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CH422393A - Equipement de traitement de données - Google Patents

Equipement de traitement de données

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Publication number
CH422393A
CH422393A CH26465A CH26465A CH422393A CH 422393 A CH422393 A CH 422393A CH 26465 A CH26465 A CH 26465A CH 26465 A CH26465 A CH 26465A CH 422393 A CH422393 A CH 422393A
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CH26465A
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Ncr Co
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Publication of CH422393A publication Critical patent/CH422393A/fr

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    • GPHYSICS
    • G06COMPUTING; CALCULATING OR COUNTING
    • G06FELECTRIC DIGITAL DATA PROCESSING
    • G06F13/00Interconnection of, or transfer of information or other signals between, memories, input/output devices or central processing units
    • G06F13/14Handling requests for interconnection or transfer
    • G06F13/20Handling requests for interconnection or transfer for access to input/output bus
    • G06F13/22Handling requests for interconnection or transfer for access to input/output bus using successive scanning, e.g. polling

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Theoretical Computer Science (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Financial Or Insurance-Related Operations Such As Payment And Settlement (AREA)

Description


      Equipement    de     traitement    de     donnes            La    présente invention a trait à un équipement de  traitement de données et elle vise plus     particulière-          ment    des dispositifs et équipements destinés à     être     utilisés     dans    le domaine bancaire.  



  Ces dernières années, les banques ont vu leur  volume     d'affaire    augmenter de     manière    très     sensible,          spécialement    en ce qui     concerne    le nombre de clients  en     compte-courant,    le nombre de     déposants,    d'em  prunts, de prêts ou autres     services        spéciaux.    Dans de  nombreux cas,

   le     travail        administratif    a augmenté  d'une façon qui est hors de proportion par     rapport     à     ces.        services    et les banques se sont vues dans     l'obli-          gation    d'engager du personnel supplémentaire et d'ac  quérir des locaux plus     grands,        afin    de pouvoir ré  pondre à cette augmentation de     services.    Pour     élimi-          ner    tout ou partie de ces problèmes,

   plusieurs  banques se sont     tournées    vers la     solution    électronique.  



  Au début,     l'application    du traitement de données  au     domaine    bancaire     concernait    surtout     l'utilisation     de machines de guichets qui, en plus de la     mise    à  jour du     compte        client    et de l'établissement du jour  nal, prévoyait simultanément la     perforation    d'une  bande     susceptible    d'être extraite de la machiné et  d'être envoyée, pour des besoins comptables, à des  ordinateurs.

   Bien que cette     solution        sit    permis de       diminuer    le     travail        administratif    et le temps     néces-          saire    à la tenue des comptes, il a fallu admettre que       ces    moyens ne résolvaient pas la plupart des pro  blèmes     bancaires.    A     titre    d'exemple, l'employé du  guichet devait     continuer    à porter manuellement sur  la     fiche    du client certaines     inscriptions    fournies par  les bureaux.

   En outre, l'employé n'avait pas     accès     facilement au compte du client et il était     nécessaire     de     prévoir    des     dossiers    spéciaux à la     disposition    du  guichet.    En vue     d'obtenir    une solution: de plus en plus  complète de     ces        problèmes    bancaires, de nombreu  ses     banques    - dont le nombre augmente de plus  en plus - se sont     tournées        vers    ce que, dans le  domaine des     calculatrices    électroniques, on désigne  par systèmes  en ligne .

   Du     point    de vue     bancaire,     le système  en     ligne     est     celui    dans lequel un em  ployé de     guichet    est à même, en utilisant une ma  chine de guichet, d'envoyer et de recevoir des infor  mations d'un     ordinateur    situé à     distance,    alors que le  client attend au guichet.

   Avec     ce    système, la     trans-          action    du     client    (par exemple un     dépôt    ou un re  trait) est passée par la machine de guichet à l'ordina  teur. qui     contient    toutes les     données        relatives    au  compte du client.     .Ainsi,    l'ordinateur est à même de  fournir toutes les     informations        utiles    à l'employé et  de provoquer la     mise    à jour du     compte    sans que  l'employé ait à quitter son guichet.  



       Plusieurs    moyens peuvent être envisagés pour       solutionner        ce    système  en     ligne .    Naturellement, si  les     crédits    sont     illimités,    il n'est pas difficile, avec  les     techniques        connues.    actuellement, de prévoir des  systèmes     rapides    et     complexes,    qui     réalisent    les vi  tesses et les volumes requis par les banques.

   Mais       comme    le coût est toujours     un        facteur    important, il  y - a lieu de trouver un     compromis    entre la     fonction     désirée et le     prix    de sa     réalisation.     



  On a donc cherché;     conformément    à     l'invention,     un système  en     ligne     qui     répond    aux     objectifs    les  plus importants des     besoins        bancaires    et cela -à un       prix    raisonnable et avec un équipement     minimum.     



  La présente     invention    a-     pour    objet un équipe=  ment de traitement de     données    comprenant plusieurs       .installations    de     succuràales    qui     comportent    -chacune       plusieurs        machines    d'entrée de données     ,#1;touches         fonctionnant manuellement et automatiquement<B>;</B> cha  que machine     d'entzée    étant pourvue d'un totalisa  teur de solde et d'un mécanisme     d'impression    des  tiné à     imprimer    sur un document introduit;

   une     sta-          thon    centrale de     traitement    commune à toutes les       installations    de succursales et une unité-tampon dis  posée entre     lesdites        installations    et l'unité     centrale     pour la     transmission    de segments de messages parmi       ceux    qui sont enregistrés dans les machines d'entrée  et la     retransmission,    de la station     centrale,    de seg  ments de messages aux machines d'entrée ;

   équipe  ment caractérisé en ce que, pour le traitement d'un  message complet     constitué    par plusieurs segments de  messages     individuels,    par exemple     ancien    solde,       transaction;

      numéro de compte, ces segments sont       transmis    à la station centrale par     l'intermédiaire    d'un       circuit    d'entrée, la     commande        fonctionnant        manuelle-          ment        étant    telle que, lors de l'enfoncement d'une  touche     d'ancien    solde, un     solde        précédent    soit en  registré     dans    le     totalisateur    de solde sans impression       correspondante    sur le document;

   en     ce    que lors de  l'enfoncement d'une touche de commande d'enregis  trement de sommes, la somme     correspondante    ne  soit ni enregistrée dans le     totalisateur    de solde, ni       imprimée    sur le document et que lors de l'enfonce  ment d'une     touche    de numéro de compte,     ce    numéro  soit     transmis,    sans     impression    sur le document,

   et  enfin qu'après     vérification    et mise à jour du compte       correspondant    classé à la     station        centrale    et identifié  par le numéro de     compte    entré manuellement, ladite       station        centrale    retransmettre la somme, par l'inter  médiaire d'un circuit de     sortie    et de     l'unité-tampon,

       à la machine d'entrée intéressée de telle manière que       les    touches de montant et de     commande    voulues  soient enfoncées     automatiquement    en vue     d7enregis-          trer    cette somme     dans    le     totalisateur    de solde et de       l'imprimer    sur le document et qu'ensuite une     autre     touche de     commande    soit amenée à être     enfoncée          automatiquement    (touche de nouveau solde),

   provo  quant la     prise        automatique    du nouveau solde du to  talisateur de solde et son     impression    sur le document.  



  On a représenté aux dessins     ci-annexés    une forme  de     réalisation        particulière    de     l'équipement    selon la  présente     invention,    mais à     titre    d'exemple seulement.

    Dans ces dessins       La        fig.    1 est une vue     générale        schématisée          la        fig.    2     représente        une        succursale;      la.     fig.    3 est une vue     d'uné    machine d'entrée de       données     la     fig:    3a représente le clavier de -ladite machine  de guichet ;

    la     fig.    4 est un schéma     électrique    des commuta  teurs du clavier incorporés dans la     machine    de gui  chet de la     fig.    3 et     destinés    à     lire    les entrées faites  sur ce clavier ;

    la     fig .    .15 est un schéma électrique des solénoïdes  compris     dans        (la.        machine    de la     fig.    3 et     destinés    à       actionner    les     touchës    du clavier suivant     certains    si  gnaux     électriques        provëtiant    de la     station        centrale    de       traitement;        \'1n'iJ    .

      la     fig.    6 est un détail, en coupe, des dispositifs  de la machine de guichet,     permettant    à     celle-ci    de  fonctionner de la même manière soit manuellement  par l'usager et soit automatiquement par les signaux  provenant de la station centrale ;  les     -fig.    7 et 8 sont des tableaux montrant les        segments     de messages d'entrée et de sortie, seg  ments     transmis    de la centrale comptable à chaque  succursale ;

    les     fig.    9a et 9b,     considérées    ensemble, représen  tent un schéma des     circuits        correspondant    à la méca  nisation logique des     machines    de guichet et des dis  positifs électroniques associés ;

    les     fig.    10a et 10b, considérées ensemble,     repré-          ,sentent    un schéma des circuits correspondant à la  mécanisation logique du     contrôle    de     succursale    ; et  les     fig.        lla    et     11b,        considérées    ensemble, repré  sentent un schéma des circuits correspondant à la  mécanisation logique d'un tampon aménagé à la cen  trale comptable.  



  <I>Préambule</I>         Le    système  en     ligne     pour banques est schéma  tisé en     fig.    1. D'une manière générale, le système  comprend une     station    comptable centrale 10 qui com  munique avec plusieurs succursales 20 auxquelles elle  est-reliée par des lignés     téléphoniques    20a.

   A la     sta-          tion.    centrale 10 se trouve un ordinateur 12, désigné       ci-après        par    le     terme     processeur , qui coopère avec  une unité 13 à accès au     nasard    qui     constitue    un em  magasinage à accès rapide et à haute capacité de tou  tes les     informations    concernant les comptes     clients.     Un tampon 15 est prévu entre le processeur 12 et les  lignes     téléphoniques    20a en vue de contrôler ou com  mander le flux d'informations entre les succursales 20  et le processeur 12.

   On n'a représenté que trois suc  cursales 20 et un seul tampon 15, mais     il    va de soi  que ces nombres peuvent être augmentés à volonté.  



  Dans chaque succursale 20, se trouvent plusieurs  machines de guichet 40 qui servent d'élément d'en  trée et de sortie pour     chaque    guichet.     Les    machines  40 sont connectées à un ensemble électronique 40a       grâce    auquel elles     peuvent        communiquer    avec Une  unité de     contrôle    de     succursale    30.

       Cette    dernière est  à son tour     connectée    à ses lignes téléphoniques res  pectives 20a et sert à     contrôler    la     communication     entre les machines de guichet 40 des succursales  20 d'une part et le tampon 15 de la     station    centrale       d'autre    part. La     fig.    2 montre comment l'équipement  d'une     succursale        peut    être     envisagé.     



  Dans l'exemple     donné,    il n'y a pas, à la succur  sale même, d'emmagasinage de données ou de  mes  sages      autres    -que ce qui est fourni par la machine  de guichet et     l'unité    de     contrôle    de succursale ne       permet    qu'à une seule machine à la fois de     commu-          niquer    avec le tampon 15 de là     station        centrale    10.

    Le     fonctionnement    du     tampon    15 est tel qu'à chaque       instant,        il    peut     communiquer    soit avec     une    machine  de guichet donnée d'une     succursale        déterminée,    soit  avec le processeur de données 12, mais non pas avec      les deux à la fois.

   Cette restriction est très impor  tante, car elle réduit notablement l'importance des  équipements et le     coût        correspondant.    Comme on le  verra     par    la suite, la présente invention permet de       réaliser    un système efficace et rapide en dépit des  restrictions en question.  



  On peut envisager plusieurs formes d'équipe  ments pour la mise en     oeuvre    de l'invention, mais on  donnera     dans    ce qui suit des exemples de ceux que  l'on peut     utiliser    utilement. Par exemple, le proces  seur de données 12 à la station     centrale    et la mémoire  à accès au hasard 13 de la     fig.    1 peuvent être de  tout type connu.    <I>Machines de guichet</I>    Une machine de guichet 40 des     fig.    1 et 2 est  d'un genre connu quelconque, par exemple celui que  l'on utilise dans de nombreuses banques et caisses       d'épargne    pour enregistrer les dépôts et retraits ef  fectués par les clients.  



  Les     fig.    3 et 3a représentent une     machine    de gui  chet 40 de ce     type,        comportant    un clavier 41 muni  de neuf rangées de touches de montant 120, quatre  rangées de touches de commande 122 et trois grou  pes de     lampes        indicatrices    indiquées en 125. Au  dessous du clavier 41, sur le devant de la machine,  se trouve une table     d'impression    43 sur laquelle on  peut insérer un document comptable tel qu'un livret  d'épargne.

   A gauche de la table d'impression 43 est  prévue une autre table     d'impression    44 permettant  l'introduction, par exemple, de la     fiche        remplie    au  préalable par le client. A droite de la table 43, une  autre station d'impression est prévue pour imprimer  une bande de contrôle visible à travers une fenêtre  45.

   La     bande    est enfermée dans la machine et reçoit  l'impression de     toutes    les entrées de sommes, alors  que le livret et la fiche ne reçoivent que certaines  impressions     sélectionnées.    La machine de guichet       comporte    en     outre    un     totalisateur        addition-soustrac-          tion    qui     commande    l'impression des soldes voulus;  négatifs ou positifs, ainsi que des     montants    des trans  actions (dépôts ou retraits).  



       Certaines    machines de     guichet    de ce .type général  mais plus récentes, permettent de détecter     électro-          niquement        les        informations        enregistrées    et de les per  forer sur une bande. C'est une     caractéristique    bien  connue de certaines     machines        comptables    et qui, uti  lisée ici, permet     avantageusement    de     réaliser    la lec  ture des informations entrées par la     machine    de gui  chet.

   Une     telle        application    est     -représentée    schémati  quement à la     fig.    4 qui montre     4es        commutateurs    de  clavier     correspondant    à chaque touche du     clavier    41       des        fig.    3 et 3a.

       Seules,    pour     simplifier,        les    deux     pre-          mières        rangées    et la     dernière    rangée de     commutateurs     sont     visibles    en     fig.    4.

   II y a     lieu    de     noter    que la       machine    de guichet peut     fonctionner    de     façon    que les       informations        enregistrées    pair     Vcmployé    soient     trans-          férées        aux        commutateurs        respectifs    de la     fig.    4     dors     du cycle de la     machine    ;

   en d'autres termes, le com  mutateur     est        fermé        seulement    -si la touche correspon-         dante    est enfoncée. Il est clair également que si cha  cune des rangées de clavier     Rl,        R2,    ....

       R13    est excitée       séquentiellenent    par     des    signaux     provenant    des uni  tés     électroniques        respectives    40a,     celle    des     -rangées    Il  à     Ig        (fig.    4)     qui        reçoit    un     signal        correspondra    à la  touche qui était     enfoncée    dans une rangée.

   Si     aucune     des     colonnes    Il à     h    ne     rcçof    un     signa4;        cela        signifie     qu'aucune touche n'a été abaissée dans cette rangée,  ce qui, pour .les colonnes de     montant    signifie zéro.

         Grâce    à     cette    disposition, le clavier d'une machine  de     guichet    :peut donc être en quelque :sorte  inter  rogé ,     ce    qui :permet à     l'information    lue d'être trans  mise à l'unité de contrôle de succursale 30, puis au  tampon 15 et enfin au     processeur    12 se trouvant dans  la station     centrale    de     traitement.     



  La machine de guichet, en plus de sa     fonction          consistant    à     transmettre    les     informations    y     enregis-          trées,    peut aussi, avec :

  le     système     en     ligne         selon     l'invention, recevoir des messages du processeur de  la même manière que si elles avaient été     enregistrées          manuellement    par     l'employé.        Comme    on le voit en       fig.    5,

   on atteint     ca        -résultat    à     l'aide        d'-un    clavier auxi  liaire fonctionnant par solénoïdes et qui est     superposé     au clavier     normal.    La     fig.    6 ne     montre    qu'une touche  49a de     ce        clavier    auxiliaire     superposé    et .sa     touche          co@rriespondante    49b,

   mais il va de     -soi    que     cela        est          valable    pour toutes     les        autres    touches.  



  La     bouche    supérieure 49     (fig.    6)     comporte    une  tige dont la -partie     supérieure    49a est en matière     ma-          gnétisable,    ainsi qu'une     partie    inférieure     49b    en ma  tière non -magnétique; ces deux portions 49a et 49b       sont        rigidement        solidaires    l'une de l'autre. L'extré  mité inférieure de la     parole    non magnétique 49b est  en contact avec da tête de -la touche     inférieure    59.

    En conséquence, lorsque     l'employé    enfonce la touche  49,     cclde-ci    coopère avec la touche inférieure 59 qui       provoque    le     fonctionnement    de la machine,     comme     si     cette    opération     avait    été     déclenchée    par     enfonce-          ment    direct de la     touche    59.  



  La     disposition    de la     fig.    6     n'affecte    par consé  quent pas les     opérations        normales    de l'employé, mais  elle permet au     processeur        d@actionn$r    le clavier     de    la  même manière. A cet     effet,    un solénoïde 50 présen  tant un enroulement d'excitation.     entoure    des tiges     49a     et 49b de -la touche supérieure 49.

   Lorsque l'enroule  ment est excité de toute façon appropriée par un signal  électrique, la portion     magnétique    49a de la tige 49  est attirée vers le bas dans le solénoïde même, ce qui       abaisse    la touche 59 comme     @si        :elle    avait été actionnée  par     l'employé.     



  La     fig.    5 montre comment le solénoïde 50 de  chaque touche peut être connecté aux solénoïdes des       autres        touches        -afin    que le     processour    soit à même de  transmettre     les        données    et provoquer l'enfoncement  de la ou des touches appropriées.

   Les solénoïdes de  clavier 50     forment    un     réseau    semblable à 'la     disposi-          tion    des     commutateurs    de la     fig.    4.     .Lorisqu'une    don  née doit être enregistrée dans le     clavier    de la ma  chine de guichet à     partir    du     .processeur,        les    rangées  RI, R2, .....

       Rls        sont    mises     séquentidmement    à la      masse, en synchronisme avec     l'application    de signaux       Ol    à<B>0.</B> qui     sélectionnent    les     colonnes    du réseau sui  vant la donnée à     enregistrer.    En d'autres     termes,    au  fur et à     mesure    qu'une     colonne    est mise à la masse,       un-signal    sélectionné,     pris        parmi    :

  les     signaux        OI    à<B>09,</B>  est appliqué à la     colonne    respective du réseau de  façon que le solénoïde disposé â la rangée et à la       colonne    ainsi     sélectionnées    soit     1e    seul circuit com  plètement     fermé.    En conséquence, chaque fois qu'une  rangée est     mise    à la masse,     un_seul    solénoïde sélec  tionné dans la rangée est excité et provoque     l'action-          nement    de la touche     correspondante    du clavier.

   Si  aucune touche n'est     utilisée    dans une     Tangée,    aucun  signal     n'est        -appliqué    aux     colonnes        lorsque        celles-ci     sont     mises    à la masse.  



  En ce qui,     concerne    les lampes 125     prévus    à da  partie     supérieure    du clavier 41     (fig.    3),     il        suffit    de  noter     pour        -l'instant    que certaines d'entre     elles    sont       connectées    à     d'%mité        électronique    40a de manière à       attirer    l'attention de l'employé sur     certaines        condi-          tions    qui peuvent se produire au cours d'une trans  

  action, notamment da pros     uctijon    d'une erreur.         Fonctionnement   <I>du système</I>    On décrira le     fonctionnement        général    du     système     ( < en     ligne     selon     d'invention.    La description peut     com-          porter    deux phases;

   tout d'abord, on donnera     pour     simplifier une     description    qui ne     concerne    que la  coopération générale entre 1a machine de guichet 40  et le     :processeur    12 (y     compris    l'unité de mémoire 13)  au     cours    d'une transaction typique,     ïsans    pour le Mo  ment considérer le fonctionnement des équipements       intermédiaires,        les    :unités électroniques 40a, le con  trôle de     succursales    30 et le     tampon    15 représentés  en     fig.    1.

   Cette     description    sera ensuite suivie d'un  exposé des     fonctions    et de     d'opération    des équipe  ments     intermédiaires.    Enfin,     ces    deux     descriptions     seront suivies d'un     exemple    typique montrant com  ment le système  en     ligne     selon     l'invention    peut être  mécanisé ou     réalisé.       <I>Coopération entre les machines de guichet et le-'</I>  <I>processeur</I>  Une     transaction        #sim1ple    (dépôt ou     retrait)

      peut  servir d'exemple d'une opération  en     ligne .        Lors-          qulun    client désire     effectuer    .un dépôt ou un retrait,  il     remplit    tout     d'abord.    une fiche qui indique 1e genre  de transaction, ainsi que le montant. Il se .rend en  suite au guichet où il présente ladite fiche et son  livret. L'employé vérifie le montant de la transaction  et insère le     livret        sur    la table     d'impression        médiane     43 et la     fiche    sur la table de gauche 44     (fig.    3).

   L'em  ployé compose ensuite le montant de l'ancien solde à  l'aide des touches 120     (fig.    3 et 3a) et enfonce la  touche ( < Reprise Solde      (Eg.    3a) dans     1a    rangée No 2  des touches de     commande    122,     ce    qui     identifie    le  genre de     transaction,

          c'est-à-diire    -une     reprise        .du        solde          précédent.        L'enfoncement    de     cette    touche     déclenche     la machine et les données fournies au clavier sont       transmises    aux commutateurs     (fig.    4).

           L'enfoncement    de la     touche        ( < Reprise    de Solde   a     également    pour effet     d'enregistrer        l'ancien    solde  dans le     totalisateur    de solde de la     machine    et l'im  pression n'a lieu que     sur    la bande de     contrôle;

      mais  par contre ni -sûr la fiche ni sur le     #litvret.    Cet ancien  solde constitue la     première    de trois entrées ou écri  tures que doit     effectuer    d'employé dans     ce    genre de       transaction        classique..     



  Une     fois    -que     l'employé    a     procédé    à la     reprise    de  solde (qui n'a duré que, quelques     secondes),    la     somme     enregistrée sûr le clavier est automatiquement  lue        (comme    indiqué ci-dessus en regard de la     fig.    4) et       transmise    au processeur en même temps que toute  autre     information    utile     (te11e        que    le numéro de da       machine        de    guichet, de,

       numéro    de la     succursale    ou un       signe    de     -vérification    d'erreur). Cette     première    entrée  et ses informations auxiliaires     constituent    Se premier  de .trois     osegments     de     messages        Kà    raison d'un     pour     chaque     enregistrement    fait épar d'employé)

       envoyés    au       processeur    - au     cours    d'une     telle        transaction        typique:     Les segments de     message        envoyés    épar la     machine     au     processeur    seront désignés par  segments d'en  trée , alors que les     segments    de message envoyés par  le processeur à da machine de     guichet        seront        appelés      segments de     .sortie>>.     



  Une fois que- les     commutateurs    de     clavier    ont été       (eIus ;    l'une dés -lampes 125      ig.    3)     s'allume        pour     indiquer que l'employé, :peut procéder à la deuxième  entrée dans la     machine    de guichet.

   Cette deuxième       transaction    est le     montant    du dépôt ou du retrait  désiré par de     client.    Le montant est     composé    à l'aide  des touches 120     (fig.    3)     et        l'usager        enfonce    l'une des       touches    de     commande,    122, par     exemple    la touche   A     Dépôt         (fig.    3a)

   si la     transaction    est un dépôt  ou la touche  A     Retrait     si da     transaction    est un re  trait (la lettre  A      identifie        l'employé).        L'enfonce-          ment    de     ces        touches        déclenche    la machine, mais le  montant n'est.

       pas        enregistré,    car 1e     totalisateur        addi-          tion-soustraction    n'est pas affecté et l'impression n'a  lieu que sur la bande de     contrôle.    Dans ce     cas;    la  machine .ne sert que -de     mayen    de transmettre     -une          information        au        processeur,        mais     pas     cette     transaction sauf sur la bande de     contrôle.     



       Comme    pour la     première        entrée,    une fois que       l'employé    a     procédé    à la     deuxième,    le     clavier    est      lu           automatiquement   RTI ID="0004.0221" WI="3" HE="4" LX="1376" LY="1984">  et    le montant est     envoyé    au pro  cesseur avec des indications     auxiliaires,        ceci    consti  tuant le     second    segment de     messages.    Au processeur,

    ce     second        segment    est     emmagasiné    avec le     premier;          jusqu'à    ce que le troisième et dernier     :segment    de  messages     soit    reçu par le     processeur.     



  Après la deuxième entrée, la machine de     guichet     indique,     grâce    à une     lampe,    que     l'employé    peut     effec-          tuer    la troisième     transaction    - la dernière - qui  est     l'entrée        -du        numéro    de compte du     client.        L'em-          ployé        compose    le numéro     d    e     compte    sur le clavier  120     1(fig.    3)

       et        enfonce.    la touche de     commande        appro-          priée,    par exemple la touche  A Numéro     Compte .     Ceci déclenche le     fonctionnement    de la     machine;

      sans  actionner     @le    -totalisateur     addition-soustraction    et -pro-      doit une     impression    sur la bande de contrôle seule  ment.     L'utilisation    de     cette    touche de numéro de       compte        signifie    aussi la fin du message     d'entrée.    En       outre,

      elle     provoque    de     blocage    du     clavier    contre       toute        autre        entrée        manuelle        (sauf        certaines        touches          spéciales        :

  telles    que      Annulation     -     fig.    3a) et     cela     jusqu'à     ce    que de     processeur    ait terminé tous     ses        mes-          sages    de sortie.  



       Lorsque        d'employé    a     terminé    la .troisième et der  nière entrée     (numéro    de compte),     files        commutateurs     du     clavier        (fig.    4)     sont         lus     à     nouveau    automatique  ment     -avec        d'autres    informations     auxiliaires    et les  données envoyées au processeur à titre de dernier       message    d'entrée.

   Ce     dernier    segment de     message        est          signalé    par l'allumage d'une lampe appropriée sur le  clavier et la machine est préparée     pour        recevoir    un       message    de     sortie    provenant du     %processeur.     



  Le     processeur    a donc reçu taus     les        massages    d'en  trée     avec    le     signal        signifiant    la fin     d'entrée        (suite    à       l'enfoncement    de da touche de numéro de compte),  il     .peut    donc     commencer    le     traitementproprement    dix  des     données.    Tout     d'abord,    à l'aide du numéro de       compte,

      il     -sélectionne    -le compte     client        correspondant,     au moyen de l'unité à accès au hasard 13     (fig.    1).  Ensuite, il compare l'ancien solde reçu par le premier       segment    de     message,    avec     celui    du     compte    client.

   S'il  y a     concordance,    le     processeur        applique        fila        transac-          tion    du     second        segment    de message et met à jour le       compte        qui    est ensuite retourné à     d'unité    13 ; puis un  message de sortie consistant uniquement en un seg  ment de sortie (ce qui est suffisant pour ce genre  de     transaction)    est envoyé à     :la    machine de guichet.  



  Le     simple    message de sortie     contient    la même  somme que celle qui avait été envoyée par la machine  au     processeur        dans    1e deuxième     message    et :

  le     pro-          cesseur    fait en sorte que les solénoïdes appropriés du       clavier        de    la machine     soient        actionnés        comme    on 1'a       expliqué        plus    haut     en        .regard        des        fig.    5 et 6.

   De     ce     fait,     les        touches    de     montant    120     (fig.    3 et 4)     sont     actionnées par les solénoïdes suivant les chiffres du  montant de la transaction, ainsi qu'une des touches de       commande     A     Dépôt     ou  A     Retrait     pour     identi-          fier    le     genre        d'apérati!on,        ainsi    que     d'employé    (A).

   En       outre,   <B>-le</B>     message    de sortie du     processeur    a pour     effet     d'abaisser une touche  Reçu, ce qui déclenche     l'im-          pression    de la     transaction    sur le     livret    et     sur    la fiche.

         C'est    la première fais qu'une     donnée        quelconque    est       imprimée    sur le     livret,    alors que les     entrées    sur le       clavier,    que     ce        soit        par    l'employé ou par -le     @proces-          seur,    ont     .toutes        été        imprimées    sur da     bande    de con  trôle.

       L'avantage    de cette     caractéristique    est qu'en       cois        d'erreur        surgie    au     cours    du     traitement,    aucune  somme ou     autre        donnée    n'est     imprimée    sur le     livret.     



       L'enfoncement    de la touche  Reçu  a pour     effet          d'actionner    de     totalisateur        addition-soustraction,    de       sorte    que     ce    n'est qu'à ce     moment@1à    que<B>-le</B>     montant     est     additionné    au (ou soustrait du)

   solde ancien qui  avait     été    enregistré dans     ledit        totalisateur    au      ours    de  da première     transaction        effectuée        par        d'employé    par       l'utilisation    de la touche      Reprise    Solder>.

       Le        message       de sortie venant du     processeur    est terminé     lorsque        ce          dernier        entraîne        automatiquement    la     touche     Solde   qui     déclenche        alors    un     cycle        apératoi@re    qui remet le  totalisateur à     zéro,    imprime de nouveau     -solde    sur 1e       livret,

          sur    da     fiche    et sur 1a bande de     contrôle,    déver  rouille le clavier et allume     une    lampe     appropriée        qui          informe    l'employé que la machine de     guichet        est     prête à exécuter une     nouvelle.série    de     transactions.       On     peut    noter ici     l'avantage    qu'on     réalise    en fai  sant en     sorte        que    -le     

  processeur        renvoie    le     montant    de  la transaction plutôt qu'une     autre        donnée        telle    que le  nouveau     solde.    La     raison    principale est qu'il     est    im  portant que la machine de guichet     fonctionne    exac  tement de la même     manière;

      que ce     soit        par        d'employé     ou par le     processeur.    Non     seulement        ceci        permet          d'utiliser   <B>-le</B> -même     type    de     mécanismes    que     ceux    des  machines déjà en     usage        dam    de     nombreuses        banques,

       mais     encore        il    permet     une        conversion        facile    du sys  tème  en     ligne     en     système         hors        ligne ,    au     cas    où  le premier ne doit     pas    être     appliqué.    On comprend  en     effet    que     :

  le    fait,     pour   <B>l</B>e     processeur,    d'envoyer à  la     machine    de     guichet    la     transaction    et de provoquer  l'abaissement     des    touches      Reçu     et  solde      permet     à da machine de     fonctionner    exactement de la même  manière que sous la     commande    de d'employé,

   de  sorte que les     mécanismes    de     totalisation    et d'impres  sion pour     extraire    et Imprimer -le     solde    opèrent       comme    dans     les        machines        wsuenJes.     



  Il va de soi que la     .transaction        décrite        ci-dessus     n'est qu'un exemple     des    opérations     susceptibles    d'être  effectuées et que de     nombreuses        variantes    peuvent  être envisagées.

   Par exemple, si     le        processeur    déter  mine que     l'ancien        solde        contenu        dans    le premier seg  ment de     message        qu'envoie        da    machine de guichet,  ne     concorde    pas     avec        l'ancien        solde        porté    par le       compte    client,     il    vérifie     s':

  il    n'y a pas au de     sommes          (intérêts    ou     autres        transactions)        dont        d'écriture    n'a  pas été     passée    sur -le livret.

   Si en tenant compte de  ces     sommes,    le     -processeur        trouve    une     concordance,    i1  envoie tout d'abord des     segments    de message de sor  tie (avec les signaux nécessaires pour enfoncer les       touches         Reçu     et      Sous-Total        Solde )

      en vue de  passer les     transactions    qui n'avaient pas été faites       auparavant.    Le     processeur        envoie        ensuite    un segment  de message comprenant la     nouvelle        transaction    ainsi  que .le     signal        d'enfoncement    de la touche      < (solde      ,pour déclencher     l'opération    de     nouveau    .solde     général     et indiquer la fin du     .message    de la     calculatrice,

          après     quoi le livret du client     se        trouve    être complètement  à jour. On     peut    noter que     chacune    des transactions       non        inscrites,        telle    da     nouvelle        transaction,    est en  voyée à la machine de guichet pour que celle-ci opère  comme si elle avait été     déclenchée    par d'employé qui       aurait    eu d'autres     écrâures    à     -passer.     



  Une     autre        variante    d'opération     consiste    dans le       cas    où ale     processeur    n'arrive     ;pas    à     réconcilier    l'an  cien solde envoyé par la machine, ou n'arrive pas à       retrouver    le numéro de     compte.    Le processeur     envoie          alors    un message d'erreur au guichet où une lampe           appropriée        s'allume    pour aviser l'usager qu'il y a  précisément erreur.  



  On     comprend    aisément que d'autres genres de       transactions    peuvent être réalisées en dehors des sim  ples dépôts ou     retrlits.    Par exemple, il arrive que  l'employé désire connaître simplement le     solde    du       compte    et dans ce cas     il    lui suffit     d'enregistrer    le  numéro de     compte    du     client    par     l'enfoncement    de  la     touche    de commande      < cA    Numéro Compte  par  exemple:

   Le     processeur    est     alors        déclenché    par un  signal dérivé de l'abaissement de la touche de numéro  de compte     (comme    dans le     cas    des transactions usuel  les), mais comme seul le numéro de compte a été en  voyé, le     processeur         < ccomprend     que l'on désire con  naître uniquement l'état du     solde    et il envoie .un       message    en     conséquence.     



  Un autre exemple est fourni par de cas où l'on  désire     seulement    mettre le livret à jour, sans dépôt       ni    retrait. Dans un cas de ce genre,     l'employé        effec-          fiue    deux     entrées,        Vancien    solde et le numéro de  compte du     client.    Le     processeur    est déclenché par un  signal dérivé de     l'abaissement    de la touche de numéro  de     compte    et il détermine;

       cette        fois,    par     l'absence     d'un     segment    d'entrée correspondant à une transac  tion     spécifique,    que seule la mise à jour est demandée  et Il     envoie    cette seule information à la machine de  guichet (enregistrement des     intérêts,    par exemple).

      <I>Fonctionnement des équipements intermédiaires situés</I>  <I>entre la machine de guichet et le processeur</I>  L'objet -principal de da description générale ci  dessus est de     donner    une idée     générale    du fonction  nement de la machine de guichet et du     processeur          central.    On décrira dans ce qui .suit 1e rôle joué par  les équipements     intermédiaires    représentés en     fig.    1  et 2, à     savoir        !les    unités     électroniques    40a associées à  chaque machine de guichet,

   les unités de contrôle de  succursales 30 et les tampons 15 placés à la station       comptable    centrale 10.  



  Pour     commencer,    on     peut    noter que dans 1e sys  tème  en     ligne     donné     à:        titre    d'exemple, un seule       message    peut être envoyé ou reçu à la fois (que ce  soit un     message    d'entrée ou un message de sortie) et  la détection (ou balayage) est     utilisée        :

  pour        assurer     une     distribution    appropriée des     envois    et des retours,       ce    qui permet     d'effectuer    des     transactions    à de très       grandes        vitesses,    bien qu'un ;seul message soit     trais-          mis    à la fois.

   Le  mélange  de     segments    de messages  plutôt que des     messages    entiers, par     exemple,    permet  une     utilisation    rationnelle du temps     mis    à     disposition.     



       La    subdivision en     segments    de messages est avan  tageuse, car un     segment        inclut    la     capacité        entière     d'une simple entrée     transmise        dans    les     commutateurs     de clavier de -la     machine    de     guichet.(fig.    4) et il     peut     être lu sans autre     intervention    de l'employé.

   Si une ma  chine de guichet ne contient pas de segment d'entrée,  ou n'est pas en     fonctionnement,    le système<B>de</B> détec  tion permet     l'opération    de     -transfert    à une autre ma  chine de     guichet;    de telle     sorte    qu'une machine -qui est  prête à envoyer -un segment -de     message    d'entrée au  processeur n'est pas     arrêtée    :

  par des     activités    des au-         tres.maohines.    Les segments de     messages    de     sortie     ne sont pas     sous    le     contrôle    des     usagers    et leur action  ne se trouve pas     freinée        par    des actes     des    employés:

    De plus, la     subdivision    des messages en     plusieurs    seg  ments     séparés,    ne charge .pas de guichet,     car    après       d'enregistrement    d'un     segment    de message, .il se passe  -un     certain    temps notable (par     rapport    au temps de       fonctionnement    des     équipements)    de d'employé qui  doit     enregistrer    le     message    suivant et ce ,temps une       fais        écoulé,

          l'équipement    est généralement     prê    à     rece-          voir    le segment suivant.    Un autre avantage réside dans la     manière    dont  la     fin    d'un message est signifiée.

   On a vu que pour  un message d'entrée, la fin du     message    est     signifiée     par     l'enfoncement    de la touche de numéro de compte,   lors du troisième enregistrement     fait    par l'employé  et le     signal    qui en est dérivé     dans    le dernier segment       permet    au     processeur    de     reconnaître    cette fin de mes  sage.

       Ainsi,    quel que soit le nombre de segments qui  forment un message d'entrée, le     processeur    peut tou  jours     reconnaître    le moment où le message     d'entrée     est     terminé    de la manière qui     convient.        Le    même  avantage     ressort    pour le message de sortie, par l'en  foncement de la touche de solde, au cours du deu  xième cycle automatique du dernier segment de sor  tie.

   Comme on le voit,     l'utilisation    d'une telle con  ception pour     signifier    la     fin        des    deux messages,     d7en-          trée    et de sortie, fait que les équipements     inter-          médiaires    -peuvent fonctionner pratiquement de la  même manière     pour    tous les segments d'entrée et  pour tous les     segments    de     sortie,    quel que- soit le  genre de données qu'ils     contiennent,

      ce qui donne en  fin de     compte    un système     beaucoup    plus- simple et  plus économique.    En ce qui concerne le fonctionnement des équipe  ments     intermédiaires    prévus entre la     machine    de gui  chet et le     processeur    de données, il y a     lieu    de noter  que, bien que de nombreuses phases soient concer  nées, celles-ci ont     lieu    à des vitesses électroniques ou  électromagnétiques.  



  Pour faciliter la compréhension, la     description    est  divisée en deux parties: 1.     celle    qui     concerne    le fonc  tionnement au moment où la machine de     guichet     envoie les données au     processeur    (flux d'entrée) et  2.     celle    qui concerne     les        opérations    qui se produisent  lorsque le processeur envoie des     données    à la  machine de guichet (flux de sortie). Chacune de ces       parties    se divise à son tour en deux chapitres.

      <I>Flux</I>     d'informations   <I>d'entrée</I>  <I>(de: la</I>     machine   <I>au processeur)</I>    1. Lorsque l'unité de     contrôle    des succursales 30  à chaque     succursale,    est à même     d'accepter    un mes  sage d'entrée, venant de la-     machine    de guichet 40,       cette    unité      balaye     les     machines    40 par     l'interné=          diaire    de l'unité électronique     respective    40a, qui  détermine celle des machines qui est prête à envoyer  un segment de message d'entrée.  



  _ 2.     _Quand-ce        balayage    de     l'unité    30 détermine  une machine     susceptible    d'enregistrer un     ségmènt         d'entrée par les     commutateurs    de     clavier        (fig.    4),       l'unite    30 arrête le     balayage    et se bloque sur cette  machine par le -moyen de l'unité électronique 40a  voulue. Pour les     besoins    de la cause, la machine  sélectionnée sera désignée par  Machine No 1   et sa       succursale    par      Succursale    No 1 .

   On suppose que  les trois mêmes entrées doivent être enregistrées dans  cette machine et que les trois mêmes segments de       message    d'entrée doivent être     transmis    à la station  centrale 10,     comme    on l'a admis dans la     description     précédente.  



  3. Après la première entrée faite par l'employé  (reprise d'ancien solde) et son transfert aux commu  tateurs de clavier, par l'enfoncement manuel de la  touche  Reprise Solde  et une fois que l'unité de  contrôle 30 a été     fixée    sur     cette    donnée, ladite unité  30 envoie un signal dit  Appel d'entrée  au tampon  15 (station centrale 10) par     l'intermédiaire    des lignes  téléphoniques 20a, pour     avertir    le tampon 15 que la       succursale    No 1 est prête à adresser un segment de  message d'entrée.  



  4. Comme pour l'unité de contrôle 30, lorsque  le tampon 15 est à même     d'accepter    un segment  d'entrée, le tampon balaye les succursales par les  lignes 20a jusqu'à     ce    qu'il rencontre un signal   Appel     d'entrée .    Lorsque le     tampon    trouve un tel  signal     venant    d'une succursale, No 1 par exemple,  le     balayage    est arrêté et se fixe sur la     succursale     No 1 ; il envoie un signal      Accord    entrée  et est pré  paré à 'recevoir un segment de message d'entrée.  



  5. Lorsque l'unité de contrôle 30 de la succur  sale No 1 reçoit ce     signal        d'accord,    un segment d'en       trée    de 18 chiffres     codés    en binaire de sept éléments  chacun, est envoyé     séquentiellement,    élément     par     élément, au tampon 15.

   Ce     premier    segment     d'entrée     comprend les données composées sur les commuta  teurs de clavier de la machine de guichet (correspon  dant toujours à l'ancien solde), le numéro particulier       assigné    à la machine N  1 (qui     est    différent pour  chaque machine du système), la position de balayage  de la machine No 1 par     rapport    à l'unité de     contrôle     30 de la     succursale    No 1, un élément de     parité        pour     chaque chiffre binaire et un     chiffre    de     parité    longi  tudinale.

   La     fig.    7 montre un exemple typique d'un  tel message d'entrée. On voit que la position 2       est    vide, mais il s'agit là d'une simple question de  choix qui permet d'envoyer, si désiré, un     chiffre          binaire        additionnel.     



  6. Le     tampon    15 reçoit le message à 18     chiffres     binaires envoyés par     succursale    No 1, le passe dans  un     registre-tampon    du tampon 15 et     vérifie    la parité  du segment d'entrée.

   Deux cas a) ou b) peuvent se       produire     a) Si une erreur est     décelée,    le tampon 15 annule  le segment de message et envoie un signal      Erreur      à l'unité de contrôle 30 de la succursale No 1 qui,  à son tour, envoie un signal à la machine de guichet  par     l'intermédiaire    de l'unité électronique 40a qui       provoque    l'allumage d'une lampe  Erreur .     Le    tam  pon 15 et l'unité 30 sont toutes deux libérées et    prêtes à un autre balayage     qui        pourrait        provenir     d'autres machines de guichet.

   La lampe      Erreur           avertit    l'employé qui doit     alors    enfoncer la touche        Annulation     qui     élimine    les     conditions        précédentes     du     clavier.    Il doit naturellement     recommencer    l'en  trée qui avait provoqué une erreur.  



  b) Si aucune     erreur    n'est     décelée    par le tampon  15 à la réception du     premier    segment de message de  la     succursale    No 1, le     tampon    15 envoie alors un  signal     dit         Accord        messager    à l'unité de     contrôle     30 de la     succursale    No 1.

   Ce     signala        pour    effet de  reprendre le balayage par l'unité de contrôle 30 et  une lampe appropriée s'allume sur le clavier de la  machine de     guichet    pour avertir l'employé que cette  machine est préparée à recevoir la     deuxième    entrée  (dans le     cas    de l'exemple, une transaction telle que  dépôt ou retrait).  



  7. Si l'on suppose que le premier segment d'en  trée est sans erreur, le tampon 15 retient ce premier  segment dans son registre et il     signale    au     processeur     qu'il est prêt à envoyer un segment d'entrée. Une  fois que le     processeur    a signalé qu'il est, lui, prêt à  l'accepter, le tampon envoie le premier segment       séquentiellement,    décimale par décimale, du registre  du     tampon    dans le     processeur,    avec le numéro de  balayage de la     succursale    No 1. Au processeur, le  message est emmagasiné     jusqu'à    la réception des mes  sages subséquents venant de la machine.

   Après     cet     emmagasinage, le tampon 15 est libéré pour un autre  balayage.    8. Une fois que la transaction (deuxième entrée  faite par l'employé) est transférée au     commutateurs     et que l'unité de contrôle 30 a bloqué la machine  de guichet     NI)    1, les mêmes phases que précédem  ment sont répétées pour le deuxième segment, lequel  est emmagasiné aussi dans le     processeur    12.    9. Après la troisième entrée effectuée par l'em  ployé (numéro de compte du client), le fonctionne  ment est le même et ce troisième segment de     message     est passé dans le     processeur    12.

   Toutefois le     signal     produit par     l'enfoncement    de la touche      A-Numéro     Compte ,     lorsqu'il    est reçu par le processeur, sert  à     avertir    ce     dernier    que la série de     messages        est     complète. L'enfoncement de la     touche    de numéro de  compte a bloqué la machine de     guichet    qui ne     peut     plus être utilisée pour le moment     pour    un registre  ment manuel, jusqu'à ce que le processeur ait  répondu par un message de sortie.

   En outre une  lampe appropriée s'allume pour aviser l'employé que  la machine attend la     réception    d'un message de sor  tie du processeur.         Flux        d'informations   <I>de sortie</I>  <I>(du processeur à la machine)</I>    1. Le résultat de la réception du dernier segment  de message d'entrée, suite à     l'enfoncement    de la tou  che de numéro de compte, est que le processeur       commence    et effectue le traitement proprement dit  des données.

   Tout d'abord, à     l'aide    du numéro de      compte du troisième     segment,    il sélectionne la carte  de     compte    dans l'unité     d'accès    au hasard 13 et com  pare     l'état    du     compte    avec le premier segment.

   S'il  y a     concordance,    le     processeur    12     applique    la     trans-          action    du deuxième     segment    en     vue    de     mettre    le       compte-        client    à jour, lequel- est     ensuite    renvoyé     dans     l'unité de classement 13.

   En outre, un message de       sortie    consistant en un simple segment de sortie est  assemblé par le     processeur    qui     contenait    déjà la  même     transaction    que     celle    du deuxième segment  d'entrée.

   Le processeur signale     ensuite    au tampon 15  qu'il est prêt à lui envoyer un segment de     sortie:     2.     Lorsque    le tampon 15 a reçu     ainsi    ce signal,  il     complète    tout segment de message qui peut se pro  duire et il se prépare à recevoir le     message    de sortie  du processeur 12     sans        traiter        d'autres    messages d'en  trée,     c'est-à-dire    qu'un segment de sortie a la prio  rité sur un message d'entrée.

   De même, lorsque le   tampon 15 complète une     transaction        précédente;        il     adresse un signal au     processeur    12 qui donne     à.    ce  dernier une     -option    entre deux     possibilités        _-    soit       attendre,    soit effectuer un autre travail jusqu'à ce  que le tampon 15 est prêt.  



  3. Lorsque le tampon 15 est prêt à recevoir un  message de     sortie    du     processeur,    il fournit un signal  approprié au processeur qui     adresse    alors le message  de     sortie        chiffre        par    chiffre (en binaire), en même  temps que le numéro de balayage de la succursale  intéressée et ce message est emmagasiné dans- un  registre du tampon 15.  



  4. A ce moment, le tampon 15 envoie un signal  dit  Appel de     sortie     à la     succursale    No 1 et 1e     pro-          cesseur    est     libéré    pour effectuer d'autres opérations.       Il        retient    cependant le segment de message de sortie  jusqu'à ce qu'il reçoive une     indication    du tampon  prouvant que le message a été correctement reçu par  la machine de guichet.  



  5. Sans attendre la réponse de la     succursale    No 1,  le     tampon    15 envoie à la     succursale    No 1 le segment  de sortie     constitué    par 18     chiffres        binaires    de 7 élé  ments chacun, le premier de ces     chiffres    correspon  dant à la position de balayage de la     machine    Ne 1,  de     telle    sorte que     l'unité    de     contrôle    30 de la suc  cursale No 1 essaie et     sélectionne    la     machine    No 1.

    Un message de     sortie    de ce genre est représenté à la       fig.    8.     Il    est     analogue    au segment d'entrée de la       fig.    7, sauf en     ce    qui     concerne    la position des chif  fres 12 et 13. Dans le message d'entrée, les     positions     12 et 13 sont     utilisées    pour     identifier    la machine de  guichet.

   Dans le message de     sortie,    la     position    de       chiffre    12     commande    les lampes du clavier 125       (fig.    3) et la     position    13     commande    le type d'opéra  tion     automatique    qui doit être effectuée, soit un  cycle de solde si l'on est à la fin d'un message de       sortie,    soit un sous-total solde dans le cas où un  autre segment doit suivre.  



  6.     Lorsque        l'unité    de contrôle de la     succursale     No 1 cherche à     sélectionner    la machine Ne 1 en  réponse à la     position    de     balayage,    deux cas a) ou- b)  peuvent se produire    a) Si la     machine    de guichet No 1 est prête à  accepter une entrée lorsque     l'unité    de     contrôle    cher  che à la     sélectionner    en     réponse    à la     position    de       balayage    qui est le premier     chiffre    (position 1)

   du  message de sortie; la sélection se     réalise    et les solé  noïdes du clavier     (fig.    6) sont     positionnés:    suivant  les divers     chiffres-    du segment, le     tampon    donnant       suffisamment    de temps après la transmission des  chiffres du -     clavier        pour    donner aux solénoïdes le  temps de     fonctionner.        Etant    donné que les     zéros    (et  d'autres     chiffres    non munis de solénoïdes) ne néces  sitent pas de positionnement de solénoïdes,

   il n'y a  pas     d'intervalle    de temps de ce genre.     ,Afin    de don  ner à l'unité de     contrôle    -30 la     possibilité    de     vérifier          complètement    la parité du message de sortie adressé  par le tampon 15,     l'actionnement    du solénoïde     cor-          respondant    à la touche qui doit déclencher un cycle  de la machine     (les        touches    de commande de la Ran  gée 3,     par    exemple)

   se trouve être     différé    jusqu'à     ce     que la     vérification    de     parité    soit     réalisée.    Si     cette        véri-          fication    donne un résultat exact,

   un signal dit      Accord     message  est adressé par l'unité de     contrôle    30 au       tampon    15 qui     notifie        alors    au     processeur    que le  segment de sortie a été correctement reçu par la  machine No 1 et le tampon     est    libéré pour     pouvoir          travailler    pour d'autres succursales.

       Une        vérification     exacte de parité permet également à l'unité de con  trôle     d'actionner    le solénoïde restant dans la machine  de guichet celle-ci peut donc être déclenchée et       l'unité    de     contrôle    30 est     libérée    pour s'occuper     d7au-          tres        machines    de guichet.

   Un second cycle est déclen  ché     automatiquement    par l'unité électronique 40a  de la machine No 1, en ce sens qu'une touche (par  exemple, la touche de solde ou de     sous-total    solde)  est     entraînée    suivant le cycle automatique     correspon-          dant    à la     position    de chiffre 13 du segment de sortie.  Une lampe appropriée du clavier peut s'allumer sous  la     commande    de la     position    de     chiffre    12 du     segment     de     sortie        (fig.    8).  



  b) Si la machine No 1 est occupée lorsque l'unité  de     contrôle    30 cherche à la     sélectionner    en     réponse     à la position 1 de     balayage        (fig.    8) ou si l'unité 30.

    décèle une erreur de parité, l'unité 30 de la     succur-          sale        NI)    1     adresse    alors un     signal        dit     Erreur Mes  sage  au tampon 15 =qui     signale    au processeur 12  que le segment de     sortie    n'a pu être reçu- par la       machine        -No    1, après quoi le     processeur    s'occupe  d'autres     machines    et ne cherche pas à envoyer ce  même segment de sortie pendant un     certain    temps.

    Une lampe     appropriée        s'allume    au clavier; avertis  sant l'employé qu'il doit     enfoncer    la touche      Annu-          lation     pour effacer tout     segment    de     sortie    qui aurait  pu     être    reçu du processeur.

     Tous les autres     segments    de     sortie    venant du pro  cesseur .sont     traités.    de la même-     manière.    En ce qui  concerne une     machine    de guichet     particulière,        celle-          ci    reconnaît la     fin    d'un message de     sortie    (qui peut  comprendre plusieurs segments), car la touche   Solde  est     actionnée    par la position de     chiffre    13  (qui     déclenche    un cycle     automatique)    d'un segment      de sortie.

   Le signal qui provoque l'enfoncement de  la touche  Solde  identifie la fin d'un message de  sortie, de même que le signal dérivé de l'enfonce  ment de la touche de numéro de     compte    identifiait  la fin du message d'entrée.  



       Construction   <I>du système</I>  On décrira dans ce qui suit la façon dont le sys  tème peut être     réalisé.    Il va de soi que les     différentes     fonctions et     opérations    pourraient être     réalisées    de  diverses manières. La présente disposition vise     prin-          cipalement    le genre, l'ordre, l'aménagement et le  caractère des opérations fonctionnelles qui donnent  les meilleurs résultats dans le système  en     ligne ,     plutôt que certains détails des     parties    qui pourraient  subir des variantes.

   En conséquence, on indiquera, là  où cela est possible, des schémas plutôt que des repré  sentations structurelles ou de circuits qui pourraient  alourdir la description. On représente en outre uni  quement une     situation    typique qui est     suffisante    pour  la compréhension, étant entendu que des     modifica-          tions    pourraient être     apportées.     



  La description de cette structure est divisée en  deux parties. La première     concerne    la     mécanisation     d'une     succursale    donnée     (fig.    9 et 10), la     fig.    9 re  présentant une machine de guichet 40 et son unité  électronique 40a et la     fig.    10 une unité de contrôle  30 à la succursale.

   La     seconde    partie concerne la  mécanisation de la centrale comptable, la     fig.    11       montrant    un tampon 15 typique.     Il    est à noter que  chacune des     fig.    9, 10 et 11 sont sur deux planches  de     dessin.        9a-9b,        10a-10b    et     lla-11b    respective  ment.  



  On     indiquera    tout d'abord quelques     conventions          utilisées    dans les dessins. On notera tout d'abord, en  plus des rectangles     schématiques,    que des     vannes           ET     et  OU  sont représentées par des     demi-          cercles,    le signe     -I-        indiquant    une vanne  OU  et  un trait (-) indiquant une vanne      ET .    Comme on  le sait, une vanne      OU     donne une     sortie    vraie lors  que l'une quelconque de ses entrées est     vraie,

      tandis  qu'une vanne      ET     donne une sortie vraie lorsque  toutes ses entrées sont vraies. Lorsque plusieurs van  nes sont liées, elles sont, pour simplifier, représentées  dans un simple rectangle     (par    exemple les vannes  200 en     fig.    9a) ; les     signaux    actifs de     ces    vannes       schématisées    (par exemple 210a     en        fig.    9a)     étant     appliqués au rectangle perpendiculairement aux don  nées et autres signaux qu'elles commandent.

   On uti  lise un système analogue de désignation pour les  autres signaux     actifs    des     rectangles,    par exemple  pour le     convertisseur    305     (binaire    à décimal) et le       décodeur    de caractère 310 en     fig.    10b.  



  On notera encore que,     pour    ne pas trop charger  les     dessins,    plusieurs     connexions        groupées    (par, exem  ple Il -     I9    et<B>01</B> -<B>09</B> en     fig.    9a et 9b sont réunies  par une     accolade    (161a et 161b) pour ne     former     qu'une     ligne        .162    en     fig.    9a par exemple),

   lorsque ces  connexions conduisent à une certaine distance dans  les     figures.    Les     connexions    composantes sont sans         accolade    et     dûment    indiquées, ce qui permet de les  identifier facilement.  



  En outre, là où toutes ou certaines des     connexions          alimentent    plus d'un rectangle du dessin, la ligne  composante correspondante est indiquée comme ligne  simple avec un     pointillé    prévu au branchement, pour;  indiquer une connexion     commune    entre les lignes  respectives (par exemple 270 en     fig.    9a). Là où seu  lement une partie des connexions d'un groupe sont  débranchées (par exemple en 271 de la     fig.    9a), les       lignes        particulières    qui sont débranchées sont     dûment     indiquées.

   S'il n'y a pas d'indication de lignes parti  culières au point, de branchement d'une ligne com  posée, on doit supposer que toutes les     lignes    du  groupe sont communes aux deux branchements.  



  Il y a lieu de noter enfin que, pour     simplifier,     les signaux et leurs conducteurs portent la même       désignation.    Par exemple,     Il-I.    de la     fig.    9a se  réfère aussi bien aux conducteurs qu'aux signaux       qu'ils        transportent.    De plus, des désignations de  signaux (ou de conducteurs) associées à des messages  d'entrée comportent une lettre majuscule      I     (par  exemple,     ID3-ID17,        IPo,        UÇO,    etc.)

       tandis    que des       désignations        concernant    les messages de sortie com  portent un      OU     majuscule (par exemple,     ODa-          ODl7,        OP9,        OX9,    etc.). De même, les     éléments    cons  titutifs de la machine de guichet 40 sont     désignés     par des références de la série 100 ; leurs unités élec  troniques 40a par des références de la série 200, les  unités de     contrôle    30 par des références de la série  300 et le tampon 15 par des références de la série  400.

   On notera encore que les parties  a  des     fig.     9 à 11 (c'est-à-dire 9a, 10a et 11a) concernent prin  cipalement les fonctions d'entrée de messages,     alors     que les parties      b         (fig.    9b, 10b et 11b) sont rela  tives aux fonctions de sortie.  



  Un autre point à noter,     concernant    le fonctionne  ment de     différents        basculeurs    et     compteurs    des     fig.     9 à 11 (par exemple, le basculeur     sélection    d'entrée  210 de la     fig.    9a et le compteur de     programme    d'en  trée 300), est que     l'opération    de ces éléments est, en  réponse à une entrée vraie,

   retardée     convenablement          (par    exemple en rendant compteurs et basculeurs  dépendant du bord     d'affaiblissement    d'une impulsion       d'entrée    vraie), ce qui permet d'éviter des problèmes  de     redéclenchement.        Ainsi,    en se référant aux     fig.    9  à 11, lorsqu'un signal d'entrée vraie est appliqué à  un compteur ou à un     basculeur,    celui-ci reste dans  son dernier état acquis jusqu'à ce que le signal d'en  Crée vraie soit enlevé.  



  Une autre remarque concernant les     fig.    9 à 11  est que la     coopération    du tampon 15 à la     station          centrale    est représentée pour une seule succursale et       pour    une seule machine de guichet 40, avec son     unité     électronique' 40a, bien que naturellement d'autres  succursales et     d'autres    machines soient concernées.

    Pour indiquer clairement comment l'unité de con  trôle 30 est connectée, par exemple à huit machines  de guichet 40 d'une succursale, par les unités élec  troniques 40a, les     lignes    qui émanent du côté droit      de l'unité 30     (fig.    10a et 10b) respectivement reliées  en     parallèle    avec toutes les unités électroniques 40a,  sont désignées par un      X .    Les autres lignes qui       viennent    du côté droit de l'unité de contrôle 30 des       fig.    10a et 10b sont toutes     désignées    par un     indice     (1, 2, 3, ...

   8) qui correspond à l'une des huit unités  électroniques 40a des machines, pour lesquelles ces  lignes sont prévues     (IWI-IW8,    par exemple).  



       Enfin,    avant de commencer la     description    pro  prement dite de la     réalisation    structurelle,     il    est utile  de résumer les     notions    de dessin logique     utilisées     pour l'exemple d'exécution.  



       Les    notions     utilisées    ici sont classiques et englo  bent un fonctionnement général     constitué    par une  série de     sous-opérations:    Pour     celles-ci;

      on prévoit  ce que l'on convient d'appeler un compteur program  meur dont chaque compte correspond à une     sous-          opération.    Le     compteur    programmeur n'est pas autre  chose qu'un     compteur    classique dont l'avancement  est commandé par une logique d'entrée convenable  qui opère en fonction de signaux de     commande    ou  de     données.    Les comptes du programme de     sortie     du     compteur        programmeur    sont adressés à des cir  cuits     logiques    appropriés de manière à rendre actif,  à chaque compte de     programme,

      le ou les     circuits     logiques particuliers nécessaires pour l'exécution de  telle ou telle sous-opération qui     correspond    à un       compte    donné du programme. La     réalisation        cons-          fiructive    peut donc être décrite plus clairement et  plus rapidement en     considérant    ce qui se produit à  chaque compte de programme,     ainsi    que les     condi-          tions    qui déterminent     ravancement    d'un     compte    à  l'autre.  



       La        mécanisation    de la     succursale    et celle de la  station     tampon    seront     considérées    séparément; de  même que les     opérations    d'entrée et les     opérations     de sortie: Des têtes de chapitre sont     utilisées    pour  indiquer quelles sont les parties du système     qui    sont  décrites, que ce soit une opération d'entrée ou de  sortie, et quel     compte    de programme du     compteur          respectif    considéré qui vise l'événement étudié.

   Divers       dispositifs,    tels qu'excitateurs,     amplificateurs,        filtres    et  autres ne sont pas représentés en détail dans les cir  cuits des     fig.    9 à 11, cela     afin    de ne pas surcharger  les dessins de détails qui sont bien     connus    de la  technique actuelle.

      <I>I.</I>     Mécanisation        d'une   <I>succursale</I>     (fig.    9 et 10)  <I>A.</I>     Opérations        d'entrées.    - (Comptes de     programme          IPo        ->        IP1,        IP2        =        JPs,        IPo.k   <B>et</B>     IPe    du compteur     pro-          grammeur    d'entrée 300 de la     fig.    10a).    <I>1.

   Compte de programme</I>     IPo       Pendant le     compte        IPo    (qui peut être     considéré     comme un reste du     compteur    300) et à supposer que  le compteur programmeur de sortie 320     (fig.    10b)  soit également à son compte de reste     OPo,    on peut       dire    que les deux     comptes        IPo    et     OPo    seront vrais  et engendrent des impulsions d'une horloge de balay  age 301 (qui par exemple tourne à 2000 cycles    par     seconde)    appliquées,

   par     l'intermédiaire    des van  nes  ET  303 et  OU  304, à l'entrée côté     compte     d'un compteur de balayage 302. Ce dernier     comporte          huit        comptes    de     balayage        IS4    à     IS8    (à     raison    d'un  par machine de guichet) qui deviennent     séquentielle-          ment    vrais à mesure que le     compteur    302     avance     en réponse aux     impulsions    venant de l'horloge 301.

    Ces     comptes        ISI    à     IS$        viennent    de l'unité de con  trôle 30 et sont adressés aux machines 40     correspon-          dantes,    par     l'intermédiaire    des unités     électroniques     40a, ainsi que cela -est     indiqué    en     fig.    9a pour la  machine qui correspond au compte     ISI.     



  Chaque machine de guichet 40 comprend un com  mutateur  Prêt pour entrée  150     (fig.    9a) qui se  ferme seulement si la machine correspondante est  prête à     recevoir    une entrée; c'est     à-dire    si une entrée  faite par l'employé se trouve sur les     commutateurs     de clavier     (fig.    4) en attendant la lecture.- Si l'on  suppose que la     machine    des     fig.    9a et 9b est prête  pour une entrée et que le     commutateur    150 est fermé,       celui-ci    renvoie, lorsque le     compteur    302     (fig.    10a)

    fait que le compte     ISI    soit vrai, ce compte     ISI    à  l'unité de contrôle     30,,    par une ligne     IMI,    par l'inter  médiaire de l'unité électronique 40a, de telle sorte  que le compteur d'entrée 300     (fïg.    10a) avance de       IPo    au compte     suivant        IPI    (toujours en supposant  que le     compteur    de     sortie    320 de la     fig.    lob reste  au     compte        OPo)

  .        L'avancement    du compteur 300 au       compte        IPI;    par la     ligne        IMI,    a lieu     suffisamment     rapidement pour que le compteur de balayage 302  soit  gelé  sur le compte     ISI.       <I>2.

   Compte de programme 1P1</I>         Le    compte de     programme        IPI    est appliqué à un  générateur de     signaux    307     (fig.    10a) qui fournit un       signal    de commande     dit     Appel d'entrée  codé en       binaire.    Ce signal est :

  adressé à un     transmetteur-con-          vertisseur    309 prévu à la     succursale    pour la trans  mission des signaux     â    la centrale comptable parles       lignes        téléphoniques    20a     (fig.    1).

   Le     transmetteur-          convertisseur    309 fournit de     façon        continue    des     im-          pulsions    d'horloge     Ct    (dont le taux de     répétition    est  par exemple de 2000 cycles par seconde dont l'objet  est d'indiquer quand le     transmetteur-convertisseur     309 est prêt à recevoir un signal     binaire    pour retrans  mission.

   Ces     impulsions        Ct    sont appliquées à un géné  rateur de signaux de     commande    307, de façon que  le signal  Appel d'entrée  puisse être     envoy'e    au       transmetteur-convertisseur    309 à des temps appro  priés au cours du     compte        IPI.    Ces mêmes     impulsions     d'horloge sont envoyées à un circuit logique de     l'unité     de     contrôle    30     afin    de     contrôler    le temps-de trans  mission de     -signaux    au dispositif 309.

   En outre, ces  impulsions<B>C,</B> sont de préférence synchronisées avec  les     impulsions    d'horloge de l'horloge de     balayage     301.     Le        transmetteur-convertisseur    309 accepte en       parallèle    les éléments de chaque     signal    binaire et     il     les     convertit    en forme série pour     retransmission,    ce  qui réduit sensiblement le nombre nécessaire de lignes       téléphoniques.              Le    compteur de programme d'entrée 300 reste au  compte     IP,

      jusqu'à ce qu'un signal      Accord        entrée>     soit reçu de la station centrale par la     succursale.    Ce  signal, de même que les autres qui sont envoyés par  la station     centrale,    est reçu par un     récepteur-conver-          tisseur    311     (fig.    10b) qui transforme     ce    signal de la  forme sérielle en une forme binaire susceptible d'être  utilisée par l'unité de contrôle 30.

   En outre, l'un des  sept éléments du     chiffre    binaire transmis est     utilisé     pour déceler si un chiffre représente une donnée (un       montant        par    exemple) ou un signal de     commande     (le signal  Accord entrée> par exemple).

   Cet élé  ment d'identification est utilisé par le     récepteur-con-          vertisseur    311 pour engendrer soit une impulsion de  donnée Cd lorsque le     chiffre    reçu est une donnée,  soit une impulsion de signaux     C.    si le chiffre reçu  est un signal de     commande.    Ces     impulsions        C,    et Cd  sont utilisées pour diriger convenablement un     chiffre     reçu en binaire     apparaissant    au     récepteur-convertis-          seur    311, vers le reste de la succursale.

   De même, il  est     préférable    que les impulsions chronologiques     C,     et Cd soient en synchronisme avec les impulsions<B>Ci</B>  produites en 309 (comme indiqué par la ligne 311a) ;  en d'autres termes les impulsions chronologiques peu  vent avoir des taux de répétition différents, mais  lorsqu'elles se produisent ensemble, elles doivent  être en phase.

   A     titre    d'exemple, le transmetteur  convertisseur 309 et le     récepteur-convertisseur    311  peuvent     faire    appel à un dispositif connu sous le  nom de poste Système     Bell    201A, qui est un     modu-          lateur-démodulateur    conçu pour recevoir et     trans-          mettre    des données par un circuit téléphonique à fré  quence vocale ou     par    une ligne privée, à un taux de  répétition de 2.000 cycles par     seconde.     



  Lorsque le signal  Accord entrée> est envoyé  par la station centrale à la     succursale,    il est     appliqué     au     récepteur-convertisseur    311 qui, à son tour, le  retransmet en code binaire à un décodeur 310     (fig.     10b) actionné par les     impulsions    d'horloge     C,    engen  drées     par    311 lorsque la forme codée binaire du  signal apparaît à sa sortie.

   Le décodeur 310 a pour ob  jet de décoder le signal binaire  Accord     entrée>,    de  façon que la     ligne    correspondante devienne vraie et  passe par la     vanne     ET> 313 pour faire avancer le  compteur de programme 300     (fig.    10a) à son compte  suivant     IP2.       <I>3.

   Compte de programme</I>     IPz       Le signal vrai  Accord entrée> non seulement  fait avancer le compteur 300 jusqu'au compte     IP2,     mais     il        donne    lieu à un signal vrai de sélection     qui     est envoyé (par suite de l'action des     vannes     ET>  314 et 315,     fig.    10a), par une ligne de sélection     IWl          (fig.    10a) jusqu'à l'unité     électronique    40a     (fig.    9a)

    de la machine de     guichet    qui     correspond    au     compte      gelé>     ISl    du compteur de balayage 302. Le signal  vrai     IWl    débloque le basculeur de sélection d'entrée  210 pour permettre aux     vannes    d'entrée respectives  200 d'établir, pendant le compte de programme     IP2,     la communication nécessaire entre l'unité de con-         trôle    30 et la machine de guichet     sélectionnée,    pour  la transmission du message d'entrée (à 18 chiffres  selon     fig.    7) à la station comptable centrale.  



  Le premier     chiffre    à transmettre est la     position     de balayage de la machine sélectionnée. Cette posi  tion est     appliquée    au transmetteur-convertisseur 309  lors de l'impulsion     Ct    suivante, après l'avancement  du compteur d'entrée 300 à     IP2,    en utilisant les  comptes de balayage     ISl    à     IS8    qui sont appliqués aux       vannes         ET>    321-328 respectives,

   dont les sorties  sont à leur tour     appliquées    à un convertisseur     déci-          mal-binaire    325 actionné par     IP2    et par les impul  sions     Ct.    Un compteur de chiffres d'entrée 330     (fig.     10a) est à l'origine fixé à son     premier    compte ID,  pendant     IP,    et avance     séquentiellement    à ses comp  tes<B>ID,

  </B> -     IDls    par les impulsions de     transmission        Ct     qui se produisent pendant     IP2.    Les comptes de     chiff-          res   <B>ID,</B> -     IDl8    du     compteur    de     chiffres    330 sont       utilisés    pour identifier les chiffres du segment de  message d'entrée (à 18 chiffres) et pour exciter le  circuit logique correspondant pour chaque chiffre.

    Ainsi, à la première impulsion de transmission     Ct     qui suit l'avancement du compteur d'entrée 300 à       IP2,    ce compteur restera encore au     compte   <B>ID,</B> (puis  que tous les     compteurs    ne changent qu'en réponse  au bord d'affaiblissement des     impulsions    vraies), de  sorte que les     vannes         ET>    321-328 seront à même  de passer la     position    de balayage au     convertisseur     décimal-binaire 325, puis au     transmetteur-convertis-          seur    309, à titre de premier chiffre du segment de  message d'entrée.  



       Comme    le montre la     fig.    7, les chiffres significa  tifs suivants à transmettre à la station centrale, sont  les     chiffres    3-11     (le        deuxième    vide) et     ceci    est réa  lisé quand les impulsions d'horloge     Ct    amènent le  compteur 330     (fig.    10a) à     compter,    pendant     IP2,     par tous les comptes<B>ID.,</B>     -ID,,,    lesquels sont appli  qués, par les vannes d'entrée 200     (fig.    9a) de la  machine sélectionnée,

   aux     commutateurs    des ran  gées voulues de clavier     (fig.    4) correspondant aux  neuf rangées de montant     (fig.    3 et 3a).     Ainsi,    pour       chaque    compte de chiffre ID, -<B>ID,,,</B> un signal appro  prié pris parmi les     signaux        Io    -     I9    est  lu > dans les       commutateurs    du clavier et envoyé au     transmetteur-          convertisseur    309 par les vannes d'entrée 200 et  le convertisseur décimal-binaire 325, de telle sorte  que le montant composé sur le clavier de montant  par l'employé,

   est transféré à la station centrale  comme on l'a décrit plus haut en regard de la     fig.    4.  



  Les deux     chiffres    suivants 12 et 13     (fig.        .7)    à  adresser à la station     centrale    donnent un nombre à  deux     chiffres    qui     identifie    uniquement la machine  de guichet intéressée.

   A ce nombre correspond un       circuit    201     (fig.    9a) dont la sortie passe par une  vanne 202 (excitée par les comptes de chiffres<B>11312</B>  et     ID13)    et par les vannes de sorties 200 et le con  vertisseur décimal-binaire 325, jusqu'au     transmetteur-          convertisseur    309     (fig.    10a)     pour    retransmission à  la station centrale.

             Les    quatre     chiffres        suivants    14-17     (fig.    7) cor  respondent aux rangées de touches de commande du  clavier de la machine de     guichet        (fig.    3 et 3a) et ces  chiffres sont lus     dans    les commutateurs de clavier       (fig:    4) et envoyés au     transmetteur-convertisseur    309  en réponse aux comptes     IDi4-IDl7    de la même  manière que pour les rangées de     montant    qui réa  gissent aux comptes     ID3-IDil.     



  Le dernier     chiffre        appliqué    au     transmetteur-con-          vertisseur    309 est un     chiffre    de somme de parité       (vérification    de somme) qui apporte le segment entier  d'entrée (à 18     chiffres)    à une parité déterminée en  vue de     vérifier        l'exactitude    de     transmission    à la sta  tion centrale.

       Chaque        chiffre    binaire comporte égale  ment son propre élément de     parité,    lequel est aussi       vérifié    à la station centrale. L'élément de     parité    de  chaque chiffre     codé    en binaire est engendré par le       convertisseur    décimal-binaire 325     (fig.    10a) tandis  que le     chiffre    de parité de somme (le     18ème        chiffre     du segment d'entrée)

   est     fourni    par le générateur de  parité 333 excité à chaque impulsion de     transmission          Ct    de compte de     programme        IP2.        Lorsque    l'impul  sion chronologique de     transmetteur        Ct    apparaît pen  dant le dernier compte     chiffré        IDls,    le générateur de  parité 333 est amené à envoyer son     chiffre    de parité  résultant au     transmetteur-convertisseur    309 qui la  renvoie à la     station:    centrale.  



  L'impulsion     chronologique        Ct    qui se produit lors  que le     compteur    330     (fig.    10a) est au compte     chiffre          IDlg    ramène le compteur 330 à son compte     initial     <B>ID,</B> et fait avancer le     compteur    de     programme    300  à son compte suivant     IP3.     



  <I>4. Compte de</I>     programme        1P3     Au cours du compte     IP3,    l'unité de contrôle 30  de la succursale attend la réception d'un signal        Accord    message  ou  Erreur message  provenant  de la     station    centrale.

   Trois     possibilités    peuvent se  présenter :  a) Si la     station    centrale envoie un signal  Accord  message , le décodeur -310     (fig.    lob) a son entrée       correspondante    à l'état vrai, de telle sorte que le  compteur d'entrée 300     avance    jusqu'au compte     IPo.k.          Ipo.k^     b) Si la     centrale    envoie un signal  Erreur mes  sage ,

   l'entrée correspondante du décodeur 310  devient vraie et le     compteur    de     programme    d'entrée  300     avance    jusqu'au     compte        IPe,     c) Si     enfin,    pour une raison     quelconque,    aucun  message n'est reçu de la     station    centrale, une     minu-          terie    335     (fig.    10a)     qui    est     excitée    pendant     IP3,

      s'ar  rête et produit une     impulsion    de sortie qui fait avan  cer le compteur de     programme    d'entrée 300 jusqu'au  compte     IPe,    ce qui rappelle la     minuterie    à son ori  gine.   <I>5. Compte de programme</I>     IPo.k     Ce compte est envoyé à la machine de guichet       sélectionnée,    par les vannes d'entrée 200     (fig.    9a);  à une lampe de mémoire 215 qui, à son tour, pro-    duit l'allumage d'une des lampes 125     (fig.    3), pour       indiquer    à l'employé     quIl    peut     effectuer    l'entrée sui  vante.

   Si l'entrée que vient de faire l'employé com  prend l'enfoncement d'une touche de numéro de  compte, la mémoire 215 agit et     allume    une autre  lampe 125 du clavier, ce qui indique que le message  d'entrée est complet et que l'employé doit alors  attendre un message de sortie venant de la     centrale     du processeur.  



  A     l'impulsion    suivante     Ct,    qui suit     l'avancement     du compteur 300 au compte     IPo.k,    le compteur de       programme    revient à son compte     initial        IPa,    ce     qui     bloque le basculeur de sélection 210     (fig.    9a) et  interrompt la     connexion    entre l'unité de contrôle 30  et la machine     sélectionnée    40.

       Il    faut noter que le  compte de     programm        IPo.k    est aussi amené à l'en  trée du compteur de balayage 302     (fig.    10a) par des  vannes      0U    <B>341</B> et: 304, ce qui permet à     ce    comp  teur 302 de démarrer au compte suivant de balayage,  lorsque le compteur d'entrée 30 revient à     IPo.       <I>6.

   Compte de programme</I>     IPe            Le    compte     IPe    est envoyé à la mémoire 215       (fig.    9a) de la machine     sélectionnée,    par des vannes  d'entrée 200 qui     allument    l'une     des    lampes 125       (fig.    3) pour indiquer à l'employé qu'une erreur s'est  produite au cours de l'entrée précédente.

   L'employé  doit alors abaisser la touche      Annulation     et répéter  son enregistrement.     L'enfoncement    de cette touche  a pour effet d'envoyer un signal à la     mémoire    de  lampes 215, ce qui éteint la lampe d'erreur et allume  au contraire une autre lampe qui indique que la  machine est prête à recevoir une autre entrée.  



  A l'impulsion     Ct    suivante, après l'avancement du  compteur 300 au compte     IPe,    le compteur d'entrée  300 revient à son compte de repos     IPo    qui bloque  le     basculeur    210     (fig    9a) et coupe le circuit entre  l'unité de contrôle 30 et la machine     sélectionnée    40:

    Le     compte    de     programme        IPe    est également envoyé  'a l'entrée voulue du compteur de balayage 302     (fig.     10a), par les     vannes   <B> OU </B> 341 et 304, ce     qui    per  met au compteur de balayage 302 de démarrer au  compte suivant     lorsque    le     compteur    300 revient au  compte     IPo.     



  <I>B.</I>     Opérations   <I>de sortie.</I> - (Comptes de     programme          OPa,    OP, et     OPo.k    du compteur de     programme     320     (fig.        10b)     <I>1.

   Compte' de programme</I>     OPo     Pendant le compte     OPa    (qui est le compte de  repos pour le compteur d'entrée 320), le     circuit    de       sortie    de la     succursale    reste au repos et l'état vrai  de     OPo    permet à l'unité de     contrôle    30 de traiter des  segments de message :d'entrée.

   Le compteur de sortie  de programme 320 reste à OP, jusqu'à     ce        qu'une          ligne    dite  Appel de sortie  du décodeur 310     (fig.          10b)    devienne vraie pour faire avancer le compteur  de sortie 320 à OP,.

       Ceci    se produit en réponse à  un signal  Appel de sortie  envoyé par le     tampon         15 à la station centrale au moment où il envoie un  segment de sortie à la     succursale,    ce qui est     effectué     quelles que soient les conditions dans     lesquelles    se  trouvent la     succursale    et la machine qui attend un  message de sortie.  



  <I>2. Compte de programme OP,</I>  Pendant le compte OP,, les     signaux    chronolo  giques Cd produits par le     récepteur-convertisseur    311       (fig.    10b) - en réponse, à sa sortie, de chaque  chiffre du segment à 18     chiffre    envoyé par la station  centrale - sont     utilisés    pour faire avancer les comp  tes     ODI    -     ODlg    d'un compteur de sortie 352 qui se  trouve initialement au compte     ODI.    Ces comptes  chiffrés     ODI    -     ODls        identifient    les     chiffres    du seg  ment de sortie (à 18 

      chiffres)    selon la     fig.    8 au  moment de la     réception    et     ils    excitent les circuits logi  ques     correspondants    pour chaque chiffre. Les signaux       Cd    sont également     utilisés    pendant le fonctionnement  du convertisseur     binaire-décimal    305     (fig.    10b) qui  transforme les données binaires telles qu'elles appa  raissent à la sortie du     récepteur-convertisseur    311,  en     données    décimales.

   Le convertisseur 305 retient  chaque chiffre à sa sortie jusqu'à ce     qu'il    avance au  chiffre suivant grâce au signal chronologique     CJ.     



  *     Le    premier chiffre du segment de sortie (à 18       chiffres)    qui apparaît pendant le compte     IPI    est le  nombre correspondant à la position de balayage de  la machine de guichet et     il    se     produit    lorsque le  compteur de sortie 352 est encore à son état initial       ODl.    En     conséquence,    les vannes 354     (fig.    10b)  sont rendues actives pendant la     réception    de ce pre  mier     chiffre,

      de façon que le convertisseur     binaire-          décimal    305 fasse en sorte que l'une des huit lignes  de sélection     OWI    -     OWs    (à raison d'une par     machine)          devienne    vraie. Ces     lignes    de sélection sont amenées  par l'unité de contrôle 30 aux machines 40 respec  tives, par l'intermédiaire des unités électroniques 40a,  ainsi que cela est indiqué en     fig.    9b pour la     machine     de     guichet    qui correspond à la ligne     OWI.     



  Comme le montre à titre d'exemple la     fig.    9b,  chaque     machine    de guichet 40     est    munie d'un com  mutateur 175 dit  prêt pour la     sortie ,    lequel se  ferme seulement lorsque la     machine    correspondante  est prête pour une sortie de données, c'est-à-dire  quand l'employé a terminé ses enregistrements d'en  trée et que la machine est prête à recevoir des mes  sages de sortie.

   Si l'on suppose que la machine  représentée en     fig.    9a et 9b est prête à accepter une       sortie    (dans ce cas, le commutateur 175 est fermé),  lorsque la ligne de sélection     OWl        devient    vraie pen  dant le compte OP, (suivant la valeur du     premier          chiffre    du segment de sortie), un signal vrai sera       appliqué    par le     commutateur    175 pour exciter le       basculeur    voulu de sortie 255     (fig.    9b).

   De ce fait,  les vannes de sortie 230     établissent,    pendant le  compte OP,, la     communication    entre l'unité de con  trôle 30 et la     machine    sélectionnée 40 dont les  solénoïdes de clavier     (fig.    5 et 10b) sont excités sui-         vant    les chiffres     correspondants        ODs    -     ODIl    et     ODI3     -     0D17    du segment de sortie.  



       Comme    on le voit d'après     fig.    8, les chiffres       significatifs        suivants    qui sont reçus de la     centrale     sont les chiffres 3 à 11     (le    second étant à vide) qui  correspondent aux neuf rangées de montant     (fig.    3 et  3a) du clavier. Les comptes de sortie correspondants       OD3    -     0D11    sont appliqués par les vannes de sor  tie 230 aux solénoïdes de clavier     (fig.    5) qui corres  pondent aux neuf rangées de touches.

   Ensuite, à  mesure que chaque chiffre de     rangée    de montant  apparaît à la sortie du récepteur-convertisseur 311,  ils sont     convertis    en forme décimale par le conver  tisseur 305     (fig.    10b) et envoyés par les vannes de  sortie 230, comme signaux     0,    -<B>09</B> aux colonnes res  pectives de solénoïdes,     ainsi    qu'on l'a exposé plus  haut en regard de la     fig.    5.

   Comme les sorties du  convertisseur binaire-décimal 305 et celle du comp  teur 352 restent fixes entre les arrivées de     chiffres,     le retard entre la transmission des chiffres détermine  la période pendant laquelle la station centrale appli  que les signaux d'excitation aux solénoïdes respectifs.  La transmission de chiffres du message d'entrée, par  la station centrale, est donc convenablement retardée  pour donner aux solénoïdes le temps suffisant pour  être activés par les signaux     correspondants.     



  Le chiffre suivant 12     (fig.    8), reçu par la station  centrale, comprend la     donnée    concernant le condi  tionnement convenable des     lampes    125     (fig.    3 et 9a)  de la machine de guichet. Après passage par les van  nes de     sortie    230, ce     douzième    chiffre est adressé,  par des     vannes     ET  232     (fig.    9b) - excitées par  le compte     OD1Q    - à la mémoire de lampes 215 pour  le positionnement approprié des lampes 125.  



  Le     chiffre    suivant 13     (fig.    8) reçu de la station  centrale comprend des données concernant le genre  de second cycle automatique,     s'il    y a lieu, qui doit  être déclenché par la machine de guichet une fois  que son premier cycle est     terminé.    Comme cette don  née n'est pas prête à être     utilisée    au moment où elle  apparaît, elle est envoyée à un magasin ou mémoire  240     (fig.    9b) actionné par le compte de     chiffre        ODI3.     



  Les trois     chiffres    suivants sont 14, 15, et 16       (fig.    8) correspondant aux rangées de touches de       commande    4, 1 et 2     (fig.    3a) respectivement. Les  solénoïdes de clavier correspondant à ces chiffres  sont excités en réponse aux comptes     ODI4    -     OD1s    de  la même manière que pour les neuf rangées de mon  tant.  



  Le     chiffre    qui suit est le     chiffre    17 qui corres  pond à la rangée 3 de     commande.    Comme l'excita  tion de son solénoïde déclenche la machine de gui  chet pour impression sur le livret, il est souhaitable  de     retenir    son excitation jusqu'à     ce    que le     chiffre    de  parité de somme     (chiffre    18) ait été vérifié. Ceci est  effectué en emmagasinant le chiffre 17 dans la  mémoire 240 (avec le     chiffre    13) en réponse au  compte     0D17.     



  Le     18ème    et dernier chiffre du segment de sor  tie à recevoir est le     chiffre    de parité envoyé à un           circuit    356 de vérification de parité     (fig.    10b),  comme le sont d'ailleurs les dix-sept autres     chiffres.     Le     circuit    356 vérifie la parité de chaque     chiffre          individuel    pendant OP,, en réponse à chaque signal:

         chronologique        Cd    et il     vérifie    aussi la     somme    géné  rale de parité du segment complet, lorsque le     chiffre     de somme arrive. Si la     vérification    est     positive    quand  l'impulsion     Ci    apparaît pendant le compte     ODl8,     une impulsion de     sortie    dite  Accord parité  est  alors engendrée par le circuit 356.

   Si la     vérification     est négative, soit sur un     chiffre    individuel, soit sur  la somme longitudinale, le circuit 356 engendre alors  une     impulsion    de     sortie    dite  Erreur parité  au  moment où     Ci    apparaît pendant le compte     ODi8.     Cette impulsion d'erreur est     appliquée    à la mémoire  de lampes 215     (fig.    9a) par la vanne  OU  281 et  par les vannes de sortie 230;

   produisant     l'allumage     d'une lampe 125 du clavier pour     avertir    l'employé  qu'il doit     enfoncer    la touche  Annulation  pour reti  rer toute     information    qui a pu être composée sur le  clavier.  



  Quatre     possibilités    se présentent lorsque:     l'impul-          sion    Cd apparaît au compte     01318    du programme  <B>OP,</B>  a) Si la parité est telle qu'un signal      Accord     parité  est émis par le circuit<B>356</B> et si de plus la       ligne        OMl        (fig.    10b) est vraie (suit à la fermeture  du     commutateur    175 de la     fig.    9b pour permettre nu  basculeur 255 d'être conducteur pendant le compte       OD,    du     programme    OP,), il     s'ensuit    que,

   lorsque  le signal     d'accord    apparaît pendant l'impulsion     Cd     du     dernier        compte        chiffre        OD,g,    le compteur de  sortie 320 avance jusqu'à     OPo.k.    A noter que seule  la ligne     OMl    de la machine sélectionnée peut être  vraie à Cd de<B>01318,</B> car seule la     ligne    de     sélection     correspondante     OWl    reçoit un signal vrai pendant       OD,    de OP,, en réponse au nombre de position de  balayage représenté par le premier chiffre du mes  sage de sortie.  



  b) Si la parité n'est pas     vérifiée,    donnant lieu à  un signa dit  Erreur     parité ,    pendant<B>01318y</B> le: comp  teur de sortie 320 revient -alors à son compte OP, et  il s'ensuit que le basculeur de     sélection    255     (fig.        9b)     se bloque et interrompt la connexion     entre    l'unité de  contrôle 30 et la machine 40 sélectionnée.  



  c) Si la vérification de parité est positive, mais  que le basculeur de     sélection    255 n'a pas été déblo  qué du fait que le commutateur 175 était ouvert       pendant        ODI    de OP, (montrant que la     machine     n'était pas prête à recevoir un message de     sortie),    la       ligne        OMl    n'est pas vraie;

   par conséquent- (et     dans     ce cas aucune des     lignes        OM,    -     OM@s    n'est vraie),  le compteur de sortie revient à son     compte    de repos       OPo,    lorsque l'impulsion     Cd    apparaît au compte       O1>18.    La référence _360 à la     logique        (Tentrée    du       programme    OP,

   désigne un inverseur que- l'on a       prévu    en vue d'engendrer un     signal    vrai à la vanne   ET  361 lorsque aucune des     lignes        OMï    -     0M18     n'est vraie.

      d) Si, pour une     raison        quelconque,    le compteur  de sortie 352 n'atteint     jamais    le     compte        OD18    (par  exemple s'il y a panne dans la     liaison    entre la suc  cursale et la     centrale),        une    minuterie 390     (fig.    10b)   - qui     fonctionne    pendant OP, jusqu'à ce que le  compte     O1318    soit atteint - se déclenche et produit  une impulsion de sortie 390a qui ramène le compteur  de sortie 320 à sa     position    OP., ce qui, à son tour,

    ramène le compteur de     chiffres    de sortie 352 à sa  valeur initiale     OD,    'et rappelle la minuterie au repos.  



       L'impulsion    de     sortie    390a venant de     la-minute-          rie    390 est aussi adressée par la vanne  OU :<B>281</B>       (fig.    10b) et la     vanne    de message de sortie     (fig.    9b),  à la     mémoire    de lampes<B>215</B>     (fig.    9a)     pour        allumer    la  lampe appropriée et     avertir    l'employé d'avoir à enfon  cer la touche     :

   Annulation     pour     désexciter    les solé  noïdes qui auraient. pu     être    positionnés.    <I>3. Compte de programme</I>     OPo.h          Le    compte     OP_h    auquel le compteur     avance    lors  que le message de sortie est reçu convenablement,  est adressé à     l'unité    électronique correspondante 40a  de la     machine        sélectionnée,    ce qui déclenche un géné  rateur d'impulsions. 260     (fig.    9b).

       Lorsque    ce géné  rateur est déclenché par     OPo.h,        il        engendre    deux     im-          pulsions    de     sortie        OJ13    et<B>047,</B> convenablement       espacées    dans le temps;

   qui sont envoyées à la  mémoire 240 afin que les     chiffres    17 et 13     précé-          demment    emmagasinés soient appliqués -aux solé  noïdes voulus de la machine, de - façon que cette  dernière     effectue    un cycle (soit une fois, soit deux  fois) comme cela est commandé par les     valeurs    des  chiffres 13 et 17.  



  A     l'impulsion        Ct    suivante du     transmetteur,    après  l'avancement du compteur de     sortie    320 à     OPo.h,    le  compteur recule à: sa     position    de repos     OPo.    Ce  retour produit le rappel du circuit 356 de     vérification     de parité et celui du     compteur    de     chiffres    de     sortie     352     jusqu'à        OD1,        s'il    n'y est pas déjà.

   De ce fait,  le basculeur de     sélection    255     (fig.    9b) est également  rappelé et     interrompt    la connexion entre l'unité de  contrôle 30 et la     machine    40     sélectionnée.       Il.<I>Mécanisation de la</I>     station   <I>tampon</I>     (fig:    11)  <I>A.</I>     Opérations   <I>d'entrée du tampon:

  </I> (Comptes de  programme     IX,        IX2,        IXo.k,        IX3    et     IXg    du  compteur 400 -     fig.        11a).     



  <I>1. Compte de programme</I>     IXo     Durant 1e compte     IXo    (qui est la     position        initiale     du compteur de     programme    d'entrée), si l'on suppose  que le compteur de sortie 420     (fig.    11b) est égale  ment à son compte de repos     OXo,    les deux comptes       IXo    et     OXo    seront     vrais    pour     permettre    au compteur  de balayage 402     (fig.    11a)

   d'avancer     séquentielle-          ment    sur ses trois comptes de     balayage   <B><I>NI,</I></B>     N2    et     N3     (une par     succursale)    par les impulsions d'horloge  venant de l'horloge de balayage 401 (qui par exem  ple     fonctionne    à 100_     kilocycles    par seconde). Les  comptes N1, N2 et     N3    sont adressés     séquentiellement         à des vannes d'entrée de messages 410 en vue d'acti  ver celles qui correspondent à la succursale voulue.

    Ceci est     réalisé    pour  balayer  ou détecter les suc  cursales en vue de déterminer si l'une d'entre     elles     est prête à envoyer un message d'entrée, comme l'in  diquerait un signal de commande dit  Appel d'en  trée . On décrit dans ce qui suit, la façon dont cette  détection est     effectuée.     



  Pour être à même de recevoir des signaux éma  nant des succursales, le tampon 15     comprend    un  récepteur-convertisseur 411     (fig.        11a),    à raison d'un  par succursale, qui est analogue au récepteur 311 de  l'unité de contrôle 30. Ce dispositif 411     engendre     une impulsion de données Cd et une impulsion de  contrôle     C,    en réponse à des signaux de     données    et  de contrôle, à sa sortie.

   Un     transmetteur-convertis-          seur    409     (fig:        11b),    à raison d'un par succursale,  est prévu pour transmettre les signaux du tampon 15  aux     succursales.    Ce transmetteur 409 est semblable  au transmetteur 309 cité plus haut pour l'unité de  contrôle 30. Il est destiné à produire des impulsions  d'horloge     Ct    dont le but est analogue.

   Toutes ces  impulsions     Ct,        C,,    et     Ca,    de même que les impul  sions de l'horloge de balayage 401, sont de préfé  rence en phase, c'est     à-dire    que bien qu'ayant des  taux de     répétition    différents, elles sont en phase lors  qu'elles apparaissent ensemble.  



  La     sortie    de chaque récepteur-convertisseur 411       (fig.        11a),    en plus d'être     appliquée    aux     vannes    d'en  trée 410, est également adressée à un détecteur 412  d'appel d'entrée, avec les impulsions     chronologiques     de     commande        C,

      L'objet est d'engendrer une impul  sion<I>412a</I> de sortie pour     commuter    un     basculeur    413  de succursale en réponse à un signal dit  Appel d'en  trée  reçu de la succursale     correspondante.    La sortie  du basculeur 413     est    envoyée aux vannes respectives  d'entrée 410, ce qui produit une impulsion de sortie  NB à leur sortie, si le basculeur 413     est    actif lorsque  le compteur de balayage 402 avance au compte cor  respondant.

   Par exemple, si le basculeur 413 de la       succursale    No 1 a été rendu précédemment conduc  teur en réponse au signal  Appel d'entrée , lorsque  le compteur 402 avance au compte     Nl,    une impul  sion vraie NB est engendrée en réponse au bord d'at  taque de     Nl.    Ainsi, l'opération     IX,    est telle que le  compteur 402 balaye les     succursales    jusqu'à ce qu'il  trouve un basculeur actif, ce qui donné lieu à une       impulsion    NB qui est     appliquée    pour faire avancer  le compteur de programme d'entrée 400 au compte  suivant IX,

   (à supposer encore que     OXo    du comp  teur 420 -     fig.    11b - soit vrai).  



  <I>2. Compte de programme</I>     1X1     L'avancement du compteur d'entrée 400 à la  valeur     IX1,    en réponse au     signal        vrai    NB, a lieu     suf-          fisamment    rapidement de sorte que le compteur de  balayage 402 sera  gelé  (puisque     IX,    n'est plus  vrai) dans le compte considéré     Nl,    NE ou     N8        qui    a  produit le signal NB. Les vannes voulues 410 sont  donc maintenues et les vannes de sorties 415 ren-    dues actives pour recevoir un segment de message  d'entrée de -la succursale sélectionnée et pour lui  transmettre aussi les signaux de commande.

    



  Le compte de programme     IX,    est     appliqué    à un  générateur de signaux 407     (fig.    11b) qui peut être du  même modèle que le générateur 307 de la     fig.    10a.       Il    engendre un signal      Accord    entrée  (en réponse  à l'impulsion     Ct)    pour     transmission    à la succursale  sélectionnée, par les vannes 415 ouvertes et les     lignes     téléphoniques 20a correspondantes.     Le    compte     IX,     est aussi appliqué pour bloquer le     basculeur    de sélec  tion 413.  



  Le compteur de programme d'entrée 400 reste  sur le compte IX, jusqu'à l'impulsion suivante chro  nologique (qui produit l'envoi d'un signal      Accord     entrée ), puis il avance à     IXQ    pour attendre la récep  tion du segment d'entrée de chiffres (à 18     chiffres)     qui doit venir     de    la     succursale        (fig.    7).  



  <I>3. Compte de programme 1X2</I>  Pendant le compte     IX2,    le message d'entrée à 18       chiffres    est reçu et absorbé par le tampon 15,     dans     un registre 450     (fig.    11a).

   Ceci est     réalisé    en appli  quant les impulsions de données Cd     accompagnant     chaque chiffre     (par        l'intermédiaire    de la vanne  ET   440 ou de la vanne  OU  441) à la fois à l'entrée  de comptage du compteur 445 et à l'entrée dite de  remplissage du registre 450 du tampon.

       Les    impul  sions Cd permettent au     compteur    de     chiffres    445  de     compter    les chiffres au fur et à mesure de leur  réception et     ils    contrôlent aussi la charge de chaque       chiffre    dans le registre, au moment où     il    est reçu du       récepteur-convertisseur    411 de la succursale.  



       Chacun    des dix-huit     chiffres    du message d'entrée  venant de la succursale est également adressé à     un     circuit 456 de     vérification    de     parité    (analogue au cir  cuit 356 précédemment décrit), lequel     vérifie    la     parité     de chaque chiffre,     ainsi    que la     parité    totale, ce qui  engendre une impulsion de sortie dite      Accord     parité  lorsque Cd apparaît au cours du dernier  compte de     chiffre    Dis,

   si la parité est exacte et une       impulsion        dite     Erreur parité  si la vérification est  négative.  



  Trois     possibilités    se présentent pendant le compte       IX2.     



  a) Si la parité est bien     vérifiée,    lorsque l'impul  sion Cd du dernier     chiffre    apparaît au cours du  compte     D18,    le compteur d'entrée 400 avance au  compte de     programme        OXo.k    et le compteur de chif  fres 445 revient à son compte initial     Di.     



  b) S'il y a signal  Erreur parité , lorsque l'impul  sion- Cd apparaît, pendant le compte     D18,    le comp  teur 400 avance au compte de programme IX, et le  compteur 445 revient au compte     initial    Dl.  



  c) Si, pour une raison quelconque, le compteur  de     chiffres    445 n'atteint     jamais    le compte     Dis    (par  exemple, par un défaut de connexion entre le tam  pon et la succursale), une     minuterie    435     (fig.    11a)  -.     qui    fonctionne pendant     IX,    jusqu'à ce que le      compte<B>1318</B> soit atteint - s'arrête en produisant une  impulsion de ,sortie 435a qui fait avancer le comp  teur de programme d'entrée 400 au compte IX., ce  qui rappelle la     minuterie    à sa     position    de repos.  



  <I>4. Compte de programme</I>     IX,.,,     Ce compte est adressé au générateur de signaux  407     (fig.    11b) pour engendrer un signal dit      Accord     message  qui est envoyé à la     succursale    pour     l'infor-          mer    que le segment d'entrée a été reçu correctement.       Le    compte     IXo_k    est adressé également nu     processeur     de données 12     (fig.    1) qui  comprend      ainsi    que .le  tampon 15 est prêt à envoyer un     segment    d'entrée.  



  Le compteur de     programme    d'entrée 400 reste au  compte     IXQ.k,    avec son registre 450     (fig.    11a) rempli  du segment d'entrée reçu, jusqu'à     ce    - qu'un signal       IGo.k    soit reçu du processeur, indiquant     ainsi    que- ce       dernier    est prêt à     accepter    le segment d'entrée qui se  trouve dans le registre 450.

   Ce signal     IGa.,,    fait avan  cer le compteur de     programme    au compte     IX,.    Pour  des raisons     d'identification,    tous les     signaux    reçus du       processeur    sont munis d'une lettre majuscule      G      (comme on l'a vu pour     IGo.k):     <I>5.

   Compte de programme</I>     IXe          Comme    on l'a mentionné au sujet du compte de       programme        IX2,    le     compteur    de programme 400       avance    au compte     IX,    si une erreur de parité se pro  duit ou si le segment d'entrée n'est pas     complet.    Le  compte     IXe    est adressé au générateur de     signaux    407       (fig.    11b),

   provoquant l'envoi d'un     signal        dit     Erreur  message  à la succursale sélectionnée qui est infor  mée que le message d'entrée n'a pas été reçu correc  tement. Le compte     IXe    est également envoyé au côté   rappel  de la     minuterie    435 et au registre de tam  pon 450 (entrée de vidage)     (fig.    l la)     ce    qui     élimine     tous     chiffres    qui auraient pu y être     emmagasinés.     



  A     l'impulsion    de     transmission        Çt    suivante, se pro  duisant après l'avance du compteur 400 au compte       IXe,    le     compteur    400 revient à son compte     1X.@,    ce  qui rappelle le circuit 456 de     vérification    de parité.  



  On notera que les comptes de programme     IXo_k     et IX, sont adressés au compteur de balayage 402  pour faire avancer ce dernier d'une unité; car lors  que le balayage     recommence    au compte de repos       IXo,    la     succursale    qui suit     immédiatement    est balayée  la première.  



  <I>6. Compte de programme</I>     1X3     Comme indiqué au sujet du compte de     pro-          gramme        IXo.k,    le compteur 400 avance de     IXa.k   <I>à</I>       IX3-en    réponse au signal du processeur     IGo.k,        çe    qui  indique que le     processeur    est prêt à     accepter    le seg  ment d'entrée     enregistré    dans le registre tampon 450  pendant le compte     IX2.     



       Le    compte     IX3    ouvre les vannes 270     (fig.        11a)          afin    que le numéro de     succursale        (N1,        N2    ou     N3)    soit       adressé    au processeur.

       Ensuite,    à la première impul  sion CG du     processeur    et se produisant après     l'avan            cement    à     1X3,    le     compteur    de     programme    400 est       commuté    au compte IX,.  



  <I>7. Compte de programme</I>     IX,     Pendant le compte de programme IX,, les impul  sions d'horloge CG venant du processeur, sont adres  sées par la vanne  ET  451 et la vanne  OU  452       (fig.        11a)    à l'entrée  vide  du registre-tampon 450       afin    de     contrôler    l'envoi du segment à 18     chiffres     qu'il contient, au processeur de données.

   La sortie  de la vanne      OU     452 est aussi appliquée au comp  teur de     chiffres    445 (qui revient à son compte     initial     Dl pendant     IX2)    de façon que ce dernier compte les       chiffres    au fur et à mesure de leur     réception.     



       L'impulsion    d'horloge CG se produisant lorsque  le compteur     445    atteint     DlR,    fait que le dernier       chiffre    du segment de 18     chiffres    d'entrée soit envoyé  au processeur, que le compteur 445 soit     ramené    à  son compte initial Dl et que l'entrée du compteur  400 soit ramenée à sa position de repos     IXo.    Ce  rappel à la     position    de repos     IX,    rappelle aussi le cir  cuit 456 de     vérification    de parité et ramène le comp  teur 445 à son compte initial Dl, s'il n'y est déjà:

    <I>B.</I>     Opérations   <I>de sortie du tampon:</I> (comptes de       programme        OXo,        OXl,        OX2,        OXp,        OX3,        OX4,          OKo.k    et     OX,    du compteur de programme de sor  tie 420,     fig.        11b).     



  <I>1. Compte de programme</I>     OX0     Pendant le     compte        OXfl    (qui est la position de  repos du compteur 420), le circuit de sortie du tam  pon reste au repos et l'état vrai de     OXo    permet au  tampon de traiter les segments d'entrée. Le     compteur     420 reste au compte     OXo    jusqu'à     ce    que le proces  seur envoie un signal     OGo.k    au tampon     indiquant     qu'il est prêt à envoyer un segment d'entrée.

   Le  signal du processeur     OGo_k    fait avancer le     compteur     420 à son compte     OX,    lors de     l'impulsion        suivante-          CG    .  



  <I>2. Compté de programme</I>     OX,     Si le compteur de     programme    d'entrée 400     (fig.     l la) n'est pas à son     compte    de repos     IXo    lorsque la       sortie    du compteur 420     (fig.        11b)    avance à     OXl,    il  reste sur     OX,    jusqu'à ce que le compteur 400     re-          vienne    à     IXo.    Ensuite, lors de l'impulsion du pro  cesseur CG suivante;, qui:

   se produit lorsque les deux  comptes     IXo    et     OX,    sont vrais, le compteur 420  avance alors jusqu'au compte de     programme        OX2.     <I>3. Compte de programme</I>     OX,          Le    compte     OXs    est adressé au processeur 12.       (fig.    1) pour     l'informer    que le -tampon est prêt à       recevoir    un segment d'entrée.

   Le compteur de pro  gramme de -sortie 420 reste au compte     OX2    jusqu'à  ce qu'une     impulsion    de démarrage     OGs    soit reçue du  processeur, ce qui fait avancer le compteur 420 au  compte     OXD.         Simultanément, le processeur envoie un signal de  sélection de succursale, par un sélecteur 380     (fig.11b)     pour positionner le compteur de balayage 402     (fig.     l la) sur l'un des comptes Ni, NE ou     N$    qui corres  pond à la     succursale    qui doit recevoir le segment de  sortie considéré.  



  <I>4. Compte de programme</I>     OX,     Pendant le compte     OXe,    les impulsions     Co    du  processeur sont adressées, par la     vanne     ET  439 et  la vanne  OU  441     (fig.    11a), à l'entrée de remplis  sage du registre-tampon 450     afin    de     contrôler    l'appli  cation du segment d'entrée à 18     chiffres    (qui com  prend aussi l'information de parité), et cela     chiffre          par    chiffre, du     processeur    au     registre-tampon    450 où  il est emmagasiné.

   La sortie de la vanne  OU  452  est également appliquée au compteur de     chiffres    445  qui avance du compte initial Dl     pour    retenir les       chiffres    du segment d'entrée au fur et à mesure de  leur arrivée au processeur.  



  L'impulsion du processeur     Co    qui se produit lors  que le     compteur    de chiffres atteint     1?l8,    fait que le  dernier chiffre du segment d'entrée est emmagasiné  dans le     registre-tampon    450, que le     compteur    445  revient à son compte initial Dl et que le compteur  de programme d'entrée avance au compte     OXB    .  



  <I>5. Compte de programme</I>     OX,q     Pendant le compte     OXB,    le message d'entrée à  18     chiffres    qui se trouve dans le registre 450, pen  dant le compte     OX,,    est envoyé à la     succursale        par     les vannes 475 et 415, au     transmetteur-convertisseur     409     (fig.    11b) de la succursale correspondante.

   Un  retard approprié est prévu entre les     chiffres        afin    de  laisser aux solénoïdes     (fig.    5 et 9b) de la machine de       guichet,    le temps de s'établir     avant    l'arrivée du chif  fre suivant. Ceci est     réalisé,    pendant le compte     OXB,     de la façon suivante.  



  Le registre-tampon 450 est vidé     chiffre    par chif  fre pour retransmission du segment de sortie à la       succursale,    en réponse à l'impulsion du transmetteur       Ct    appliquée à l'entrée  vide  de ce dernier, par la       vanne     ET  449     (fig.    11a) et la vanne  OU  452.  Toutefois, la vanne  ET  449 est ouverte pour per  mettre le passage des impulsions     Ct    seulement lors  que le     signal    de sortie Q (venant d'un     dispositif    à un  coup 492) est vrai du fait que le dispositif 492 est  bloqué.

   Normalement, ce dernier est bloqué, mais il  est rendu actif pour un temps prédéterminé (qui  rend le signal Q faux) chaque fois qu'un des     chiffres     D3 à'     Dli    et     D14    à     Die    ayant une valeur autre que  zéro, est     appliqué    par le     registre    450, pendant     OX3,     à la succursale sélectionnée.

   Un chiffre     autre    que  zéro, est appliqué par le registre 450, pendant     OX3,     réponse à un     chiffre    autre que zéro, et engendre une  impulsion de sortie 491a qui est adressée au disposi  tif 492 par une     vanne     ET  497, si le     chiffre        autre     que zéro est     D3    -     D11    ou     D1,1-        D18.       Les chiffres autres que zéro nécessitent un posi  tionnement approprié des solénoïdes du clavier.

   Le  dispositif 492, une fois débloqué, sert à provoquer  - par son signal de sortie Q (qui est faux lorsque  492 est débloqué) - un retard de     transmission    con  venable qui permet aux solénoïdes de se positionner  D'autres     chiffres    sont adressés avec un temps d'at  tente normal donné par le taux de     répétition    des  impulsions de     transmetteur        Ct.    Bien que     les    chiffres       Dis    et     Dl7        commandant    également des solénoïdes, il  n'y a pas de retard pour eux,

       car        ils    sont     appliqués     à la mémoire 240     (fig.    9b), plutôt qu'à leur solénoïde       respectif.     



  La     sortie    de la     vanne     ET  449     (fig.    11a) est  également appliquée, par la vanne  OU  452, au  compteur de chiffres 445 pour     permettre    le comp  tage des     chiffres,    un à un, à leur sortie du registre  450 pour être     retransmis,    par les     vannes    475 et 415       (fig.        11b),    au transmetteur convertisseur 409 de la  succursale sélectionnée.

   Lorsque les impulsions     C,     de transmission se produisent pendant le dernier  compte de chiffre     D18,    le dernier     chiffre    du segment  de sortie à 18 chiffres est extrait du registre-tampon  450 et     transmis    à la succursale ; le compteur de chif  fres 445 est ramené à son compte initial Dl et le  compteur de programme de sortie 420 avance au  compte     OX4.     



  <I>6. Compte de programme</I>     OX,     Pendant     ce        compte,    le tampon 15     attend    la récep  tion d'un signal venant de la succursale et     informant     si oui ou non le segment d'entrée à 18 chiffres a été  reçu correctement.

   Trois possibilités se présentent  a) Si un     signal    dit  Accord message  est reçu  par le tampon,     par        l'intermédiaire    du     récepteur-con-          vertisseur    411     (fig.    11a), une     ligne    correspondante  d'un     décodeur    1410 devient vraie pour faire avancer  le compteur de sortie 420 jusqu'au compte de pro  gramme     OXo.k.     



  b) Si au     contraire    c'est un signal  Erreur mes  sage  qui est reçu, une ligne de sortie     correspon-          dante    du décodeur 1410 devient vraie et fait avancer  le compteur 420 au compte de programme     OXP.     



  c) Si, pour une raison quelconque, aucun message  n'est reçu de la     succursale    pendant ce compte     OX4,     une minuterie 493     (fig.    11b) qui est excitée pendant       OX4,    s'arrête et engendre une impulsion de sortie  493a qui fait aussi avancer le     compteur    de     sortie    420  au compte     OXe    qui rappelle la minuterie 493.  



  <I>7. Compte de programme</I>     OX",k     Ce compte est appliqué au processeur pour l'in  former qu'un message de sortie a été convenable  ment reçu à la     succursale.    A l'impulsion     Ct    suivante,  le     compteur    de programme 420 revient à son compte  de repos OP..      <I>8. Compte de programme</I>     OXe     Le compte     OX,    est envoyé au processeur pour       l'informer    que le message de     sortie    n'a pas été reçu  correctement. Le processeur retient donc le segment  de sortie et ne tente pas de l'adresser pendant un  temps prédéterminé.  



  Il faut noter que les deux comptes     OXe    et     OXa.h     sont appliqués à     l'entrée    de comptage du compteur  de balayage; de façon que, lorsque le balayage recom  mence, ce soit la succursale suivante qui soit balayée  la première.  



  Bien que la     description    qui précède vise une  forme de     réalisation        spécifique,        il    va de soi que l'in  vention peut subir des     modifications    dans la     cons-          truction    et l'aménagement de manière à pouvoir être  adapté à d'autres genres de services. Par exemple,  dans la mécanisation décrite on pourrait prévoir, en  cas d'erreurs un     certain    nombre d'essais, plutôt que  de se passer     immédiatement    du     segment   <B>de</B> message  en cours de traitement.

   De même, plusieurs tampons  15 pourraient être prévus- pour     fonctionnement    simul  tané, -au     lieu    d'un seul. Enfin le système peut natu  rellement comprendre d'autres types     d'opérations     en  ligne , l'invention n'étant pas     nécessairement    limitée  aux problèmes bancaires.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Equipement de traitement de données compre nant plusieurs installations de succursales qui com portent chacune plusieurs machines d'entrée de don nées à touches, fonctionnement manuellement et automatiquement ; chaque machine d'entrée étant pourvue d'un totalisateur de solde et d'un mécanisme d'impression destiné à imprimer sur un document introduit ;
    une station centrale de traitement com mune à toutes les installations de succursales et une unité-tampon disposée entre ces dernières et l'unité centrale pour la transmission de segments de mes sages parmi ceux qui sont enregistrés dans les -ma chines d'entrée - et la retransmission, de la station centrale, de segments de messages aux machines d'entrée ;
    caractérisé en ce que pour le traitement d'un message complet constitué par plusieurs seg ments . de messages individuels, ces segments sont transmis à la station centrale (12, 13) par l'inter médiaire d'un circuit d'entrée, la commande manuelle étant telle que, lors de l'enfoncement d'une touche d'ancien solde, un solde précédent soit enregistré dans le totalisateur de solde sans impression corres pondante sur le document;
    en ce que lors de l'en foncement d'une touche de commande d'enregistre ment de sommes, la somme correspondante ne soit ni enregistrée dans le totalisateur de solde ni impri- mée sur le document et que lors de l'enfoncement d'une touche de numéro de compte, ce numéro soit transmis, sans impression sur le document,
    et enfin qu'après vérification et mise à jour du compte cor respondant classé à la station centrale- et identifié par le numéro.
    de compte entré manuellement, ladite station centrale (12, 13) retransmette la somme, par l'intermédiaire d'un circuit de sortie (fig. 9b, 10b, 11b) et de l'unité-tampon (15), à la machine d'entrée intéressée de telle manière que les touches de mon tant (120) - et de commande (122)
    voulues soient enfoncées automatiquement en vue d'enregistrer cette somme dans le totalisateur de solde et de l'im primer sur le document et qu'ensuite une autre tou che de commande soit amenée à être enfoncée auto matiquement, provoquant la prise automatique du nouveau solde du totalisateur de solde et son impres sion sur le document.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Equipement selon la revendication, caractérisé par un registre-tampon (450) inclus dans un tampon (15) et recevant des segments de messages à plu sieurs-chiffres, à la fois des installations de succur sales (20) et de l'unité centrale de traitement (12, 13) ; par un compteur de chiffres (445) qui compte les chiffres individuellement d'un segment dans ledit registre-tampon (450) et les en extrait;
    par un dis positif de vérification de parité (456) destiné à véri fier chaque chiffre d'un segment de message; et par des compteurs d'entrée: et de sortie (400, 420) asso ciés au registre-tampon (450), au compteur de chif- fres (445) et au dispositif de vérification de parité (456) de telle manière que, si la parité totale est vérifiée, le segment de message appliqué au registre- tampon (450)
    en soit extrait chiffre par chiffre et envoyé à une succursale (20) ou à la station centrale (12, 13) suivant le cas, tandis qu'en cas de vérifica- tion négative de la parité, la connexion entre le registre-tampon (450); les succursales (20) et l'unité centrale de traitement (12, 13) se trouve être inter rompue, le ou les chiffres contenus dans le registre- tampon (450) se trouvant alors éliminés de ce der mer.
    2. Equipement selon la revendication, caractérisé par un compteur de programme d'entrée (300) et un compteur de programme de sortie (320) dans chaque succursale (20), le premier contrôlant la transmission de segment de message des machines d'entrée (40) à l'unité-tampon (15) et rendu actif par l'intermédiaire d'un circuit de vannes (fig. 10a) qui ne donne une sortie vraie que lorsqu'un signal d'ac-- cord.est reçu d'une -des machines d'entrée de données (40) et lorsque les deux compteurs de programme (300, 320) sont en position de repos ;
    et par un compteur de balayage -(302) contrôlant le balayage séquentiel des machines d'entrée (40) et dont le balayage passe à la machine (40) suivante dans le cas seulement où un - dispositif de commande de vannes (303) est à. l'état vrai par la réception .d'im pulsions chronologiques -d'une horloge de -balayage (301) et d'impulsions d'entrée venant à la fois du compteur d'entrée (300) et du compteur de sortie (320) dans leur position de repos.
    3. Équipement selon la revendication et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que le compteur de programme de sortie (320) commande la trans mission de segments de messages de la station cen trale de traitement (12, 13) jusqu'aux machines d'en trée (40) ; lesdits segments comprenant des chiffres qui assurent l'actionnement automatique de touches de commande (122) des machines d'entrée (40) ; et caractérisé en outre par une mémoire (240) emma gasinant ces chiffres de commande pendant la trans mission du segment de sortie aux machines d'entrée (40) ;
    lesdits chiffres de commande étant extraits de cette mémoire (240) afin de produire l'actionnement automatique des touches de commandes correspon- dantes (122), sous la commande seulement d'un dis positif de contrôle (260) qui reçoit un signal d'accord du compteur de programme de sortie (320) à la fin du segment de message de sortie.
    4. Bquipement selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisé par un circuit de vanne de sortie de chiffres (491, 492, 497) rendu actif en vue d'imposer un premier contrôle chronologique de la sortie de certains chiffres du registre-tampon (450), puis un second contrôle chronologique de la sortie d'autres chiffres.
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