Equipement de traitement de donnes La présente invention a trait à un équipement de traitement de données et elle vise plus particulière- ment des dispositifs et équipements destinés à être utilisés dans le domaine bancaire.
Ces dernières années, les banques ont vu leur volume d'affaire augmenter de manière très sensible, spécialement en ce qui concerne le nombre de clients en compte-courant, le nombre de déposants, d'em prunts, de prêts ou autres services spéciaux. Dans de nombreux cas,
le travail administratif a augmenté d'une façon qui est hors de proportion par rapport à ces. services et les banques se sont vues dans l'obli- gation d'engager du personnel supplémentaire et d'ac quérir des locaux plus grands, afin de pouvoir ré pondre à cette augmentation de services. Pour élimi- ner tout ou partie de ces problèmes,
plusieurs banques se sont tournées vers la solution électronique.
Au début, l'application du traitement de données au domaine bancaire concernait surtout l'utilisation de machines de guichets qui, en plus de la mise à jour du compte client et de l'établissement du jour nal, prévoyait simultanément la perforation d'une bande susceptible d'être extraite de la machiné et d'être envoyée, pour des besoins comptables, à des ordinateurs.
Bien que cette solution sit permis de diminuer le travail administratif et le temps néces- saire à la tenue des comptes, il a fallu admettre que ces moyens ne résolvaient pas la plupart des pro blèmes bancaires. A titre d'exemple, l'employé du guichet devait continuer à porter manuellement sur la fiche du client certaines inscriptions fournies par les bureaux.
En outre, l'employé n'avait pas accès facilement au compte du client et il était nécessaire de prévoir des dossiers spéciaux à la disposition du guichet. En vue d'obtenir une solution: de plus en plus complète de ces problèmes bancaires, de nombreu ses banques - dont le nombre augmente de plus en plus - se sont tournées vers ce que, dans le domaine des calculatrices électroniques, on désigne par systèmes en ligne .
Du point de vue bancaire, le système en ligne est celui dans lequel un em ployé de guichet est à même, en utilisant une ma chine de guichet, d'envoyer et de recevoir des infor mations d'un ordinateur situé à distance, alors que le client attend au guichet.
Avec ce système, la trans- action du client (par exemple un dépôt ou un re trait) est passée par la machine de guichet à l'ordina teur. qui contient toutes les données relatives au compte du client. .Ainsi, l'ordinateur est à même de fournir toutes les informations utiles à l'employé et de provoquer la mise à jour du compte sans que l'employé ait à quitter son guichet.
Plusieurs moyens peuvent être envisagés pour solutionner ce système en ligne . Naturellement, si les crédits sont illimités, il n'est pas difficile, avec les techniques connues. actuellement, de prévoir des systèmes rapides et complexes, qui réalisent les vi tesses et les volumes requis par les banques.
Mais comme le coût est toujours un facteur important, il y - a lieu de trouver un compromis entre la fonction désirée et le prix de sa réalisation.
On a donc cherché; conformément à l'invention, un système en ligne qui répond aux objectifs les plus importants des besoins bancaires et cela -à un prix raisonnable et avec un équipement minimum.
La présente invention a- pour objet un équipe= ment de traitement de données comprenant plusieurs .installations de succuràales qui comportent -chacune plusieurs machines d'entrée de données ,#1;touches fonctionnant manuellement et automatiquement<B>;</B> cha que machine d'entzée étant pourvue d'un totalisa teur de solde et d'un mécanisme d'impression des tiné à imprimer sur un document introduit;
une sta- thon centrale de traitement commune à toutes les installations de succursales et une unité-tampon dis posée entre lesdites installations et l'unité centrale pour la transmission de segments de messages parmi ceux qui sont enregistrés dans les machines d'entrée et la retransmission, de la station centrale, de seg ments de messages aux machines d'entrée ;
équipe ment caractérisé en ce que, pour le traitement d'un message complet constitué par plusieurs segments de messages individuels, par exemple ancien solde, transaction;
numéro de compte, ces segments sont transmis à la station centrale par l'intermédiaire d'un circuit d'entrée, la commande fonctionnant manuelle- ment étant telle que, lors de l'enfoncement d'une touche d'ancien solde, un solde précédent soit en registré dans le totalisateur de solde sans impression correspondante sur le document;
en ce que lors de l'enfoncement d'une touche de commande d'enregis trement de sommes, la somme correspondante ne soit ni enregistrée dans le totalisateur de solde, ni imprimée sur le document et que lors de l'enfonce ment d'une touche de numéro de compte, ce numéro soit transmis, sans impression sur le document,
et enfin qu'après vérification et mise à jour du compte correspondant classé à la station centrale et identifié par le numéro de compte entré manuellement, ladite station centrale retransmettre la somme, par l'inter médiaire d'un circuit de sortie et de l'unité-tampon,
à la machine d'entrée intéressée de telle manière que les touches de montant et de commande voulues soient enfoncées automatiquement en vue d7enregis- trer cette somme dans le totalisateur de solde et de l'imprimer sur le document et qu'ensuite une autre touche de commande soit amenée à être enfoncée automatiquement (touche de nouveau solde),
provo quant la prise automatique du nouveau solde du to talisateur de solde et son impression sur le document.
On a représenté aux dessins ci-annexés une forme de réalisation particulière de l'équipement selon la présente invention, mais à titre d'exemple seulement.
Dans ces dessins La fig. 1 est une vue générale schématisée la fig. 2 représente une succursale; la. fig. 3 est une vue d'uné machine d'entrée de données la fig: 3a représente le clavier de -ladite machine de guichet ;
la fig. 4 est un schéma électrique des commuta teurs du clavier incorporés dans la machine de gui chet de la fig. 3 et destinés à lire les entrées faites sur ce clavier ;
la fig . .15 est un schéma électrique des solénoïdes compris dans (la. machine de la fig. 3 et destinés à actionner les touchës du clavier suivant certains si gnaux électriques provëtiant de la station centrale de traitement; \'1n'iJ .
la fig. 6 est un détail, en coupe, des dispositifs de la machine de guichet, permettant à celle-ci de fonctionner de la même manière soit manuellement par l'usager et soit automatiquement par les signaux provenant de la station centrale ; les -fig. 7 et 8 sont des tableaux montrant les segments de messages d'entrée et de sortie, seg ments transmis de la centrale comptable à chaque succursale ;
les fig. 9a et 9b, considérées ensemble, représen tent un schéma des circuits correspondant à la méca nisation logique des machines de guichet et des dis positifs électroniques associés ;
les fig. 10a et 10b, considérées ensemble, repré- ,sentent un schéma des circuits correspondant à la mécanisation logique du contrôle de succursale ; et les fig. lla et 11b, considérées ensemble, repré sentent un schéma des circuits correspondant à la mécanisation logique d'un tampon aménagé à la cen trale comptable.
<I>Préambule</I> Le système en ligne pour banques est schéma tisé en fig. 1. D'une manière générale, le système comprend une station comptable centrale 10 qui com munique avec plusieurs succursales 20 auxquelles elle est-reliée par des lignés téléphoniques 20a.
A la sta- tion. centrale 10 se trouve un ordinateur 12, désigné ci-après par le terme processeur , qui coopère avec une unité 13 à accès au nasard qui constitue un em magasinage à accès rapide et à haute capacité de tou tes les informations concernant les comptes clients. Un tampon 15 est prévu entre le processeur 12 et les lignes téléphoniques 20a en vue de contrôler ou com mander le flux d'informations entre les succursales 20 et le processeur 12.
On n'a représenté que trois suc cursales 20 et un seul tampon 15, mais il va de soi que ces nombres peuvent être augmentés à volonté.
Dans chaque succursale 20, se trouvent plusieurs machines de guichet 40 qui servent d'élément d'en trée et de sortie pour chaque guichet. Les machines 40 sont connectées à un ensemble électronique 40a grâce auquel elles peuvent communiquer avec Une unité de contrôle de succursale 30.
Cette dernière est à son tour connectée à ses lignes téléphoniques res pectives 20a et sert à contrôler la communication entre les machines de guichet 40 des succursales 20 d'une part et le tampon 15 de la station centrale d'autre part. La fig. 2 montre comment l'équipement d'une succursale peut être envisagé.
Dans l'exemple donné, il n'y a pas, à la succur sale même, d'emmagasinage de données ou de mes sages autres -que ce qui est fourni par la machine de guichet et l'unité de contrôle de succursale ne permet qu'à une seule machine à la fois de commu- niquer avec le tampon 15 de là station centrale 10.
Le fonctionnement du tampon 15 est tel qu'à chaque instant, il peut communiquer soit avec une machine de guichet donnée d'une succursale déterminée, soit avec le processeur de données 12, mais non pas avec les deux à la fois.
Cette restriction est très impor tante, car elle réduit notablement l'importance des équipements et le coût correspondant. Comme on le verra par la suite, la présente invention permet de réaliser un système efficace et rapide en dépit des restrictions en question.
On peut envisager plusieurs formes d'équipe ments pour la mise en oeuvre de l'invention, mais on donnera dans ce qui suit des exemples de ceux que l'on peut utiliser utilement. Par exemple, le proces seur de données 12 à la station centrale et la mémoire à accès au hasard 13 de la fig. 1 peuvent être de tout type connu. <I>Machines de guichet</I> Une machine de guichet 40 des fig. 1 et 2 est d'un genre connu quelconque, par exemple celui que l'on utilise dans de nombreuses banques et caisses d'épargne pour enregistrer les dépôts et retraits ef fectués par les clients.
Les fig. 3 et 3a représentent une machine de gui chet 40 de ce type, comportant un clavier 41 muni de neuf rangées de touches de montant 120, quatre rangées de touches de commande 122 et trois grou pes de lampes indicatrices indiquées en 125. Au dessous du clavier 41, sur le devant de la machine, se trouve une table d'impression 43 sur laquelle on peut insérer un document comptable tel qu'un livret d'épargne.
A gauche de la table d'impression 43 est prévue une autre table d'impression 44 permettant l'introduction, par exemple, de la fiche remplie au préalable par le client. A droite de la table 43, une autre station d'impression est prévue pour imprimer une bande de contrôle visible à travers une fenêtre 45.
La bande est enfermée dans la machine et reçoit l'impression de toutes les entrées de sommes, alors que le livret et la fiche ne reçoivent que certaines impressions sélectionnées. La machine de guichet comporte en outre un totalisateur addition-soustrac- tion qui commande l'impression des soldes voulus; négatifs ou positifs, ainsi que des montants des trans actions (dépôts ou retraits).
Certaines machines de guichet de ce .type général mais plus récentes, permettent de détecter électro- niquement les informations enregistrées et de les per forer sur une bande. C'est une caractéristique bien connue de certaines machines comptables et qui, uti lisée ici, permet avantageusement de réaliser la lec ture des informations entrées par la machine de gui chet.
Une telle application est -représentée schémati quement à la fig. 4 qui montre 4es commutateurs de clavier correspondant à chaque touche du clavier 41 des fig. 3 et 3a.
Seules, pour simplifier, les deux pre- mières rangées et la dernière rangée de commutateurs sont visibles en fig. 4.
II y a lieu de noter que la machine de guichet peut fonctionner de façon que les informations enregistrées pair Vcmployé soient trans- férées aux commutateurs respectifs de la fig. 4 dors du cycle de la machine ;
en d'autres termes, le com mutateur est fermé seulement -si la touche correspon- dante est enfoncée. Il est clair également que si cha cune des rangées de clavier Rl, R2, ....
R13 est excitée séquentiellenent par des signaux provenant des uni tés électroniques respectives 40a, celle des -rangées Il à Ig (fig. 4) qui reçoit un signal correspondra à la touche qui était enfoncée dans une rangée.
Si aucune des colonnes Il à h ne rcçof un signa4; cela signifie qu'aucune touche n'a été abaissée dans cette rangée, ce qui, pour .les colonnes de montant signifie zéro.
Grâce à cette disposition, le clavier d'une machine de guichet :peut donc être en quelque :sorte inter rogé , ce qui :permet à l'information lue d'être trans mise à l'unité de contrôle de succursale 30, puis au tampon 15 et enfin au processeur 12 se trouvant dans la station centrale de traitement.
La machine de guichet, en plus de sa fonction consistant à transmettre les informations y enregis- trées, peut aussi, avec :
le système en ligne selon l'invention, recevoir des messages du processeur de la même manière que si elles avaient été enregistrées manuellement par l'employé. Comme on le voit en fig. 5,
on atteint ca -résultat à l'aide d'-un clavier auxi liaire fonctionnant par solénoïdes et qui est superposé au clavier normal. La fig. 6 ne montre qu'une touche 49a de ce clavier auxiliaire superposé et .sa touche co@rriespondante 49b,
mais il va de -soi que cela est valable pour toutes les autres touches.
La bouche supérieure 49 (fig. 6) comporte une tige dont la -partie supérieure 49a est en matière ma- gnétisable, ainsi qu'une partie inférieure 49b en ma tière non -magnétique; ces deux portions 49a et 49b sont rigidement solidaires l'une de l'autre. L'extré mité inférieure de la parole non magnétique 49b est en contact avec da tête de -la touche inférieure 59.
En conséquence, lorsque l'employé enfonce la touche 49, cclde-ci coopère avec la touche inférieure 59 qui provoque le fonctionnement de la machine, comme si cette opération avait été déclenchée par enfonce- ment direct de la touche 59.
La disposition de la fig. 6 n'affecte par consé quent pas les opérations normales de l'employé, mais elle permet au processeur d@actionn$r le clavier de la même manière. A cet effet, un solénoïde 50 présen tant un enroulement d'excitation. entoure des tiges 49a et 49b de -la touche supérieure 49.
Lorsque l'enroule ment est excité de toute façon appropriée par un signal électrique, la portion magnétique 49a de la tige 49 est attirée vers le bas dans le solénoïde même, ce qui abaisse la touche 59 comme @si :elle avait été actionnée par l'employé.
La fig. 5 montre comment le solénoïde 50 de chaque touche peut être connecté aux solénoïdes des autres touches -afin que le processour soit à même de transmettre les données et provoquer l'enfoncement de la ou des touches appropriées.
Les solénoïdes de clavier 50 forment un réseau semblable à 'la disposi- tion des commutateurs de la fig. 4. .Lorisqu'une don née doit être enregistrée dans le clavier de la ma chine de guichet à partir du .processeur, les rangées RI, R2, .....
Rls sont mises séquentidmement à la masse, en synchronisme avec l'application de signaux Ol à<B>0.</B> qui sélectionnent les colonnes du réseau sui vant la donnée à enregistrer. En d'autres termes, au fur et à mesure qu'une colonne est mise à la masse, un-signal sélectionné, pris parmi :
les signaux OI à<B>09,</B> est appliqué à la colonne respective du réseau de façon que le solénoïde disposé â la rangée et à la colonne ainsi sélectionnées soit 1e seul circuit com plètement fermé. En conséquence, chaque fois qu'une rangée est mise à la masse, un_seul solénoïde sélec tionné dans la rangée est excité et provoque l'action- nement de la touche correspondante du clavier.
Si aucune touche n'est utilisée dans une Tangée, aucun signal n'est -appliqué aux colonnes lorsque celles-ci sont mises à la masse.
En ce qui, concerne les lampes 125 prévus à da partie supérieure du clavier 41 (fig. 3), il suffit de noter pour -l'instant que certaines d'entre elles sont connectées à d'%mité électronique 40a de manière à attirer l'attention de l'employé sur certaines condi- tions qui peuvent se produire au cours d'une trans
action, notamment da pros uctijon d'une erreur. Fonctionnement <I>du système</I> On décrira le fonctionnement général du système ( < en ligne selon d'invention. La description peut com- porter deux phases;
tout d'abord, on donnera pour simplifier une description qui ne concerne que la coopération générale entre 1a machine de guichet 40 et le :processeur 12 (y compris l'unité de mémoire 13) au cours d'une transaction typique, ïsans pour le Mo ment considérer le fonctionnement des équipements intermédiaires, les :unités électroniques 40a, le con trôle de succursales 30 et le tampon 15 représentés en fig. 1.
Cette description sera ensuite suivie d'un exposé des fonctions et de d'opération des équipe ments intermédiaires. Enfin, ces deux descriptions seront suivies d'un exemple typique montrant com ment le système en ligne selon l'invention peut être mécanisé ou réalisé. <I>Coopération entre les machines de guichet et le-'</I> <I>processeur</I> Une transaction #sim1ple (dépôt ou retrait)
peut servir d'exemple d'une opération en ligne . Lors- qulun client désire effectuer .un dépôt ou un retrait, il remplit tout d'abord. une fiche qui indique 1e genre de transaction, ainsi que le montant. Il se .rend en suite au guichet où il présente ladite fiche et son livret. L'employé vérifie le montant de la transaction et insère le livret sur la table d'impression médiane 43 et la fiche sur la table de gauche 44 (fig. 3).
L'em ployé compose ensuite le montant de l'ancien solde à l'aide des touches 120 (fig. 3 et 3a) et enfonce la touche ( < Reprise Solde (Eg. 3a) dans 1a rangée No 2 des touches de commande 122, ce qui identifie le genre de transaction,
c'est-à-diire -une reprise .du solde précédent. L'enfoncement de cette touche déclenche la machine et les données fournies au clavier sont transmises aux commutateurs (fig. 4).
L'enfoncement de la touche ( < Reprise de Solde a également pour effet d'enregistrer l'ancien solde dans le totalisateur de solde de la machine et l'im pression n'a lieu que sur la bande de contrôle;
mais par contre ni -sûr la fiche ni sur le #litvret. Cet ancien solde constitue la première de trois entrées ou écri tures que doit effectuer d'employé dans ce genre de transaction classique..
Une fois -que l'employé a procédé à la reprise de solde (qui n'a duré que, quelques secondes), la somme enregistrée sûr le clavier est automatiquement lue (comme indiqué ci-dessus en regard de la fig. 4) et transmise au processeur en même temps que toute autre information utile (te11e que le numéro de da machine de guichet, de,
numéro de la succursale ou un signe de -vérification d'erreur). Cette première entrée et ses informations auxiliaires constituent Se premier de .trois osegments de messages Kà raison d'un pour chaque enregistrement fait épar d'employé)
envoyés au processeur - au cours d'une telle transaction typique: Les segments de message envoyés épar la machine au processeur seront désignés par segments d'en trée , alors que les segments de message envoyés par le processeur à da machine de guichet seront appelés segments de .sortie>>.
Une fois que- les commutateurs de clavier ont été (eIus ; l'une dés -lampes 125 ig. 3) s'allume pour indiquer que l'employé, :peut procéder à la deuxième entrée dans la machine de guichet.
Cette deuxième transaction est le montant du dépôt ou du retrait désiré par de client. Le montant est composé à l'aide des touches 120 (fig. 3) et l'usager enfonce l'une des touches de commande, 122, par exemple la touche A Dépôt (fig. 3a)
si la transaction est un dépôt ou la touche A Retrait si da transaction est un re trait (la lettre A identifie l'employé). L'enfonce- ment de ces touches déclenche la machine, mais le montant n'est.
pas enregistré, car 1e totalisateur addi- tion-soustraction n'est pas affecté et l'impression n'a lieu que sur la bande de contrôle. Dans ce cas; la machine .ne sert que -de mayen de transmettre -une information au processeur, mais pas cette transaction sauf sur la bande de contrôle.
Comme pour la première entrée, une fois que l'employé a procédé à la deuxième, le clavier est lu automatiquement RTI ID="0004.0221" WI="3" HE="4" LX="1376" LY="1984"> et le montant est envoyé au pro cesseur avec des indications auxiliaires, ceci consti tuant le second segment de messages. Au processeur,
ce second segment est emmagasiné avec le premier; jusqu'à ce que le troisième et dernier :segment de messages soit reçu par le processeur.
Après la deuxième entrée, la machine de guichet indique, grâce à une lampe, que l'employé peut effec- tuer la troisième transaction - la dernière - qui est l'entrée -du numéro de compte du client. L'em- ployé compose le numéro d e compte sur le clavier 120 1(fig. 3)
et enfonce. la touche de commande appro- priée, par exemple la touche A Numéro Compte . Ceci déclenche le fonctionnement de la machine;
sans actionner @le -totalisateur addition-soustraction et -pro- doit une impression sur la bande de contrôle seule ment. L'utilisation de cette touche de numéro de compte signifie aussi la fin du message d'entrée. En outre,
elle provoque de blocage du clavier contre toute autre entrée manuelle (sauf certaines touches spéciales :
telles que Annulation - fig. 3a) et cela jusqu'à ce que de processeur ait terminé tous ses mes- sages de sortie.
Lorsque d'employé a terminé la .troisième et der nière entrée (numéro de compte), files commutateurs du clavier (fig. 4) sont lus à nouveau automatique ment -avec d'autres informations auxiliaires et les données envoyées au processeur à titre de dernier message d'entrée.
Ce dernier segment de message est signalé par l'allumage d'une lampe appropriée sur le clavier et la machine est préparée pour recevoir un message de sortie provenant du %processeur.
Le processeur a donc reçu taus les massages d'en trée avec le signal signifiant la fin d'entrée (suite à l'enfoncement de da touche de numéro de compte), il .peut donc commencer le traitementproprement dix des données. Tout d'abord, à l'aide du numéro de compte,
il -sélectionne -le compte client correspondant, au moyen de l'unité à accès au hasard 13 (fig. 1). Ensuite, il compare l'ancien solde reçu par le premier segment de message, avec celui du compte client.
S'il y a concordance, le processeur applique fila transac- tion du second segment de message et met à jour le compte qui est ensuite retourné à d'unité 13 ; puis un message de sortie consistant uniquement en un seg ment de sortie (ce qui est suffisant pour ce genre de transaction) est envoyé à :la machine de guichet.
Le simple message de sortie contient la même somme que celle qui avait été envoyée par la machine au processeur dans 1e deuxième message et :
le pro- cesseur fait en sorte que les solénoïdes appropriés du clavier de la machine soient actionnés comme on 1'a expliqué plus haut en .regard des fig. 5 et 6.
De ce fait, les touches de montant 120 (fig. 3 et 4) sont actionnées par les solénoïdes suivant les chiffres du montant de la transaction, ainsi qu'une des touches de commande A Dépôt ou A Retrait pour identi- fier le genre d'apérati!on, ainsi que d'employé (A).
En outre, <B>-le</B> message de sortie du processeur a pour effet d'abaisser une touche Reçu, ce qui déclenche l'im- pression de la transaction sur le livret et sur la fiche.
C'est la première fais qu'une donnée quelconque est imprimée sur le livret, alors que les entrées sur le clavier, que ce soit par l'employé ou par -le @proces- seur, ont .toutes été imprimées sur da bande de con trôle.
L'avantage de cette caractéristique est qu'en cois d'erreur surgie au cours du traitement, aucune somme ou autre donnée n'est imprimée sur le livret.
L'enfoncement de la touche Reçu a pour effet d'actionner de totalisateur addition-soustraction, de sorte que ce n'est qu'à ce moment@1à que<B>-le</B> montant est additionné au (ou soustrait du)
solde ancien qui avait été enregistré dans ledit totalisateur au ours de da première transaction effectuée par d'employé par l'utilisation de la touche Reprise Solder>.
Le message de sortie venant du processeur est terminé lorsque ce dernier entraîne automatiquement la touche Solde qui déclenche alors un cycle apératoi@re qui remet le totalisateur à zéro, imprime de nouveau -solde sur 1e livret,
sur da fiche et sur 1a bande de contrôle, déver rouille le clavier et allume une lampe appropriée qui informe l'employé que la machine de guichet est prête à exécuter une nouvelle.série de transactions. On peut noter ici l'avantage qu'on réalise en fai sant en sorte que -le
processeur renvoie le montant de la transaction plutôt qu'une autre donnée telle que le nouveau solde. La raison principale est qu'il est im portant que la machine de guichet fonctionne exac tement de la même manière;
que ce soit par d'employé ou par le processeur. Non seulement ceci permet d'utiliser <B>-le</B> -même type de mécanismes que ceux des machines déjà en usage dam de nombreuses banques,
mais encore il permet une conversion facile du sys tème en ligne en système hors ligne , au cas où le premier ne doit pas être appliqué. On comprend en effet que :
le fait, pour <B>l</B>e processeur, d'envoyer à la machine de guichet la transaction et de provoquer l'abaissement des touches Reçu et solde permet à da machine de fonctionner exactement de la même manière que sous la commande de d'employé,
de sorte que les mécanismes de totalisation et d'impres sion pour extraire et Imprimer -le solde opèrent comme dans les machines wsuenJes.
Il va de soi que la .transaction décrite ci-dessus n'est qu'un exemple des opérations susceptibles d'être effectuées et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées.
Par exemple, si le processeur déter mine que l'ancien solde contenu dans le premier seg ment de message qu'envoie da machine de guichet, ne concorde pas avec l'ancien solde porté par le compte client, il vérifie s':
il n'y a pas au de sommes (intérêts ou autres transactions) dont d'écriture n'a pas été passée sur -le livret.
Si en tenant compte de ces sommes, le -processeur trouve une concordance, i1 envoie tout d'abord des segments de message de sor tie (avec les signaux nécessaires pour enfoncer les touches Reçu et Sous-Total Solde )
en vue de passer les transactions qui n'avaient pas été faites auparavant. Le processeur envoie ensuite un segment de message comprenant la nouvelle transaction ainsi que .le signal d'enfoncement de la touche < (solde ,pour déclencher l'opération de nouveau .solde général et indiquer la fin du .message de la calculatrice,
après quoi le livret du client se trouve être complètement à jour. On peut noter que chacune des transactions non inscrites, telle da nouvelle transaction, est en voyée à la machine de guichet pour que celle-ci opère comme si elle avait été déclenchée par d'employé qui aurait eu d'autres écrâures à -passer.
Une autre variante d'opération consiste dans le cas où ale processeur n'arrive ;pas à réconcilier l'an cien solde envoyé par la machine, ou n'arrive pas à retrouver le numéro de compte. Le processeur envoie alors un message d'erreur au guichet où une lampe appropriée s'allume pour aviser l'usager qu'il y a précisément erreur.
On comprend aisément que d'autres genres de transactions peuvent être réalisées en dehors des sim ples dépôts ou retrlits. Par exemple, il arrive que l'employé désire connaître simplement le solde du compte et dans ce cas il lui suffit d'enregistrer le numéro de compte du client par l'enfoncement de la touche de commande < cA Numéro Compte par exemple:
Le processeur est alors déclenché par un signal dérivé de l'abaissement de la touche de numéro de compte (comme dans le cas des transactions usuel les), mais comme seul le numéro de compte a été en voyé, le processeur < ccomprend que l'on désire con naître uniquement l'état du solde et il envoie .un message en conséquence.
Un autre exemple est fourni par de cas où l'on désire seulement mettre le livret à jour, sans dépôt ni retrait. Dans un cas de ce genre, l'employé effec- fiue deux entrées, Vancien solde et le numéro de compte du client. Le processeur est déclenché par un signal dérivé de l'abaissement de la touche de numéro de compte et il détermine;
cette fois, par l'absence d'un segment d'entrée correspondant à une transac tion spécifique, que seule la mise à jour est demandée et Il envoie cette seule information à la machine de guichet (enregistrement des intérêts, par exemple).
<I>Fonctionnement des équipements intermédiaires situés</I> <I>entre la machine de guichet et le processeur</I> L'objet -principal de da description générale ci dessus est de donner une idée générale du fonction nement de la machine de guichet et du processeur central. On décrira dans ce qui .suit 1e rôle joué par les équipements intermédiaires représentés en fig. 1 et 2, à savoir !les unités électroniques 40a associées à chaque machine de guichet,
les unités de contrôle de succursales 30 et les tampons 15 placés à la station comptable centrale 10.
Pour commencer, on peut noter que dans 1e sys tème en ligne donné à: titre d'exemple, un seule message peut être envoyé ou reçu à la fois (que ce soit un message d'entrée ou un message de sortie) et la détection (ou balayage) est utilisée :
pour assurer une distribution appropriée des envois et des retours, ce qui permet d'effectuer des transactions à de très grandes vitesses, bien qu'un ;seul message soit trais- mis à la fois.
Le mélange de segments de messages plutôt que des messages entiers, par exemple, permet une utilisation rationnelle du temps mis à disposition.
La subdivision en segments de messages est avan tageuse, car un segment inclut la capacité entière d'une simple entrée transmise dans les commutateurs de clavier de -la machine de guichet.(fig. 4) et il peut être lu sans autre intervention de l'employé.
Si une ma chine de guichet ne contient pas de segment d'entrée, ou n'est pas en fonctionnement, le système<B>de</B> détec tion permet l'opération de -transfert à une autre ma chine de guichet; de telle sorte qu'une machine -qui est prête à envoyer -un segment -de message d'entrée au processeur n'est pas arrêtée :
par des activités des au- tres.maohines. Les segments de messages de sortie ne sont pas sous le contrôle des usagers et leur action ne se trouve pas freinée par des actes des employés:
De plus, la subdivision des messages en plusieurs seg ments séparés, ne charge .pas de guichet, car après d'enregistrement d'un segment de message, .il se passe -un certain temps notable (par rapport au temps de fonctionnement des équipements) de d'employé qui doit enregistrer le message suivant et ce ,temps une fais écoulé,
l'équipement est généralement prê à rece- voir le segment suivant. Un autre avantage réside dans la manière dont la fin d'un message est signifiée.
On a vu que pour un message d'entrée, la fin du message est signifiée par l'enfoncement de la touche de numéro de compte, lors du troisième enregistrement fait par l'employé et le signal qui en est dérivé dans le dernier segment permet au processeur de reconnaître cette fin de mes sage.
Ainsi, quel que soit le nombre de segments qui forment un message d'entrée, le processeur peut tou jours reconnaître le moment où le message d'entrée est terminé de la manière qui convient. Le même avantage ressort pour le message de sortie, par l'en foncement de la touche de solde, au cours du deu xième cycle automatique du dernier segment de sor tie.
Comme on le voit, l'utilisation d'une telle con ception pour signifier la fin des deux messages, d7en- trée et de sortie, fait que les équipements inter- médiaires -peuvent fonctionner pratiquement de la même manière pour tous les segments d'entrée et pour tous les segments de sortie, quel que- soit le genre de données qu'ils contiennent,
ce qui donne en fin de compte un système beaucoup plus- simple et plus économique. En ce qui concerne le fonctionnement des équipe ments intermédiaires prévus entre la machine de gui chet et le processeur de données, il y a lieu de noter que, bien que de nombreuses phases soient concer nées, celles-ci ont lieu à des vitesses électroniques ou électromagnétiques.
Pour faciliter la compréhension, la description est divisée en deux parties: 1. celle qui concerne le fonc tionnement au moment où la machine de guichet envoie les données au processeur (flux d'entrée) et 2. celle qui concerne les opérations qui se produisent lorsque le processeur envoie des données à la machine de guichet (flux de sortie). Chacune de ces parties se divise à son tour en deux chapitres.
<I>Flux</I> d'informations <I>d'entrée</I> <I>(de: la</I> machine <I>au processeur)</I> 1. Lorsque l'unité de contrôle des succursales 30 à chaque succursale, est à même d'accepter un mes sage d'entrée, venant de la- machine de guichet 40, cette unité balaye les machines 40 par l'interné= diaire de l'unité électronique respective 40a, qui détermine celle des machines qui est prête à envoyer un segment de message d'entrée.
_ 2. _Quand-ce balayage de l'unité 30 détermine une machine susceptible d'enregistrer un ségmènt d'entrée par les commutateurs de clavier (fig. 4), l'unite 30 arrête le balayage et se bloque sur cette machine par le -moyen de l'unité électronique 40a voulue. Pour les besoins de la cause, la machine sélectionnée sera désignée par Machine No 1 et sa succursale par Succursale No 1 .
On suppose que les trois mêmes entrées doivent être enregistrées dans cette machine et que les trois mêmes segments de message d'entrée doivent être transmis à la station centrale 10, comme on l'a admis dans la description précédente.
3. Après la première entrée faite par l'employé (reprise d'ancien solde) et son transfert aux commu tateurs de clavier, par l'enfoncement manuel de la touche Reprise Solde et une fois que l'unité de contrôle 30 a été fixée sur cette donnée, ladite unité 30 envoie un signal dit Appel d'entrée au tampon 15 (station centrale 10) par l'intermédiaire des lignes téléphoniques 20a, pour avertir le tampon 15 que la succursale No 1 est prête à adresser un segment de message d'entrée.
4. Comme pour l'unité de contrôle 30, lorsque le tampon 15 est à même d'accepter un segment d'entrée, le tampon balaye les succursales par les lignes 20a jusqu'à ce qu'il rencontre un signal Appel d'entrée . Lorsque le tampon trouve un tel signal venant d'une succursale, No 1 par exemple, le balayage est arrêté et se fixe sur la succursale No 1 ; il envoie un signal Accord entrée et est pré paré à 'recevoir un segment de message d'entrée.
5. Lorsque l'unité de contrôle 30 de la succur sale No 1 reçoit ce signal d'accord, un segment d'en trée de 18 chiffres codés en binaire de sept éléments chacun, est envoyé séquentiellement, élément par élément, au tampon 15.
Ce premier segment d'entrée comprend les données composées sur les commuta teurs de clavier de la machine de guichet (correspon dant toujours à l'ancien solde), le numéro particulier assigné à la machine N 1 (qui est différent pour chaque machine du système), la position de balayage de la machine No 1 par rapport à l'unité de contrôle 30 de la succursale No 1, un élément de parité pour chaque chiffre binaire et un chiffre de parité longi tudinale.
La fig. 7 montre un exemple typique d'un tel message d'entrée. On voit que la position 2 est vide, mais il s'agit là d'une simple question de choix qui permet d'envoyer, si désiré, un chiffre binaire additionnel.
6. Le tampon 15 reçoit le message à 18 chiffres binaires envoyés par succursale No 1, le passe dans un registre-tampon du tampon 15 et vérifie la parité du segment d'entrée.
Deux cas a) ou b) peuvent se produire a) Si une erreur est décelée, le tampon 15 annule le segment de message et envoie un signal Erreur à l'unité de contrôle 30 de la succursale No 1 qui, à son tour, envoie un signal à la machine de guichet par l'intermédiaire de l'unité électronique 40a qui provoque l'allumage d'une lampe Erreur . Le tam pon 15 et l'unité 30 sont toutes deux libérées et prêtes à un autre balayage qui pourrait provenir d'autres machines de guichet.
La lampe Erreur avertit l'employé qui doit alors enfoncer la touche Annulation qui élimine les conditions précédentes du clavier. Il doit naturellement recommencer l'en trée qui avait provoqué une erreur.
b) Si aucune erreur n'est décelée par le tampon 15 à la réception du premier segment de message de la succursale No 1, le tampon 15 envoie alors un signal dit Accord messager à l'unité de contrôle 30 de la succursale No 1.
Ce signala pour effet de reprendre le balayage par l'unité de contrôle 30 et une lampe appropriée s'allume sur le clavier de la machine de guichet pour avertir l'employé que cette machine est préparée à recevoir la deuxième entrée (dans le cas de l'exemple, une transaction telle que dépôt ou retrait).
7. Si l'on suppose que le premier segment d'en trée est sans erreur, le tampon 15 retient ce premier segment dans son registre et il signale au processeur qu'il est prêt à envoyer un segment d'entrée. Une fois que le processeur a signalé qu'il est, lui, prêt à l'accepter, le tampon envoie le premier segment séquentiellement, décimale par décimale, du registre du tampon dans le processeur, avec le numéro de balayage de la succursale No 1. Au processeur, le message est emmagasiné jusqu'à la réception des mes sages subséquents venant de la machine.
Après cet emmagasinage, le tampon 15 est libéré pour un autre balayage. 8. Une fois que la transaction (deuxième entrée faite par l'employé) est transférée au commutateurs et que l'unité de contrôle 30 a bloqué la machine de guichet NI) 1, les mêmes phases que précédem ment sont répétées pour le deuxième segment, lequel est emmagasiné aussi dans le processeur 12. 9. Après la troisième entrée effectuée par l'em ployé (numéro de compte du client), le fonctionne ment est le même et ce troisième segment de message est passé dans le processeur 12.
Toutefois le signal produit par l'enfoncement de la touche A-Numéro Compte , lorsqu'il est reçu par le processeur, sert à avertir ce dernier que la série de messages est complète. L'enfoncement de la touche de numéro de compte a bloqué la machine de guichet qui ne peut plus être utilisée pour le moment pour un registre ment manuel, jusqu'à ce que le processeur ait répondu par un message de sortie.
En outre une lampe appropriée s'allume pour aviser l'employé que la machine attend la réception d'un message de sor tie du processeur. Flux d'informations <I>de sortie</I> <I>(du processeur à la machine)</I> 1. Le résultat de la réception du dernier segment de message d'entrée, suite à l'enfoncement de la tou che de numéro de compte, est que le processeur commence et effectue le traitement proprement dit des données.
Tout d'abord, à l'aide du numéro de compte du troisième segment, il sélectionne la carte de compte dans l'unité d'accès au hasard 13 et com pare l'état du compte avec le premier segment.
S'il y a concordance, le processeur 12 applique la trans- action du deuxième segment en vue de mettre le compte- client à jour, lequel- est ensuite renvoyé dans l'unité de classement 13.
En outre, un message de sortie consistant en un simple segment de sortie est assemblé par le processeur qui contenait déjà la même transaction que celle du deuxième segment d'entrée.
Le processeur signale ensuite au tampon 15 qu'il est prêt à lui envoyer un segment de sortie: 2. Lorsque le tampon 15 a reçu ainsi ce signal, il complète tout segment de message qui peut se pro duire et il se prépare à recevoir le message de sortie du processeur 12 sans traiter d'autres messages d'en trée, c'est-à-dire qu'un segment de sortie a la prio rité sur un message d'entrée.
De même, lorsque le tampon 15 complète une transaction précédente; il adresse un signal au processeur 12 qui donne à. ce dernier une -option entre deux possibilités _- soit attendre, soit effectuer un autre travail jusqu'à ce que le tampon 15 est prêt.
3. Lorsque le tampon 15 est prêt à recevoir un message de sortie du processeur, il fournit un signal approprié au processeur qui adresse alors le message de sortie chiffre par chiffre (en binaire), en même temps que le numéro de balayage de la succursale intéressée et ce message est emmagasiné dans- un registre du tampon 15.
4. A ce moment, le tampon 15 envoie un signal dit Appel de sortie à la succursale No 1 et 1e pro- cesseur est libéré pour effectuer d'autres opérations. Il retient cependant le segment de message de sortie jusqu'à ce qu'il reçoive une indication du tampon prouvant que le message a été correctement reçu par la machine de guichet.
5. Sans attendre la réponse de la succursale No 1, le tampon 15 envoie à la succursale No 1 le segment de sortie constitué par 18 chiffres binaires de 7 élé ments chacun, le premier de ces chiffres correspon dant à la position de balayage de la machine Ne 1, de telle sorte que l'unité de contrôle 30 de la suc cursale No 1 essaie et sélectionne la machine No 1.
Un message de sortie de ce genre est représenté à la fig. 8. Il est analogue au segment d'entrée de la fig. 7, sauf en ce qui concerne la position des chif fres 12 et 13. Dans le message d'entrée, les positions 12 et 13 sont utilisées pour identifier la machine de guichet.
Dans le message de sortie, la position de chiffre 12 commande les lampes du clavier 125 (fig. 3) et la position 13 commande le type d'opéra tion automatique qui doit être effectuée, soit un cycle de solde si l'on est à la fin d'un message de sortie, soit un sous-total solde dans le cas où un autre segment doit suivre.
6. Lorsque l'unité de contrôle de la succursale No 1 cherche à sélectionner la machine Ne 1 en réponse à la position de balayage, deux cas a) ou- b) peuvent se produire a) Si la machine de guichet No 1 est prête à accepter une entrée lorsque l'unité de contrôle cher che à la sélectionner en réponse à la position de balayage qui est le premier chiffre (position 1)
du message de sortie; la sélection se réalise et les solé noïdes du clavier (fig. 6) sont positionnés: suivant les divers chiffres- du segment, le tampon donnant suffisamment de temps après la transmission des chiffres du - clavier pour donner aux solénoïdes le temps de fonctionner. Etant donné que les zéros (et d'autres chiffres non munis de solénoïdes) ne néces sitent pas de positionnement de solénoïdes,
il n'y a pas d'intervalle de temps de ce genre. ,Afin de don ner à l'unité de contrôle -30 la possibilité de vérifier complètement la parité du message de sortie adressé par le tampon 15, l'actionnement du solénoïde cor- respondant à la touche qui doit déclencher un cycle de la machine (les touches de commande de la Ran gée 3, par exemple)
se trouve être différé jusqu'à ce que la vérification de parité soit réalisée. Si cette véri- fication donne un résultat exact,
un signal dit Accord message est adressé par l'unité de contrôle 30 au tampon 15 qui notifie alors au processeur que le segment de sortie a été correctement reçu par la machine No 1 et le tampon est libéré pour pouvoir travailler pour d'autres succursales.
Une vérification exacte de parité permet également à l'unité de con trôle d'actionner le solénoïde restant dans la machine de guichet celle-ci peut donc être déclenchée et l'unité de contrôle 30 est libérée pour s'occuper d7au- tres machines de guichet.
Un second cycle est déclen ché automatiquement par l'unité électronique 40a de la machine No 1, en ce sens qu'une touche (par exemple, la touche de solde ou de sous-total solde) est entraînée suivant le cycle automatique correspon- dant à la position de chiffre 13 du segment de sortie. Une lampe appropriée du clavier peut s'allumer sous la commande de la position de chiffre 12 du segment de sortie (fig. 8).
b) Si la machine No 1 est occupée lorsque l'unité de contrôle 30 cherche à la sélectionner en réponse à la position 1 de balayage (fig. 8) ou si l'unité 30.
décèle une erreur de parité, l'unité 30 de la succur- sale NI) 1 adresse alors un signal dit Erreur Mes sage au tampon 15 =qui signale au processeur 12 que le segment de sortie n'a pu être reçu- par la machine -No 1, après quoi le processeur s'occupe d'autres machines et ne cherche pas à envoyer ce même segment de sortie pendant un certain temps.
Une lampe appropriée s'allume au clavier; avertis sant l'employé qu'il doit enfoncer la touche Annu- lation pour effacer tout segment de sortie qui aurait pu être reçu du processeur.
Tous les autres segments de sortie venant du pro cesseur .sont traités. de la même- manière. En ce qui concerne une machine de guichet particulière, celle- ci reconnaît la fin d'un message de sortie (qui peut comprendre plusieurs segments), car la touche Solde est actionnée par la position de chiffre 13 (qui déclenche un cycle automatique) d'un segment de sortie.
Le signal qui provoque l'enfoncement de la touche Solde identifie la fin d'un message de sortie, de même que le signal dérivé de l'enfonce ment de la touche de numéro de compte identifiait la fin du message d'entrée.
Construction <I>du système</I> On décrira dans ce qui suit la façon dont le sys tème peut être réalisé. Il va de soi que les différentes fonctions et opérations pourraient être réalisées de diverses manières. La présente disposition vise prin- cipalement le genre, l'ordre, l'aménagement et le caractère des opérations fonctionnelles qui donnent les meilleurs résultats dans le système en ligne , plutôt que certains détails des parties qui pourraient subir des variantes.
En conséquence, on indiquera, là où cela est possible, des schémas plutôt que des repré sentations structurelles ou de circuits qui pourraient alourdir la description. On représente en outre uni quement une situation typique qui est suffisante pour la compréhension, étant entendu que des modifica- tions pourraient être apportées.
La description de cette structure est divisée en deux parties. La première concerne la mécanisation d'une succursale donnée (fig. 9 et 10), la fig. 9 re présentant une machine de guichet 40 et son unité électronique 40a et la fig. 10 une unité de contrôle 30 à la succursale.
La seconde partie concerne la mécanisation de la centrale comptable, la fig. 11 montrant un tampon 15 typique. Il est à noter que chacune des fig. 9, 10 et 11 sont sur deux planches de dessin. 9a-9b, 10a-10b et lla-11b respective ment.
On indiquera tout d'abord quelques conventions utilisées dans les dessins. On notera tout d'abord, en plus des rectangles schématiques, que des vannes ET et OU sont représentées par des demi- cercles, le signe -I- indiquant une vanne OU et un trait (-) indiquant une vanne ET . Comme on le sait, une vanne OU donne une sortie vraie lors que l'une quelconque de ses entrées est vraie,
tandis qu'une vanne ET donne une sortie vraie lorsque toutes ses entrées sont vraies. Lorsque plusieurs van nes sont liées, elles sont, pour simplifier, représentées dans un simple rectangle (par exemple les vannes 200 en fig. 9a) ; les signaux actifs de ces vannes schématisées (par exemple 210a en fig. 9a) étant appliqués au rectangle perpendiculairement aux don nées et autres signaux qu'elles commandent.
On uti lise un système analogue de désignation pour les autres signaux actifs des rectangles, par exemple pour le convertisseur 305 (binaire à décimal) et le décodeur de caractère 310 en fig. 10b.
On notera encore que, pour ne pas trop charger les dessins, plusieurs connexions groupées (par, exem ple Il - I9 et<B>01</B> -<B>09</B> en fig. 9a et 9b sont réunies par une accolade (161a et 161b) pour ne former qu'une ligne .162 en fig. 9a par exemple),
lorsque ces connexions conduisent à une certaine distance dans les figures. Les connexions composantes sont sans accolade et dûment indiquées, ce qui permet de les identifier facilement.
En outre, là où toutes ou certaines des connexions alimentent plus d'un rectangle du dessin, la ligne composante correspondante est indiquée comme ligne simple avec un pointillé prévu au branchement, pour; indiquer une connexion commune entre les lignes respectives (par exemple 270 en fig. 9a). Là où seu lement une partie des connexions d'un groupe sont débranchées (par exemple en 271 de la fig. 9a), les lignes particulières qui sont débranchées sont dûment indiquées.
S'il n'y a pas d'indication de lignes parti culières au point, de branchement d'une ligne com posée, on doit supposer que toutes les lignes du groupe sont communes aux deux branchements.
Il y a lieu de noter enfin que, pour simplifier, les signaux et leurs conducteurs portent la même désignation. Par exemple, Il-I. de la fig. 9a se réfère aussi bien aux conducteurs qu'aux signaux qu'ils transportent. De plus, des désignations de signaux (ou de conducteurs) associées à des messages d'entrée comportent une lettre majuscule I (par exemple, ID3-ID17, IPo, UÇO, etc.)
tandis que des désignations concernant les messages de sortie com portent un OU majuscule (par exemple, ODa- ODl7, OP9, OX9, etc.). De même, les éléments cons titutifs de la machine de guichet 40 sont désignés par des références de la série 100 ; leurs unités élec troniques 40a par des références de la série 200, les unités de contrôle 30 par des références de la série 300 et le tampon 15 par des références de la série 400.
On notera encore que les parties a des fig. 9 à 11 (c'est-à-dire 9a, 10a et 11a) concernent prin cipalement les fonctions d'entrée de messages, alors que les parties b (fig. 9b, 10b et 11b) sont rela tives aux fonctions de sortie.
Un autre point à noter, concernant le fonctionne ment de différents basculeurs et compteurs des fig. 9 à 11 (par exemple, le basculeur sélection d'entrée 210 de la fig. 9a et le compteur de programme d'en trée 300), est que l'opération de ces éléments est, en réponse à une entrée vraie,
retardée convenablement (par exemple en rendant compteurs et basculeurs dépendant du bord d'affaiblissement d'une impulsion d'entrée vraie), ce qui permet d'éviter des problèmes de redéclenchement. Ainsi, en se référant aux fig. 9 à 11, lorsqu'un signal d'entrée vraie est appliqué à un compteur ou à un basculeur, celui-ci reste dans son dernier état acquis jusqu'à ce que le signal d'en Crée vraie soit enlevé.
Une autre remarque concernant les fig. 9 à 11 est que la coopération du tampon 15 à la station centrale est représentée pour une seule succursale et pour une seule machine de guichet 40, avec son unité électronique' 40a, bien que naturellement d'autres succursales et d'autres machines soient concernées.
Pour indiquer clairement comment l'unité de con trôle 30 est connectée, par exemple à huit machines de guichet 40 d'une succursale, par les unités élec troniques 40a, les lignes qui émanent du côté droit de l'unité 30 (fig. 10a et 10b) respectivement reliées en parallèle avec toutes les unités électroniques 40a, sont désignées par un X . Les autres lignes qui viennent du côté droit de l'unité de contrôle 30 des fig. 10a et 10b sont toutes désignées par un indice (1, 2, 3, ...
8) qui correspond à l'une des huit unités électroniques 40a des machines, pour lesquelles ces lignes sont prévues (IWI-IW8, par exemple).
Enfin, avant de commencer la description pro prement dite de la réalisation structurelle, il est utile de résumer les notions de dessin logique utilisées pour l'exemple d'exécution.
Les notions utilisées ici sont classiques et englo bent un fonctionnement général constitué par une série de sous-opérations: Pour celles-ci;
on prévoit ce que l'on convient d'appeler un compteur program meur dont chaque compte correspond à une sous- opération. Le compteur programmeur n'est pas autre chose qu'un compteur classique dont l'avancement est commandé par une logique d'entrée convenable qui opère en fonction de signaux de commande ou de données. Les comptes du programme de sortie du compteur programmeur sont adressés à des cir cuits logiques appropriés de manière à rendre actif, à chaque compte de programme,
le ou les circuits logiques particuliers nécessaires pour l'exécution de telle ou telle sous-opération qui correspond à un compte donné du programme. La réalisation cons- fiructive peut donc être décrite plus clairement et plus rapidement en considérant ce qui se produit à chaque compte de programme, ainsi que les condi- tions qui déterminent ravancement d'un compte à l'autre.
La mécanisation de la succursale et celle de la station tampon seront considérées séparément; de même que les opérations d'entrée et les opérations de sortie: Des têtes de chapitre sont utilisées pour indiquer quelles sont les parties du système qui sont décrites, que ce soit une opération d'entrée ou de sortie, et quel compte de programme du compteur respectif considéré qui vise l'événement étudié.
Divers dispositifs, tels qu'excitateurs, amplificateurs, filtres et autres ne sont pas représentés en détail dans les cir cuits des fig. 9 à 11, cela afin de ne pas surcharger les dessins de détails qui sont bien connus de la technique actuelle.
<I>I.</I> Mécanisation d'une <I>succursale</I> (fig. 9 et 10) <I>A.</I> Opérations d'entrées. - (Comptes de programme IPo -> IP1, IP2 = JPs, IPo.k <B>et</B> IPe du compteur pro- grammeur d'entrée 300 de la fig. 10a). <I>1.
Compte de programme</I> IPo Pendant le compte IPo (qui peut être considéré comme un reste du compteur 300) et à supposer que le compteur programmeur de sortie 320 (fig. 10b) soit également à son compte de reste OPo, on peut dire que les deux comptes IPo et OPo seront vrais et engendrent des impulsions d'une horloge de balay age 301 (qui par exemple tourne à 2000 cycles par seconde) appliquées,
par l'intermédiaire des van nes ET 303 et OU 304, à l'entrée côté compte d'un compteur de balayage 302. Ce dernier comporte huit comptes de balayage IS4 à IS8 (à raison d'un par machine de guichet) qui deviennent séquentielle- ment vrais à mesure que le compteur 302 avance en réponse aux impulsions venant de l'horloge 301.
Ces comptes ISI à IS$ viennent de l'unité de con trôle 30 et sont adressés aux machines 40 correspon- dantes, par l'intermédiaire des unités électroniques 40a, ainsi que cela -est indiqué en fig. 9a pour la machine qui correspond au compte ISI.
Chaque machine de guichet 40 comprend un com mutateur Prêt pour entrée 150 (fig. 9a) qui se ferme seulement si la machine correspondante est prête à recevoir une entrée; c'est à-dire si une entrée faite par l'employé se trouve sur les commutateurs de clavier (fig. 4) en attendant la lecture.- Si l'on suppose que la machine des fig. 9a et 9b est prête pour une entrée et que le commutateur 150 est fermé, celui-ci renvoie, lorsque le compteur 302 (fig. 10a)
fait que le compte ISI soit vrai, ce compte ISI à l'unité de contrôle 30,, par une ligne IMI, par l'inter médiaire de l'unité électronique 40a, de telle sorte que le compteur d'entrée 300 (fïg. 10a) avance de IPo au compte suivant IPI (toujours en supposant que le compteur de sortie 320 de la fig. lob reste au compte OPo)
. L'avancement du compteur 300 au compte IPI; par la ligne IMI, a lieu suffisamment rapidement pour que le compteur de balayage 302 soit gelé sur le compte ISI. <I>2.
Compte de programme 1P1</I> Le compte de programme IPI est appliqué à un générateur de signaux 307 (fig. 10a) qui fournit un signal de commande dit Appel d'entrée codé en binaire. Ce signal est :
adressé à un transmetteur-con- vertisseur 309 prévu à la succursale pour la trans mission des signaux â la centrale comptable parles lignes téléphoniques 20a (fig. 1).
Le transmetteur- convertisseur 309 fournit de façon continue des im- pulsions d'horloge Ct (dont le taux de répétition est par exemple de 2000 cycles par seconde dont l'objet est d'indiquer quand le transmetteur-convertisseur 309 est prêt à recevoir un signal binaire pour retrans mission.
Ces impulsions Ct sont appliquées à un géné rateur de signaux de commande 307, de façon que le signal Appel d'entrée puisse être envoy'e au transmetteur-convertisseur 309 à des temps appro priés au cours du compte IPI. Ces mêmes impulsions d'horloge sont envoyées à un circuit logique de l'unité de contrôle 30 afin de contrôler le temps-de trans mission de -signaux au dispositif 309.
En outre, ces impulsions<B>C,</B> sont de préférence synchronisées avec les impulsions d'horloge de l'horloge de balayage 301. Le transmetteur-convertisseur 309 accepte en parallèle les éléments de chaque signal binaire et il les convertit en forme série pour retransmission, ce qui réduit sensiblement le nombre nécessaire de lignes téléphoniques. Le compteur de programme d'entrée 300 reste au compte IP,
jusqu'à ce qu'un signal Accord entrée> soit reçu de la station centrale par la succursale. Ce signal, de même que les autres qui sont envoyés par la station centrale, est reçu par un récepteur-conver- tisseur 311 (fig. 10b) qui transforme ce signal de la forme sérielle en une forme binaire susceptible d'être utilisée par l'unité de contrôle 30.
En outre, l'un des sept éléments du chiffre binaire transmis est utilisé pour déceler si un chiffre représente une donnée (un montant par exemple) ou un signal de commande (le signal Accord entrée> par exemple).
Cet élé ment d'identification est utilisé par le récepteur-con- vertisseur 311 pour engendrer soit une impulsion de donnée Cd lorsque le chiffre reçu est une donnée, soit une impulsion de signaux C. si le chiffre reçu est un signal de commande. Ces impulsions C, et Cd sont utilisées pour diriger convenablement un chiffre reçu en binaire apparaissant au récepteur-convertis- seur 311, vers le reste de la succursale.
De même, il est préférable que les impulsions chronologiques C, et Cd soient en synchronisme avec les impulsions<B>Ci</B> produites en 309 (comme indiqué par la ligne 311a) ; en d'autres termes les impulsions chronologiques peu vent avoir des taux de répétition différents, mais lorsqu'elles se produisent ensemble, elles doivent être en phase.
A titre d'exemple, le transmetteur convertisseur 309 et le récepteur-convertisseur 311 peuvent faire appel à un dispositif connu sous le nom de poste Système Bell 201A, qui est un modu- lateur-démodulateur conçu pour recevoir et trans- mettre des données par un circuit téléphonique à fré quence vocale ou par une ligne privée, à un taux de répétition de 2.000 cycles par seconde.
Lorsque le signal Accord entrée> est envoyé par la station centrale à la succursale, il est appliqué au récepteur-convertisseur 311 qui, à son tour, le retransmet en code binaire à un décodeur 310 (fig. 10b) actionné par les impulsions d'horloge C, engen drées par 311 lorsque la forme codée binaire du signal apparaît à sa sortie.
Le décodeur 310 a pour ob jet de décoder le signal binaire Accord entrée>, de façon que la ligne correspondante devienne vraie et passe par la vanne ET> 313 pour faire avancer le compteur de programme 300 (fig. 10a) à son compte suivant IP2. <I>3.
Compte de programme</I> IPz Le signal vrai Accord entrée> non seulement fait avancer le compteur 300 jusqu'au compte IP2, mais il donne lieu à un signal vrai de sélection qui est envoyé (par suite de l'action des vannes ET> 314 et 315, fig. 10a), par une ligne de sélection IWl (fig. 10a) jusqu'à l'unité électronique 40a (fig. 9a)
de la machine de guichet qui correspond au compte gelé> ISl du compteur de balayage 302. Le signal vrai IWl débloque le basculeur de sélection d'entrée 210 pour permettre aux vannes d'entrée respectives 200 d'établir, pendant le compte de programme IP2, la communication nécessaire entre l'unité de con- trôle 30 et la machine de guichet sélectionnée, pour la transmission du message d'entrée (à 18 chiffres selon fig. 7) à la station comptable centrale.
Le premier chiffre à transmettre est la position de balayage de la machine sélectionnée. Cette posi tion est appliquée au transmetteur-convertisseur 309 lors de l'impulsion Ct suivante, après l'avancement du compteur d'entrée 300 à IP2, en utilisant les comptes de balayage ISl à IS8 qui sont appliqués aux vannes ET> 321-328 respectives,
dont les sorties sont à leur tour appliquées à un convertisseur déci- mal-binaire 325 actionné par IP2 et par les impul sions Ct. Un compteur de chiffres d'entrée 330 (fig. 10a) est à l'origine fixé à son premier compte ID, pendant IP, et avance séquentiellement à ses comp tes<B>ID,
</B> - IDls par les impulsions de transmission Ct qui se produisent pendant IP2. Les comptes de chiff- res <B>ID,</B> - IDl8 du compteur de chiffres 330 sont utilisés pour identifier les chiffres du segment de message d'entrée (à 18 chiffres) et pour exciter le circuit logique correspondant pour chaque chiffre.
Ainsi, à la première impulsion de transmission Ct qui suit l'avancement du compteur d'entrée 300 à IP2, ce compteur restera encore au compte <B>ID,</B> (puis que tous les compteurs ne changent qu'en réponse au bord d'affaiblissement des impulsions vraies), de sorte que les vannes ET> 321-328 seront à même de passer la position de balayage au convertisseur décimal-binaire 325, puis au transmetteur-convertis- seur 309, à titre de premier chiffre du segment de message d'entrée.
Comme le montre la fig. 7, les chiffres significa tifs suivants à transmettre à la station centrale, sont les chiffres 3-11 (le deuxième vide) et ceci est réa lisé quand les impulsions d'horloge Ct amènent le compteur 330 (fig. 10a) à compter, pendant IP2, par tous les comptes<B>ID.,</B> -ID,,, lesquels sont appli qués, par les vannes d'entrée 200 (fig. 9a) de la machine sélectionnée,
aux commutateurs des ran gées voulues de clavier (fig. 4) correspondant aux neuf rangées de montant (fig. 3 et 3a). Ainsi, pour chaque compte de chiffre ID, -<B>ID,,,</B> un signal appro prié pris parmi les signaux Io - I9 est lu > dans les commutateurs du clavier et envoyé au transmetteur- convertisseur 309 par les vannes d'entrée 200 et le convertisseur décimal-binaire 325, de telle sorte que le montant composé sur le clavier de montant par l'employé,
est transféré à la station centrale comme on l'a décrit plus haut en regard de la fig. 4.
Les deux chiffres suivants 12 et 13 (fig. .7) à adresser à la station centrale donnent un nombre à deux chiffres qui identifie uniquement la machine de guichet intéressée.
A ce nombre correspond un circuit 201 (fig. 9a) dont la sortie passe par une vanne 202 (excitée par les comptes de chiffres<B>11312</B> et ID13) et par les vannes de sorties 200 et le con vertisseur décimal-binaire 325, jusqu'au transmetteur- convertisseur 309 (fig. 10a) pour retransmission à la station centrale.
Les quatre chiffres suivants 14-17 (fig. 7) cor respondent aux rangées de touches de commande du clavier de la machine de guichet (fig. 3 et 3a) et ces chiffres sont lus dans les commutateurs de clavier (fig: 4) et envoyés au transmetteur-convertisseur 309 en réponse aux comptes IDi4-IDl7 de la même manière que pour les rangées de montant qui réa gissent aux comptes ID3-IDil.
Le dernier chiffre appliqué au transmetteur-con- vertisseur 309 est un chiffre de somme de parité (vérification de somme) qui apporte le segment entier d'entrée (à 18 chiffres) à une parité déterminée en vue de vérifier l'exactitude de transmission à la sta tion centrale.
Chaque chiffre binaire comporte égale ment son propre élément de parité, lequel est aussi vérifié à la station centrale. L'élément de parité de chaque chiffre codé en binaire est engendré par le convertisseur décimal-binaire 325 (fig. 10a) tandis que le chiffre de parité de somme (le 18ème chiffre du segment d'entrée)
est fourni par le générateur de parité 333 excité à chaque impulsion de transmission Ct de compte de programme IP2. Lorsque l'impul sion chronologique de transmetteur Ct apparaît pen dant le dernier compte chiffré IDls, le générateur de parité 333 est amené à envoyer son chiffre de parité résultant au transmetteur-convertisseur 309 qui la renvoie à la station: centrale.
L'impulsion chronologique Ct qui se produit lors que le compteur 330 (fig. 10a) est au compte chiffre IDlg ramène le compteur 330 à son compte initial <B>ID,</B> et fait avancer le compteur de programme 300 à son compte suivant IP3.
<I>4. Compte de</I> programme 1P3 Au cours du compte IP3, l'unité de contrôle 30 de la succursale attend la réception d'un signal Accord message ou Erreur message provenant de la station centrale.
Trois possibilités peuvent se présenter : a) Si la station centrale envoie un signal Accord message , le décodeur -310 (fig. lob) a son entrée correspondante à l'état vrai, de telle sorte que le compteur d'entrée 300 avance jusqu'au compte IPo.k. Ipo.k^ b) Si la centrale envoie un signal Erreur mes sage ,
l'entrée correspondante du décodeur 310 devient vraie et le compteur de programme d'entrée 300 avance jusqu'au compte IPe, c) Si enfin, pour une raison quelconque, aucun message n'est reçu de la station centrale, une minu- terie 335 (fig. 10a) qui est excitée pendant IP3,
s'ar rête et produit une impulsion de sortie qui fait avan cer le compteur de programme d'entrée 300 jusqu'au compte IPe, ce qui rappelle la minuterie à son ori gine. <I>5. Compte de programme</I> IPo.k Ce compte est envoyé à la machine de guichet sélectionnée, par les vannes d'entrée 200 (fig. 9a); à une lampe de mémoire 215 qui, à son tour, pro- duit l'allumage d'une des lampes 125 (fig. 3), pour indiquer à l'employé quIl peut effectuer l'entrée sui vante.
Si l'entrée que vient de faire l'employé com prend l'enfoncement d'une touche de numéro de compte, la mémoire 215 agit et allume une autre lampe 125 du clavier, ce qui indique que le message d'entrée est complet et que l'employé doit alors attendre un message de sortie venant de la centrale du processeur.
A l'impulsion suivante Ct, qui suit l'avancement du compteur 300 au compte IPo.k, le compteur de programme revient à son compte initial IPa, ce qui bloque le basculeur de sélection 210 (fig. 9a) et interrompt la connexion entre l'unité de contrôle 30 et la machine sélectionnée 40.
Il faut noter que le compte de programm IPo.k est aussi amené à l'en trée du compteur de balayage 302 (fig. 10a) par des vannes 0U <B>341</B> et: 304, ce qui permet à ce comp teur 302 de démarrer au compte suivant de balayage, lorsque le compteur d'entrée 30 revient à IPo. <I>6.
Compte de programme</I> IPe Le compte IPe est envoyé à la mémoire 215 (fig. 9a) de la machine sélectionnée, par des vannes d'entrée 200 qui allument l'une des lampes 125 (fig. 3) pour indiquer à l'employé qu'une erreur s'est produite au cours de l'entrée précédente.
L'employé doit alors abaisser la touche Annulation et répéter son enregistrement. L'enfoncement de cette touche a pour effet d'envoyer un signal à la mémoire de lampes 215, ce qui éteint la lampe d'erreur et allume au contraire une autre lampe qui indique que la machine est prête à recevoir une autre entrée.
A l'impulsion Ct suivante, après l'avancement du compteur 300 au compte IPe, le compteur d'entrée 300 revient à son compte de repos IPo qui bloque le basculeur 210 (fig 9a) et coupe le circuit entre l'unité de contrôle 30 et la machine sélectionnée 40:
Le compte de programme IPe est également envoyé 'a l'entrée voulue du compteur de balayage 302 (fig. 10a), par les vannes <B> OU </B> 341 et 304, ce qui per met au compteur de balayage 302 de démarrer au compte suivant lorsque le compteur 300 revient au compte IPo.
<I>B.</I> Opérations <I>de sortie.</I> - (Comptes de programme OPa, OP, et OPo.k du compteur de programme 320 (fig. 10b) <I>1.
Compte' de programme</I> OPo Pendant le compte OPa (qui est le compte de repos pour le compteur d'entrée 320), le circuit de sortie de la succursale reste au repos et l'état vrai de OPo permet à l'unité de contrôle 30 de traiter des segments de message :d'entrée.
Le compteur de sortie de programme 320 reste à OP, jusqu'à ce qu'une ligne dite Appel de sortie du décodeur 310 (fig. 10b) devienne vraie pour faire avancer le compteur de sortie 320 à OP,.
Ceci se produit en réponse à un signal Appel de sortie envoyé par le tampon 15 à la station centrale au moment où il envoie un segment de sortie à la succursale, ce qui est effectué quelles que soient les conditions dans lesquelles se trouvent la succursale et la machine qui attend un message de sortie.
<I>2. Compte de programme OP,</I> Pendant le compte OP,, les signaux chronolo giques Cd produits par le récepteur-convertisseur 311 (fig. 10b) - en réponse, à sa sortie, de chaque chiffre du segment à 18 chiffre envoyé par la station centrale - sont utilisés pour faire avancer les comp tes ODI - ODlg d'un compteur de sortie 352 qui se trouve initialement au compte ODI. Ces comptes chiffrés ODI - ODls identifient les chiffres du seg ment de sortie (à 18
chiffres) selon la fig. 8 au moment de la réception et ils excitent les circuits logi ques correspondants pour chaque chiffre. Les signaux Cd sont également utilisés pendant le fonctionnement du convertisseur binaire-décimal 305 (fig. 10b) qui transforme les données binaires telles qu'elles appa raissent à la sortie du récepteur-convertisseur 311, en données décimales.
Le convertisseur 305 retient chaque chiffre à sa sortie jusqu'à ce qu'il avance au chiffre suivant grâce au signal chronologique CJ.
* Le premier chiffre du segment de sortie (à 18 chiffres) qui apparaît pendant le compte IPI est le nombre correspondant à la position de balayage de la machine de guichet et il se produit lorsque le compteur de sortie 352 est encore à son état initial ODl. En conséquence, les vannes 354 (fig. 10b) sont rendues actives pendant la réception de ce pre mier chiffre,
de façon que le convertisseur binaire- décimal 305 fasse en sorte que l'une des huit lignes de sélection OWI - OWs (à raison d'une par machine) devienne vraie. Ces lignes de sélection sont amenées par l'unité de contrôle 30 aux machines 40 respec tives, par l'intermédiaire des unités électroniques 40a, ainsi que cela est indiqué en fig. 9b pour la machine de guichet qui correspond à la ligne OWI.
Comme le montre à titre d'exemple la fig. 9b, chaque machine de guichet 40 est munie d'un com mutateur 175 dit prêt pour la sortie , lequel se ferme seulement lorsque la machine correspondante est prête pour une sortie de données, c'est-à-dire quand l'employé a terminé ses enregistrements d'en trée et que la machine est prête à recevoir des mes sages de sortie.
Si l'on suppose que la machine représentée en fig. 9a et 9b est prête à accepter une sortie (dans ce cas, le commutateur 175 est fermé), lorsque la ligne de sélection OWl devient vraie pen dant le compte OP, (suivant la valeur du premier chiffre du segment de sortie), un signal vrai sera appliqué par le commutateur 175 pour exciter le basculeur voulu de sortie 255 (fig. 9b).
De ce fait, les vannes de sortie 230 établissent, pendant le compte OP,, la communication entre l'unité de con trôle 30 et la machine sélectionnée 40 dont les solénoïdes de clavier (fig. 5 et 10b) sont excités sui- vant les chiffres correspondants ODs - ODIl et ODI3 - 0D17 du segment de sortie.
Comme on le voit d'après fig. 8, les chiffres significatifs suivants qui sont reçus de la centrale sont les chiffres 3 à 11 (le second étant à vide) qui correspondent aux neuf rangées de montant (fig. 3 et 3a) du clavier. Les comptes de sortie correspondants OD3 - 0D11 sont appliqués par les vannes de sor tie 230 aux solénoïdes de clavier (fig. 5) qui corres pondent aux neuf rangées de touches.
Ensuite, à mesure que chaque chiffre de rangée de montant apparaît à la sortie du récepteur-convertisseur 311, ils sont convertis en forme décimale par le conver tisseur 305 (fig. 10b) et envoyés par les vannes de sortie 230, comme signaux 0, -<B>09</B> aux colonnes res pectives de solénoïdes, ainsi qu'on l'a exposé plus haut en regard de la fig. 5.
Comme les sorties du convertisseur binaire-décimal 305 et celle du comp teur 352 restent fixes entre les arrivées de chiffres, le retard entre la transmission des chiffres détermine la période pendant laquelle la station centrale appli que les signaux d'excitation aux solénoïdes respectifs. La transmission de chiffres du message d'entrée, par la station centrale, est donc convenablement retardée pour donner aux solénoïdes le temps suffisant pour être activés par les signaux correspondants.
Le chiffre suivant 12 (fig. 8), reçu par la station centrale, comprend la donnée concernant le condi tionnement convenable des lampes 125 (fig. 3 et 9a) de la machine de guichet. Après passage par les van nes de sortie 230, ce douzième chiffre est adressé, par des vannes ET 232 (fig. 9b) - excitées par le compte OD1Q - à la mémoire de lampes 215 pour le positionnement approprié des lampes 125.
Le chiffre suivant 13 (fig. 8) reçu de la station centrale comprend des données concernant le genre de second cycle automatique, s'il y a lieu, qui doit être déclenché par la machine de guichet une fois que son premier cycle est terminé. Comme cette don née n'est pas prête à être utilisée au moment où elle apparaît, elle est envoyée à un magasin ou mémoire 240 (fig. 9b) actionné par le compte de chiffre ODI3.
Les trois chiffres suivants sont 14, 15, et 16 (fig. 8) correspondant aux rangées de touches de commande 4, 1 et 2 (fig. 3a) respectivement. Les solénoïdes de clavier correspondant à ces chiffres sont excités en réponse aux comptes ODI4 - OD1s de la même manière que pour les neuf rangées de mon tant.
Le chiffre qui suit est le chiffre 17 qui corres pond à la rangée 3 de commande. Comme l'excita tion de son solénoïde déclenche la machine de gui chet pour impression sur le livret, il est souhaitable de retenir son excitation jusqu'à ce que le chiffre de parité de somme (chiffre 18) ait été vérifié. Ceci est effectué en emmagasinant le chiffre 17 dans la mémoire 240 (avec le chiffre 13) en réponse au compte 0D17.
Le 18ème et dernier chiffre du segment de sor tie à recevoir est le chiffre de parité envoyé à un circuit 356 de vérification de parité (fig. 10b), comme le sont d'ailleurs les dix-sept autres chiffres. Le circuit 356 vérifie la parité de chaque chiffre individuel pendant OP,, en réponse à chaque signal:
chronologique Cd et il vérifie aussi la somme géné rale de parité du segment complet, lorsque le chiffre de somme arrive. Si la vérification est positive quand l'impulsion Ci apparaît pendant le compte ODl8, une impulsion de sortie dite Accord parité est alors engendrée par le circuit 356.
Si la vérification est négative, soit sur un chiffre individuel, soit sur la somme longitudinale, le circuit 356 engendre alors une impulsion de sortie dite Erreur parité au moment où Ci apparaît pendant le compte ODi8. Cette impulsion d'erreur est appliquée à la mémoire de lampes 215 (fig. 9a) par la vanne OU 281 et par les vannes de sortie 230;
produisant l'allumage d'une lampe 125 du clavier pour avertir l'employé qu'il doit enfoncer la touche Annulation pour reti rer toute information qui a pu être composée sur le clavier.
Quatre possibilités se présentent lorsque: l'impul- sion Cd apparaît au compte 01318 du programme <B>OP,</B> a) Si la parité est telle qu'un signal Accord parité est émis par le circuit<B>356</B> et si de plus la ligne OMl (fig. 10b) est vraie (suit à la fermeture du commutateur 175 de la fig. 9b pour permettre nu basculeur 255 d'être conducteur pendant le compte OD, du programme OP,), il s'ensuit que,
lorsque le signal d'accord apparaît pendant l'impulsion Cd du dernier compte chiffre OD,g, le compteur de sortie 320 avance jusqu'à OPo.k. A noter que seule la ligne OMl de la machine sélectionnée peut être vraie à Cd de<B>01318,</B> car seule la ligne de sélection correspondante OWl reçoit un signal vrai pendant OD, de OP,, en réponse au nombre de position de balayage représenté par le premier chiffre du mes sage de sortie.
b) Si la parité n'est pas vérifiée, donnant lieu à un signa dit Erreur parité , pendant<B>01318y</B> le: comp teur de sortie 320 revient -alors à son compte OP, et il s'ensuit que le basculeur de sélection 255 (fig. 9b) se bloque et interrompt la connexion entre l'unité de contrôle 30 et la machine 40 sélectionnée.
c) Si la vérification de parité est positive, mais que le basculeur de sélection 255 n'a pas été déblo qué du fait que le commutateur 175 était ouvert pendant ODI de OP, (montrant que la machine n'était pas prête à recevoir un message de sortie), la ligne OMl n'est pas vraie;
par conséquent- (et dans ce cas aucune des lignes OM, - OM@s n'est vraie), le compteur de sortie revient à son compte de repos OPo, lorsque l'impulsion Cd apparaît au compte O1>18. La référence _360 à la logique (Tentrée du programme OP,
désigne un inverseur que- l'on a prévu en vue d'engendrer un signal vrai à la vanne ET 361 lorsque aucune des lignes OMï - 0M18 n'est vraie.
d) Si, pour une raison quelconque, le compteur de sortie 352 n'atteint jamais le compte OD18 (par exemple s'il y a panne dans la liaison entre la suc cursale et la centrale), une minuterie 390 (fig. 10b) - qui fonctionne pendant OP, jusqu'à ce que le compte O1318 soit atteint - se déclenche et produit une impulsion de sortie 390a qui ramène le compteur de sortie 320 à sa position OP., ce qui, à son tour,
ramène le compteur de chiffres de sortie 352 à sa valeur initiale OD, 'et rappelle la minuterie au repos.
L'impulsion de sortie 390a venant de la-minute- rie 390 est aussi adressée par la vanne OU :<B>281</B> (fig. 10b) et la vanne de message de sortie (fig. 9b), à la mémoire de lampes<B>215</B> (fig. 9a) pour allumer la lampe appropriée et avertir l'employé d'avoir à enfon cer la touche :
Annulation pour désexciter les solé noïdes qui auraient. pu être positionnés. <I>3. Compte de programme</I> OPo.h Le compte OP_h auquel le compteur avance lors que le message de sortie est reçu convenablement, est adressé à l'unité électronique correspondante 40a de la machine sélectionnée, ce qui déclenche un géné rateur d'impulsions. 260 (fig. 9b).
Lorsque ce géné rateur est déclenché par OPo.h, il engendre deux im- pulsions de sortie OJ13 et<B>047,</B> convenablement espacées dans le temps;
qui sont envoyées à la mémoire 240 afin que les chiffres 17 et 13 précé- demment emmagasinés soient appliqués -aux solé noïdes voulus de la machine, de - façon que cette dernière effectue un cycle (soit une fois, soit deux fois) comme cela est commandé par les valeurs des chiffres 13 et 17.
A l'impulsion Ct suivante du transmetteur, après l'avancement du compteur de sortie 320 à OPo.h, le compteur recule à: sa position de repos OPo. Ce retour produit le rappel du circuit 356 de vérification de parité et celui du compteur de chiffres de sortie 352 jusqu'à OD1, s'il n'y est pas déjà.
De ce fait, le basculeur de sélection 255 (fig. 9b) est également rappelé et interrompt la connexion entre l'unité de contrôle 30 et la machine 40 sélectionnée. Il.<I>Mécanisation de la</I> station <I>tampon</I> (fig: 11) <I>A.</I> Opérations <I>d'entrée du tampon:
</I> (Comptes de programme IX, IX2, IXo.k, IX3 et IXg du compteur 400 - fig. 11a).
<I>1. Compte de programme</I> IXo Durant 1e compte IXo (qui est la position initiale du compteur de programme d'entrée), si l'on suppose que le compteur de sortie 420 (fig. 11b) est égale ment à son compte de repos OXo, les deux comptes IXo et OXo seront vrais pour permettre au compteur de balayage 402 (fig. 11a)
d'avancer séquentielle- ment sur ses trois comptes de balayage <B><I>NI,</I></B> N2 et N3 (une par succursale) par les impulsions d'horloge venant de l'horloge de balayage 401 (qui par exem ple fonctionne à 100_ kilocycles par seconde). Les comptes N1, N2 et N3 sont adressés séquentiellement à des vannes d'entrée de messages 410 en vue d'acti ver celles qui correspondent à la succursale voulue.
Ceci est réalisé pour balayer ou détecter les suc cursales en vue de déterminer si l'une d'entre elles est prête à envoyer un message d'entrée, comme l'in diquerait un signal de commande dit Appel d'en trée . On décrit dans ce qui suit, la façon dont cette détection est effectuée.
Pour être à même de recevoir des signaux éma nant des succursales, le tampon 15 comprend un récepteur-convertisseur 411 (fig. 11a), à raison d'un par succursale, qui est analogue au récepteur 311 de l'unité de contrôle 30. Ce dispositif 411 engendre une impulsion de données Cd et une impulsion de contrôle C, en réponse à des signaux de données et de contrôle, à sa sortie.
Un transmetteur-convertis- seur 409 (fig: 11b), à raison d'un par succursale, est prévu pour transmettre les signaux du tampon 15 aux succursales. Ce transmetteur 409 est semblable au transmetteur 309 cité plus haut pour l'unité de contrôle 30. Il est destiné à produire des impulsions d'horloge Ct dont le but est analogue.
Toutes ces impulsions Ct, C,, et Ca, de même que les impul sions de l'horloge de balayage 401, sont de préfé rence en phase, c'est à-dire que bien qu'ayant des taux de répétition différents, elles sont en phase lors qu'elles apparaissent ensemble.
La sortie de chaque récepteur-convertisseur 411 (fig. 11a), en plus d'être appliquée aux vannes d'en trée 410, est également adressée à un détecteur 412 d'appel d'entrée, avec les impulsions chronologiques de commande C,
L'objet est d'engendrer une impul sion<I>412a</I> de sortie pour commuter un basculeur 413 de succursale en réponse à un signal dit Appel d'en trée reçu de la succursale correspondante. La sortie du basculeur 413 est envoyée aux vannes respectives d'entrée 410, ce qui produit une impulsion de sortie NB à leur sortie, si le basculeur 413 est actif lorsque le compteur de balayage 402 avance au compte cor respondant.
Par exemple, si le basculeur 413 de la succursale No 1 a été rendu précédemment conduc teur en réponse au signal Appel d'entrée , lorsque le compteur 402 avance au compte Nl, une impul sion vraie NB est engendrée en réponse au bord d'at taque de Nl. Ainsi, l'opération IX, est telle que le compteur 402 balaye les succursales jusqu'à ce qu'il trouve un basculeur actif, ce qui donné lieu à une impulsion NB qui est appliquée pour faire avancer le compteur de programme d'entrée 400 au compte suivant IX,
(à supposer encore que OXo du comp teur 420 - fig. 11b - soit vrai).
<I>2. Compte de programme</I> 1X1 L'avancement du compteur d'entrée 400 à la valeur IX1, en réponse au signal vrai NB, a lieu suf- fisamment rapidement de sorte que le compteur de balayage 402 sera gelé (puisque IX, n'est plus vrai) dans le compte considéré Nl, NE ou N8 qui a produit le signal NB. Les vannes voulues 410 sont donc maintenues et les vannes de sorties 415 ren- dues actives pour recevoir un segment de message d'entrée de -la succursale sélectionnée et pour lui transmettre aussi les signaux de commande.
Le compte de programme IX, est appliqué à un générateur de signaux 407 (fig. 11b) qui peut être du même modèle que le générateur 307 de la fig. 10a. Il engendre un signal Accord entrée (en réponse à l'impulsion Ct) pour transmission à la succursale sélectionnée, par les vannes 415 ouvertes et les lignes téléphoniques 20a correspondantes. Le compte IX, est aussi appliqué pour bloquer le basculeur de sélec tion 413.
Le compteur de programme d'entrée 400 reste sur le compte IX, jusqu'à l'impulsion suivante chro nologique (qui produit l'envoi d'un signal Accord entrée ), puis il avance à IXQ pour attendre la récep tion du segment d'entrée de chiffres (à 18 chiffres) qui doit venir de la succursale (fig. 7).
<I>3. Compte de programme 1X2</I> Pendant le compte IX2, le message d'entrée à 18 chiffres est reçu et absorbé par le tampon 15, dans un registre 450 (fig. 11a).
Ceci est réalisé en appli quant les impulsions de données Cd accompagnant chaque chiffre (par l'intermédiaire de la vanne ET 440 ou de la vanne OU 441) à la fois à l'entrée de comptage du compteur 445 et à l'entrée dite de remplissage du registre 450 du tampon.
Les impul sions Cd permettent au compteur de chiffres 445 de compter les chiffres au fur et à mesure de leur réception et ils contrôlent aussi la charge de chaque chiffre dans le registre, au moment où il est reçu du récepteur-convertisseur 411 de la succursale.
Chacun des dix-huit chiffres du message d'entrée venant de la succursale est également adressé à un circuit 456 de vérification de parité (analogue au cir cuit 356 précédemment décrit), lequel vérifie la parité de chaque chiffre, ainsi que la parité totale, ce qui engendre une impulsion de sortie dite Accord parité lorsque Cd apparaît au cours du dernier compte de chiffre Dis,
si la parité est exacte et une impulsion dite Erreur parité si la vérification est négative.
Trois possibilités se présentent pendant le compte IX2.
a) Si la parité est bien vérifiée, lorsque l'impul sion Cd du dernier chiffre apparaît au cours du compte D18, le compteur d'entrée 400 avance au compte de programme OXo.k et le compteur de chif fres 445 revient à son compte initial Di.
b) S'il y a signal Erreur parité , lorsque l'impul sion- Cd apparaît, pendant le compte D18, le comp teur 400 avance au compte de programme IX, et le compteur 445 revient au compte initial Dl.
c) Si, pour une raison quelconque, le compteur de chiffres 445 n'atteint jamais le compte Dis (par exemple, par un défaut de connexion entre le tam pon et la succursale), une minuterie 435 (fig. 11a) -. qui fonctionne pendant IX, jusqu'à ce que le compte<B>1318</B> soit atteint - s'arrête en produisant une impulsion de ,sortie 435a qui fait avancer le comp teur de programme d'entrée 400 au compte IX., ce qui rappelle la minuterie à sa position de repos.
<I>4. Compte de programme</I> IX,.,, Ce compte est adressé au générateur de signaux 407 (fig. 11b) pour engendrer un signal dit Accord message qui est envoyé à la succursale pour l'infor- mer que le segment d'entrée a été reçu correctement. Le compte IXo_k est adressé également nu processeur de données 12 (fig. 1) qui comprend ainsi que .le tampon 15 est prêt à envoyer un segment d'entrée.
Le compteur de programme d'entrée 400 reste au compte IXQ.k, avec son registre 450 (fig. 11a) rempli du segment d'entrée reçu, jusqu'à ce - qu'un signal IGo.k soit reçu du processeur, indiquant ainsi que- ce dernier est prêt à accepter le segment d'entrée qui se trouve dans le registre 450.
Ce signal IGa.,, fait avan cer le compteur de programme au compte IX,. Pour des raisons d'identification, tous les signaux reçus du processeur sont munis d'une lettre majuscule G (comme on l'a vu pour IGo.k): <I>5.
Compte de programme</I> IXe Comme on l'a mentionné au sujet du compte de programme IX2, le compteur de programme 400 avance au compte IX, si une erreur de parité se pro duit ou si le segment d'entrée n'est pas complet. Le compte IXe est adressé au générateur de signaux 407 (fig. 11b),
provoquant l'envoi d'un signal dit Erreur message à la succursale sélectionnée qui est infor mée que le message d'entrée n'a pas été reçu correc tement. Le compte IXe est également envoyé au côté rappel de la minuterie 435 et au registre de tam pon 450 (entrée de vidage) (fig. l la) ce qui élimine tous chiffres qui auraient pu y être emmagasinés.
A l'impulsion de transmission Çt suivante, se pro duisant après l'avance du compteur 400 au compte IXe, le compteur 400 revient à son compte 1X.@, ce qui rappelle le circuit 456 de vérification de parité.
On notera que les comptes de programme IXo_k et IX, sont adressés au compteur de balayage 402 pour faire avancer ce dernier d'une unité; car lors que le balayage recommence au compte de repos IXo, la succursale qui suit immédiatement est balayée la première.
<I>6. Compte de programme</I> 1X3 Comme indiqué au sujet du compte de pro- gramme IXo.k, le compteur 400 avance de IXa.k <I>à</I> IX3-en réponse au signal du processeur IGo.k, çe qui indique que le processeur est prêt à accepter le seg ment d'entrée enregistré dans le registre tampon 450 pendant le compte IX2.
Le compte IX3 ouvre les vannes 270 (fig. 11a) afin que le numéro de succursale (N1, N2 ou N3) soit adressé au processeur.
Ensuite, à la première impul sion CG du processeur et se produisant après l'avan cement à 1X3, le compteur de programme 400 est commuté au compte IX,.
<I>7. Compte de programme</I> IX, Pendant le compte de programme IX,, les impul sions d'horloge CG venant du processeur, sont adres sées par la vanne ET 451 et la vanne OU 452 (fig. 11a) à l'entrée vide du registre-tampon 450 afin de contrôler l'envoi du segment à 18 chiffres qu'il contient, au processeur de données.
La sortie de la vanne OU 452 est aussi appliquée au comp teur de chiffres 445 (qui revient à son compte initial Dl pendant IX2) de façon que ce dernier compte les chiffres au fur et à mesure de leur réception.
L'impulsion d'horloge CG se produisant lorsque le compteur 445 atteint DlR, fait que le dernier chiffre du segment de 18 chiffres d'entrée soit envoyé au processeur, que le compteur 445 soit ramené à son compte initial Dl et que l'entrée du compteur 400 soit ramenée à sa position de repos IXo. Ce rappel à la position de repos IX, rappelle aussi le cir cuit 456 de vérification de parité et ramène le comp teur 445 à son compte initial Dl, s'il n'y est déjà:
<I>B.</I> Opérations <I>de sortie du tampon:</I> (comptes de programme OXo, OXl, OX2, OXp, OX3, OX4, OKo.k et OX, du compteur de programme de sor tie 420, fig. 11b).
<I>1. Compte de programme</I> OX0 Pendant le compte OXfl (qui est la position de repos du compteur 420), le circuit de sortie du tam pon reste au repos et l'état vrai de OXo permet au tampon de traiter les segments d'entrée. Le compteur 420 reste au compte OXo jusqu'à ce que le proces seur envoie un signal OGo.k au tampon indiquant qu'il est prêt à envoyer un segment d'entrée.
Le signal du processeur OGo_k fait avancer le compteur 420 à son compte OX, lors de l'impulsion suivante- CG .
<I>2. Compté de programme</I> OX, Si le compteur de programme d'entrée 400 (fig. l la) n'est pas à son compte de repos IXo lorsque la sortie du compteur 420 (fig. 11b) avance à OXl, il reste sur OX, jusqu'à ce que le compteur 400 re- vienne à IXo. Ensuite, lors de l'impulsion du pro cesseur CG suivante;, qui:
se produit lorsque les deux comptes IXo et OX, sont vrais, le compteur 420 avance alors jusqu'au compte de programme OX2. <I>3. Compte de programme</I> OX, Le compte OXs est adressé au processeur 12. (fig. 1) pour l'informer que le -tampon est prêt à recevoir un segment d'entrée.
Le compteur de pro gramme de -sortie 420 reste au compte OX2 jusqu'à ce qu'une impulsion de démarrage OGs soit reçue du processeur, ce qui fait avancer le compteur 420 au compte OXD. Simultanément, le processeur envoie un signal de sélection de succursale, par un sélecteur 380 (fig.11b) pour positionner le compteur de balayage 402 (fig. l la) sur l'un des comptes Ni, NE ou N$ qui corres pond à la succursale qui doit recevoir le segment de sortie considéré.
<I>4. Compte de programme</I> OX, Pendant le compte OXe, les impulsions Co du processeur sont adressées, par la vanne ET 439 et la vanne OU 441 (fig. 11a), à l'entrée de remplis sage du registre-tampon 450 afin de contrôler l'appli cation du segment d'entrée à 18 chiffres (qui com prend aussi l'information de parité), et cela chiffre par chiffre, du processeur au registre-tampon 450 où il est emmagasiné.
La sortie de la vanne OU 452 est également appliquée au compteur de chiffres 445 qui avance du compte initial Dl pour retenir les chiffres du segment d'entrée au fur et à mesure de leur arrivée au processeur.
L'impulsion du processeur Co qui se produit lors que le compteur de chiffres atteint 1?l8, fait que le dernier chiffre du segment d'entrée est emmagasiné dans le registre-tampon 450, que le compteur 445 revient à son compte initial Dl et que le compteur de programme d'entrée avance au compte OXB .
<I>5. Compte de programme</I> OX,q Pendant le compte OXB, le message d'entrée à 18 chiffres qui se trouve dans le registre 450, pen dant le compte OX,, est envoyé à la succursale par les vannes 475 et 415, au transmetteur-convertisseur 409 (fig. 11b) de la succursale correspondante.
Un retard approprié est prévu entre les chiffres afin de laisser aux solénoïdes (fig. 5 et 9b) de la machine de guichet, le temps de s'établir avant l'arrivée du chif fre suivant. Ceci est réalisé, pendant le compte OXB, de la façon suivante.
Le registre-tampon 450 est vidé chiffre par chif fre pour retransmission du segment de sortie à la succursale, en réponse à l'impulsion du transmetteur Ct appliquée à l'entrée vide de ce dernier, par la vanne ET 449 (fig. 11a) et la vanne OU 452. Toutefois, la vanne ET 449 est ouverte pour per mettre le passage des impulsions Ct seulement lors que le signal de sortie Q (venant d'un dispositif à un coup 492) est vrai du fait que le dispositif 492 est bloqué.
Normalement, ce dernier est bloqué, mais il est rendu actif pour un temps prédéterminé (qui rend le signal Q faux) chaque fois qu'un des chiffres D3 à' Dli et D14 à Die ayant une valeur autre que zéro, est appliqué par le registre 450, pendant OX3, à la succursale sélectionnée.
Un chiffre autre que zéro, est appliqué par le registre 450, pendant OX3, réponse à un chiffre autre que zéro, et engendre une impulsion de sortie 491a qui est adressée au disposi tif 492 par une vanne ET 497, si le chiffre autre que zéro est D3 - D11 ou D1,1- D18. Les chiffres autres que zéro nécessitent un posi tionnement approprié des solénoïdes du clavier.
Le dispositif 492, une fois débloqué, sert à provoquer - par son signal de sortie Q (qui est faux lorsque 492 est débloqué) - un retard de transmission con venable qui permet aux solénoïdes de se positionner D'autres chiffres sont adressés avec un temps d'at tente normal donné par le taux de répétition des impulsions de transmetteur Ct. Bien que les chiffres Dis et Dl7 commandant également des solénoïdes, il n'y a pas de retard pour eux,
car ils sont appliqués à la mémoire 240 (fig. 9b), plutôt qu'à leur solénoïde respectif.
La sortie de la vanne ET 449 (fig. 11a) est également appliquée, par la vanne OU 452, au compteur de chiffres 445 pour permettre le comp tage des chiffres, un à un, à leur sortie du registre 450 pour être retransmis, par les vannes 475 et 415 (fig. 11b), au transmetteur convertisseur 409 de la succursale sélectionnée.
Lorsque les impulsions C, de transmission se produisent pendant le dernier compte de chiffre D18, le dernier chiffre du segment de sortie à 18 chiffres est extrait du registre-tampon 450 et transmis à la succursale ; le compteur de chif fres 445 est ramené à son compte initial Dl et le compteur de programme de sortie 420 avance au compte OX4.
<I>6. Compte de programme</I> OX, Pendant ce compte, le tampon 15 attend la récep tion d'un signal venant de la succursale et informant si oui ou non le segment d'entrée à 18 chiffres a été reçu correctement.
Trois possibilités se présentent a) Si un signal dit Accord message est reçu par le tampon, par l'intermédiaire du récepteur-con- vertisseur 411 (fig. 11a), une ligne correspondante d'un décodeur 1410 devient vraie pour faire avancer le compteur de sortie 420 jusqu'au compte de pro gramme OXo.k.
b) Si au contraire c'est un signal Erreur mes sage qui est reçu, une ligne de sortie correspon- dante du décodeur 1410 devient vraie et fait avancer le compteur 420 au compte de programme OXP.
c) Si, pour une raison quelconque, aucun message n'est reçu de la succursale pendant ce compte OX4, une minuterie 493 (fig. 11b) qui est excitée pendant OX4, s'arrête et engendre une impulsion de sortie 493a qui fait aussi avancer le compteur de sortie 420 au compte OXe qui rappelle la minuterie 493.
<I>7. Compte de programme</I> OX",k Ce compte est appliqué au processeur pour l'in former qu'un message de sortie a été convenable ment reçu à la succursale. A l'impulsion Ct suivante, le compteur de programme 420 revient à son compte de repos OP.. <I>8. Compte de programme</I> OXe Le compte OX, est envoyé au processeur pour l'informer que le message de sortie n'a pas été reçu correctement. Le processeur retient donc le segment de sortie et ne tente pas de l'adresser pendant un temps prédéterminé.
Il faut noter que les deux comptes OXe et OXa.h sont appliqués à l'entrée de comptage du compteur de balayage; de façon que, lorsque le balayage recom mence, ce soit la succursale suivante qui soit balayée la première.
Bien que la description qui précède vise une forme de réalisation spécifique, il va de soi que l'in vention peut subir des modifications dans la cons- truction et l'aménagement de manière à pouvoir être adapté à d'autres genres de services. Par exemple, dans la mécanisation décrite on pourrait prévoir, en cas d'erreurs un certain nombre d'essais, plutôt que de se passer immédiatement du segment <B>de</B> message en cours de traitement.
De même, plusieurs tampons 15 pourraient être prévus- pour fonctionnement simul tané, -au lieu d'un seul. Enfin le système peut natu rellement comprendre d'autres types d'opérations en ligne , l'invention n'étant pas nécessairement limitée aux problèmes bancaires.