Pièce d'horlogerie-réveil
La présente invention a pour objet une pièce d'hor logerie-réveil comprenant des moyens permettant d'effectuer d'avance, pour un cycle incluant plusieurs périodes telles que, au cours de chacune d'elles, la disposition des organes horaires de la pièce à laquelle correspond l'alarme se présente au moins une fois, la consignation, distincte pour chacune de ces périodes, d'ordres d'inliîbition-libération de l'alarme qui correspondent à des périodes différentes inclues dans ledit cycle et dont chacun conditionne l'alarme durant une de ces périodes, lesdits moyens comprenant, d'une part, au moins un mobile portant un membre-sélecteur agencé pour faire accomplir une évolution cinématique cyclique à au moins une partie active matériellement distincte qu'il comporte,
ce mobile étant actionné par le mouvement de la pièce de manière à effectuer pour chacune desdites périodes un pas qui déplace chaque dite partie active et à replacer, à chaque même période de différents cycles successifs, ledit membre-sélecteur en une même position de ladite évolution cyclique, et, d'autre part, un nombre de taquets égal à celui desdits ordres à consigner, taquets situés à proximité de la trajectoire où évolue ladite partie active lors des déplacements dudit mobile, et dépla çables de l'extérieur chacun indépendamment entre au moins une position de blocage et une position de libération, le tout étant agencé de manière telle que dans chacune d'au moins une partie des positions de ladite partie active, le positionnement d'une pièce comportant une butée de blocage de l'alarme,
soit en une position où cette butée bloque l'alarme si le taquet situé à proximité de la partie active se trouve dans sa position de blocage, soit en une position faisant tendre cette butée à libérer l'alarme si ledit taquet se trouve dans sa position de libération, dépende de la position relative de ladite partie active et dudit taquet.
L'exposé de brevet USA No 3324257 divulgue un mécanisme à mouvement d'horlogerie dont une partie, destinée à programmer une alarme durant un cycle de 7 jours, présente également la plupart des particularités susindiquées de la pièce d'horlogerie-réveil en question.
Le mécanisme selon ce brevet USA s'écarte cependant de la définition donnée ci-dessus en ce sens que la coopération entre la partie active du membre-sélecteur et l'un d'une pluralité de taquets destinés au conditionnement de l'alarme se fait par voie purement électrique et non pas par l'intermédiaire d'une pièce comportant une butée de blocage de l'alarme, une telle pièce n'existant pas dans le dispositif selon ce brevet USA.
D'autre part, l'exposé de brevet USA No 1234829 présente une pièce d'horlogerie-réveil à dispositif d'alarme mécanique et à indicateur des jours de la semaine, un dispositif auxiliaire non réglable, fonctionnant en liaison avec le mobile hebdomadaire, étant agencé pour empêcher le fonctionnement de l'alarme le dimanche.
D'autre part encore, l'exposé de brevet britannique No 1079522 présente un dispositif interrupteur horaire (ou horloge à contact) dans lequel des cames, disposées sur un mobile faisant un tour en 24 heures, actionne un contacteur électrique à mercure. La commande de ce contacteur à mercure s'effectue mécaniquement, et un dispositif auxiliaire, comportant une roue-étoile à sept dents qui avance d'une dent par 24 h, permet, par l'intermédiaire de vis susceptibles d'être placées sur une ou plusieurs des dents de ladite roue-étoile, d'empêcher l'actionnement du contacteur à mercure certains jours de la semaine.
La sélection des jours de la semaine où le contacteur ne doit pas fonctionner, réalisée par l'intermédiaire desdites vis placées ou non sur les dents de la roue-étoile correspondant aux jours de la semaine, ne peut cependant pas se faire de l'extérieur, et, pour modifier le programme hebdomadaire ainsi établi, il est nécessaire d'ouvrir l'horloge à contact et de toucher au moins à un mobile du dispositif.
Aucun des trois dispositifs antérieurement connus susmentionnés ne correspond donc intégralement à la définition de la pièce d'horlogerie-réveil donnée plus haut. Cette définition pourrait par contre être considérée comme correspondant à une combinaison d'éléments antérieurement connus divulgués par les trois exposés de brevet en question.
Un dispositif résultant d'une telle combinaison et correspondant à la définition précédemment donnée de la pièce d'horlogerie-réveil présenterait cependant de nombreux désavantages:
L'un de ceux-ci consisterait en la complication qu'il y aurait à prévoir des taquets de programmation hebdomadaire accessibles de l'extérieur dans le cas d'un dispositif purement mécanique. En effet, les taquets accessibles de l'extérieur présentés par le dispositif selon le brevet USA No 3324257 ne peuvent être utilisés de la manière décrite que dans le cadre d'une coopération purement électrique entre ces taquets et la partie active du membre-sélecteur.
Un dispositif dans lequel cette coopération serait purement électrique aurait l'inconvénient d'être compliqué et coûteux, et les dispositifs connus, dans lesquels cette coopération se fait par voie mécanique, ne comportent pas de possibilité d'accéder de l'extérieur aux éléments jouant le rôle desdits taquets pour un tel dispositif à interaction mécanique. On pourrait imaginer de faire apparaître à l'extérieur du dispositif la roue-étoile à sept dents du troisième dispositif connu mentionné et de remplacer les vis à mettre en place sur les dents de cette roue par des taquets mobiles sur chacune de ces dents, mais il subsisterait toujours l'inconvénient que l'on devrait toucher à un élément mobile du mécanisme et que la manipulation, lors de l'établissement du programme hebdomadaire, de taquets ainsi disposés, resterait toujours fort délicate.
De plus, un tel mécanisme à taquets mobiles positionnés sur une roue-étoile elle-même mobile resterait fort compliqué.
Le but de la présente invention est de fournir une pièce d'horlogerie-réveil du type susindiqué qui soit de construction plus simple et d'un maniement plus aisé que les dispositifs qui étaient antérieurement connus ou qui auraient été antérieurement réalisables par combinaison sélective d'éléments de dispositifs connus.
Conformément à l'invention, la pièce d'horlogerie- réveil, du type précédemment défini, est caractérisée en ce que, dans une de leurs deux dites positions, lesdits taquets se trouvent à proximité de la trajectoire de ladite partie active sans entrer en contact avec celle-ci, et en ce que, dans l'autre de leurs deux dites positions, ces taquets se situent dans le chemin même parcouru par ladite partie active de manière à obliger celle-ci à s'écarter de son chemin, cet écart provoquant le déplacement de ladite pièce comportant la butée.
Une forme d'exécution de la pièce d'horlogerie-réveil selon l'invention est maintenant décrite, à titre d'exemple, en liaison avec le dessin annexé, dans lequel:
la fig. 1 est une vue en plan, côté cadran, des rouages d'entraînement du dispositif de programmation hebdomadaire dont est munie une pièce d'horlogerie-réveil;
la fig. 2 est une vue en coupe selon la ligne Il-Il de la fig. 1;
la fig. 3 montre, en plan, vus dans la même direction que la fig. 1, mais la platine étant enlevée, les organes disposés à l'intérieur de la pièce pour réaliser la programmation hebdomadaire;
la fig. 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV de la fig. 3, et
la fig. 5 est une vue en plan, partiellement coupée de l'arrière de la pièce avec des organes de commande de la programmation.
Sur les fig. 1 et 2, on voit que les rouages de commande du dispositif sont constitués par des rouages de minuterie normale 1, 2, 3, 4, dont la roue des heures 4 entraîne une roue intermédiaire 5 solidaire d'un pignon 6 qui entraîne une roue 7 de manière à lui faire effectuer un tour en 24 heures. Cette roue 7 porte un ergot 8 qui, à chaque tour, entraîne une roue-étoile à sept branches 9. Un dispositif de sautoir comportant le sautoir 10 et le ressort 11 maintient cette roue-étoile 9 en une des sept positions arrêtées qu'elle peut prendre. Lorsque, à chaque tour de la roue 7, la roue-étoile 9 avance d'un pas, l'effet du sautoir 10 raccourcit le temps durant lequel la roue-étoile 9 effectue son avance d'un pas.
Le dispositif d'entraînement de la roue-étoile 9 est analogue au dispositif d'entraînement du mobile indicateur du jour de la semaine que comportent certaines pendulettes. Tout autre agencement que celui ci-décrit conduisant à faire avancer chaque jour d'un pas un mobile se retrouvant en même position après une semaine pourrait également être utilise.
Une variante du dispositif pourrait nécessiter un mobile arrêtable en quatorze positions et avançant d'un pas toutes les douze heures. Cela pourrait être réalisé en entraînant une roue-étoile, du même type que celle dessinée sur la figure mais présentant quatorze branches, directement à partir de la roue des heures 4.
Sur la fig. 2, on voit, en plus des rouages 4, 5, 6, 7, 8 et 9 et du sautoir 10, un pivot solidaire de la roue-étoile 9 et qui présente un carré 12 entraînant en rotation un canon 13; ce canon 13 peut par contre glisser axialement sur le carré 12 solidaire de la roue-étoile 9.
Sur la fig. 3, on voit, en plus du canon 13 et du carré 12 susmentionnés, un marteau de sonnerie 14 présentant deux ergots 15 par l'intermédiaire desquels une roue à dents de loup 16 lui fait faire des mouvements de va-et-vient lorsqu'il est débloqué, la roue à dents de loup 16 pouvant alors tourner entraînée qu'elle est par le barillet de sonnerie 18 agissant sur le pignon 17 solidaire de cette roue 16. Tous ces éléments 14 à 18 sont également visibles en pointillé sur la fig. 2.
On voit encore sur la fig. 3 un ressort à lamelles 19 fixé par l'une de ses extrémités sur la platine de la pièce d'horlogerie et dont l'autre extrémité est libre et vient à proximité du marteau 14 de manière à pouvoir bloquer ce dernier suivant que ce ressort 19 est plus ou moins pressé vers le bas. Ce ressort 19 comporte en sa partie médiane une échancrure dont le bord forme un segment circulaire et vient s'appuyer sur une portée 20 présentée par la partie inférieure du canon 13.
On voit encore sur lia fig. 3, les parties inférieures de sept taquets 22a-22g de même qu'un doigt 21 solidaire du canon 13 et appelé à coopérer avec ces taquets, le rôle de ces sept taquets et de ce doigt 21 allant être expliqué plus loin en liaison avec la description du fonctionnement du dispositif.
En considérant les deux fig. 3 et 4, on comprend clairement de quelle manière le dispositif de programmation fonctionne. En effet, on voit sur ces figures que le doigt 21, porté par le canon 13 à sa partie supérieure, est agencé de manière telle que, chaque fois que la roueétoile 9 avance d'un pas, ce doigt se dirige dans une autre des sept directions dans lesquelles se trouvent les taquets 22a-22g, chacun de ces taquets correspondant à une de ces directions de telle manière que, à chaque jour de la semaine (correspondant à une position déterminée de la roue-étoile 9), une correspondance entre le doigt 21 et l'un des taquets 22a-22g se trouve réalisée.
Si le taquet en question, comme c'est par exemple le cas sur le dessin pour le taquet 22e, se trouve déplacé vers l'extérieur relativement à l'axe du canon 13, par glissement dans une encoche 23 présentée par le pont 24, le doigt 21 passe à proximité de ce taquet sans le toucher.
L'action du ressort 19 qui presse le canon 13 et le doigt 21 vers le haut n'est pas entravée et l'ensemWe constitué par le ressort 19, le canon 20 et le doigt 21 prend la position indliquée en pointillé sur la fig. 4, position dans laquelle le marteau 14 n'est pas bloqué. Si, par contre, le taquet en question a été déplacé dans son encoche 23 en une position plus proche de l'axe du canon 13, comme c'est le cas par exemple pour le taquet 22a sur le dessin, le doigt 21 rencontre la partie inférieure du taquet, ce qui oblige ce doigt 21, le canon 13 et le ressort 19, à se déplacer vers le bas, l'extrémité libre du ressort 19 venant alors bloquer le marteau 14.
Ainsi, selon la position que l'on donne à chacun des sept taquets, la programmation se trouvera établie pour un cycle de sept jours durant lesquels l'alarme sonnera si le taquet correspondant au jour défini par la position du doigt 21 se trouve déplacé en une position éloignée de l'axe du canon 13, et l'alarme sera bloquée si le taquet en question se trouve déplacé en position rapprochée de l'axe du canon 13.
Sur la fig. 5 on voit bien la manière dont les taquets 2 sont disposés dans des encoches 23 rayonnant à partir d'un centre correspondant à l'axe du canon 13 et de la roue-étoile 9. La figure représente, arbitrairement, le cas où six des sept taquets sont déplacés vers l'extérieur (l'alarme sonnera aux six jours correspondants) et où un seul de ces taquets est déplacé vers l'intérieur (I'alarme ne sonnera pas au jour correspondant).
Il reste à voir la manière particulière dont sont constitués et montés les taquets 22. On voit, particulièrement sur la fig. 4, qu'ils sont constitués par une tête 26, une partie à diamètre plus réduit 27, et une partie inférieure 28, appelée à collaborer avec le doigt 21. Ces taquets sont faits au moins en deux parties qui sont assemblées d'une manière adéquate (par exemple par vissage) en même temps que le taquet est monté dans l'ouverture 23 présenté par le pont 24. Lors du montage, on introduit sous la partie 28 une rondelle élastique 25 qui assure le frottement voulu pour le maintien des taquets. Sur la fig. 4, on voit encore que le pont 24 est revêtu d'un cache-poussière 29 sur lequel se situe la plaque arrière 30 du boîtier de la pièce d'horlogerie.
Les encoches percées dans le cache-poussière 29 et dans la plaque arrière 30 sont, comme on le voit à la fig. 5, plus grandes que l'encoche 23 percée dans le pont 24, afin de laisser le passage à la tête 26 des taquets 22.
Il faut remarquer que, au lieu de taquets coulissants, on pourrait fort bien utiliser des taquets basculants ou des taquets à poussoir; de même, la constitution de l'ensemble formé par la roue-étoile 9, le carré 12, le canon 20 et le doigt 21 pourrait fort bien être différente, I'im- portant est que, à chaque jour (ou à chaque période) d'un cycle donné, corresponde une proximité entre un organe jouant le rôle du doigt 21 avec un organe dépla çable de l'extérieur jouant le rôle mémorisateur des taquets 22, un autre de ces organes mémorisateurs étant pris en considération dans chacune des périodes, I'im- portant étant également que, à chacune de ces proximités, correspondent deux possibilités de positionnement d'un organe jouant le rôle du canon 13,
le choix entre ces deux possibilités résultant de la position de l'organe mémorisateur correspondant à celle des périodes du cycle définie par ladite proximité.
Parmi les nombreuses variantes d'exécution possibles on a déjà signalé la possibilité de prévoir quatorze périodes de douze heures au cours d'un cycle d'une semaine, cas dans lequel la possibilité se présenterait de bloquer ou de débloquer l'alarme soir et matin. Comme en fait ce n'est qu'une fois par jour qu'on a, en général, besoin de l'alarme, on pourrait prévoir qu'un taquet sur deux soit simplement un faux taquet monté de manière fixe et qui bloque toujours automatiquement l'alarme au cours d'une période de douze heures sur deux.
On pourrait également prévoir que le mobile constitué par la roue-étoile 9, le canon 13 et le doigt 21 ne fasse qu'une fraction de tour par cycle, c'est-à-dire qu'il accomplisse un tour complet en un nombre entier du cycle. Le canon devrait alors porter un organe sélecteur (analogue au doigt 21) présentant autant de parties formant doigt que ledit nombre entier de cycle correspondant à un tour de canon.
On pourrait également combiner l'action du dispositif de programmation ci-décrit avec l'action d'un dispositif de blocage conventionnel qui permettrait, indépendamment du dispositif ci-décrit, de bloquer l'alarme en permanence pendant une période quelconque (blocage conventionnel), les deux dispositifs (celui décrit et le dispositif de blocage conventionnel) bloquant le marteau 14 l'un et l'autre au moyen du ressort 19.
On pourrait également utiliser le ressort 19 simultanément pour le dispositif ci-décrit et pour le dispositif qui déclenche l'alarme une fois par douze heures (ou une fois par 24 heures) en fonction de la position des mobiles horaires de la pièce d'horlogerie-réveil. Dans ce cas, il est clair que l'action du canon 13 sur le ressort 19 doit être impérative dans le sens du blocage et non impérative dans le sens du déblocage. Cela est le cas dans le dispositif ci-décrit et correspondant au dessin.
Par contre, on pourrait envisager des dispositifs à action inverse dans lesquels le déblocage serait impératif; on pourrait également envisager des dispositifs dans lesquels le blocage et le déblocage seraient impératifs (si, par exemple, le ressort 19 s'engageait dans une encoche circulaire du canon 13). De tels dispositifs à déblocage impératif ne se prêteraient cependant pas à une combinaison du type susmentionné avec le dispositif conventionnel de déclenchement de l'alarme ou avec le dispositif conventionnel de blocage permanent de l'alarme.
Remarquons encore que la roue-étoile 9 (ou un organe jouant le même rôle dans le dispositif) pourrait fort bien porter les indications de jour de la semaine et constituer ainsi un cadran indicateur des jours de la semaine, apparaissant derrière un guichet percé dans le cadran de la pièce d'horlogerie.
Une telle combinaison serait très avantageuse puisque le coût supplémentaire qu'elle impliquerait serait extrêmement réduit. Il est clair également que l'indication des jours de la semaine peut être portée à côté des sept taquets 22a-22g sur la plaque arrière 30 du boîtier (fig. 5), en variante ces indications pourraient également être apportées sur la tête 26 des taquets.
Dans le cas où sur le cadran n'apparaîtrait aucune indication de jour de la semaine, il est possible de mar quer, par exemple par une couleur voyante, le doigt 21 afin que l'on puisse voir depuis l'arrière de la pièce d'horlogerie, à travers les encoches 23, quel est le jour auquel correspond la position du dispositif.
Timepiece-alarm clock
The object of the present invention is a clockwork alarm clock comprising means making it possible to carry out in advance, for a cycle including several periods such as, during each of them, the arrangement of the time components of the room. to which the alarm corresponds occurs at least once, the recording, distinct for each of these periods, of orders of inhibition-release of the alarm which correspond to different periods included in said cycle and each of which conditions the 'alarm during one of these periods, said means comprising, on the one hand, at least one mobile carrying a selector member arranged to cause a cyclic kinematic evolution to accomplish at least one materially distinct active part that it comprises,
this mobile being actuated by the movement of the part so as to perform for each of said periods a step which moves each said active part and to replace, at each same period of different successive cycles, said selector member in the same position of said evolution cyclic, and, on the other hand, a number of cleats equal to that of said orders to be recorded, cleats located near the path where said active part moves during the movements of said mobile, and movable from the outside each independently between the at least one blocking position and one release position, the whole being arranged such that in each of at least part of the positions of said active part, the positioning of a part comprising a stop for blocking the alarm,
either in a position where this stopper blocks the alarm if the stopper located near the active part is in its blocking position, or in a position making this stopper tend to release the alarm if said stopper is in its position release, depends on the relative position of said active part and said stopper.
US Patent Disclosure No. 3324257 discloses a clockwork mechanism, part of which, intended to program an alarm during a 7-day cycle, also exhibits most of the above-mentioned features of the alarm clock in question.
The mechanism according to this USA patent however departs from the definition given above in that the cooperation between the active part of the selector member and one of a plurality of tabs intended for conditioning the alarm takes place purely electrically and not by means of a part comprising an alarm blocking stopper, such a part not existing in the device according to this US patent.
On the other hand, US patent disclosure No. 1234829 presents a timepiece-alarm clock with a mechanical alarm device and an indicator of the days of the week, a non-adjustable auxiliary device, operating in conjunction with the weekly mobile, being arranged to prevent the operation of the alarm on Sunday.
On the other hand also, the disclosure of British patent No. 1079522 presents a time switch device (or contact clock) in which cams, arranged on a moving body making one revolution in 24 hours, actuates an electric mercury contactor. This mercury contactor is controlled mechanically, and an auxiliary device, comprising a star wheel with seven teeth which advances by one tooth per 24 h, allows, by means of screws capable of being placed on a or more of the teeth of said star wheel, to prevent actuation of the mercury contactor on certain days of the week.
The selection of the days of the week when the contactor must not operate, carried out by means of said screws placed or not on the teeth of the star wheel corresponding to the days of the week, cannot however be done from outside. , and, to modify the weekly program thus established, it is necessary to open the contact clock and to touch at least one mobile of the device.
None of the three previously known devices mentioned above therefore fully corresponds to the definition of the alarm clock given above. This definition could, however, be regarded as corresponding to a combination of previously known elements disclosed by the three patent disclosures in question.
A device resulting from such a combination and corresponding to the definition given above of the alarm clock timepiece would however have many disadvantages:
One of these would consist of the complication that there would be to provide weekly programming tabs accessible from the outside in the case of a purely mechanical device. Indeed, the externally accessible cleats presented by the device according to US Patent No. 3324257 can be used in the manner described only in the context of a purely electrical cooperation between these cleats and the active part of the selector member.
A device in which this cooperation would be purely electrical would have the drawback of being complicated and expensive, and the known devices, in which this cooperation takes place mechanically, do not include the possibility of accessing the elements playing from the outside. the role of said tabs for such a device with mechanical interaction. One could imagine making the star wheel with seven teeth of the third known device mentioned above appear on the outside of the device and replacing the screws to be placed on the teeth of this wheel by movable cleats on each of these teeth, but there would always be the drawback that one would have to touch a moving element of the mechanism and that the handling, when establishing the weekly program, of the cleats thus arranged, would always remain very delicate.
In addition, such a mechanism with movable cleats positioned on a star wheel which is itself movable would remain very complicated.
The object of the present invention is to provide a timepiece-alarm of the above-mentioned type which is of simpler construction and easier to handle than the devices which were previously known or which would have previously been possible by selective combination of elements of known devices.
According to the invention, the timepiece-alarm clock, of the type defined above, is characterized in that, in one of their two said positions, said cleats are located near the path of said active part without coming into contact. with the latter, and in that, in the other of their two said positions, these cleats are located in the very path traveled by said active part so as to force the latter to deviate from its path, this gap causing the movement of said part comprising the stop.
An embodiment of the alarm clock according to the invention is now described, by way of example, in conjunction with the appended drawing, in which:
fig. 1 is a plan view, on the dial side, of the drive cogs of the weekly programming device with which a timepiece-alarm clock is provided;
fig. 2 is a sectional view along the line II-II of FIG. 1;
fig. 3 shows, in plan, seen in the same direction as in FIG. 1, but the plate being removed, the organs placed inside the room to carry out the weekly programming;
fig. 4 is a sectional view along the line IV-IV of FIG. 3, and
fig. 5 is a plan view, partially cut away, of the rear of the room with programming controls.
In fig. 1 and 2, it can be seen that the control cogs of the device are formed by normal timer cogs 1, 2, 3, 4, of which the hours wheel 4 drives an intermediate wheel 5 integral with a pinion 6 which drives a wheel 7 so as to make it complete one revolution in 24 hours. This wheel 7 carries a lug 8 which, at each turn, drives a star wheel with seven branches 9. A jumper device comprising the jumper 10 and the spring 11 maintains this star wheel 9 in one of the seven stopped positions it can take. When, at each revolution of the wheel 7, the star wheel 9 advances by one step, the effect of the jumper 10 shortens the time during which the star wheel 9 advances by one step.
The device for driving the star wheel 9 is similar to the device for driving the mobile indicating the day of the week that certain clocks include. Any other arrangement than the one described above leading to moving a mobile unit which finds itself in the same position after one week for each day to advance by one step could also be used.
A variant of the device could require a mobile which can be stopped in fourteen positions and which advances by one step every twelve hours. This could be achieved by driving a star wheel, of the same type as the one drawn in the figure but having fourteen branches, directly from the 4 hour wheel.
In fig. 2, we see, in addition to the cogs 4, 5, 6, 7, 8 and 9 and the jumper 10, a pivot integral with the star wheel 9 and which has a square 12 rotating a barrel 13; on the other hand, this barrel 13 can slide axially on the square 12 integral with the star wheel 9.
In fig. 3, we see, in addition to the aforementioned barrel 13 and square 12, a striking hammer 14 having two lugs 15 through which a wolf tooth wheel 16 causes it to make back and forth movements when it is released, the wolf tooth wheel 16 then being able to rotate, driven as it is by the striking barrel 18 acting on the pinion 17 integral with this wheel 16. All these elements 14 to 18 are also visible in dotted lines in FIG. . 2.
We can still see in fig. 3 a leaf spring 19 fixed by one of its ends on the plate of the timepiece and the other end of which is free and comes close to the hammer 14 so as to be able to block the latter depending on whether this spring 19 is more or less pressed down. This spring 19 has in its median part a notch whose edge forms a circular segment and comes to rest on a bearing surface 20 presented by the lower part of the barrel 13.
We can still see in fig. 3, the lower parts of seven cleats 22a-22g as well as a finger 21 integral with the barrel 13 and called upon to cooperate with these cleats, the role of these seven cleats and of this finger 21 going to be explained below in connection with the description of the operation of the device.
Considering the two fig. 3 and 4, it is clearly understood how the programming device operates. In fact, we see in these figures that the finger 21, carried by the barrel 13 at its upper part, is arranged in such a way that, each time the star wheel 9 advances by one step, this finger goes into another of the seven directions in which the cleats 22a-22g are located, each of these cleats corresponding to one of these directions in such a way that, on each day of the week (corresponding to a determined position of the star wheel 9), a correspondence between the finger 21 and one of the tabs 22a-22g is produced.
If the cleat in question, as is for example the case in the drawing for the cleat 22e, is moved outwards relative to the axis of the barrel 13, by sliding in a notch 23 presented by the bridge 24, the finger 21 passes close to this stopper without touching it.
The action of the spring 19 which presses the barrel 13 and the finger 21 upwards is not hindered and the assembly constituted by the spring 19, the barrel 20 and the finger 21 takes the position indicated in dotted lines in FIG. 4, position in which the hammer 14 is not blocked. If, on the other hand, the cleat in question has been moved in its notch 23 to a position closer to the axis of the barrel 13, as is the case for example for the cleat 22a in the drawing, the finger 21 meets the lower part of the cleat, which forces this finger 21, the barrel 13 and the spring 19, to move downwards, the free end of the spring 19 then coming to block the hammer 14.
Thus, depending on the position given to each of the seven tabs, the programming will be established for a cycle of seven days during which the alarm will sound if the tab corresponding to the day defined by the position of finger 21 is moved in a position away from the axis of the barrel 13, and the alarm will be blocked if the cleat in question is moved to a position close to the axis of the barrel 13.
In fig. 5 we can clearly see the way in which the tabs 2 are arranged in notches 23 radiating from a center corresponding to the axis of the barrel 13 and of the star wheel 9. The figure represents, arbitrarily, the case where six of the seven cleats are moved outward (the alarm will sound on the corresponding six days) and where only one of these cleats is moved inward (the alarm will not sound on the corresponding day).
It remains to be seen the particular way in which the cleats 22 are made and mounted. It can be seen, particularly in FIG. 4, that they are constituted by a head 26, a smaller diameter part 27, and a lower part 28, called to collaborate with the finger 21. These cleats are made at least in two parts which are assembled in a manner adequate (for example by screwing) at the same time as the cleat is mounted in the opening 23 presented by the bridge 24. During assembly, is introduced under the part 28 a spring washer 25 which provides the desired friction to maintain the cleats . In fig. 4, it can also be seen that the bridge 24 is covered with a dust cover 29 on which the rear plate 30 of the case of the timepiece is located.
The notches drilled in the dust cover 29 and in the back plate 30 are, as can be seen in FIG. 5, larger than the notch 23 pierced in the bridge 24, in order to allow passage to the head 26 of the cleats 22.
It should be noted that, instead of sliding cleats, one could very well use tilting cleats or push-in cleats; similarly, the constitution of the set formed by the star wheel 9, the square 12, the barrel 20 and the finger 21 could very well be different, the important thing is that, on each day (or at each period ) of a given cycle, corresponds a proximity between an organ playing the role of the finger 21 with a movable organ from the outside playing the memorizing role of the stops 22, another of these memorizing organs being taken into consideration in each of the periods , The important thing being also that, to each of these proximities, correspond two possibilities of positioning an organ playing the role of the barrel 13,
the choice between these two possibilities resulting from the position of the storage device corresponding to that of the periods of the cycle defined by said proximity.
Among the many possible execution variants, we have already mentioned the possibility of providing fourteen twelve-hour periods during a one-week cycle, in which case the possibility would arise of blocking or unblocking the evening and morning alarm. . As in fact it is only once a day that we generally need the alarm, we could foresee that every second cleat is simply a false cleat mounted in a fixed manner and which always blocks automatically. alarm during every other 12 hour period.
Provision could also be made for the mobile formed by the star wheel 9, the barrel 13 and the finger 21 to make only a fraction of a turn per cycle, that is to say that it completes a complete revolution in a number entire cycle. The barrel should then carry a selector member (analogous to the finger 21) having as many finger parts as said whole number of cycles corresponding to one barrel revolution.
One could also combine the action of the programming device described above with the action of a conventional blocking device which would allow, independently of the device described, to block the alarm permanently for any period (conventional blocking) , the two devices (the one described and the conventional locking device) blocking the hammer 14 from each other by means of the spring 19.
The spring 19 could also be used simultaneously for the device described above and for the device which triggers the alarm once every twelve hours (or once every 24 hours) depending on the position of the time moving parts of the timepiece. - alarm clock. In this case, it is clear that the action of the barrel 13 on the spring 19 must be imperative in the direction of the locking and not imperative in the direction of the unlocking. This is the case in the device described above and corresponding to the drawing.
On the other hand, one could envisage reverse-action devices in which unblocking would be imperative; it would also be possible to envisage devices in which locking and unlocking would be imperative (if, for example, the spring 19 engaged in a circular notch of the barrel 13). Such devices with imperative unblocking would not however lend themselves to a combination of the aforementioned type with the conventional device for triggering the alarm or with the conventional device for permanently blocking the alarm.
Note also that the star wheel 9 (or an organ playing the same role in the device) could very well carry the day of the week indications and thus constitute a dial indicating the days of the week, appearing behind a window pierced in the dial of the timepiece.
Such a combination would be very advantageous since the additional cost it would involve would be extremely low. It is also clear that the indication of the days of the week can be carried next to the seven tabs 22a-22g on the back plate 30 of the housing (fig. 5), as a variant these indications could also be made on the head 26 of the cleats.
In the event that no day of the week indication appears on the dial, it is possible to mark, for example by a conspicuous color, finger 21 so that one can see from the back of the coin. horology, through the notches 23, which day corresponds to the position of the device.