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CH244644A - Installation pour le réglage des spiraux posés sur les balanciers d'instruments de mesures, notamment des montres. - Google Patents

Installation pour le réglage des spiraux posés sur les balanciers d'instruments de mesures, notamment des montres.

Info

Publication number
CH244644A
CH244644A CH244644DA CH244644A CH 244644 A CH244644 A CH 244644A CH 244644D A CH244644D A CH 244644DA CH 244644 A CH244644 A CH 244644A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
balance
wheel
adjusted
button
rotary member
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Piaget Valentin
Original Assignee
Piaget Valentin
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Piaget Valentin filed Critical Piaget Valentin
Publication of CH244644A publication Critical patent/CH244644A/fr

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Classifications

    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04DAPPARATUS OR TOOLS SPECIALLY DESIGNED FOR MAKING OR MAINTAINING CLOCKS OR WATCHES
    • G04D7/00Measuring, counting, calibrating, testing or regulating apparatus
    • G04D7/12Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard
    • G04D7/1257Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard wherein further adjustment devices are present
    • G04D7/1271Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard wherein further adjustment devices are present for the control mechanism only (from outside the clockwork)
    • G04D7/1285Timing devices for clocks or watches for comparing the rate of the oscillating member with a standard wherein further adjustment devices are present for the control mechanism only (from outside the clockwork) whereby the adjustment device works on the mainspring

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Testing Of Balance (AREA)

Description


  Installation pour le réglage dés     spiraux    posés sur les balanciers d'instruments  de mesures, notamment des montres.    L'organe réglant d'une montre ou d'un  instrument de mesure est en général un ba  lancier muni d'un spiral qui le fait vibrer  d'un nombre d'oscillations voulu. Par exem  ple, pour les montres à échappement à ancre,  le nombre     d'oscillations    le plus employé est  de 18 000 oscillations ,à l'heure. Si le spiral  est trop court ou trop long, ou plus ou moins  élastique et     nerveux,    le balancier fera plus  de 18 000 vibrations ou moins de 18 000 vi  brations.

   Le spiral étant figé par son centre  au balancier, il faudra figer l'autre     extré-          mité    après avoir déterminé la longueur don  nant les 18 000 vibrations     désirées.    Actuelle  ment, la détermination de cette longueur  s'obtient en comparant directement les oscil  lations du balancier avec celles d'un balan  cier déjà réglé, appelé ci-après balancier  étalon, ou en comparant les     oscillations    du  balancier à régler avec celles d'un moteur  synchronisé.  



  Dans certains appareils à régler connus,  le balancier à régler est disposé au-dessus du    balancier étalon et séparé de ce dernier par  une plaque de verre permettant d'en voir les     i     oscillations. Le     #réglage    consiste à tenir le  spiral du balancier :à régler en différents  points, jusqu'à ce qu'on ait trouvé le point  (dit de comptage) où le balancier à régler a  exactement le même nombre d'oscillations  que le balancier étalon, ce qui est     atteint     lorsque le bras du balancier à régler reste  constamment au-dessus du bras du balancier  étalon.

   Mais il faut, pour arriver à ce résul  tat, arrêter les oscillations des deux balan  ciers chaque fois que l'on change le point  où l'on tient le spiral, remettre le bras du  balancier ,à régler juste au-dessus du bras du  balancier étalon et les faire repartir ensem  ble. Toutes ces opérations prennent environ  deux     minutes    et exigent, de la part de     ré-          gleuses    qualifiées, une     attention    soutenue et  fatigante.  



       L'invention    a pour objet une     installation     pour le réglage des spiraux posés sur les  balanciers d'instruments de mesures, notam-      ment des montres. Cette installation est ca  ractérisée par un appareil présentant des  supports destinés à recevoir, l'un le balan  cier étalon, l'autre le balancier à régler, ces  balanciers se trouvant chacun, lorsqu'ils sont  disposés sur leur support, au-dessus d'une  cellule photoélectrique, un     dipositif        optique     correspondant .à chaque cellule et projetant  un faisceau lumineux sur la cellule corres  pondante, de telle sorte que les bras desdits  balanciers, lorsque ceux-ci oscillent, coupent  périodiquement lesdits faisceaux lumineux  qui, de ce fait,

   viennent frapper les cellules  par intermittences, ce qui provoque des cou  rants de différentes modulations, des moyens  étant prévus pour la comparaison de ces mo  dulations, l'appareil présentant en outre un  dispositif permettant de déplacer mécanique  ment le point de serrage du spiral du balan  cier à régler, jusqu'au point de comptage.  



  Le dessin annexé représente, à     titre     d'exemple, une forme d'exécution de l'instal  lation suivant l'invention, ainsi qu'une va  riante des moyens pour la comparaison des  modulations.  



       Fig.    1 est     une        vue    schématique en éléva  tion de l'appareil que comprend l'installation,  les moyens pour la comparaison des modu  lations n'étant pas représentés.  



       Fig.    2 représente schématiquement et à  plus grande échelle un détail de cet appareil.       Fig.    3 est un schéma de connexions     des-          dits    moyens pour la comparaison des modu  lations.  



       Fig.    4 est le schéma d'une variante     des-          dits    moyens pour la comparaison des modu  lations.  



  L'appareil plus particulièrement repré  senté en     fig.    1 comporte une table en métal  présentant un socle 1 lourd et stable, percé  en son centre pour recevoir une pièce 2 cons  tituant le pied de la table, ce pied étant re  tenu dans le socle 1 au moyen d'une vis de  serrage 3 et portant le plateau 4 de la table  tout en lui servant de pivot. Un levier 5 est  monté pivotant sur     un    axe 6 vissé dans le  socle 1. En agissant sur le levier 5, celui-ci  agit sur le plateau 4 de façon à faire tourner    la table, par rapport au socle 1, à l'encontre  d'un ressort 7 qui s'arme durant ce mouve  ment. Lorsqu'on lâche ensuite le levier 5, la  table est ramenée à, sa position normale par  le ressort 7.

   Ce mouvement angulaire de la  table est destiné à donner une impulsion à  un balancier étalon 8 et :à un balancier à ré  gler 9, montés respectivement sur des pla  teaux 10 et 11 qui sont fixés à un montant  12 solidaire du plateau 4 de la table. Un  montant 13, monté coulissant en hauteur  dans le montant 12, peut osciller avec ce  dernier et présente un bras horizontal 13'  (voir     fig.    2) servant de support à un dispo  sitif destiné à tenir le spiral à régler.  



  Comme il est représenté plus en détail en       fig.    2, ce dispositif comprend un bouton mo  leté 14 faisant corps avec une tige 15 por  tant une roue dentée 16. Ce bouton de ma  noeuvre 14 est monté mobile en rotation et       axialement    dans un alésage pratiqué     près    de  l'extrémité du bras 13'. Le bouton 14 est  normalement maintenu dans la position re  présentée en     fig.    2 par l'action d'un ressort  17 intercalé entre sa tête et le bras 13', mais  il pourra     être    enfoncé dans ledit alésage du  bras 13' contre l'action du ressort 17.  



  Au-dessous du bouton 14, et concentri  quement -à la tige 15, est disposé un organe  rotatif 18 tournant dans un alésage du bras  13', alésage coaxial à celui dans lequel est  monté le bouton 14. Les alésages prévus dans  le bras 13' sont ménagés entre deux parties  de ce bras montées à charnières l'une sur  l'autre, afin de permettre la mise en place  de l'organe 18. Cet organe rotatif 18 com  prend une partie supérieure disposée     au-          dessus    dudit alésage, qui présente un bord  circulaire moleté destiné à permettre l'en  traînement de l'organe 18 en rotation au  moyen des doigts, et une partie inférieure  disposée au-dessous de l'alésage, cette partie  étant évidée et renfermant des rouages.

   Ces  rouages comprennent: la tige 15 solidaire du  bouton 14 et dont la roue dentée 16 est dis  posée dans ledit évidement. Dans la position  normale du bouton 14, la roue dentée 16 en  grène avec un pignon 19, qui entraîne, par      sa roue 20, une tige 21. Cette tige 21 est  prolongée au-dessous de la partie inférieure  de l'organe rotatif 18 et porte, à son extré  mité inférieure,     une    roue amovible 22 pré  sentant un bord poli. Dans le haut de la par  tie     inférieure    de l'organe-rotatif 18 est mon  tée une réglette 23 qui peut se déplacer à  frottement gras suivant un rayon de cette       partie    inférieure. Cette réglette 23 porte une  tige 24 parallèle à la tige 21.

   Une     roulette    à  assise 25 est montée folle à l'extrémité infé  rieure de la tige 24. Cette roulette 25 est  maintenue appuyée contre la roue 22 au  moyen d'un ressort 26 agissant sur la     tige     24, le spiral à régler étant destiné à être  maintenu entre la     roulette    25 et la roue 22.  Le balancier 9 à     régler    est posé sur une  plaque en verre 27 qui peut être montée ou  descendue sur le plateau 11 au moyen d'un  pied     @à    vis 28, de façon à pouvoir mettre des  balanciers de grandeurs     différentes    à la       même    hauteur sur la machine.  



  Un dispositif optique est destiné à coopé  rer avec chacun des balanciers 8 et 9. Cha  cun de ces dispositifs     optiques    comporte une  source de lumière constituée par une lampe  29 qui, par un canal 30 et à travers des len  tilles 31, un diaphragme réglable 32 et un  prisme 33, projette des rayons     lumineux    con  vergeant à la hauteur du balancier corres  pondant, sur une cellule photoélectrique 34  respectivement 34', disposée au-dessous du  balancier.  



  Ce dispositif optique permet de trans  mettre la lumière d'une lampe sur une     sur-          face    relativement grande d'une cellule photo  électrique et de couper le flux     lumineux.    en  tier par une très petite     surface,,à    l'endroit où  se forme l'image du filament. Le diaphragme  mobile permet de     déplacer    l'emplacement où  l'on veut couper le flux lumineux, ce  diaphragme se     déplaçant    le long d'une pre  mière image du filament de la lampe.  



  Lorsqu'un rayon lumineux est projeté sur  chacune des cellules photoélectriques 34  respectivement 34', et que chacun des balan  ciers 8 et 9 oscille, les bras de ces balanciers  coupent périodiquement ces faisceaux lumi-         neux    qui, de ce fait, viennent frapper les       cellules    par     intermittences,    ce qui provoque  des courants de différentes     modulations.    Le  flux lumineux qui atteint chaque cellule  varie à un rythme égal aux     oscillations    du  balancier correspondant.

   Un courant     alterna-          tif    de même fréquence prend donc naissance  aux bornes de la cellule     photoélectrique    cor  respondante, et par conséquent des courants  alternatifs de fréquence égale prennent nais  sance aux bornes des deux     cellules    lorsque  les deux balanciers sont réglés.  



  L'installation comporte encore des moyens  permettant d'amplifier les courants prenant  naissance aux bornes des     cellules    photo  électriques et de multiplier la fréquence du  courant modulé par le balancier à régler et  permettant de comparer les     résultats        obtenus.     Lesdits moyens sont représentés schémati  quement en f ix.. 3.  



  Les courants qui     prennent        naissance    aux  bornes des cellules photoélectriques sont di  rigés chacun sur un amplificateur à tubes  électroniques, de     construction    connue.  



  Comme représenté en     fig.    3, le courant  provenant de la     cellule    34 correspondant au  balancier étalon passe par un amplificateur  35 et est appliqué aux plaques horizontales  d'un tube cathodique 36 et     tient    lieu de base  de temps. Le courant provenant de la     cellule     34' correspondant au balancier à régler passe  par un amplificateur 37, par un multiplica  teur de fréquence 38 à tubes électroniques,  puis est appliqué aux plaques     verticales    du  tube cathodique 36.  



  Lorsque les courants sont appliqués aux       plaques    -du tube cathodique 36, si le balan  cier ;à régler vibre à la même fréquence que  le balancier étalon,     une    image sinusoïdale  immobile complète apparaîtra sur l'écran du  tube cathodique. Si le     balancier    à régler  vibre à une fréquence plus faible que le ba  lancier étalon, la sinusoïde apparaîtra incom  plète et aura l'apparence de reculer. Par  contre, si le     balancier    à régler vibre à une  fréquence plus grande que le balancier éta  lon, une     image    sinusoïdale complète, plus une      fraction de la suivante,     apparaîtra    sur  l'écran et l'image aura l'apparence d'avancer.  



  Lorsqu'on veut régler une série de spi  raux accouplés à des balanciers, il faut  d'abord régler l'appareil pour le calibre ou  les dimensions -de la série à régler. On choisit  une roue 22 d'un diamètre à peu près égal  à la moitié du rayon des balanciers à régler,  puis on approche la     réglette    23 jusqu'à ce  que la roue 25     appuye    légèrement contre la  roue 22, et on l'écarte pour y introduire le  spiral du balancier à régler. Ensuite, on fixe  la hauteur du balancier en réglant la plaque  27, de façon que le bras du balancier arrive  juste à la hauteur de l'image du filament  lumineux projeté par le prisme 33. On règle  encore, par le diaphragme 32, l'emplacement  de l'image du filament qui doit arriver sur  le bras du balancier près de la serge.

   Ces  opérations ne se font qu'une fois, au début  du réglage d'une série de balanciers. La roue  22 est amovible et peut être remplacée par  une roue de grandeur différente, correspon  dant à la grandeur du spiral à régler.  



  Une     fois    le spiral du balancier à régler  pris entre les deux roues 22 et 25, on presse  sur le bouton 14, de façon que des dents qu'il  possède sur sa face inférieure viennent engre  ner avec des dents prévues à la face supé  rieure de l'organe rotatif 18. En tournant  ensuite ledit bouton 14, on met le balancier  au repère, c'est-à-dire qu'on le met dans une  position telle qu'un des bras coupe le faisceau  lumineux. En effet, en faisant tourner le  bouton 14 pressé vers le bas, il entraîne  l'organe 18 en bloc avec les organes que ce  lui-ci porte. Le pignon 19, la tige 21 et la  roue 16 ne tournent donc pas sur eux-mêmes  et le spiral reste tenu au même endroit entre  les roues 22 et 25 et, par conséquent, les  bras du balancier se déplacent du même  nombre de degrés que le bouton 14 et l'or  gane 18.  



  Pour le réglage proprement dit, on s'y  prend comme suit:  On fait tourner la table de la machine en  pressant sur le levier 5. Ensuite, cette table  est ramenée brusquement à sa position ini-         tiale    par le ressort 7 et reste immobile. Par  contre, le balancier étalon 8 et le balancier à  régler 9 continuent de vibrer. On regarde  alors l'écran du tube cathodique et l'on voit  immédiatement si le balancier à régler vibre  plus ou moins vite que le balancier étalon.  On tourne alors l'organe rotatif 18, le bou  ton de     manoeuvre    14 étant retenu immobile  dans sa position haute par le ressort 17, ainsi  que la. roue dentée 16.

   Cette roue dentée 16  restant immobile et le pignon 19     tournant     autour d'elle, il se met à, tourner sur lui-même  et entraîne en rotation la tige 21 et par suite  la roue 2? qui se déplace ainsi le long du  spiral dans un sens ou dans l'autre, suivant  qu'on veut se rapprocher du centre de ce  spiral ou s'en éloigner, c'est-à-dire faire  faire de l'avance ou du retard au balancier à.  régler. On     poursuit    cette opération jusqu'à  ce que, sur l'écran du tube cathodique, les  images sinusoïdales restent immobiles, ce qui  est la preuve     due    les deux balanciers vibrent  de façons identique.  



  Il ne     reste    plus alors qu'à marquer le  spiral au point situé à ce moment entre les  roues 22 et 25, et à le dégager en écartant  lesdites roues en pressant sur un levier 39  qui tient le ressort 26.  



  Dans une autre forme d'exécution, l'am  plification des courants prenant naissance  aux bornes des cellules photoélectriques peut  être obtenue comme suit: Au moyen desdits  courants provenant des cellules, on fait la  polarisation d'un tube électronique du type  appelé     thyratron,    qui fonctionne comme un  relais.  



  La.     fig.    4 se rapporte à. une     variante    des  moyens pour la comparaison des modula  tions des courants prenant naissance aux       bornes    des cellules photoélectriques.  



  Les courants alternatifs provenant des  cellules photoélectriques, et préalablement  amplifiés, sont appliqués en     X    et Y à deux  tubes électroniques 1 et l'. La grille de cha  cun de ces     tubes    est fortement négative, afin  de n'obtenir dans le circuit anodique que des  impulsions très nettes et de fréquence égale  au courant alternatif à observer.

   De ce fait,      à chaque période, on observe aux bornes de  la résistance de charge du tube considéré,  une tension variant au même rythme que le  courant à     observer.        Cette    tension est alors  utilisée pour commander la grille d'un  thyratron 2     respectivement    2', de telle     sorte     que lorsque la tension entre la grille et la  cathode de ce     tube    arrive à une valeur dé  terminée, un courant impulsé ayant toujours  la même valeur s'établisse dans le     circuit     anodique du     thyratron.    Dans ce circuit est  insérée une bobine d'électro-aimant 3 respec  tivement 3', ayant pour but d'attirer un  noyau magnétique Z respectivement Z',

   qui  déplace une aiguille Y.  



  Dans une variante, le thyratron pourrait  être supprimé.. A sa place, il est prévu     un    ré  gulateur automatique de     puissance,        afin,    de  pouvoir attaquer la bobine 3 respectivement  3' directement par le circuit anodique des  tubes 2 et 2'. Ceci peut être obtenu au moyen  d'un     dispositif    de polarisation variable au  moyen d'un diode.  



  Dans une autre variante, l'ensemble  constitué par les bobines 3 et 3', les noyaux  magnétiques Z et Z' et     l'aiguille    Y peut être  remplacé par une sorte de voltmètre à noyau  plongeur double.  



  Lorsqu'une impulsion est appliquée en  X, elle subit les transformations indiquées  ci-dessus, dans les tubes 1 et 2. Elle     atteint          ensuite    la bobine 3. A ce moment, le noyau  magnétique Z, solidaire du noyau Z' et de  l'aiguille Y, est attiré. L'extrémité de l'ai  guille se déplace en R. L'entrefer entre la  bobine 3' et le noyau Z' est augmenté; l'im  pulsion cesse, l'aimantation disparaît de la  bobine 3 et l'aiguille Y revient à 0 en rappe  lant les     noyaux    magnétiques Z et Z' à leur  point de départ.  



  Lorsqu'une impulsion est appliquée en  X', elle subit les     transformations    décrites  dans les tubes l' et 2'. Elle     atteint        ensuite    la  bobine 3'. A ce moment, le noyau magné  tique Z', solidaire de l'aiguille Y et du noyau  Z, est     attiré.        L'extrémité    de     l'aiguille    se dé  place en A.     L'entrefer    entre la bobine 3 et le       noyait    Z est augmenté;     l'impulsion    cesse,    l'aimantation disparaît de la bobine 3' et l'ai  guille Y revient à 0 en rappelant les noyaux  Z et Z' à leur point de départ.  



  Lorsqu'une impulsion arrive de X, elle       attire    donc le noyau Z et déplace l'aiguille Y  en R. Lorsqu'ensuite une autre impulsion  arrive en X' avec un certain retard, que  va-t-il se passer? Comme     -indiqué    précédem  ment,     l'entrefer    entre 3' et Z' a été augmenté,  d'où une certaine perte des lignes de force,  donc une     diminution    de la puissance d'attrac  tion. D'autre part, le noyau Z a pénétré dans  la totalité du champ magnétique de la bobine  3. Il est donc retenu solidement et la bobine  3' ne peut attirer l'ensemble Z' Z que lorsque  le champ magnétique de la     bobine    3 aura  disparu. A ce moment-là seulement, l'aiguille  pourra se déplacer en A.

   Donc, on aura pour  un fort déphasage des courants à observer,  une oscillation de     l'aiguille    Y entre R et A.  Pour un déphasage faible, l'aiguille se dé  placera du point 0 en R ou en A, suivant  lequel des deux courants est en avance.  



  Si les deux courants à observer sont en  concordance de phase, les bobines 3 et 3' se  ront     excitées    au même     instant    et, leur puis  sance d'attraction étant la même, l'aiguille  restera     immobile    au point 0.  



  Si, par exemple, le courant étalon est  appliqué en X et est en avance sur le courant  à régler appliqué en X',     l'aiguille    se déplace  en premier lieu vers R.     Ensuite,    si le dépha  sage est important, l'aiguille se déplacera en  A pour revenir     ensuite    au point 0. Si le dé  phasage est faible,     l'aiguille    se déplacera di  rectement en 0 et le cycle recommencera.  



  Si le courant étalon appliqué en X est  en retard sur le courant à régler     appliqué    en  X', l'aiguille se déplace tout d'abord en A,       puis    en R et revient en 0 si le     déphasage    est       important.    Si celui-ci est faible, elle se dé  placera directement de A en 0, et le cycle  recommencera.  



  Si le courant étalon appliqué en X est en  phase avec le courant à régler appliqué en X',  l'aiguille reste immobile en 0 ou oscille très  légèrement.           Ire    dispositif que l'on vient de décrire en  référence à la     fig.    4 est     utilisable    pour la       comparaison    de courants de faibles fré  quences. Si l'on veut observer des courants  de fréquences plus élevées, on peut, par des  moyens connus, effectuer les lectures toutes  les deux ou plus de deux     impulsions.    On peut  donc     utiliser    aussi un démultiplicateur de  fréquences à tube électronique ou mécanique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Installation pour le réglage des spiraux posés sur les balanciers d'instruments de me sures, notamment de montres, caractérisée par un appareil présentant des supports des tinés à. recevoir, l'un le balancier étalon, l'autre le balancier à régler, ces balanciers se trouvant chacun, lorsqu'ils sont disposés sur leur support, au-dessus d'une cellule photoélectrique, un dispositif optique corres pondant à chaque cellule et projetant un faisceau lumineux sur la cellule correspon dante, de telle sorte que les bras desdits ba lanciers, lorsque ceux-ci oscillent, coupent périodiquement lesdits faisceaux lumineux qui, de ce fait, viennent frapper les cellules par intermittences, ce qui provoque des cou rants de différentes modulations,
    des moyens étant prévus pour la, comparaison de ces mo dulations, l'appareil présentant en outre un dispositif permettant de déplacer mécanique ment le point de serrage du spiral du balan cier à régler, jusqu'au point de comptage. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que le dispositif permettant de déplacer mécaniquement le point de ser rage du spiral comprend un bouton de ma noeuvre faisant corps avec une tige portant une roue dentée, ce bouton étant mobile en rotation et axialement dans un alésage d'un bras horizontal de support, ce bouton pou vant être enfoncé dans ledit alésage contre l'action d'un ressort, un organe rotatif étant monté dans un second alésage de ce support, coaxialement audit bouton, cet organe rotatif comprenant une partie supérieure présentant un bord circulaire destiné à permettre pen- traînement dudit organe en rotation au moyen des doigts,
    et une partie inférieure évidée et renfermant des rouages, dont ladite roue montée sur la tige solidaire dudit bou ton, ainsi qu'un pignon entraînant par sa roue dentée une tige prolongée au-dessous de la. partie inférieure de l'organe rotatif et por tant, à son extrémité inférieure, une roue présentant un bord poli, une réglette étant montée dans le haut de ladite partie infé rieure de l'organe rotatif, cette réglette pou vant se déplacer à frottement gras suivant un rayon de ladite partie inférieure et por tant une tige à l'extrémité inférieure de la quelle est montée une roulette à assise main tenue appuyée contre ladite roue à bord poli au moyen d'un ressort.
    le spiral à régler étant destiné .à être maintenu entre ladite roulette et la roue à, bord poli, le bouton de manoeu- vre présentant sur sa face inférieure des dents qui, lorsqu'on presse sur le bouton à l'encontre dudit ressort, viennent engrener avec des dents prévues à la face supérieure de l'organe rotatif, le tout de telle sorte que lorsqu'on tourne le bouton de manoeuvre pressé vers le bas, le spiral reste tenu au même endroit, la roue à bord poli et la rou lette tournant ensemble d'un bloc avec le bouton, les bras du balancier se déplaçant du même angle que ledit bouton, tandis que lorsqu'on tourne l'organe rotatif alors que le bouton de man#uvre reste immobile,
    la roue à, bord poli tourne par rapport à la, roulette appuyée contre elle et se déplace ainsi le long<B>(lu</B> spiral. 2. Installation selon la revendication, ca- ractérisée par le fait que la cellule photo électrique correspondant au balancier étalon est reliée à un amplificateur, lui-même re lié aux plaques horizontales d'un tube ca thodique, tandis que la cellule photoélectri que correspondant au balancier à régler est reliée à un amplificateur qui, par l'intermé diaire d'un multiplicateur de fréquence, est relié aux plaques verticales du tube catho dique, de telle sorte que si le balancier à ré gler vibre à la même fréquence que le balan- cier étalon,
    une image sinusoïdale immobile complète apparaît sur l'écran du tube ca thodique, cette sinusoïde apparaissant in complète et semblant reculer si le balancier ,à régler vibre à une fréquence plus faible que le balancier étalon, alors qu'une image sinusoïdale complète, plus une fraction de la suivante, apparaît sur l'écran et semble avancer si le balancier à régler vibre à une fréquence plus grande que le balancier étalon. 3.
    Installation selon la revendication, ca ractérisée par le fait que les cellules photo électriques sont reliées à des amplificateurs, eux-mêmes reliés à deux tubes électroniques dont la grille est fortement négative, afin de n'obtenir dans le circuit anodique que des impulsions très nettes et de fréquence égale au courant à observer, de telle sorte qu'à cha que période on observe, aux bornes de la ré sistance de charge du tube considéré, une tension variant au même rythme que le cou rant à observer, cette tension commandant la grille d'un thyratron, de telle sorte que lors que la tension entre la grille et la cathode de ce tube arrive à une valeur déterminée, un courant impulsé ayant toujours la même valeur s'établisse dans le circuit anodique du thyratron,
    une bobine d'électro-aimant étant insérée dans ce circuit, cette bobine ayant pour fonction d'attirer un noyau magnétique, relié à un second noyau magnétique attiré par une bobine correspondante sur laquelle agira le second courant, lesdits noyaux étant solidaires d'une aiguille se déplaçant d'un côté ou de l'autre d'une position initiale, sui vant qu'un courant est appliqué à l'un ou à l'autre desdits tubes électroniques. 4. Installation selon la revendication, ca ractérisée par le fait que le support destiné à porter le balancier à régler comporte un pied à vis permettant de mettre les balanciers de grandeurs différentes à la même hauteur sur la machine. 5.
    Installation selon la revendication, ca ractérisée par le fait que le dispositif optique est tel qu'il permet de transmettre la lumière d'une lampe sur une surface relativement grande d'une cellule photoélectrique et de couper le flux lumineux entier par une très petite surface à un endroit où se forme une image du filament. 6. Installation selon la sous-revendica- tion 5, caractérisée par le fait que le dispo sitif optique comporte un diaphragme mo bile pouvant être déplacé le long d'une pre mière image du filament de la lampe, ce qui permet de 'déplacer l'emplacement où l'on veut couper le flux lumineux.
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