Outil pour fixer ensemble deux parties superposées de bande métallique
L'invention a pour objet un outil pour fixer ensemble deux parties superposées de bande métallique utilisable par exemple pour fixer une boucle de ruban métallique autour d'un objet tel qu'un paquet ou une boîte.
L'outil faisant l'objet de l'invention comporte un dispositif de cisaillement déplaçable transversalement auxdites parties de bande pour cisailler la partie de bande supérieure et un dispositif de fixation par apposition d'un sceau sur lesdites parties de bande, ces deux dispositifs étant actionnables ensemble.
Cet outil est caractérisé en ce que le dispositif de cisaillement et le dispositif de fixation sont verrouillés l'un à l'autre de façon amovible par un dispositif de verrouillage libérable, de telle manière que les dispositifs de cisaillement et de fixation se déplacent solidairement vers lesdites parties de bande pendant une première partie de la course du dispositif de fixation et que, après le sectionnement de la partie de bande supérieure, le dispositif de verrouillage soit libéré et que le dispositif de fixation continue seul à se déplacer pendant une seconde partie de sa course et opère tandis que le dispositif de cisaillement reste immobile.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation frontale de l'outil ;
la fig. 2 est une vue en élévation latérale montrant le côté droit de l'outil de la fig. 1;
la fig. 3 est une vue en élévation latérale montrant le côté gauche de l'outil de la fig. 1 ;
la fig. 4 est une vue en élévation par derrière de l'outil, la poignée ayant été enlevée pour plus de clarté ;
la fig. 5 est une vue en coupe en plan, suivant la ligne 5-5 de la fig. 2;
la fig. 6 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 6-6 de la fig. 5;
la fig. 7 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 7-7 de la fig. 5;
la fig. 8 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 8-8 de la fig. 2;
la fig. 9 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 9-9 de la fig. 2;
la fig. 10 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 10-10 de la fig. 5;
la fig. 11 est une vue de détail en perspective explosée du porte-mâchoires de l'outil de la fig. 1, et de la tige de came et de l'oreille pour le relier et le détacher du support de mâchoire lorsque le portemâchoires effectue un mouvement de va-et-vient;
la fig. 12 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 12-12 de la fig. 5, montrant les mâchoires en position ouverte;
la fig. 13 est une vue en coupe verticale fragmentaire, semblable à celle de la fig. 12, montrant les mâchoires en position de scellement ;
la fig. 14 est une vue en coupe verticale brisée, généralement suivant la ligne 14-14 de la fig. 3, montrant le mécanisme de soupape commandant le moteur tendeur et le piston plongeur;
la fig. 15 est une vue en plan fragmentaire, montrant le levier pivoté en engagement mutuel avec les leviers de commande;
la fig. 16 est une vue en perspective de détail de la structure de verrou de la fig. 15;
la fig. 17 est une vue en plan en coupe brisée, semblable à celle de la fig. 14, montrant la soupape commandant le piston plongeur dans sa position la plus basse.
L'outil à ligaturer montré sur le dessin comprend un socle 10 auquel est fixée une poignée 11. Comme le montre la fig. 3 la poignée s'étend vers le haut et vers l'avant de l'extrémité arrière de l'outil, et se termine par une boucle 12, pour faciliter la manoeuvre, située au-dessus du mécanisme de commande. Un coude 12' dans la partie supérieure de la poignée est situé au-dessus du centre de gravité de la machine et forme le point de suspension sur la poignée lorsque l'outil est suspendu par un câble ou une chaîne supérieure.
Le socle présente une paire de pieds espacés 13 s'étendant latéralement d'un côté de celui-ci. Les pieds sont espacés le long du socle pour fournir une encoche assez longue pour permettre l'introduction dans celle-ci d'une unité de scellement adaptée pour pincer les bords longitudinaux opposés de parties se recouvrant d'un ruban métallique plat et pour fixer un sceau autour de celles-ci.
Le socle présente un organe de support vertical 15 venu de fabrication faisant saillie vers le haut de son extrémité arrière. Le bord supérieur de l'organe de support 15 est bifurqué, comme indiqué en 16, pour fournir une paire d'oreilles 17 dirigées vers le haut venues de fabrication. La surface supérieure de la partie antérieure du socle 10 est usinée pour fournir un support plat 18 (fig. 6) pour l'extrémité antérieure d'un organe formant cadre vertical 19. L'organe formant cadre 19 est représenté comme étant en fonte, de préférence en fonte d'aluminium, et ayant une paroi postérieure 20, une paroi latérale 21 et une oreille 22 faisant saillie parallèlement à la paroi postérieure 20 à l'extrémité antérieure de l'organe formant cadre. Le fond de l'oreille 22 est usiné pour fournir une surface lisse pour l'engagement avec la surface supérieure du support plat 18.
L'extrémité antérieure du socle 10 est boulonnée à une oreille 22.
Une bride venue de fabrication 23 s'étendant vers l'arrière de la paroi postérieure 20 présente une partie inférieure 24 s'étendant dans la bifurcation 16 entre les oreilles 17. Un arbre 25 est monté rotativement dans des ouvertures alignées transversalement 26 (fig. 8) prévues dans chacune des oreilles 17 et dans la partie inférieure 24 de la bride 23. Un carter de moteur 27 est fixé à l'arbre 25 d'un côté de l'organe de support 15 pour pivoter avec ledit arbre.
Une plaque de guidage latérale plate 28 est rigidement fixée audit arbre du côté opposé de celui-ci. Le moteur tendeur ne fait pas partie de la présente invention et n'est pas montré, à part son arbre 29 et une vis sans fin 30 fixée sur lui, comme le montre la fig. 8.
Le moteur tendeur et la plaque de guidage latérale 28 peuvent se déplacer dans des plans verticaux en pivotant autour de l'axe de l'arbre 25 dans une mesure prédéterminée, limitée de façon décrite ciaprès. Le moteur tendeur est maintenu dans l'une ou l'autre de deux positions angulaires, désignées pour la commodité de la description comme étant ses positions supérieure et inférieure. La position supérieure du moteur est sa position opérative, et sa position inférieure est sa position inopérative. Un verrou 31 est relié à pivot au moteur par une goupille 32 qui s'étend transversalement entre deux oreilles 33 faisant saillie sur une plaque 33' rigidement fixée au carter 27 du moteur.
Un ressort enroulé 34 entourant la goupille 32 a une extrémité 35 prenant appui sur la plaque 33' et son autre extrémité 36 prenant appui sur la face inférieure du verrou 31 pour repousser le verrou vers le haut.
Le moteur tendeur est repoussé vers le haut par un ressort enroulé 37 entourant l'arbre 25 et ayant ses extrémités 38 et 39 prenant appui respectivement sur l'organe de support vertical 15 et sur la goupille 32. Le moteur est maintenu dans sa position inférieure à l'encontre de l'action du ressort 37 par l'engagement d'une encoche 40 (fig. 6) du verrou 31 avec un goujon 41 faisant saillie vers l'intérieur de la paroi latérale 21. Le verrou 31 est maintenu contre un mouvement latéral par des goupilles 41 portées par le goujon 41 et s'étendant vers le bas de part et d'autre du verrou. Les moyens pour libérer le verrou afin de permettre au ressort 37 d'amener le moteur tendeur à sa position supérieure, et les moyens pour amener le moteur tendeur de sa position supérieure à sa position inférieure à l'encontre de l'action du ressort 37, sont tous deux décrits en détail ci-après.
Le verrou 31 est pourvu d'une lèvre venue de fabrication 43 qui fait saillie vers l'intérieur de son bord inférieur. La lèvre 43 coopère avec des moyens, décrits ci-après, pour libérer le verrou 31 avant l'opération de scellement et ainsi empcher le coincement de l'outil, pour le cas où le verrou ne serait pas précédemment libéré de la manière normale, décrite ci-après.
Une roue tendeuse 44, présentant une surface périphérique moletée, est fixée sur un arbre 45 qui s'étend parallèlement à l'arbre 25. L'arbre 45 est monté rotativement dans un manchon 46 (fig. 8) s'étendant entre le carter du moteur et la roue moletée. Le manchon 46 est pourvu d'aiguilles de roulement 47 à proximité de l'une de ses extrémités. Une roue à vis 48 est fixée sur une extrémité de l'arbre 45 par une goupille 49. La roue à vis engrène avec la vis sans fin 30 du moteur tendeur et l'entraînement en rotation de l'arbre 29 par le moteur provoque la rotation de la roue moletée 44 aussi longtemps que le moteur se trouve dans sa position supérieure. Le moteur tendeur est de préférence pneumatique, et son fonctionnement est commandé par un mécanisme de soupape qui est agencé de façon que le moteur soit maintenu en fonctionnement lorsque la soupape est abaissée.
L'autre extrémité de l'arbre 45 fait saillie à travers la plaque de guidage latérale 28. La plaque de guidage latérale 28 agit comme biellette rigide par rapport à l'arbre 45, de sorte que l'arbre 45 se déplace en pivotant autour de l'axe de l'arbre 25 lorsque le moteur tendeur est déplacé en pivotant entre sa position supérieure et sa position inférieure.
L'organe de support vertical 15 est pourvu d'une ouverture 50 (fig. 2) à travers laquelle s'étend l'arbre 45. L'ouverture 50 est allongée pour per mettre le mouvement curviligne de l'arbre 45 pivotant autour de l'axe de l'arbre 25. La butée de l'arbre 45 contre l'extrémité supérieure de l'ouverture allongée 50 peut limiter le mouvement pivotant vers le bas du moteur tendeur. La coopération du verrou 31 et du goujon 41, cependant, fournit normalement un arrt et retient le moteur avant une telle butée et ne permet pas à celle-ci de se produire.
L'extrémité libre de la plaque de guidage latérale 28 bute contre la surface supérieure du socle 10 pour limiter le mouvement pivotant vers le haut du moteur s'il n'y a pas de ruban de feuillard disposé sous la roue 44. La surface périphérique moletée de la roue 44 est substantiellement tangentielle à la surface supérieure du socle 10 lorsque le moteur tendeur est dans sa position supérieure ou position opérative. Le socle 10 présente un tampon imoleté 51 qui peut tre formé en moletant la surface supérieure d'un bossage du socle ou par un bouchon moleté séparé fixé dans une ouverture du socle.
La surface moletée 51 est adaptée pour coopérer avec la surface moletée de la roue 44 pour saisir entre elles les parties supérieure et inférieure se recouvrant d'un ruban S et pour permettre à la partie supérieure du ruban d'tre déplacée longitudinalement par rapport à la partie inférieure de celle-ci lorsque la roue 44 tourne, afin de tendre le ruban autour d'un objet qu'il entoure.
L'extrémité libre de la plaque de guidage latérale 28 bute contre le bord longitudinal extérieur du ruban pour servir de guide à celui-ci lorsqu'on le tend. La plaque de guidage est disposée près du point de scellement et assure ainsi une correspondance verticale correcte des bords des parties se recouvrant du ruban pendant l'opération de scellement. Un autre organe de guidage 52 est prévu pour le ruban à proximité de l'extrémité avant de l'outil.
L'organe de guidage 52 (fig. 10) comprend un organe en forme d'auge 53 à fond ouvert ayant une goupille s'étendant transversalement (non représentée) maintenant une barre 54 à pivotement à l'intérieur de Fauge. Une paroi latérale 55 de l'organe en forme d'auge est disposée à proximité de la surface interne de l'oreille 22, et l'autre paroi latérale 56 est disposée à proximité d'un côté d'un bloc 57, décrit ci-après. La goupille de pivotement s'étend dans un logement (non représenté) ménagé dans le côté du bloc 57 afin de fixer la position de l'organe de guidage 52 latéralement par rapport au socle. Les parois latérales 55 et 56 de l'organe en forme d'auge 53 sont fendues longitudinalement comme indiqué en 58, le long de la partie de l'organe en forme d'auge 53 qui fait saillie au-delà du bord intérieur de l'oreille 22.
En usage, la partie supérieure du ruban S est mise en position de façon à s'étendre à travers les fentes 58.
Un ressort enroulé 59, logé dans un enfoncement 60 du socle 10, vient en engagement avec le bord inférieur de la barre 54 et la repousse vers le haut contre la face inférieure de la partie du ruban S qui s'étend à travers les fentes 58. L'extrémité extérieure de la barre 54 présente une saillie s'étendant vers le haut (non représentée) qui traverse les fentes 58 et sert de guide latéral pour la partie du ruban S qui s'étend à travers les fentes. La saillie empche un déplacement latéral accidentel du ruban.
L'extrémité libre du ruban S passe sous l'organe de guidage 52.
L'extrémité libre du ruban passe également sous une pince 61 qui empche le mouvement longitudinal du ruban lorsque celui-ci est enfilé dans la machine et jusqu'à ce que le ruban soit tendu. La pince comprend une barre 62 s'étendant transversalement par rapport au bloc 57 et présentant un goujon 63 (fig. 7) faisant saillie à travers une ouverture du bloc 57. Le goujon 63 peut tre formé par une pièce distincte de la barre 62 et rigidement fixée à celle-ci ou peut venir de fabrication avec la barre. L'axe du goujon 63 est parallèle à et adjacent au plan de la face supérieure du socle 10 de l'outil. La barre de pin çage 62 est simplement basculée autour de son axe pour l'amener en relation de pinçage avec le ruban.
La barre de pinçage 62 porte un levier 64, rigidement fixé au goujon 63 et poussé vers la position de pincement de la barre 62 par un ressort de traction à boudin 65. Une extrémité du ressort est fixée au levier 64, comme indiqué en 66. L'autre extrémité du ressort est fixée à un goujon 67 faisant saillie de la paroi arrière 68 d'un magasin 69. Le bord inférieur de la barre de pinçage 63, qui est poussé en engagement de pincement avec le ruban S par le ressort de traction 65 est de préférence pourvu de dents, indiquées en 71 (fig. 2), pour augmenter la fermeté de l'action de serrage. Le bord de serrage de la barre 62 s'étend légèrement au-dessous du fond du bloc 57 lorsque la barre est en position de serrage.
L'extrémité libre du levier 64 est pourvue d'une bride latérale 72 pour permettre de faire pivoter manuellement la barre 62 vers le bas, à l'encontre de l'action du ressort 65 afin de soulever la barre de serrage 62 pour permettre l'introduction d'un ruban dans la machine.
Le magasin 69 prévu pour contenir une pile de sceaux est de préférence une pièce coulée en aluminium, mais peut tre fait de toute façon convenable.
En plus de sa paroi postérieure 68, il a une paire de parois latérales 73 et 74 qui s'étendent vers l'avant à partir de la paroi postérieure pour former un organe en forme d'auge vertical à trois côtés. La paroi latérale 74 a une rainure verticale 75 usinée dans sa surface extérieure, cette surface étant également usinée pour fournir une face lisse.
Une paire d'oreilles 76 et 77 s'étendent vers l'arrière à partir des parties de bord supérieure et inférieure, respectivement, de la paroi postérieure 68 du magasin 69, comme le montrent les fig. 5 et 7.
L'espacement vertical des oreilles 76 et 77 coïncide avec l'espacement vertical d'oreilles semblables 78 et 79 (fig. 6) faisant saillie vers l'intérieur de la paroi latérale 21 de l'organe formant cadre vertical 19. Les surfaces venant en contact de ces oreilles sont usinées, et le magasin 69 est fixé à l'organe formant cadre 19 au moyen de boulons 80 s'étendant à travers les oreilles comme montré à la fig. 5. Les surfaces lisses des oreilles permettent l'alignement précis du magasin 69 avec les autres parties de l'outil.
L'oreille supérieure 78 est prolongée vers le haut, comme montré en 81, de façon qu'une partie de celle-ci affleure le bord supérieur de l'organe formant cadre 19. Le prolongement 81 est pourvu d'un per çage vertical 82, dont le but sera décrit ci-après.
Les surfaces internes des parois latérales 73 et 74 du magasin 69 sont pourvues de rainures verticales alignées 83 et 84, respectivement, pour l'engagement à coulissement avec les côtés opposés d'une plaque 85 faisant partie d'un tampon de maintien 86 pressé par un ressort. Le tampon de maintien présente également un bras 87, adapté pour reposer sur le sceau supérieur d'une pile de sceaux métalliques 70 disposée dans le magasin 69, et un ressort à ruban enroulé à tension constante 88 pousse le tampon vers le bas contre le sommet de la pile de sceaux. Le bras 87 est de préférence venu de fabrication avec la plaque 85 et s'étend substantiellement à angle droit par rapport à celle-ci. Le bras 87 peut tre formé séparément et tre fixé à la plaque 85 de toute façon convenable.
Le ressort 88 a une extrémité rigidement fixée à la paroi 73 du magasin 69. L'autre extrémité du ressort 88 est fixée à un manchon 89 (fig. 10) monté rotativement sur un goujon 90 qui est pressé dans l'extrémité avant de la plaque 85. Une pièce formant doigt 91 fait saillie du goujon 90 et est aisément accessible entre les parois latérales 73 et 74 pour faciliter le déplacement vers le haut du tampon de maintien 86 à l'encontre de l'action du ressort 88.
Le tampon de maintien est soulevé au-dessus de la pile de sceaux lorsqu'on désire refaire le stock de sceaux métalliques se trouvant dans le magasin par le côté ouvert de celui-ci, qui est plus large que les sceaux métalliques. Tout ce qui est nécessaire de faire pour charger le magasin, est de soulever le tampon de maintien 86 soumis à un ressort au moyen de la pièce formant doigt 91, de maintenir le tampon soulevé à l'encontre de l'action du ressort, et d'introduire les sceaux métalliques manuellement dans le canal du magasin par son côté ouvert. Dès qu'une pile de sceaux a été introduite dans le canal sous le tampon de'maintien 86, le tampon de maintien est lâché, et le ressort tire le tampon de maintien vers le bas contre le sommet de la pile.
Les parois 73 du magasin 69, auxquelles une extrémité du ressort 88 est fixée, est pourvue d'une rainure verticale plate 92 peu profonde. L'extrémité du ressort qui est fixée à la paroi 73 est ajustée dans la rainure 92, et la partie intermédiaire du ressort est logée dans la rainure de façon qu'elle ne fasse pas saillie dans l'espace à l'intérieur du magasin destiné à recevoir la pile de sceaux 70. Ceci écarte le ressort des sceaux métalliques pendant l'opération de chargement, ce qui rend plus facile de charger le magasin. La rainure 92 prolonge également la durée du ressort 88 parce qu'il n'y a pas d'usure par frottement du ressort par le contact des sceaux métalliques.
L'espacement de la partie intermédiaire du ressort 88 du bord adjacent des sceaux métalliques empche également une déformation des sceaux métalliques par une action de frottement du ressort sur les sceaux métalliques.
La partie enroulée du ressort 88 n'occupe pas d'espace destiné aux sceaux parce qu'elle est située au-dessus du bras 87 qui engage le sceau supérieur de la pile. Cet agencement permet de donner une hauteur réduite à l'outil pour une capacité donnée en sceaux, parce que substantiellement tout l'espace dans le canal du magasin compris entre le fond du canal et le tampon de maintien 86 est disponible pour l'empilage des sceaux.
Le ressort 88 est agencé pour se dérouler à mesure que le tampon de maintien est poussé vers le haut et pour s'enrouler à nouveau sur le manchon 89 à mesure que les sceaux sont éjectés du magasin et que le tampon descend, ou chaque fois que le tampon est lâché alors qu'il se trouve espacé du sommet de la pile de sceaux dans le canal du magasin. La tension du ressort 88 est suffisante pour que le tampon de maintien 86 puisse appuyer le sceau inférieur 70 contre la surface supérieure du bloc 57, qui sert de fond au magasin 69. La tension du ressort 88 assure aussi un mouvement substantiellement instantané du sceau métallique inférieur suivant de la pile pour l'amener en engagement avec la surface supérieure du bloc 57 aussitôt que le sceau de dessous est sorti du magasin.
Les sceaux métalliques 70 sont amenés individuellement du magasin dans une unité d'application du sceau 93, décrite ci-après pour les agrafer en engagement avec les bords longitudinaux de parties se recouvrant d'un ruban de feuillard.
Comme le montre la fig. 10, la partie supérieure 94 du bloc 57 comprend un prolongement venu de fabrication faisant saillie vers le haut à partir du bloc et pourvu d'une rainure transversale 95 disposée centralement dans laquelle est monté à coulisement le doigt éjecteur 96. Le doigt éjecteur a un prolongement 97 s'étendant vers le haut et vers l'extérieur à partir de son extrémité libre pour engager un bord du sceau métallique 70 inférieur du magasin 69 et le pousser vers l'arrière, de façon qu'il soit enlevé du fond de la pile de sceaux dans le magasin et introduit dans l'unité d'application du sceau. Une goupille 96' relie l'autre extrémité du doigt éjecteur 96 à pivot à l'extrémité inférieure d'un levier éjecteur 98 qui impartit au doigt éjecteur un mouvement de va-et-vient dans la rainure 95.
Un ressort 98' enroulé autour de la goupille 96' pousse le doigt éjecteur 96 vers le bas contre le fond de la rainure 95.
L'extrémité supérieure du levier éjecteur 98 pivote sur une goupille 99 s'étendant à travers des ouvertures dans une paire d'oreilles espacées 100 faisant saillie sur la paroi 73 du magasin 69. Un ressort enroulé 101 entourant la goupille 99 a une extrémité 102 appuyant sur le levier éjecteur et son autre extrémité appuyant sur la paroi 73 afin de repousser l'extrémité inférieure du levier éjecteur vers le magasin 69. Un levier 104, venu de fabrication avec le levier éjecteur 98, est disposé entre la paroi postérieure 68 du magasin et la paroi latérale 21 de l'organe formant cadre 19. Le levier 104 fait saillie substantiellement à angle droit par rapport au levier éjecteur 98 et est agencé pour amener le levier éjecteur à déplacer le doigt éjecteur 96 dans sa position rétractée lorsque l'outil commence à fonctionner.
Le levier 104 est engagé près de son extrémité extérieure par une goupille 105 (fig. 5 et 7) qui fait saillie vers l'extérieur à partir d'un support de mâchoire 106. Le support de mâchoire 106 effectue un mouvement de va-et-vient vertical, d'une manière décrite ci-après. Le mouvement descendant du support de mâchoire 106 provoque l'engagement de la goupille 105 avec le bord supérieur du levier 104 à proximité de son extrémité extérieure pour faire pivoter le levier vers le bas. Le 'mouvement de pivotement vers le bas du levier 104 autour de la goupille 99 déplace l'extrémité inférieure du levier éjecteur 98 vers l'extérieur à l'encontre de l'action du ressort 101.
Une autre goupille 105' fait saillie latéralement à partir d'un piston 122, décrit ci-après, dans une direction parallèle à celle de la goupille 105 et complète l'action de la goupille 105 sur le levier 104.
Après que le support de mâchoire 106 a atteint sa position inférieure, le piston 122 continue à se déplacer vers le bas, et la goupille 105' engage le levier 104 pour le déplacer plus loin et le levier éjecteur 98 pour le déplacer dans la mme direction que celle dans laquelle ils avaient précédemment été déplacés par la goupille 105. Le mouvement vers l'extérieur de l'extrémité inférieure du levier éjecteur 98 provoqué par le déplacement vers le bas de la goupille 105' retire le doigt éjecteur 96 suffisamment pour permettre au ressort 88 de déplacer la pile de sceaux métalliques 70 vers le bas dans le canal du magasin 69 et ainsi d'amener un autre sceau en position sur la surface supérieure du bloc 57.
La goupille 105' est rigidement fixée au piston et ne libère le mécanisme éjecteur que lorsque le piston commence à se déplacer vers te haut après l'opération de scellement, qui a lieu pendant le mouvement vers le bas du piston. Lorsque le support de mâchoire 106 se déplace vers le haut, la goupille 105 qui est rigidement fixée sur celui-ci se déplace également vers le haut, et le ressort 101 déplace l'extrémité inférieure du levier éjecteur 98 vers l'intérieur en direction du magasin. Le levier éjecteur déplace le doigt éjecteur le long de la rainure 95 pour amener le sceau inférieur dans l'unité d'application 93 pour l'opération de scellement suivante.
L'unité de cisaillement et l'unité d'application du sceau sont combinées de façon qu'une partie de la structure décrite ci-après est commune aux deux.
L'unité de cisaillement comprend le support de mâchoire 106 et la lame de cisaillement 108. Ces deux organes coopèrent également avec des mâchoires d'agrafage de l'unité d'application du sceau, décrite ci-après, pour les supporter et leur permettre de produire l'action de genouillère nécessaire pour replier un sceau métallique autour des bords longitudinaux des parties se recouvrant du ruban de feuillard. Le support de mâchoire 106 comprend un bloc 109 (fig. 10) ayant une plaque latérale 110 venue de fabrication s'étendant vers le bas sur un côté du bloc. Le bloc 109 a un prolongement 111 venu de fabrication faisant saillie latéralement d'un côté, ce prolongement étant monté à coulissement dans la rainure 75, qui s'étend verticalement dans la paroi latérale 74 du magasin 69.
L'engagement du prolongement 111 dans la rainure 75 du magasin aide à guider le mouvement vertical des unités de cisaillement et d'application du sceau, et en outre aide à assurer la position correcte d'une lame de cisaillement 108 par rapport à une cisaille fixe 112.
La cisaille fixe 112 constitue une partie du bloc 57 et est formée sur un bord du bloc. Cette partie de bord du bloc 57 est usinée pour fournir un contact de surface précis et serré avec le côté de la lame de cisaillement 108, et est encochée comme indiqué en 113 pour fournir une ouverture en forme de V à travers laquelle passent les parties supérieures du ruban de feuillard S. La partie supérieure du ruban S passe également par-dessus la barre de serrage 62, qui est adjacente à l'encoche 113, afin qu'elle soit libre de se déplacer longitudinalement par rapport à la partie inférieure du ruban qui est empchée de se déplacer par la barre de serrage. Le bord inférieur de la lame de cisaillement 108 est légèrement incliné, comme indiqué en 114, afin de fournir un effet de cisaillement énergique entre la lame de cisaillement et la cisaille fixe 112.
Afin d'obtenir entre la lame de cisaillement 108 et la cisaille 112 un ajus tdment suffisamment serré pour atteindre l'action de cisaillement énergique désirée, il est nécessaire de dimensionner de façon précise l'épaisseur du bloc 109 et l'épaisseur de la lame de cisaillement 108.
La lame de cisaillement 108 est pourvue d'une ouverture rectangulaire 115 adaptée pour s'ajuster exactement sur le prolongement 111. Quoique dans cette forme d'exécution le prolongement 111 et l'ouverture 115 aient un profil rectangulaire, il est clair qu'ils pourraient avoir toute configuration désirée d'ajustement précis. Un manchon 116 ajusté sur un goujon 118 agit comme organe d'espacement entre la lame de cisaillement 108 et la plaque latérale 110.
La lame de cisaillement 108 et la plaque latérale 110 butent contre les extrémités opposées du manchon d'espacement 116, mais la lame de cisaillement 108 présente une ouverture 117 à travers laquelle s'étend le goujon 118. Une rondelle 119 ajustée sur le goujon 118 a un diamètre extérieur substantiellement égal à la largeur de la rainure verticale 75 et est ajustée dans celle-ci pour aider à guider le mouvement vertical des unités de cisaillement et de scelle ment. Le manchon d'espacement 116 peut tre solidaire du goujon 118 si on le désire, et présenter une partie de diamètre réduit s'étendant à travers l'ouverture 117.
La longueur du manchon d'espacement 116 est dimensionnée avec précision afin d'tre égale à la distance latérale entre la surface interne de la plaque latérale 110 et la surface extérieure du bloc de support de mâchoire 109 sur laquelle fait saillie le prolongement 111. L'organe d'espacement et ladite surface extérieure du bloc 109 fournissent deux aires de support espacées verticale'ment pour la surface interne de la lame de cisaillement, afin d'assurer l'alignement exact de la lame de cisaillement avec la surface externe de la cisaille fixe 112. Le contact à plat surface contre surface entre les oreilles 76 et 78, et entre les oreilles 77 et 79, assure l'alignement vertical précis de la paroi 74 du magasin.
La surface externe de la lame de cisaillement 108 fait un contact lisse et coulissant avec la surface externe de la paroi 74 du magasin de chaque côté de la rainure verticale 75. En plus de l'action de cisaillement énergique obtenue par l'alignement exact de la lame de cisaillement avec la cisaille fixe, l'alignement précis de ces parties assure une mise en position précise des sceaux métalliques dans les mâchoires d'agrafage lorsqu'ils sont éjectés du magasin par le doigt éjecteur 96. Le fonctionnement du levier jecteur 98 déplace le doigt éjecteur 96 de façon qu'il déplace le sceau inférieur 70 de la pile du Magasin contre la lame de cisaillement 108. Lorsque le support de mâchoire 106 est déplacé vers le haut, la lame de cisaillement 108 monte et lorsque son bord inférie
L'oreille 133 est espacée verticalement du bord inférieur de la paroi latérale 21 d'une distance telle qu'elle est engagée par la tige de détente après que le cisaillement de la partie de recouvrement supérieure du ruban S par la lame de cisaillement 108 a été effectué. Cette partie de recouvrement supérieure du ruban est espacée de la partie inférieure dans le plan de cisaillement vertical, comme montré à la fig. 10, de sorte que la partie supérieure du ruban peut tre complètement cisaillée sans que la lame de cisaillement 108 entame la partie inférieure du ruban. Le plan de cisaillement vertical est adjacent à la partie antérieure de l'aire de scellement. La position du plan de cisaillement empche un gaspillage du ruban et a pour résultat un paquet plus net.
La partie supérieure du ruban est cisaillée juste avant que le sceau soit replié autour des bords longitudinaux des deux parties se recouvrant du ruban.
Comme le montrent les fig. 12 et 13, les biellettes de genouillère 134 de l'unité d'application du sceau 93 sont montées à pivot sur une goupille 135.
La goupille 135 est fixée au piston et s'étend en travers du logement 123. Les extrémités inférieures des biellettes de genouillère sont reliées à pivot aux mâchoires coopérantes 124 au moyen de goupilles 136. Les mâchoires sont disposées par paires, chaque mâchoire étant en face de la mâchoire opposée dans le mme plan. Les extrémités inférieures de mâchoires sont fixées à pivot à proximité de côtés opposés de l'unité d'application du sceau par des goupilles 139 dont les extrémités sont ajustées et fixées dans des ouvertures de la lame de cisaillement 108 et de la plaque latérale 110 pour empcher les extrémités inférieures des mâchoires de se déplacer verticalement par rapport à la lame de cisaillement et à la plaque latérale 110.
Des barres d'écartement 138, disposées entre les mâchoires adjacentes, s'étendent transversalement par rapport au support de mâchoire, et chaque barre d'écartement est fixée aux mâchoires 124 par des goupilles 137.
Chacune des goupilles 139 s'étend à travers des ouvertures 140 des barres d'écartement. Les ouvertures 140 sont légèrement allongées dans la direction verticale. Cet allongement vertical des ouvertures 140 permet aux barres d'écartement de se déplacer vers le bas pendant l'action d'agrafage des mâchoires. Les mâchoires pivotent autour des goupilles 139 pour déplacer les goupilles 137 et les barres d'écartement vers le bas.
Les bords intérieurs des mâchoires 124 sont chacun encoché à proximité du fond de la mâchoire comme indiqué en 143. Les encoches 143 facilitent la mise en position du sceau métallique 70 entre les mâchoires opposées lorsque le sceau est amené dans l'unité d'application du sceau par le doigt éjecteur 96 et guident également les bords extérieurs du sceau métallique pendant l'opération d'agrafage.
Les parties se recouvrant du ruban sont tendues avant que le sceau leur soit appliqué. Les moyens pour faire pivoter le moteur tendeur autour de l'axe de l'arbre 25 entre ses positions supérieure et inférieure comprennent une goupille 144 et un verrou 145. Le verrou 145 est monté à pivot à proximité de son extrémité supérieure sur une paroi de l'unité d'application du sceau 93 par un goujon 146, comme le imontre la fig. 9. Un ressort 147 dont une extrémité 148 engage le verrou 145 et dont l'autre extrémité 149 engage une ouverture ou creusure ménagée dans l'unité d'application du sceau 93, repousse l'extrémité inférieure du verrou vers l'intérieur dans sa position active.
Une goupille 150 (fig. 12) fait saillie latéralement du goujon 146 et engage le bord inférieur du bloc 109 pour limiter le mouvement vers l'extérieur de l'extrémité inférieure du verrou.
L'extrémité supérieure 151 du verrou 145 s'étend vers l'intérieur de façon qu'elle puisse venir engager une goupille 152 (fig. 9) faisant saillie vers l'arrière de la paroi postérieure 20 de l'organe formant cadre 19.
L'extrémité inférieure 153 du verrou 145 s'étend vers l'intérieur de façon qu'elle puisse engager une oreille 154 faisant saillie vers l'avant de la plaque de guidage 28. L'oreille 154 est de préférence venue de coulée avec la plaque de guidage.
Lorsque l'unité d'application du sceau se déplace vers le bas, en entraînant avec elle le verrou 145, l'extrémité inférieure 153 du verrou 145 se déplace vers l'intérieur, étant poussée par le ressort 147, de sorte qu'elle se place au-dessous de l'oreille 154.
Lorsque l'unité d'application du sceau est déplacée vers le haut, l'extrémité inférieure 153 du verrou 145 engage le côté inférieur de l'oreille 154 et soulève celle-ci. Le mouvement vers le haut de l'oreille 154 déplace la plaque de guidage 28 et l'extrémité inférieure du moteur tendeur de façon à les faire pivoter autour de l'axe de l'arbre 25, ce qui amène le moteur à sa position inférieure. Ce Imouvement de pivotement du moteur tendeur tire le verrou 31 du moteur (fig. 6) en arrière, et le ressort 34 déplace le verrou du moteur vers le haut pour déplacer l'encoche 40 en engagement de retenue avec le goujon 41, de sorte que le moteur se trouve maintenu dans sa position inférieure.
Lorsque l'unité d'application du sceau est déplacée vers le haut, l'extrémité supérieure 151 du verrou 145 engage la goupille 152. La goupille 152 empche l'extrémité supérieure 151 de continuer son mouvement vers le haut et fait basculer l'extrémité inférieure du verrou vers l'extérieur pour la dégager de l'oreille 154. Ce dégagement du verrou 145 de l'oreille 154 n'affecte pas la position du moteur tendeur parce que le moteur est alors maintenu dans sa position inférieure par l'engagement de la goupille 41 dans l'encoche 40 du verrou 31 du moteur.
La goupille 144 montrée à la fig. 7, est déplacée vers le bas dans l'alésage 82 du prolongetment 81 (fig. 6) par des moyens pneumatiques décrits ci-après, pour venir en engagement avec le bord supérieur du verrou du moteur 31 afin de faire pivoter le verrou du moteur vers le bas pour dégager l'encoche 40 de la goupille 41. Dès que l'encoche 40 est dégagée de la goupille 41, le ressort 37 fait pivoter le moteur tendeur en l'amenant à sa position supérieure. Le ressort 37 maintient le moteur tendeur dans sa position supérieure jusqu'à ce que l'extrémité inférieure du verrou 145 engage de nouveau l'oreille 154 et la soulève, en faisant ainsi pivoter l'extrémité inférieure vers le haut pour amener le moteur à sa position inférieure.
Quoique le verrou du moteur soit normalement libéré par la pression exercée vers le bas par la goupille 144 sur son bord supérieur, on préfère, pour plus de sûreté, prévoir des moyens supplémentaires, décrits ci-après pour libérer le verrou du moteur pour le cas où les unités de cisaillement et d'application du sceau seraient déplacées vers le bas sans que la goupille 144 ait été préalablement actionnée. Les unités de cisaillement et d'application du sceau reçoivent un mouvement de va-et-vient vertical des memes moyens pneumatiques que ceux qui déplacent la goupille 144 vers le bas.
Un carter 157 (fig. 12) qui contient le mécanisme de soupapes décrit ci-après, est monté sur une bride 159 s'étendant latéralement du bord supérieur de l'organe formant cadre 19 et est fixé à celle-ci par des boulons 160. Le carter a un fond 156 de préférence venu de fabrication. Un couvercle supérieur 161 est boulonné sur le bord supérieur du carter. Le carter est pourvu d'une admission d'air 162 pourvue d'une armature 163 adaptée pour tre connectée à une source d'air sous pression, et a une sortie d'air 164 pourvue d'une armature 165, comme le montrent les fig. 1, 3 et 14. Un conduit 166 relie l'armature 165 à une armature 167 fixée dans une entrée d'air du carter du moteur et menant au moteur tendeur.
Le fond du carter 157 présente un alésage vertical 169 à travers lequel s'étend une partie supérieure de diamètre réduit 122 du piston 121 qui est attachée à un piston 170 disposé dans le carter 157.
Le fond 156 présente une autre ouverture 171 à travers laquelle s'étend la goupille 144. Comme le montre la fig. 5, la goupille 144 est alignée verticalement avec l'alésage vertical 82 formé dans le prolongement 81 de l'oreille 78 venue de fabrication avec l'organe formant cadre 19. L'alésage vertical 82 est en alignement vertical avec le bord supérieur du verrou 31 du moteur.
Le mécanisme à soupapes (fig. 14) comprend une soupape à deux voies 172 pour commander la goupille 144 et le moteur tendeur, et une soupape à quatre voies 173 pour commander l'unité de cisaillement et le mécanisme d'application du sceau par l'intermédiaire du piston 121, 122. Les deux soupapes sont reliées à la mme source d'air et sont interconnectées par un passage d'air 174.
La soupape 172 est montée à coulissement dans un manchon de soupape tubulaire 175, et est pourvue d'un anneau d'étanchéité 176 adjacent à chaque extrémité du manchon de soupape pour empcher les fuites d'air entre la soupape 172 et le manchon de soupape 175. L'extrémité supérieure du manchon de soupape bute contre la face inférieure du couvercle supérieur 161. L'extrémité supérieure de la soupape 172 s'étend vers le haut à travers l'extrémité supérieure du manchon de soupape 175 et à travers une ouverture 177 s'étendant à travers le couvercle supérieur en alignement vertical avec elle. Le manchon de soupape 175 est ajusté dans un alésage vertical 178 ménagé dans le carter 157, et est pourvu d'un anneau d'étanchéité 179 adjacent à chaque extrémité afin d'empcher les fuites d'air entre le manchon de soupape et l'alésage vertical.
L'extrémité inférieure de la soupape 172 est de diamètre plus grand que le diamètre intérieur du manchon de soupape 175, comme indiqué en 180, et vient en engagement avec le bord inférieur du manchon de soupape lorsque la soupape est dans sa position extrme supérieure, afin de fournir un arrt pour la tige de soupape. L'extrémité inférieure de la soupape 172 présente un bossage 181 disposé centralement en saillie sur celle-ci. Un ressort à boudin 182 logé dans l'extrémité inférieure de l'alésage vertical 178, a son extrémité supérieure entourant le bossage 181. Le ressort 182 bute contre l'extrémité supérieure de la soupape 172 pour la repousser vers le haut.
La surface cylindrique extérieure du manchon de soupape 175 est creusée pour fournir un espace annulaire 183 entre ses extrémités. Une ouverture 184 forme un passage pour l'air entre l'admission d'air 162 et l'espace annulaire 183. La soupape 172 est également creusée pour fournir un espace annulaire 185, et une ouverture 186 dans le manchon de soupape forme un passage pour l'air entre les espaces annulaires 183 et 185.
Un levier de commande 187 est pivoté sur le couvercle supérieur 161, comme indiqué en 188. Ce levier présente une partie 189 approximativement parallèle à la face supérieure du couvercle 161 en engagement avec la partie supérieure 190 de la soupape 172, et une partie 191 (fig. 1) s'étendant vers le bas à proximité de l'extrémité antérieure du carter 157 pour la commodité de l'actionnement.
Le levier 187 est à gauche, vu dans les fig. 1 et 14, et est désigné comme étant le premier levier de commande. Lorsque la partie 191 du levier 187 est pressée vers le bas et vers l'intérieur pour faire descendre la soupape 172, la pression d'air est immédiatement envoyée par la soupape à la sortie d'air 164.
L'extrémité supérieure de la soupape 172 est décolletée pour fournir un épaulement annulaire extérieur 192. Lorsque la soupape 172 est enfoncée elle se déplace vers le bas assez loin pour que l'épaulement 192 soit aligné horizontalement avec la face supérieure du couvercle supérieur 161 qui a été creusé dans la région adjacente au levier de commande, comme indiqué en 193 à la fig. 14. Le mouvement vers le bas de la soupape 172 amène la partie creusée 185 située dans l'alésage 178 en dessous de l'extrémité inférieure du manchon de soupape 175, mais non au-dessous de l'ouverture 186.
Lorsque le premier levier de commande 187 est pressé vers le bas, il est maintenu dans sa position inférieure par un verrou transversal 194, montré en détail aux fig. 15 et 16. Le verrou 194 est monté à pivot sur un goujon disposé verticalement 195 qui s'étend à travers une ouverture 196 du couvercle supérieur 161 et est maintenu en place par une vis de serrage vissée dans le carter 157. Un ressort enroulé 198, logé dans l'ouverture 196 a ses extrémités 199 et 200 fixées respectivement au carter 157 et au verrou 194 et entoure le goujon 195 de façon à pousser une extrémité 201 du verrou vers la soupape 172.
Lorsque la soupape 172 est enfoncée, le ressort 198 amène l'extrémité 201 du verrou 194 en engagement avec le côté de la partie supérieure 190 de la soupape de façon que le verrou vienne reposer sur l'épaulement 192 pour retenir la soupape dans sa position inférieure.
Lorsque la soupape est dans sa position inférieure, de l'air sous pression s'écoule de l'entrée d'air 162, à travers la sortie d'air 164, vers le côté supérieur de la goupille 144 et le moteur tendeur. Le passage pour l'air entre l'admission 162 et la sortie 164 comprend l'ouverture 184, l'espace annulaire 183, l'ouverture 186, l'espace annulaire 185,
L'espace entre l'extrémité inférieure du manchon de soupape 175 et la soupape 172 et l'alésage vertical 178. Une petite partie de l'air s'écoulant par la sortie 164 passe à travers un passage étroit 202 (fig. 7) à l'extrémité supérieure d'un alésage vertical 203 dans lequel coulisse un piston 204. Le piston 204 est pourvu d'un anneau d'étanchéité 205 pour empcher les fuites d'air par l'extrémité inférieure de l'alésage vertical 203.
La goupille 144 est solidaire de l'extrémité inférieure du piston 204 et s'étend à travers l'alésage vertical 82 pour venir engager le bord supérieur du verrou du moteur 31. Dans sa position inférieure, la goupille 144 déplace l'extrémité antérieure du verrou et du moteur 31 pour le faire pivoter vers le bas assez loin pour dégager l'encoche 40 de son engagement avec la goupille 41. Le ressort 37 amène alors automatiquement le moteur tendeur à sa position supérieure.
Du moment que L'anneau d'étanchétité 205 empche toute fuite d'air de l'alésage vertical 203, l'écoulement d'air à travers le passage 202 est arrté lorsque le piston 204 et la goupille 144 sont dans leur position extrme inférieure. Lorsque l'arrivée d'air dans le passage 202 est arrté, tout l'air s'écoule à travers le passage 166 pour faire fonctionner le moteur tendeur qui est dans sa position supérieure.
Le moteur tendeur fait tourner la roue moletée 44 pour déplacer la partie supérieure des parties se recouvrant du ruban S vers le rouleau d'alimentation, tandis que l'extrémité libre du ruban est empchée de se déplacer afin de tendre le ruban. L'extrémité libre du ruban est pressée contre le tampon moleté 51 par la pression de la roue tendeuse et la partie de recouvrement du ruban. L'air faisant fonctionner le moteur tendeur s'échappe à travers le moteur, et par conséquent un échappement séparé n'est pas nécessaire pour la soupape 172. Lorsque le ruban est suffisamment tendu, le moteur tendeur se bloque.
L'opération de tension est arrtée en repoussant un deuxième levier de commande 207 pour faire commencer les opérations de cisaillement et de scellement et pour amener simultanément la soupape 172 à sa position extrme supérieure. Lorsque la soupape 172 est déplacée vers le haut par des moyens décrits ci-après, après que les parties se recouvrant du ruban ont été convenablement tendues, le passage d'air entre l'espace annulaire 185 autour du bord inférieur du manchon de soupape 175 et la sortie d'air 164 est fermé. L'arrt de l'écoulement d'air à travers l'armature 165 réduit la pression d'air agissant sur le dessus du piston 204 à la pression atmosphérique. Un ressort 206 entoure la goupille 144 entre le fond 156 du carter 157 et le dessous du piston 204.
Lorsque la pression d'air agissant sur le piston 204 est réduite à la pression atmosphérique par le déplacement vers le haut de la soupape 172, le ressort 206 repousse le piston 204 vers le haut pour retirer la goupille 144.
La soupape 173 a une extrémité 208 s'étendant vers le haut à travers le couvercle supérieur 161 pour venir engager le côté inférieur du deuxième levier de commande 207 qui est pivoté sur le couvercle supérieur, comme indiqué en 209. Le verrou 194 a une extrémité s'étendant sous le levier 207 et pourvue d'une bride dirigée vers le haut 210 présentant un bord incliné 211. Une partie de bord du levier de commande 207 est découpée, comme indiqué en 212, pour fournir un bord 213 adapté pour venir en engagement avec le bord incliné 211. Lorsque le deuxième levier de commande 207 est abaissé, il abaisse la soupape 173, et simultanément il déplace le verrou 194 en le faisant pivoter à l'encontre de l'action du ressort 198 par la pression vers le bas du bord 213 sur le bord incliné 211 qui agit comme une came.
Le mouvement de pivotement du verrou 194 retire son extrémité 201 de l'épaulement 192, et le ressort 182 déplace la soupape 172 automatiquement vers le haut à sa position supérieure ou de fermeture. Ainsi la soupape 172 sera automatiquement soulevée de sa position inférieure lorsque le levier 207 est abaissé. Par conséquent, lorsque l'extrémité inférieure du moteur est déplacée vers le haut en pivotant par le verrou 145, la goupille 144 ne peut empcher le mouvement du moteur vers sa position inférieure ou l'engagement mutuel de l'encoche 40 et de la goupille 41 pour le maintenir dans cette position inférieure.
La soupape 173 a un Manchon de soupape supérieur 214, un manchon de soupape intermédiaire 215 et un manchon de soupape inférieur, tous montés dans un alésage vertical 217 du carter 157. Le man chon 214 a un anneau d'étanchéité 218 entre lui et la surface de paroi cylindrique de l'alésage 217. Le manchon 215 a deux anneaux d'étanchéité 219 et 220 disposés de part et d'autre du passage d'air 174 qui relie l'alésage 217 à l'alésage 218 dans lequel est montée la soupape 172. Le manchon 216 a un anneau d'étanchéité 221. La soupape 173 a un anneau d'étanchéité 222 scellant l'espace entre elle et le manchon 214 et un anneau d'étanchéité 223 scellant l'espace entre elle et le manchon 215. Une bride annulaire 224 sur la partie de la soupape logée dans le manchon 216 présente une encoche 225.
Un bossage 226 prolongeant la soupape 173 au-dessous de la bride 224 est entouré par un ressort à boudin 227 dont l'autre extrémité prend appui sur un épaulement 228 adjacent à l'extrémité inférieure du manchon 216. Les deux extrémités du manchon 215 sont chanfreinées comme indiqué en 229 et 230.
La connexion d'air avec l'armature 163 reste ouverte lorsque l'outil à ligaturer est en usage, et l'air s'écoule constamment de l'admission 162 par l'ouverture 184 et l'espace annulaire 183 entourant le manchon de soupape 175 dans le passage 174 quelle que soit la position de la soupape 172.
Lorsque le deuxième levier de commande 207 est poussé vers le bas et vers l'intérieur il enfonce la soupape 173, comme le montre la fig. 17. L'air venant du passage 174 s'écoule par l'encoche 231 et l'alésage du manchon 232, et à travers la rainure 237 et l'ouverture 236 dans un conduit 239 pour parvenir au-dessus du piston 170, de sorte que le piston 170 et le piston 121, 122 sont déplacés vers le bas. En mme temps l'air s'échappe de dessous le piston en s'écoulant par le conduit 235, à travers l'ouverture 234, l'encoche 233, l'alésage du manchon 240 et l'échappement 241. Le deuxième levier de comlmande 207 est maintenu dans sa position inférieure à la main jusqu'à ce que le piston 170 ait atteint sa position extrme inférieure et est ensuite lâché.
Lorsque le levier 207 est lâché, le ressort 227 déplace la soupape 173 vers le haut, en changeant ainsi la circulation de l'air. L'air venant du passage 174 s'écoule alors à travers l'encoche 231 du manchon 215, l'alésage 232 du manchon, une encoche 233 du manchon 214, et une ouverture 234 du carter pour parvenir à un conduit 235 menant à l'espace au-dessous du piston 170, et soulève ainsi le piston 170. Pendant que le piston 170 se déplace vers le haut, l'air s'échappe de l'espace au-dessus du piston en s'écoulant par une ouverture 236 du carter, une rainure 237 du manchon 216, l'encoche 225 de la bride 224 et l'alésage 238 du manchon 216.
Lorsque le piston 170 et la soupape 173 sont tous deux dans leurs positions extrmes supérieures, l'air dans le passage 174 sera substantiellement à l'état statique, et la pression de l'air les maintiendra dans lesdites positions extrmes supérieures.
Le fonctionnement de l'outil à ligaturer peut tre résumé comme suit: Un ruban métallique S est tiré en avant d'un rouleau d'alimentation, ou autre source convenable, et passé autour d'un colis ou d'une caisse avec l'extrémité libre du ruban disposée sous la partie du ruban s'étendant depuis le rouleau d'ali lmentation. L'outil est alors mis en position à proximité des parties se recouvrant du ruban. L'extrémité libre du ruban est déplacée longitudinalement pour l'introduire dans l'extrémité antérieure de l'outil et est passée sous le guide 52 et sous la barre de serrage 62 maintenue soulevée par pression du pouce sur la bride 72.
L'extrémité libre du ruban est poussée en avant jusqu'à ce qu'elle se trouve au-dessus du tampon moleté 51 et ensuite on lâche la bride 72 du pouce afin de permettre à la barre de serrage 62 actionnée par ressort de pivoter vers le bas pour maintenir l'extrémité libre en place et l'empcher de se déplacer.
La partie de recouvrement du ruban est alors déplacée latéralement au-delà du plan vertical de la plaque de guidage latérale 28, par-dessus la barre de serrage 62, à travers l'encoche 113 de la cisaille fixe 112, pour tre introduite dans la fente 58 du guide 52. Dans cette position, la partie de recouvrement du ruban passe entre l'extrémité libre du ruban et la roue moletée 44.
Le premier levier de commande 187 est alors poussé vers l'intérieur et ensuite relâché. Le verrou actionné par un ressort 194 vient se placer sur l'épaulement 192 de la soupape 172 pour maintenir celle-ci enfoncée. La pression d'air déplace la goupille 144 vers le bas pour libérer le verrou du moteur 31, et le ressort 37 fait pivoter le moteur tendeur vers sa position supérieure ou active. La plaque de guidage latérale 28 et la roue moletée 44 sont déplacées vers le bas avec l'extrémité inférieure du moteur lorsque le moteur se déplace vers sa position active. Le moteur fait tourner la roue moletée 44 qui est en contact avec la partie supérieure du ruban qui est maintenue serrée entre la roue 44 et l'extrémité libre du ruban S.
La rotation de la roue 44 déplace la partie supérieure du ruban longitudinalement vers le rouleau d'alimentation tandis que l'extrémité libre du ruban est maintenue immobile sur la surface moletée 51, en tendant ainsi le ruban autour du colis ou de la caisse. Lorsque le ruban a été tendu dans la mesure désirée, déterminée par le blocage du moteur tendeur, le deuxième levier de commande 207 est abaissé manuellement et maintenu dans sa position abaissée.
L'abaissement du levier 207 retire le verrou de l'épaulement 192 et abaisse la soupape 173. Dans sa position abaissée, la soupape 173 envoie l'air au piston 170 pour déplacer celui-ci et le piston 122 vers le bas. La soupape 173 est maintenue dans sa position abaissée jusqu'à ce que le piston 170 et le piston 122 atteignent leurs positions extrmes inférieures. Dans son mouvement descendant le piston 122 entraîne l'unité de cisaillement et l'unité d'application du sceau vers le bas avec lui. L'unité d'application du sceau tient un sceau métallique 70 en position entre les mâchoires 124 prt pour l'opération de scellement suivante.
La goupille 105, faisant saillie sur le bloc 109 passe près du verrou du moteur 31 lorsque le bloc est déplacé vers le bas par le piston. Si le verrou du moteur 31 n'a pas été préalablement libéré, la goupille 105 engage la lèvre 43 du verrou pour libérer le verrou et engage le bord supérieur du levier 104 pour effectuer le retrait du doigt éjecteur lorsque l'unité de scellement est déplacée vers le bas. Après que l'unité de scellement atteint sa position extrme inférieure, la goupille 105' engage le bord supérieur du levier 104 et fait continuer le mouvement de retrait du doigt éjecteur à mesure que le piston continue son mouvement vers le bas, afin de laisser la place à la lame de cisaillement 108 et aux sceaux métalliques 70 pour que les sceaux puissent tre déplacés vers le bas dans le magasin par la pression du ressort.
La lame de cisaillement 108 coopère alors avec la cisaille fixe pour cisailler la partie supérieure du ruban, et la tige de détente 128 engage l'oreille 133 pour libérer l'unité de cisaillement du piston. Les mâchoires 124 amènent le sceau métallique en engagement avec les parties se recouvrant du ruban et le replient autour des bords desdites parties du ruban. A ce moment, le deuxième levier de commande 207 est lâché manuellement, et le ressort 227 soulève la soupape 173 pour de nouveau changer l'écoulement de l'air de façon à faire monter le piston 170 et le piston 122.
Le mouvement vers le haut du piston 122 tire la goupille de pivotement 135 vers le haut et les biellettes de genouillère 134 font pivoter les mâchoires 124 autour des goupilles 139, les extrémités supérieures des mâchoires se rapprochant les unes des autres et leurs extrémités inférieures s'écartant les unes des autres. Ce mouvement de pivotement des mâchoires soulève également les barres d'écartement 138 et les amène dans leur position supérieure. Le mouvement de pivotement des mâchoires dans ce sens est limité par la butée l'une contre l'autre des surfaces 124' des extrémités supérieures des mâchoires, comme le montre la fig. 12.
Lorsque les surfaces 124' des mâchoires viennent buter l'une contre l'autre, l'encoche 125 du piston est également amenée en alignement avec la tige de détente 128, et le ressort déplace la surface de détente 129 en engagement avec l'encoche. La butée des surfaces 124' I'une contre l'autre a aussi pour effet de faire monter les mâchoires avec le piston. Du moment que les goupilles 139 engagent la lame de cisaillement 108 et la plaque latérale 110, ces organes se déplacent également vers le haut avec le piston.
Le mouvement vers le haut des goupilles 105 et 105' libère le verrou 104 et le ressort 101 déplace le levier éjecteur, de sorte que le doigt éjecteur 96 amène un sceau métallique du magasin en position entre les mâchoires pour l'opération de scellement suivante. Le verrou 145 engage l'oreille 154 pour la faire pivoter vers le haut ce qui fait pivoter le moteur tendeur vers le bas à sa position inférieure ou inactive. La roue moletée 44 et la plaque de guidage latérale 28 sont toutes deux soulevées vers leur position inactive avec l'extrémité inférieure du moteur.
Le verrou du moteur 31 engage la goupille 41 afin de maintenir le moteur dans sa position inactive, et le verrou 145 engage la goupille 152 pour dégager celle-ci de l'oreille 154.
La surface de détente 129 de la tige de détente 128 engage l'encoche 125 du piston au cours du mouvement vers le haut du piston, qui entraîne alors l'unité de cisaillement avec l'unité d'application du sceau à leur position extrme supérieure d'un seul mouvement continu. L'outil se trouve alors en position de repos, prt pour l'opération suivante.
L'outil à ligaturer décrit et représenté ci-dessus ne nécessite aucun réglage d'organe réglable pour fonctionner correctement, et ne présente qu'un petit nombre d'éléments nécessitant un usinage précis. Ces quelques parties usinées avec précision assurent l'alignement précis de la lalme de cisaillement avec la cisaille fixe. Les dimensions des barres d'écartement et des mâchoires ne sont pas critiques parce qu'elles n'affectent pas la position de la lame de cisaillement par rapport à la cisaille fixe.