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CH121413A - Procédé de réfrigération. - Google Patents

Procédé de réfrigération.

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CH121413A
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CH
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vapor
gas
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cycle
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Inventor
Company Chicago Pneumatic Tool
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Chicago Pneumatic Tool Co
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  • Sorption Type Refrigeration Machines (AREA)

Description


  Procédé de réfrigération.    Cette invention a pour objet     titi    procédé  de     réfrigération,    du genre de ceux dits "à  cycle     thermodynamique    fermé".     Suivant    l'in  vention, on opère avec un agent de travail  formé d'un composant qui subit des change  ments d'état au cours dudit cycle thermody  namique, et d'un composant     incondensable     dans les conditions où l'on travaille et, qui  subit, au cours     dudit    cycle, une expansion  par détente.  



  Ce procédé permet l'application de liquides  à point d'ébullition relativement élevé à la  réfrigération à des températures relativement  basses, ce qui présente des avantages, tant  au point de vue de la sécurité que de la com  modité, sur les procédés antérieurs, qui exi  geaient l'emploi de gaz ou vapeurs compri  més, à la fois difficiles et dangereux à em  ployer.  



  Ce procédé permet de combiner certains  avantages du procédé de réfrigération à air  froid avec le procédé par compression de     va-          pëur,    et en même temps, d'éliminer certains  des inconvénients de ces deux procédés, en  réalisant un cycle qui comprend non seule-    ment une vaporisation, une compression et  une liquéfaction, comme dans le cycle à va  peurs, mais aussi une     detente,    comme dans  le cycle à air froid.  



  Ce cycle peut être réalisé de telle ma  nière qu'on se rapproche plus du point de  réversibilité théorique qu'à l'aide de     l'ün    quel  conque des cycles Clausius ou Joule inversés,  procédés connus et employés jusqu'à ce jour  pour la réfrigération.  



  Comme on le sait, les procédés de réfrigéra  tion connus, à "cycle thermodynamique fermé"  comprennent tous une ou plusieurs des opé  rations appelées : compression, condensation  ou liquéfaction, vaporisation ou ébullition, et  détente; et, dans tous les cas, ces opérations  sont effectuées dans et par certains dispositifs  tels que : pompes, chambres, moteurs, tuyères,  etc. sur des fluides appelés agents de travail.  



  Celles des susdites opérations qui peuvent  intervenir dans tout cycle ou procédé envi  sagé dépendent évidemment principalement  des propriétés thermodynamiques de l'agent  de travail y employé. Par exemple, dans le  cycle Joule inversé ancien et bien connu où      le procédé de réfrigération à air froid, l'agent  de travail est l'air, et il s'ensuit que ce cycle  ne comprend que deux des opérations sus  mentionnées, à savoir la compression et la  détente, puisque l'air n'est ni liquéfié ni va  porisé, mais reste gazeux, et que seule la  chaleur est transformée en énergie cinétique  par la détente de cet air pour produire la  réfrigération.

   Le procédé à air froid présente  par     conséquent    l'inconvénient que, pour pro  duire la réfrigération à des températures mo  dérément basses, par exemple de -17,7 à  -1,1   C, le volume d'air manipulé doit être       -trés    grand, ou bien la pression doit être plus  élevée que celle nécessaire à la compression  produisant des températures plus basses que  celle requise, ce qui implique des pertes ther  iniques et mécaniques considérables.  



  Au contraire, dans le procédé ancien et  bien connu du cycle     Clausius-Bankine    inversé,  ou procédé de réfrigération par compression  de vapeur, l'agent de travail n'est pas un  gaz mais un liquide de faible point d'ébulli  tion tel que l'ammoniaque ou l'anhydride sul  fureux dont la vapeur est enlevée à une tem  pérature (et une pression) inférieure constante  unique puis est comprimée et liquéfiée     ît    une  température (et une pression) supérieure cons  tante. Il s'ensuit que ce procédé n'implique  que les trois phases de compression, de liqué  faction et de vaporisation puisque le liquide  est ramené, à l'état chaud, de la phase à  pression supérieure à la phase à pression in  férieure sans aucune détente.

   Une des causes  du mauvais rendement de ce procédé est que  le liquide chaud est ramené sans changement  de volume, puisqu'un liquide ne     petit    pas se  détendre comme une vapeur ou un gaz, d'où  il résulte que, dans la théorie comme dans  la pratique, cette phase est totalement irré  versible. Toutefois, les inconvénients qui sont  peut être les plus sérieux de ce procédé sont  dus à certaines propriétés inhérentes au li  quide lui-même.

   Comme tous les     liquides    or  dinaires et commodes tels que l'eau ou l'alcool  n'ont que de très faibles pressions de vapeur  (inférieures à 2,5 cm de mercure) aux tem  pératures de réfrigération,     aces    liquides n'ont    jamais été     emplot-és    sur une échelle pratique  puisque, à la connaissance de l'inventeur,  aucune méthode pratique n'avait été pro  posée pour enlever la vapeur de ces liquides  aux pressions extrêmement faibles envisagées.

    On est par conséquent obligé d'avoir recours  aux liquides ayant des pressions de vapeur       pratiques    aux     températures    de réfrigération,  comme     l'ammoniaque,    l'anhydride sulfureux,  etc. malgré les     pressions    désavantageusement  élevées des vapeurs aux     températures    ordi  naires. Une autre propriété inhérente des  liquides, à savoir leur tendance à se sur  chauffer pendant l'évaporation, rend l'ancien  procédé par compression de vapeur très inef  ficace,     spécialement    dans le cas de certains  liquides.  



  Le point d'ébullition     d''un    liquide est la  température à laquelle sa pression de vapeur  est égale à la     pression    totale à laquelle le  liquide est soumis, usuellement la pression       atmosphérique,    et un liquida     commence    à  bouillir, c'est-à-dire à     émettre    des bulles de  vapeur, quand sa     température    a été élevée à  un point auquel sa pression de vapeur est  égale à la pression totale exercée sur sa sur  face.

   Les bulles de vapeur sont toujours  émises à certains points définis où de     petites     bulles de gaz (qu'elles soient émises par le  liquide ou qu'elles soient dues à de l'air adhé  <B>rant</B> au     récipient)    sont     présentes.    A mesure  que se produit     l'ébullition,    le nombre de ces  points diminue à     cause    de l'expulsion du gaz  et, après     ni)        certain    temps, ces points dispa  raissent totalement. La température s'élève  alors de     plusieurs    degrés au-dessus du point  d'ébullition sans que ceci soit     accompagné     d'une formation de bulles.

   Toutefois, finale  ment, un     afflux        explosif    de vapeur se déve  loppe usuellement sous forme d'une grande  bulle provenant du fond du récipient, la tem  pérature retombant alors au point d'ébullition,  et ce processus se reproduit. Selon     Aitken          (187.1)    l'ébullition normale n'a lieu que si  des bulles ou cavité, et par suite la     vapeur     du liquide, sont     présentes.    Ce résultat est  tout à fait général ; la transformation des  phases     tic    s'accomplit normalement que si les      deux phases sont présentes.

   S'il n'y a qu'une  phase présente, la transformation en l'autre  est en retard sur le changement de tempéra  tures ou de pressions, puis s'effectue violem  ment et de façon     spasmodique.     



  Dans le procédé de réfrigération habituel,  l'ébullition normale est presque entièrement  empêchée en raison de l'élimination de tout  le gaz non condensable du système, élimina  tion qui est rendue aussi complète que pos  sible parce qu'il était depuis longtemps admis  que des gaz de ce genre ne peuvent avoir  que des effets nuisibles.  



  Cet ancien procédé est particulièrement  insuffisant pour assurer l'ébullition normale  des liquides de point d'ébullition plus élevé,  ceci ayant comme résultat que le rendement  volumétrique apparent de la pompe ou com  presseur reçoit une valeur trop faible dans  la pratique.  



  Même dans le cas des liquides du type  ordinairement     employé,    le procédé, de réfri  gération habituel n'assure qu'une ébullition  spasmodique, et la densité de la vapeur ad  mise au compresseur est     souvent    bien infé  rieure à celle correspondant à la     température     réelle du réfrigérant.

   En outre, comme il est  impossible de     chauffer    inégalement un réci  pient ne contenant que du liquide et de la  vapeur lorsque, ainsi que c'est usuellement le  cas, plusieurs températures de réfrigération  sont désirées, toute la chaleur doit être ab  sorbée à la     température    et la densité de va  peur les plus basses, ce qui a comme résultat  un mauvais rendement, ou bien il faut pré  voir un système séparé travaillant à une       contre-pression    différente.  



       L'utilisation    selon l'invention d'un agent  de travail formé de deux composants men  tionnés au début, assure un travail en cycle  fermé comprenant une vaporisation, une com  pression, une liquéfaction et une détente.  Quoique on se propose d'exposer ces quatre  phases du procédé séparément, et ce dans un  but de clarté, il est bien entendu     qu'il    n'est  pas nécessaire que les phases soient mises en    pratique séparément et, en fait, elles peuvent  réellement se recouvrir dans la pratique.  



  Le dessin annexé représente, schématique  ment et à titre d'exemple,     Lui    appareil à l'aide  duquel ce procédé peut être exécuté.  



  Dans ce dessin, 1 représente une chambre  ou chaudière de vaporisation contenant du li  quide comme -représenté, laquelle chambre est  placée dans l'espace à réfrigérer et est reliée  par un tuyau 2 à un dispositif de compres  sion 3, tandis que 4 est un dispositif de con  densation et 5 un dispositif de détente, tous  ces dispositifs étant reliés entre eux par des  tuyaux, comme représenté, pour constituer, en  combinaison, un     circuit    fermé pour l'agent de  travail. On admettra que l'espace non oc  cupé par du liquide soit rempli de la vapeur  du liquide et d'un gaz non condensable con  venable.  



  La mise en pratique de l'invention peut  être effectuée de la façon suivante: Après mise  en marche du dispositif de compression 3,  qui peut être actionné de toute manière con  venable, les     quatres    phases du procédé sui  vant -l'invention s'accomplissent d'une façon  continue pendant que l'agent de travail est  contraint à traverser le système, et de la  chaleur est absorbée par l'organe 1 et aban  donnée par l'organe 4, qui est à     une-tempé-          rature    plus élevée, par suite de l'ébullition  du liquide dans ledit organe 1 et de la con  densation de vapeur dans ledit organe 4.

   La  mélange de vapeur et de gaz retiré de l'or  gane 1 est comprimé à une pression totale  plus élevée par l'organe 3, et le mélange de  vapeur et de gaz quittant l'organe 4 est  détendu, au contact thermique du produit  de condensation qui s'y forme, de la pression  totale supérieure à la pression totale infé  rieure; par le dispositif de détente 3, d'on il  est renvoyé dans la chaudière 1.  



  On supposera, par exemple; que le     con-          denseur    abandonne de la chaleur à une tem  pérature finale de     +    25   C et qu'on désire  produire la     réfrigération    à une température  de limite inférieure de - 5   C et une tem  pérature de limite supérieure de     -f-    5   C      avec, par exemple, un mélange d'air et de  tétrachlorure de carbone, dont la tension de  vapeur n'est qu'environ 2,5 cm de mercure  à - 5   C et environ 15,2 cm à 25   C ; et  que la pression partielle du constituant non       condensable    (air) du mélange est d'environ  63,4 cm, de sorte que la pression totale à  - 5  C est environ celle de l'atmosphère ;

   et  l'on décrira maintenant en détail les phases  séparées du procédé en     commeneant    par la  phase d'expansion.  



  Le dispositif d'expansion 5 qui peut re  cevoir une forme quelconque,     préférablement     du type cinétique, et qu'on a supposé être  une tuyère de turbine, est disposé de telle  sorte que, recevant le mélange de vapeur et  de gaz de l'organe 4 à une atmosphère de       pressiont    totale, il le laisse se détendre jusque,  environ, 15,2 cm de mercure, ou 61 cm de  vide, ce mélange empruntant de la chaleur  au liquide qui provient du     condenseur    et  qui est entraîné avec ledit mélange et trans  formant cette chaleur en énergie cinétique  dont ou dispose pour     effectuer    le travail.

   Les  courants de liquide et de mélange gazeux sont  alors délivrés à l'intérieur de l'organe 1 à la  pression totale, supposée être 15,2 cm, la  pression de vapeur partielle étant une fraction  de cette valeur, comme elle l'était à l'orifice  de sortie du     condenseur    4.  



  La phase suivante, à savoir la vaporisa  tion du liquide, a lieu dans la chaudière 1.  L'introduction continuelle du mélange gazeux  avec le liquide empêche le     surchauffage    qui  résulte ordinairement de l'enlèvement cons  tant de la vapeur comme dans le procédé or  dinaire,     puisque    de nouveaux vides sont con  tinuellement formés dans le liquide par le  gaz non condensable, de sorte que les condi  tions .prescrites pour l'ébullition normale sont  constamment     maintenues.     



  Par suite de ces dispositions, le point  d'absorption maximum de chaleur est situé  au contact ou très près de la tuyère ou dis  positif d'expansion 5. L'absorption de cha  leur continue à un degré moindre à mesure  que le mélange de vapeur et d'air se détend    en s'élevant à travers l'agent     frigorifére    li  quide que renferme la     chaudière    1, mais à  des températures progressives croissantes, en  raison de la tendance du liquide le plus chaud  à s'élever et à rester près de la surface.

    Cette tendance à     des    températures progres  sivement croissantes du liquide dans une chau  dière du type représenté est au moins en  partie annulée par l'agitation continue du  liquide résultant de la détente, dans ce li  quide, de la vapeur et du gaz arrivant du  dispositif     d'expansion    5, laquelle détente tend  à produire la     circulation    du liquide et une  égalisation des températures.

   Lorsque le li  quide qui se trouve dans la partie supérieure  (le l'organe est porté à, par exemple,     -r    5      C,     la pression de     vapeur    peut s'élever sais in  fluencer la     pre#s:

  on    totale, et ce,     saris    que  ceci ait     d'effet    sur la pression de vapeur par  tielle à l'entrée, laquelle pression reste la  même fraction de la pression totale que pré  cédemment,     c'est-à-dire    la sixième de 15,9 cm,  soit 3,5 cm, pression correspondant à - 5              C.     La vapeur plus dense correspondant à la       température    plus élevée est alors retirée de  la chaudière par la pompe 3 puisqu'elle ne       petit    pas revenir à la partie plus froide et  s'y condenser.

   En     fait,    la pression de vapeur       augmente    et l'air se détend à     unie    pression  partielle plus base pendant cette phase, la  pression totale du mélange restant sensible  ment constante.  



  La phase suivante est effectuée par l'or  gane 3 qui remit le mélange d'air et de va  peur par le tuyau 2 et le refoule à l'état  comprimé dans l'organe 4.     Comme    la pression  totale du mélange admis est de beaucoup su  périeure à la pression partielle de la vapeur,       même    à la température de réfrigération su  périeure, cette phase peut être effectuée     corn-          modénrent    et efficacement dans des dispositif  qui seraient entièrement inutiles dans l'an  cien procédé à vapeur. Dans l'exemple     donné,     i1 serait nécessaire de maintenir un vide de       73,7    cm par le procédé habituel, ce qui est  industriellement impossible.

   De plus, même  avec une pompe très efficace, le     surchauffage     du liquide, qu'il est impossible d'empêcher      dans l'ancien procédé, a comme résultat que  la pression de vapeur réellement effective  dans la pompe est de beaucoup inférieure à  celle qui serait nécessaire si la vaporisation  normale pouvait être maintenue comme dans  le procédé suivant l'invention. Par conséquent,  au lieu qu'une pompe plus puissante soit né  cessaire pour un degré donné de réfrigéra  tion, la même pompe produira réellement plus  de réfrigération avec le présent procédé, sim  plement parce que l'air a à la fois assuré une  densité de vapeur normale et une élévation  de la pression totale.  



  La phase finale du procédé consiste à re  froidir le courant de mélange de vapeur et  d'air, de préférence progressivement et gra  duellement, dans l'organe 4. La pression to  tale du mélange délivré par l'organe 3 est  supposée être de une     atmosphèré.    Pendant la  phase de compression, sa température aura  nécessairement été portée à, par exemple,  -1- 35   C, de sorte que, au commencement  de la phase de condensation, la pression de  vapeur partielle correspond à, environ, 17,8 cm  de mercure.

   Par conséquent, la pression d'air  partielle est de 58,5 cm, et leur somme est  une     atmosphère.    Lorsque le courant de mé  lange traverse l'organe 4, il se refroidit, de  préférence par son contact thermique avec un  courant d'eau ou d'air circulant en sens con  traire, de sorte que la pression de vapeur  partielle tombe graduellement, tandis que la  pression totale reste sensiblement constante,  soit une atmosphère. A l'achèvement de la  phase, la pression de vapeur partielle s'est  abaissée, avec la température, à environ  12,7 cm, tandis que l'air a été comprimé de  58,4 à.<B>63,5</B> cm, en raison des principes     ci-          dessus    énoncés. Pendant ce temps, la vapeur  s'est liquéfiée et a abandonné de la chaleur.

    Le liquide et le mélange de vapeur et .d'air  rentrent ensuite dans le dispositif d'expansion  et le cycle est terminé.  



  Il ressort de ce qui précède     que    les tem  pératures de réfrigération sont, dans le pré  sent procédé de réfrigération, déterminées par  la pression totale régnant dans le     conden-          seur,    au lieu que ce soit par le réglage de    la     contre-pression    comme dans le procédé de  compression de vapeur, et il en résulte que  les températures de réfrigération peuvent  être abaissées en élevant la pression d'air  partielle régnant dans l'organe 4 pendant       qwon    maintient sa température constante.  



  On voit que la présente     invention    permet  d'obtenir, avec des liquides de tension de  vapeur relativement basse, des     effets    de ré  frigération pratiques, et l'on voit que, en em  pêchant le     surchauffage    du liquide qui s'éva  pore, ce qui s'obtient en détendant une partie  de l'agent de travail et en absorbant de la  chaleur à la température la plus élevée pos  sible, le cycle thermodynamique suivant l'in  vention peut être réalisé de telle sorte qu'on  atteint un- point plus proche de la réversibi  lité théorique qu'à l'aide soit du cycle     Clau-          sius-Rankine,    soit du cycle Joule.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de réfrigération, du genre de ceux dits "à cycle thermodynamique fermé", carac térisé par le fait que l'on opère avec un agent de travail formé d'un composant qui subit des changements d'état au cours dudit cycle ther modynamique, et d'un composant gazeux non condensable dans les conditions où l'on tra vaille, et qui subit, au cours dudit cycle, une expansion par détente. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication, dans le quel l'agent de travail employé comprend un liquide volatil et un gaz au moins dif ficilement soluble dans celui-ci et inerte par rapport à ce liquide et aux vapeurs de ce dernier à la température ordinaire et à la pression atmosphérique.
    2 Procédé selon la sous-revendication 1, dans lequel les composants de l'agent de tra vail sont continuellement en circulation au contact l'un de l'autre. 3 Procédé selon la sous-revendication 2, dans lequel le cycle des opérations comprend la compression du gaz et de la vapeur du liquide mélangés, l'enlèvement de chaleur dudit mélange comprimé de fagon à con- denses une partie de la vapeur, l'expansion du gaz et de la vapeur en contact ther mique avec le liquide, l'absorption de cha leur par le liquide à vaporiser en contact avec le gaz, ces opérations étant répétées de façon continue. 4 Procédé selon la sous-revendication 3, dans lequel l'expansion du mélange de gaz et de vapeur est effectuée dans la masse même du liquide à vaporiser.
    5 Procédé selon la revendication, dans le quel le composant non condensable est employé en proportion suffisante pour pro duire une pression totale sur le liquide à vaporiser fortement supérieure à la tension de vapeur du liquide. 6 Procédé selon la sous-revendication 5, dans lequel le volume du composant gazeux est déterminé par le degré de froid qu'il faut obtenir dans la zone de réfrigération. 7 Procédé selon les sous-revendications 3 et 6, dans lequel on opère de façon que les pressions totales à la phase de pression élevée et à la phase de pression basse du cycle restent sensiblement constantes dans toute la phase, tandis que les pressions partielles de la vapeur et du gaz varient pendant lesdites phases.
    8 Procédé selon la sous-revendication 7, dans lequel on aspire le mélange gaz-vapeur de l'espace de vaporisation, le comprime et le refroidit pour l'amener ensuite à se dé tendre dans le liquide à vaporiser, ce li quide étant maintenu ainsi à une pression totale constante inférieure à celle du @né- lange gaz-vapeur. 9 Procédé selon la sous-revendication 7,
    dans lequel les pressions totales aux phases de haute et de basse pression sont réglées de façon à produire une différence déter minée de température entre le point du cycle où de la chaleur est absorbée par l'agent de travail et celui où de la cha leur est enlevée dudit agent, les rapports des pressions partielles du composant in- condensable auxdites pressions totales étant maintenus sensiblement fixes. 10 Procédé selon la revendication, dans le quel on empêche que le liquide se trouve en état de surchauffe en introduisant le mélange gaz-vapeur au fond du liquide.
    11 Procédé selon la revendication, dans le quel on emploie comme liquide frigorigène du tétrachlorure de carbone. 12 Procédé selon la sous-revendication 11, dans lequel le composant non condensable employé est formé au moins partiellement par de l'air.
CH121413D 1925-03-12 1926-02-27 Procédé de réfrigération. CH121413A (fr)

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