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CH102062A - Appareil pour l'enregistrement automatique des indications de cartes porte-indications. - Google Patents

Appareil pour l'enregistrement automatique des indications de cartes porte-indications.

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Publication number
CH102062A
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Authority
CH
Switzerland
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sep
sectors
shaft
cards
card
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Application number
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English (en)
Inventor
Royden Peirce John
Original Assignee
Royden Peirce John
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
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Publication date
Application filed by Royden Peirce John filed Critical Royden Peirce John
Publication of CH102062A publication Critical patent/CH102062A/fr

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Description


  Appareil pour l'enregistrement     automatique    des indications de cartes  porte-indications.    La     présenle    invention a pour objet un  appareil pour l'enregistrement automatique  des indications de cartes porte-indications,  comportant des moyens pour faire passer ces,  cartes les unes après les autres par une posi  tion     opérative,    des moyens     tâteurs    pour tra  duire des indications ou données de ces cartes  en position     opérative    en une.

   différenciation  de position de leurs organes actifs, des mé  canismes     enregistreurs    mis sous la dépendance  de ces moyens tâteurs pour faire enregistrer  successivement ces données ou indications  sur une feuille-liste et des mécanismes de  totalisation destinés à établir des totaux de  ces données pour leur enregistrement sur  cette feuille-liste et aussi, en formes diffé  rentes, sur une feuille à résumé séparée, dans  le but d'obtenir des enregistrements de totaux  non seulement sur une feuille-liste, mais aussi  séparément sur une feuille séparée servant à  recueillir ces totaux, indépendamment des  données individuelles qui les constituent.  



  Les dessins ci-joints représentent, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'objet  de l'invention.    La     fig.    1 est une .vue en perspective de  l'ensemble de l'appareil;  La     fig.    2 est une vue de face de l'une  des cartes porte-indications, ses indications  étant représentées par des perforations et  constituant des données de statistique intéres  sant une compagnie d'assurances sur la vie;  La     fig.    3 représente un tableau de groupe  ment de perforations donnant la clé de re  présentation, par perforations, des     chiffres     0 à 9;

    Les     fig.4    et 4a montrent partiellement  des listes imprimées dans l'appareil en dé  pendance de cartes     porte-indics,tions    du genre  de celle représentée en     fig.    2 ;  La     fig.        4b    est un diagramme de la dis  position de totalisateurs dans l'appareil;  La     fig.    5 est une élévation du côté droit  d'un mécanisme de commande de l'appareil,  certaines parties situées     derrière    lui étant  omises pour plus de clarté du dessin;

    La     fig.    6 est une élévation similaire de  mécanismes de commande pour des organes  sélecteurs et des totalisateurs, situés immé-           diatement        derrière    le mécanisme de commande  de la     fig.    5, lequel est omis ici pour plus de  clarté du- dessin; la     fig.        61,    représente un  détail de ces mécanismes de commande;

    La     fig.    7 est une élévation de droite de  parties montrées en     fig.    6, constituant le  mécanisme de commande du dispositif totali  sateur et se trouvant dans la position qu'elles  occupent quand l'appareil est prêt à une  opération de totalisation; la     fig.        7a    représente  un détail de ces parties;  La     fig.    8 est une élévation d'un mécanisme  prévu du côté gauche de l'appareil pour com  mander l'opération de totalisation; ce mé  canisme est disposé pour coopérer avec les  parties représentées en     fig.    7, les élévations  étant inversées l'une par rapport à l'autre;

    les     fig.        8a,    8b,     8 ,        811,    8e,     8f    et 8e montrent  des détails de ce mécanisme de la     fig.    8;  Les     fig.    9, 10, 11 et 12 sont des vues  séparées de parties des mécanismes     repré-          sentés'en        fig.    6; les     fig.        911,        9b,    9  et     10a    et       1 ;a    représentent des détails de ces parties;

    La     fig.    13 est une vue de côté d'un sec  teur d'une série de secteurs de sélection et  de parties attenantes; la     fig.        13a    montre par  une vue similaire un secteur de clôture, la       fig.        13b    un secteur de remise au point de  rouages, la     fig.        13     un secteur de mise hors  jeu, et la     fig.    13d un autre secteur de remise       :tu    point;

    La     fig.    14 est une vue de côté d'un sec  teur d'une série de secteurs     d'actionnement     (avec parties en coupe) des roues d'addition  ou totalisatrices, cette figure montrant aussi,  à gauche, la relation existant entre ce sec  teur et un mécanisme à peignes qui est mis  au point par une carte de contrôle et qui  détermine le mouvement du secteur, et, à  droite, un chariot recevant un papier pour  l'impression des enregistrements; la     fig.        1P     montre, à plus grande échelle, un détail de  ce secteur; les     fig.        14L    et 14  montrent, à  plus grande échelle, des détails du chariot  porte-papier;

   la     fig.    1411 est une vue de détail  d'un dispositif représenté partiellement en       fig.    14;    La     fig.    15 est une élévation d'arrière  d'une partie d'extrémité du chariot     porte-          papier    et de parties adjacentes;

    La     fig.    16 est une vue en perspective  montrant une paire de crémaillères de sec  teurs     d'actionnement,    les roues d'addition qui  y correspondent, et les secteurs de sélection  et de commande ainsi que d'autres dispositifs  accessoires, différentes parties étant séparées  d'entre elles par une distance exagérée dans  la direction latérale pour plus de clarté du  dessin; la     fig.        16a    est un plan de l'extrémité  de gauche, et la     fig.        16u    une section trans  versale de l'extrémité de droite de la     fig.    16;

    La     fig.    17 est un plan     schématique    de la  disposition d'ensemble des     différentes    parties  de l'appareil;  . La     fig.    18 est un     diagramme    de l'ordre  des opérations principales se présentant lors  du fonctionnement de l'appareil pour la mise  en liste;  La     fig.    19 est un diagramme des opéra  tions dans l'exécution d'une totalisation;

    La     fig.    20 est une vue de face (certaines  parties omises) d'une poche dans laquelle les  cartes sont portées dans leur position     opéra-          tive;    la     fig.        20a    montre un détail en plan;  c  la     fig.        20b    est une section suivant la ligne       20b-20b    de la     fig.    20; la     fig.    20e montre un  détail en coupe verticale;

    La     fig.    21 est une coupe des parties en  arrière de cette poche avec des organes pour  transmettre la commande des cartes à l'en  semble des secteurs correspondants; les     fig.21a     et     211,    en représentent des détails;  La     fig.    22 est une vue de côté de cette  poche et de goupilles     tâteuses,    certaines  parties étant omises; les     fig.        22a    et     22b    en  représentent des détails;

    La     fig.    23 est une coupe longitudinale par  ladite poche sensiblement suivant la ligne  23-23 de la     fig.20,    montrant des pinces  destinées à faire passer les cartes vers le  bas dans la poche et hors de celle-ci; les       fig.        231,    et     23b    sont des vues séparées de ces  pinces;  La     fig.24    est une vue de côté d'un  mécanisme qui commande l'ouverture et la      fermeture de ces pinces, prise suivant la  ligne 24-24 de la     fig.    20; la     fig.        24a    montre  un détail dans une autre position des parties;

    Les     fig.    25 et 26 sont des vues en élé  vation de bout, et la     fig.        261,    est un plan  (certaines parties omises) de dispositifs placés  du côté intérieur de la poche précitée pour  la commande du mouvement de différentes  pièces d'arrêt mobiles; la     fig.266    est une  coupe suivant la ligne     26"-26b    de la     fig.   <B>25;</B>  La     fig.    27 est un plan d'un mécanisme  disposé à la base de la poche précitée pour  la commande d'un poussoir destiné à amener  les cartes d'une position supérieure à une  position médiane;

    La     fig.    28 est une vue de côté de ce  mécanisme, et la     fig.        281,    en est une vue en  élévation de bout;  Les     fig.    29, 30, 31 et 32 sont des élé  vations latérales de quatre peignes formant  un groupe de peignes correspondant à un  chiffre; la     fig.    29a est une section horizontale  par ce groupe de peignes suivant la ligne       29b-291,    de la     fig.    29;

    Les     fig.    33, 34, 35 et 36 sont des élé  vations latérales de pièces d'arrêt correspon  dant aux quatre peignes dudit groupe; la       fig.        33a    est une vue en élévation latérale de  ces quatre pièces d'arrêt groupées ensemble;

    La     fig.    37 est une coupe faite sensible  ment suivant la ligne 37-37 de la     fig.    17,  montrant les parties principales d'un mé  canisme détecteur en élévation de côté; la       fig.        371,    est un groupe d'élévations de côté de  peignes appartenant à ce mécanisme détec  teur; la     fig.        37b    montre un détail de la     fig.    37  dans une autre position des parties; la     fig.    37   en est une coupe horizontale;  La.     fig.    38 est une vue de côté d'une  partie du mécanisme détecteur suivant la  ligne 38 -38 de la     fig.    40;

    La     fig.    39 est une coupe faite sensible  ment suivant la ligne 39, 39 des     fig.    17 et  40, montrant la paroi d'arrière d'une boîte  de mécanisme détecteur et un mécanisme y  monté pour l'ajustement et le relâchement  de peignes de détecteur supplémentaires;    La     fig.    40 est un plan des parties prin  cipales du mécanisme détecteur.  



  L'appareil représenté est destiné â rece  voir un certain nombre de cartes     El    du genre  de celle représentée séparément en     fig.    2 et  montrées en     fig.    1 par groupes dans des posi  tions d'arrivée et de décharge, et à mesure  que ces cartes passent successivement par  l'appareil, à compter toutes les cartes portant  une certaine catégorie d'indications et à im  primer et additionner certaines valeurs re  présentées par des perforations dans ces  cartes.

   Ainsi, si les cartes sont destinées à  être employées dans le service d'une com  pagnie d'assurance sur la vie, et que l'ap  pareil est ajusté pour faire un classement ou  une distribution des cartes d'après les âges,  l'appareil comptera, pour chaque âge, le  nombre de cartes (dans la liste entière) et  calculera la valeur totale des primes repré  sentées par elles et différentes autres données  comme décrit plus loin. Il fera enregistrer  toutes ces données ou indications par des  mécanismes enregistreurs. L'appareil est  aussi pourvu de mécanismes de totalisation  par lesquels, après passage d'un groupe de  cartes à travers la machine, les totaux ré  sultants peuvent être enregistrés.  



  La mise en liste ou en tableau     effectuée     par l'appareil peut être de la nature repré  sentée aux     fig.    4 et     41,    pour le service d'une  compagnie d'assurance sur la vie. La     feuille-          liste    de la     fig.    4 présente des colonnes dont  la désignation est marquée à la tête des  colonnes et pour lesquelles il est. seulement  nécessaire de dire que les lettres     Q        9.    et     S     suivant la colonne de prime. payable indiquent  que les primes notées sont payables par tri  mestre, par an et par six mois.

   Sur cette  liste, l'appareil imprimera des lignes succes  sives telles que les trois premières indiquées,  chaque ligne représentant les données d'une  police. Ces trois -lignes (dont le nombre peut,  bien entendu, être plus grand ou moins grand)  représentent les données de polices qui sont  toutes de la même espèce (indiquée par le  chiffre arbitraire 402 en     fig.    2) de la même  année, telle que<B>1916,</B> et pour des personnes      du     même    âge, de par exemple 30 ans. Lors  que la dernière carte du groupe de cartes  correspondant à cette     classification    a passé  par la position d'enregistrement, l'appareil  produira l'impression de la ligne des totaux  sur la liste d'enregistrement.

   Dans la colonne  des     numPros    de police, dont la totalisation  n'a pas de raison d'être, il imprimera les  indications représentant la classification; dans  la colonne des primes payables, il ne pro  duira aucune impression, puisqu'il n'y a pas  de total particulier pour ces primes payables  à intervalles     différents,    et dans les autres  colonnes il imprimera les totaux effectifs des  nombres individuels. Dans ce cas, l'appareil,  après avoir imprimé les totaux des indica  tions du premier     groupe    de cartes, commen  cera la mise en liste d'un autre groupe de  cartes, comme montré par la dernière ligne  de la     fig.    4.  



  L'appareil peut cependant être mis à même  d'imprimer un genre de rapport plus complet  et plus compliqué composé de la feuille de  mise en liste de la     fig.    4 et aussi d'une feuille  de résumé de la     fig.        4a,    ce genre de double  rapport étant préféré pour des travaux de  compagnies d'assurances sur la vie.

   Supposons  qu'on désire avoir ce genre de double rap  port, alors après avoir fait imprimer la ligne  des totaux sur la feuille de mise cri liste,  cette feuille sera retirée de la position d'im  pression et la feuille de résumé sera amenée  dans cette position pour recevoir une ligne  d'impression telle que celle indiquée en     fig.        4a.     Cette ligne de résumé répète la ligne des  totaux de la feuille de mise en liste avec  les     différences    suivantes:

   Les     chiffres    de classi  fication seront répétés, mais la feuille est       préférablement    divisée en trois colonnes avec  les sous-titres "espèce (d'assurance)", "année"  et "âge" à leur tête de façon à séparer     con-          venablernent    les données     correspondant    à ces  indications. Trois colonnes séparées sont pré  vues pour les totaux séparés des primes  annuelles, semestrielles et trimestrielles du  groupe de cartes qui ont été enregistrées en  liste. La première opération de totalisation  de l'appareil donne lieu à l'impression de la    ligne des totaux sur la feuille de mise en  liste.

   Pour la deuxième opération, la feuille  de résumé est mise     à,    la position d'enregistre  ment, et on procède à un enregistrement du  total des primes annuelles et toutes les in  dications à la gauche de celui-ci. Un chariot  (dont on parlera plus loin) est alors déplacé  vers la gauche et la troisième opération fera  enregistrer le total des primes semestrielles  (les parties pour l'impression des indications  d'à gauche de ce total étant supprimées).  Le chariot est à nouveau reculé à gauche et  la quatrième opération fera enregistrer le  total des primes trimestrielles seulement.

    Après ces diverses opérations, le chariot est  ramené à sa position primitive, la feuille de  résumé étant retirée et la feuille de mise en  liste remise en place, prête à recevoir la  ligne suivante en dépendance des indications  de la première carte d'une nouvelle classifi  cation de cartes.  



  Au lieu de réunir les enregistrements sur  une seule liste continue, l'appareil peut être  disposé , de façon à réaliser les enregistre  ments sur des listes ou cartes individuelles  passées successivement par l'appareil et qui  peuvent ensuite être amenées ultérieurement  à travers un autre appareil pour l'établisse  ment d'une liste collective.  



  Les cartes seront, bien entendu, marquées  suivant le genre     d'affaires    auquel elles se  rapportent, la     fig.    2 montrant, comme exemple,  une carte pour le service d'une compagnie  d'assurance sur la vie. Cet exemple de carte  est divisé en des portions séparées correspon  dant aux différentes données qui doivent être  enregistrées par l'appareil. Les entêtes ou  titres et les traits pleins représentés pour   séparer les données sont imprimés à l'avance  sur la carte.

   Celle-ci est ensuite introduite  dans une machine à percer destinée à y im  primer les données et à la perforer de com  binaisons de trous correspondant aux diverses  données y imprimées, dans les mêmes co  lonnes avec celles-ci, comme on le voit bien  en     fig.    2.<B>Pour</B> mieux comprendre cette figure,  les limites des régions percées correspondant  aux diverses données sont représentées par      des lignes pointillées.. La lettre     :1T    indique  le mode d'annulation, soit débit ou crédit,  la lettre     S    le sexe et la lettre P la prime  payable, soit annuelle, semestrielle ou tri  inestrielle. Pour toutes ces données, il y a  peu d'indications possibles et toute disposi  tion de signes voulue peut être utilisée pour  distinguer les unes des autres.

   Toutes les  autres données sont représentées par des per  forations disposées par groupes ou combinai  sons suivant le tableau schématique de la       fig.    3,     qui    indique le barème de perforations  employé pour représenter les     chiffres    0, 1, 2 ... 9.  



  Toutes les cartes renfermant les données  à classer et enregistrer sont placées, à la main  (ou bien aussi automatiquement) dans un cou  loir et passées de là, en succession continue,  à une poche où la carte se trouve en position  active, et puis de là à un couloir de décharge,  l'appareil enregistrant les données voulues de  chaque carte ainsi passée à la position active.  Après cela, si une autre espèce ou classe d'in  formation est requise, l'appareil est     ramené    à  zéro; le levier correspondant à l'espèce ou  classe d'information désirée est déplacé et les  cartes seront de nouveau passées à travers  l'appareil.

   De cette façon; pour l'enregistre  ment des données sur la carte de la     fig.    2  qui correspondent aux âges et aux primes,  dont l'enregistrement est. communément de  mandé, les cartes sont amenées à passer deux  fois à travers l'appareil, et à chaque passage,  toutes les cartes ou toutes celles d'un groupe  de cartes     selectionné.    traverseront l'appareil  et leurs valeurs seront additionnées par des  totalisateurs faisant partie de celui-ci, et les  totaux seront enregistrés et mis en liste.  



  Le lot de cartes peut être réuni sans dis  tinétion et passer par l'appareil sans égard  à leur placement régulier. Dans ce cas, l'ap  pareil enregistrera les chiffres pris de chaque  carte sur la feuille de mise en liste, en même  temps qu'il fait passer ce     chiffre    au totalisa  teur correspondant sélectionné par la carte et  c'est seulement à la fin de l'opération avec  tout le lot de cartes que les totaux peuvent  être trouvés. Ce mode opératoire peut avoir  une valeur pour quelques genres     d'affaires.       Mais pour les services de compagnies d'assu  rances sur la' vie i1 est     préférable    de classer  préalablement les cartes suivant les espèces  de données à enregistrer.

   Par exemple, on  mettra d'abord ensemble toutes les cartes  d'assurance sur la vie de l'espèce d'assurance  402 et de l'année 1916 et séparera ensuite  celles-ci de nouveau en groupes séparés sui  vant les âges. L'appareil pourra alors enre  gistrer les cartes dans cet ordre et exécuter  les additions successives au moyen des totali  sateurs jusqu'à ce que toutes les cartes du  premier groupe, par exemple de l'âge d'un an,  aient passé, .après quoi le total totalisé pour  cet âge sera imprimé et les totalisateurs seront  ramenés à zéro.  



  L'opérateur peut séparer les groupes de  cartes correspondant aux âges successifs par  des cartes de séparation et provoquer manu  ellement les opérations de totalisation, de  mise hors jeu et de remise en jeu de l'appa  reil. Mais il est préférable d'employer un  dispositif qu'on peut appeler     "détecteur"    pour  déterminer avec exactitude ces différentes  opérations. Avec ce détecteur, on peut opérer  de deux façons: Soit arrêter l'appareil quand  le détecteur indique qu'un groupe de cartes  a passé et que le groupe suivant est arrivé  en position active, ou bien obliger l'appareil  à suivre automatiquement la succession d'opé  rations régulière, en faisant totaliser pour le  premier groupe et en commençant immédiate-.  ment après la mise en liste pour le groupe  suivant.

   Le détecteur est mis sous la dépen  dance de sections sélectrices de la carte dis  posées pour sélectionner les cartes. Aussi  longtemps que dans ces sections, il se pré  sente toujours le même groupement de per  forations dans les cartes     successives,    le détec  teur fera faire à l'appareil les opérations de  mise en liste régulières les unes après les  autres pour les cartes successives.     Mais;    sitôt  qu'une carte avec un groupement de perfora  tions différent dans les sections     sélectrices     vient en position active, le détecteur .révèle  ce fait et donne lieu à une opération de to  talisation pour les enregistrements de toutes  les cartes du groupe qui a précédé et provoque      l'impression de la classification qui déter  minait leur sélection.

   Immédiatement après  cela, le détecteur change de position de façon  à se placer en position convenable pour la  nouvelle carte et à occasionner une opération  de mise en liste régulière pour celle-ci et les  cartes suivantes de la même espèce, jusqu'à  ce que leur espèce de classification change  de nouveau.  



  Dans la     fig.    1 du dessin, on voit deux pe  tits leviers B,     Bl    appelés "leviers ajusteurs"  destinés à commander le détecteur de façon  à lui permettre de réagir à     différentes    sections  (ou groupes de sections) de la carte. Dans la  disposition représentée, le détecteur réagit à  tout changement dans l'une des trois sections  de la carte qui indiquent l'espèce, l'année et  l'âge. Ce détecteur n'est pas seulement avan  tageux pour assurer une succession d'opéra  tions correcte de l'appareil, mais aussi pour  découvrir des cartes improprement percées  accidentellement ou improprement groupées,  attendu que chaque carte de ce genre agira  immédiatement par le sélecteur pour occa  sionner l'arrêt de l'opération de mise en liste  régulière.  



  Comme on l'a dit plus haut, l'appareil est  disposé pour réaliser le double enregistrement  des     fig.    4 et     4@    ou pour donner l'enregistre  ment simple de la     fig.    4. Pour déterminer  lequel de ces deux genres d'enregistrement  devra être réalisé, il y a deux leviers repor  teurs C et     C'        (fig.1).    Quand le levier Cl est  déplacé en avant, comme représenté, la suc  cession complète d'opérations de totalisation  telle que décrit plus haut pour obtenir l'en  registrement tant sur une feuille de mise en  liste que sur une feuille de résumé aura lieu  sans autres.

   Quand le levier Cl est ramené  en arrière et celui C poussé en avant, l'ap  pareil imprimera seulement une feuille de mise  en liste avec une ligne des totaux. Quand les  deux leviers reporteurs C,     Cr    sont poussés en  arrière, il n'y aura pas de totalisation, mais  seulement une succession d'opérations de mise  en liste.  



  L'appareil comporte aussi un levier D qui,  dans la position postérieure représentée, 1'o-         blige    à s'arrêter automatiquement à la fin du  passage d'un groupe de cartes dans l'appareil,  c'est-à-dire que quand les cartes ont été clas  sées en groupes séparés et que le bout d'un  groupe vient se présenter dans l'appareil,  celui-ci se trouve arrêté. Ou bien, si le levier<B>-D</B>  est déplacé en avant, l'appareil prendra auto  matiquement, aussitôt qu'il se trouve en pré  sence d'une carte d'un autre groupe; le total  du groupe terminé pour l'enregistrer et con  tinuera son fonctionnement en présence du  groupe de cartes suivant.  



  Un bouton à pression     E    est prévu pour  la mise en marche de l'appareil et un second  bouton à pression,     F,    permet de le mettre à  l'arrêt. En appuyant sur ce second bouton,  l'appareil complétera le cycle d'opérations pour  la carte en position     opérative    et s'arrêtera  ensuite avec les parties en position pour com  mencer une nouvelle opération.  



  La disposition générale des parties de l'ap  pareil sera comprise par les     fig.    1 et 17. A  l'avant de l'appareil, les cartes sont intro  duites dans un couloir, poussées vers la droite  pour être abaissées successivement dans une  poche     opérative,    et soumises dans celle-ci les  unes après les autres à l'action     tâteuse    de  certaines goupilles     tâteuses,    après quoi les  cartes se rendent dans un couloir de décharge  disposé vers la droite de l'appareil.

   Les  mouvements des goupilles     tâteuses    qui ré  sultent de leur coopération avec les cartes  sont transmis à un mécanisme de transmis  sion à peignes, après quoi les goupilles     tâ-          teuses    sont ramenées à leurs positions ini  tiales de manière à être prêtes à opérer sur  une carte suivante indépendamment de la  progression des opérations ultérieures dans  l'appareil.  



  Dans la partie de droite de l'appareil se  trouvent un arbre commandé et un jeu de  cames, de leviers et d'autres organes mobiles       (fig.    5 et 17) qui constituent le mécanisme  de commande proprement dit et sont situés       approximativement    dans un même plan ver  tical. A la gauche de ce mécanisme de com  mande est disposé, également approximative  ment dans un plan vertical, un jeu d'organes           (fig.6    et 17) constituant un mécanisme qu'on  peut appeler "mécanisme de contrôle de temps"  pour déterminer les moments auxquels les       différents    dispositifs devront venir en action.

    Aux extrémités de droite     et-de    gauche, l'ap  pareil comporte encore des mécanismes     (fig.7,     8 et 17) qui coopèrent pour la commande du  mécanisme .totalisateur. A l'arrière et au  sommet de l'appareil, il y a, un double cha  riot pour recevoir le papier sur lequel s'im  priment les enregistrements.

   Le corps de l'ap  pareil, entre le mécanisme de commande, le  mécanisme de contrôle de temps et le mé  canisme totalisateur, est occupé par les     totali-          sateurs-accumulateurs    (au sommet de la     boîte-          enveloppe    des     fig.14     et 16), un certain nombre  de secteurs oscillant autour     d'un    axe commun  pour actionner les     totalisateurs-accumulateurs     et d'autres secteurs pour les faire tourner et  les commander et pour déterminer lesquels  d'entre eux devront être actionnés.  



  L'appareil représenté est actionné par une  force motrice appliquée au moyen d'une poulie  à courroie G     (fig.    1, 5 et 17). L'ensemble  du chariot à papier est désigné par     H        (fig.    1,  14 et 15). La poche J dans laquelle les cartes  occupent la position     opérative        (fig.    1) est  pourvue de fenêtres d'observation. Comme on  le voit en     fig.    5, la poulie G est montée sur  un arbre à vis sans fin     K    faisant tourner     la,     roue hélicoïdale L dans la direction de la  flèche.

   La roue L est montée folle sur un  court arbre principal     M,    mais peut être ac  couplée à celui-ci lorsqu'on appuie sur le bou  ton de mise en marche. A cet effet, la roue L  est pourvue d'un certain nombre d'évide  ments<I>N,</I> tandis qu'un bras<I>0 fixé</I> sur l'arbre M  porte un levier pivotant P ayant à sa face  arrière une cheville d'accouplement disposée  pour pénétrer dans l'un ou l'autre des évide  ments N sous l'action d'un ressort, de sorte  que si la cheville entre dans l'un de ces évide  ments dans la position montrée en     fig.    5, le  bras 0 sera entraîné avec la roue L sur une  révolution complète.

   A la fin de cette révo  lution, aussitôt     que    l'extrémité prolongée<B>du</B>       levier.P    rencontre le bras en came     Q,    il glis  sera sur celui-ci et sera refoulé vers l'exté-    rieur afin de dégager sa cheville de l'évide  ment<I>N</I> de la roue<I>L.</I> L'arbre M sera ainsi  désaccouplé de la roue L et le fonctionnement  de l'appareil s'arrêtera. Ceci est la position  représentée au dessin.

     Si, en partant de cette position, on appuie  sur le bouton de mise en marche     E,    celui-ci  fera tourner, par l'intermédiaire du levier  coudé R, de la bielle     S    et du bras T, le pi  vot<I>U</I> sur lequel est fixé le bras     Q    pour dé  placer celui-ci hors du chemin du levier P,  après quoi celui-ci se portera contre la face  adjacente de la roue L pour s'enclencher dans  le premier évidement qu'il rencontre lors de  la rotation de celle-ci et produire l'entraîne  ment de l'arbre     1V1,    duquel les     différentes    par  ties de l'appareil reçoivent leurs mouvements.

    A l'extrémité libre du levier coudé R est dis  posée une goupille     Vqui    lorsqu'on appuie sur  le bouton     E        s'euclanche    dans un cran prévu  à l'extrémité correspondante du levier de  verrouillage     W    de manière à maintenir les  parties en -position pour la continuation du  fonctionnement de l'appareil.

   Pour arrêter ce  dernier, on appuie sur le bouton     F    en faisant  par 1à osciller le levier W de façon à dé  gager le levier R, lequel est ensuite immé  diatement rappelé par le ressort     g,    en même  temps qu'il amène le bras     Q    en position pour  produire le     désaccouplement    de l'arbre M à  la fin d'une rotation complète de celui-ci qui  correspond à un cycle de mouvements com  plet (comme on le verra ci-après).  



  La     fig.18    donne le diagramme de ce cycle  de mouvements. Lorsque l'arbre principal     M     de l'appareil est embrayé à la roue L à ro  tation continue, les opérations commencent  et ce point est indiqué au sommet dudit dia  gramme. Les opérations successives seront  comprises en suivant le diagramme tout au  tour     dans    la direction vers la gauche en par  tant du point le plus élevé, toutes les opéra  tions se terminant pendant une révolution.

    Le cercle extérieur indique les opérations  s'effectuant à l'intérieur de l'appareil propre  ment dit et le cercle     intérieur    les opérations       s'effectuant    aux cartes et aux goupilles       tâteuses    (ce dernier ensemble d'opérations      peut être appelé le cycle d'opérations en  poche).  



  Le premier effet du mouvement de l'arbre  principal     M1,    indiqué en (1) est de retirer hors  d'engagement avec des crémaillères ou sec  teurs de commande, ceux des totalisateurs  accumulateurs (groupes de roues d'addition)  qui étaient en engagement à la fin de l'opé  ration précédente.  



  Les secteurs sont ensuite relâchés et mis  à même de s'adapter aux données ou en  registrements de la carte, ou plutôt du mé  canisme à peignes qui a été ajusté en dépen  dance des goupilles     tâteuses    ayant été passées  par les perforations de la dernière carte. Cette  phase est indiquée en (2). Les secteurs  s'ajustent ainsi indépendamment les uns des  autres suivant la position de peignes respec  tifs du mécanisme â peignes.  



  Quand les secteurs sont relâchés, les     to-          talisateurs-accumulateurs    sont également re  lâchés; mais ils ne prennent pas de position  active avant que des secteurs sélecteurs ne  soient avancés à des positions déterminées.  A la fin de l'avancement de ces     secteurs,    les  totalisateurs proprement dits sont     sélectés     (phase 3) et passent à leurs positions de tra  vail (phase 4), dans laquelle ils seront ver  rouillés en prise avec leurs secteurs de com  mande dans la position avancée de ces  derniers.  



  L'avancement des secteurs à la phase 2  était accompagné par un mouvement corre  spondant de     porte-caractères,    dont chacun  était mû sur une distance correspondant à la  distance sur laquelle son secteur se déplaçait  (en limitation par le mécanisme à peignes)  de manière à amener le caractère approprié  du     porte-caractères.    sur la ligne d'impression.  Derrière les caractères dans la ligne d'im  pression se trouve une série de marteaux  d'un type communément employé dans les  machines à additionner. Aussitôt que les to  talisateurs ont été verrouillés, les marteaux  sont lâchés (phase 5) et obligent les carac  tères à produire l'impression, suivant les  données de la carte.

   La sélection et le passage    en position de travail des totalisateurs propre  ment dits et     l'actionnement    des marteaux  auront lieu pendant une course supplémen  taire du mécanisme, c'est-à-dire pendant une  période où les secteurs sont stationnaires dans  leurs différentes positions avancées, et dans  la continuation de cette course supplémen  taire, les secteurs sélecteurs seront .dégagés  des totalisateurs qu'ils ont sélectionnés, mais  laissent les     totalisateurs-accumulateurs    en  prise avec leurs secteurs de commande, et  les marteaux seront rappelés (phase 6) pour  libérer les porte-caractères.  



  Dans la phase suivante (7), tous les sec  teurs seront ramenés à leur point de départ.  Dans ce mouvement de retour des secteurs  de commande, chacun d'eux fait tourner les  roues d'addition de son totalisateur sur une  distance correspondant à la distance sur la  quelle le secteur était avancé et fait, par  conséquent, entrer dans son totalisateur une  valeur correspondant à celle qui était impri  mée et qui était indiquée sur une carte de  contrôle. Le     ramenage    des secteurs de com  mande ramène aussi les     porte-caractères    à la  position zéro. Le     ramenage    des secteurs sélec  teurs n'a aucun autre     effet,    puisque ceux-ci  ont été dégagés des totalisateurs.  



  Il suit alors une autre course supplémen  taire dans la première portion de laquelle  (phase 8) il n'y a pas     d'effet    sur les secteurs,  ni sur les totalisateurs jusqu'au moment où  l'on revient à la position de départ.  



  Le cycle d'opérations de poche commence  en un point quelque peu en avance     sur    le  mécanisme enregistreur et additionneur, la  carte ayant été mise au     préalablé    dans la  poche de commande. Les goupilles     tâteuses     avancent (phase 9), celles qui rencontrent des  parties pleines de la carte étant arrêtées par  celle-ci, tandis que les autres passent par les  perforations de la carte à la position active.  Les peignes sont ensuite avancés (phase 10)  et subissent une sélection sur celles des gou  pilles     tâteuses    qui ont traversé la carte.  



  Pendant cette opération d'ajustement des  goupilles     tâteuses    et des peignes     s'effectue     l'opération du détecteur (phase 11) qui doit      révéler si la carte en position active est de  la même     classification.    que les cartes qui la  précédaient et qui, si ce n'est pas le cas, pro  voque la mise en train d'une opération de  totalisation pour les cartes de la classification  précédente et change lui-même de condition  de façon à répondre à la classification de la  nouvelle carte. Aussitôt que les peignes ont  été ajustés, ils demeurent en position d'ajuste  ment bien que les goupilles     tâteuses    soient  retirées de la carte (phase 12).

   En. même  temps, certaines pièces d'arrêt qui reportent  les positions des peignes sur les secteurs sont  rendues capables de descendre en prise avec  l'es peignes pour prendre leurs positions d'arrêt  afin de limiter l'avancement des secteurs.  



  Le     mécanisme    de poche est ensuite hors  jeu, pendant que les secteurs avancent     (phme2)     et s'ajustent suivant les pièces d'arrêt. Ceci  fait, les pièces d'arrêt sont ramenées (phase 18)  et immédiatement après, les peignes sont rap  pelés (phase 14), ce qui ramène de nouveau  le mécanisme de poche en position de départ.  



  Le mécanisme de poche, tout en faisant  le même nombre de révolutions dans un  temps donné que le mécanisme enregistreur,  peut être avancé sur toute étendue voulue en  comparaison avec le mécanisme enregistreur,  attendu que ses opérations détaillées sont en  tièrement indépendantes des opérations du  mécanisme enregistreur, l'essentiel étant seule  ment que le mécanisme de poche ait suffisam  ment de temps pour trouver sa position de  commande voulue avant que les secteurs du  mécanisme de commande n'entrent en jeu.  



  Le fonctionnement du mécanisme de poche  sera plus facilement compris en décrivant  d'abord le mécanisme d'enregistrement et de  totalisation.  



  On a vu plus haut     que    lorsque l'appareil  est mis en marche, un mouvement de rotation  était communiqué à l'arbre principal M     (fig.    5),  représenté aussi en. pointillé à la     fig.    17.  L'extrémité intérieure de cet arbre porte un  bras de manivelle Y relié par une bielle Z  à un bras de manivelle<I>a</I> sur un arbre     -b          (fig.    5, 25, 28 etc.) destiné à commander le  mécanisme de poche. L'extrémité extérieure    de l'arbre M porte un bras' de levier     c    relié  par une bielle d à une came à rainure e fixée  sur l'arbre f, dont la mission principale est  de commander les mouvements des jeux de  roues d'addition ou totalisateur.

   L'oscillation  de la came e par la bielle d sert à faire  osciller un bras     g    qui porte à son extrémité  libre une cheville- h. s'engageant dans la  rainure de la .came e -et est fixé sur un arbre  central j, dont la fonction principale est de.  commander les secteurs, c'est-à-dire le re  lâchement de ceux-ci et leur     ramenage    à leur  position de départ. Le mouvement de tous  les secteurs principaux est accompli de la  même manière, le mécanisme étant indiqué  en     fig.    13 pour l'un des secteurs sélecteurs k  et en     fig.    14 pour l'un des secteurs de com  mande 1.

   Comme on le voit dans ces figures,  l'arbre central     j         est    pourvu de bras descen  dants<B>ne</B> reliés entre eux par une barre de  rappel n s'étendant sur toute la longueur du  groupe de secteurs. Tous ces secteurs sont  montés fous sur l'arbre j, sollicités en avant  et vers le bas par des ressorts o et pourvus  de queues     p    portant contre la barre de rap  pel n. Dans la position montrée aux     fig.    13  et 14, l'arbre j a été tourné pour faire oscil  ler la barre de rappel n en avant et ramener  par là tous les secteurs à leur position de  départ.

   Quand l'appareil fonctionnel la barre  de rappel n oscille en arrière et les secteurs  sont avancés par leurs ressorts o.- Cette course  en avant. des secteurs est limitée par les  pièces d'arrêt étagées q, dont il y a une     poûr     chaque secteur, qui sont disposées pour     oscil-          Ier    indépendamment les unes des autres et  qui comportent dix encoches à leur-bord, dont  l'une ou l'autre peut être amenée en position  pour recevoir une cheville d'arrêt r du secteur  correspondant.

   Les encoches dans chaque  pièce d'arrêt     q    sont établies de telle manière  que la première encoche soit engagée par la  cheviller quand le secteur est en position  zéro, que la seconde encoche le soit lorsque  <B>le</B> secteur a avancé d'un pas et ainsi de suite,  les encoches successives correspondant à des  pas d'avancement similaires du secteur. La  position de la pièce d'arrêt     q    de chaque sec-           teur    est déterminée par la carte, comme     oïi     le verra plus loin. De cette façon, la carte  ou plutôt la disposition ou le groupement des  perforations de la carte déterminera l'ampli  tude de la course d'avancement des     différents     secteurs.  



  Chacun des secteurs de     commandel        (fig.14),     montés fous sur l'arbre     j,    comporte un bras  postérieur s relié par une- tige montante t et  une console oblique     u    de celle-ci à l'extrémité  inférieure d'un     porte-caractères    verticalement  mobile v.

   Comme il ressort de la     fig.        17,-    ces  secteurs de     commande    sont séparés par une  distance considérable les     uns    des autres, tan  dis que les porte- caractères sont     jointivement     posés les uns à côté des autres, d'où résulte  l'emploi des consoles obliques     tc.    La feuille  d'enregistrement,     suivant    qu'il s'agit de la  feuille-liste ou de la     feuille-résumé,

      passe sur  le rouleau     Il"    ou<B>lu'</B> du chariot à papier et en  avant de la ligne d'impression est montée une  rangée de marteaux     x.    Après que tous les       porte-caractères    ont été mis en position,- ces  marteaux sont actionnés .par un mécanisme  similaire à celui utilisé dans les machines à  additionner pour frapper les caractères donnant  une impression     d'enregistrement        (àil'exce_ptiôri     de caractères- zéros à gauche d'un     nombi:e).          .Le    signe imprimé de la sorte dans chaque  colonne de la feuille correspond, par consé  quent, à l'étendue de mouvement du secteur  de commande pour cette colonne.

     Quelques-uns des secteurs de commande  correspondent à des données -sur     la-éarte        qrri     doivent être additionnées, mais certaines de  ces données indiquent     simplemérit        :certaines     classes, de sorte que pour celles-ici, -il     :n'k    a  pas lieu -de faire une     opération-    d'addition; ni  autre chose que des -opérations     d'impression.     Les secteurs correspondant à cette dernière  classe -de données ont des     sommets.\.    arqués  unis.

   Ceux qui correspondent à des données  de nature à totaliser son f, comme représenta  aux     fig.14    et     1411,    pourvus de crémaillères de  commande y et     en-dessus    de ces     dernières     sont disposés .des totalisateurs ou jeux de  roues d'addition sur des bras     pivota'rit    sur  des arbres     z   <U>de</U> .manière qu'ils peuvent être    abaissés en position de prise avec lesdites  crémaillères à la fin du mouvement en-avant  de ces dernières, puis actionnés par le mou  vement en arrière des crémaillères et ensuite  relevés de nouveau hors de prise,     comme     décrit plus loin.

   Les     différents.    totalisateurs  comportent un certain nombre de roues d'addi  tion correspondant au nombre de- .décimales       requises    pour les     différentes    données; et pour  chaque totalisateur, il y a -un groupe com  prenant un nombre Correspondant de secteurs  d'addition.  



  Par exemple, pour     imprimer    les feuilles  représentées aux     fig.    4 et     411,    les totalisateurs  sont groupés comme en     fig.        4v,    un     jeri    pour       les-données    en crédit et uni autre pour les  données en débit et chaque, jeu comprenant  trois groupes. . Celui de gauche est formé       lui-même    .de deux groupes, l'un pour 'lé nu  inéro de la police employé pour la mise -en  liste ordinaire et l'autre, pour l'espèce; farinée  et l'âge, employé pour l'opération de'     totali=     ,cation.

   Dans' urne position     futermédiaire    se       trouvent    les totalisateurs pour la mise en  .liste ordinaire, qui totalisent et transmettent  -les.- totaux pour la feuille de mise en liste et  les totalisateurs de résumé qui sont actionnés       pendant        -l'opération    de mise     en,liste    et qui       commandent    l'opération     d'enregistrement    sur  la feuille de résumé.

   Et à     drôité    il y a trois  -totalisateurs plus petits qui sont -avancés à  mesure que les opérations de mise en liste  ordinaires- se poursuivent et qui     sont-ensuite     utilisés pour l'impression des -totaux sur- la       feuille    de résumé. Pendant la     ïnise    en liste,       tant    les     totalisâteurs    de . mise     @    en liste que  les- totalisateurs de résumé sont avancés à  chaque opération de mise 'en- liste-régulière  et ils devront montrer les mêmes totaux.

    =Quant aux totalisateurs     annuëb;    -semestriels  et trimestriels, un -     mécanisme    de sélection  fait abaisser     l'rin    ou     -l'antre    en ' position     d'en-          .gagement    avec un secteur dé commande cor  respondant à chaque opération<B>'dé-</B>     mïse-en     liste;  suivant que- la carte porte une . prime  payable annuelle,-     semestrielle    ou trimestrielle.

         @Lhaéun    de ceux-ci portera. -par     cbnséqrient,     en général     un'=total        :différent,    des     autres.    ' -    
EMI0011.0001     
  
    La <SEP> fig. <SEP> 16 <SEP> montre. <SEP> en <SEP> une <SEP> vue <SEP> .en <SEP> perspec  tive <SEP> des <SEP> totalisateurs- <SEP> pour <SEP> des, <SEP> nombres. <SEP> de
<tb>  deux <SEP> chiffres, <SEP> ayant <SEP> un <SEP> pignon <SEP> des''unités <SEP> 2
<tb>  et <SEP> un <SEP> pignon <SEP> des <SEP> dizaines <SEP> 3, <SEP> -avec <SEP> les: <SEP> eré  maillères <SEP> de <SEP> commandé <SEP> correspondantes <SEP> y;

   <SEP> dés
<tb>  secteurs <SEP> sélecteurs <SEP> <I>k,' <SEP> k'</I> <SEP> et <SEP> 'des <SEP> mécanismes
<tb>  auxiliaires <SEP> pour <SEP> sélectionner <SEP> et <SEP> actionner <SEP> ces
<tb>  totalisateurs. <SEP> Le <SEP> mouvement <SEP> "d'avancement
<tb>  des <SEP> secteurs <SEP> et <SEP> crémaillères <SEP> s'effectue <SEP> vers <SEP> le
<tb>  bas <SEP> et <SEP> vers <SEP> la <SEP> <B>-</B>droite <SEP> dans <SEP> cette <SEP> figure. <SEP> Après
<tb>  que <SEP> les-secteurs <SEP> ont <SEP>  été <SEP> mus <SEP> dans <SEP> cette-direc  tion, <SEP> les <SEP> pignons <SEP> des, <SEP> totalisateurs <SEP> sont <SEP> abais4'
<tb>  ses <SEP> en <SEP> position <SEP> de <SEP> prie <SEP> avec <SEP> les <SEP> crémaillères <SEP> y
<tb>  et <SEP> actionnés <SEP> ensûite <SEP> lors <SEP> du <SEP> mouvement <SEP> en
<tb>  arrière <SEP> .:

  de <SEP> ces <SEP> dernières.# <SEP> Les <SEP> totalisateurs
<tb>  sont <SEP> portés <SEP> par <SEP> des <SEP> 'bra.s <SEP> fous <SEP> sur <SEP> l''arbre <SEP> z.
<tb>  Loué <SEP> abaissement <SEP> et <SEP> leur <SEP> relèvement <SEP> subsé  quent <SEP> sous <SEP> la <SEP> dépendance <SEP> @de <SEP> secteurs <SEP> sélec  teurs <SEP> -et <SEP> de <SEP> dégagement <SEP> et <SEP> d'organes <SEP> attenants
<tb>  seront <SEP> décrits.plus <SEP> bas: <SEP>   Quand <SEP> l'un <SEP> \ <SEP> des <SEP> pignons <SEP> 'de <SEP> totalisateur
<tb>  :passe <SEP> de <SEP> 9 <SEP> à <SEP> 0, <SEP> le. <SEP> chiffre <SEP> 1 <SEP> devra <SEP> être- <SEP> re  porté <SEP> sur <SEP> le <SEP> pignon <SEP> de <SEP> totalisateur <SEP> de <SEP> l'ordre
<tb>  supérieur;

   <SEP> Par:exemple, <SEP> lorsqïrele <SEP> pignon <SEP> de
<tb>  l'ûnité <SEP> -2 <SEP> passe <SEP> à <SEP> 0, <SEP> le <SEP> pignon <SEP> des <SEP> dizaines <SEP> 3
<tb>  devra <SEP> se <SEP> mouvoir-d'une <SEP> certaine' <SEP> quantité <SEP> sup  plémentaire <SEP> en <SEP> addition <SEP> aw;imôuvemënt <SEP> qui
<tb>  lui:.est:

   <SEP> communiqué <SEP> par <SEP> le <SEP> .secteur <SEP> qui <SEP> porte
<tb>  la <SEP> crémaillère <SEP> dé <SEP> comrxlande <SEP> correspondante.
<tb>  Dans <SEP> .:ce <SEP> but, <SEP> " <SEP> les <SEP> crémaillères <SEP> y <SEP> pour <SEP> les <SEP> -di  zaines, <SEP> et <SEP> les <SEP> décimales <SEP> plus <SEP> élevées <SEP> sont <SEP> mon  tées <SEP> sur <SEP> leurs <SEP> secteurs <SEP> l <SEP> @(fig. <SEP> 14 <SEP> et <SEP> 14$) <SEP> au
<tb>  moyen <SEP> de.goupilles <SEP> et <SEP> d'entailles <SEP> 7 <SEP> qui <SEP> per  mettent <SEP> leur <SEP> mouvement <SEP> supplémentaire <SEP> d'cin
<tb>  pas.

   <SEP> La <SEP> crémaillère <SEP> du <SEP> sëéteur <SEP> de <SEP> l'unité <SEP> de
<tb>  chaque <SEP> groupe <SEP> - <SEP> est <SEP> solidaire <SEP> 'de <SEP> ace, <SEP> secteur.
<tb>  .Les <SEP> crémaillères <SEP> y <SEP> correspondant <SEP> aux <SEP> dizaines
<tb>  et <SEP> aux- <SEP> décimales <SEP> plus <SEP> élevées <SEP> portent <SEP> une
<tb>  broche- <SEP> de <SEP> report <SEP> 8 <SEP> (fig. <SEP> 16 <SEP> et <SEP> 16b) <SEP> qui;

   <SEP> nor  @ma@emënt, <SEP> s'appuie <SEP> contre <SEP> l'extrémité <SEP> d'un
<tb>  #aliquet:libre <SEP> 9 <SEP> monté <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> z <SEP> et-pourvu
<tb>  -d'un <SEP> nez, <SEP> 10 <SEP> :attaqué <SEP> --normalement <SEP> par <SEP> une
<tb>  oreille <SEP> I1 <SEP> prévue, <SEP> sur. <SEP> une <SEP> détente <SEP> 12@ <SEP> pivtitant
<tb>  sur <SEP> u.'n <SEP> arbre <SEP> fixe <SEP> 13 <SEP> et <SEP> sollicitée <SEP> par <SEP> un <SEP> res  sort-1-311: <SEP> L'extrémité <SEP> libre <SEP> de <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12
<tb>  ï'epose <SEP> @- <SEP> sur <SEP> une <SEP> came <SEP> .14 <SEP> montée <SEP> folle' <SEP> sur
<tb>  l'arbre <SEP> 15 <SEP> et <SEP> solidarisée <SEP> avec <SEP> le <SEP> pignon <SEP> de
<tb>  I'ünité <SEP> 2.- <SEP> : <SEP> A <SEP> côté <SEP> :du: <SEP> cliquet <SEP> 9;

   <SEP> un <SEP> bras <SEP> 16     
EMI0011.0002     
  
    est <SEP> fixé <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> z <SEP> et <SEP> sert <SEP> de <SEP> point <SEP> d'attache
<tb>  à <SEP> un <SEP> ressort <SEP> '17- <SEP> se <SEP> reliant <SEP> d'autre <SEP> part <SEP> à <SEP> aie
<tb>  . <SEP> chevillé <SEP> 18 <SEP> prévue <SEP> sur <SEP> -le <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> et <SEP> se <SEP> logeant
<tb>  dana <SEP> un <SEP> cran <SEP> du <SEP> bras <SEP> 16, <SEP> le <SEP> ressort <SEP> 17" <SEP> tendant
<tb>  à <SEP> soulever <SEP> le <SEP> cliquet <SEP> 9, <SEP> quand <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12
<tb>  est <SEP> relevée. <SEP> ;

  Pendant <SEP> l'opération <SEP> de <SEP> sélection
<tb>  et <SEP> 'avant <SEP> que <SEP> les <SEP> roues <SEP> d'addition <SEP> s'abaissent,
<tb>  l'arbre <SEP> z <SEP> est <SEP> tourné <SEP> -à <SEP> la@position <SEP> de <SEP> la <SEP> fig.16b
<tb>  et <SEP> le <SEP> bras <SEP> 16 <SEP> participant <SEP> à <SEP> ce <SEP> mouvement <SEP> de
<tb>  l'arbre <SEP> z, <SEP> - <SEP> abaissera <SEP> le <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> dans <SEP> le
<tb>  -chepuin <SEP> de. <SEP> la <SEP> broche <SEP> de- <SEP> report <SEP> 8, <SEP> position
<tb>  'dans <SEP> -laquelle <SEP> l'oreille <SEP> 11 <SEP> vient <SEP> en <SEP> prise <SEP> .avec
<tb>  le <SEP> nez <SEP> 10-'du <SEP> ,cliquet <SEP> de <SEP> report'9@ <SEP> de <SEP> manière
<tb>  à <SEP> bloquer <SEP> celui-ci.

   <SEP> Avant <SEP> que'le <SEP> mouvement
<tb>  d'àdditicn <SEP> n'ait <SEP> lieu, <SEP> 'l'arbre <SEP> z <SEP> est <SEP> amené- <SEP> â=
<tb>  osciller <SEP> en <SEP> arrière <SEP> à <SEP> sâ, <SEP> .prémière-posïtibn, <SEP> par
<tb>  l'effet <SEP> d'un <SEP> mécanisme <SEP> - <SEP> décrit <SEP> plus' <SEP> loin, <SEP> dé=
<tb>  plaçant <SEP> le <SEP> bras <SEP> 16 <SEP> en <SEP> - <SEP> âvànt <SEP> et <SEP> laissant <SEP> le
<tb>  cliquet <SEP> 9 <SEP> en <SEP> position <SEP> 'bloquée <SEP> par <SEP> l'oreille <SEP> 11:

  ,
<tb>  mais <SEP> avec <SEP> le. <SEP> ressort <SEP> 17 <SEP> bandé, <SEP> de <SEP> sorte <SEP> que
<tb>  dés <SEP> que <SEP> l'oreille <SEP> 11 <SEP> est <SEP> soulevée, <SEP> le-cliquet <SEP> 9
<tb>  sera <SEP> également <SEP> soulevé <SEP> -hors <SEP> du <SEP> chemin <SEP> dé <SEP> <B>là</B>
<tb>  broche <SEP> de <SEP> report <SEP> 8. <SEP> La <SEP> came <SEP> '14 <SEP> -est <SEP> "confor  mée <SEP> -de <SEP> façon <SEP> à <SEP> soulever <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12 <SEP> quand
<tb>  le <SEP> pignon <SEP> de <SEP> Pu <SEP> nité <SEP> 2 <SEP> passe <SEP> de <SEP> 9 <SEP> à <SEP> 0:

   <SEP> Ce
<tb>  mouvement <SEP> produira, <SEP> par <SEP> conséquent,' <SEP> le <SEP> "dé  gageiriënt <SEP> du <SEP> cliquet <SEP> 9, <SEP> après-- <SEP> quoi <SEP> le <SEP> ressort
<tb>  17 <SEP> soulèvera <SEP> ce <SEP> cliquet <SEP> 'pour <SEP> libérée <SEP> la <SEP> broche
<tb>  de <SEP> report <SEP> '8, <SEP> et <SEP> la <SEP> crémaillère <SEP> y <SEP> des <SEP> dizaines
<tb>  sera <SEP> à <SEP> même- <SEP> de <SEP> se <SEP> mouvoir <SEP> en <SEP> arrière <SEP> d'un
<tb>  pas <SEP> supplémentaire <SEP> et <SEP> d'imprimer <SEP> un <SEP> chiffre
<tb>  additionnel <SEP> @à <SEP> son <SEP> pignon. <SEP> - <SEP> ' <SEP> .
<tb>  



  . <SEP> .. <SEP> An. <SEP> mouvement <SEP> de <SEP> retour <SEP> ou <SEP> d'addition
<tb>  des <SEP> secteurs, <SEP> ceux-ci <SEP> retournent <SEP> - <SEP> à <SEP> ce <SEP> qu'on
<tb>  peut <SEP> appeler <SEP> la <SEP> position <SEP> de <SEP> zéro <SEP> et <SEP> continüeÙt
<tb>  à <SEP> se <SEP> mouvoir <SEP> d'un <SEP> pas <SEP> plus <SEP> loin <SEP> que <SEP> ce.qu'on
<tb>  peut <SEP> appeler,, <SEP> la <SEP> positon <SEP> 'de <SEP> .report. <SEP> C'est <SEP> à
<tb>  'cette <SEP> position, <SEP> de <SEP> zéro <SEP> que:

   <SEP> la <SEP> broche <SEP> *de <SEP> re  port <SEP> 8 <SEP> heurte <SEP> l'extrémité <SEP> du <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> quand
<tb>  celle-ci <SEP> est <SEP> dans' <SEP> le <SEP> chemin <SEP> de <SEP> ladite <SEP> broche.
<tb>  .Les <SEP> secteurs <SEP> # <SEP> exécutent <SEP> alors <SEP> un <SEP> mouvement
<tb>  supplémentaire <SEP> d'un <SEP> -pas <SEP> pendant <SEP> - <SEP> lequel <SEP> les
<tb>  goupilles. <SEP> correspondantes <SEP> glissent <SEP> -dans <SEP> les
<tb>  .entailles <SEP> 7 <SEP> - <SEP> des. <SEP> "crémaillères;

   <SEP> 'si <SEP> ces <SEP> -dernières
<tb>  \sont <SEP> maintenues <SEP> -par <SEP> la <SEP> broché <SEP> -de <SEP> 'report <SEP> 8.
<tb>  Celles <SEP> des <SEP> crémaillères <SEP> qui <SEP> ne <SEP> sont <SEP> pas <SEP> main  tenues <SEP> ainsi, <SEP> suivront <SEP> leurs <SEP> secteurs <SEP> sur <SEP> leur
<tb>  pàrcours=@additionnef <SEP> afin <SEP> d'àjofft@r <SEP> :le <SEP> chiffre. <SEP> l         sur leur pignon de totalisation. Des ressorts  y'     (fig.    148) relient les     crémaillères    aux sec  teurs et cèdent pour permettre à ces derniers  de se mouvoir en arrière au delà de la posi  tion de zéro, indépendamment de l'arrêt des  crémaillères dans cette position.  



  Pour la facilité de la fabrication, chaque  crémaillère est établie en plusieurs sections  distinctes. Ces sections sont pourvues d'oreil  les à goupille 19 qui s'engagent avec des  doigts 20 faisant saillie sur une barre arquée  21 qui est aussi montée sur le secteur par  une connexion à goupilles et à fentes 22 et  qui est de plus retirée par un ressort 23. La  barre 21 est employée seulement en opéra  tion de totalisation, et puis pour empêcher  un mouvement de report des crémaillères.  Normalement, chaque crémaillère est retirée  par l'un des ressorts y'.  



  Les secteurs sélecteurs agissent d'abord  pour faire abaisser les totalisateurs de ma  nière à amener leurs pignons en prise avec  les crémaillères. Ceci a lieu à la fin du mou  vement en avant des secteurs sélecteurs. Les  totalisateurs sont ensuite laissés en prise avec  leurs crémaillères pendant le mouvement en  arrière des secteurs sélecteurs, et à la fin de  ce mouvement en arrière, les totalisateurs  sont soulevés hors de prise avec leurs cré  maillères, les     entredents    les plus élevés des  pignons s'engageant avec des dents fixes  portées par le bâti de l'appareil pour em  pêcher une rotation accidentelle des pignons.  Ces dents fixes sont représentées on y' à la       fig.        148.     



  En     fig.    16, deux secteurs sélecteurs k     k'     sont représentés, le premier pour     effectuer     les sélections représentées en     fig.    48 comme  décrit en connexion avec cette     figure,    et le  second pour sélectionner le groupe de débit  ou de crédit et ensuite bloquer l'autre groupe.  Ces deux secteurs sont représentés séparé  ment, le secteur principal k en     fig.    13 'et le  secteur auxiliaire ou de blocage     ki    en     fig.    138.

    Seulement lorsque les deux secteurs agissent  conjointement sur un totalisateur quelconque  particulier ou sur un groupe de totalisateurs,  il lui sera permis de s'abaisser en position    de prise avec sa crémaillère de commande,  comme on le verra d'ailleurs plus loin.  



  La disposition des totalisateurs pour im  primer la. feuille de mise en liste et la feuille  de résumé des     fig.    4 et 48 est indiquée dans  le, diagramme de la     fig.        4b.    Il y a, dans  celui-ci, deux groupes de totalisateurs appelés  de     "crédit"    et de "débit" pour les distinguer  et qui sont employés alternativement. Dans  chacun de ces groupes, il y a deux jeux de  totalisateurs complets identiques l'un avec  l'autre, l'un supporté au-dessous du     longeron     le plus élevé du bâti de l'appareil et l'autre  supporté sur le longeron suivant vers l'avant,  un troisième totalisateur relativement court  étant supporté par le     longeron    suivant plus  en avant encore.

   En première rangée, il y a  un jeu de totalisateurs montés sur un arbre  commun de sorte qu'ils entrent' en prise ou  se dégagent d'avec leurs secteurs de com  mande en même temps. Ils totalisent les  données sous les titres suivants: nombre de  polices, infirmité, montant de l'assurance,  montant de prime et montant de prime dif  férée. Dans le premier groupe, il y a cinq  roues d'addition de façon à être capables  d'imprimer jusqu'à cinq décimales, dans le  second groupe, il y a six roues d'addition et  dans les trois groupes suivants il y a huit  roues d'addition dans chacun d'eux. Bien que  ces totalisateurs soient montés sur un arbre  commun, on comprendra que chacun d'eux  fonctionnera séparément des autres.

   En avant  de cette rangée, il. y a une seconde rangée  de totalisateurs disposés     comme    ceux de la  première rangée et commandés simultanément  avec ceux-ci. En d'autres termes, ces deux  jeux de totalisateurs viennent en prise et  totalisent les données respectives simultané  ment et jusqu'aux mêmes valeurs, de sorte  qu'ils montreront les mêmes valeurs à la fin  d'une série d'opérations. Avant de retirer la  feuille de mise en liste, il est désirable d'im  primer sur celle-ci les totaux des différentes  valeurs y imprimées auparavant, et d'imprimer  aussi les mêmes totaux sur la feuille de ré  sumé. La rangée de totalisateurs la plus  élevée sera employée pour la feuille de mise      en liste; la seconde rangée de totalisateurs  servira à produire l'impression sur la feuille  de résumé.

   Après ces opérations d'impression,  les totalisateurs des deux rangées seront ra  menés à zéro.  



  Au-delà de l'extrémité de droite de ces  deux rangées de totalisateurs, il y a trois to  talisateurs séparés, établis chacun pour 8 déci  males et représentés en     fig.    46 en Q, S et A,  comme correspondant aux primes trimestrielles,  semestrielles et annuelles. Ces totalisateurs  sont placés sur la première, la seconde et la  troisième barre du bâti de l'appareil, en comp  tant de l'arrière, les deux premiers A, S en  ligne respectivement avec les deux rangées  de totalisateurs précitées et à proximité des  extrémités adjacentes de celles-ci.

   Le secteur  sélecteur qui fait abaisser l'un ou l'autre de  ces trois totalisateurs en position de prise avec  les secteurs de commande actionne aussi un       porte-caractères.    Quand il sélectionne le pre  mier totalisateur, le mouvement du secteur  sélecteur est tel qu'il amène en ligne d'im  pression le caractère portant la lettre Q; quand  il sélectionne le second totalisateur, il amène  le caractère avec la lettre S .en ligne d'im  pression et quand il sélectionne le troisième  totalisateur, il amène le caractère avec la  lettre A en ligne d'impression.

   Le mouve  ment de ce sélecteur est     déterminé    par l'em  placement de la perforation dans l'angle in  férieur de droite de la carte     (fig.2).    Chacun  de ces totalisateurs est identifié par un     chiffre     et on voit dans la. colonne P (prime payable)  de la carte de la     fig.    2, le chiffre 3 lequel  correspond au troisième totalisateur (totali  sateur Q des primes trimestrielles).  



  On comprend,<B>-</B>par suite, que lorsque l'ap  pareil est mis en fonction pour une carte  donnée, les groupes de totalisateurs de     =mise     en liste et de résumé à gauche (en consi  dérant seulement le jeu de crédit) sont abaissés  en position d'engagement de même     que    l'un  ou l'autre des trois totalisateurs auxiliaires       A,.    S, Q à droite. En faisant passer, par  conséquent, un nombre de cartes par l'appa  reil, les .groupes de totalisateurs de, mise en  liste et de résumé reporteront les totaux .de    toutes les     colonnes    des cartes- â l'exception  de la colonne P de prime payable, dont les  données seront distribuées sur les totalisateurs  séparés trimestriels, semestriels et annuels.

    En imprimant la ligne des totaux sur la feuille  de mise en liste     (fig.    4), les- primes: payables  ne sont pas mises en impression, attendu que  leur total n'aurait pas de raison d'être.. En  faisant faire l'impression sur la feuille de ré  sumé, l'appareil imprimera les mêmes données  que pour la ligne des totaux sur la feuille de  mise en liste et imprimera, ensuite, en outre,  en succession, dans les trois colonnes séparées  à droite     (fig.        4g),    les totaux de primes an  nuelles, semestrielles et trimestrielles.

   Cet  effet est obtenu en faisant imprimer la prime  payable (dans le cas représenté la prime an  nuelle) en même temps que les totaux à gauche,  puis en déplaçant le chariot et le papier et  en faisant imprimer le totalisateur suivant  dans la colonne suivante et,     similairement    le       troisi$me    totalisateur dans la troisième co  lonne de la feuille.  



  La première colonne de la feuille de mise  en liste contient seulement les numéros des  polices qui ne constituent pas une donnée à  totaliser. Pour cette impression,. on est tri  butaire des sept secteurs du groupe<B>26</B>     (fig.17).     Ces secteurs sont commandés par la carte  perforée de la même manière que les secteurs  de commande des totalisateurs, mais ils     n'ont.     pas de denture puisqu'ils n'ont pas besoin de  s'engager avec des pignons de totalisateur.

    Les 43 secteurs du groupe 27     (fig.17)        _    servent  à la commande des totalisateurs     sus-décrits.     ' Ces totalisateurs sont actionnés d'après le  même principe général sauf que le totalisa  teur employé pour la colonne des     numéros-    de  polices est un simple compteur avancé chaque  fois d'un pas seulement à chaque- opération  et fait     @imprimer    le chiffre 1 dans chaque cas,  excepté pendant la totalisation. Les -totali  sateurs correspondant aux autres colonnes de  la carte reçoivent des chiffres variables.  



  Au. delà du groupe des secteurs 26     (fig.17),     il y a cinq secteurs pour effectuer l'opération  de la sélection et des opérations connexes.  Les deux secteurs indiqués. en /c, 7c1 à -la           fig.    17 sont les secteurs dont on a parlé en  regard de la     fig.    16. Le secteur 28 sert au       ramenage    -à zéro du jeu de roues des totali  sateurs. Le secteur 29 est le secteur de dé  gagement pour les secteurs sélecteurs et le  secteur 30 sert au     ramenage    des parties de  déclic, comme on le verra plus loin.  



  Du côté opposé de l'appareil se trouve le  mécanisme sélecteur pour les trois totalisa  teurs auxiliaires correspondant à la prime  payable. Ce mécanisme comporte un     secteur     de blocage     k1    fixé sur le même arbre que le  secteur similaire     k1    de l'autre côté de manière  à se mouvoir avec lui, et un secteur sélec  teur k indépendant de l'autre secteur sélecteur k,  mais identique avec lui. Ces secteurs sont  accompagnés d'un secteur de     ramenage    des  roues à zéro 28, d'un secteur de dégagement  et d'un secteur de     ramenage    des parties de  déclic, comme précédemment.  



  Comme on le voit en     fig.        4b,    l'appareil re  présenté comporte, sous la dénomination de  "débit" un     groupement.    de totalisateurs ana  logue à celui qui a été décrit plus haut et  qui est disposé sous les trois barres anté  rieures du bâti de l'appareil, avec ses totali  sateurs en ligne dans le sens transversal avec  les totalisateurs correspondants du premier  groupement. Cette disposition permet l'en  registrement des données en crédit et au débit,  suivant le cas, et on peut prévoir des moyens  par lesquels une sorte d'enregistrements se  fait à l'encre rouge et l'autre à l'encre noire.  Ceci explique l'emploi des secteurs de blo  cage     k1    combinés avec les secteurs sélecteurs.

    Dans une position des secteurs de blocage,  ils permettent aux secteurs sélecteurs de tra  vailler sur le groupement de totalisateurs de  débit, et dans la position opposée des sec  teurs de blocage, les secteurs sélecteurs tra  vaillent sur le groupement de totalisateurs  de crédit.  



  Revenant maintenant aux secteurs du  groupe 26 qui ne commandent, ni actionnent  de totalisateurs, ces secteurs servent à un  double but. Pendant les opérations de mise  en liste régulières, ils provoquent l'impression  du numéro de chaque police, comme indiqué    dans la première colonne de la feuille de la       fig.    4. A la fin, lorsque la ligne des totaux  doit être imprimée sur la feuille de mise en  liste, ils provoquent l'impression des classi  fications auxquelles se réfèrent les totaux. Par  exemple, en     fig.    4, ils provoquent l'impression  du chiffre 402, indiquant l'espèce d'assurance,  le     chiffre    16 (abréviation de 1916) indiquant  l'année et le chiffre 30 indiquant l'âge de la  personne (voir la carte,     fig.    2).

   Et ces don  nées de la ligne des totaux sont répétées sur  la ligne correspondante de la feuille de ré  sumé, cette dernière ayant des colonnes en  position appropriée avec les mots "espèce",       "annéel     et     "âge"    imprimés en tête.  



  La détermination des données de classi  fication qui doivent être imprimées est ac  complie par le moyen du détecteur signalé  plus haut, dont le fonctionnement sera décrit  maintenant, en attendant qu'on décrive ses  détails de construction plus loin. Les cartes  d'un groupe à enregistrer en liste seront per  cées dans les espaces appropriés pour indi  quer les chiffres 402, 16 et 30.

   Quand la       première    de ces cartes est en position pour  déterminer le fonctionnement de l'appareil,  elle mettra le détecteur à une position cor  respondante par suite. du passage de certaines  goupilles     tâteuses    par les perforations des  sections correspondantes de la carte, et le  détecteur sera verrouillé dans cette position  jusqu'à ce qu'il subisse un changement de  position par la présence d'une nouvelle carte.  Lorsqu'une carte qui ne correspond pas à la  position du détecteur vient en position active,  elle aura l'un ou l'autre de deux effets dé  pendant de la position du levier D     (fig.1    et 5).

    Si ce levier est déplacé à la position repré  sentée, l'appareil tout entier s'arrêtera et non  pas seulement l'alimentation des cartes.     Là-          dessus,    l'opérateur en appuyant sur le bouton  de mise en marche     B,    remettra l'appareil en  fonction. Le premier effet sera alors l'impres  sion de la ligne des totaux sur la feuille de  mise en liste; ensuite, l'appareil imprimera  la ligne correspondante sur la feuille de ré  sumé. Après cela, l'alimentation de cartes  sera recommencée et le détecteur prendra la      position correspondant à la première carte du  nouveau groupe de cartes et l'opération se  poursuivra comme auparavant, en général sur  une nouvelle feuille de mise -en liste intro  duite dans le chariot à papier.

   Ceci est le  mode de fonctionnement -usuel .dans les cas  o<B>'</B> il<B>y</B> a un nombre de donné es du même  U  genre, suffisant pour remplir approximative  ment une feuille ordinaire.  



  S'il y a seulement peu de cartes dans  chacun des groupes de cartes successifs, les  enregistrements pour     différents    groupes peuvent  être faits sur la même feuille de mise en liste.  Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'arrêter  l'appareil. Le levier D sera amené en avant  à, la position de totalisation. automatique.  L'alimentation de cartes étant arrêtée, l'ap  pareil procédera automatiquement à l'impres  sion de la ligne des totaux sur la feuille de  mise en liste, puis à l'impression de la ligne  correspondante sur la feuille de résumé, pour  fonctionner alors avec le groupe de cartes  suivant.  



  Chaque ligne sur la feuille de résumé  constitue -un sommaire de toutes les lignes  dans un groupe de la feuille de mise en liste.  La feuille de mise en liste est avancée auto  matiquement par les méthodes usuelles après  chaque fonctionnement de l'appareil pour  amener une nouvelle ligne en position d'im  pression. La feuille de -résumé est avancée  automatiquement après chaque impression  d'une ligne des totaux sur la feuille de mise  en liste.

   Dans ce but, - le rouleau servant de  support à la feuille de résumé est élevé à la  ligue d'impression (le rouleau servant de sup  port à la feuille de mise en liste étant en  même temps déplacé hors de son chemin) et  quand le rouleau à feuille de résumé vient à  <B>là</B> position     opérative,    il entre en relation de  commande avec un mécanisme d'avancement  du papier, alors .que le rouleau à feuille de  mise en liste en est dégagé, de sorte que le  dit mécanisme peut avancer la feuille de ré  sume d'une ligne. Le mécanisme -d'avance=  ment du papier et les moyens pour l'em  brayer ou le débrayer d'avec les rouleaux à  papier vont maintenant être décrits en détail.

      Lés rouleaux à papier     iv,        ïvi        (fig.    15) sont  pourvus à leurs extrémités de .boutons mole  tés. 31 pour leur ajustement angulaire à la  main et de rochets 32     (fig.    14  et 15) qui  peuvent être alternativement mis en prise,  pour un     rouleau    et pour l'autre, avec le dis  positif d'avancement automatique. Les deux  rouleaux     ?v,        zvt    sont montés dans des joues  latérales 33 fixées sur un arbre 34 qui, à une  extrémité, porte un bras 35 relié à une bielle 36.

    L'arbre 34 est supporté dans des consoles 37  solidaires de la pièce mobile 38, formant  chariot, disposé pour se déplacer, à l'aide de  roulements à billes (voir le détail. de la     fig.14 ),     sur une traverse fixe 39 du bâti. L'arbre 34  se déplace avec le chariot et glisse à travers  le. bras 35 qui est maintenu contre tout mou  vement latéral par des paliers 40     (fig.    17),  entre lesquels passe aussi la bielle 36.  



  La bielle 36 est soulevée et abaissée et  arrêtée dans la position désirée au     .mayen     d'une paire de cames 41, 42 de forme et de  disposition relative représentées en     fig.    14 ,  laissant passer la bielle entre elles et coopé  rant avec des galets     361,    montés sur les côtés  opposés de la bielle 36. Ces cames sont mon  tées sur un arbre 43 qui     traverse    le côté de  gauche du .bâti de l'appareil     (fig.    15 et 17)  et qui est commandé de la     manière    suivante  L'arbre 43 est creux. Il renferme un  arbre 44 portant une came de déplacement 45  à rainure dans laquelle s'engage un galet 46  porté par la pièce-chariot 38.

   Aux extrémi  tés dés arbres 43, 44, il y a des rochets 47, 48,  respectivement, voir     fig.    15, 8 et 8e. Le mou  vement du rochet 47 fait monter les joues  portant les rouleaux à papier et ce déplace  ment est suivi d'une opération     d'impression          (comprenant    la prime annuelle), puis par un  mouvement de- la came 45 dû au rochet 48,.  le chariot à papier .est déplacé pour l'impres  sion dans la seconde des trois colonnes à  prime payable (déplacement qui est suivi d'une  opération d'impression), après quoi un second  mouvement du rochet 48 fait déplacer le  chariot à papier de faon à amener la dernière  colonne en position d'impression (déplacement  qui est suivi d'une opération d'impression).

        Deux pas de mouvements terminaux (à vide,  sans être suivis d'impression) du rochet 48  font retourner la came 45 et le chariot à  papier à leur position originale dans le sens  latéral et la rotation suivante de l'arbre 43  et de sa came fait revenir les rouleaux     à,pa-          pier    à la position de mise en liste originale.  De cette façon, un quart de tour du rochet 47,  quatre quarts de tour consécutifs du rochet  48 et un second quart de tour du rochet 47  constituent un cycle complet de mouvements  de commande pour un enregistrement sur la  feuille de résumé et pour le retour du chariot  et de ses moyens de commande à leurs posi  tions de départ.  



  Pour plus de clarté du dessin, on n'a pas  représenté les moyens pour tenir les feuilles  sur les rouleaux du chariot, ces moyens étant  semblables à ceux employés dans les machines  à écrire. Le ruban encreur est représenté en 49       (fig.17),    en combinaison avec ses bobines 50  et les moyens usuels pour avancer le ruban  et le monter ou le descendre si l'on veut im  primer avec un ruban bicolore.  



  Le mécanisme à marteaux est semblable  à celui employé dans les machines à addi  tionner analogues. Les marteaux sont montés  fous sur un arbre fixe     (fig.    14) et lancés en  avant par l'action de ressorts séparés 52 re  liés à des queues 53 des marteaux, qui sont  normalement     enclanchés    par des     crochets-          déclics    54     tourillonnés    sur un arbre fixe 55  et pourvus à leur extrémité inférieure d'oreilles  56, les crochets-déclics 54 étant maintenus  en prise avec les queues 53 au moyen de  ressorts 57.

   Des- crochets de dégagement 58  sont pivotés sur un arbre 59 porté par les  bras 60 fixés sur un arbre 61 qui est amené  à osciller dans le sens contraire au mouve  ment des aiguilles d'une montre     (fig.14)    quand  une opération d'impression doit être effectuée.  L'extrémité arrière de chaque levier de dé  gagement 58 s'engage sous l'extrémité infé  rieure du porte-caractères correspondant r.  Pendant que celui-ci est en bas, tout mouve  ment en arrière de l'arbre 59 fera osciller le  levier de dégagement 58 vers l'arrière sans  produire     d'effet,    son extrémité antérieure cro-         chue    passant librement au-dessus de l'oreille<B>56</B>  du     crochet-déclic    54 correspondant.

   Mais,  aussitôt que le porte-caractères v a avancé  vers le haut d'un pas ou de plus, le crochet  du levier de dégagement 58 pourra s'accrocher  à l'oreille 56 et si alors l'arbre 59 est dé  placé vers l'arrière, le     crochet-déclic    54 sera       déclanché    et le marteau pourra exécuter sa  course de frappe. De cette façon, grâce au  premier mouvement indépendant du     porte-          caractères,    on pourra supprimer la frappe de  caractères pour les zéros à gauche du chiffre  de la décimale la plus élevée.

   Pour assurer,  cependant, que des zéros à droite de l'ordre  de décimale le plus élevé puisse être     impr%-          més,    chacun des crochets-déclics 54 comporte  une saillie latérale 62 qui empiète sur la face  antérieure du crochet-déclic correspondant à  l'ordre de décimale suivant plus élevé, de  sorte que, quand le crochet-déclic 54 corres  pondant à un ordre de décimale quelconque  est retiré, il entraînera le crochet-déclic 54  de l'ordre de décimale inférieur suivant et  que ce mouvement sera transmis en succes  sion à tous les crochets-déclics disposés à la  droite du     chiffre    correspondant.  



  Un dispositif d'alignement est prévu pour  maintenir les     porte-caractères    exactement dans  les positions auxquelles ils ont été soulevés.  Ce dispositif, représenté en     fig.14,    comporte  une barre d'alignement 63 portée par des  bras 64 pivotés à leur extrémité inférieure  et reliés à une bielle 65 articulée à un bras 66  monté sur l'arbre 61. La partie inférieure  de chaque     porte-caractère    est pourvue, à son  bord arrière, d'encoches 67 disposées pour  venir, l'une ou l'autre, en face de la barre  d'alignement 63.

   Les     porte-caractères    étant  soulevés avec le caractère voulu en position  d'impression, le mouvement oscillant de l'arbre  61 fera entrer la barre d'alignement 63 dans  l'encoche correspondante des divers     porte-          caractères    un moment avant que les marteaux  soient relâchés, maintenant ainsi les     porte-          caractères    en position d'impression avec aligne  ment des caractères à imprimer.  



  L'arbre 51, sur lequel les marteaux sont  articulés est pourvu de bras<B>68</B> aux extré-      mités opposées, portant une laine 69 passant  au-dessus des queues 53 des divers marteaux.       11n'    faisant tourner cet arbre de manière à  faire abaisser la lame 69, tous les marteaux  seront retirés et     enclanchés    par leurs     crochets-          déclics    54. Justement avant une opération  d'impression, l'arbre 51 est amené à osciller  de façon à relever la lame 69 et à libérer  les marteaux pour l'opération d'impression  décrite.  



  L'appareil représenté comporte, pour ses  totalisateurs, un certain nombre de secteurs  de commande, un pour chaque ordre de déci  male; de plus, il comporte encore des secteurs  sélecteurs auxiliaires, les secteurs de blocage  susmentionnés, destinés à bloquer, de façon  à l'empêcher de fonctionner, l'un ou l'autre  des groupes de totalisateurs de crédit et débit,  suivant le cas. L'un des secteurs sélecteurs  proprement dits est représenté en k à la     fig.13     et possède un mouvement variable commandé  ou régi par la pièce d'arrêt q correspondante  (comme expliqué plus haut, tandis qu'un des  secteurs de blocage est représenté en     Ic'    aux       fig.        13a    et 16, ayant un mouvement en un,  deux ou trois pas.

   Pour faire enregistrer les  données d'un certain nombre de cartes suc  cessives, toutes de la même espèce, au crédit  par exemple, le secteur de blocage correspon  dant se déplacera d'un pas, la pièce d'arrêt q  n'étant pas déplacée, et ses encoches 70     vien-          dr-ont    en position de coopération avec les  doigts 71 des trois totalisateurs A,     S,        Q    du  groupement de crédit.

   Quand on désire faire  enregistrer des données de l'espèce opposée,  au débit, la pièce d'arrêt     correspondante    q  sera avancée à sa deuxième position, le sec  teur     k'    pourra avancer de deux pas et amènera  ses encoches 72 en position de coopération  avec les doigts 71 des totalisateurs du grou  pement de débit, alors que les encoches 70  quittent leur position de coopération avec les  totalisateurs du groupement de crédit.

   Quand  la pièce d'arrêt     q    se déplace à sa troisième  position, le secteur     k'    pourra avancer de trois  pas et amener toutes ses encoches hors de  position de coopération avec tous les totali  sateurs précités, comme cela est quelquefois    désirable, pour faire enregistrer les données  de la carte sans les additionner.  



  Le mouvement de la pièce d'arrêt q est ,  commandé par une perforation particulière  "mode de suppression" de la carte, qui, dans  l'exemple de la     fig.    2, est un cas de zéro,  c'est-à-dire que la pièce d'arrêt ne sera pas  déplacée et qu'une opération de mise en cré  dit sera enregistrée. La     fig.        131,    montre le  secteur de blocage appliqué aux trois totali  sateurs de prime payable à la droite de l'ap  pareil. .Les mêmes explications s'appliquent  au secteur de blocage situé, du côté gauche  de l'appareil, sauf que celui-ci ne commande  que deux totalisateurs dans le groupement  de crédit et deux totalisateurs dans le groupe  ment de débit, ce secteur nécessitant, dans  ce cas, seulement deux encoches 70 et deux  encoches 72.  



  En     supposant    que les secteurs de blocage  aient bloqué le groupement de débit et dé  bloqué le groupement de crédit, on aura à  sélectionner alternativement l'un ou l'autre  des trois totalisateurs auxiliaires du groupe  ment de crédit, ce qui sera effectué par le  secteur sélecteur principal<B>le</B>     (fig.    13), dont  les encoches 24 dans le groupe supérieur sont  disposées de façon qu'un pas de mouvement  en avant amène la première encoche     24*    en  position de coopération avec le premier totali  sateur, que deux pas de mouvement amènent  la seconde encoche 24 en position de coopé  ration avec le second totalisateur et que trois  pas de mouvement amènent la troisième en  coche 24 en position de coopération avec le  troisième totalisateur, les lettres A,

       .S'    et     Q     étant employées pour indiquer les     différents     totalisateurs de prime payable qui doivent  être sélectionnés. Un second groupe d'en  coches est prévu dans ledit secteur pour le  groupe de totalisateurs auxiliaires antérieurs  ou de débit. La carte, par son perçage dans  sa section inférieure de droite de "prime  payable", détermine l'avancement de la pièce  d'arrêt q qui, à -son tour,- détermine la sélec  tion du totalisateur correspondant à la carte  et la mise en impression des lettres A,<B>S</B>et     Q         sur la feuille de mise en liste.

   Le secteur  sélecteur<B>7.</B> du côté gauche de l'appareil sera  encoché de telle manière que pour l'avance  ment régulier d'un pas, il rende     opératifs    à  la fois les totalisateurs de mise en liste et  de résumé et les maintienne     inopératifs    jusqu'à  ce qu'il avance.  



  Pour des raisons qu'on comprendra plus  tard, les totalisateurs sont chacun retenus en  position     inopérative    par des loquets jusqu'à  ce que le secteur sélecteur vienne en position       opérative,    après quoi ce loquet est retiré;  toutefois, le totalisateur sera alors encore  maintenu     cri    position     inopérative    par les or  ganes de     ramenage    et ire pourra s'abaisser  en position active que lorsque ces organes le  libèrent.

   L'arbre 15, qui porte les pignons  de transmission des totalisateurs     (fig.16)    est       supporté    par des bras 4 montés fous sur  l'arbre z et est en même temps supporté par  des bielles 72 suspendues à des bras 73 fixés  sur l'arbre oscillant 13. Sur une extrémité  de cet arbre 13 est monté fou un manchon 74  portant des bras 75, 76 et 77     (fig.16        -l).    Entre  les extrémités extérieures des bras 75 et 76  est disposée urne broche 71 qui peut être  abaissée dans les encoches du secteur de blo  cage     k'    et du secteur sélecteur k coopérants.

    Les extrémités des bras 76, 77 portent     titi     galet 78 avec pivot central 79 en saillie     air-          delà    du bras 77 et en coopération avec un  loquet 80 articulé sur une goupille 81 mon  tée à l'extrémité d'un bras 82 fixé sur l'arbre  oscillant 13, le loquet étant sollicité vers le  haut et vers l'arrière par un ressort de trac  tion 83, mais ne pouvant céder à celui-ci par  suite de la présence d'un levier 84 monté fou  sur l'arbre 13, tiré vers le haut par un ressort  85 et pourvu d'une oreille latérale 86 s'en  gageant sous le bras 77, le levier 84 présen  tant un épaulement d'arrêt 87 auquel s'ac  croche le loquet 80.

   Dans la position repré  sentée, le loquet 80 empêche le mouvement  d'abaissement du bras 82 et par suite le  mouvement d'oscillation de l'arbre 13 avec  les totalisateurs, le galet 78 étant soutenu  par une came 88 prévue au secteur de dé  gagement 29.    Les secteurs sélecteurs étant d'abord mis  en position de sélection, le 'secteur de dé  gagement 29 reçoit un faible mouvement en  arrière et sa carne 88 permet au galet 78 de  s'abaisser et à la broche 71 de s'introduire  dans les encoches des secteurs sélecteurs et  de blocage si ceux-ci ont été ajustés pour sélec  tionner un totalisateur. Le bras 77 s'abais  sant avec le galet 78 appuie sur l'oreille 86  et abaisse aussi le bras 84, lequel libère le  loquet 80 qui peut alors osciller en arrière  à sa position de dégagement.  



  Le loquet 80 et le bras 82 qui le porte  ne s'abaisseront, cependant, pas tout de suite,  l'arbre 13 étant encore empêché d'osciller par  l'action du secteur de     ramenage    de roues 28.  Celui-ci porte, pour chacun des totalisateurs  qu'il commande,     titre    came 89 qui se place  sous un galet 90 prévu à une extrémité de  l'arbre 15 des pignons de transmission des  totalisateurs. Bien que les totalisateurs ne  puissent pas s'abaisser, l'abaissement du galet  78 permet quand même à- la broche 71 de       s'enclancher    dans les encoches des secteurs       sélecteurs,    les bras 75, 76, 77 qui supportent  ces broches étant fous sur l'arbre 13.  



  Le bras 75 porte une bielle 91 dont l'ex  trémité inférieure sert de support à la gou  pille 6     sus-mentionnée.    Par conséquent, quand  le bras 75 s'abaisse à la suite de l'entrée de  la broche 71 dans les encoches des secteurs  sélecteurs, le bras 5 et l'arbre z seront mis  à osciller de façon à abaisser les bras 16 fixés  sur cet arbre et à amener les cliquets 9 com  mandant les opérations de report, à leur  position normale, dans laquelle ils seront ver  rouillés par les oreilles 11 des bras de dé  gagement 12, comme décrit plus haut.  



  La phase suivante est un mouvement en       avant    du secteur de     ramenage    des roues 28,  avec sa carne 89, qui dégage les totalisateurs  et leur permet de s'abaisser en position       opérative.     



  Les secteurs de commande et les secteurs  sélecteurs se déplaceront ensuite en arrière,  pendant que les totalisateurs sont stationnaires  dans leur position abaissée. Ce mouvement  des secteurs sélecteurs ne peut avoir lieu      aussi longtemps que la broche 71 est enga  gée avec eux. Le secteur de dégagement 29  reçoit, par suite, immédiatement un mouve  ment en avant pour dégager la broche 71,  ce qu'il réalise par sa came 88 qui vient  glisser sous le galet 78 pour le soulever de  même que tout l'ensemble qui porte ce galet,  le bras 84 suivant ce mouvement sous l'ac  tion du ressort 85.

   Le loquet 80 ayant oscillé  en arrière hors du chemin du pivot 79 ne  sera alors pas     affecté    par le mouvement as  cendant de ce pivot et l'arbre oscillant 13  restera en position avancée, bien que la  broche 71 ait été retirée pour permettre le  mouvement en arrière des secteurs sélecteurs.  Le secteur de dégagement 29. a par consé  quent à faire seulement un mouvement en  arrière limité après que les secteurs sélec  teurs et de commande ont été avancés, suivi  d'un court repos pour permettre aux totali  sateurs de s'abaisser, après quoi il est animé  d'un même mouvement en avant, avant que  les secteurs sélecteurs et de commande soient  mus en arrière.

   Le secteur de     ramenage    28  est animé d'un mouvement en avant limité  après le mouvement du secteur de dégage  ment, reste dans sa position antérieure pen  dant tout le mouvement en     arrière    des sec  teurs de commande, et, à la fin de ce mou  vement, est ramené à sa position originale  pour soulever les totalisateurs hors d'enga  gement.  



  Après ces opérations, il reste seulement  encore celle de ramener le loquet 80 à sa  position de départ. C'est à cet effet qu'est  prévu le secteur de     ramenage    des     parties-          déclics    30, le loquet constituant en somme  une partie-déclic. Ce secteur est pourvu d'une  came 91 s'engageant sous un galet monté  sur un bras 92 sollicité vers le bas par un  ressort 93 et pivoté sur une cheville fixe 94,  le bras 92 étant relié par une biellette 95 à  un bras 96 pivoté sur une cheville fixe 97  et portant une branche latérale 98 qui s'en  gage par-dessus la partie arrière du loquet  80. Quand le loquet 80 est lâché et a oscillé  vers le haut et vers l'arrière, il s'arrête en  venant buter contre la branche 98.

   A un    moment, pendant la course arrière des méca  nismes de l'appareil, .et un certain laps de  temps après le mouvement en avant du sec  teur de dégagement 29, le secteur de     rame-          nage    des parties-déclics 30 se meut en avant  et en arrière. Le mouvement en avant de  celui-ci fait descendre le bras 92 et le bras  98 et oblige le loquet 80 à osciller en-avant  et à s'enclencher sur l'épaulement 87 du  bras 84, tandis que le mouvement en arrière  du secteur 30 relève de nouveau les bras  92, 98 à leur position de départ.  



  Les moyens pour donner aux différents  secteurs leurs mouvements respectifs n'ont  pas besoin d'être décrits en détail. Les sec  teurs -de commande l sont déplacés en avant  par les ressorts o     (fig.    14) et en arrière par  la lame de     ramenage    n portée par les bras       nz    de l'arbre j. Ils se meuvent toujours -en  avant     jusqu'à    ce qu'ils heurtent leurs pièces  d'arrêt à crans q quelle que soit la position  que ces dernières aient prisez et leur mouve  ment en     arrière    s'effectue toujours jusqu'à  leur point de départ.  



  Les secteurs sélecteurs k, /ci     (fig.    13 et       13 )    sont mus en avant et en arrière de la  même manière par les ressorts o et la lame  de     ramenage    n pendant l'exécution d'un en  registrement des données d'une carte, mais       différemment,    comme on le verra plus loin.  



  Les secteurs 28, 29 et 30 sont actionnés  au moyen d'arbres 105, 106, 107     (fig.        13v,          13     et     1311)    reliés par des bras et des bielles  aux divers secteurs. La position relative des  divers arbres pour la commande des secteurs  sélecteurs et afférents est indiquée à la     fig.     14. Les secteurs 28, 29 et 30 ont les mêmes  fonctions, qu'on réalise un enregistrement  original ou une totalisation. Ils diffèrent entre  eux au point de vue du temps de leur opé  ration, comme on l'a expliqué plus haut.  



  Le premier de ces trois secteurs à faire  fonctionner est le secteur de dégagement 29       qui,    après que les secteurs de commande et  les secteurs sélecteurs ont pris leur position,  reçoit un faible mouvement en arrière suivi,  après un court intervalle de temps, d'un  mouvement de retour en avant.

   Son mouve-      ment est obtenu à partir de l'arbre f     (fig.    5,       ti    et 11) qui est continuellement mis     cri     oscillation, comme décrit plus haut, et qui  porte une came à entaille 108 agissant sur       titi    galet 109 d'un coulisseau 110 guidé par  une fourche;

   à une extrémité,     sur    l'arbre f  et articulé par l'autre extrémité à     titi    bras  111 monté sur l'arbre 106 relié, de la ma  nière représentée à la     fig.    13 , au secteur     '219.     Dans le mouvement avant de l'appareil, la  carne 108 se déplace dans la direction de la  flèche et la partie arrière de son entaille  sert à faire osciller l'arbre 106 dans une  direction convenable pour donner air secteur  de dégagement 29 le faible mouvement en  arrière désiré, et lorsque la came 108 retourne,  elle sert à imprimer audit secteur un mou  vement de retour correspondant au commen  cement du mouvement de la came.  



  Le     mécanisme    qui va être décrit mainte  nant sert à actionner le secteur de     ramenage     des totalisateurs 28 à l'aide de son arbre  105     (fig.    6, 10 et 10a). L'arbre 105 porte à  une extrémité une traverse 112 avec des  goupilles 113 et 114 reliées entre elles par  une barrette 115. Dans l'espace compris entre  cette traverse 112 et la barrette 115 est en  gagée la partie inférieure d'une pièce en  forme de<B>T</B> renversé, 116, tirée en position  arrière par un ressort<B>117</B> et qui présente  des encoches disposées pour s'engager, dans  une position, avec la goupille 113 et, dans  l'autre, avec la goupille 114.

   Dans le fonc  tionnement d'enregistrement ordinaire, la  pièce en forme de<B>T</B> se trouvera dans la po  sition représentée en     fig.    10. Cette pièce en  forme de<B>T</B> est suspendue à un levier 118  articulé sur le pivot 119 et pourvu d'un  doigt inférieur 120. A l'extrémité opposée  du levier 118 est articulée une détente 121  tirée par un ressort 122 contre une goupille  d'arrêt 123. L'arbre f porte un doigt-came  12:1 ayant, à son .extrémité libre, une gou  pille 125 qui est disposée pour s'engager,  dans la première partie de la course, avec la  détente 121 et, dans la dernière partie de la  même course, avec le doigt 120.

   Dans la  première partie de la course en avant, par         suite,    l'extrémité supérieure du levier 118  sera refoulée et la pièce en<B>T</B> 116 sera  abaissée de façon que, par l'intermédiaire de  la goupille 113, elle donnera à l'arbre 105  un mouvement d'oscillation dans la direc  tion convenable pour faire dégager tous les  totalisateurs qui peuvent être en prise avec  leurs crémaillères de commande, ce dégage  ment étant accompli par la came 89     (fig.        13"),     comme expliqué plus haut. La position de  cette came avant le commencement de ladite  course en avant est représentée en     fig.    16.

    Air commencement de la course en avant,  elle passe sous le galet 90 pour soulever  celui-ci jusqu'à ce que la sélection ait eu  lieu et que les secteurs sélecteurs aient été  relâchés pour leur mouvement de retour,  comme décrit plus haut. A l'extrémité de sa  course en avant, le doigt-came 124, heurtant  le doigt 120, ramènera le levier 118 faisant  soulever la pièce en<B>T</B> 116 et ramenant l'ar  bre 105 et le secteur de     ramenage    de tota  lisateurs à leur position de départ     (fig.        13b     et 16), en permettant aux totalisateurs qui  ont été libérés par les secteurs sélecteurs et  de     dégagement    de tomber en prise avec leurs  crémaillères<B>de</B> commande.  



  Lors de l'opération de totalisation, comme  on le décrira d'ailleurs amplement plus loin,  l'arbre principal de l'appareil reçoit deux révolu  tions, dont la première est nécessaire pour dé  terminer lequel des totalisateurs devra être pris  pour donner ses totaux. Le mouvement en avant  de la première course de totalisation sert à cet       effet.        1NIais,    à la fin de cette course en avant,  les totalisateurs ne tomberont pas en prise  comme dans une opération ordinaire. Au  contraire, ils seront maintenus soulevés jus  qu'à ce que les secteurs de commande     retour-          rient    à leur position de départ.

   Au commen  cement de la seconde course de l'opération  de totalisation, les totalisateurs tomberont en  prise avec les secteurs de commande. Les  secteurs de commande sont alors relâchés et  avancés par leurs ressorts sur une distance  déterminée, non pas par les données de la  carte, comme précédemment, mais par le to  talisateur avec lequel ils sont en prise, de      sorte qu'à la fin de cette course en avant,  les secteurs de commande se sont avancés à  des positions qui correspondent au total sur  les totalisateurs et que les porte-caractères  sont soulevés aux mêmes positions. Les mar  teaux sont ensuite frappés et les totalisa  teurs dégagés, puis les secteurs seront tous  retirés à leur point de départ.

   Dans     1e_    mou  vement en avant, les secteurs de commande  en prise avec les totalisateurs en prennent  les résultats, les totalisateurs étant par là  tournés en arrière à zéro, leur arrêt à zéro  déterminant l'arrêt du mouvement en avant  des secteurs de commande. Par conséquent,  après une telle opération de totalisation, les  totalisateurs qui étaient en prise sont tous  dans la position de zéro et ils commenceront  la totalisation des données suivantes à partir  de ce point.  



  Lors de l'opération de totalisation, par.  suite, on ne pourra pas faire agir le secteur  de     ramenage    des totalisateurs 28 de la même  manière que dans une opération normale.  Ses mouvements seront les suivants:     Sur    la  moitié avant de la première course, le pre  mier effet est l'usuel de soulever tout au  début tous les totalisateurs qui seraient en  prise. A la fin de cet avancement, cependant,  il ne permettra pas comme d'habitude aux.  totalisateurs de tomber en prise, mais     c-,nti-          nuera    à les maintenir hors prise.

   Les secteurs  de commande exécutent alors une course en  arrière et ce sera à la fin de cette course  en arrière des secteurs de commande que le  secteur de     ramenage    28 vient en jeu pour  laisser tomber, les totalisateurs en position  de prise de mouvement. Les totalisateurs  seront laissés en prise pendant toute la pé  riode du second avancement. Après que  l'opération d'impression a eu lieu et immé  diatement avant le retrait final des secteurs,  le secteur de     ramenage    28 vient à nouveau  en jeu. pour soulever les totalisateurs hors  de -prise. C'est précisément dans ce but du       changement    du fonctionnement du secteur de       ramenage    28 qu'est prévue la pièce en<B>T</B> 116.  



  La pièce en<B>T-</B> 116, lorsqu'elle est dépla  cée à une position intermédiaire '     (fig.    12),    sera soulevée et abaissée par le levier 118  sans     affecter    le secteur de     ramenage    28. Or,  des moyens sont prévus, en combinaison  avec le mécanisme totalisateur, pour déplacer  la pièce en T soit à sa position médiane  représentée en     fig.    12 (pour suspendre son  accouplement avec la tête<B>1192.</B> de l'arbre 105  de commande du secteur de     ramenage    28),  ou à la position extrême de gauche repré  sentée en     fig.    12a (pour rétablir la connexion       opérative    avec l'arbre 105).  



  A la première course d'avancement d'une  opération de totalisation, les parties seront  dans la position représentée en     fig.    10 et  l'action du doigt-came 124 sur la détente  121 fera osciller l'arbre 105 dans la direc  tion du -mouvement des aiguilles d'une mon  tre et dégager les totalisateurs, comme dans  une opération d'enregistrement ordinaire.

   La  pièce en<B>T</B> 116 sera retirée à la position  médiane     (fig.    12), avant que le doigt-came  124 ne frappe le doigt 120 du levier 118;  de sorte que     quand    ceci arrive, la pièce en  <B>T</B> 116 sera soulevée de la position montrée  en     fig.    12 sans produire d'effet sur l'arbre  105 et le secteur de     ramenage    28,     amenant     la pièce en<B>T</B> à une position à -laquelle     son     encoche de gauche se trouve en face de la  goupille de gauche 114.

   Lors du retour du  doigt-came 124, représentant la partie     arrière-          de    la première course, la goupille 125 de ce  doigt-came passera la détente 121 sans effet.  Après ceci, le mécanisme totalisateur fera  passer la pièce en T 116 à la     position-oppo-          sée    de     fig.        121,    où elle s'engage avec la gou  pille 114.

   Ensuite, aussitôt que     l'avancement     suivant commence, le doigt-came 124 agis  sant par l'intermédiaire de la détente 121  et du levier 118 produira l'abaissement de  la pièce en T 116\ et donnera à l'arbre     105-          de    commande du secteur de     ramenage    28 un  mouvement contraire à celui des aiguilles  d'une montre, grâce auquel les totalisateurs  s'abaisseront en position de prise, après quoi  les secteurs se meuvent     immédiatëmént    en  avant en vue de la totalisation comme décrit  plus haut.

   A la     f    n de cette seconde course"       ci)    avant; le doigt-came 124 frappera le      doigt 120 du levier 118 et la pièce en Y  étant encore en prise avec la goupille 114  fera de nouveau tourner l'arbre 105 dans la  direction du mouvement des aiguilles d'une  montre pour dégager les totalisateurs.  



  Ceci laisse les secteurs de ramonage non  pas dans leur position normale de repos, mais  en position pour maintenir les totalisateurs  dégagés. Le mouvement de retour en arrière  du     doigt-came    124 est sans effet. Dans son  fonctionnement régulier suivant, le doigt-came  124 provoquera un mouvement descendant  de la pièce en<B>T</B> 116, mais celle-ci ayant  entre temps assumé sa position médiane  s'abaissera simplement pour amener l'enco  che correspondante au niveau de la goupille  113, et à la fin de son mouvement descen  dant, elle se mettra en prise avec cette gou  pille pour être prête au fonctionnement ré  gulier de l'abaissement des totalisateurs lors  que le doigt-came 124 heurte le doigt 120 à  la fin de son mouvement d'avancement.  



  Pour empêcher les secteurs de commande  de bondir en arrière à leur point de départ  aussitôt que les totalisateurs en seront dégagés  par le secteur de ramonage 28 à la fin de  cette course en avant et pour maintenir ces  secteurs de commande suffisamment longtemps  en position pour permettre l'opération d'im  pression, ces secteurs de commande sont re  tenus, chacun, dans     _    toute position avancée  qu'ils peuvent prendre, par     l'effet    d'un dispo  sitif d'encliquetage à crémaillère représenté  en     fig.    14.  



  La tige t de chaque secteur de commande  se prolonge vers le bas par une crémaillère  126 avec laquelle coopère le cliquet 127  articulé sur un pivot 128 et     pourvu    d'un  bras 129 relié à une bielle 130, dont l'extré  mité antérieure est entaillée et s'engage par  son entaille sur une cheville 131 du bras in.  Lorsque celui-ci se déplace dans le sens con  traire au mouvement des aiguilles d'une  montre, la cheville 131 entraînera finalement  le bras 129, obligeant le cliquet 127 à s'en  gager dans la     .crémaillère    126 et à la bloquer,  avec son secteur, contre tout mouvement. De  cette façon, le mouvement en avant du sec-    tour de commande est permis et à la fin de  ce mouvement en avant le cliquet 127 est  engagé pour bloquer le secteur.

   Sitôt que le  bras m commence à retourner en avant, il  permet le dégagement du     cliquet,    et aussitôt  que l'un quelconque des secteurs de com  mande     commence    son mouvement de retour,  les dents en biseau de la crémaillère 126  correspondante repousseront le cliquet suffi  samment pour permettre à celle-ci de des  cendre librement. A la fin du mouvement de  retour du bras     in,    le cliquet 127 est forcé  ment retiré et maintenu hors de prise.  



  Revenant maintenant à l'opération de  totalisation du secteur de ramonage 28 par  l'intermédiaire de la pièce eu T 116     (fig.    12  et     12a),    on a dit plus haut qu'au commence  ment de la seconde course d'avancement la  pièce en<B>T</B> 116 sera abaissée de la position  représentée en     fig.        1211,    ce qui amène la tra  verse 112 à la position inversée avec la gou  pille 114 en bas et la goupille 113 en haut.

    Les moyens de totalisation décrits plus haut  permettront alors à la pièce en<B>T</B> d'osciller  à sa position médiane neutre et le     doigt-          came    124 viendra frapper le doigt 120 du  levier 118 pour soulever la pièce en T avec  son encoche correspondante en face de la  goupille élevée 113. La pièce en<B>T</B> sera alors  complètement libérée par le mécanisme de  totalisation pour osciller en prise avec la  goupille 113, ramenant ainsi les parties à la  position de la     fig.    10, de sorte que quand l'arbre  f reçoit son second mouvement en arrière,  elle assumera la position y montrée, prête à  l'opération suivante.  



  Le mécanisme pour faire osciller l'arbre  107 qui fait osciller le secteur de ramonage des  parties-déclics 30 est représenté dans la vue  en élévation de gauche de la     fig.    8. L'arbre  j porte, à cette extrémité de gauche, un  bras 133 avec une     rainure-came    134 dans  laquelle s'engage une goupille 135 d'une barre  coulissante 136 guidée à son extrémité supé  rieure par un tenon 137 à l'extrémité de  l'arbre j faisant saillie au travers d'une  fente dans ladite extrémité. La barre coulis  sante 136 est reliée, par son extrémité infé-           rieure,    à un bras 138 monté à l'extrémité de  gauche de l'arbre 107 qui fait osciller le  secteur 30,. le bras 138 étant tiré vers le  haut et en avant par un ressort 139.

   Le  mouvement en avant de l'arbre 107, en re  gardant de cette extrémité de l'arbre, a lieu  dans le sens du mouvement des aiguilles  d'une montre. La barre 136 se meut vers le  haut (quand cela, lui sera permis) conformé  ment à la forme de la rainure-came 134 et  puis vers le bas, faisant tourner l'arbre 107  dans le sens du mouvement des aiguilles  d'une montre en     fig.    8 (et     fig.    16) ou dans  le sens contraire à ce mouvement en     fig.        13d,     ce qui, par l'intermédiaire des cames 91, fait  abaisser le bras 92 et avec lui le bras de       ramenage    des parties-déclics 98     (fig.    16) et  fait ensuite monter ce bras juste avant la  fin de la course.

   De cette façon, pendant la  portion médiane d'une course d'avancement,  le bras de     ramenage    98 a abaissé la queue       dit    loquet 80 et ramené les parties à la po  sition de la     fig.    16, de sorte que quand ils  viennent à l'extrémité de cette course d'avan  cement, ils produiront l'opération de sélection  comme décrit plus haut. Le secteur de     rame-          nage    30 devra être maintenu hors jeu pen  dant le mouvement en arrière du mécanisme  de manière à ne pas contrarier celui-ci.

   A  cet     effet    il est fait usage d'un cliquet 140       (fig.    8) qui est arrêté à frottement gras par  un ressort 141 dans toute position à laquelle  il aura été amené. La barre 136 possède  une dent d'arrêt 142 qui, dans la position       inférieure    de la barre, peut être     engagée    par  le cliquet 140. Le bras 133 porte une paire  de goupilles 143, 144 qui peuvent heurter la       queue    du cliquet 140 justement avant les       fins    de course opposées dudit bras pour dé  placer le cliquet à la position active ou     in-          opérative.    Dans la position de départ, la. gou  pille 143 a dégagé le cliquet.

   A la fin d'un  mouvement d'avancement (la barre 136     étânt     en bas), la goupille 144 viendra heurter la  queue du     cliquet    140 pour amener celui-ci  en position     opérative    de façon à lui faire  engager la dent 142 et à maintenir par là  la barre 136 dans sa position inférieure. En-    suite, à la course en arrière de l'arbre prin  cipal et du bras 133, la barre 136 restera  en bas, la goupille 135\ jouant dans la partie  inférieure droite de la     rainure-came    130, jusqu'à  ce que les parties arrivent de nouveau à la  position de la     fig.    8.  



  Avant de décrire le mode de commande  des secteurs par les cartes, on décrira d'abord.  les mouvements des cartes et des goupilles       tâteuses    qui y rencontrent les perforations.  



  'Les cartes A     (fig.    22) se trouvent dans  le couloir-magasin dont la paroi antérieure  145 est moins haute     que    la paroi postérieure  146 pour faciliter l'accès au couloir-magasin.  Elles sont poussées en avant par un entraî  neur 147 relié au ressort d'un barillet 148.  La première carte vient s'appuyer contre un  arrêt fixe 149 et un arrêt mobile 150, lequel  en réalité fait fonction de     coulisseau-poussoir     pour abaisser la carte et porte à cet effet  une lèvre 151 en saillie vers l'intérieur juste  suffisante pour pouvoir attaquer chaque fois  la première carte sans     affecter    la seconde.

    Ce     coulisseau-poussoir    possède une relative  ment faible course pour faire abaisser la  carte à peu près au point indiqué en A'. La  carte est alors saisie par certaines pinces  qui la tirent vers le bas à une position     située-          entre    la plaque intérieure     150     et la plaque  extérieure     15111,    celles-ci étant percées d'un  trou pour chacune des goupilles     tâteuses.     Dans cette position, la carte est en position       opérative    art point de vue du fonctionnement  de l'appareil.

   Après une opération, les pinces  tirent la carte vers<B>-</B>le bas dans le couloir  inférieur 154, semblable au premier, avec  des parois antérieure et postérieure 152, 153.  Une carte est également indiquée en pointillé en       A2    dans sa     position-opérative,    et en A3 on  en voit un groupe dans le couloir de décharge.  La carte A' qui se trouve en position     opéra-          tive    est soutenue par des arrêts 155     (fig.    20, 22  et 22s) sur lesquels elle repose par son bord  inférieur et qui peuvent être retirés avant  chaque opération. de décharge.  



  L'arrêt mobile 150 forme en même temps  poussoir et est constitué par-une barre s'éten  dant entre une paire de colonnes creuses 156           (fig.20    à 20 ) et qui est reliée par des  chevilles<B>157</B> passant à travers des fentes  longitudinales dans les côtés extérieurs     des-          dites    colonnes à des tiges 158 descendant  dans les colonnes 156.

   Ces dernières sont  entaillées à leur extrémité inférieure et les  tiges 156 présentent des parties coudées<B>159</B>       (fig.    27 et 28) traversant ces entailles et     rie-          liées    par des bielles 160 à un levier 161 par  lequel les tiges 158 et le poussoir ou arrêt  mobile 150 reçoivent un faible mouvement  de montée et de descente. En     fig.    27 on a  montré par des lignes pointillées le couloir  ou magasin inférieur par ses parois 152,  153.  



  L'arbre d'alimentation des cartes b porte  un bras 162     (fig.        28a)    y fixé et un levier fou  ayant un     bras    en forme de secteur 163 relié  par un ressort 164 au bras 162, le levier  fou ayant aussi un bras 165 qui est relié  par un ressort 166 au bras 167 d'un levier  qui est monté à pivot sur une cheville 168  et qui comporte un bras postérieur 169. Le  bras 167 est relié au levier 161 par un bras       161a    et un joint universel 170. II porte aussi  une . branche montante 171 pourvue d'une  fente courbe à son extrémité supérieure dans  laquelle s'engage une goupille 172 montée  sur le bras 165.

   A la course en avant, l'ar  bre b se meut dans la direction de la flèche       (fig.        2811)        cri    bandant le ressort 164 et cri  faisant osciller le levier 163 qui bande le  ressort 166 et entraîne par là le bras 167  et le bras     161a    de façon à abaisser les tiges  de poussoir 158 et à     produire    le mouvement  d'alimentation initial des cartes.

   A la course  arrière de l'arbre b, les goupilles dans les  fentes représentées en     fig.        28a    gagnent l'extré  mité correspondante de leurs fentes et le  résultat en est un mouvement d'abaissement  contraint du bras 167 qui occasionne un  soulèvement de     l'arrêt-poussoir.     



  Les ressorts montrés en     fig.        28a    sont dis  posés pour permettre à l'arbre d'alimentation  des cartes b d'osciller saris produire d'alimen  tation pendant     titre    opération de totalisation.       LTrr    levier 173 relié au levier de totalisation  est pourvu d'un épaulement 174 qui lors-    qu'une opération de totalisation est     effectuée,     est avancé sous le bras 169 de manière à  empêcher l'abaissement de celui-ci. L'arbre b  pourra bien encore osciller, mais il ne fera  que bander les ressorts 164; 166 sans mou  voir les autres parties.  



  Les     fig.    20 et 23 montrent en 175 qua  tre pinces, deux<B>pou</B>r la carte     A1    et deux  pour la carte A2. Ces pinces montent et des  cendent le long des bords verticaux de la  plaque     1501,    et du bloc     1511,    et saisissent  les cartes aux bords, à peu près dans les  angles inférieurs de celles-ci, le bloc     151a     avec ses perforations 176 étant placé au-devant  de la plaque     lbOa    à perforations 176 de fa  çon que ses perforations se trouvent, respec  tivement, les unes en regard des autres.  



  Les pinces 175 sont portées par un  châssis comprenant des pièces tubulaires 178  glissant     sur    les colonnes 156 et reliées entre  elles, à leur extrémité inférieure, par urne  traverse 179. Des guides 180 rainurés com  me montré en     fig.    20 pour recevoir les bords  des cartes sont fixés sur la traverse 179     du-          dit    châssis. Chaque pince 175 comporte une  mâchoire     1751,    et une mâchoire 181, fermées  l'une sur l'autre par l'action d'un ressort  182.

   La mâchoire 181 est fixée sur l'axe  177 de la pince, sur lequel est montée folle  la mâchoire     175a.    Cet axe est susceptible  d'osciller pour ouvrir la pince, la mâchoire       175a    étant     maintenue    en position par les  moyens d'arrêt 183, 184 fixés sur le châssis  à pinces, mais ces arrêts sont disposés de  manière à permettre     titi    faible jeu et en fait  les pinces sont pratiquement libres de s'adap  ter à toutes irrégularités dans les cartes  dues à un gauchissement ou* toute autre cause.  Les pinces supérieures saisissent une carte       Ar    dans la position à laquelle elle a été  abaissée par l'arrêt-poussoir.

   Les pinces infé  rieures saisissent une carte     A2    dans la posi  tion     opérative.    Les deux jeux de pinces des  cendent ensemble pour déplacer les cartes  aux positions successives. Les pinces dépla  cent alors les cartes plus loin vers le bas et  sont ensuite basculées par leurs axes 177 à  la position représentée en     fig.        23a,    les pinces      étant conformées de manière que dans cette  position, elles     s'effacent    de la carte pour  leur mouvement de retour, et puis elles re  montent à leur position de départ.

       Juste     avant d'atteindre leur position de départ, les  axes 177 sont tournés en avant pour amener  les pinces en position     opérative    et suffisam  ment loin pour amener les talons des mâ  choires     175a    en prise avec les arrêts 183,  184 et produire un mouvement d'ouverture  des mâchoires 181, pendant que les mâchoires       1751,    sont ainsi arrêtées. Cette position d'ou  verture est représentée en     fig.        23u    et l'ou  verture des pinces a lieu juste avant que les  pinces atteignent le bord inférieur des cartes.

    Le mouvement ascendant du châssis à pinces  se continue et les mâchoires des pinces re  montent sur les deux faces des cartes, après  quoi les axes 177     sont    dégagés pour permet  tre aux ressorts 182 de fermer les mâchoires  sur les cartes. La prise des pinces sur les  cartes a lieu par friction et.est relativement  faible de sorte que quand la carte supérieure  heurte les arrêts 155 et quand la carte infé  rieure heurte le fond du magasin ou couloir  inférieur, les pinces peuvent simplement glis  ser des cartes, ayant une course légèrement  plus grande que les cartes. La forme des  pinces est en outre telle que les pinces infé  rieures venant en prise avec la carte posté  rieure du couloir ou magasin inférieur la  pousseront en avant pour faire de la place  à la carte amené par les pinces.  



  Le châssis porte-pinces est soulevé et  abaissé au moyen d'un bras 185 monté sur  l'arbre de commande de l'alimentation b et  qui présente, à son extrémité libre, une en  taille pour l'engagement avec une goupille  montée sur la traverse 179 du châssis     porte-          pinces.-Les    moyens pour faire tourner les  axes 177 des pinces sont représentés â la       fig.    24 et sont commandés par le mouvement  coulissant du chariot     porte-pinces.    L'axe infé  rieur 177 est pourvu d'un bras 186 relié par  une bielle 187 à un bras similaire 188 fixé sur  l'axe supérieur 177.

   Pour assurer l'indépen  dance du mouvement désiré des pinces, la con  nexion entre les parties 186 et 187 est établie au    moyen d'une petite entaille et la bielle 187 est  tirée vers en haut par un faible ressort 189. Un  bras-came 190 est pourvu d'une. oreille laté  rale     190a    qui peut être saisie par un crochet  191     (fig.        24a)    et présente une surface-came  engagée par une goupille 192 porté' par un  bras 193 de l'axe de pince supérieur 177.

    Le bras-came 190 est monté sur une partie  fixe 194 du bâti principal     (fig.    20), de sorte  que à mesure que le chariot porte-pinces  monte, il pousse la goupille 192 vers     Pinté-          rieur    et fera osciller les axes 177, d'abord,  pour amener les queues des pinces à porter  contre les arrêts 183, 184 et, puis, pour  ouvrir légèrement les mâchoires 181. Après  cela, la goupille 192 heurtera le loquet 191  pour le soulever et le bras-came 190 oscillera  vers l'extérieur     (fig.    24) pour permettre aux  pinces de se     fermér    sur la carte à avancer  par l'effet de leur ressort 182.

   Quand le cha  riot porte-pinces glisse vers le bas, le     bras-          came    190 sera tiré vers     l'irntérieur    par l'ac  tion du ressort 195 et s'enclenchera automa  tiquement au crochet 191.  



  Un second loquet, 196, est prévu, hors  du chemin de la goupille 192, en position  telle qu'il puisse s'engager avec l'oreille du  bras-came 190 pour le retenir. Ce loquet est  actionné par un arbre 197 qui, ainsi que ce  sera décrit plus loin, est amené à tourner  pour enclencher le     bras-came        quand    on dé  sire exécuter une opération de totalisation,  de manière à maintenir les pinces ouvertes  dans leur position supérieure et à -les empê  cher ainsi de saisir une carte pour l'avance  ment; dans l'opération ordinaire de l'enre  gistrement de données simples, le loquet 196  restera dans la position de la     fig.    24 sans  effet sur les pinces.  



  Les arrêts 155     (fig.    22,     2211,    22b) qui li  mitent le mouvement descendant de la carte  et la maintiennent en position     opérative    de  vront être déplacés hors du chemin de la  carte quand celle-ci doit être déchargée. Le  dispositif servant à actionner ces arrêts est  représenté aux     fig.        22a    et     22b.    Il comporte  un bras saillant 198 fixé sur la traverse 179  du châssis porte-pinces et disposé pour ren-      contrer, près des extrémités de la course de  celui-ci, des saillies supérieure et inférieure  199, 200 prévues sur un     coulisseau    201.

   Les  arrêts 155 consistent en une paire de doigts       (fig.    22b) traversant des ouvertures de la  plaque     150a    et pivotés à l'arrière de celle-ci,  avec des queues     1551,    mises sous la dépen  dance d'une     partie-came        201n    prévue sur le       coulisseau    201 de sorte que, lorsque ce     der-          rrier    est soulevé, les doigts d'arrêt     155    seront  effacés, tandis que lorsqu'il s'abaisse, les  doigts d'arrêt s'avancent vers l'extérieur en  position d'arrêt sous l'action de la came.

   A  la fin du mouvement de montée du chariot  porte-pinces, les arrêts 155 seront, par consé  quent, retirés de sorte que la carte peut être  abaissée librement par les pinces. Justement  avant la fin de la course de descente du  chariot porte-pinces, le coulisseau 201 est  actionné et ramène les arrêts     155        cri    position  d'arrêt pour arrêter la carte suivante en  position correcte.  



  Les goupilles     tâteuses    202 sont disposées  en ligne avec les trous 176     (fig.    22). Il existe  une goupille 202 pour chacun des trous pré  vus dans le bloc de     guidage    des cartes lors  qu'il s'agit d'enregistrer des données pour  chacun des trous des cartes. Mais, lorsque  les cartes sont percées de trous pour des  données ou indications n'entrant pas dans  les enregistrements en tableaux, par exemple  pour des buts de classement, les goupilles  pour ces     trous    peuvent être omises et de  même les trous 176     correspondants    peuvent  aussi être supprimés.

   Chaque goupille     tâteuse     202 est pourvue d'un collier 203 contre  lequel s'appuie, d'une part, un ressort à bou  din 204 et, d'autre part, une plaque de  retrait commune 205 pourvue de douilles de  guidage 206 coulissant sur des tringles 207  fixées dans des bossages 208 assujettis au  bâti de la poche à cartes     (fig.    22). A la partie  supérieure 209 de la pièce de fonte 210 sont  prévues des oreilles 211 portant un arbre  oscillant 212 avec des bras 213     (fig.    22 et  25) se reliant par une entaille à des gou  pilles 214 portées par des saillies postérieures  de la plaque de retrait 205.

   L'arbre 212 est    actionné par un bras 215 relié par une bielle  216 à un bras 217 fixé sur un arbre 218  commandé par l'arbre b de la manière repré  sentée aux     fig.    25, 26 et     26a.    L'arbre b porte  une came 219 dont la face active agit sur  un galet prévu à l'extrémité libre d'un bras  220 sur l'arbre 218. Dans la position de  repos représentée, la carne 219 arrête le bras  220 en opposition aux ressorts des goupilles       tâteuses.    Lorsque la came est avancée, le  bras 220 est relâché et lesdits ressorts ten  dant à pousser les goupilles     tâteuses    en  avant, rejetteront en avant celles de ces  goupilles en face desquelles se trouvent des  trous dans la carte     cri    position de travail.

    Les goupilles     tâteuses    restent dans leur  position avancée seulement juste le temps  qu'il faut pour en déduire la sélection et la  traduire dans un mécanisme intermédiaire  décrit plus loin, après quoi les goupilles     tâ-          teuses    seront retirées pour permettre le mouve  ment d'alimentation des cartes, sans qu'il soit  nécessaire d'attendre le fonctionnement de  l'appareil. L'encoche représentée de la came  219 marquera une période de temps assez  longue pour permettre au mécanisme     intermé-.          diaire    de traduire la sélection.

   Ceci fait, la  carne 219 repousse le bras 220 en arrière  qui produit le mouvement de rappel de la  plaque de retrait 205 de façon à retirer toutes  les goupilles     tâteuses    qui ont été avancées,  laissant la carte libre pour un prochain mou  vement d'avancement.  



  Afin d'empêcher le relâchement des gou  pilles     tâteuses    au mouvement de retour de  la came 219, un loquet 221 est disposé pour  être maintenu, par l'effet d'un ressort de  friction 222, soit dans urne position     opérative     en prise avec une goupille 223 sur le bras  220, soit dans une position     inopérative    hors  du chemin de cette goupille.

   La came 219  porte une bielle 224 reliée, par une connexion  à entaille et à goupille, avec le loquet 221  de sorte     qu'à    la     fin    d'un mouvement d'avan  cement de la came 219, le loquet 221 sera  relevé en position d'engagement par rapport  à la goupille 223, position dans laquelle il  demeurera jusqu'à ce que la came ait coin-      piété son mouvement en arrière, à la fin du  quel la bielle 224 viendra agir sur le loquet  221 pour le déclencher et le ramener à la  position représentée en     fig.    26.  



  Les ressorts 204 portent, par leurs extré  mités arrière     (fig.    22), contre une plaque 225  portée par des barres latérales de support 226.  Les goupilles     tâteuses    qui se meuvent transmet  tent leur mouvement au mécanisme intermé  diaire précité par le moyen de colliers 22.7 mon  tés sur les goupilles et s'engageant avec les  extrémités de leviers 228     (fig.    21, 22 et 26b)  montés sur des arbres 229 traversant la  pièce de fonte 210. Quelques-unes des gou  pilles agissent directement sur ledit méca  nisme intermédiaire dans lequel leur sélection  est introduite et toutes ces goupilles ont des  leviers correspondants 228.

   Ce sont par  exemple les goupilles qui déterminent les  caractères des données mises en liste, les  trois premières lignes de la     fig.    4. D'autres  goupilles agiront par l'intermédiaire d'un  détecteur qu'on décrira plus loin, et non pas  par des leviers 228.  



  Les peignes et les pièces d'arrêt sont  représentés séparément aux     fig.    29 à 36 et  dans leur juxtaposition correcte aux     fig.    21  et<B>261.</B> Sur l'extrémité intérieure des arbres  229 sont montés des bras 230 dont l'un est  représenté en     fig.    22. Dans leur position ver  ticale normale, ces bras 230 se trouvent sur  le chemin d'oreilles 231 prévues aux faces  antérieures des divers peignes 232, 233, 234  et 235 du groupe de peignes correspondant,  les bras 230 .étant disposés comme en     fig.    21  de telle manière que chacun d'eux coopère  avec l'un seulement des peignes. Chacun des  peignes est tiré vers en haut par un ressort  236.

   Lorsqu'une goupille     tâteuse    d'un groupe  quelconque de quatre goupilles trouve un  trou dans la carte et avance, cette goupille  fait osciller l'arbre correspondant 229 et  amène le bras     2Ô0    hors du chemin de l'oreille  231 du peigne respectif pour permettre à ce  dernier de remonter sous l'action de son res  sort 236 sur une distance déterminée par  les entailles dans les parties terminales des  peignes montés sur des tiges de guidage    fixes 237, 238, cette distance étant la même  pour tous les peignes. .  



  Les peignes sont pourvus d'encoches 239  dans leur bord arrière, qui sont de largeurs  et de profondeurs différentes. Avec chaque  groupe de quatre peignes coopère un groupe de  quatre pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243, pi  votées librement sur un arbre 244     (fig.        33a     et la section horizontale de la     fig.        29n),    tirées  en avant par des ressorts distincts 245 et  ayant à leur extrémité inférieure des talons  246 en saillie latéralement, dont chacun  s'étend librement en travers des quatre pei  gnes du groupe correspondant,

   comme repré  senté en     fig.        29a.        Chaque    fois que la position  relative des     quatre    peignes est telle que  leurs encoches forment un passage 'librement  ouvert en travers de leurs bords arrière, le  talon 246 de la pièce d'arrêt correspondante       pénètrera    dans ce passage,- et suivant la pro  fondeur résultante de ce passage, la pièce  d'arrêt oscillera vers     ,l'intérieur    sur une  distance plus ou moins grande.

   On remar  quera que les encoches, des peignes sont de  trois profondeurs     différentes.    Une ou plusieurs  des pièces d'arrêt, en général il s'agira de  plusieurs,     pénètreront    dans des encoches des  peignes. Dans la position zéro représentée  aux     fig.    29 à 32, la quatrième pièce d'arrêt  243, est libre d'osciller de deux espaces vers  l'intérieur, la troisième, 242, est empêchée de  se mouvoir par le peigne 235. La seconde,  241, oscillera de trois espaces vers l'intérieur  et la première pièce d'arrêt, 240, est bloquée  par le peigne 233.

   La     fig.        331,    montre les  pièces d'arrêt avec leurs talons dans ces po  sitions particulières. -Les encoches des pei  gnes sont -disposées et dimensionnées de  telle manière qu'elles donneront une combi  naison de mouvements différente aux pièces  d'arrêt pour chaque donnée à enregistrer, ou  chaque combinaison de goupilles     tâteuses     avancées.  



  L'arbre 244, sur lequel les pièces     d'arrêt     sont libres d'osciller, porte à ses extrémités  des bras 247     (fig.        26b)    portant une tringle  transversale 248 passant sous les parties ho-           rizontales    des pièces d'arrêt. Cette tringle  maintient les pièces d'arrêt hors d'engage  ment avec les peignes pour une période de  temps suffisante pour permettre à ces derniers  de prendre leurs places respectives sous la       commande    des goupilles     tâteuses.    Les peignes  étant en position de travail, la tringle 248  est relâchée et les pièces d'arrêt sont alors  amenées par leurs ressorts en prise avec les  peignes, comme décrit plus haut.

   Après que  les peignes ont rempli leur mission de déter  miner le mouvement de la pièce d'arrêt en  cochée correspondante     q,    comme on le décrira  plus loin, la tringle 248 est relevée pour ra  mener celles des pièces d'arrêt qui étaient  déplacées. Le mouvement d'oscillation néces  saire pour l'arbre 244 est obtenu, en temps  opportun, par une came 249     (fig.    25) fixée  sur l'arbre b et contre laquelle s'appuie le  galet d'un bras 250 monté sur l'arbre 244.  La came 249, en partant de la position re  présentée, maintiendra le bras 250 ainsi que  les pièces d'arrêt en position relevée pendant  un intervalle de temps suffisant pour per  mettre aux peignes de prendre leurs places  et dégagera     ensuite    le bras 250 pour permet  tre l'opération décrite.

   Cette opération sera  inversée à la course de retour de l'arbre  principal b. Le mécanisme de poche à cartes  est actionné, comme décrit plus haut, de  faon à agir un peu en avance sur le méca  nisme de commande des secteurs     sus-décrits.     Il est seulement nécessaire que les pièces  d'arrêt 240, 241, 242 et 243 soient libérées  à temps pour permettre la mise en position  de la pièce d'arrêt encochée     q    avant que les  secteurs     sus-décrits    complètent leur course  d'avancement.

   Et le secteur     l        (fig.    21) ayant  avancé et sa cheville d'arrêt     @,    s'étant prise  dans une des encoches de la pièce d'arrêt  encochée q, cette dernière sera maintenue et  les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 peu  vent être retirées sans déranger la pièce  d'arrêt encochée     q,    qui demeurera dans sa  position jusqu'à ce que le secteur     d    remonte.  



  Les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243  ne transmettent pas seulement la commande  des goupilles     tâteuses    au     mécanisme    principal    de l'appareil, mais elles verrouillent aussi les       peigpes    dans les positions auxquelles ils ont  été amenés par     l'effet    des goupilles     tâteuses     qui ont été avancées.

   Les goupilles     tâteuses     étant rappelées immédiatement comme décrit  plus haut, les peignes et les pièces d'arrêt  2     40,        241,        242        et        243        resteront        néanmoins     dans la position à laquelle ils ont été ajustés  jusqu'à ce que l'appareil ait enregistré la  sélection des pièces d'arrêt.

   Les peignes sont  ramenés au     moyen    d'une barre 251 portée  par les bras 252 montés sur l'arbre 253       (fig.    21, 25 et     26 ).    L'arbre 253     (fig.    25 et       26L)    comporte un bras 254 relié à une bielle  255 qui est guidée par un crochet sur l'arbre G  et qui porte, en bas, un galet coopérant avec  la partie     inférieure    de la came 249.

   La forme  de cette came est telle que quand l'arbre b       tourne    en avant, la came maintienne d'abord  les pièces d'arrêt vers le bas pour une courte  période de temps, jusqu'à ce que les bras 230  commandés par les goupilles     tâteuses    soient  éloignés des saillies 231 des peignes. Après  cela, la came 249 dégagera la bielle     255    et  permettra le mouvement ascendant (par     l'effet     de leurs ressorts) des peignes qui ont été  dégagés par l'effet des goupilles     tàteuses.     Après que cette opération a eu lieu, la came  249 dégagera le bras 250 et les pièces d'arrêt  240, 241, 242 et 243 de manière à laisser  osciller ces dernières en prise avec les peignes.

    Au mouvement de retour de l'arbre b, la  came 249 soulève d'abord le bras 250 pour  retirer les pièces d'arrêt 240, 241, 212 et 243  et abaisse ensuite la bielle 255 pour ramener  les peignes à leur position inférieure.  



  Les pièces d'arrêt encochées     q    sont tirées  en avant par des ressorts individuels 256 et  sont montées folles sur un arbre 257     (fig.    14  et 21) qui porte des bras 258 pourvus d'une  lame 259     s'appuyant    contre les bords an  térieurs desdites pièces d'arrêt. Chaque pièce  d'arrêt q est rendue relativement épaisse ou  solide pour pouvoir supporter la frappe du  secteur correspondant et elle est pourvue  d'une queue mince     q1    qui passe librement  entre deux groupes de quatre pièces d'arrêt  240, 241, 242 et 243 et présente une saillie      latérale 260     (fig.    21a).

   Ces pièces d'arrêt ont  des encoches et des saillies ou épaulements  261 sur leur bord inférieur, qui, quand l'ap  pareil fonctionne, tombent, l'une ou l'autre,  dans le chemin de la saillie latérale 260 et  en limite le mouvement en arrière, de façon  à limiter ainsi le mouvement en avant des  pièces d'arrêt q. En     fig.    21, les pièces d'arrêt     q     sont représentées dans leur position zéro ou  de début à laquelle elles ont été amenées  par la barre 248.

   Si l'indication zéro doit  être enregistrée, les peignes restent dans la  position de la     fig.        331,    et les pièces d'arrêt  240, 241, 242, 243 oscillent vers le bas  comme représenté dans cette figure, la troi  sième de ces pièces d'arrêt présentant un  épaulement 261 en position convenable pour  empêcher tout avancement de la pièce d'arrêt  encochée q. Ceci est la position zéro.  



  *Après qu'un enregistrement aura été effec  tué, le     ramenage    des pièces d'arrêt encochées q  sera accompli au moyen de la lame 259  portée par les bras 258. Comme montré en       fig.        21v,    l'arbre 257 porte, à une extrémité,  un bras court 262 relié par une connexion à  cheville et à entaille avec une bielle 263  reliée, de la manière indiquée en     fig.    14, à  un bras 264 monté sur l'arbre central     j.     Lorsque cet arbre tourne dans le sens con  traire au mouvement des aiguilles d'une  montre pour permettre aux secteurs d'avancer,  la bielle 263 est déplacée en arrière et les  ressorts 256 amènent les pièces d'arrêt en  cochées q en avant, appuyant contre la lame  259 dans la même direction,

   jusqu'à ce que  chacune de ces pièces d'arrêt encochées ait  pris sa position, la bielle<B>263</B> se déplaçant  sur une distance telle qu'elle amène l'extré  mité antérieure de son entaille contre la  cheville sur le bras 262. Au mouvement de  retour de l'appareil, la bielle 263 se meut  en avant avec les bras     remetteurs    ou de       ramenage    des secteurs, correspondants, m.

    Mais, ces derniers s'engagent avec les queues  des secteurs et les ramènent sur une distance  considérable avant     que    la bielle 263 se dé  place de la longueur de son entaille et     corn-          mence    à actionner la lame 259 pour ramener    les pièces d'arrêt q, de sorte     que    ces     pièces     d'arrêt q ne seront retournées qu'après qu'elles       auror_t    complètement été dégagées des secteurs.  



  Les leviers C et C 1     (fig:    1) agissent sir  les     .pièces    d'arrêt encochées q par l'inter  médiaire d'un système de leviers et d'arbres  représenté aux     fig.8,    17 et 21. Ils sont  pivotés sur un arbre 265     (fig.8)    et reliés par  des bielles 266 à des bras 267 montés sur  des arbres 268 pourvus de bras d'enclenche  ment 269 s'étendant vers l'arrière en position  pour s'enclencher avec des goupilles 270       (fig.    21) prévues sur certaines des pièces  d'arrêt q. Ces moyens sont prévus dans le  but de verrouiller l'un quelconque des groupes  de secteurs.

   Par exemple, si la colonne des  primes payables     (fig.    4), indiquant comment  les primes sont payables, n'est pas désirée  pour l'enregistrement, le bras 269 correspon  dant à la pièce d'arrêt q de cette division  sera abaissé par le déplacement en avant du  levier correspondant C. Comme il y a huit  pièces d'arrêt encochées q pour ce groupe de  secteurs, il y aura huit bras d'enclenchement  269 fixés sur l'arbre et disposés pour s'en  clencher aux huit pièces d'arrêt correspon  dantes q. L'enclenchement de ces pièces  d'arrêt empêche la réalisation de tout en  registrement, en même temps     qu'il    -laisse les  goupilles     tâteuses    et les peignes libres de se  mouvoir.

   Les secteurs correspondants se dé  placeront à la position zéro (depuis la posi  tion moins un, comme position de départ),  mais comme l'appareil n'imprimera pas de  zéro à gauche des données ou indications, il  ne produira pas     d'impression    quand tous les  porte-caractères remontent à la position zéro.  Dans la colonne des primes     différées,    il y a  huit -places de décimale. Le second des arbres  268 est aussi pourvu de bras d'enclenchement  269 .pour éliminer ces données. Les arbres  et leurs bras sont représentés en plan à la       fig.    17.  



  Pour la totalisation des     donnnées    à tota  liser, comme décrit plus haut, on a besoin  de deux courses complètes de l'appareil pour  chaque opération d'impression, la première  pour ramener les parties à leur position de      départ et la seconde pour actionner les cré  rnaillères de façon à ramener les     totalisateurs-          accumulateurs    à zéro et à prendre ou re  cueillir ainsi les enregistrements sur ces totali  sateurs. Le diagramme de la     fig.    19 illustre  la succession des diverses opérations. La  première opération (1) donne le verrouillage  de la poche et d'alimentation de la carte et  fait monter ou dégager les totalisateurs qui  étaient en prise avec leurs secteurs de com  mande à l'extrémité de la dernière course.

    Pendant le second intervalle (2), les secteurs       avancent    à vide. Dans l'intervalle suivant  (3), il se produit toute sélection de totalisa  teurs désirée. Si, par exemple, on veut im  primer la ligne des totaux sur la feuille-liste       (fig.4),    il n'y aura pas de sélection au sens  propre du mot, mais il se produira une opéra  tion équivalente consistant à l'effacement ou  empêchement de la sélection     d'uri    totalisa  teur dans la colonne des primes payables.  Donc, en travaillant sur la feuille de résumé       (fig.    4a), il y aura pendant l'intervalle (3)  une sélection du totalisateur de prime annuelle  ou du totalisateur de prime semestrielle ou  du totalisateur de prime trimestrielle, suivant  le cas.

   Pour l'opération ordinaire de l'im  pression d'une ligne des totaux sur la     feuille-          liste    et, ensuite, d'une ligne correspondante  sur la feuille de résumé, on aura d'abord les  deux courses complètes de l'appareil néces  saires pour la ligne des totaux sur la feuille  liste, puis deux courses complètes pour la  ligne des totaux sur la feuille de résumé  renfermant seulement la prime annuelle, sui  vies de deux courses enregistrant seulement  la prime semestrielle et de deux courses en  registrant seulement la prime trimestrielle.

    En faisant imprimer une ligne des totaux sur  la feuille de résumé en trois opérations suc  cessives, comme il vient d'être dit, on se  rappellera qu'après la première opération, les  totalisateurs dans le groupe à gauche du  groupe de prime payable étaient tournés en  arrière à zéro. Par conséquent, dans l'opéra  tion de totalisation suivante, lorsqu'on va  faire imprimer le total en prime semestrielle,  les totalisateurs à gauche de cette colonne    se trouveront tous à zéro de sorte que les  secteurs en prise avec eux n'auront pas de  mouvement et n'occasionneront pas     d'impression     sur la feuille de résumé.  



  Ce mouvement de sélection est accompli  par l'avancement du secteur sélecteur     1c    et  l'avancement et le retrait du secteur de dé  gagement 29 de sorte que les totalisateurs  seront soustraits à la commande par ces deux  secteurs, mais le secteur 28 n'a pas été ac  tionné et il maintient les totalisateurs encore  soulevés. Maintenant, les totalisateurs désirés  ayant été sélectionnés et dégagés, mais non  abaissés, ces secteurs sélecteurs     reçoivent    un  mouvement de retrait dans l'intervalle     (.1),     ce mouvement étant un mouvement à vide.

    Le secteur de     ramenage    à zéro 28 reste in  opératif     jusqu'à    la fin de la course de l'ap  pareil par suite de la     disconnexion    de la  pièce en T, 116, comme décrit plus haut.  On arrive ainsi à la fin de la première course  de l'appareil. La pièce en<B>T</B> est alors reliée  à nouveau à l'arbre de remise à zéro, dans  la position inverse, et dans le premier inter  valle (5) de la seconde course d'avancement  de l'appareil, la pièce en<B>T</B> occasionne un  fonctionnement des secteurs de remise à zéro  et la chute des totalisateurs en prise avec  les secteurs de commande de sorte que quand  ces derniers avancent, ils en reçoivent l'en  registrement.

   Pendant l'intervalle effectif sui  vant (6), les secteurs de commande avancent  et sont verrouillés par leurs cliquets.     Puis,     à la fin de l'avancement, les secteurs de re  mise à zéro qui sont encore     inversement    en  gagés, soulèvent les totalisateurs hors de  prise pendant l'intervalle suivant (7) et dans  ce même intervalle, il se produit l'oscillation  des marteaux d'impression. Ceci fait, les sec  teurs sont ramenés (8) par un mouvement  en arrière, qui amène toutes les parties à  leur position originale de départ, sauf que  les totalisateurs sont dégagés préalablement,  de sorte qu'il n'est plus     nécessaire    de les  dégager au début de la course suivante de  l'appareil.  



  Pour assurer cette séquence     d'opérations,     on a besoin d'un mécanisme     inverseur    dis-      posé pour déplacer la pièce en T, 116     (fig.12),     de façon à obliger les secteurs de remise à  zéro à fonctionner à la fin d'une     course    en  arrière, au lieu d'à la fin d'une course en  avant, et de moyens pour sélectionner dans  un ordre régulier les totalisateurs différents  pour la colonne de primes payables.  



  Le mécanisme inverseur qui     commande     les secteurs de remise à zéro est représenté  aux     fig.    6, 7, 9, 10 et 12. Il comporte une  came 270 qui rejette la pièce en T 116 vers  la gauche ou lui permet d'osciller à droite  sous l'effet du ressort<B>117.</B> Cette came sert  à     disconnecter    la pièce en T 116 de l'arbre  105 qui provoque l'oscillation des secteurs  de remise à zéro.

   Elle arrive à la position  des     fig.    7 et 12 au début de l'opération de  totalisation et y reste pendant toute cette  opération, permettant à la pièce en T 116  d'être rejetée vers la gauche pour une opéra  tion inverse de l'arbre 105, ou de se main  tenir dans la position intermédiaire de déga  gement, et empêchant le     ramenage    de la  pièce en<B>T</B> 116 à sa position régulière jusqu'à  la fin des courses utilisées pour la totalisa  tion. La came 270 porte contre un galet 271  sur la pièce en T, oscille sur un arbre 272  et est actionnée par une bielle 273 reliée à  un bras d'un levier 274 monté sur un arbre  oscillant<B>275</B> qu'on pourra appeler l'arbre de  totalisation en raison du fait que son mou  vement commande la plupart des mouve  ments particuliers à la totalisation.

   Le levier  274 est relié à un crochet 276 qui est nor  malement à la gauche de la position repré  sentée en     fig.    7 de façon à être libre d'un  arrêt 277 sur le levier 118 et à être sans  effet sur la came 270, laissant celle-ci dans  la position de la     fig.    é et laissant la pièce  en T 116     toujours    en engagement avec la  cheville 113. Ce levier 274 est amené en  prise avec l'arrêt 277 au moyen d'une bielle  278 mis sous la dépendance du détecteur  (décrit plus loin) quand un total doit être  pris.

   En d'autres termes, pendant une opéra  tion ordinaire, le détecteur tire la bielle 278  pour retirer le crochet 276 hors du chemin  de parcours de l'arrêt 277 avant chaque mou-         veinent    descendant de celui-ci; mais, au  début d'une opération de totalisation, le dé  tecteur laisse le crochet 276 engagé sous  l'arrêt 277. Le crochet 276 étant en position  d'engagement, la came 124, dans la première  partie de sa. course en avant, fera osciller le  levier 118 et tirera le crochet 276 vers en  bas de façon à remonter la bielle 273 et à  déplacer ainsi la came 270 à la position de  la     fig.    7.  



  Un basculeur à ressort 279 est monté  sur la came 270 en position pour s'engager  avec la cheville 113 quand la came est tour  née dans le sens contraire au mouvement des  aiguilles d'une montre et quand la pièce en  T est retirée, pour abaisser la cheville et  faire osciller l'arbre 105 dans la direction  convenable au retrait des totalisateurs. Lors  que ce mouvement a eu lieu, le levier 274  sera verrouillé par l'engagement de l'épaule  ment 280 sur son bras supérieur avec un  cliquet de verrouillage 281, lequel ne sera  dégagé qu'à la fin de l'opération de totalisa  tion, comme on le verra plus loin.  



  Les parties étant dans la position de la       fig.    7, l'avancement continué de la came 124,  à la fin duquel le levier 118 est oscillé en  arrière, sera sans effet sur l'arbre 105, sou  levant simplement la pièce en<B>T</B> 116 à une  position où son encoche de gauche est en  ligne avec la cheville de gauche 114.

   A  l'extrémité de la course en arrière, cependant,  la pièce en<B>T</B> 116 sera rejetée vers la gauche  pour s'engager avec la cheville 114, grâce  au dispositif suivant: La pièce en<B>T</B> 116 com  porte une goupille 282     (fig.    6 et- 9) logée  dans une fente à l'extrémité     d'une    bielle 283       qui    est articulée à un bras 284 relié par une  connexion à goupille et à entaille à une bielle  285 articulée à la partie inférieure d'une  plaque 286     (fig.        9n),    oscillant sur un pivot  287 et qui est disposée pour produire un  mouvement de va-et-vient du bras 284.

    La plaque 286 est pourvue de détentes 288,  289 reliées ensemble par un ressort 290 -et  disposées pour coopérer avec des goupilles  291, 292     (fig.        9v)    prévues sur un secteur 293  oscillant sur un pivot 294 et qui est relié â      un crochet 295. Celui-ci sert à faire osciller  le secteur vers la gauche et un ressort 296  le tire vers la droite.  



  Le crochet 295 est normalement maintenu  soulevé     (fig.    6) au moyen d'une bielle 297 et  peut s'abaisser par son propre poids, la bielle  297 étant articulée au levier 274. Après que  le premier mouvement de la came 124 a fait  osciller le levier 118 pour tirer le crochet  276 vers le bas et faire déplacer ainsi la  pièce en<B>T</B> à sa position médiane     inopérative,     le crochet 295 tombe à la limite déterminée  par sa connexion à goupille et à entaille  avec la bielle 297, et une goupille 298 sur  la came 124 glisse librement sous l'extrémité  dudit crochet. Près de l'extrémité de la course  en arrière de la came 124 (lignes pointillées  en     fig.    9), la goupille 298 se prend au cro  chet 295 et l'entraîne vers la gauche.

   Au  moment     oir    la goupille 298 s'engage avec le  crochet, les parties sont dans la position des       fig.6    et 9. L'action de la goupille 292 sur  la détente 289 fera osciller la plaque 286  dans le sens de la flèche de la     fig.    6, tirant  le bras 284 et la bielle 283 vers la gauche  et amenant la pièce en T (qui a été soulevée  au niveau de la cheville 114, comme décrit  plus haut) en prise avec la cheville 114. Le  levier 284 sera saisi par un loquet à ressort  299 et maintenu dans cette position.

   De cette  faon, à la fin de la première course en ar  rière de l'appareil, la pièce en<B>T</B> sera rame  née en engagement et prête, lors de son  mouvement de descente suivant, à faire  osciller l'arbre 105 dans une direction oppo  sée a celle correspondant au     fonctionnement     ordinaire de l'appareil.  



  Au commencement de la seconde course  en avant de l'appareil, la came 124 agissant  par l'intermédiaire de la détente 121 fera  osciller le levier 118 et abaissera par là la  pièce en<B>T</B> 116 pour faire abaisser l'extrémité  de gauche de la traverse 112 et faire oscil  ler l'arbre 105 dans une direction 'contraire  au sens du mouvement des aiguilles d'une  montre, ce qui aura pour     effet    de mouvoir  les secteurs de remise à zéro dans une di-    rection pour dégager ceux des totalisateurs  qui ont été sélectionnés et leur permettre de  tomber en prise de commande. Et à la fin  de cette seconde course en avant, quand le  levier 118 est amené à tourner dans la di  rection opposée par la came 124, le mouve  ment inverse de l'arbre 105 aura lieu et les  totalisateurs sélectionnés seront rappelés.

   Et  le retour de la came 124 sera sans effet sur  le levier 118 et la pièce en T 116.  



  On a montré qu'à la course de retour de  la came 124, c'est-à-dire à la fin de la pre  mière course en arrière, le crochet 295 était  actionné pour rejeter la pièce en<B>T</B> 116 dans  sa position de gauche, le bras 284 étant  alors verrouillé.     Maintenant,    quand la came  124 se met en mouvement pour sa seconde  course en avant, le crochet 295 est relâché  pour son mouvement vers la droite et est  mû dans cette direction par     1è    ressort 296  tirant sur le secteur 293. La plaque     d'inver-          sement    286 occupe à ce moment une posi  tion telle qu'elle n'est pas déplacée par le  mouvement du secteur 293.

   La goupille 292  fera simplement osciller la détente 289 en  arrière à la position des     fig.    6 et 9 et la  goupille 291 fera osciller la détente 288 à  la position de la     fig.        9l.    Ceci ne produira  pas de déplacement de la plaque 286, mais  amènera simplement la détente 288 à une  position     opérativ    e de sorte que la goupille  291 ne peut pas se mouvoir en arrière sans  presser la détente 288 vers le haut par un  mouvement     cri    genouillère. Comme la plaque  286 ne se déplace pas, la bielle 285 et le  bras 284 sont également stationnaires.

   A la  fin de la seconde course en arrière de la  came 124, le crochet 295 est tiré à nouveau  vers la gauche, la goupille 291 agit sur la  détente 288 et fait osciller la plaque 286 en  arrière à sa position de départ. Ceci repousse  la bielle 285 jusqu'à ce que l'extrémité d'une  entaille y pratiquée rencontre une goupille  300 prévue sur un bras du loquet 299  et produise le déclenchement de celui-ci  du bras 284, de sorte que la pièce     cri    T 116  peut être tirée vers la droite par     soir    ressort 117,  ramenant les parties à la position de la     fig.    7.

        On voit ainsi qu'à la fin de la première  course en arrière, la plaque d'inversement  286 oscille dans le sens du     mouvement    des  aiguilles d'une montre et qu'à la fin du se  cond mouvement en arrière de la came 124,  la même plaque oscille en sens inverse. Par  conséquent, à la fin de la première course en  arrière, la pièce en<B>T</B> est amenée à sa posi  tion d'engagement avec la cheville de gauche  114 de la traverse 112 pour la totalisation  et à la fin de la seconde course en arrière,  elle en est dégagée et ramenée à sa position  neutre de la     fig.    7.  



  La pièce en<B>T</B> devra alors être ramenée  complètement à sa position normale d'enga  gement avec la cheville 113 par rappel de  la came 270. Cet     effet    est obtenu par l'inter  médiaire d'un arbre de dégagement des totaux  301     (fig.    6 et 7), dont l'extrémité opposée  est représentée en     fig.    8 et qui, par un mé  canisme décrit plus loin, reçoit un mouvement  contraire à celui des aiguilles d'une montre  en     fig.    7 après que toutes les opérations pour  la totalisation ont été exécutées.

   L'arbre 301  porte un bras 302 relié par une bielle à en  taille 303 à un bras 304 du cliquet 281, la  bielle 303 étant tirée vers le bas par un  ressort     305.    Par conséquent, quand l'arbre  301 est amené à tourner dans le sens de la  flèche de la     fig.    7, le cliquet 281 sera dégagé  de l'épaulement 280 du levier 274 et ce der  nier sera ramené par son ressort 306 à sa  position de départ. Ceci a lieu à la fin de  la seconde course en     arrière,    ' l'épaulement  277 étant dans la position élevée à laquelle  il était déplacé à la fin de- la course en  avant de la came 124 agissant sur la queue  120 du levier 118.

   La bielle 278 dépendant  du détecteur susmentionné maintenait le  crochet 276 en position     opérative    seulement  pendant la première course de totalisation;  après cela elle retire le crochet 276 de l'épau  lement 277, de sorte qu'à la fin du fonction  nement en totalisation, quand le levier 274  est dégagé et tire le crochet 276 en haut,  celui-ci ne sera plus à nouveau tiré en bas  jusqu'à l'opération de totalisation suivante.    Le mécanisme qui, pendant une opération  de totalisation, sélectionne et remplit diverses  autres fonctions est représenté principalement  à la     fig.    8. IL comporte des disques de com  mande montés fous sur une paire d'arbres  307, 308 et     ayant_des    encoches et des sail  lies pour la commande des mouvements dé  sirés.

   Les disques de commande de chariot  sont de la forme indiquée en     3091,    et 309b  et les disques de sélection de totalisateurs  sort de la forme indiquée en     3101,    et     310b,     ces disques étant désignés ci-après simple  ment par leur chiffre sans index. Pour la  commodité on n'a représenté qu'un seul       disque    de chaque espèce en     fig.    8.

   Comme il  ressort des vues en plan des     fig.    80 et 17,  l'arbre 308 porte une paire de disques de  sélection de totalisateurs 310 et aussi une  paire de disques dé commande de chariot  309 (l'un pour le soulèvement et l'autre pour  le déplacement latéral) et l'arbre 307 porte  une paire de disques de sélection de     totalisà-          teurs    310. Les disques sur l'arbre 308 tour  nent tous ensemble; il en est de môme des  disques sur l'arbre 307. Ceux de l'un des  arbres sont maintenus bloqués, pendant que  ceux de l'autre tournent. Chaque jeu de dis  ques détermine une succession complète d'opé  rations pour la totalisation dans l'appareil.

    Les disques sur l'arbre 308 sont destinés à  donner la succession de mouvements né  cessaire pour imprimer d'abord une ligne des  totaux sur la feuille-liste, comme en:     fig.    4,  et puis pour imprimer en trois opérations  successives une ligne sur la feuille de résumé,  comme en     fig.4a.    Les     disques    sur l'arbre  307 destinés simplement à la réalisation de  l'impression d'une ligne des totaux sur la  feuille-liste comme en     fig.    4, ramenant     lTap-          pâreil    à l'état normal après un cycle d'opé  rations en totalisation, comme dans le dia  gramme des phases en     fig.    19.  



  Pour un jeu complet d'opérations en  totalisation, tel que les quatre opérations  d'impression impliquées en établissant la  feuille-liste et la feuille de résumé des     fig.    4  et     411,    les disques 309 et 310 sont disposés  pour faire une demi révolution. Leur mouve-      ment est produit par certains pignons et cré  maillères sous la commande d'un arbre 311  dont les organes de commande sont repré  sentés en     fig.    6. Cet arbre porte, d'une part,  un bras montant avec une goupille 312 s'ap  puyant sur une came 313, portée par l'arbre  f, sous l'action d'un ressort 314.

   Il porte,  d'autre part, un bras inférieur 315 qui, durant  le     fonctionnement    normal de l'appareil, est  empêché de se mouvoir en arrière par suite  du fait qu'il s'enclenche à un cliquet à res  sort 316 pivoté en 317 et ayant un talon  318 qui se trouve dans le chemin de parcours  d'un nez 319 sur une barre 320 articulée au  levier 274..     Quand    ce levier oscille     pendant     la première. partie d'un fonctionnement en  totalisation, la barre 320 abaisse le talon  318 du cliquet 316 et libère le bras 315 de  l'arbre 311, cette condition se maintenant  aussi longtemps que le fonctionnement en  totalisation se continue.

   La forme de la came  313 produit une oscillation de l'arbre 311,  la flèche en     fig.    8     indiquant    la direction dans  laquelle l'arbre tourne pendant l'avancement  des secteurs. Sur     l'arbre    311 est fixé     ni)     bras 321 relié en 334 à une bielle 322     (fig.          811)    articulée à un -bras 323 oscillant sur  l'arbre 307 et portant un cliquet à ressort  324 coopérant avec un rochet 325 fixé sur la  douille portant le groupe de disques 310, de  sorte qu'à chaque oscillation de l'arbre 311,  les disques sont avancés de la distance d'une  dent du rochet. Le rochet 325 comporte 18  dents.

   Les quatre opérations d'impression  envisagées dont chacune implique deux courses  de l'appareil et deux oscillations de l'arbre  <B>311</B> et une course supplémentaire d'efface  ment, dont     cri    parlera plus loin, dont la pre  mière moitié seulement est     opérative,    le  cliquet 324 étant soulevé après la fin de  cette demi-course, correspondent à neuf oscil  lations de cet arbre et à neuf pas en avant  de ces disques, après lesquels ce mécanisme  est mis hors jeu jusqu'à ce que le total sui  vant soit à enregistrer, opération pour la  quelle les neufs dents suivantes seront utili  sées,

   les disques étant symétriques par rap  port à un diamètre de façon à répéter les    mêmes opérations pour chaque     demi-révolution.     Le bras 323 qui porte le cliquet 324 est  relié par une bielle 326 à un bras similaire  sur l'autre arbre à disques, 308, portant un  dispositif d'encliquetage semblable.  



  Pour mettre ce mécanisme de sélection  en ou hors condition     opérative,        cri    se sert  des leviers de     manceuvre    C     C'    susmentionnés.  Le levier de     manceuvre    C est pivoté sur  l'arbre 265 et porte un bras 327 relié par  une bielle 328 à un bras 329     (fig.        8b)    d'une  came 330 pivotée sur l'arbre 307 et portant  contre une goupille latérale 331 du cliquet  324.

   Avec le levier C se trouvant dans la  position représentée, la carne 330 maintient  le cliquet 324 soulevé en position     inopérative.     Lorsque le levier C est tiré     cri    avant (dans  la direction de la flèche), la came 330 est  rappelée et le cliquet 324 tombe en prise  avec le rochet et actionne les disques. A côté  du levier C se trouve le levier     C1    également  pivoté sur l'arbre 265 et ayant un bras 332  relié par une bielle 333 à une came similaire  pour commander le     cliquet    correspondant à  l'arbre 308. Quand une série de totaux et)  dépendance des disques sur l'arbre 307 est  désirée, le levier C est tiré en avant.

   Quand  une série de totaux en dépendance des dis  ques sur l'arbre 308 est désirée, le levier C est  repoussé et le levier     C'    tiré en avant. Quand  les deux leviers sont dans la position arrière  représentée, il n'y a pas de sélection par ce  mécanisme. Il laisse simplement les secteurs  de sélection     1c    et de blocage     7c1    libres de se  mouvoir sur des courses déterminées par  leurs pièces d'arrêt encochées     q    en dépen  dance des cartes     porte-indications.     



  Les disques 310 qui sélectionnent les to  talisateurs désirés, dont les totaux devront  être enregistrés, sont pourvus d'encoches à  des intervalles réguliers et de     différentes    pro  fondeurs radiales. La sélection est occasionnée  par l'entrée, dans ces encoches, de saillies  latérales 335 et 336 prévues sur des bras  337 et 338 qui sont montés sur des arbres  102 et 99, respectivement.

   Ces arbres sont  ceux représentés en     fig.    13,     131,    et 14 et qui  sont reliés mécaniquement aux secteurs de      sélection, l'arbre 99 au secteur<I>7c</I> à la droite  de l'appareil pour sélectionner     Lui    des trois  totalisateurs de primes payables et l'arbre  102 au secteur     7c1    à la gauche de l'appareil  pour sélectionner l'un des deux totalisateurs  principaux, lesdites encoches permettant     aux-          dits    arbres d'osciller et permettant ainsi aux  secteurs d'être tirés vers en bas par leurs  ressorts c sur des distances déterminées par  l'étendue du mouvement des arbres, distances  qui sont déterminées par les profondeurs des  encoches dans les disques 310.

   Les arbres  tournent en     fig.    13 et     13a    dans le sens con  traire au mouvement des aiguilles     d'une     montre lors de l'avancement des secteurs,  ou     dans    le sens du mouvement des aiguilles  d'une montre en     fig.    8.  



  Comme il a été expliqué plus haut; les  secteurs de blocage     k'    aux côtés opposés de  l'appareil coopèrent pour éliminer ou effacer  tout le groupe en débit de totalisateurs ou  tout le groupe en crédit, cette opération  étant déterminée par la perforation du "mode  d'effacement" dans la carte. Les secteurs  sélecteurs principaux     k,    cependant, aux côtés  opposés de l'appareil, fonctionnent indépen  damment l'un de l'autre. Le secteur - k de  droite, suivant qu'il se meut en avant d'un,  de deux ou trois pas, sélectionne le totalisa  teur annuel, semestriel ou trimestriel du  groupe (en crédit ou en débit) qui a été  laissé libre par le secteur de blocage corres  pondant.

   Le secteur k de gauche diffère seu  lement de celui de droite en ce qu'il présente  deux encoches, au lieu de trois, pour chacun  des deux groupes en débit et en crédit, dis  posées de telle manière qu'en faisant un  pas en avant, il sélectionne les totalisateurs  de mise en liste et qu'en faisant deux pas  en avant, il sélectionne le groupe sommaire  (en crédit ou en débit) qui a été laissé libre  par le secteur de blocage de ce côté, lequel  emploie aussi deux encoches pour chaque  groupe, au lieu de trois encoches qui sont  prévues au secteur de blocage de droite.

   Le  numéro de police et les chiffres d'espèce,  d'année et d'âge rie sont pas pourvus de  totalisateurs, le premier étant commandé par    la section à numéros de police de la carte  et les autres par le détecteur; par conséquent,  ces données dans la première colonne de  l'enregistrement ne sont pas commandées par  les disques en totalisation.  



  Le disque     310,1    commande le mouvement  de l'arbre 102 qui est relié au secteur de  sélection à la droite de l'appareil, disposé  pour sélectionner les totalisateurs de mise en  liste et les totalisateurs de résumé. Ces deux  groupes de totalisateurs sont sélectionnés,  comme ou le comprendra à l'examen des     fig.     4 et     4a,    de la manière suivante :

   Pour la  première impression sur la     feuille-liste,    les  totalisateurs de mise en liste sont sélection  nés; pour la seconde impression sur la feuille  de résumé, les totalisateurs de     résumé    sont  sélectionnés; pour les troisième et quatrième  impressions, tant les totalisateurs de mise en  liste que les totalisateurs de résumé sont  bloqués, c'est-à-dire qu'ils rie sont pas utilisés.  Chaque     impression    implique deux opérations  comprenant chacune une course en avant et  une course en arrière.

   La     fig.        8d    montre les       disques        310a    dans la position de départ avec  une encoche     335a    en face de la saillie laté  rale 335 du bras 337 de manière à permettre  la sélection de mise en liste usuelle en dé  pendance de la carte à une étendue qui n'est  pas limitée par le disque. La première opé  ration de l'appareil fait avancer le disque       3101,    d'un pas, amenant en position sous la  saillie 335 une encoche 335" d'une profon  deur permettant au sélecteur d'avancer     d'un     pas et de sélectionner les totalisateurs de  mise en liste.

   A la seconde opération de  l'appareil, le disque 310 avance d'un autre  pas, amenant une partie pleine sous la saillie  335 .et la seule opération est une opération  d'impression. A la troisième opération, le  disque     310a    avance pour amener sous la  saillie 335 une encoche     335     qui est assez  profonde pour permettre au secteur sélecteur  d'avancer de deux pas de     mani"ére    à sélec  tionner les totalisateurs de mise en résumé.

    A la quatrième, cinquième, sixième, septième  et     huitième    opération de l'appareil, le mouve  ment du disque     310a    fait passer simplement      en retour une partie pleine sous la saillie  335 et il n'y a pas d'autre sélection ni sur  les totalisateurs de mise en liste, ni sur les  totalisateurs de mise en résumé. A la neu  vième opération, le disque     310y    est déplacé sur  un demi-tour complet pour être ramené à la  position normale et la dixième course n'a  aucun effet sur ce disque.  



  Le disque     31011,    à son tour, est encoché  comme représenté en     fig.        8d.    Il limite le  mouvement du bras sur l'arbre<B>99</B> portant le  secteur     lc        (fig.    13) à droite de l'appareil, qui  commande les trois totalisateurs de la co  lonne de prime payable (annuelle, semestrielle  et trimestrielle). Le rochet 325 comportera ici  neuf dents sur chaque moitié. Son premier  pas a lieu immédiatement après que l'appa  reil est mis en jeu, en raison du fait que le  levier 118 est amené à osciller et tire le  crochet 276, le levier 274 et la bielle 320  vers en bas pour soulever l'arrêt 316, et l'ar  bre 311 est immédiatement oscillé en avant.

    La saillie latérale 336 du bras 338 se trouve  en face d'une encoche profonde 339 dans la  position normale lorsque le mécanisme de  totalisation est     inopératif    et stationnaire (de  manière à permettre à la saillie 336 de  s'abaisser sans empêchement lorsque l'arbre  99 oscille pendant les opérations de sélection  normales), et se trouve au-dessus de cette  encoche quand les disques commencent à  tourner, comme en     fig.        811.    Le disque fait  alors un pas en avant, avant qu'il y ait une  opération de sélection.

   Ceci amène la portion  340 de la circonférence du disque sous la  saillie 336, empêchant cette dernière de  s'abaisser, ce qui maintient les secteurs sé  lecteurs stationnaires, de sorte qu'il n'y aura  pas d'impression de total de la part de     l'uni     quelconque des totalisateurs dans la section  à prime payable de     l''appareil.    Le disque  avance alors de deux dents de rochet sui  vantes à la seconde et à la troisième opéra  tion et amène l'encoche relativement peu  profonde 341 sous la saillie 336 de sorte  que quand le secteur de sélection est dégagé,  il avancera seulement d'un pas et sélection  riera le premier de ces trois totalisateurs, par    exemple celui correspondant aux primes an  nuelles.

   Le disque avance ensuite de deux  nouvelles dents de rochet à la quatrième et  à la cinquième     opération,    amenant l'encoche  342 de profondeur double sous la saillie 336  et le second totalisateur est sélectionné, par  exemple celui correspondant aux primes semes  trielles. Le disque avance de nouveau de  deux dents de rochet à la sixième et à la  septième opération, amenant l'encoche 343  de profondeur triple sous la saillie 336 et  provoquant la sélection du troisième totalisa  teur, correspondant aux primes trimestrielles.  La huitième opération amène de nouveau une  partie pleine du disque sous la saillie 336.  



  En dehors des quatre paires de courses  régulières susmentionnées, il y a une paire  de courses supplémentaires à la fin des opéra  tions     d'enregistrement    des totaux. A la pre  mière course supplémentaire ou d'effacement  le disque 310 est avancé de la distance d'une  dent de rochet en plus pour amener l'encoche  opposée 339 sous la saillie 336, et à la  seconde, le     cliquet    est soulevé de sorte que  le disque reste au repos et que les     différentes     parties du mécanisme des totaux sont mises  hors jeu, laissant l'appareil prêt à une opéra  tion d'enregistrement ordinaire.  



  Sur l'arbre 308, il y a des disques simi  laires 310y,     310b    encochées de même manière  que les disques de l'arbre 307. L'arbre 102  porte un bras 345 avec une saillie latérale  346 et l'arbre 99 porte un bras 347 avec  une saillie latérale 348. Ces saillies latérales  sont en position pour entrer dans des en  coches dans les disques     310y,        310b    sur  l'arbre 308. Comme dit plus haut, les disques  sur l'arbre 307 sont maintenus stationnaires  dans la position zéro lorsque ceux de l'arbre  308 sont utilisés, et vice-versa. Ces disques  sur l'arbre 308, par suite, servent à com  mander l'action des totalisateurs de la même  manière que ceux de l'arbre 307.

   Quand un  report commandé par l'arbre 307 doit être  fait, ou n'utilisera pas de feuille de résumé  ou feuille à     sommaire,    ni de mouvement  latéral du chariot, mais on aura seulement       affaire    au mouvement ascendant usuel ligne      par ligne de la feuille-liste. L'emploi de deux  totalisateurs principaux, l'un pour la mise en  liste et l'autre pour la mise en résumé a  l'avantage de permettre de prendre des     sous-          totaux    et des grands totaux et aussi, même  si cette différenciation n'est pas désirable,  de pourvoir à une meilleure disposition mé  canique des parties pour travailler d'abord  sur la feuille-liste et puis sur la feuille à résumé.  



       Additionnellement    le groupe de disques  sur l'arbre 308 comprend des disques de  commande du chariot indiqués à la     fig.        8     en       3091,    et     309b.    Le     disque        3091,    sert à provo  quer un mouvement ascendant du chariot, ce  qui met la     feuille-liste    hors jeu et y substitue  la feuille d'enregistrement en résumé. Le  disque     309b    provoque le déplacement latéral  du chariot.

   Quant à leur disposition angulaire  relative, les disques sont montés comme re  présenté aux     fig.    8 et<B>81.</B> On a décrit en re  gard des     fig.    14 et 15 que les cames de sou  lèvement et d'abaissement 41, 42 sont mon  tées sur un arbre creux 43 commandé par  un rochet 47 et que la came 45 pour le dé  placement latéral est montée sur un arbre 44  qui est amené à     tourner    par un rochet 48.  Ces rochets 48 et 47 sont indiqués en     fig.    8  et 8  en connexion avec leurs dispositifs     d'ac-          tionnement    qui reçoit son mouvement des  disques 309.

   Les dispositifs     d'actionnement     pour les deux rochets sont identiques, leur fonc  tionnement étant simplement     différent    en dépen  dance de la forme des disques de commande.  



  Le rochet 48 est actionné par une paire  de cliquets à ressort qui s'y engagent alter  nativement de manière à l'avancer tant sur  la course avant que sur la course arrière.  Le cliquet à ressort inférieur 349 est montré  dans sa position avancée. Il est porté par  un bras 350 qui oscille sur l'arbre 44 et qui  est relié par     uné    bielle 351 à un bras 352  monté sur l'arbre principal oscillant j.

   Une  came 353 est prévue dans le chemin d'une  goupille latérale à l'extrémité à dent du  cliquet 349 pour dégager celui-ci quand le       cliquet    est retiré et empêcher ainsi sa chute  sur la dent suivante du rochet, cette came  étant aussi disposée pour tourner sur l'arbre    44 pour des buts de mise en position opéra=       tive    ou     inopérative    et reliée par une bielle  354 à un levier 355 pivoté sur une console  356 fixée au côté gauche du bâti de l'ap  pareil et portant un galet 357 qui s'appuie  sur la périphérie du disque 309b, de sorte  que le galet 357 peut être soulevé par des  saillies sur ce disque et la bielle 354 tirée  vers en bas pour déplacer la came hors de  sa position normale,

   dans laquelle elle rend  le cliquet 349     inopératif,    un ressort 358 ser  vant à retirer la bielle et la came quand le  disque le permet.  



  Le second cliquet, 359, pour actionner  le rochet 48 est monté sur un bras 360  oscillant -sur l'arbre 44 et relié par une bielle  361 au bras 352. II est représenté     dans.    sa  position arrière et soulevé par sa came 362  hors de prise avec le rochet. Ces. deux     cli-          quets    349, 359 servent à faire avancer le  rochet à huit dents d'un pas pour chaque  oscillation de l'arbre principal j et du bras  352, chaque cliquet avançant le rochet de la  moitié de la longueur d'une dent, le cliquet  359. fonctionnant sur la moitié de droite de  la course et le cliquet 349- sur la moitié de  gauche de celle-ci.

   La came- 362 est montée  sur le même membre que la came 353. de  sorte que ces deux cames fonctionnent simul  tanément pour rendre les deux . cliquets in  opératifs ou les dégager.  



  Le. second disque 47 est commandé par  deux     cliquets    et bielles exactement identiques  avec ceux qui actionnent le rochet 48. La       fig.    8 montre la bielle 363 pour actionner les  cames qui dégagent les     cliquets    du second  rochet 47, cette bielle étant tirée vers en  haut par un ressort 364 et étant reliée en  bas à un levier 365 pivoté sur la console  356 et portant, à son extrémité intérieure,  un galet 366     qui    s'appuie sur le second  disque     309 ..    Les contours de ce disque sont  représentés séparément en     fig.        81.     



  Les cames 353 et 362 pour les deux  rochets .maintiennent normalement les     cliquets     soulevés de sorte qu'il n'y a pas de mouve  ment du chariot. Cette position est conservée  jusqu'à ce que la ligne des totaux soit im-      primée sur la feuille-liste. A la fin de cette  période, une saillie     3661,    sur le disque     3091,     viendra en face du galet 366 et produira le  dégagement des cames hors de la position       opérative,    permettant aux cliquets de fonc  tionner et un mouvement de rotation du  rochet 47,

   suffisamment important pour élever  le chariot après quoi les cames seront de  nouveau déplacées pour empêcher un mouve  ment ultérieur du rochet jusqu'à ce que les  trois opérations d'impression aient été accom  plies sur la feuille d'enregistrement en résumé,  après quoi la saillie     3661,    amènera de nou  veau les cames en position de dégagement  et permettra aux cliquets de tomber en prise  avec le rochet 47 pour occasionner un mouve  ment d'abaissement du chariot. Chaque quart  de révolution du rochet 47 déplacera le  chariot de la position inférieure à la position  supérieure, ou inversement, de sorte que deux  pas seulement du rochet à huit dents 47  (accomplis en deux oscillations complètes de  l'arbre j) sont nécessaires pour provoquer un  déplacement du chariot.  



  Après que le chariot a été soulevé, le  rochet 48 sera maintenu stationnaire suffi  samment longtemps pour permettre la pre  mière impression sur la feuille à résumé, y  compris le montant en prime annuelle. Après  cela, le disque     309b    amènera sa     première     saillie à faire soulever le galet 357, retirant  les cames 353 et 362 de leurs cliquets pour  une période de temps suffisamment longue  pour assurer un quart de révolution du rochet  48, et provoquer un déplacement du chariot  vers la gauche et son maintien dans cette  position pendant une période assez longue  pour l'impression du montant dans la colonne  des primes semestrielles.

   Le     disque        309b     avancera de nouveau et sa seconde saillie  s'engagera avec le galet 357 et occasionnera  un nouveau quart de tour du rochet 48 et  un déplacement du chariot pour l'amener à  la position pour l'impression du montant dans  la colonne des primes trimestrielles. L'ap  pareil aura alors exécuté les huit courses  requises pour les     quatre    impressions. A la  course supplémentaire d'effacement, le rochet    48 sera de nouveau tourné d'un quart de  tour, faisant déplacer le chariot d'un pas  vers la droite; et la seconde course supplé  mentaire d'effacement produira le déplace  ment complet du chariot vers la droite,     c'est-          à-dire    à sa position d'impression régulière.  



  Quand les disques sur l'arbre 307 ou  ceux sur l'arbre 308 arrivent à la     fin    d'une  demi-révolution, ils arrêtent l'opération en  totalisation. A cet     effet,    il y a des taquets  367 et 368 sur les disques des arbres respec  tifs en position pour frapper contre des bras  369 et 370 qui sont reliés à des leviers 371  et 372 pivotés en 373 et 374 et intercon  nectés par une bielle 375. Le levier 372 est  encore relié par une bielle 376 à un bras 377  sur l'arbre 301, qui est montré en     fig.    6 et 7  comme étant relié par la bielle 303 au bras  304 du cliquet 281 qui verrouillait le levier  274 dans la position de totalisation.

   A la  fin d'une demi-révolution des disques, par  suite, l'arbre 301 sera tourné dans la direc  tion de la flèche de la     fig.    8, pour soulever  la bielle 303 et dégager le levier 274. Ce  dernier sera retiré à la position de la     fig.    6,  en amenant la came 270 hors du chemin de  la pièce en<B>T</B> 116 et en soulevant la bielle  320. Mais avant le soulèvement de la bielle  320, celle-ci est déplacée vers la droite aussi  tôt que les disques ont complété leur mouve  ment, par le mouvement de rotation de l'arbre  301, comme décrit plus haut, et par l'inter  médiaire du bras 378 et de la bielle 379  reliée à l'extrémité inférieure de la bielle 320.

    Ceci     libèrera    le talon 318 de l'organe de  verrouillage 316 et permettra à ce dernier  de se déplacer à sa position active pour em  pêcher un mouvement ultérieur de l'arbre 311  qui actionnait les disques.  



  En totalisation, c'est-à-dire     errenregistrant     des totaux, il n'y a pas d'opérations de report  d'une décimale inférieure à une décimale  supérieure. Dans le fonctionnement normal  il a été dit que les crémaillères de com  mande y     (fig.    14) étaient susceptibles d'exé  cuter un mouvement additionnel en arrière  au delà de la position zéro à la position  qu'on avait appelée la position de moins un.      Les crémaillères sont reliées par goupille et  entaille au secteur correspondant et sont  pourvues de goupilles 19     (fig.14a)    à leur  bord intérieur, s'engageant avec des oreilles  20 sur la barre courbe 21 qui est aussi en  taillée en 22, se guide sur des goupilles  portées par le secteur et est tirée en arrière  par un ressort 23.

   Quand une crémaillère  rencontre un arrêt de report et est ainsi  arrêtée dans la position zéro sur son mouve  ment de retour, la barre 21 sera ramenée  en arrière avec le secteur par     l'effet    du res  sort 23.     .Mais,    les crémaillères étant main  tenues dans la position zéro, les ressorts  seront tendus. Et si les crémaillères ne frap  pent pas l'arrêt de report, les ressorts     y1    les  obligeront à exécuter le pas additionnel en  arrière avec le secteur de manière à reporter  un sur la décimale suivante plus élevée. En  totalisation, cependant, il n'y a pas de report  d'une décimale à une autre, et les crémail  lères devront être empêchées de suivre le  mouvement en arrière du secteur de sa posi  tion zéro à sa position de moins un.

   Pour  empêcher ceci, la barre 21 est arrêtée sur  sa course en arrière à la position zéro et  les oreilles 20 s'engagent avec les goupilles  19 et arrêtent aussi les crémaillères à la  position zéro.  



  Pour arrêter ainsi la barre 21 pendant  un fonctionnement en totalisation, un arrêt  mobile 380 est monté sur un bras 381 dis  posé sur un arbre 382, dont le dispositif de  commande est représenté aux     fig.6    et 7.  L'arbre 382 porte, à son extrémité de droite,  un bras 383 relié par une bielle 384 à un  bras 385 oscillant sur un arbre '386 et arti  culé à un bras 387 portant une bielle 388  reliée par une connexion à goupille et à  entaille et aussi par un ressort 389 au levier  274. Quand le levier des totaux 274 est  oscillé à la position de la     fig.    7, la bielle 388  est tirée en avant par son ressort 389 et  l'arbre 382 est sollicité dans le sens du  mouvement des aiguilles d'une montre de  manière à solliciter l'arrêt 380     (fig.    14) vers  le haut.

   Alors, aussitôt que les secteurs avan  cent, l'arrêt 380 est effectivement soulevé et    quand les secteurs retournent, une oreille 390  sur chaque barre 21 heurte l'arrêt et main  tient la barre dans la position zéro, laquelle,  à son tour, maintient les crémaillères dans  la même position. A la fin des opérations de  totalisation, le levier 274 est oscillé vers la  droite en     fig.    6 et déplace la bielle 388 et  l'arbre 382 dans la direction opposée pour  effacer l'arrêt 380 et permettre le mouvement  libre de la barre 21 et des crémaillères y.  



  Les totalisateurs peuvent avoir à reporter  des montants     deplus    de décimales qu'il n'y  a sur l'une quelconque des sections des cartes.  8i, par exemple, une section d'une carte porte  au plus quatre décimales, il peut y avoir six  décimales dans le totalisateur correspondant.  Les deux roues d'addition qui sont en plus  dans le totalisateur, ne sont pas actionnées  en dépendance de la carte. Mais, pour re  cueillir un total d'un pareil totalisateur, il  devra y avoir des secteurs porte-crémaillères  correspondant aux deux décimales supplé  mentaires, similaires à tous les points de vue  aux secteurs de commande et crémaillères       sus-décrits,    sauf qu'ils ne sont soumis à au  cune commande de la part des cartes.

   Pen  dant un fonctionnement normal, ces secteurs  supplémentaires sont susceptibles d'avoir un  mouvement de la position de moins un à la  position zéro et sont limités à ce mouvement  par le moyen de crochets 391     (fig.    14) qui  oscillent sous des goupilles 392 sur les sec  teurs supplémentaires avec juste suffisamment  de jeu pour     permettre    un mouvement d'un  pas en avant. Mais ces secteurs auront,  pendant un fonctionnement en totalisation, à  osciller sur une distance correspondant à la  position des roues d'addition avec lesquelles  ils s'engagent. Pour permettre ceci, les cro  chets 391 sont retirés pendant la totalité  d'un fonctionnement.

   Ces crochets sont fixés  sur un arbre 393 portant un bras â fourche  394 tiré vers en haut par un ressort pour le  fonctionnement en totalisation, mais abaissé  par l'arrêt 380 pendant un fonctionnement  normal.  



  Dans le fonctionnement ordinaire de l'ap  pareil, les marteaux d'impression agissent      pour imprimer à chaque révolution. En totali  sation, cependant, il y a une opération d'im  pression seulement une fois pour deux ré  volutions. L'action du mécanisme de dégage  ment des marteaux devra être suspendue  pour des révolutions alternantes pendant la  totalisation. Le dispositif pour réaliser cette  suspension de l'action du mécanisme de dé  gagement des marteaux aux révolutions     alter-          riantes    pendant la totalisation est représenté  aux     fig.    6, 14 et 14d. Il utilise à cet     effet     le levier 284 décrit plus haut, qui est oscillé  alternativement.

   Ce levier est monté fou sur  un arbre     284z,    sur lequel sont calés deux  leviers     284v    et 284e. Le levier     284v    présente  une oreille latérale     284d    disposée pour pou  voir être engagée par le levier 284 quand  celui-ci oscille, et le levier 284e porte la  goupille 284e qui s'introduit dans une entaille  2841 dans l'extrémité élargie du coulisseau  2845. Une seconde entaille, 284u, de la forme  représentée en     fig.        1411    est formée dans ce  coulisseau. Celui-ci est mû en avant et en  arrière par un bras     106a    monté sur l'arbre  106 lequel reçoit un mouvement angulaire  de va-et-vient.

   Un bras     611,    fixé sur l'arbre  61 est pourvu à son extrémité inférieure d'une  goupille     61u    pénétrant dans l'entaille     284u.     



  En fonctionnement, lorsque le levier 284  oscille dans la direction de la     flèche,    il ren  contrera l'oreille 28411 du levier     28411,    le  faisant ainsi osciller et tournant l'arbre     284,1     dans le sens du mouvement des aiguilles d'une  montre, ce qui obligera la goupille 284e à  soulever le coulisseau entaillé 2849.

   Ceci       amènera    l'entaille     284u    en position telle que  l'épaulement y formé pourra s'enclencher sur  la goupille     61L    du bras     61a.    L'arbre 1.06 sera  alors actionné et obligera, par le bras     1061,     et le coulisseau 2849, l'arbre 61 à tourner  dans le sens contraire . au mouvement des  aiguilles d'une montre, ce qui amènera les  crochets fié     (fig.14)    à s'accrocher sur les  oreilles 56 pour faire basculer les     crochets-          déclics    54 qui s'engagent avec les queues 53  des marteaux d'impression     x,    obligeant ainsi  ces derniers à fonctionner, comme décrit plus  haut.

      Quand la goupille     611,    est dans la partie  supérieure de l'entaille     284L        (fig.        14d),    on  comprendra que le mécanisme à marteaux  d'impression ne sera pas     affecté    par l'oscilla  tion du bras     106a,    et comme le levier 284  est actionné alternativement, on comprendra  aussi     que,    durant une course, la goupille 284e  maintiendra le coulisseau entaillé dans la  position représentée et qu'elle le soulèvera  pendant la course subséquente en position  pour s'engager avec la goupille     6111,

      de sorte  que l'action du mécanisme de dégagement  des marteaux d'impression sera suspendu à  chaque deuxième révolution pendant le fonc  tionnement de totalisation.  



  Le détecteur dont on a parlé plus haut,  sert à révéler le fait que la carte présentée en  position     opérative        diffère    des cartes qui ont  passé au préalable au point de vue d'une ou     peut-          être    de plusieurs classifications. Et quand un  pareil changement dans la classification est       r        évélé,   <B>5</B>     le        détecteur        met        l'appareil        automa-          tiquement    au point pour totaliser les indica  tions du groupe de cartes qui a passé.

   Le  détecteur peut être amené à une position tout  à fait     inopérative,    de sorte que, quelles que  soient les cartes qui passent par l'appareil,  leurs indications seront enregistrées succes  sivement sur la feuille-liste.<B>11</B> peut être  ajusté au moyen des leviers<I>B,</I>     Br        (fig.   <I>1)</I>  de façon à être     opératif    pour certaines classes  et     inopératif    pour d'autres.

   Par exemple, cri  prenant la carte de la     fig.    2, les classifications  choisies sont celles caractérisées par "espèce",       "état",    "année" et     "âge".    Dans la forme  d'exécution représentée de l'appareil et comme  indiqué en     fig.4,    les classes "espèce     ",        "année"     et<B>,</B>âge<B>Il</B> sont commandés par un seul levier B  et la classe "état" est commandée par le  levier     B1    (qui se trouve ici dans une position  neutre dans laquelle il ne sera pas     affecté    par  l'indication "état" de la carte).

   Quand le  levier B est avancé, tout changement dans  l'une quelconque des trois classes     "espèce",          "année"    et     "âge"    sera révélé automatique  ment et l'appareil mis     cri    point pour réaliser  un cycle d'opérations de totalisation.

   Dans  l'exemple représenté, on a supposé les cartes      classées suivant "espèce     11,    "année     Il    et "âge"  et avoir mis .dans l'appareil toutes celles des  cartes de l'espèce     ,402l',    de l'année      1611     (représentant l'année 1916) et de tous les  âges en succession, celles de l'âge le plus bas  en premier lieu, suivies successivement par  celles des âges de plus en plus élevés.

   Par  l'emploi du détecteur signalé, quand toutes  les cartes d'un âge déterminé (de l'âge de  30 ans, comme en     fig.    4) ont passé, leurs  indications seront totalisées et la mise en liste  des indications des cartes de L'âge suivant       succèdera.    Le but     d'ajuster    le détecteur aussi  pour les indications d'espèces et d'année est  de lui faire déceler aussi automatiquement  toute erreur dans le classement des cartes au  point de vue de ces classifications, et en  même temps, on     révèlera    toute carte avec un  âge qui est     différent    de l'âge de celles sur  lesquelles on opère.  



  La construction et le fonctionnement du  détecteur se comprennent à l'examen des       fig.    37,     37a,        37v    et 37 , qui montrent l'un de  ses éléments comme étant commandé par un  groupe de quatre des goupilles 202. Toutes  les goupilles des classifications qui comman  dent le détecteur sont reliées à des éléments  similaires à ceux représentés et disposés dans  des plans verticaux adjacents. Pour chaque  groupe de quatre goupilles 202 dans une co  lonne, il y a quatre peignes de goupille 394,  395, 396 et 397     (fig.37a),    placées les uns à  côté des autres     (fig.37 )    et reliés chacun à  l'extrémité arrière d'une des goupilles.

   Les       différents    peignes sont montés entre des plaques  transversales 398 et 399 ayant des fentes  pour recevoir des oreilles supérieures et infé  rieures des peignes pour guider ces derniers.  Une tige 400 passe à travers une fente longi  tudinale des peignes pour contribuer à leur  guidage. Quand 'l'une quelconque des gou  pilles 202 trouve un trou dans une carte de  façon à     avancer    vers la droite, elle entraîne  le peigne y relié. Les peignes sont pourvus  à leur bord supérieur de saillies 401 't 404.

    Des lames d'arrêt 402 sont prévues pour s'en  gager avec les saillies 401 et d'autres lames  d'arrêt 405 peuvent s'engager avec les sail-    lies 404     (fig.37    et 40).     Lës    lames d'arrêt 402  sont portées par des bras 403 fixés sur une  douille     4031,    montée. de façon à tourner sur  un arbre transversal et pourvue du bras ou  levier de     manoeuvre        Bt,    par lequel les lames  d'arrêt 402 peuvent être soulevées ou abais  sées.     Similairement,    les lames d'arrêt 405  sont portées par des bras 406 solidaires d'une  douille     4061,    pourvue du bras ou levier de       manoeuvre    B.

   Les lames d'arrêt 402 sont  représentées en     fig.40    en coopération avec les  goupilles pour "espèce",     "année"    et "âge"  et les lames d'arrêt 405 en coopération avec  un groupe de goupilles pour     "état".    Quand  les deux leviers B,     B1    sont dans leur posi  tion antérieure, tous les peignés du détecteur  sont verrouillés, les goupilles y reliées ne  peuvent pas avancer par les trous de la carte  et il n'y a pas seulement aucune sélection en  dépendance de ces goupilles, mais aussi aucun  enregistrement des chiffres représentés par  des perforations dans les sections correspon  dantes de la carte.

   Dans le cas représenté,  le levier     B1    est repoussé à gauche     (fig.    37),  le levier B étant dans sa position antérieure,  et les peignes du détecteur correspondant aux  sections " espèce     Il    et "âge     Il    de la carte seule  ment sont libres de se mouvoir, de sorte que  le détecteur n'obéira qu'à ces sections de la  carte. Quand un jeu quelconque de peignes  du détecteur, qui a été en usage, doit être  verrouillé hors d'emploi, toutes les goupilles .  seront retirées par le fait que l'opérateur  pousse à la main la bielle 216     (fig.    22) vers  en haut, après quoi l'avancement du levier B  ou     B1    produira le verrouillage des parties  correspondantes du détecteur.

   Les peignes  394 à 397 qui ont été libérés comme décrit  et dont les goupilles trouvent des trous dans  la carte avancent à chaque opération de l'ap  pareil et sont suivis dans leur avancement  par des tâteurs 407 pivotés sur un arbre 408  et tirés en avant par des ressorts. 409.  L'arbre 408 s'étend transversalement au mé  canisme et est supporté à ses extrémités par  des bras 410 fixés sur un arbre 411 qui, à  son extrémité intérieure, porte un bras 412  relié à une bielle 413 qui     (fig.    5, 6,     61,    et 7)      est reliée à un levier horizontal 4132 dont       l'extrémité    opposée est relevée verticalement  et articulée à la bielle 278 qui, ainsi que dé  crit plus haut, sert à pousser et     à,

      maintenir  le crochet 276 en prise avec un épaulement  du levier 118 de manière à occasionner l'abais  sement du crochet et le mouvement angulaire  du levier 274 quand le     fonctionnement    en  totalisation doit être mis en jeu. La con  nexion de ce crochet avec l'arbre 408 du dé  tecteur oblige le crochet à être retiré de  manière à empêcher un fonctionnement de  totalisation, si toutefois la carte est de la  même classification que la précédente, mais  oblige le crochet 276 à rester en position de  totalisation s'il en est autrement,     comme    dé  crit plus loin.  



  En se référant à la     fig.37,    les     tâteurs    407  portés par l'arbre 408 suivent les peignes 394  à 397 qui sont avancés et après cela un     effet     de ressort fait tourner l'arbre 411 de façon  à abaisser les tâteurs 407. Le mouvement  d'oscillation de l'arbre 411 (si ce mouvement  n'est pas empêché par la position des     tâ-          teurs    407) est produit par le mécanisme re  présenté aux     fig.22    et 38. En se référant à  la     fig.    22, on voit que le bras 213 se relie  par une entaille avec la goupille 214 portée  par la plaque de retrait des goupilles, 205.

    Sur la première partie du mouvement du  bras 213. les ressorts 204 peuvent pousser  les goupilles et la plaque 205 en avant à la  limite de la course. Après cela, il y a un       mouvement    prolongé du bras 213 sur une  distance correspondant à la longueur de ladite  entaille. Le bras 213 est encore relié à une  bielle 414 s'étendant vers l'arrière, dont la  partie arrière, représentée en     fig.    38, est reliée  par un ressort 415 à un coulisseau 416 guidé  sur la bielle 414 et ayant une goupille 417  qui, à la fin de la première partie du mou  vement d'avancement de la bielle 414, heur  tera un bras 418 fixé sur l'arbre 411 et ap  pliqué par un ressort 419 contre une butée 420.

    La première opération dans l'avancement de  la bielle 414 sera d'amener la goupille 417  en prise avec le bras 418, les goupilles 202  passant entre-temps à travers les trous de la    carte. Le     mouvement    de la bielle 414 se con  tinuant tendra, par le ressort 415, à tirer le  coulisseau 416 et la goupille 417 avec le  bras 418 pour faire tourner l'arbre 411 dans  un sens convenable pour faire abaisser les  tâteurs 407 et empêcher un fonctionnement  en totalisation.

   Si ces tâteurs sont libres de  descendre, ce qu'ils seront si la carte est de  la même classification que la précédente,  l'arbre 411 tournera et déplacera la bielle 413  qui agira sur la bielle 278     (fig.    7) pour tirer  le crochet 276 hors de position     opérative    afin  d'empêcher ainsi un fonctionnement en totali  sation et occasionner le fonctionnement nor  mal ordinaire.

   Mais, si la nouvelle carte est       d'une    classification différente, les     tâteurs    407  ne peuvent pas s'abaisser et le bras 411 ne  peut pas tourner, de sorte que la bielle 413  restera dans la position représentée en     fig.6a     et que le crochet 276 sera dans le chemin de  l'arrêt 277 de manière à être tiré vers en bas  au début de la course de l'appareil et à occa  sionner l'entrée en jeu de la succession des  opérations de totalisation décrites plus haut.  



  Pour permettre aux tâteurs 407 de s'abais  ser pendant un fonctionnement normal ordi  naire et pour les empêcher de s'abaisser pen  dant un fonctionnement en totalisation, et  pour assurer que ce fonctionnement en totali  sation signifie la classification de la dernière  carte plutôt que celle de la carte qui a occa  sionné le fonctionnement du détecteur, les       tâteurs    407 sont combinés avec "des peignes  à blocage" 421     (fig.    37), tous sensiblement  identiques, montés dans un châssis mobile à  parois latérales 422 interconnectées par des  barres horizontales 423, 424 et 425 ayant des  fentes pour le guidage des différents peignes  à blocage, le châssis étant pourvu de gou  pilles 426 s'engageant dans des entailles  longitudinales des parois latérales du châssis  de détecteur.

   Les peignes à blocage sont tirés  en avant par des ressorts individuels 427  fixés à des traverses 428 de leur châssis de  support. Celui-ci est aussi pourvu d'une tige  transversale 429 servant de guide supplémen  taire aux peignes à blocage et dont une ex  trémité est solidaire d'un levier 430 monté      sur un arbre 431 et relié par une bielle 432  à un bras 433 monté sur un arbre 434 qui  porte un bras 435 relié     (fig.38)        à,    la bielle 414.

    La première partie du mouvement en avant  de la bielle 414 produira le dégagement du  châssis     porte-peignes    à blocage par suite de  la présence d'une entaille dans la bielle 432  et de l'action d'un ressort 470 qui tirera ledit  châssis vers la droite     (fig.37)    dès que l'en  taille de la bielle 432 le permet, les peignes  à blocage étant ainsi déplacés d'un pas en  avant à la position indiquée en     fig.37b.    Les  bords supérieurs de ces peignes sont pourvus  de saillies 436 et 437 avec     ûiie    encoche inter  médiaire 438.

   Quand les parties sont dans  la position de départ de la     fig.    37, les saillies  437 se trouvent situées sous les     tâteurs    407  et en empêchent l'abaissement. Lorsque le  châssis porte-peignes à blocage est avancé à  la position de la     fig.37b,    en supposant que  les peignes à blocage sont dans la même posi  tion relative que précédemment, les encoches  438 viendront sous les tâteurs 407 pour per  mettre leur abaissement et l'oscillation de  l'arbre 411 et empêcher la mise en jeu d'un  fonctionnement en totalisation.

   Si, de l'autre  côté, pour la position dudit châssis représen  tée en     fig.        37b,    l'un quelconque des     peignes    à  blocage 421 est avancé encore plus loin vers  la droite, alors la saillie 436 de ce peigne  viendra se placer sous le tâteur 407 corres  pondant, ce dernier ne pourra pas s'abaisser  et l'arbre 411 ne pourra, par suite, pas tourner,  de sorte qu'un fonctionnement en totalisation  va commencer.  



  En supposant que les peignes à blocage  421 aient pris leur position sur la première  carte d'un lot de cartes, toutes de la même  classification, ils seront maintenus immobiles  dans leur châssis aussi longtemps que des  cartes de la même classification passent par  l'appareil et le mouvement du châssis et des  peignes à blocage sera limité à celui allant  de la position de     fig.    37 à la position de       fig.        37b.    Par conséquent, après que les gou  pilles     tâteuses    202 pénètrent dans une pre  mière carte et déterminent les positions des  peignes du détecteur 394 à 397 et des posi-         tions    correspondantes des tâteurs 407,

   chaque  mouvement subséquent en avant du châssis  porte-peignes à blocage     amènera    les peignes  à blocage à des points où l'encoche 438 de  chacun d'eux sera, comme dit plus haut, im  médiatement sous la     queue    du     tâteur    407  correspondant. Lorsqu'une carte d'une autre  classification est présentée, un ou plusieurs  des tâteurs 407 prendront une nouvelle posi  tion dans laquelle leur queue ne sera pas en  face de l'encoche 438 du peigne à blocage  correspondant, l'oscillation de l'arbre 411 sera  empêchée et un fonctionnement en totalisation  commencera.  



  A la fin de tout le cycle d'opérations en  totalisation, le châssis     porte-peignes    à blocage  exécutera à nouveau non seulement son mou  vement d'un pas ordinaire, mais aussi un  mouvement additionnel en avant nécessaire  pour trouver la nouvelle     combinaisôn.    Mais  cette carte de classification nouvelle qui est  arrivée ne devra pas commander l'impression  de la classification, puisque le total doit être  de la classification précédente. Les secteurs  de classification de l'appareil sont, par consé  quent, commandés par des tâteurs qui pren  nent leurs positions sur les peignes à blocage  qui     renferment    la combinaison de la dernière  carte avant que ces peignes à blocage soient  déplacés à des positions correspondant à la  nouvelle carte.

   Dans ce but, des tâteurs de  commande de secteurs 441     (fig.37),    un pour  chacun des, peignes à blocage, sont prévus,  lorsqu'un total doit être imprimé, pour osciller  en avant et tâter les positions des peignes à  blocage, ces tâteurs étant -oscillés en avant  par des ressorts 442 attaquant leurs extré  mités inférieures et étant reliés par des bielles  443 à des bras 444 montés sur des arbres 445  combinés avec des peignes de commande et  des secteurs semblables aux autres peignes  et     secteurs    représentés en     fig.21.     



  Les tâteurs 441 sont maintenus hors  d'opération (et ramenés après leur opération)  au moyen d'une tige de     ramenage    446 portée  par des bras 447 fixés sur un arbre 448 sur  lesquels les     tâteurs    sont pivotés, cet arbre  ayant un bras 449 relié par une connexion      à goupille et à entaille à une bielle 450 arti  culée au bras 433 qui revient en arrière,  comme décrit plus haut, immédiatement après  que les goupilles ont avancé par les trous  d'une carte, dégageant ainsi la tige de     rame-          nage    446 sur les tâteurs 441.  



  Mais le mouvement effectif des tâteurs 441  n'aura lieu que     quand    une carte de classifi  cation différente vient en position     opérative     et qu'un total est à enregistrer. Pour main  tenir les tâteurs hors de fonctionnement pen  dant le transport de cartes de la même classi  fication à travers l'appareil, un des bras 447  est pourvu d'une goupille 451 qui s'engage  avec une extrémité d'un bras d'arrêt 452 pi  voté en 453     (fig.39)    et solidaire d'un bras 454  relié par une bielle 455 à un bras 456 monté  sur un arbre 457 amené à tourner dans le  sens de la flèche au commencement d'un cycle  d'opérations de totalisation et dans le sens  opposé pour revenir au point de départ à la  fin de ce cycle.

   Le mécanisme pour actionner  l'arbre 457 est représenté aux     fig.    6 et 7.  Cet arbre porte un bras 458 tiré en arrière  par un ressort 459 et     qui    porte une goupille  460 en prise avec un cran à l'extrémité d'une  barre 461 articulée à la partie supérieure du  levier de totalisation principal 274.

       Quand    le  cycle des opérations de totalisation commence       cri    faisant tourner ce levier comme décrit  plus haut, la barre 461 repousse le bras 458  à gauche de     sa,    position en     fig.    6 à celle de       fig.7,    dégageant le bras d'arrêt 452     (fig.39)     et le maintenant soulevé pendant toute la  succession des opérations de totalisation de  sorte que les tâteurs 441     (fig.37),    lorsqu'ils  sont dégagés de 1a pression de la     tige-446,     se déplaceront en avant pour prendre leur  position sélective sur les peignes à blocage.  



  A la fin d'un fonctionnement en totali  sation, la barre 461 est rapidement dégagée  de la goupille 460, permettant au ressort 459  de faire osciller le bras 458 en arrière et de  ramener le bras d'arrêt 452 dans le détecteur.  A cet effet, une bielle 462 est reliée, par une  connexion à goupille et à entaille, à la barre  461 et est reliée par un levier coudé 463 et    une bielle 464 à un bras 465 monté sur  l'arbre 301, qui, comme décrit plus haut, oscille  dans le sens du mouvement des aiguilles  d'une montre de la position de     fig.    6 quand  le     fonctionnement    en totalisation commence,

         de        manière    à     l'amener    à     la        position        de        ±2        g.    7  et qui oscille dans le sens opposé de la posi  tion de     fig.7    pour dégager divers     organes    des  mécanismes de totalisation.

   Le poids de la  barre 461 maintient son extrémité abaissée  et engagée sur la goupille 460 dans la posi  tion de départ     (fig.    6), la bielle 462 mue vers  le bas permettant cet engagement pour assurer  le fonctionnement décrit.     Quand    l'arbre 301  est amené à osciller dans le sens opposé, il  provoque un soulèvement de la barre 461 à  la position représentée en     fig.        7a,    permettant  à la goupille 460 de se mouvoir en arrière  à sa position de départ indiquée en lignes  pointillées, étant arrêtée dans cette position  par le mouvement limité du bras     d'arrêt    452  dans le détecteur.

   Immédiatement après cela,  le levier de     totalisation    principal 274 oseille  en arrière à la position de     fig.6,    en entraînant  avec lui la barre 461 à la position de     fig.    6,  la barre glissant sur la goupille 460 et re  tombant finalement en prise d'enclenchement  avec elle.  



  Quand les tâteurs 441 du détecteur pren  nent leur position sélective sur les peignes à  blocage et traduisent cet effet sélectif sur les  secteurs pour l'impression des chiffres de  classification, le châssis     porte-peignes    à blo  cage est dans sa position arrière de sorte que  les peignes à blocage représentent les indi  cations de la dernière carte. Après que ceci  a eu lieu, il est nécessaire de ramener les  peignes à blocage pour la nouvelle carte. Le  châssis     porte-peignes    à blocage, comme dit  plus haut, fait un pas court en avant pour  chaque opération de l'appareil et un pas long  additionnel quand ses peignes doivent prendre  un nouvel ajustement. Le     mécanisme    pro  duisant ces mouvements est représenté princi  palement en fi-. 39.

   Sur le châssis du détec  teur est monté un bras oscillant 466 tiré vers  en haut par un ressort 467 et ayant un bec  468 disposé pour être heurté par une gou-      pille 469 montée sur la partie adjacente du  châssis porte-peignes à blocage. Ce châssis  est dégagé à chaque opération des goupilles       tâteuses    par le mouvement en arrière de la  bielle de     ramenage    entaillée 432     (fig.    37). Ce  mouvement de retour s'étend sur toute la  longueur de l'entaille de la bielle 432 de  manière à permettre non seulement l'avance  ment court régulier dudit châssis, mais aussi  un avancement supplémentaire quand il est  nécessaire de faire prendre un nouvel ajuste  ment à ses peignes.

   Mais, dans le fonctionne  ment ordinaire, les ressorts 470 qui sollicitent  le châssis en avant, ne peuvent le tirer en  avant que     jusqu'à    ce que la goupille 469       (fig.    39) heurte le bec 468. Pour le mouve  ment en avant complet du châssis     porte-          peignes    à blocage, le bras 466 oscille vers le  bas pour amener le bec 468 hors du chemin  de la goupille 469, et dans ce cas le châssis  peut avancer à la limite de mouvement dé  terminée par ses entailles de guidage sur les  goupilles 426.  



  Le mouvement descendant du bras oscil  lant 466 est     effectué    par un cliquet à ressort  471 pivoté sur le bras 452 et pouvant s'ac  crocher sur une goupille 472 du bras 466.  En partant de la position des parties repré  sentée en     fig.    39, le bras 452 sera soulevé au  commencement du cycle des opérations de  totalisation et le cliquet 471 s'enclenchera à  la goupille 472. A l'extrémité des opérations  (le totalisation, quand le bras 452 est tiré en  bas, le cliquet 471 abaissera le bras oscil  lant 466 et permettra le mouvement complet  du châssis porte-peignes à blocage pour obliger  les peignes de celui-ci à s'ajuster suivant une  nouvelle carte.

   Lors de ce mouvement com  plet en avant du châssis, une goupille 473  portée par une console descendante au bord  inférieur du châssis heurtera le cliquet 471  et le déclenchera du bras 466 de sorte que  ce dernier remontra, sous l'action du ressort  467, contre la goupille 469 et hors d'atteinte  du     cliquet    471. La goupille 469 touchera, à  ce moment, le bras 466 en un point situé  au delà du bec 468 et glissera en arrière sur  ce dernier quand le châssis est ramené à sa    position     arrière,    ramenant ainsi toutes les  parties à la position de la     fig.    39.  



  Le mouvement prolongé que le châssis  porte-peignes à blocage exécute de la     manière     décrite, oblige la saillie 437 de chaque peigne  à blocage à coopérer avec l'extrémité arrière  du peigne de goupille     tâteuse    correspondant  et à être arrêtée par là, si son peigne de  goupille     tâteuse    n'est pas avancé, ou à la  suivre si celui-ci est avancé.

   Les quatre  peignes à blocage prendront, par conséquent,  des positions déterminées par leurs peignes  de goupille     tâteuse,    les uns avancés et d'autres  arrêtés, comme en     fig.    37 , où le peigne de  goupille 395 de ce groupe a avancé, tandis  que les autres ne l'ont pas fait, le deuxième  seulement des peignes à blocage ayant pris       similairement    une position avancée. Aussitôt  que les peignes 421 prennent cette position,  ils seront bloqués par une lame de blocage  439     (fig.37)    qui s'engagera avec l'une ou  l'autre de deux dents 440 prévues au bord  inférieur de chaque peigne.

   Après cela, les  peignes conserveront leur position relative, se  déplaçant tous ensemble en arrière et en avant  à mesure que leur châssis est déplacé en opé  ration régulière et amenant, à chaque mouve  ment en avant, leurs     différentes    encoches 438  en face des queues des     tâteurs    407 correspon  dants quand ces derniers oscillent vers leurs  peignes de goupilles     tâteuses.     



  Quand le châssis porte-peignes à blocage  a avancé pour déterminer un ajustement nor  mal de ses peignes, ces derniers seront main  tenus dans leur nouvelle position, comme dé  crit plus haut, au moyen de la lame de blo  cage 439     (fig.    37) s'engageant avec l'une ou  l'autre des dents 440. Lorsque l'avancement  complet suivant a lieu, pour obtenir un ajuste  ment normal des secteurs à blocage, la lame  de blocage 439 devra être retirée. Cette lame  est montée sur des bras 474 montés sur un  arbre 475 qui s'étend à travers l'appareil et  porte un doigt extérieur 476     (fig.    39) tiré vers  en haut par un ressort 477 pour obliger la  lame à s'engager avec les dents des peignes.

    L'extrémité libre du doigt 476 se trouve sous  le bras oscillant 466 qui limite le mouvement      régulier du châssis et     qui    est abaissé quand  un ajustement normal des peignes doit avoir  lieu et qui fait ainsi osciller l'arbre 475 pour  dégager la lame de blocage, permettant à  tous les peignes d'être tirés en avant par leurs  ressorts individuels.

   A l'extrémité de la  course en avant du châssis, le bras 466 est  relâché et oscille vers eu haut, comme décrit  plus haut, permettant à la lame de remonter  de façon à s'enclencher à la dent de gauche       (fig.    37) des peignes qui n'ont pas été poussés  en arrière au delà de leur position normale,  et à la dent de droite des peignes qui ont  été poussés en arrière par suite d'une position  correspondante de leurs peignes de goupille       tâteuse.     



  Les fonctions des     différentes    parties de  l'appareil ayant été décrites en détail, il reste  encore à décrire brièvement le fonctionne  ment général de     celui-ci.    On supposera pour  cela qu'une feuille-liste suivant la     fig.    4 et  une feuille à résumé suivant la     fig.        4a    doivent  recevoir les impressions, que ces feuilles soient  convenablement mises en place dans le chariot  à papier et que les cartes à enregistrer soient  introduites dans le magasin.

   Si l'opérateur  désire se servir d'une feuille-liste séparée pour  chaque espèce de données, il amènera le  levier D     (fig.    1) à la position arrière repré  sentée, de sorte qu'après l'impression de la  ligne des totaux sur la feuille-liste et de la  ligne correspondante sur la feuille à résumé,  l'appareil s'arrêtera pour permettre l'introduc  tion d'une nouvelle     feuille-liste.    Ou bien, si,  comme c'est généralement le cas, il désire  faire remplir la feuille-liste, quelle que soit  la classification, il amènera le levier D en  avant, auquel cas, après l'enregistrement du  total pour une espèce de cartes, l'appareil  continuera l'impression pour l'espèce de cartes  suivante, comme indiqué par la dernière ligne  en     fig.    4.

   Le levier B ou     Bl    qui commande  le détecteur sera déplacé à gauche de manière  à déverrouiller le détecteur pour le faire  obéir aux cartes de la même classification  particulière désirée. Pour la classification illus  trée aux     fig.    4 et     4a,    suivant l'" espèce     ",          "année"    et "âge     1 ,    le levier     B1    sera mû à    gauche et le levier B restera dans sa position  de droite.

   Puis, suivant le genre du report  désiré, soit sur une     feuille-liste    seulement,  soit à la fois sur une feuille-liste et     une     feuille à résumé, le levier C ou le levier     C1     sera tiré en avant, le levier C' étant utilisé  dans le cas indiqué afin d'assurer un report  qui renferme une ligne des totaux sur la  feuille-liste sans les données de prime     payable     et une ligne des totaux sur la feuille à ré  sumé, où ces données sont imprimées en trois  colonnes séparées.  



  Le courant étant amené au moteur élec  trique actionnant l'arbre principal de l'appa  reil, l'opérateur appuie alors sur le bouton de  mise     cri    jeu B. La première carte sera  abaissée du couloir supérieur à sa position       opérative,    ses données étant traduites parles  goupilles     tâteuses    et transmises au mécanisme  à peignes, après quoi les goupilles     tâteuses     seront retirées et la carte sera conduite au  couloir inférieur.

   Après un certain intervalle  de temps, les secteurs de sélection avanceront  pour s'ajuster sélectivement suivant la posi  tion des peignes, déplacer     lPs    porte-caractères  à une position d'impression et relâcher les  marteaux d'impression pour imprimer la ligne,  et à la fin de cette course en avant des sec  teurs, les totalisateurs sélectionnés tomberont  en prise avec leurs secteurs de commande.  Ces opérations seront suivies d'un mouvement  de retour des secteurs à leurs position de  départ, ce qui occasionnera un mouvement  d'avancement correspondant des     différentes     roues des totalisateurs par suite de leur en  gagement avec les secteurs de commande de  manière à introduire     additivement    dans chaque  totalisateur la valeur représentée par ses sec  teurs.

   Pendant le temps pendant lequel ces  opérations se sont     effectuées,    la seconde carte  aura passé par sa position     opérative    et les  peignes se seront ajustés suivant ses données  et un nouvel avancement des secteurs aura  lieu avec les mêmes résultats que précédem  ment.  



  Lorsqu'une carte arrivant en position     opé-          rative    diffère en un point quelconque de la  classification déterminée des cartes précé-           dentes,    le détecteur qui jusqu'à présent a  maintenu le mécanisme de totalisation     ino-          pératif,    provoquera la mise en jeu des opé  rations de totalisation et un réajustement  des relations entre les diverses parties, de  sorte que les totalisateurs tomberont en prise  avec leurs secteurs de commande lorsque ces  derniers sont dans leurs positions arrière, et  que la commande de peignes régulière des  secteurs sera suspendue,

   de façon que ceux-ci  soient seulement commandés par les totali  sateurs et avancent seulement assez loin pour  faire revenir les roues des totalisateurs à  zéro et occasionner l'impression de chiffres  correspondant à     ceux    des totalisateurs. Les  secteurs qui provoquent l'impression des  chiffres des cartes individuelles dans la pre  mière colonne, cependant, bien que dégagés  de la commande du mécanisme à peignes à  blocage, ne seront pas mis sous la dépen  dance des totalisateurs puisqu'ils ne repré  sentent pas des données cumulatives. Par  contre, les peignes qui limitent leur avance  ment seront commandés par le détecteur  représentant la classification de la dernière  carte de sorte qu'on obtiendra l'impression  de cette classification sur la ligne des totaux  pour ces cartes.

   Le chariot à papier sera  déplacé et les lignes des totaux s'imprime  ront en un nombre d'opérations consécutives,  et à la fin de cette période, le détecteur  prendra son nouvel ajustement d'après la  classification de la nouvelle carte. Les Pei  gnes à action régulière de l'appareil auront  déjà été ajustés en position par cette nou  velle carte. Par conséquent, le fonctionne  ment régulier subséquent de l'appareil pro  voquera un enregistrement des données de la  première carte de cette nouvelle classification  et les opérations se     continueront    comme pré  cédemment. Ce sera seulement à la fin du  cycle complet des     opérations    de totalisation  désirées que l'appareil sera ramené de l'état  de totalisation à l'état d'enregistrement régu  lier.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil pour l'enregistrement automa tique des indications de cartes porte-indications, caractérisé par des moyens d'amenée des cartes pour faire passer ces cartes les unes après les autres par une position opérative, des moyens tâteurs pour traduire des indica tions ou données de ces cartes en position opérative en une différenciation de position de leurs organes actifs;
    des mécanismes en registreurs mis sous la dépendance de ces moyens tâteurs pour faire enregistrer succes sivement ces données ou indications sur une feuille-liste et des mécanismes de totalisation destinés à établir des totaux de ces données pour leur enregistrement sur cette feuille- liste et aussi, en formes différentes, sur une feuille à résumé séparée, dans le but d'obte nir des enregistrements de totaux non seule ment sur une feuille-liste, mais aussi séparé ment sur une feuille séparée servant à re cueillir ces totaux, indépendamment des don nées individuelles qui les constituent.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Appareil suivant la revendication, carac térisé par la combinaison des mécanismes de totalisation avec un chariot à papier pour recevoir la feuille-liste et la feuille à résumé, ce chariot étant combiné, d'une part, avec des moyens d'avancement ligne par ligne et, d'autre part, avec des moyens de déplacement disposés pour amener la feuille-liste hors de position d'errregistre- ment et la feuille à résumé en position d'enregistrement et pour déplacer celle-ci aussi latéralement dans sa position d'en registrement.
    2 Appareil suivant la revendication, carac térisé en ce que les mécanismes enregis treurs comportent des porte-caractères mo biles en combinaison avec des marteaux d'impression pour frapper les caractères de ces porte-caractères, que les mécanismes de totalisation comportent des totalisateurs déplagables et que les moyens tâteurs comportent des goupilles tâteuses à mettre sous la dépendance des cartes dont les indications ou données sont représentées par des perforations ou combinaisons de perforations, l'appareil comportant des peignes de commande mobiles mis sous la dépendance desdites goupilles tâteuses, des pièces d'arrêt mobiles dont la position est déterminée par lesdits peignes de commande,
    des secteurs de commande pour commander les totalisateurs en mou vement de totalisation, disposés pour coopérer avec les pièces d'arrêt précitées, de façon que la position de celles-ci déter mine l'amplitude du mouvement angulaire des secteurs respectifs et par là aussi l'amplitude du mouvement de totalisation des totalisateurs, des secteurs de sélec tion pour sélectionner les totalisateurs à actionner en dépendance desdites goupilles tâteuses et pour les amener en prise de commande avec les secteurs de commande précités, dont le mouvement angulaire plus ou moins grand, suivant l'ajustement des pièces d'arrêt, détermine aussi la mise en position correspondante des porte caractères par rapport aux marteaux d'impression,
    un détecteur avec des mé canismes à peignes coopérant avec les goupilles tâteuses pour révéler l'arrivée, en position opérative, d'une carte d'une classification différente de celle de la ou des cartes précédentes. 3 Appareil suivant la revendication, carac térisé par des moyens de commande dis posés pour déterminer si l'appareil doit fonctionner en vue d'enregistrement de totaux ou en vue d'un enregistrement ordinaire.
    4 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé par deux groupes de totalisateurs dont l'un renferme des totalisateurs correspondant au report <B>sur</B> la feuille-liste et l'autre des totali sateurs correspondant au report sur la feuille à résumé, ces deux groupes de totalisateurs étant disposés pour être ac tionnés ensemble pendant des opérations de totalisation et pour être utilisés séparé ment pour la commande d'opérations d'en registrement des totaux sur lesdites feuilles.
    5 Appareil suivant la revendication, carac térisé en ce que les mécanismes de totali sation sont établis de manière à permettre l'enregistrement, dans une colonne des feuilles, de données d'espèces différentes. Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les totalisateurs sont disposés en un groupe de totalisateurs de "débit" et en un groupe de totalisateurs de "crédit", les indications ou données des cartes étant totalisées cumulativement dans l'un ou l'autre de ces groupes de totalisateurs.
    7 Appareil suivant la revendication et les sous-revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le détecteur combiné avec les mé canismes de totalisation est disposé pour être inopératiF, aussi longtemps que les cartes consécutives arrivant en position opérative présentent des données d'une même espèce, de façon à ne pas affecter les opérations de totalisation ordinaires, mais peut automatiquement devenir opératif pour occasionner une opération d'enregistre ment des totaux pour lesdites cartes dans la même espèce,
    si une nouvelle carte avec des données d'une espèce différente vient prendre la position opérative. 8 Appareil suivant la revendication et les sous-revendications 2, 3 et 7, caractérisé en ce que le détecteur comporte deux groupes d'organes, dont le premier dé termine la position de ses organes sur chaque carte venant prendre la position opérative,
    tandis que le second groupe d'organes détermine la position de ses organes sur le premier groupe d'organes et est susceptible d'être verrouillé dans cette position de ses organes jusqu'à ce que le premier groupe d'organes fasse prendre une nouvelle position à ses organes en dépendance d'une nouvelle carte en position opérative. 9 Appareil suivant la revendication et les sous-revendications 2, 3, 7 et 8,
    carac térisé en ce que les deux groupes d'or ganes du détecteur sont combinés avec des tâteurs mobiles dont le fonctionnement est déterminé tant par la position des organes du premier groupe que par la position des organes du second groupe et qui sont disposés pour commander des moyens dans les mécanismes de totali sation pour provoquer l'enregistrement des totaux.
    10 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le détecteur est disposé pour pouvoir agir sur le moyen d'amenée des cartes de façon à provoquer un arrêt dans l'arrivée des cartes quand une carte correspondant à une nouvelle classification arrive en position opérative. 11 Appareil suivant la revendication,
    carac térisé en ce que les moyens d'amenée des cartes comportent un couloir d'arrivée des cartes et un couloir de décharge des cartes avec des organes pour transporter les cartes du premier couloir au second en les faisant passer successivement par une position intermédiaire qui est leur position opérative. 12 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les mécanismes de totalisation sont pour vus d'organes de commande dérivant leur mouvement d'un arbre principal et dis posés de manière qu'ils donnent lieu au cycle d'opérations suivant:
    avancement des secteurs de commande sur des dis tances déterminées par la carte, avance ment également des secteurs de sélection sur des distances similairement déterminées avec mise en prise des totalisateurs sélec tionnés par ces secteurs, avec leurs sec teurs de commande ajustés, dégagement des secteurs de sélection, ramenage de ces derniers de même que des secteurs de commande et actionnement des totali sateurs sélectionnés par les secteurs de commande ainsi ramenés.
    13 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2; caractérisé en ce que les pièces d'arrêt mobiles sont pivotées et présentent des encoches disposées en des distances différentes de l'axe de pivote ment des pièces d'arrêt pour former des butées étagées pour les secteurs qui co opèrent avec elles. 14 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 11, caractérisé en ce que les organes de transport des cartes consistent en des pinces à mouvement vertical de va-et-vient et à commande automatique pour saisir les cartes et les abaisser du couloir d'arrivée vers le cou loir de décharge.
    15 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le détecteur est combiné avec un dispositif de blocage, à commande manuelle, dont la manoeuvre permet de déverrouiller le détecteur pour le faire obéir à des cartes d'une même classification déterminée. 16 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé par des moyens à commande manuelle pour obtenir un report des mécanismes de totalisation soit sur la feuille-liste seulement, soit à la fois sur la feuille-liste et la feuille à résumé. 17 Appareil suivant la revéndication et toutes les sous-revendications précédentes, tel que décrit ci-dessus en regard des dessins annexés.
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