118) de lobes d'essai destiné à maintenir ladite rangée dans une position où lesdits lobes d'essai (17) sont abaissés de manière à amener ledit liquide à couler dans lesdits lobes d'essai et à y rester;
un support (9) de lobes de remplissage (15) destiné à maintenir la rangée dans une position où lesdits lobes de remplissage sont abaissés, de manière à entraîner la distribution de ladite solution à l'intérieur desdits lobes de remplissage; un réservoir (R) raccordé auxdits lobes de remplissage et destiné à verser ladite solution dans lesdits lobes de remplissage;
des orifices de raccordement (33) disposés entre chacun desdits lobes de remplissage de manière à amener ladite solution à se répartir uniformément entre lesdits lobes de remplissage, chacun desdits lobes de remplissage étant raccordé à son lobe d'essai correspondant, de sorte que le fait de faire tourner ledit conteneur sur son axe, lesdits lobes de remplissage étant dans la position abaissée, jusqu'à la position dans laquelle lesdits lobes d'essai se trouvent dans la position. abaissée, fait passer lesdites quan
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
The subject of the invention is a method for determining the relative inhibitory effect of a number of different antibiotics on the growth of bacteria in an initial liquid sample, characterized in that: 1) the initial sample is divided into several samples; 2) we introduce simultaneously into each of these samples
an antibiotic; 3) one of the samples is kept free of antibiotics for
use as a witness; 4) the samples are incubated for a short time in order to make
develop significant differences in the growth of bacteria
in each of the samples; 5) the incubated samples are shaken to obtain in each
sample a uniform suspension of the bacteria culture;
6) a property relating to the
diffusion of light through a limited part of each screen
tillon, this property being an indication for the content in
bacteria; 7) the measurements are carried out on all the samples, and 8) a function of said measurement is calculated for each sample
compared to the measurement on the control sample in order to determine
undermine the relative effectiveness of each of the antibiotics.
The subject of the invention is also a compartmentalized container for implementing the method according to claim 1, characterized by: a longitudinal row of compartments along a longitudinal axis, each of said compartments comprising a filling lobe and a filling lobe. testing, said filling and testing lobes in each compartment being aligned with each other; a test lobe holder for maintaining said row in a position where said test lobes are lowered so as to cause said liquid to flow into and remain in said test lobes; a fill lobe holder for maintaining the row in a position where said fill lobes are lowered, so as to cause the distribution of said solution within said fill lobes;
a reservoir connected to said filling lobes and for pouring said solution into said filling lobes; connection ports disposed between each of said filling lobes so as to cause said solution to distribute evenly between said filling lobes, each of said filling lobes being connected to its corresponding test lobe, so that rotating said container on its axis, said filling lobes being in the lowered position, to the position in which said test lobes are in the lowered position, passes said evenly distributed amounts of solutions into said test lobes;
and openings in a wall of each of said compartments except one above the respective test lobes to allow introduction of said antibiotics into said test lobes.
The light scattering from a number of aliquots of a suspension of broth and bacteria, each containing a different antibiotic, is measured quickly and compared with the forward light scattering of a control suspension containing the bacteria. in the absence of an antibiotic. The inhibition efficiency of each antibiotic on the growth of the bacteria is then calculated from readings and printer recordings which are practically simultaneous. Samples of the broth suspension and bacteria are conveniently placed in a transparent compartmented container, or trough, made of a disposable plastic material, into which antibiotic disks are inserted inside each of the compartments (or chamber), except one, using a multiple disc dispenser.
After a brief incubation period of about 3h under shaking conditions, the cuvette is inserted into a photometric analyzer which measures the intensity of the light scattered at an angle to the beam incident by each sample chamber. and compared with the light scattered at the same angle from the control chamber in which no antibiotic was introduced. The relative effectiveness of each antibiotic is calculated and recorded to determine which one is best for treating the patient. The partitioned vessel comprises a filling reservoir from which the inoculated broth is introduced in aliquots of equal volumes into the interconnected lobes of a row of double-lobe chambers.
By rotating the partitioned vessel, equal volumes of inoculated broth are transferred from the interconnected lobes to the transparent and separate lobes of the chambers. The different antibiotic discs are simultaneously dropped inside tubes provided with openings which are placed inside each of the chambers except the control chamber. Elution of antibiotics from liquid samples begins immediately. The cuvette is then placed in a shaking incubator-shaker for approximately 3 hours at about 36 ° C. in order to accelerate bacterial growth and elution of antibiotics.
The light scattering readings are obtained at the end of the shaking and incubation period, and the relative effectiveness of the antibiotics is calculated in an analyzer in which the cuvette is inserted and rotated in front of a light source. . The light passes through a lens system which directs a light beam successively through the transparent lobes of the cuvette. Readings are obtained at a predetermined scattering angle, for example 35. The initial analog signals are converted into binary digits and logarithms to simplify the normalization of antibiotic inhibition of bacterial growth by total growth in the control chamber.
Normalized growth inhibition values are recorded and plotted on a scale from 0 (no inhibition, total resistance) to 100 (complete inhibition, total sensitivity). In addition, the total growth, which occurs in the control chamber during the shaking incubation period, is recorded as a log difference (growth index).
If insufficient growth has occurred in the control chamber (growth index less than 0.9), the cuvette can be re-incubated and reread before discarding.
Clinical laboratories in hospitals are faced with the problem of determining which antibiotic the pathogenic bacteria that has been isolated from a particular patient are most susceptible to. The Kirby-Bauer process described in an article entitled Disc
Susceptibility Testing published in Hospital Practice, February 1970, vol. 5, N "2, pp. 91-100, measures a zone of inhibition around an antibiotic disc placed in a gel containing the bacteria. It takes approximately 1 day to perform the measurement, and this requires a considerable amount of handling, labor time and exposure to the pathogenic bacteria A highly automated particle counting system is described in Applied Microbiology, December 1971, pp. 980986.
It gives results in a few hours, but is extremely complicated and expensive and kills bacteria, preventing a repeat of the measurement. Light scattering photometers with laser beams have also been used to study the modifications of a diffusion curve obtained with a rotary detector, in order to determine the sensitivity of the bacteria to different antibiotics. These systems and devices rely on the measurement of changes in cell size and shape and not on inhibition of growth (from which valid conclusions can be drawn regarding bacterial susceptibility), require attention. highly elaborate analysis and are relatively expensive.
An object of this invention is to provide a relatively simple and economical method and apparatus for performing antibiotic susceptibility assays which not only
are based on accepted and verified principles of sen
susceptibility to antibiotics, but are also fast, efficient, economical in terms of time and equipment, direct reading, simple
to be implemented by laboratory technicians of ordinary qualification and who allow the operation to be repeated as a
verification.
According to this invention, the efficacy of a number of different antibiotics is determined by simultaneously introducing the antibiotics into a number of identical samples of a given bacterial suspension. The samples are then incubated for the minimum time necessary to create significant differences between the inhibitory effects of each of the antibiotics on the growth rate of the bacteria in each of the samples. The elution of the antibiotics is advantageously normalized during the incubation period by means of uniform shaking during the incubation. Stirring also helps to make the suspension of cells that have multiplied uniformly uniform and to delay the formation of bubbles in the diffusion chambers.
The inhibiting effect of the different antibiotics in the samples is then photometrically analyzed, and compared with the control sample not containing antibiotic so as to determine the relative efficacy of the different antibiotics. The preparation of the samples, the addition of antibiotics and the photometric analysis of the samples are remarkably facilitated by placing them in a transparent compartmented container, or tank, into which discs of antibiotics are simultaneously introduced by means of a dispenser. multiple discs.
The tank can advantageously include a tank filled
sage at one end of a row of double-lobed chambers, each lobe being connected to the other by relief holes
and connection ports placed between them. We tilt the lobes
connected together by rotating them on their sides so
fill them also with the bacterial suspension transmitted by the
tank to the lobes through the lower connection ports of the
lobes by operating in cooperation with the upper lobe relief ports. When the cell has then been rotated so as to place the interconnected lobes in a vertical position, the sample solution passes from the interconnected distribution lobes to the unconnected measuring lobes.
The antibiotic discs are conveniently dropped into each of the measuring lobes within apertured tubes which pass through the top walls and these discs are thus kept submerged a short distance in the bacterial suspension retained in the cell. inside the measuring lobe of each chamber. Antibiotic discs can be introduced before or after the inoculum depending on practical conditions. The tank can also be identical or similar to that described in the patent of
USA. N "3304965. The measurement lobes are optically transparent and have a shape suitable for facilitating rapid photometric analysis, for example by rapid rotation of the lobes in front of a light source and a photometric detector, which would advantageously be of the light scattering detection type. .
The photometric analysis is advantageously carried out in a scrolling analyzer, which may include a calculation section intended to transform the analog photometric signals into logarithms, then into binary digits in order to greatly simplify the determination of the ratios of the growth indices and of the numbers. ratios of the growth inhibition indices, the latter values being recorded and plotted on a suitable scale, for example from 0 to 100. If the ratio of the growth indices determined is too low, the tank and the tank can be incubated again. reread it before throwing it away. The calculation is more advantageously carried out by providing a series of operations using a memory
unalterable aiming to perform a division in the binary manner in base ten allowing to obtain a final answer in coded decimal
binary.
A very simple series of this type is provided by the program
shown in fig. 35.
The features and advantages of the present invention appa
will be evident to those skilled in the art after reading the
following description reinforced by the accompanying drawings, in which
identical reference characters refer to parts
identical and in which:
:
fig. 1 is a partially schematic diagram of the appa
reil for carrying out the method of this invention, a part of which constitutes embodiments of characteristic parts of the apparatus of this invention;
fig. 2 is a top plan view of the tank part of the apparatus shown in FIG. 1, which is an important characteristic part of the apparatus of this invention;
fig. 3 is a front elevational view of the tank shown in Fig.2;
fig. 4 is a bottom plan view of the vessel shown in FIGS. 2 and 3;
fig. 5 is a rear elevational view of the tank shown in FIGS. 3 and 4;
fig. 6 is an end view from the left of the tank shown in FIGS. 2 and 3;
fig. 7 is an end elevational view from the right of the tank shown in FIGS. 2 and 3;
;
fig. 8 is a sectional view taken in FIG. 3 along line 8-8;
figs. 9 to 13 are partially schematic views showing the successive operations of filling the tank, illustrated in FIGS. 2 to 8, using a supply tube;
fig. 14 is a top plan view of a multiple disc dispenser for use in carrying out the method of this invention and constituting a characteristic part of the apparatus of this invention;
fig. 15 is a front elevational view of the dispenser shown in FIG. 14;
fig. 16 is an end view from the right of the dispenser shown in FIG. 15;
fig. 17 is a sectional view taken in FIG. 14 along line 17-17;
fig. 18 is a sectional view taken in FIG. 15 along line 18-18;
;
fig. 19 is a sectional view taken in FIG. 14 along line 19-19, the distributor being ready to operate;
fig. 20 is a sectional view identical to FIG. 19, but in the dispensing position;
fig. 21 is a sectional view taken in FIG. 20 along line 21-21;
fig. 22 is a front elevational view of the shaker incubator apparatus used in the method of this invention with its door open;
fig. 23 is an enlarged end view of a tank inserted and mounted inside the incubator-shaker shown in FIG. 22;
fig. 24 is a top plan view of an analyzer with the cover removed, which is an embodiment of an important feature part of the apparatus of this invention and which is used in the method of this invention;
;
fig. 25 is a front elevational view of the analyzer shown in FIG. 24, partially cut away so as to show the inserted cuvette and the carriage intended to pass it inside the analyzer;
fig. 26 is a side view in section and in elevation taken in FIG. 24 along line 26-26, showing a feed tube inserted for a preliminary test with minimal bacterial colonies;
fig. 27 is a sectional side elevational view similar to FIG. 26, showing the tank during sweeping;
fig. 28 is a block diagram of the electronic system;
fig. 29 is a schematic block diagram of the electronic and logic system embodiment of the apparatus of this invention, which is used to carry out the method of this invention;
;
fig. 30 is a schematic block diagram of the main control unit shown in FIG. 29;
fig. 31 is a schematic block diagram of the analog-to-digital converter shown in FIG. 29;
fig. 32 is a schematic block diagram of the arithmetic logic unit shown in FIG. 29;
fig. 33 is a schematic block diagram of the division operation block shown in FIG. 29;
fig. 34 is a schematic block diagram of the division operating block shown in FIG. 29;
fig. 35 is a schematic diagram of a program for the tamper-proof memory block of FIG. 33 and given as an example, and
fig. 36 is a schematic block diagram of an exemplary print control board shown in FIG. 29.
As shown in fig. 1, a system 10 for determining the relative efficacy of a number of different antibiotics (eg 12) for inhibiting the growth of bacteria comprises: a plastic disposable vessel 12 in which the tests are carried out sensitivity; a disc distributor 14 for inserting discs 16 into the tank 12; a shaker-shaker incubator for incubating and shaking the vessels; and an automatic light scattering photometric analyzer 62 for evaluating bacterial growth and printing the results on preprinted paper or tape 22, as will be described in detail later.
Prior to the measurement described here in detail, a clinical isolate is obtained, transferred to a Petri dish and incubated overnight. Several colonies of the same morphology are taken using a loop 24, and they are suspended by the principle of the vortex in a saline solution contained in a tube 13. Using the normalization mode of l. 'photometric instrument, the suspension in the tube is brought to a normal bacterial concentration which is verified in the analyzer by insertion into an orifice 64 of the cover 74 and reading on the dial 68.
2 ml of the above suspension are introduced into 18 ml of a broth promoting growth in an artificial medium inside a test tube 78 with a threaded head. Test tube 78 is screwed onto plastic cuvette 12, and a simple manipulation transfers the contents of the test tube equally to the thirteen test compartments Sc and Si-12 of the cuvette. The elution discs 16 are then added through orifices 26, uncovered by removal of the cover 34, to the stiffness of the disc distributor 14, and they are kept in suspension in the growth medium 28 in twelve unconnected lobes 17 of the compartments Su 12 stiff tubular fingers 29 plastic located in the upper part of the tank. The thirteenth compartment Sc is the control chamber.
The vessel 12 is then incubated for 3 h in a shaker-shaker incubator 30 intended to contain 30 vessels.
At the end of the 3 h, a cuvette 12 is inserted into an analysis instrument 62, and the growth in each of the compartments is evaluated.
Sc and Sl l2. By comparison with the control chamber Sc, the relative inhibitory effect of each antibiotic in S1 °, 2 is calculated and printed, as will be described below in detail.
The broth promoting growth in artificial medium has a pH of 7.0 and the following composition (in g / l).
Constituents Content
Peptone C ........... 15.0
Peptone S ........ 5.0 Dextrose. 5.5
Sodium chloride. . . 4.0
Sodium sulphite ..... 0.2
I-Cystine. . . . . . . . . . . . 0.7
We now give a detailed description of the four components of system 10:
A. Tank 12 (the container)
Measuring the effect of the antimicrobial agent on the growth of microorganisms in a broth requires a compartment (cell) to hold the inoculated broth. Detection of growth in the broth by forward light scattering requires this compartment to be both optically transparent to the light used and geometrically compatible with the light scattering photometer.
A convenient and rapid examination of the effect of many antimicrobial agents on the growth of a given microorganism is achieved using a linear set of these optical compartments forming a single unit. The tank 12 further allows convenient introduction of an equal volume of inoculated broth into each of the S compartments.
The vessel 12 also provides the ability to conveniently accept an antimicrobial impregnated paper disc in each of the test compartments and cannot accept that antimicrobial disc in its single control compartment. Further, the vessel 12 is waterproof, optically polished, optically reproducible, inexpensive, relatively small in size, stackable, and it can be discarded after use.
A tank 12 is shown in FIGS. 2-8. It is formed from an optically transparent and inert plastic material, for example polystyrene, and is produced by the two-piece injection molding process using optically polished steel molds. After injection molding, the two pieces are sealed together using a solvent or ultrasonic energy to produce the tank. It is better to seal by ultrasound, because this prevents damage to the optical surface by excess solvent.
The tank 12 is a linear assembly consisting of a control compartment Sc and twelve compartments S1 12 for antimicrobial tests. The only other material used besides the polystyrene in the illustrated cuvette 12 is a flexible polymer, for example Krayton. Krayton is the registered trademark for a styrene / butadiene polymer manufactured and sold by The Shell
Chemical Co. A Krayton seal 32 and stopper 34 are inserted into cuvette 12 prior to final packaging.
Cup 12 consists of six parts:
I) A hole (P) for the inoculum tube (fig. 2-7)
It is a threaded port which accepts an 18-415 threaded tube 78, containing the inoculated broth. A Krayton seal 32, placed at the base of the orifice, forms a watertight seal between the cuvette and the inoculum tube.
2) A reservoir (R) (fig. 2-7)
It receives the inoculated broth from the inoculum tube by rotating the cuvette by hand.
3) Connected filling lobes 15
A row of lobes 15 extends over the entire length of the major axis of the tank (excluding the tank). They are connected to the reservoir by a main filling port 31, and receive the inoculated broth from the reservoir by a manual rotation of the bowl which lowers them and causes them to be filled with equal amounts of solutions via the connection ports 33 , with the help of a return air flow taking place through compensation orifices 35. The surface of the orifices 33 widens away from the reservoir R.
4) Test lobes 17 (fig. 7 and 8)
Thirteen unconnected test lobes 17 belonging to compartments Sc, (Si, S2.. .Sl2) receive an equal volume of inoculated broth from the connected filling lobes 15, by manual rotation of the cuvette by 90 on its long axis, which aims to lower them. Once filled with the inoculated broth, the thirteen compartments S are isolated from each other by partition walls 36. Connection orifices 33 and air distribution compensating orifices 35 arranged at the top of each partition. 36, well above the level of the broth, are the only connections existing between the compartments.
These compensating orifices are necessary for proper distribution of the fluid in the lowered fill lobes 15, as described above.
5) Tubular antimicrobial disc holders (29)
(fig. 7, 8 and 21)
Twelve open tubular fingers 29 extend downward into the test lobes of the twelve compartments (S ,, ......... Sol2). Each hollow finger (called a disc holder) receives an antimicrobial paper disc 16 (with a diameter of 6.5 mm) through twelve disc holes 26 present on the upper surface of the vessel 12. The disc falls out. in the disc holder 29 and comes to bear on the lower part 73 of this disc holder. Two elution ports, E, provided in the walls of the disc holder in the vicinity of the disc allow elution of the antimicrobial agent into the inoculated broth surrounding the test lobe.
A Krayton tape 34 with twelve insert fittings 40 is provided in the holes 26 of the discs to form a watertight seal for each disc holder. The strip 34 is housed between parallel rails 34a straddling the orifices 26 of the upper surface of the tank 12.
6) Support B (fig. 2 and 4-8)
An L-shaped support B arranged on the bottom of the tank 12 and extending along the length of the cuvette along its axis makes it possible to fix the cuvette to supports 42 provided in the incubator-shaker 30 and to the support 44 of the photometer carriage 46. The support B of the tank therefore allows correct positioning of the tank during the incubation and agitation period and the photometric scanning period.
B. Disc distributor
The disc distributor 14 shown in FIGS. 14-20 conveniently and quickly introduces a single disc 16 of paper impregnated with an antimicrobial agent into each of the twelve disc carriers 29 (or less than twelve, if desired), the entire disc panel being simultaneously inserted through one. simple manual handling. The top plate portion 38 of the dispenser 14, which balances without an external support, accommodates a maximum of twelve cartridges 39 containing antimicrobial discs 16. The glass cartridges 39 are identical to those commonly used for Kirby-Bauer discs. The portion 41 forming the lower plate of the distributor 14 contains a guide rail 48 which receives a tank 12 in a vertical position.
The upper plate 38 and the lower plate 41 are joined on a U-shaped part by a rear vertical wall 43. The tank 12 is inserted on the rail 48 in a cavity 50 until it reaches a stop 45. The upper part of the tank 12 is guided by the insertion of the parallel rails 34a in a notch 27a provided in the bottom of a plate 27 which will be described later. Another notch 27b is provided in the bottom of the plate 27 to allow passage of the inoculum tube 78. The middle portion 47 of the dispenser 14 has a mechanism 49 somewhat similar to that shown in the U.S. Patents. Nos. 3031819, 3036703 and 3115992, which, upon actuation of a lever 51, slides a single disc 16 out of each cartridge 39 and drops the disc 16 into the tubular disc holder 29 of the vessel.
In this way, twelve discs can be introduced simultaneously into a tank.
The cartridges 39 are inserted through holes 19 in the top plate 38, the adjacent support plate 21 and a spacer plate 23. The middle portion 47 comprises spaced horizontal guide plates 25 and 27 between which a sliding plate 37 has a back and forth movement. The upper plate 25 includes counterbored holes 52 which house the lower ends of the cartridge 39. The sliding plate 37 has holes 53 which house the discs 16 coming from the tubes 39 and drop them through holes 55 formed in the plate. 27 in orifices 26 formed in the vessel 12. A sighting slot 21a allows the user to control the operation and easily solve a problem of jamming by holes 53a formed in the plate 25 due to a malfunction, for example. a disc 16 in a hole 55 of the plate 27.
The plate 37 performs a reciprocating movement via a lever 51 via a splined shaft 57. Racks 59 driving the splined shaft 57 are connected to the ends of the sliding plate 37. so that it can be moved forwards and backwards using the lever 51. The compression springs 61 exert a reaction between a vertical wall 43 and the rear edge of the sliding plate 37 of so as to return it to the reception position.
Although the method of dispensing antibiotics by discs to the inoculated broth is advantageous for convenience, it is also possible to use other methods of introducing antibiotics, for example by addition of lyophilized powder or by addition. of solution.
C. Shaking incubator 30 (fig. 22 and 23)
The effect of an antimicrobial agent on an inoculated broth is normally measured in an in vitro system incubated at 35-37 ° C.
During this incubation, gentle agitation: 1) ensures rapid elution of the antimicrobial agent from the paper disc (i.e., within 10 min, most antibiotics elute 100% their face value); 2) Allows new organisms formed during the growth process to be suspended in the broth instead of appearing as cultures on the walls or at the meniscus, where they are not available for detection by diffusion adequate light, and 3) prevents the formation of bubbles which occur on the walls of the chambers when certain organisms multiply. The dual condition of incubation and agitation is thus satisfied mainly by the mere fact of combining the incubator-shaker 30 and the tank 12.
The shaking incubator-stirrer, shown in fig. 22 and 23, is a modified form of that described in the U.S. Patents.
NO "3002895 and 3430926. It accepts up to 30 tanks in 3 interchangeable racks 54. Each rack 54 carries 10 supports 42 intended to carry the tanks by means of the tank support B. The 3 racks 54 are firmly held in position in U71 supports on a platform 58 which rotates at a predetermined speed and amplitude. A circular rotation of 220 rpm, for a diametral amplitude of 1.9 cm, has been found to correspond to the best operating conditions. agitation allowing good elution of the antimicrobial discs and good suspension of the microorganisms, while preventing contamination from one chamber to another by the inoculated broth via the upper orifices and the air discharge holes in the tank .
Stirring by rotation of the tanks takes place in a chamber maintained at 36 + 0.5 C using an all-or-nothing thermostat. A safety thermostat 60 is placed in the incubator so as to serve as an auxiliary temperature control system in the event of failure of the main thermostat. Although the present shaking incubator 30 has the ability to vary its rotational speed through a speed control knob 63 and to vary the temperature through a control knob 65. temperature, in the preferred form of the device, the buttons 60, 63 and 65 can be removed, as well as the measuring device 65a, and the operation can be carried out at the preferred speed of rotation of 220 rpm and at the temperature of 36 + 0.5 C.
D. Photometric analyzer 62
I) Functions
The photometric analyzer 62 has three main functions: 1) to allow standardization of the oculum so as to provide the means of determining when the microbial concentration of the initial saline inoculum is between relatively narrow and well-defined limits (e.g. 1. at 3 x 107 cells / ml); 2) provide the means to determine the level of growth in all diffusion chambers of the incubator, and 3) calculate and print out, for each diffusion chamber containing an antimicrobial agent, a reading that can be easily interpreted in terms of the susceptibility or resistance of the microorganism to the antimicrobial agent.
2) Exterior
Fig. 25 shows a front view of the instrument 62, the doors 74 and 75 being closed. Control panel 66, comprising inoculum measurement dial 68 and printer slot 70, is contained within instrument housing 72. The doors 74 and 75 give access to the chamber 46 of the tank trolley.
An orifice 64 made in the right door 74 is provided to allow the insertion of an inoculum tube 78, the lower end of which rests inside an identification 76 of the molding 94.
Normally, only the right door 74 is open. The left door 75 is intended for maintenance. On the left side below door 75 is the instrument power switch 77. The instrument cover 66 and front 62a are made from 4mm ABS resin, while the doors 74, 75, inner panel 72 and frame 62b are made from steel or aluminum. On the dial, opposite the reference numbers 81, 87, 79, 89 and the letters a, b, c, d, e, f, the following indications are respectively inscribed: 81, running; 87, reset to zero; 79, normalization; 89, paper; a, ready; b, test; c, normalization; d, door; e, lamp; f, tank.
3) Interior
We refer to fig. 24-25 and 27 representing the instrument 62 in which the vessel 12 is in place. A cell drive mechanism 80 moves the cell 12 from right to left past a photometer light source 82 and an optical system 102.
This mechanism uses a motor 84 coupled, by a cable 86, to a carriage 46 sliding on parallel bars 88. The limit switches 83 and 85 actuate the motor 84 describing a forward or return movement. An optical detector 90 mounted on the instrument measures the position of the cuvette by reading indication slots 91 of a slide 92 mounted on the carriage 46 (Fig. 24).
Fig. 25 is a front view of the instrument 62 with the cover cut away. A transformer 67 is on the lower left and the drive motor 84 is on the right. In the center is the main cast 94 which carries the drive mechanism 80. The photometer transducer 96 is located in its base.
Fig. 24 shows printed circuit boards 98 and 99, occupying the posterior part of the instrument 62. To the left of boards 99 is a printer 100. In the center are the light source 82 and the optical system 102. The optical system 102 uses a quartz halogen lamp 82 and a simple condenser system 104 with two lenses. A receiver 106 uses a collimator tube 108 placed at an angle of 35o, as shown in FIG. 27. The photometric transducer 86 comprises a photocell circuit of any functional type, as shown schematically in FIG. 28, and actually in fig. 27. FIG. 28 shows the transducer or photocell 96 connected to a logarithmic preamplifier 97.
The printed circuit boards 98 include the electronic control and regulation part of the device. The printed circuit boards 99 include the computing part of this device. The boards 98 and 99 are inserted into U-shaped supports 101 and are connected with regular cables (not shown) and plugs 103.
E. Electronics
Fig. 28 is a block diagram of the electronic system.
The main components are:
I) Power supply:
The power supply (la) supplies the voltages necessary for the operation of the electronic devices (lb) and for the excitation of the
light source (lc) of the optical system. The regulation is such that the system is not affected by variations in the supply voltage
tation between 95 and 140 V. This system can also operate
on the 230 V 50 cycle power line which is common in
certain countries.
2) The photoelectric detector (2a) and the amplifier
logarithmic (2b):
These components measure the light scattered by the sus
bacterial pension. The analog output signal of the amplifier
logarithmic ficor is equal to the logarithm of the current in micro
amperes of the photodetector. The circuit is exceptionally stable
and does not require adjustment during the entire service life of the
the instrument.
3) The analog-to-digital converter:
The light scattering signals from the amplifier
analog are transformed into a binary digital number by
the analog-to-digital converter (A / D) bearing the
reference (3). The converter uses for A / D conversion a
double slope integration technique. This technique ensures
remarkable absence of noise and excellent stability.
4) Calculation unit:
The light scattering signal in digital form is
then sent to the calculation unit (4). The resulting signal is trans
formed from a binary number to a decimal number.
5)
5) Printer electronics:
The resulting signal is then transmitted to the electronics of
the printer (Sa) which prints the calculated value
on the printer (5b).
6) Bowl drive electronics:
This circuit (6) controls the stepper motor 84 which moves the
mechanism 46 for transporting the tank. Orders from the unit
master control can start, stop or brake the
engine 84.
7) The main control unit:
On orders issued by the operator using the switches
located on the front panel 72, the main control unit
cipale performs the following operations:
Run command: the main control unit determines whether the
tank 12 is in place and if the door 74 is closed. Then when
press the Start button 81, the unit synchronizes the advance of the tank
with the A / D converter and printer. Once the last
cuvette compartment has been read, the main control unit
returns the tank to the initial position and delivers the printed ribbon 22
through slot 70 of the printer.
Normalization: if you push the Normalization button 79, a
test tube 13 can be inserted into port 64 in the
the right gate 74, and Finoculum is normalized. Pushing
any other button returns the instrument to the standby (or ready) state.
Reset: pushing this button 87 stops the test and
returns the tank 12 to the initial position.
Paper: pushing button 89 controls delivery
of paper 22 by printer 100.
Operation s A. Preparation of the standardized inoculum
The standardized inoculum is a suspension of a pure bacteria
in 0.90% sodium chloride solution, which is in
limits of 1 to 3 x 107 viable cells per milliliter. This stock inoculum standard saline, contained in an optically acceptable 16 x 125 mm rounded bottom flint glass tube (i.e. clean and unscratched), gives a scattering signal at an angle of 355 giving a value of - Log S between 2.2 (1 x 107 cells / ml) and 1.9 (3 x 10, cells / ml) when placed in the photometer.
The photometer normalization measurement dial 68 has a central region (occupying 40% of the total extent of the device) which sets a correct interval for the inoculum. These two limits correspond to the two acceptable limits of diffusion. The left region of the dial (occupying 30% of the total interval) gives the indication below and / or else add more microorganisms, while the right region (occupying the remaining 30% of the total interval) gives the above indication and / or dilute with saline solution.
A standard oculum is prepared by passing a colony or colonies of a given bacterium through an old plaque of
16 to 24 h in a tube 13 for standard saline inoculum of
16 x 125 mm containing 6.0 ml of 0.90% saline solution, sterile, and filtered through a 0.45 p membrane. A microbiological loop 24 serves for this purpose, and for sterilization the usual methods of buckling are employed.
Although the choice of the number of colonies to classify in the saline tube to obtain the appropriate concentration range is ultimately a matter of practice for a wide variety of compactnesses and colony sizes, approximate indications can be devised. guide connecting the diameter of the colony to the number of these colonies so as to facilitate the rapid obtaining of a standardized finoculum.
After loop transfer of colonies to saline tube 13 (gently rubbing the loop on the inside of the tube just below the meniscus helps remove particularly sticky colonies from the loop), the tube is torched 13, the cap is screwed on, the tube is rotated for 15 s and it is placed in the orifice reserved for the rinoculum which is provided in the cover of the photometer. A white vertical registration line, drawn on the top of the tube, helps with alignment (ie, aligning the white mark with a similar line on the photometer cover).
Push the standardization button 79 and note the equilibrium position of the dial hand 68
If the needle is within the limits corresponding to the standardized inoculum, the saline inoculum is ready to be diluted and to be introduced into the tank. If the needle is in the region below, tube 13 is removed from the photometer and one or more additional colonies added. If the needle is in the area above, sterile filtered 0.90% saline (as intended) is added and this is done until the inoculum has been diluted. within standardized limits.
B. Presentation of the standardized inoculum on the panel
antimicrobial
1) Loading the tank with antimicrobial discs
After choosing the desired panel of antimicrobial agents, we
loads the distributor 14 with discs by turning it over and inserting
the appropriate cartridges 39 (hole up) in holes 19
distributor 14. Care must be taken that the discs 16 of
each cartridge 39 are suitably packaged (i.e.
placed at 90 relative to the major axis of the cartridge) and that a
interval not exceeding 3 mm exists between the upper disc and
orifice of the tube. After all the cartridges have been loaded,
the distributor 14 is rotated 180 back in relation to
to its normal vertical position.
We remove the shutter from Krayton 34
a tank 12. The distributor 14 located on the upper part
a bench (or a suitable table), the tank 12 is inserted on the
distributor rail and push it until it reaches stop 45.
then push in the lever arm 51 of the distributor and release, which causes the distribution of a disc 16 in each disc holder 26
of the tank 12. The tank 12 is then removed from the dispenser and the Krayton shutter 34 is securely placed in place, so as to close the tank in a sealed manner.
2) Filling the tank with inoculated broth
(fig. 9-13)
After normalization, 2.0 ml of the inoculum stock saline solution is passed, using a sterile pipette, from tube 13 to a 20 x 125 mm tube 78 (flat bottom, flint glass, and provided with a threaded cap of 18-415) containing 18.0 ml of a sterile broth filtered through a 0.45 μ membrane intended to promote growth in an artificial medium (described above). The usual microbiological process is used which consists in flaming the openings of the tubes and, after introduction of the inoculum, the inoculated tube containing the broth is closed.
This tube 78 is then gently inverted several times so as to mix the contents, it is uncorked and immediately screwed, in a vertical position, into the orifice P for the inoculum tube of the tank, until the tube carries firmly against the Krayton seal 32. The first and subsequent steps of properly filling a tank with inoculated broth are illustrated in fig. 9. The vessel 12 is then gently rotated by 180 ", so as to completely empty the contents of the inoculum tube 78 into the reservoir R of the vessel (Fig. 10). The vessel 12 is then placed so that the End wall 112 of the tank rests on a level surface 114. In this position, the major axis of the tank is perpendicular to the level surface, as shown in Fig. 11.
The tank 12 is then rotated by 90 so that the inoculated broth passes completely from the reservoir into the interconnected filling lobes 15, as shown in FIG. 12. This rotation is accomplished more easily by simply grasping the end of the tank 12 opposite that of the tank and lowering it towards the level surface, so that the back 9 of the tank (on which the support 9 is placed) rests on the level surface 114, as shown in fig. 13. The rear of the support 9 then serves as a support for holding the filling lobes 15 in a lower position where the inoculated broth is distributed in these filling lobes.
The emptying takes place completely in 8 s, after which the final rotation is carried out. This rotation is simply to rotate the bowl 90 to bring it to a vertical position (i.e. the position in which the bowl has been loaded with antimicrobial discs), in which the bowl rests on it. the lower edges 116 of the end wall and the feet 118 are on the tank R.
The edges 116 and the feet 118 therefore serve as a support to hold the arrangement of the compartments, the test lobes 17 then being retained in a lower position where the inoculated broth can flow into these test lobes.
It is very important that the bowl remains level during this final rotation and this condition is ensured by performing the rotation so that both ends of the bowl remain in contact with the level surface during rotation. Examination of the properly filled vat would show equal levels of inoculated broth in all chambers. The disc 16 of each tube holder 29 should be just below the surface of the broth. In some cases discs 16 will not lie flat, but this is fine as long as the disc is in contact with the broth.
C. Incubation-shaking of the loaded tank
Immediately after dispensing the inoculated broth into the vat loaded with antimicrobial discs, the vat is placed in the Shaking Incubator-Shaker 30. The workload of an average clinical microbiology laboratory is probably large enough to require one introduction. only once from a number of vessels in the shaker incubator. It is recommended that if, for example, ten bacterial isolates are to be examined per hour, the ten standardized inocula are first prepared, after which the cuvettes are loaded, and then placed on a single rack of a shaking incubator. 30.
They are simultaneously incubated and shaken for the normal period of 3 h at 36 ° C. During the incubation period, the shaking incubator-shaker can be briefly stopped to insert a second or third vessel racks. After 3 hours of incubation and stirring, the cell rack is removed and it is taken to the photometer for reading.
D. Reading the cell
1) After opening the right door 74 of the photometer, the tank is placed on the carriage 46 of the photometer via its support B.
2) The door 74 is closed and the On button 81 is pressed. The trolley 46 moves the cell 12 in the photometric analyzer 62, stationing briefly at each compartment S to allow reading.
3) The light scattering is read at an angle of 355 by each of the S1 12 compartments and compared with the measurement corresponding to the first room So which has not received any antibiotic and which serves as a growth control. The sequence of events is this:
a) The control compartment Se is read and Log C * is calculated: * [Ax] t = light diffusion of the test compartment Sx com
taking an antibiotic, after an incubation period of t.
Ct = light diffusion of the control compartment after a
incubation time t.
CO = light diffusion of the initial standard solution
inoculum (at time t = 0).
The initial CO inoculum concentration is an instrumental constant obtained from the known initial rinoculum in the first tube.
Ct
b) We then calculate the growth index, Log-, under
CO digitally milking Log C0 from Log Ct. The result is printed on a strip of paper or a pre-printed card.
c) We then read Log [A] t, which is the light scattering by the first unknown chamber Si and we calculate:
Ct
Log [Al] t
Ct
We divide the result by Log C and we print on a tape
o paper or a pre-printed card. The process is repeated for each chamber until all the chambers have been read and the results printed out.
The net result of the calculation consists in carrying, on a scale 0-100,
The inhibition efficiency of each antibiotic. For example 0.50 could be a resistant rate, 65-100 a sensitive rate and 50-65 an intermediate rate.
4) The cell 12 is returned to its initial position, and the lamp on the control panel signals that the test is finished.
If insufficient growth (i.e., growth index less than 0.9) has occurred during the 3 hour incubation period, vessel 12 can be incubated for an additional period of time before '' accept final readings.
The electronics of the analyzer system is made up of a common printed circuit data circuit, the main panel, into which functional printed circuit boards are inserted, as shown in the block diagram in fig. 29.
Each functional board in the system is independent in its operation and uses a common data D / B circuit to transmit data and instructions from one functional board to the other.
The operation of the system starts at the main control unit (MCU-04011) This functional board controls the power supply regulators (supplied by an AC line LCA and a transformer rectifier Rt), the control console, the interlocking system and position detector. When power is started to be applied to the system, Main Control Unit sends a main clear signal on the common data circuit. All the boards connected to the common data circuit monitor this signal and, upon receipt of an order on this line, erase all operations and return to a standby state.
When the power supply has been maintained for several seconds, the main control unit takes control of the control console and the interlocking system, these two devices being designated by 66, for normal operation. operations. The interlock system requires that a bowl 12 be in place, that the door 74 is closed and that the light bulb 82 is at full intensity. Once these conditions are met, the main control unit then accepts the commands coming from the control console 66.
Orders from the control console 66 are placed on the common data circuit D / B and are directed to the appropriate functional unit by the selection line Si or the selection line 84. The selection line Sq is directed to the print control board and, by binary coding on data lines 9-12, controls the operation of the printer. The selection line S1 is directed to an analog-to-digital converter and orders the start of a calculation cycle.
Once placed in the run mode, the main control unit first transmits drive messages to the motor 84 which then causes the tank 12 to pass through the light beam 120, the light source 82 of which is supplied with regular direct current. . A position detector 90, mounted on the cell transport mechanism transmits feedback messages to the main control unit to indicate that a test cell S of the cell is in the light beam 120. Once this position reached, the main control unit places a zero signal on the selection line S1 of the common data circuit so as to instruct the analog-to-digital converter to sample the analog signal which is available at the output of the logarithmic amplifier of the photodetector.
Absolute control of the common D / B data circuit then passes to the analog-to-digital converter.
The ADC-04010 analog-to-digital converter responds to the main control unit through the Ro response line.
The analog-to-digital converter then transforms the analog signal from the logarithmic amplifier into its binary digital equivalent. Once this operation has been completed, the analog-to-digital converter sends a signal on the selection line S2 and presents the binary value of the analog signal on data lines Do s. Transmitting on this selection line then transfers control of the common data circuit to the arithmetic logic unit.
The arithmetic logic unit (ALU-04012) receives the signal from the data line Do 9 and responds to the analog-to-digital converter by emitting a signal on the response line R1.
The arithmetic logic unit first determines whether the data received is the control value (i.e. the signal from the first cell Se of the tank 12), or a test value. If the sample received is the control value, the calculation of the growth index Gt = Log C0 - Log Ct is performed. If the sample is a test sample, taken from Si 2, the inhibition index calculation
It = Log [Ax] t - Log C, is performed.
At the end of this calculation, the arithmetic logic unit outputs a signal on a selection line S3 and passes control of the common data circuit to the division control board.
The division control board (DCC-04024) and the division operation board (DOC-04025) operate in combination to perform a normalization division calculation. The division control board controls the division operation board, on which the actual division calculation is performed. Having been selected by the selection line S3, the division control board responds on the response line R2 and takes control of the common data circuit.
The division control board first determines whether the received data corresponds to the control sample So or to a test sample Sl l 2e In the case where the data represents the growth index, from the normalized sample , the tamper-proof program transforms the binary encoded data into binary encoded decimal data. If the data represents an inhibition index, the program performs the It / Gt calculation. After performing the appropriate calculation, the division control board outputs a signal on a selection line S4 and sends data on lines Do-9, passing control of the data common circuit to the print control board. .
CL and RL are command lines and response lines, respectively.
The print control board (PCC-04016) receives data on data lines Do s and sends a binary code on data lines Dg 1 r. Having been selected by selection line 84, the print control board responds to the division control board by outputting a signal on response line R3.
The print control board controls printer operation by receiving coded sync pulses from the printer. The data received by the common data circuit is compared with a printer synchronization cycle, and the appropriate commands are transmitted to the printer through a printer interface board (PIC 04017).
Once the print cycle has been completed, an order is transmitted by the print control board, via the common data circuit, to the main control unit, so as to trigger a movement of the motor to the position next S of the tank. The main control unit transports the tank and restarts the cycle once a cell in the tank is in the path of the light beam. This process continues until the main control unit receives an interlock signal indicating that the tank has passed the illumination station, or an end of the tank signal. The end of the tank signal causes the main control unit to normalize the common D / B data circuit and instructs the printer to exit the sheet of paper reporting the test.
This is the function of the main control unit, as shown in the operating block diagram in fig. 30, to drive and control the cell in the light beam, as well as to control the calculation when each test cell of the cell is in position on the path of the light. To achieve this process, the main control unit continuously monitors the operation of the common D / B data circuit, the interlock system (interlock sensor 66a) and the control console 66, via SC signal conditioning devices. RC networks, as well as the operation of the tank position detector via a transistor signal conditioning device SCt. These operational conditions are controlled by the NAND gate and toggle circuits of the PSC process flow control section.
The status of the process flow control is communicated to the control console by the CD cable attacker and is displayed by solid-state ICC indicators (LEDs) on the control console.
The detector interlock system requests that the following conditions be met before starting a series of tests.
1. The cell 12 has been placed on the cell holder 44 and is within the limits of the light beam 120.
2. The optical system lamp 82 is at full intensity.
3. Door 74 has been completely closed so as to completely cut off the arrival of exterior lights.
4. Bowl 12 is in its place, or in the rightmost position of carriage 46.
The fact that the interlock conditions are satisfied activates the control console, and the process flow control responds to the depressing of the Start button 81.
Likewise, the 60 Hz dual phase clock H is turned on, and the directional control is adjusted to indicate the forward movement of the vessel 12 through the light beam 120.
Depression of the Start button 81 initiates a series of tests, and the process flow controller outputs coded signals on the data lines Do, Dlo and D and on the selection line S4, to indicate the start of a test series. The print control board described below interprets this coded signal. The response line R3 is driven during this coded transmission to indicate that the order has been received and executed.
Transmitting on response line 3 causes the process flow controller to trigger the DC direction controller and clock H, through the MCC motor control circuits, by sending logic signals Low level transistor-transistor to PDC energy excitation circuits. The energy drive circuits pass the low level signals to high voltage energy pulses which drive the stepper motor 84 in the forward direction.
On vessel carriage 46 is a slide 92 with slots 91. Slide 92 passes through a position sensing mechanism 90 which returns a signal to the process flow controller to indicate that a test station for the tank is in the light beam. Once this signal is received, the process flow controller disconnects the controller from the motor, which turns off power to the motor. A monostable multivibrator is triggered in the process flow controller, which provides a delay before issuing the next command. This delay is sufficient to allow the tank 12 to come to a complete stop and allow the photometer 96 to stabilize its analog output signal.
At the end of this delay, the process flow control device sends an order to the common data circuit D / B by transmitting on the selection line Si to indicate that a calculation can then be carried out. The process flow controller transmits on the response line Ro a return message indicating that the calculation has started and that control of the common data circuit has been taken by the next logic module. After transmission on the response line Ro, the process flow control device cuts off the selection line S1 and controls the busy line of the common data circuit.
The busy line indicates that a calculation is in progress and that the tank 12 must be firmly held in the light beam 120.
Transmitting on the R3 response line causes the process flow controller to turn on the motor controller, which moves the vessel forward to the new test station.
The process flow controller reacts to the activation of a paper feed switch, sending a coded message on the data lines Ds, Dlo and Dll, and sending a signal on the selection line S4 of the common data circuit D / B. The print control board interprets this coded signal.
Pressing the normalization button on the control console causes the process flow controller to send a signal to the control console which activates the dial circuit to display the analog value of the signal. output of the photometer.
The reset button on the control console normalizes the process flow controller which, in turn, transmits on the master clear line of the common data circuit. All logic units connected to the common data circuit drive this line and normalize to a quiescent state when a master clear signal occurs. DBR and DBD
denote respectively a device for receiving signals coming from the common data circuit and an excitation device from the common data circuit.
The analog-to-digital converter, shown in the operating block diagram of FIG. 31, controls the selection line St of the common data circuit and begins to operate when it receives an order through this line. Once the command has been received, the analog-to-digital converter responds to the common data circuit by transmitting on the response line Ro.
The process flow controller passes the signal from the analog source, through a field effect transistor switch, to the DSIC dual slope integrator circuit. The analog source AS is connected to the charging network of the dual slope integrator for the duration of two time constants so as to charge the capacitance in proportion to the voltage level of the analog source.
At the end of this interval, the process flow controller turns off the analog source and connects the dual slope integrator to an RS reference power supply of opposite polarity. so as to deplete the capacity. At the same time, the free-running clock is started and counts the time interval required to discharge the capacitor.
The TD threshold detector measures the point at which the capacitance has reached zero load, and turns off the TIC time interval counter clock. The time slot counter then contains a binary number which is equivalent to the analog signal and full analog-to-digital conversion takes place. The process flow controller sends this binary number on the data lines of the data common circuit D / B and sends a signal on the selection line S2, which gives the next smart relay the order to receive data and to process them. The data is placed on the common data circuit until a response is returned to the analog-to-digital converter through the response line R1.
On receipt of the command from the response line R1, the analog-to-digital converter releases the common data circuit, leaving control of the common data circuit to the next logic module.
The arithmetic logic unit, shown in the operating block diagram of fig. 32, receives the order to enter service by receiving a signal on the selection line S2 of the common data circuit and responds to this order by sending a signal on the response line R1.
The first data sample received by the arithmetic logic unit is stored, by the process flow controller, in the 9-bit T register, designated by
TR. The negative value of this binary number is applied to an input of the adder circuit Ad. For this first calculation, the multiplexer network is triggered, so that a constant C, of 315 for example, is applied to the second input of the adder circuit .
The resulting calculation, 315 - T, is defined as the growth index.
A monostable timer provides sufficient delay to allow simultaneous carryover of the additional network to be established. At the end of this delay, the calculated sum is sent to the data line of the common data circuit, and an order is given by the selection line S. The data remains until an order has been received by the response line R2.
Subsequent data samples are stored in the 9-bit S-register, SR, on command from select line 82.
The process flow controller then switches the multiplexer network so that the content of the S register is applied to the adder circuit. The resulting S-T calculation is called the inhibition index, and is sent over the common data circuit as previously described.
The operation block diagram of Figs. 33 and 34, relating to the division control board and the division operation board, is treated as a single item since it is their combined operation that performs the normalization division operation. . These two plates are connected to each other by means of a ribbon cable connecting the two plates at the level of their respective back edges. It is a 500 kHz clock.
The division control board has an unalterable ROM memory programmed to perform division by successive subtraction. Reference is made to FIG. 35 for listing the program, which turns out to be simple and advantageous in a unique way. The series given by the program of FIG. Advantageously performs a binary division in the manner of a base ten, and gives a final answer in the form of a binary coded decimal number. The division operating board has the registers and devices that allow manipulation of arithmetic data, necessary to run the program.
The first data sample received is Growth Index, and it is processed by Pro 3 addresses in Inalterable Memory. The successive data samples, or inhibition indices, are processed by the addresses Ps s.
The division control board receives the order to enter service by a signal from the selection line S3 and acknowledges receipt 3 by the response line R2.
For the growth index, the process flow controller sets the PC program control binary counter to memory address zero. The contents of the read-only memory are decoded by the PIDN program instruction decoding network, and the control instructions are transmitted, via the ribbon cable, to the division operating board. The growth index is stored in the rockers of register B, BR.
The contents of register B are transferred to the 16-bit A register AR by the intermediary of the Y multiplexer, designated by YM, by addition of +0 by the X multiplexer, designated by XM, to the adder network Ad. The X multiplexer is then triggered, so that the content of register A is applied to one of the inputs of the adder circuit, and the Y multiplexer is triggered so as to apply -1 to the second input of the adder circuit. The contents of register A are gradually reduced to zero, which is indicated by an OVF response. With each calculation, the resulting 12-bit binary-coded decimal (DCB) register RM is gradually increased.
Upon detection of the OVF response, the process flow controller stops operation of the tamper-proof memory program, causing the program controller to attach to memory location P4, which contains an instruction pause . The resulting register is the DCB of register B.
The process flow controller then initiates the transmission of the contents of the resulting register on the data lines of the common data circuit and transmits on the selection line 84. On receipt of the command from the response line R3, the division control board releases the common data circuit.
For an inhibit index, the process flow controller directs program control to memory address P5. The first three operations of this program multiply the data (D) coming from the common data circuit by 1001o. Data (D) passes through multiplexer X through three operations, and register A is triggered through multiplexer Y so as to perform the following calculation:
(D x 410) + (D x 321o) + (D x 6410) = (D x 1001o) = A
Multiplexer X is triggered again and applies the contents of register A to the adder circuit, and multiplexer Y is triggered so as to apply - B to the adder network.
The calculation
A - B is performed repeatedly until a response
OVF is created, which completes the calculation, as previously described. The resulting register, which increases gradually with each addition, contains the DCB equivalent of the calculation:
Dx100
B
The zero detector ZD of the division operating board monitors the contents of register B, in relation to a zero value of the growth index, so as to prevent the possibility of dividing by zero. If a zero is detected, the response signal
stop ARS brings the control device of the unwinding of the
process to first transmit the value zero to the next smart relay through the normal channel of the common data circuit.
The first value of the inhibit index received by the division control board causes the process flow control device to transmit on the general erase line of the common data circuit, so as to standardize all the logic modules and stop the test.
The calculation of the normalized inhibition index is truncated in the
0-100 scale limits. If the calculation reaches a value of 100 in the resulting register, the LD limit detector gives a response
OVF at the process flow controller, which normally terminates the program.
A synoptic diagram of the operation of the printer, fig. 35, is controlled by the activation of the selection line S4 and the sending of coded signals on the data lines
D9.11. The coded signals of the data lines are interpreted by the print control board as follows: DLg DLlo DL11 Coded command 0 0 1 Paper feed
1 0 1 Easement
X 1 X Line feed paper in
print characters.
It is noted that, in FIG. 35, the designations SL1, 8L2, SL3, SL4,
RL2 are to be associated respectively with Si, S2, S3, S4, R2, of FIG. 29.
The print control board responds by transmitting on the response line Ro for the first two coded instructions, and transmitting on the response line R3 for the last two.
The data from the signal reception devices of the common data circuit are stored in the flip-flops of the register DF, designated by DFR, on reception of a signal from the selection line S4 and on the character lines instruction of impression. The print control board receives synchronization pulses for the magnetic head from the character drum of the printer (via a synchronization detector td). These pulses are amplified and shaped at an operational amplifier, then counted by means of a binary counter (SaS is a signal amplifier shaper.) Each count coded signal corresponds to a character line of the printer drum .
A single reset signal is received from the printer with each revolution of the print drum. This reset signal synchronizes the character counter CC and the process flow controller. After synchronization, the process flow controller causes the gates of the character decoder ChD to begin the comparison between the contents of the character counter and the DF register.
At the time of the coincidence, a low level transistortransistor logic signal is fed to the appropriate AD hammer driver in the column. The hammer driver consists of a transistor circuit capable of exciting the hammer solenoid.
Each print order is counted in the sample counter sc, which is likewise compared by the character decoder and printed with the value of the sample. The ribbon and paper feed solenoids, Sdr and Sdp, are controlled by the process flow controller. These solenoids are energized by means of power transistors of the respective decoders rd and pd.
CLAIM I
Method for determining the relative inhibition efficiency
a number of different antibiotics on the growth of bacteria in an initial liquid sample, characterized in that: 1) the initial sample is divided into several samples; 2) simultaneously introduced into each of these samples a
antibiotic; 3) one of the samples is kept free of antibiotics for
use as a witness; 4) The samples are incubated for a short time at least
develop significant differences in growth of
bacteria in each of the samples; 5) the incubated samples are shaken to obtain in each sample
tillon a uniform suspension of the bacteria culture;
6) a property relating to the
diffusion of light through a limited part of each
sample, this property being an indication for the content
into bacteria; 7) the measurements are carried out on all the samples, and 8) a function of said measurement is calculated for each sample
compared to the measurement on the control sample in order to
determine the relative effectiveness of each of the antibiotics.
SUB-CLAIMS
1. Method according to claim I, characterized in that the agitation of the samples is carried out by shaking them uniformly during the incubation period.
2. Method according to claim I, characterized in that the samples are placed, incubated and measured by photometer in a transparent compartmentalized container.
3. Method according to claim I, characterized in that the antibiotics are introduced into the samples in the form of paper discs, one disc in each sample, these discs each being impregnated with an antibiotic, and that the discs are introduced simultaneously to the by means of a multiple-acting distributor
4. Method according to claim I, characterized in that the samples are incubated in an incubator-shaker.
5. Method according to claim I, characterized in that the samples are incubated for approximately 3 hours.
6. Method according to claim I, characterized in that the photometric measurement gives analogous values which are immediately transformed into digital values for the calculation.
CLAIM II
Compartmentalized container for carrying out the method according to claim I, characterized by: a longitudinal row of compartments (Sc; Su 12) along a longitudinal axis, each of said compartments comprising a filling lobe (15) and a lobe testing (17), said filling and testing lobes in each compartment being aligned with each other; a test lobe holder (116,118) for maintaining said row in a position where said test lobes (17) are lowered so as to cause said liquid to flow into and remain therein said test lobes;
a filling lobe holder (9) (15) for maintaining the row in a position where said filling lobes are lowered, so as to cause the distribution of said solution within said filling lobes; a reservoir (R) connected to said filling lobes and for pouring said solution into said filling lobes;
connection ports (33) disposed between each of said filling lobes so as to cause said solution to distribute evenly between said filling lobes, each of said filling lobes being connected to its corresponding test lobe, so that the fact rotating said container on its axis, said filling lobes being in the lowered position, to the position in which said test lobes are in the position. lowered, pass the said quan
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