Appareil pour l'enregistrement automatique des indications de cartes porte-indications. La présenle invention a pour objet un appareil pour l'enregistrement automatique des indications de cartes porte-indications, comportant des moyens pour faire passer ces, cartes les unes après les autres par une posi tion opérative, des moyens tâteurs pour tra duire des indications ou données de ces cartes en position opérative en une.
différenciation de position de leurs organes actifs, des mé canismes enregistreurs mis sous la dépendance de ces moyens tâteurs pour faire enregistrer successivement ces données ou indications sur une feuille-liste et des mécanismes de totalisation destinés à établir des totaux de ces données pour leur enregistrement sur cette feuille-liste et aussi, en formes diffé rentes, sur une feuille à résumé séparée, dans le but d'obtenir des enregistrements de totaux non seulement sur une feuille-liste, mais aussi séparément sur une feuille séparée servant à recueillir ces totaux, indépendamment des données individuelles qui les constituent.
Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une .vue en perspective de l'ensemble de l'appareil; La fig. 2 est une vue de face de l'une des cartes porte-indications, ses indications étant représentées par des perforations et constituant des données de statistique intéres sant une compagnie d'assurances sur la vie; La fig. 3 représente un tableau de groupe ment de perforations donnant la clé de re présentation, par perforations, des chiffres 0 à 9;
Les fig.4 et 4a montrent partiellement des listes imprimées dans l'appareil en dé pendance de cartes porte-indics,tions du genre de celle représentée en fig. 2 ; La fig. 4b est un diagramme de la dis position de totalisateurs dans l'appareil; La fig. 5 est une élévation du côté droit d'un mécanisme de commande de l'appareil, certaines parties situées derrière lui étant omises pour plus de clarté du dessin;
La fig. 6 est une élévation similaire de mécanismes de commande pour des organes sélecteurs et des totalisateurs, situés immé- diatement derrière le mécanisme de commande de la fig. 5, lequel est omis ici pour plus de clarté du- dessin; la fig. 61, représente un détail de ces mécanismes de commande;
La fig. 7 est une élévation de droite de parties montrées en fig. 6, constituant le mécanisme de commande du dispositif totali sateur et se trouvant dans la position qu'elles occupent quand l'appareil est prêt à une opération de totalisation; la fig. 7a représente un détail de ces parties; La fig. 8 est une élévation d'un mécanisme prévu du côté gauche de l'appareil pour com mander l'opération de totalisation; ce mé canisme est disposé pour coopérer avec les parties représentées en fig. 7, les élévations étant inversées l'une par rapport à l'autre;
les fig. 8a, 8b, 8 , 811, 8e, 8f et 8e montrent des détails de ce mécanisme de la fig. 8; Les fig. 9, 10, 11 et 12 sont des vues séparées de parties des mécanismes repré- sentés'en fig. 6; les fig. 911, 9b, 9 et 10a et 1 ;a représentent des détails de ces parties;
La fig. 13 est une vue de côté d'un sec teur d'une série de secteurs de sélection et de parties attenantes; la fig. 13a montre par une vue similaire un secteur de clôture, la fig. 13b un secteur de remise au point de rouages, la fig. 13 un secteur de mise hors jeu, et la fig. 13d un autre secteur de remise :tu point;
La fig. 14 est une vue de côté d'un sec teur d'une série de secteurs d'actionnement (avec parties en coupe) des roues d'addition ou totalisatrices, cette figure montrant aussi, à gauche, la relation existant entre ce sec teur et un mécanisme à peignes qui est mis au point par une carte de contrôle et qui détermine le mouvement du secteur, et, à droite, un chariot recevant un papier pour l'impression des enregistrements; la fig. 1P montre, à plus grande échelle, un détail de ce secteur; les fig. 14L et 14 montrent, à plus grande échelle, des détails du chariot porte-papier;
la fig. 1411 est une vue de détail d'un dispositif représenté partiellement en fig. 14; La fig. 15 est une élévation d'arrière d'une partie d'extrémité du chariot porte- papier et de parties adjacentes;
La fig. 16 est une vue en perspective montrant une paire de crémaillères de sec teurs d'actionnement, les roues d'addition qui y correspondent, et les secteurs de sélection et de commande ainsi que d'autres dispositifs accessoires, différentes parties étant séparées d'entre elles par une distance exagérée dans la direction latérale pour plus de clarté du dessin; la fig. 16a est un plan de l'extrémité de gauche, et la fig. 16u une section trans versale de l'extrémité de droite de la fig. 16;
La fig. 17 est un plan schématique de la disposition d'ensemble des différentes parties de l'appareil; . La fig. 18 est un diagramme de l'ordre des opérations principales se présentant lors du fonctionnement de l'appareil pour la mise en liste; La fig. 19 est un diagramme des opéra tions dans l'exécution d'une totalisation;
La fig. 20 est une vue de face (certaines parties omises) d'une poche dans laquelle les cartes sont portées dans leur position opéra- tive; la fig. 20a montre un détail en plan; c la fig. 20b est une section suivant la ligne 20b-20b de la fig. 20; la fig. 20e montre un détail en coupe verticale;
La fig. 21 est une coupe des parties en arrière de cette poche avec des organes pour transmettre la commande des cartes à l'en semble des secteurs correspondants; les fig.21a et 211, en représentent des détails; La fig. 22 est une vue de côté de cette poche et de goupilles tâteuses, certaines parties étant omises; les fig. 22a et 22b en représentent des détails;
La fig. 23 est une coupe longitudinale par ladite poche sensiblement suivant la ligne 23-23 de la fig.20, montrant des pinces destinées à faire passer les cartes vers le bas dans la poche et hors de celle-ci; les fig. 231, et 23b sont des vues séparées de ces pinces; La fig.24 est une vue de côté d'un mécanisme qui commande l'ouverture et la fermeture de ces pinces, prise suivant la ligne 24-24 de la fig. 20; la fig. 24a montre un détail dans une autre position des parties;
Les fig. 25 et 26 sont des vues en élé vation de bout, et la fig. 261, est un plan (certaines parties omises) de dispositifs placés du côté intérieur de la poche précitée pour la commande du mouvement de différentes pièces d'arrêt mobiles; la fig.266 est une coupe suivant la ligne 26"-26b de la fig. <B>25;</B> La fig. 27 est un plan d'un mécanisme disposé à la base de la poche précitée pour la commande d'un poussoir destiné à amener les cartes d'une position supérieure à une position médiane;
La fig. 28 est une vue de côté de ce mécanisme, et la fig. 281, en est une vue en élévation de bout; Les fig. 29, 30, 31 et 32 sont des élé vations latérales de quatre peignes formant un groupe de peignes correspondant à un chiffre; la fig. 29a est une section horizontale par ce groupe de peignes suivant la ligne 29b-291, de la fig. 29;
Les fig. 33, 34, 35 et 36 sont des élé vations latérales de pièces d'arrêt correspon dant aux quatre peignes dudit groupe; la fig. 33a est une vue en élévation latérale de ces quatre pièces d'arrêt groupées ensemble;
La fig. 37 est une coupe faite sensible ment suivant la ligne 37-37 de la fig. 17, montrant les parties principales d'un mé canisme détecteur en élévation de côté; la fig. 371, est un groupe d'élévations de côté de peignes appartenant à ce mécanisme détec teur; la fig. 37b montre un détail de la fig. 37 dans une autre position des parties; la fig. 37 en est une coupe horizontale; La. fig. 38 est une vue de côté d'une partie du mécanisme détecteur suivant la ligne 38 -38 de la fig. 40;
La fig. 39 est une coupe faite sensible ment suivant la ligne 39, 39 des fig. 17 et 40, montrant la paroi d'arrière d'une boîte de mécanisme détecteur et un mécanisme y monté pour l'ajustement et le relâchement de peignes de détecteur supplémentaires; La fig. 40 est un plan des parties prin cipales du mécanisme détecteur.
L'appareil représenté est destiné â rece voir un certain nombre de cartes El du genre de celle représentée séparément en fig. 2 et montrées en fig. 1 par groupes dans des posi tions d'arrivée et de décharge, et à mesure que ces cartes passent successivement par l'appareil, à compter toutes les cartes portant une certaine catégorie d'indications et à im primer et additionner certaines valeurs re présentées par des perforations dans ces cartes.
Ainsi, si les cartes sont destinées à être employées dans le service d'une com pagnie d'assurance sur la vie, et que l'ap pareil est ajusté pour faire un classement ou une distribution des cartes d'après les âges, l'appareil comptera, pour chaque âge, le nombre de cartes (dans la liste entière) et calculera la valeur totale des primes repré sentées par elles et différentes autres données comme décrit plus loin. Il fera enregistrer toutes ces données ou indications par des mécanismes enregistreurs. L'appareil est aussi pourvu de mécanismes de totalisation par lesquels, après passage d'un groupe de cartes à travers la machine, les totaux ré sultants peuvent être enregistrés.
La mise en liste ou en tableau effectuée par l'appareil peut être de la nature repré sentée aux fig. 4 et 41, pour le service d'une compagnie d'assurance sur la vie. La feuille- liste de la fig. 4 présente des colonnes dont la désignation est marquée à la tête des colonnes et pour lesquelles il est. seulement nécessaire de dire que les lettres Q 9. et S suivant la colonne de prime. payable indiquent que les primes notées sont payables par tri mestre, par an et par six mois.
Sur cette liste, l'appareil imprimera des lignes succes sives telles que les trois premières indiquées, chaque ligne représentant les données d'une police. Ces trois -lignes (dont le nombre peut, bien entendu, être plus grand ou moins grand) représentent les données de polices qui sont toutes de la même espèce (indiquée par le chiffre arbitraire 402 en fig. 2) de la même année, telle que<B>1916,</B> et pour des personnes du même âge, de par exemple 30 ans. Lors que la dernière carte du groupe de cartes correspondant à cette classification a passé par la position d'enregistrement, l'appareil produira l'impression de la ligne des totaux sur la liste d'enregistrement.
Dans la colonne des numPros de police, dont la totalisation n'a pas de raison d'être, il imprimera les indications représentant la classification; dans la colonne des primes payables, il ne pro duira aucune impression, puisqu'il n'y a pas de total particulier pour ces primes payables à intervalles différents, et dans les autres colonnes il imprimera les totaux effectifs des nombres individuels. Dans ce cas, l'appareil, après avoir imprimé les totaux des indica tions du premier groupe de cartes, commen cera la mise en liste d'un autre groupe de cartes, comme montré par la dernière ligne de la fig. 4.
L'appareil peut cependant être mis à même d'imprimer un genre de rapport plus complet et plus compliqué composé de la feuille de mise en liste de la fig. 4 et aussi d'une feuille de résumé de la fig. 4a, ce genre de double rapport étant préféré pour des travaux de compagnies d'assurances sur la vie.
Supposons qu'on désire avoir ce genre de double rap port, alors après avoir fait imprimer la ligne des totaux sur la feuille de mise cri liste, cette feuille sera retirée de la position d'im pression et la feuille de résumé sera amenée dans cette position pour recevoir une ligne d'impression telle que celle indiquée en fig. 4a. Cette ligne de résumé répète la ligne des totaux de la feuille de mise en liste avec les différences suivantes:
Les chiffres de classi fication seront répétés, mais la feuille est préférablement divisée en trois colonnes avec les sous-titres "espèce (d'assurance)", "année" et "âge" à leur tête de façon à séparer con- venablernent les données correspondant à ces indications. Trois colonnes séparées sont pré vues pour les totaux séparés des primes annuelles, semestrielles et trimestrielles du groupe de cartes qui ont été enregistrées en liste. La première opération de totalisation de l'appareil donne lieu à l'impression de la ligne des totaux sur la feuille de mise en liste.
Pour la deuxième opération, la feuille de résumé est mise à, la position d'enregistre ment, et on procède à un enregistrement du total des primes annuelles et toutes les in dications à la gauche de celui-ci. Un chariot (dont on parlera plus loin) est alors déplacé vers la gauche et la troisième opération fera enregistrer le total des primes semestrielles (les parties pour l'impression des indications d'à gauche de ce total étant supprimées). Le chariot est à nouveau reculé à gauche et la quatrième opération fera enregistrer le total des primes trimestrielles seulement.
Après ces diverses opérations, le chariot est ramené à sa position primitive, la feuille de résumé étant retirée et la feuille de mise en liste remise en place, prête à recevoir la ligne suivante en dépendance des indications de la première carte d'une nouvelle classifi cation de cartes.
Au lieu de réunir les enregistrements sur une seule liste continue, l'appareil peut être disposé , de façon à réaliser les enregistre ments sur des listes ou cartes individuelles passées successivement par l'appareil et qui peuvent ensuite être amenées ultérieurement à travers un autre appareil pour l'établisse ment d'une liste collective.
Les cartes seront, bien entendu, marquées suivant le genre d'affaires auquel elles se rapportent, la fig. 2 montrant, comme exemple, une carte pour le service d'une compagnie d'assurance sur la vie. Cet exemple de carte est divisé en des portions séparées correspon dant aux différentes données qui doivent être enregistrées par l'appareil. Les entêtes ou titres et les traits pleins représentés pour séparer les données sont imprimés à l'avance sur la carte.
Celle-ci est ensuite introduite dans une machine à percer destinée à y im primer les données et à la perforer de com binaisons de trous correspondant aux diverses données y imprimées, dans les mêmes co lonnes avec celles-ci, comme on le voit bien en fig. 2.<B>Pour</B> mieux comprendre cette figure, les limites des régions percées correspondant aux diverses données sont représentées par des lignes pointillées.. La lettre :1T indique le mode d'annulation, soit débit ou crédit, la lettre S le sexe et la lettre P la prime payable, soit annuelle, semestrielle ou tri inestrielle. Pour toutes ces données, il y a peu d'indications possibles et toute disposi tion de signes voulue peut être utilisée pour distinguer les unes des autres.
Toutes les autres données sont représentées par des per forations disposées par groupes ou combinai sons suivant le tableau schématique de la fig. 3, qui indique le barème de perforations employé pour représenter les chiffres 0, 1, 2 ... 9.
Toutes les cartes renfermant les données à classer et enregistrer sont placées, à la main (ou bien aussi automatiquement) dans un cou loir et passées de là, en succession continue, à une poche où la carte se trouve en position active, et puis de là à un couloir de décharge, l'appareil enregistrant les données voulues de chaque carte ainsi passée à la position active. Après cela, si une autre espèce ou classe d'in formation est requise, l'appareil est ramené à zéro; le levier correspondant à l'espèce ou classe d'information désirée est déplacé et les cartes seront de nouveau passées à travers l'appareil.
De cette façon; pour l'enregistre ment des données sur la carte de la fig. 2 qui correspondent aux âges et aux primes, dont l'enregistrement est. communément de mandé, les cartes sont amenées à passer deux fois à travers l'appareil, et à chaque passage, toutes les cartes ou toutes celles d'un groupe de cartes selectionné. traverseront l'appareil et leurs valeurs seront additionnées par des totalisateurs faisant partie de celui-ci, et les totaux seront enregistrés et mis en liste.
Le lot de cartes peut être réuni sans dis tinétion et passer par l'appareil sans égard à leur placement régulier. Dans ce cas, l'ap pareil enregistrera les chiffres pris de chaque carte sur la feuille de mise en liste, en même temps qu'il fait passer ce chiffre au totalisa teur correspondant sélectionné par la carte et c'est seulement à la fin de l'opération avec tout le lot de cartes que les totaux peuvent être trouvés. Ce mode opératoire peut avoir une valeur pour quelques genres d'affaires. Mais pour les services de compagnies d'assu rances sur la' vie i1 est préférable de classer préalablement les cartes suivant les espèces de données à enregistrer.
Par exemple, on mettra d'abord ensemble toutes les cartes d'assurance sur la vie de l'espèce d'assurance 402 et de l'année 1916 et séparera ensuite celles-ci de nouveau en groupes séparés sui vant les âges. L'appareil pourra alors enre gistrer les cartes dans cet ordre et exécuter les additions successives au moyen des totali sateurs jusqu'à ce que toutes les cartes du premier groupe, par exemple de l'âge d'un an, aient passé, .après quoi le total totalisé pour cet âge sera imprimé et les totalisateurs seront ramenés à zéro.
L'opérateur peut séparer les groupes de cartes correspondant aux âges successifs par des cartes de séparation et provoquer manu ellement les opérations de totalisation, de mise hors jeu et de remise en jeu de l'appa reil. Mais il est préférable d'employer un dispositif qu'on peut appeler "détecteur" pour déterminer avec exactitude ces différentes opérations. Avec ce détecteur, on peut opérer de deux façons: Soit arrêter l'appareil quand le détecteur indique qu'un groupe de cartes a passé et que le groupe suivant est arrivé en position active, ou bien obliger l'appareil à suivre automatiquement la succession d'opé rations régulière, en faisant totaliser pour le premier groupe et en commençant immédiate-. ment après la mise en liste pour le groupe suivant.
Le détecteur est mis sous la dépen dance de sections sélectrices de la carte dis posées pour sélectionner les cartes. Aussi longtemps que dans ces sections, il se pré sente toujours le même groupement de per forations dans les cartes successives, le détec teur fera faire à l'appareil les opérations de mise en liste régulières les unes après les autres pour les cartes successives. Mais; sitôt qu'une carte avec un groupement de perfora tions différent dans les sections sélectrices vient en position active, le détecteur .révèle ce fait et donne lieu à une opération de to talisation pour les enregistrements de toutes les cartes du groupe qui a précédé et provoque l'impression de la classification qui déter minait leur sélection.
Immédiatement après cela, le détecteur change de position de façon à se placer en position convenable pour la nouvelle carte et à occasionner une opération de mise en liste régulière pour celle-ci et les cartes suivantes de la même espèce, jusqu'à ce que leur espèce de classification change de nouveau.
Dans la fig. 1 du dessin, on voit deux pe tits leviers B, Bl appelés "leviers ajusteurs" destinés à commander le détecteur de façon à lui permettre de réagir à différentes sections (ou groupes de sections) de la carte. Dans la disposition représentée, le détecteur réagit à tout changement dans l'une des trois sections de la carte qui indiquent l'espèce, l'année et l'âge. Ce détecteur n'est pas seulement avan tageux pour assurer une succession d'opéra tions correcte de l'appareil, mais aussi pour découvrir des cartes improprement percées accidentellement ou improprement groupées, attendu que chaque carte de ce genre agira immédiatement par le sélecteur pour occa sionner l'arrêt de l'opération de mise en liste régulière.
Comme on l'a dit plus haut, l'appareil est disposé pour réaliser le double enregistrement des fig. 4 et 4@ ou pour donner l'enregistre ment simple de la fig. 4. Pour déterminer lequel de ces deux genres d'enregistrement devra être réalisé, il y a deux leviers repor teurs C et C' (fig.1). Quand le levier Cl est déplacé en avant, comme représenté, la suc cession complète d'opérations de totalisation telle que décrit plus haut pour obtenir l'en registrement tant sur une feuille de mise en liste que sur une feuille de résumé aura lieu sans autres.
Quand le levier Cl est ramené en arrière et celui C poussé en avant, l'ap pareil imprimera seulement une feuille de mise en liste avec une ligne des totaux. Quand les deux leviers reporteurs C, Cr sont poussés en arrière, il n'y aura pas de totalisation, mais seulement une succession d'opérations de mise en liste.
L'appareil comporte aussi un levier D qui, dans la position postérieure représentée, 1'o- blige à s'arrêter automatiquement à la fin du passage d'un groupe de cartes dans l'appareil, c'est-à-dire que quand les cartes ont été clas sées en groupes séparés et que le bout d'un groupe vient se présenter dans l'appareil, celui-ci se trouve arrêté. Ou bien, si le levier<B>-D</B> est déplacé en avant, l'appareil prendra auto matiquement, aussitôt qu'il se trouve en pré sence d'une carte d'un autre groupe; le total du groupe terminé pour l'enregistrer et con tinuera son fonctionnement en présence du groupe de cartes suivant.
Un bouton à pression E est prévu pour la mise en marche de l'appareil et un second bouton à pression, F, permet de le mettre à l'arrêt. En appuyant sur ce second bouton, l'appareil complétera le cycle d'opérations pour la carte en position opérative et s'arrêtera ensuite avec les parties en position pour com mencer une nouvelle opération.
La disposition générale des parties de l'ap pareil sera comprise par les fig. 1 et 17. A l'avant de l'appareil, les cartes sont intro duites dans un couloir, poussées vers la droite pour être abaissées successivement dans une poche opérative, et soumises dans celle-ci les unes après les autres à l'action tâteuse de certaines goupilles tâteuses, après quoi les cartes se rendent dans un couloir de décharge disposé vers la droite de l'appareil.
Les mouvements des goupilles tâteuses qui ré sultent de leur coopération avec les cartes sont transmis à un mécanisme de transmis sion à peignes, après quoi les goupilles tâ- teuses sont ramenées à leurs positions ini tiales de manière à être prêtes à opérer sur une carte suivante indépendamment de la progression des opérations ultérieures dans l'appareil.
Dans la partie de droite de l'appareil se trouvent un arbre commandé et un jeu de cames, de leviers et d'autres organes mobiles (fig. 5 et 17) qui constituent le mécanisme de commande proprement dit et sont situés approximativement dans un même plan ver tical. A la gauche de ce mécanisme de com mande est disposé, également approximative ment dans un plan vertical, un jeu d'organes (fig.6 et 17) constituant un mécanisme qu'on peut appeler "mécanisme de contrôle de temps" pour déterminer les moments auxquels les différents dispositifs devront venir en action.
Aux extrémités de droite et-de gauche, l'ap pareil comporte encore des mécanismes (fig.7, 8 et 17) qui coopèrent pour la commande du mécanisme .totalisateur. A l'arrière et au sommet de l'appareil, il y a, un double cha riot pour recevoir le papier sur lequel s'im priment les enregistrements.
Le corps de l'ap pareil, entre le mécanisme de commande, le mécanisme de contrôle de temps et le mé canisme totalisateur, est occupé par les totali- sateurs-accumulateurs (au sommet de la boîte- enveloppe des fig.14 et 16), un certain nombre de secteurs oscillant autour d'un axe commun pour actionner les totalisateurs-accumulateurs et d'autres secteurs pour les faire tourner et les commander et pour déterminer lesquels d'entre eux devront être actionnés.
L'appareil représenté est actionné par une force motrice appliquée au moyen d'une poulie à courroie G (fig. 1, 5 et 17). L'ensemble du chariot à papier est désigné par H (fig. 1, 14 et 15). La poche J dans laquelle les cartes occupent la position opérative (fig. 1) est pourvue de fenêtres d'observation. Comme on le voit en fig. 5, la poulie G est montée sur un arbre à vis sans fin K faisant tourner la, roue hélicoïdale L dans la direction de la flèche.
La roue L est montée folle sur un court arbre principal M, mais peut être ac couplée à celui-ci lorsqu'on appuie sur le bou ton de mise en marche. A cet effet, la roue L est pourvue d'un certain nombre d'évide ments<I>N,</I> tandis qu'un bras<I>0 fixé</I> sur l'arbre M porte un levier pivotant P ayant à sa face arrière une cheville d'accouplement disposée pour pénétrer dans l'un ou l'autre des évide ments N sous l'action d'un ressort, de sorte que si la cheville entre dans l'un de ces évide ments dans la position montrée en fig. 5, le bras 0 sera entraîné avec la roue L sur une révolution complète.
A la fin de cette révo lution, aussitôt que l'extrémité prolongée<B>du</B> levier.P rencontre le bras en came Q, il glis sera sur celui-ci et sera refoulé vers l'exté- rieur afin de dégager sa cheville de l'évide ment<I>N</I> de la roue<I>L.</I> L'arbre M sera ainsi désaccouplé de la roue L et le fonctionnement de l'appareil s'arrêtera. Ceci est la position représentée au dessin.
Si, en partant de cette position, on appuie sur le bouton de mise en marche E, celui-ci fera tourner, par l'intermédiaire du levier coudé R, de la bielle S et du bras T, le pi vot<I>U</I> sur lequel est fixé le bras Q pour dé placer celui-ci hors du chemin du levier P, après quoi celui-ci se portera contre la face adjacente de la roue L pour s'enclencher dans le premier évidement qu'il rencontre lors de la rotation de celle-ci et produire l'entraîne ment de l'arbre 1V1, duquel les différentes par ties de l'appareil reçoivent leurs mouvements.
A l'extrémité libre du levier coudé R est dis posée une goupille Vqui lorsqu'on appuie sur le bouton E s'euclanche dans un cran prévu à l'extrémité correspondante du levier de verrouillage W de manière à maintenir les parties en -position pour la continuation du fonctionnement de l'appareil.
Pour arrêter ce dernier, on appuie sur le bouton F en faisant par 1à osciller le levier W de façon à dé gager le levier R, lequel est ensuite immé diatement rappelé par le ressort g, en même temps qu'il amène le bras Q en position pour produire le désaccouplement de l'arbre M à la fin d'une rotation complète de celui-ci qui correspond à un cycle de mouvements com plet (comme on le verra ci-après).
La fig.18 donne le diagramme de ce cycle de mouvements. Lorsque l'arbre principal M de l'appareil est embrayé à la roue L à ro tation continue, les opérations commencent et ce point est indiqué au sommet dudit dia gramme. Les opérations successives seront comprises en suivant le diagramme tout au tour dans la direction vers la gauche en par tant du point le plus élevé, toutes les opéra tions se terminant pendant une révolution.
Le cercle extérieur indique les opérations s'effectuant à l'intérieur de l'appareil propre ment dit et le cercle intérieur les opérations s'effectuant aux cartes et aux goupilles tâteuses (ce dernier ensemble d'opérations peut être appelé le cycle d'opérations en poche).
Le premier effet du mouvement de l'arbre principal M1, indiqué en (1) est de retirer hors d'engagement avec des crémaillères ou sec teurs de commande, ceux des totalisateurs accumulateurs (groupes de roues d'addition) qui étaient en engagement à la fin de l'opé ration précédente.
Les secteurs sont ensuite relâchés et mis à même de s'adapter aux données ou en registrements de la carte, ou plutôt du mé canisme à peignes qui a été ajusté en dépen dance des goupilles tâteuses ayant été passées par les perforations de la dernière carte. Cette phase est indiquée en (2). Les secteurs s'ajustent ainsi indépendamment les uns des autres suivant la position de peignes respec tifs du mécanisme â peignes.
Quand les secteurs sont relâchés, les to- talisateurs-accumulateurs sont également re lâchés; mais ils ne prennent pas de position active avant que des secteurs sélecteurs ne soient avancés à des positions déterminées. A la fin de l'avancement de ces secteurs, les totalisateurs proprement dits sont sélectés (phase 3) et passent à leurs positions de tra vail (phase 4), dans laquelle ils seront ver rouillés en prise avec leurs secteurs de com mande dans la position avancée de ces derniers.
L'avancement des secteurs à la phase 2 était accompagné par un mouvement corre spondant de porte-caractères, dont chacun était mû sur une distance correspondant à la distance sur laquelle son secteur se déplaçait (en limitation par le mécanisme à peignes) de manière à amener le caractère approprié du porte-caractères. sur la ligne d'impression. Derrière les caractères dans la ligne d'im pression se trouve une série de marteaux d'un type communément employé dans les machines à additionner. Aussitôt que les to talisateurs ont été verrouillés, les marteaux sont lâchés (phase 5) et obligent les carac tères à produire l'impression, suivant les données de la carte.
La sélection et le passage en position de travail des totalisateurs propre ment dits et l'actionnement des marteaux auront lieu pendant une course supplémen taire du mécanisme, c'est-à-dire pendant une période où les secteurs sont stationnaires dans leurs différentes positions avancées, et dans la continuation de cette course supplémen taire, les secteurs sélecteurs seront .dégagés des totalisateurs qu'ils ont sélectionnés, mais laissent les totalisateurs-accumulateurs en prise avec leurs secteurs de commande, et les marteaux seront rappelés (phase 6) pour libérer les porte-caractères.
Dans la phase suivante (7), tous les sec teurs seront ramenés à leur point de départ. Dans ce mouvement de retour des secteurs de commande, chacun d'eux fait tourner les roues d'addition de son totalisateur sur une distance correspondant à la distance sur la quelle le secteur était avancé et fait, par conséquent, entrer dans son totalisateur une valeur correspondant à celle qui était impri mée et qui était indiquée sur une carte de contrôle. Le ramenage des secteurs de com mande ramène aussi les porte-caractères à la position zéro. Le ramenage des secteurs sélec teurs n'a aucun autre effet, puisque ceux-ci ont été dégagés des totalisateurs.
Il suit alors une autre course supplémen taire dans la première portion de laquelle (phase 8) il n'y a pas d'effet sur les secteurs, ni sur les totalisateurs jusqu'au moment où l'on revient à la position de départ.
Le cycle d'opérations de poche commence en un point quelque peu en avance sur le mécanisme enregistreur et additionneur, la carte ayant été mise au préalablé dans la poche de commande. Les goupilles tâteuses avancent (phase 9), celles qui rencontrent des parties pleines de la carte étant arrêtées par celle-ci, tandis que les autres passent par les perforations de la carte à la position active. Les peignes sont ensuite avancés (phase 10) et subissent une sélection sur celles des gou pilles tâteuses qui ont traversé la carte.
Pendant cette opération d'ajustement des goupilles tâteuses et des peignes s'effectue l'opération du détecteur (phase 11) qui doit révéler si la carte en position active est de la même classification. que les cartes qui la précédaient et qui, si ce n'est pas le cas, pro voque la mise en train d'une opération de totalisation pour les cartes de la classification précédente et change lui-même de condition de façon à répondre à la classification de la nouvelle carte. Aussitôt que les peignes ont été ajustés, ils demeurent en position d'ajuste ment bien que les goupilles tâteuses soient retirées de la carte (phase 12).
En. même temps, certaines pièces d'arrêt qui reportent les positions des peignes sur les secteurs sont rendues capables de descendre en prise avec l'es peignes pour prendre leurs positions d'arrêt afin de limiter l'avancement des secteurs.
Le mécanisme de poche est ensuite hors jeu, pendant que les secteurs avancent (phme2) et s'ajustent suivant les pièces d'arrêt. Ceci fait, les pièces d'arrêt sont ramenées (phase 18) et immédiatement après, les peignes sont rap pelés (phase 14), ce qui ramène de nouveau le mécanisme de poche en position de départ.
Le mécanisme de poche, tout en faisant le même nombre de révolutions dans un temps donné que le mécanisme enregistreur, peut être avancé sur toute étendue voulue en comparaison avec le mécanisme enregistreur, attendu que ses opérations détaillées sont en tièrement indépendantes des opérations du mécanisme enregistreur, l'essentiel étant seule ment que le mécanisme de poche ait suffisam ment de temps pour trouver sa position de commande voulue avant que les secteurs du mécanisme de commande n'entrent en jeu.
Le fonctionnement du mécanisme de poche sera plus facilement compris en décrivant d'abord le mécanisme d'enregistrement et de totalisation.
On a vu plus haut que lorsque l'appareil est mis en marche, un mouvement de rotation était communiqué à l'arbre principal M (fig. 5), représenté aussi en. pointillé à la fig. 17. L'extrémité intérieure de cet arbre porte un bras de manivelle Y relié par une bielle Z à un bras de manivelle<I>a</I> sur un arbre -b (fig. 5, 25, 28 etc.) destiné à commander le mécanisme de poche. L'extrémité extérieure de l'arbre M porte un bras' de levier c relié par une bielle d à une came à rainure e fixée sur l'arbre f, dont la mission principale est de commander les mouvements des jeux de roues d'addition ou totalisateur.
L'oscillation de la came e par la bielle d sert à faire osciller un bras g qui porte à son extrémité libre une cheville- h. s'engageant dans la rainure de la .came e -et est fixé sur un arbre central j, dont la fonction principale est de. commander les secteurs, c'est-à-dire le re lâchement de ceux-ci et leur ramenage à leur position de départ. Le mouvement de tous les secteurs principaux est accompli de la même manière, le mécanisme étant indiqué en fig. 13 pour l'un des secteurs sélecteurs k et en fig. 14 pour l'un des secteurs de com mande 1.
Comme on le voit dans ces figures, l'arbre central j est pourvu de bras descen dants<B>ne</B> reliés entre eux par une barre de rappel n s'étendant sur toute la longueur du groupe de secteurs. Tous ces secteurs sont montés fous sur l'arbre j, sollicités en avant et vers le bas par des ressorts o et pourvus de queues p portant contre la barre de rap pel n. Dans la position montrée aux fig. 13 et 14, l'arbre j a été tourné pour faire oscil ler la barre de rappel n en avant et ramener par là tous les secteurs à leur position de départ.
Quand l'appareil fonctionnel la barre de rappel n oscille en arrière et les secteurs sont avancés par leurs ressorts o.- Cette course en avant. des secteurs est limitée par les pièces d'arrêt étagées q, dont il y a une poûr chaque secteur, qui sont disposées pour oscil- Ier indépendamment les unes des autres et qui comportent dix encoches à leur-bord, dont l'une ou l'autre peut être amenée en position pour recevoir une cheville d'arrêt r du secteur correspondant.
Les encoches dans chaque pièce d'arrêt q sont établies de telle manière que la première encoche soit engagée par la cheviller quand le secteur est en position zéro, que la seconde encoche le soit lorsque <B>le</B> secteur a avancé d'un pas et ainsi de suite, les encoches successives correspondant à des pas d'avancement similaires du secteur. La position de la pièce d'arrêt q de chaque sec- teur est déterminée par la carte, comme oïi le verra plus loin. De cette façon, la carte ou plutôt la disposition ou le groupement des perforations de la carte déterminera l'ampli tude de la course d'avancement des différents secteurs.
Chacun des secteurs de commandel (fig.14), montés fous sur l'arbre j, comporte un bras postérieur s relié par une- tige montante t et une console oblique u de celle-ci à l'extrémité inférieure d'un porte-caractères verticalement mobile v.
Comme il ressort de la fig. 17,- ces secteurs de commande sont séparés par une distance considérable les uns des autres, tan dis que les porte- caractères sont jointivement posés les uns à côté des autres, d'où résulte l'emploi des consoles obliques tc. La feuille d'enregistrement, suivant qu'il s'agit de la feuille-liste ou de la feuille-résumé,
passe sur le rouleau Il" ou<B>lu'</B> du chariot à papier et en avant de la ligne d'impression est montée une rangée de marteaux x. Après que tous les porte-caractères ont été mis en position,- ces marteaux sont actionnés .par un mécanisme similaire à celui utilisé dans les machines à additionner pour frapper les caractères donnant une impression d'enregistrement (àil'exce_ptiôri de caractères- zéros à gauche d'un nombi:e). .Le signe imprimé de la sorte dans chaque colonne de la feuille correspond, par consé quent, à l'étendue de mouvement du secteur de commande pour cette colonne.
Quelques-uns des secteurs de commande correspondent à des données -sur la-éarte qrri doivent être additionnées, mais certaines de ces données indiquent simplemérit :certaines classes, de sorte que pour celles-ici, -il :n'k a pas lieu -de faire une opération- d'addition; ni autre chose que des -opérations d'impression. Les secteurs correspondant à cette dernière classe -de données ont des sommets.\. arqués unis.
Ceux qui correspondent à des données de nature à totaliser son f, comme représenta aux fig.14 et 1411, pourvus de crémaillères de commande y et en-dessus de ces dernières sont disposés .des totalisateurs ou jeux de roues d'addition sur des bras pivota'rit sur des arbres z <U>de</U> .manière qu'ils peuvent être abaissés en position de prise avec lesdites crémaillères à la fin du mouvement en-avant de ces dernières, puis actionnés par le mou vement en arrière des crémaillères et ensuite relevés de nouveau hors de prise, comme décrit plus loin.
Les différents. totalisateurs comportent un certain nombre de roues d'addi tion correspondant au nombre de- .décimales requises pour les différentes données; et pour chaque totalisateur, il y a -un groupe com prenant un nombre Correspondant de secteurs d'addition.
Par exemple, pour imprimer les feuilles représentées aux fig. 4 et 411, les totalisateurs sont groupés comme en fig. 4v, un jeri pour les-données en crédit et uni autre pour les données en débit et chaque, jeu comprenant trois groupes. . Celui de gauche est formé lui-même .de deux groupes, l'un pour 'lé nu inéro de la police employé pour la mise -en liste ordinaire et l'autre, pour l'espèce; farinée et l'âge, employé pour l'opération de' totali= ,cation.
Dans' urne position futermédiaire se trouvent les totalisateurs pour la mise en .liste ordinaire, qui totalisent et transmettent -les.- totaux pour la feuille de mise en liste et les totalisateurs de résumé qui sont actionnés pendant -l'opération de mise en,liste et qui commandent l'opération d'enregistrement sur la feuille de résumé.
Et à drôité il y a trois -totalisateurs plus petits qui sont -avancés à mesure que les opérations de mise en liste ordinaires- se poursuivent et qui sont-ensuite utilisés pour l'impression des -totaux sur- la feuille de résumé. Pendant la ïnise en liste, tant les totalisâteurs de . mise @ en liste que les- totalisateurs de résumé sont avancés à chaque opération de mise 'en- liste-régulière et ils devront montrer les mêmes totaux.
=Quant aux totalisateurs annuëb; -semestriels et trimestriels, un - mécanisme de sélection fait abaisser l'rin ou -l'antre en ' position d'en- .gagement avec un secteur dé commande cor respondant à chaque opération<B>'dé-</B> mïse-en liste; suivant que- la carte porte une . prime payable annuelle,- semestrielle ou trimestrielle.
@Lhaéun de ceux-ci portera. -par cbnséqrient, en général un'=total :différent, des autres. ' -
EMI0011.0001
La <SEP> fig. <SEP> 16 <SEP> montre. <SEP> en <SEP> une <SEP> vue <SEP> .en <SEP> perspec tive <SEP> des <SEP> totalisateurs- <SEP> pour <SEP> des, <SEP> nombres. <SEP> de
<tb> deux <SEP> chiffres, <SEP> ayant <SEP> un <SEP> pignon <SEP> des''unités <SEP> 2
<tb> et <SEP> un <SEP> pignon <SEP> des <SEP> dizaines <SEP> 3, <SEP> -avec <SEP> les: <SEP> eré maillères <SEP> de <SEP> commandé <SEP> correspondantes <SEP> y;
<SEP> dés
<tb> secteurs <SEP> sélecteurs <SEP> <I>k,' <SEP> k'</I> <SEP> et <SEP> 'des <SEP> mécanismes
<tb> auxiliaires <SEP> pour <SEP> sélectionner <SEP> et <SEP> actionner <SEP> ces
<tb> totalisateurs. <SEP> Le <SEP> mouvement <SEP> "d'avancement
<tb> des <SEP> secteurs <SEP> et <SEP> crémaillères <SEP> s'effectue <SEP> vers <SEP> le
<tb> bas <SEP> et <SEP> vers <SEP> la <SEP> <B>-</B>droite <SEP> dans <SEP> cette <SEP> figure. <SEP> Après
<tb> que <SEP> les-secteurs <SEP> ont <SEP> été <SEP> mus <SEP> dans <SEP> cette-direc tion, <SEP> les <SEP> pignons <SEP> des, <SEP> totalisateurs <SEP> sont <SEP> abais4'
<tb> ses <SEP> en <SEP> position <SEP> de <SEP> prie <SEP> avec <SEP> les <SEP> crémaillères <SEP> y
<tb> et <SEP> actionnés <SEP> ensûite <SEP> lors <SEP> du <SEP> mouvement <SEP> en
<tb> arrière <SEP> .:
de <SEP> ces <SEP> dernières.# <SEP> Les <SEP> totalisateurs
<tb> sont <SEP> portés <SEP> par <SEP> des <SEP> 'bra.s <SEP> fous <SEP> sur <SEP> l''arbre <SEP> z.
<tb> Loué <SEP> abaissement <SEP> et <SEP> leur <SEP> relèvement <SEP> subsé quent <SEP> sous <SEP> la <SEP> dépendance <SEP> @de <SEP> secteurs <SEP> sélec teurs <SEP> -et <SEP> de <SEP> dégagement <SEP> et <SEP> d'organes <SEP> attenants
<tb> seront <SEP> décrits.plus <SEP> bas: <SEP> Quand <SEP> l'un <SEP> \ <SEP> des <SEP> pignons <SEP> 'de <SEP> totalisateur
<tb> :passe <SEP> de <SEP> 9 <SEP> à <SEP> 0, <SEP> le. <SEP> chiffre <SEP> 1 <SEP> devra <SEP> être- <SEP> re porté <SEP> sur <SEP> le <SEP> pignon <SEP> de <SEP> totalisateur <SEP> de <SEP> l'ordre
<tb> supérieur;
<SEP> Par:exemple, <SEP> lorsqïrele <SEP> pignon <SEP> de
<tb> l'ûnité <SEP> -2 <SEP> passe <SEP> à <SEP> 0, <SEP> le <SEP> pignon <SEP> des <SEP> dizaines <SEP> 3
<tb> devra <SEP> se <SEP> mouvoir-d'une <SEP> certaine' <SEP> quantité <SEP> sup plémentaire <SEP> en <SEP> addition <SEP> aw;imôuvemënt <SEP> qui
<tb> lui:.est:
<SEP> communiqué <SEP> par <SEP> le <SEP> .secteur <SEP> qui <SEP> porte
<tb> la <SEP> crémaillère <SEP> dé <SEP> comrxlande <SEP> correspondante.
<tb> Dans <SEP> .:ce <SEP> but, <SEP> " <SEP> les <SEP> crémaillères <SEP> y <SEP> pour <SEP> les <SEP> -di zaines, <SEP> et <SEP> les <SEP> décimales <SEP> plus <SEP> élevées <SEP> sont <SEP> mon tées <SEP> sur <SEP> leurs <SEP> secteurs <SEP> l <SEP> @(fig. <SEP> 14 <SEP> et <SEP> 14$) <SEP> au
<tb> moyen <SEP> de.goupilles <SEP> et <SEP> d'entailles <SEP> 7 <SEP> qui <SEP> per mettent <SEP> leur <SEP> mouvement <SEP> supplémentaire <SEP> d'cin
<tb> pas.
<SEP> La <SEP> crémaillère <SEP> du <SEP> sëéteur <SEP> de <SEP> l'unité <SEP> de
<tb> chaque <SEP> groupe <SEP> - <SEP> est <SEP> solidaire <SEP> 'de <SEP> ace, <SEP> secteur.
<tb> .Les <SEP> crémaillères <SEP> y <SEP> correspondant <SEP> aux <SEP> dizaines
<tb> et <SEP> aux- <SEP> décimales <SEP> plus <SEP> élevées <SEP> portent <SEP> une
<tb> broche- <SEP> de <SEP> report <SEP> 8 <SEP> (fig. <SEP> 16 <SEP> et <SEP> 16b) <SEP> qui;
<SEP> nor @ma@emënt, <SEP> s'appuie <SEP> contre <SEP> l'extrémité <SEP> d'un
<tb> #aliquet:libre <SEP> 9 <SEP> monté <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> z <SEP> et-pourvu
<tb> -d'un <SEP> nez, <SEP> 10 <SEP> :attaqué <SEP> --normalement <SEP> par <SEP> une
<tb> oreille <SEP> I1 <SEP> prévue, <SEP> sur. <SEP> une <SEP> détente <SEP> 12@ <SEP> pivtitant
<tb> sur <SEP> u.'n <SEP> arbre <SEP> fixe <SEP> 13 <SEP> et <SEP> sollicitée <SEP> par <SEP> un <SEP> res sort-1-311: <SEP> L'extrémité <SEP> libre <SEP> de <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12
<tb> ï'epose <SEP> @- <SEP> sur <SEP> une <SEP> came <SEP> .14 <SEP> montée <SEP> folle' <SEP> sur
<tb> l'arbre <SEP> 15 <SEP> et <SEP> solidarisée <SEP> avec <SEP> le <SEP> pignon <SEP> de
<tb> I'ünité <SEP> 2.- <SEP> : <SEP> A <SEP> côté <SEP> :du: <SEP> cliquet <SEP> 9;
<SEP> un <SEP> bras <SEP> 16
EMI0011.0002
est <SEP> fixé <SEP> sur <SEP> l'arbre <SEP> z <SEP> et <SEP> sert <SEP> de <SEP> point <SEP> d'attache
<tb> à <SEP> un <SEP> ressort <SEP> '17- <SEP> se <SEP> reliant <SEP> d'autre <SEP> part <SEP> à <SEP> aie
<tb> . <SEP> chevillé <SEP> 18 <SEP> prévue <SEP> sur <SEP> -le <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> et <SEP> se <SEP> logeant
<tb> dana <SEP> un <SEP> cran <SEP> du <SEP> bras <SEP> 16, <SEP> le <SEP> ressort <SEP> 17" <SEP> tendant
<tb> à <SEP> soulever <SEP> le <SEP> cliquet <SEP> 9, <SEP> quand <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12
<tb> est <SEP> relevée. <SEP> ;
Pendant <SEP> l'opération <SEP> de <SEP> sélection
<tb> et <SEP> 'avant <SEP> que <SEP> les <SEP> roues <SEP> d'addition <SEP> s'abaissent,
<tb> l'arbre <SEP> z <SEP> est <SEP> tourné <SEP> -à <SEP> la@position <SEP> de <SEP> la <SEP> fig.16b
<tb> et <SEP> le <SEP> bras <SEP> 16 <SEP> participant <SEP> à <SEP> ce <SEP> mouvement <SEP> de
<tb> l'arbre <SEP> z, <SEP> - <SEP> abaissera <SEP> le <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> dans <SEP> le
<tb> -chepuin <SEP> de. <SEP> la <SEP> broche <SEP> de- <SEP> report <SEP> 8, <SEP> position
<tb> 'dans <SEP> -laquelle <SEP> l'oreille <SEP> 11 <SEP> vient <SEP> en <SEP> prise <SEP> .avec
<tb> le <SEP> nez <SEP> 10-'du <SEP> ,cliquet <SEP> de <SEP> report'9@ <SEP> de <SEP> manière
<tb> à <SEP> bloquer <SEP> celui-ci.
<SEP> Avant <SEP> que'le <SEP> mouvement
<tb> d'àdditicn <SEP> n'ait <SEP> lieu, <SEP> 'l'arbre <SEP> z <SEP> est <SEP> amené- <SEP> â=
<tb> osciller <SEP> en <SEP> arrière <SEP> à <SEP> sâ, <SEP> .prémière-posïtibn, <SEP> par
<tb> l'effet <SEP> d'un <SEP> mécanisme <SEP> - <SEP> décrit <SEP> plus' <SEP> loin, <SEP> dé=
<tb> plaçant <SEP> le <SEP> bras <SEP> 16 <SEP> en <SEP> - <SEP> âvànt <SEP> et <SEP> laissant <SEP> le
<tb> cliquet <SEP> 9 <SEP> en <SEP> position <SEP> 'bloquée <SEP> par <SEP> l'oreille <SEP> 11:
,
<tb> mais <SEP> avec <SEP> le. <SEP> ressort <SEP> 17 <SEP> bandé, <SEP> de <SEP> sorte <SEP> que
<tb> dés <SEP> que <SEP> l'oreille <SEP> 11 <SEP> est <SEP> soulevée, <SEP> le-cliquet <SEP> 9
<tb> sera <SEP> également <SEP> soulevé <SEP> -hors <SEP> du <SEP> chemin <SEP> dé <SEP> <B>là</B>
<tb> broche <SEP> de <SEP> report <SEP> 8. <SEP> La <SEP> came <SEP> '14 <SEP> -est <SEP> "confor mée <SEP> -de <SEP> façon <SEP> à <SEP> soulever <SEP> la <SEP> détente <SEP> 12 <SEP> quand
<tb> le <SEP> pignon <SEP> de <SEP> Pu <SEP> nité <SEP> 2 <SEP> passe <SEP> de <SEP> 9 <SEP> à <SEP> 0:
<SEP> Ce
<tb> mouvement <SEP> produira, <SEP> par <SEP> conséquent,' <SEP> le <SEP> "dé gageiriënt <SEP> du <SEP> cliquet <SEP> 9, <SEP> après-- <SEP> quoi <SEP> le <SEP> ressort
<tb> 17 <SEP> soulèvera <SEP> ce <SEP> cliquet <SEP> 'pour <SEP> libérée <SEP> la <SEP> broche
<tb> de <SEP> report <SEP> '8, <SEP> et <SEP> la <SEP> crémaillère <SEP> y <SEP> des <SEP> dizaines
<tb> sera <SEP> à <SEP> même- <SEP> de <SEP> se <SEP> mouvoir <SEP> en <SEP> arrière <SEP> d'un
<tb> pas <SEP> supplémentaire <SEP> et <SEP> d'imprimer <SEP> un <SEP> chiffre
<tb> additionnel <SEP> @à <SEP> son <SEP> pignon. <SEP> - <SEP> ' <SEP> .
<tb>
. <SEP> .. <SEP> An. <SEP> mouvement <SEP> de <SEP> retour <SEP> ou <SEP> d'addition
<tb> des <SEP> secteurs, <SEP> ceux-ci <SEP> retournent <SEP> - <SEP> à <SEP> ce <SEP> qu'on
<tb> peut <SEP> appeler <SEP> la <SEP> position <SEP> de <SEP> zéro <SEP> et <SEP> continüeÙt
<tb> à <SEP> se <SEP> mouvoir <SEP> d'un <SEP> pas <SEP> plus <SEP> loin <SEP> que <SEP> ce.qu'on
<tb> peut <SEP> appeler,, <SEP> la <SEP> positon <SEP> 'de <SEP> .report. <SEP> C'est <SEP> à
<tb> 'cette <SEP> position, <SEP> de <SEP> zéro <SEP> que:
<SEP> la <SEP> broche <SEP> *de <SEP> re port <SEP> 8 <SEP> heurte <SEP> l'extrémité <SEP> du <SEP> cliquet <SEP> 9 <SEP> quand
<tb> celle-ci <SEP> est <SEP> dans' <SEP> le <SEP> chemin <SEP> de <SEP> ladite <SEP> broche.
<tb> .Les <SEP> secteurs <SEP> # <SEP> exécutent <SEP> alors <SEP> un <SEP> mouvement
<tb> supplémentaire <SEP> d'un <SEP> -pas <SEP> pendant <SEP> - <SEP> lequel <SEP> les
<tb> goupilles. <SEP> correspondantes <SEP> glissent <SEP> -dans <SEP> les
<tb> .entailles <SEP> 7 <SEP> - <SEP> des. <SEP> "crémaillères;
<SEP> 'si <SEP> ces <SEP> -dernières
<tb> \sont <SEP> maintenues <SEP> -par <SEP> la <SEP> broché <SEP> -de <SEP> 'report <SEP> 8.
<tb> Celles <SEP> des <SEP> crémaillères <SEP> qui <SEP> ne <SEP> sont <SEP> pas <SEP> main tenues <SEP> ainsi, <SEP> suivront <SEP> leurs <SEP> secteurs <SEP> sur <SEP> leur
<tb> pàrcours=@additionnef <SEP> afin <SEP> d'àjofft@r <SEP> :le <SEP> chiffre. <SEP> l sur leur pignon de totalisation. Des ressorts y' (fig. 148) relient les crémaillères aux sec teurs et cèdent pour permettre à ces derniers de se mouvoir en arrière au delà de la posi tion de zéro, indépendamment de l'arrêt des crémaillères dans cette position.
Pour la facilité de la fabrication, chaque crémaillère est établie en plusieurs sections distinctes. Ces sections sont pourvues d'oreil les à goupille 19 qui s'engagent avec des doigts 20 faisant saillie sur une barre arquée 21 qui est aussi montée sur le secteur par une connexion à goupilles et à fentes 22 et qui est de plus retirée par un ressort 23. La barre 21 est employée seulement en opéra tion de totalisation, et puis pour empêcher un mouvement de report des crémaillères. Normalement, chaque crémaillère est retirée par l'un des ressorts y'.
Les secteurs sélecteurs agissent d'abord pour faire abaisser les totalisateurs de ma nière à amener leurs pignons en prise avec les crémaillères. Ceci a lieu à la fin du mou vement en avant des secteurs sélecteurs. Les totalisateurs sont ensuite laissés en prise avec leurs crémaillères pendant le mouvement en arrière des secteurs sélecteurs, et à la fin de ce mouvement en arrière, les totalisateurs sont soulevés hors de prise avec leurs cré maillères, les entredents les plus élevés des pignons s'engageant avec des dents fixes portées par le bâti de l'appareil pour em pêcher une rotation accidentelle des pignons. Ces dents fixes sont représentées on y' à la fig. 148.
En fig. 16, deux secteurs sélecteurs k k' sont représentés, le premier pour effectuer les sélections représentées en fig. 48 comme décrit en connexion avec cette figure, et le second pour sélectionner le groupe de débit ou de crédit et ensuite bloquer l'autre groupe. Ces deux secteurs sont représentés séparé ment, le secteur principal k en fig. 13 'et le secteur auxiliaire ou de blocage ki en fig. 138.
Seulement lorsque les deux secteurs agissent conjointement sur un totalisateur quelconque particulier ou sur un groupe de totalisateurs, il lui sera permis de s'abaisser en position de prise avec sa crémaillère de commande, comme on le verra d'ailleurs plus loin.
La disposition des totalisateurs pour im primer la. feuille de mise en liste et la feuille de résumé des fig. 4 et 48 est indiquée dans le, diagramme de la fig. 4b. Il y a, dans celui-ci, deux groupes de totalisateurs appelés de "crédit" et de "débit" pour les distinguer et qui sont employés alternativement. Dans chacun de ces groupes, il y a deux jeux de totalisateurs complets identiques l'un avec l'autre, l'un supporté au-dessous du longeron le plus élevé du bâti de l'appareil et l'autre supporté sur le longeron suivant vers l'avant, un troisième totalisateur relativement court étant supporté par le longeron suivant plus en avant encore.
En première rangée, il y a un jeu de totalisateurs montés sur un arbre commun de sorte qu'ils entrent' en prise ou se dégagent d'avec leurs secteurs de com mande en même temps. Ils totalisent les données sous les titres suivants: nombre de polices, infirmité, montant de l'assurance, montant de prime et montant de prime dif férée. Dans le premier groupe, il y a cinq roues d'addition de façon à être capables d'imprimer jusqu'à cinq décimales, dans le second groupe, il y a six roues d'addition et dans les trois groupes suivants il y a huit roues d'addition dans chacun d'eux. Bien que ces totalisateurs soient montés sur un arbre commun, on comprendra que chacun d'eux fonctionnera séparément des autres.
En avant de cette rangée, il. y a une seconde rangée de totalisateurs disposés comme ceux de la première rangée et commandés simultanément avec ceux-ci. En d'autres termes, ces deux jeux de totalisateurs viennent en prise et totalisent les données respectives simultané ment et jusqu'aux mêmes valeurs, de sorte qu'ils montreront les mêmes valeurs à la fin d'une série d'opérations. Avant de retirer la feuille de mise en liste, il est désirable d'im primer sur celle-ci les totaux des différentes valeurs y imprimées auparavant, et d'imprimer aussi les mêmes totaux sur la feuille de ré sumé. La rangée de totalisateurs la plus élevée sera employée pour la feuille de mise en liste; la seconde rangée de totalisateurs servira à produire l'impression sur la feuille de résumé.
Après ces opérations d'impression, les totalisateurs des deux rangées seront ra menés à zéro.
Au-delà de l'extrémité de droite de ces deux rangées de totalisateurs, il y a trois to talisateurs séparés, établis chacun pour 8 déci males et représentés en fig. 46 en Q, S et A, comme correspondant aux primes trimestrielles, semestrielles et annuelles. Ces totalisateurs sont placés sur la première, la seconde et la troisième barre du bâti de l'appareil, en comp tant de l'arrière, les deux premiers A, S en ligne respectivement avec les deux rangées de totalisateurs précitées et à proximité des extrémités adjacentes de celles-ci.
Le secteur sélecteur qui fait abaisser l'un ou l'autre de ces trois totalisateurs en position de prise avec les secteurs de commande actionne aussi un porte-caractères. Quand il sélectionne le pre mier totalisateur, le mouvement du secteur sélecteur est tel qu'il amène en ligne d'im pression le caractère portant la lettre Q; quand il sélectionne le second totalisateur, il amène le caractère avec la lettre S .en ligne d'im pression et quand il sélectionne le troisième totalisateur, il amène le caractère avec la lettre A en ligne d'impression.
Le mouve ment de ce sélecteur est déterminé par l'em placement de la perforation dans l'angle in férieur de droite de la carte (fig.2). Chacun de ces totalisateurs est identifié par un chiffre et on voit dans la. colonne P (prime payable) de la carte de la fig. 2, le chiffre 3 lequel correspond au troisième totalisateur (totali sateur Q des primes trimestrielles).
On comprend,<B>-</B>par suite, que lorsque l'ap pareil est mis en fonction pour une carte donnée, les groupes de totalisateurs de =mise en liste et de résumé à gauche (en consi dérant seulement le jeu de crédit) sont abaissés en position d'engagement de même que l'un ou l'autre des trois totalisateurs auxiliaires A,. S, Q à droite. En faisant passer, par conséquent, un nombre de cartes par l'appa reil, les .groupes de totalisateurs de, mise en liste et de résumé reporteront les totaux .de toutes les colonnes des cartes- â l'exception de la colonne P de prime payable, dont les données seront distribuées sur les totalisateurs séparés trimestriels, semestriels et annuels.
En imprimant la ligne des totaux sur la feuille de mise en liste (fig. 4), les- primes: payables ne sont pas mises en impression, attendu que leur total n'aurait pas de raison d'être.. En faisant faire l'impression sur la feuille de ré sumé, l'appareil imprimera les mêmes données que pour la ligne des totaux sur la feuille de mise en liste et imprimera, ensuite, en outre, en succession, dans les trois colonnes séparées à droite (fig. 4g), les totaux de primes an nuelles, semestrielles et trimestrielles.
Cet effet est obtenu en faisant imprimer la prime payable (dans le cas représenté la prime an nuelle) en même temps que les totaux à gauche, puis en déplaçant le chariot et le papier et en faisant imprimer le totalisateur suivant dans la colonne suivante et, similairement le troisi$me totalisateur dans la troisième co lonne de la feuille.
La première colonne de la feuille de mise en liste contient seulement les numéros des polices qui ne constituent pas une donnée à totaliser. Pour cette impression,. on est tri butaire des sept secteurs du groupe<B>26</B> (fig.17). Ces secteurs sont commandés par la carte perforée de la même manière que les secteurs de commande des totalisateurs, mais ils n'ont. pas de denture puisqu'ils n'ont pas besoin de s'engager avec des pignons de totalisateur.
Les 43 secteurs du groupe 27 (fig.17) _ servent à la commande des totalisateurs sus-décrits. ' Ces totalisateurs sont actionnés d'après le même principe général sauf que le totalisa teur employé pour la colonne des numéros- de polices est un simple compteur avancé chaque fois d'un pas seulement à chaque- opération et fait @imprimer le chiffre 1 dans chaque cas, excepté pendant la totalisation. Les -totali sateurs correspondant aux autres colonnes de la carte reçoivent des chiffres variables.
Au. delà du groupe des secteurs 26 (fig.17), il y a cinq secteurs pour effectuer l'opération de la sélection et des opérations connexes. Les deux secteurs indiqués. en /c, 7c1 à -la fig. 17 sont les secteurs dont on a parlé en regard de la fig. 16. Le secteur 28 sert au ramenage -à zéro du jeu de roues des totali sateurs. Le secteur 29 est le secteur de dé gagement pour les secteurs sélecteurs et le secteur 30 sert au ramenage des parties de déclic, comme on le verra plus loin.
Du côté opposé de l'appareil se trouve le mécanisme sélecteur pour les trois totalisa teurs auxiliaires correspondant à la prime payable. Ce mécanisme comporte un secteur de blocage k1 fixé sur le même arbre que le secteur similaire k1 de l'autre côté de manière à se mouvoir avec lui, et un secteur sélec teur k indépendant de l'autre secteur sélecteur k, mais identique avec lui. Ces secteurs sont accompagnés d'un secteur de ramenage des roues à zéro 28, d'un secteur de dégagement et d'un secteur de ramenage des parties de déclic, comme précédemment.
Comme on le voit en fig. 4b, l'appareil re présenté comporte, sous la dénomination de "débit" un groupement. de totalisateurs ana logue à celui qui a été décrit plus haut et qui est disposé sous les trois barres anté rieures du bâti de l'appareil, avec ses totali sateurs en ligne dans le sens transversal avec les totalisateurs correspondants du premier groupement. Cette disposition permet l'en registrement des données en crédit et au débit, suivant le cas, et on peut prévoir des moyens par lesquels une sorte d'enregistrements se fait à l'encre rouge et l'autre à l'encre noire. Ceci explique l'emploi des secteurs de blo cage k1 combinés avec les secteurs sélecteurs.
Dans une position des secteurs de blocage, ils permettent aux secteurs sélecteurs de tra vailler sur le groupement de totalisateurs de débit, et dans la position opposée des sec teurs de blocage, les secteurs sélecteurs tra vaillent sur le groupement de totalisateurs de crédit.
Revenant maintenant aux secteurs du groupe 26 qui ne commandent, ni actionnent de totalisateurs, ces secteurs servent à un double but. Pendant les opérations de mise en liste régulières, ils provoquent l'impression du numéro de chaque police, comme indiqué dans la première colonne de la feuille de la fig. 4. A la fin, lorsque la ligne des totaux doit être imprimée sur la feuille de mise en liste, ils provoquent l'impression des classi fications auxquelles se réfèrent les totaux. Par exemple, en fig. 4, ils provoquent l'impression du chiffre 402, indiquant l'espèce d'assurance, le chiffre 16 (abréviation de 1916) indiquant l'année et le chiffre 30 indiquant l'âge de la personne (voir la carte, fig. 2).
Et ces don nées de la ligne des totaux sont répétées sur la ligne correspondante de la feuille de ré sumé, cette dernière ayant des colonnes en position appropriée avec les mots "espèce", "annéel et "âge" imprimés en tête.
La détermination des données de classi fication qui doivent être imprimées est ac complie par le moyen du détecteur signalé plus haut, dont le fonctionnement sera décrit maintenant, en attendant qu'on décrive ses détails de construction plus loin. Les cartes d'un groupe à enregistrer en liste seront per cées dans les espaces appropriés pour indi quer les chiffres 402, 16 et 30.
Quand la première de ces cartes est en position pour déterminer le fonctionnement de l'appareil, elle mettra le détecteur à une position cor respondante par suite. du passage de certaines goupilles tâteuses par les perforations des sections correspondantes de la carte, et le détecteur sera verrouillé dans cette position jusqu'à ce qu'il subisse un changement de position par la présence d'une nouvelle carte. Lorsqu'une carte qui ne correspond pas à la position du détecteur vient en position active, elle aura l'un ou l'autre de deux effets dé pendant de la position du levier D (fig.1 et 5).
Si ce levier est déplacé à la position repré sentée, l'appareil tout entier s'arrêtera et non pas seulement l'alimentation des cartes. Là- dessus, l'opérateur en appuyant sur le bouton de mise en marche B, remettra l'appareil en fonction. Le premier effet sera alors l'impres sion de la ligne des totaux sur la feuille de mise en liste; ensuite, l'appareil imprimera la ligne correspondante sur la feuille de ré sumé. Après cela, l'alimentation de cartes sera recommencée et le détecteur prendra la position correspondant à la première carte du nouveau groupe de cartes et l'opération se poursuivra comme auparavant, en général sur une nouvelle feuille de mise -en liste intro duite dans le chariot à papier.
Ceci est le mode de fonctionnement -usuel .dans les cas o<B>'</B> il<B>y</B> a un nombre de donné es du même U genre, suffisant pour remplir approximative ment une feuille ordinaire.
S'il y a seulement peu de cartes dans chacun des groupes de cartes successifs, les enregistrements pour différents groupes peuvent être faits sur la même feuille de mise en liste. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'arrêter l'appareil. Le levier D sera amené en avant à, la position de totalisation. automatique. L'alimentation de cartes étant arrêtée, l'ap pareil procédera automatiquement à l'impres sion de la ligne des totaux sur la feuille de mise en liste, puis à l'impression de la ligne correspondante sur la feuille de résumé, pour fonctionner alors avec le groupe de cartes suivant.
Chaque ligne sur la feuille de résumé constitue -un sommaire de toutes les lignes dans un groupe de la feuille de mise en liste. La feuille de mise en liste est avancée auto matiquement par les méthodes usuelles après chaque fonctionnement de l'appareil pour amener une nouvelle ligne en position d'im pression. La feuille de -résumé est avancée automatiquement après chaque impression d'une ligne des totaux sur la feuille de mise en liste.
Dans ce but, - le rouleau servant de support à la feuille de résumé est élevé à la ligue d'impression (le rouleau servant de sup port à la feuille de mise en liste étant en même temps déplacé hors de son chemin) et quand le rouleau à feuille de résumé vient à <B>là</B> position opérative, il entre en relation de commande avec un mécanisme d'avancement du papier, alors .que le rouleau à feuille de mise en liste en est dégagé, de sorte que le dit mécanisme peut avancer la feuille de ré sume d'une ligne. Le mécanisme -d'avance= ment du papier et les moyens pour l'em brayer ou le débrayer d'avec les rouleaux à papier vont maintenant être décrits en détail.
Lés rouleaux à papier iv, ïvi (fig. 15) sont pourvus à leurs extrémités de .boutons mole tés. 31 pour leur ajustement angulaire à la main et de rochets 32 (fig. 14 et 15) qui peuvent être alternativement mis en prise, pour un rouleau et pour l'autre, avec le dis positif d'avancement automatique. Les deux rouleaux ?v, zvt sont montés dans des joues latérales 33 fixées sur un arbre 34 qui, à une extrémité, porte un bras 35 relié à une bielle 36.
L'arbre 34 est supporté dans des consoles 37 solidaires de la pièce mobile 38, formant chariot, disposé pour se déplacer, à l'aide de roulements à billes (voir le détail. de la fig.14 ), sur une traverse fixe 39 du bâti. L'arbre 34 se déplace avec le chariot et glisse à travers le. bras 35 qui est maintenu contre tout mou vement latéral par des paliers 40 (fig. 17), entre lesquels passe aussi la bielle 36.
La bielle 36 est soulevée et abaissée et arrêtée dans la position désirée au .mayen d'une paire de cames 41, 42 de forme et de disposition relative représentées en fig. 14 , laissant passer la bielle entre elles et coopé rant avec des galets 361, montés sur les côtés opposés de la bielle 36. Ces cames sont mon tées sur un arbre 43 qui traverse le côté de gauche du .bâti de l'appareil (fig. 15 et 17) et qui est commandé de la manière suivante L'arbre 43 est creux. Il renferme un arbre 44 portant une came de déplacement 45 à rainure dans laquelle s'engage un galet 46 porté par la pièce-chariot 38.
Aux extrémi tés dés arbres 43, 44, il y a des rochets 47, 48, respectivement, voir fig. 15, 8 et 8e. Le mou vement du rochet 47 fait monter les joues portant les rouleaux à papier et ce déplace ment est suivi d'une opération d'impression (comprenant la prime annuelle), puis par un mouvement de- la came 45 dû au rochet 48,. le chariot à papier .est déplacé pour l'impres sion dans la seconde des trois colonnes à prime payable (déplacement qui est suivi d'une opération d'impression), après quoi un second mouvement du rochet 48 fait déplacer le chariot à papier de faon à amener la dernière colonne en position d'impression (déplacement qui est suivi d'une opération d'impression).
Deux pas de mouvements terminaux (à vide, sans être suivis d'impression) du rochet 48 font retourner la came 45 et le chariot à papier à leur position originale dans le sens latéral et la rotation suivante de l'arbre 43 et de sa came fait revenir les rouleaux à,pa- pier à la position de mise en liste originale. De cette façon, un quart de tour du rochet 47, quatre quarts de tour consécutifs du rochet 48 et un second quart de tour du rochet 47 constituent un cycle complet de mouvements de commande pour un enregistrement sur la feuille de résumé et pour le retour du chariot et de ses moyens de commande à leurs posi tions de départ.
Pour plus de clarté du dessin, on n'a pas représenté les moyens pour tenir les feuilles sur les rouleaux du chariot, ces moyens étant semblables à ceux employés dans les machines à écrire. Le ruban encreur est représenté en 49 (fig.17), en combinaison avec ses bobines 50 et les moyens usuels pour avancer le ruban et le monter ou le descendre si l'on veut im primer avec un ruban bicolore.
Le mécanisme à marteaux est semblable à celui employé dans les machines à addi tionner analogues. Les marteaux sont montés fous sur un arbre fixe (fig. 14) et lancés en avant par l'action de ressorts séparés 52 re liés à des queues 53 des marteaux, qui sont normalement enclanchés par des crochets- déclics 54 tourillonnés sur un arbre fixe 55 et pourvus à leur extrémité inférieure d'oreilles 56, les crochets-déclics 54 étant maintenus en prise avec les queues 53 au moyen de ressorts 57.
Des- crochets de dégagement 58 sont pivotés sur un arbre 59 porté par les bras 60 fixés sur un arbre 61 qui est amené à osciller dans le sens contraire au mouve ment des aiguilles d'une montre (fig.14) quand une opération d'impression doit être effectuée. L'extrémité arrière de chaque levier de dé gagement 58 s'engage sous l'extrémité infé rieure du porte-caractères correspondant r. Pendant que celui-ci est en bas, tout mouve ment en arrière de l'arbre 59 fera osciller le levier de dégagement 58 vers l'arrière sans produire d'effet, son extrémité antérieure cro- chue passant librement au-dessus de l'oreille<B>56</B> du crochet-déclic 54 correspondant.
Mais, aussitôt que le porte-caractères v a avancé vers le haut d'un pas ou de plus, le crochet du levier de dégagement 58 pourra s'accrocher à l'oreille 56 et si alors l'arbre 59 est dé placé vers l'arrière, le crochet-déclic 54 sera déclanché et le marteau pourra exécuter sa course de frappe. De cette façon, grâce au premier mouvement indépendant du porte- caractères, on pourra supprimer la frappe de caractères pour les zéros à gauche du chiffre de la décimale la plus élevée.
Pour assurer, cependant, que des zéros à droite de l'ordre de décimale le plus élevé puisse être impr%- més, chacun des crochets-déclics 54 comporte une saillie latérale 62 qui empiète sur la face antérieure du crochet-déclic correspondant à l'ordre de décimale suivant plus élevé, de sorte que, quand le crochet-déclic 54 corres pondant à un ordre de décimale quelconque est retiré, il entraînera le crochet-déclic 54 de l'ordre de décimale inférieur suivant et que ce mouvement sera transmis en succes sion à tous les crochets-déclics disposés à la droite du chiffre correspondant.
Un dispositif d'alignement est prévu pour maintenir les porte-caractères exactement dans les positions auxquelles ils ont été soulevés. Ce dispositif, représenté en fig.14, comporte une barre d'alignement 63 portée par des bras 64 pivotés à leur extrémité inférieure et reliés à une bielle 65 articulée à un bras 66 monté sur l'arbre 61. La partie inférieure de chaque porte-caractère est pourvue, à son bord arrière, d'encoches 67 disposées pour venir, l'une ou l'autre, en face de la barre d'alignement 63.
Les porte-caractères étant soulevés avec le caractère voulu en position d'impression, le mouvement oscillant de l'arbre 61 fera entrer la barre d'alignement 63 dans l'encoche correspondante des divers porte- caractères un moment avant que les marteaux soient relâchés, maintenant ainsi les porte- caractères en position d'impression avec aligne ment des caractères à imprimer.
L'arbre 51, sur lequel les marteaux sont articulés est pourvu de bras<B>68</B> aux extré- mités opposées, portant une laine 69 passant au-dessus des queues 53 des divers marteaux. 11n' faisant tourner cet arbre de manière à faire abaisser la lame 69, tous les marteaux seront retirés et enclanchés par leurs crochets- déclics 54. Justement avant une opération d'impression, l'arbre 51 est amené à osciller de façon à relever la lame 69 et à libérer les marteaux pour l'opération d'impression décrite.
L'appareil représenté comporte, pour ses totalisateurs, un certain nombre de secteurs de commande, un pour chaque ordre de déci male; de plus, il comporte encore des secteurs sélecteurs auxiliaires, les secteurs de blocage susmentionnés, destinés à bloquer, de façon à l'empêcher de fonctionner, l'un ou l'autre des groupes de totalisateurs de crédit et débit, suivant le cas. L'un des secteurs sélecteurs proprement dits est représenté en k à la fig.13 et possède un mouvement variable commandé ou régi par la pièce d'arrêt q correspondante (comme expliqué plus haut, tandis qu'un des secteurs de blocage est représenté en Ic' aux fig. 13a et 16, ayant un mouvement en un, deux ou trois pas.
Pour faire enregistrer les données d'un certain nombre de cartes suc cessives, toutes de la même espèce, au crédit par exemple, le secteur de blocage correspon dant se déplacera d'un pas, la pièce d'arrêt q n'étant pas déplacée, et ses encoches 70 vien- dr-ont en position de coopération avec les doigts 71 des trois totalisateurs A, S, Q du groupement de crédit.
Quand on désire faire enregistrer des données de l'espèce opposée, au débit, la pièce d'arrêt correspondante q sera avancée à sa deuxième position, le sec teur k' pourra avancer de deux pas et amènera ses encoches 72 en position de coopération avec les doigts 71 des totalisateurs du grou pement de débit, alors que les encoches 70 quittent leur position de coopération avec les totalisateurs du groupement de crédit.
Quand la pièce d'arrêt q se déplace à sa troisième position, le secteur k' pourra avancer de trois pas et amener toutes ses encoches hors de position de coopération avec tous les totali sateurs précités, comme cela est quelquefois désirable, pour faire enregistrer les données de la carte sans les additionner.
Le mouvement de la pièce d'arrêt q est , commandé par une perforation particulière "mode de suppression" de la carte, qui, dans l'exemple de la fig. 2, est un cas de zéro, c'est-à-dire que la pièce d'arrêt ne sera pas déplacée et qu'une opération de mise en cré dit sera enregistrée. La fig. 131, montre le secteur de blocage appliqué aux trois totali sateurs de prime payable à la droite de l'ap pareil. .Les mêmes explications s'appliquent au secteur de blocage situé, du côté gauche de l'appareil, sauf que celui-ci ne commande que deux totalisateurs dans le groupement de crédit et deux totalisateurs dans le groupe ment de débit, ce secteur nécessitant, dans ce cas, seulement deux encoches 70 et deux encoches 72.
En supposant que les secteurs de blocage aient bloqué le groupement de débit et dé bloqué le groupement de crédit, on aura à sélectionner alternativement l'un ou l'autre des trois totalisateurs auxiliaires du groupe ment de crédit, ce qui sera effectué par le secteur sélecteur principal<B>le</B> (fig. 13), dont les encoches 24 dans le groupe supérieur sont disposées de façon qu'un pas de mouvement en avant amène la première encoche 24* en position de coopération avec le premier totali sateur, que deux pas de mouvement amènent la seconde encoche 24 en position de coopé ration avec le second totalisateur et que trois pas de mouvement amènent la troisième en coche 24 en position de coopération avec le troisième totalisateur, les lettres A,
.S' et Q étant employées pour indiquer les différents totalisateurs de prime payable qui doivent être sélectionnés. Un second groupe d'en coches est prévu dans ledit secteur pour le groupe de totalisateurs auxiliaires antérieurs ou de débit. La carte, par son perçage dans sa section inférieure de droite de "prime payable", détermine l'avancement de la pièce d'arrêt q qui, à -son tour,- détermine la sélec tion du totalisateur correspondant à la carte et la mise en impression des lettres A,<B>S</B>et Q sur la feuille de mise en liste.
Le secteur sélecteur<B>7.</B> du côté gauche de l'appareil sera encoché de telle manière que pour l'avance ment régulier d'un pas, il rende opératifs à la fois les totalisateurs de mise en liste et de résumé et les maintienne inopératifs jusqu'à ce qu'il avance.
Pour des raisons qu'on comprendra plus tard, les totalisateurs sont chacun retenus en position inopérative par des loquets jusqu'à ce que le secteur sélecteur vienne en position opérative, après quoi ce loquet est retiré; toutefois, le totalisateur sera alors encore maintenu cri position inopérative par les or ganes de ramenage et ire pourra s'abaisser en position active que lorsque ces organes le libèrent.
L'arbre 15, qui porte les pignons de transmission des totalisateurs (fig.16) est supporté par des bras 4 montés fous sur l'arbre z et est en même temps supporté par des bielles 72 suspendues à des bras 73 fixés sur l'arbre oscillant 13. Sur une extrémité de cet arbre 13 est monté fou un manchon 74 portant des bras 75, 76 et 77 (fig.16 -l). Entre les extrémités extérieures des bras 75 et 76 est disposée urne broche 71 qui peut être abaissée dans les encoches du secteur de blo cage k' et du secteur sélecteur k coopérants.
Les extrémités des bras 76, 77 portent titi galet 78 avec pivot central 79 en saillie air- delà du bras 77 et en coopération avec un loquet 80 articulé sur une goupille 81 mon tée à l'extrémité d'un bras 82 fixé sur l'arbre oscillant 13, le loquet étant sollicité vers le haut et vers l'arrière par un ressort de trac tion 83, mais ne pouvant céder à celui-ci par suite de la présence d'un levier 84 monté fou sur l'arbre 13, tiré vers le haut par un ressort 85 et pourvu d'une oreille latérale 86 s'en gageant sous le bras 77, le levier 84 présen tant un épaulement d'arrêt 87 auquel s'ac croche le loquet 80.
Dans la position repré sentée, le loquet 80 empêche le mouvement d'abaissement du bras 82 et par suite le mouvement d'oscillation de l'arbre 13 avec les totalisateurs, le galet 78 étant soutenu par une came 88 prévue au secteur de dé gagement 29. Les secteurs sélecteurs étant d'abord mis en position de sélection, le 'secteur de dé gagement 29 reçoit un faible mouvement en arrière et sa carne 88 permet au galet 78 de s'abaisser et à la broche 71 de s'introduire dans les encoches des secteurs sélecteurs et de blocage si ceux-ci ont été ajustés pour sélec tionner un totalisateur. Le bras 77 s'abais sant avec le galet 78 appuie sur l'oreille 86 et abaisse aussi le bras 84, lequel libère le loquet 80 qui peut alors osciller en arrière à sa position de dégagement.
Le loquet 80 et le bras 82 qui le porte ne s'abaisseront, cependant, pas tout de suite, l'arbre 13 étant encore empêché d'osciller par l'action du secteur de ramenage de roues 28. Celui-ci porte, pour chacun des totalisateurs qu'il commande, titre came 89 qui se place sous un galet 90 prévu à une extrémité de l'arbre 15 des pignons de transmission des totalisateurs. Bien que les totalisateurs ne puissent pas s'abaisser, l'abaissement du galet 78 permet quand même à- la broche 71 de s'enclancher dans les encoches des secteurs sélecteurs, les bras 75, 76, 77 qui supportent ces broches étant fous sur l'arbre 13.
Le bras 75 porte une bielle 91 dont l'ex trémité inférieure sert de support à la gou pille 6 sus-mentionnée. Par conséquent, quand le bras 75 s'abaisse à la suite de l'entrée de la broche 71 dans les encoches des secteurs sélecteurs, le bras 5 et l'arbre z seront mis à osciller de façon à abaisser les bras 16 fixés sur cet arbre et à amener les cliquets 9 com mandant les opérations de report, à leur position normale, dans laquelle ils seront ver rouillés par les oreilles 11 des bras de dé gagement 12, comme décrit plus haut.
La phase suivante est un mouvement en avant du secteur de ramenage des roues 28, avec sa carne 89, qui dégage les totalisateurs et leur permet de s'abaisser en position opérative.
Les secteurs de commande et les secteurs sélecteurs se déplaceront ensuite en arrière, pendant que les totalisateurs sont stationnaires dans leur position abaissée. Ce mouvement des secteurs sélecteurs ne peut avoir lieu aussi longtemps que la broche 71 est enga gée avec eux. Le secteur de dégagement 29 reçoit, par suite, immédiatement un mouve ment en avant pour dégager la broche 71, ce qu'il réalise par sa came 88 qui vient glisser sous le galet 78 pour le soulever de même que tout l'ensemble qui porte ce galet, le bras 84 suivant ce mouvement sous l'ac tion du ressort 85.
Le loquet 80 ayant oscillé en arrière hors du chemin du pivot 79 ne sera alors pas affecté par le mouvement as cendant de ce pivot et l'arbre oscillant 13 restera en position avancée, bien que la broche 71 ait été retirée pour permettre le mouvement en arrière des secteurs sélecteurs. Le secteur de dégagement 29. a par consé quent à faire seulement un mouvement en arrière limité après que les secteurs sélec teurs et de commande ont été avancés, suivi d'un court repos pour permettre aux totali sateurs de s'abaisser, après quoi il est animé d'un même mouvement en avant, avant que les secteurs sélecteurs et de commande soient mus en arrière.
Le secteur de ramenage 28 est animé d'un mouvement en avant limité après le mouvement du secteur de dégage ment, reste dans sa position antérieure pen dant tout le mouvement en arrière des sec teurs de commande, et, à la fin de ce mou vement, est ramené à sa position originale pour soulever les totalisateurs hors d'enga gement.
Après ces opérations, il reste seulement encore celle de ramener le loquet 80 à sa position de départ. C'est à cet effet qu'est prévu le secteur de ramenage des parties- déclics 30, le loquet constituant en somme une partie-déclic. Ce secteur est pourvu d'une came 91 s'engageant sous un galet monté sur un bras 92 sollicité vers le bas par un ressort 93 et pivoté sur une cheville fixe 94, le bras 92 étant relié par une biellette 95 à un bras 96 pivoté sur une cheville fixe 97 et portant une branche latérale 98 qui s'en gage par-dessus la partie arrière du loquet 80. Quand le loquet 80 est lâché et a oscillé vers le haut et vers l'arrière, il s'arrête en venant buter contre la branche 98.
A un moment, pendant la course arrière des méca nismes de l'appareil, .et un certain laps de temps après le mouvement en avant du sec teur de dégagement 29, le secteur de rame- nage des parties-déclics 30 se meut en avant et en arrière. Le mouvement en avant de celui-ci fait descendre le bras 92 et le bras 98 et oblige le loquet 80 à osciller en-avant et à s'enclencher sur l'épaulement 87 du bras 84, tandis que le mouvement en arrière du secteur 30 relève de nouveau les bras 92, 98 à leur position de départ.
Les moyens pour donner aux différents secteurs leurs mouvements respectifs n'ont pas besoin d'être décrits en détail. Les sec teurs -de commande l sont déplacés en avant par les ressorts o (fig. 14) et en arrière par la lame de ramenage n portée par les bras nz de l'arbre j. Ils se meuvent toujours -en avant jusqu'à ce qu'ils heurtent leurs pièces d'arrêt à crans q quelle que soit la position que ces dernières aient prisez et leur mouve ment en arrière s'effectue toujours jusqu'à leur point de départ.
Les secteurs sélecteurs k, /ci (fig. 13 et 13 ) sont mus en avant et en arrière de la même manière par les ressorts o et la lame de ramenage n pendant l'exécution d'un en registrement des données d'une carte, mais différemment, comme on le verra plus loin.
Les secteurs 28, 29 et 30 sont actionnés au moyen d'arbres 105, 106, 107 (fig. 13v, 13 et 1311) reliés par des bras et des bielles aux divers secteurs. La position relative des divers arbres pour la commande des secteurs sélecteurs et afférents est indiquée à la fig. 14. Les secteurs 28, 29 et 30 ont les mêmes fonctions, qu'on réalise un enregistrement original ou une totalisation. Ils diffèrent entre eux au point de vue du temps de leur opé ration, comme on l'a expliqué plus haut.
Le premier de ces trois secteurs à faire fonctionner est le secteur de dégagement 29 qui, après que les secteurs de commande et les secteurs sélecteurs ont pris leur position, reçoit un faible mouvement en arrière suivi, après un court intervalle de temps, d'un mouvement de retour en avant.
Son mouve- ment est obtenu à partir de l'arbre f (fig. 5, ti et 11) qui est continuellement mis cri oscillation, comme décrit plus haut, et qui porte une came à entaille 108 agissant sur titi galet 109 d'un coulisseau 110 guidé par une fourche;
à une extrémité, sur l'arbre f et articulé par l'autre extrémité à titi bras 111 monté sur l'arbre 106 relié, de la ma nière représentée à la fig. 13 , au secteur '219. Dans le mouvement avant de l'appareil, la carne 108 se déplace dans la direction de la flèche et la partie arrière de son entaille sert à faire osciller l'arbre 106 dans une direction convenable pour donner air secteur de dégagement 29 le faible mouvement en arrière désiré, et lorsque la came 108 retourne, elle sert à imprimer audit secteur un mou vement de retour correspondant au commen cement du mouvement de la came.
Le mécanisme qui va être décrit mainte nant sert à actionner le secteur de ramenage des totalisateurs 28 à l'aide de son arbre 105 (fig. 6, 10 et 10a). L'arbre 105 porte à une extrémité une traverse 112 avec des goupilles 113 et 114 reliées entre elles par une barrette 115. Dans l'espace compris entre cette traverse 112 et la barrette 115 est en gagée la partie inférieure d'une pièce en forme de<B>T</B> renversé, 116, tirée en position arrière par un ressort<B>117</B> et qui présente des encoches disposées pour s'engager, dans une position, avec la goupille 113 et, dans l'autre, avec la goupille 114.
Dans le fonc tionnement d'enregistrement ordinaire, la pièce en forme de<B>T</B> se trouvera dans la po sition représentée en fig. 10. Cette pièce en forme de<B>T</B> est suspendue à un levier 118 articulé sur le pivot 119 et pourvu d'un doigt inférieur 120. A l'extrémité opposée du levier 118 est articulée une détente 121 tirée par un ressort 122 contre une goupille d'arrêt 123. L'arbre f porte un doigt-came 12:1 ayant, à son .extrémité libre, une gou pille 125 qui est disposée pour s'engager, dans la première partie de la course, avec la détente 121 et, dans la dernière partie de la même course, avec le doigt 120.
Dans la première partie de la course en avant, par suite, l'extrémité supérieure du levier 118 sera refoulée et la pièce en<B>T</B> 116 sera abaissée de façon que, par l'intermédiaire de la goupille 113, elle donnera à l'arbre 105 un mouvement d'oscillation dans la direc tion convenable pour faire dégager tous les totalisateurs qui peuvent être en prise avec leurs crémaillères de commande, ce dégage ment étant accompli par la came 89 (fig. 13"), comme expliqué plus haut. La position de cette came avant le commencement de ladite course en avant est représentée en fig. 16.
Air commencement de la course en avant, elle passe sous le galet 90 pour soulever celui-ci jusqu'à ce que la sélection ait eu lieu et que les secteurs sélecteurs aient été relâchés pour leur mouvement de retour, comme décrit plus haut. A l'extrémité de sa course en avant, le doigt-came 124, heurtant le doigt 120, ramènera le levier 118 faisant soulever la pièce en<B>T</B> 116 et ramenant l'ar bre 105 et le secteur de ramenage de tota lisateurs à leur position de départ (fig. 13b et 16), en permettant aux totalisateurs qui ont été libérés par les secteurs sélecteurs et de dégagement de tomber en prise avec leurs crémaillères<B>de</B> commande.
Lors de l'opération de totalisation, comme on le décrira d'ailleurs amplement plus loin, l'arbre principal de l'appareil reçoit deux révolu tions, dont la première est nécessaire pour dé terminer lequel des totalisateurs devra être pris pour donner ses totaux. Le mouvement en avant de la première course de totalisation sert à cet effet. 1NIais, à la fin de cette course en avant, les totalisateurs ne tomberont pas en prise comme dans une opération ordinaire. Au contraire, ils seront maintenus soulevés jus qu'à ce que les secteurs de commande retour- rient à leur position de départ.
Au commen cement de la seconde course de l'opération de totalisation, les totalisateurs tomberont en prise avec les secteurs de commande. Les secteurs de commande sont alors relâchés et avancés par leurs ressorts sur une distance déterminée, non pas par les données de la carte, comme précédemment, mais par le to talisateur avec lequel ils sont en prise, de sorte qu'à la fin de cette course en avant, les secteurs de commande se sont avancés à des positions qui correspondent au total sur les totalisateurs et que les porte-caractères sont soulevés aux mêmes positions. Les mar teaux sont ensuite frappés et les totalisa teurs dégagés, puis les secteurs seront tous retirés à leur point de départ.
Dans 1e_ mou vement en avant, les secteurs de commande en prise avec les totalisateurs en prennent les résultats, les totalisateurs étant par là tournés en arrière à zéro, leur arrêt à zéro déterminant l'arrêt du mouvement en avant des secteurs de commande. Par conséquent, après une telle opération de totalisation, les totalisateurs qui étaient en prise sont tous dans la position de zéro et ils commenceront la totalisation des données suivantes à partir de ce point.
Lors de l'opération de totalisation, par. suite, on ne pourra pas faire agir le secteur de ramenage des totalisateurs 28 de la même manière que dans une opération normale. Ses mouvements seront les suivants: Sur la moitié avant de la première course, le pre mier effet est l'usuel de soulever tout au début tous les totalisateurs qui seraient en prise. A la fin de cet avancement, cependant, il ne permettra pas comme d'habitude aux. totalisateurs de tomber en prise, mais c-,nti- nuera à les maintenir hors prise.
Les secteurs de commande exécutent alors une course en arrière et ce sera à la fin de cette course en arrière des secteurs de commande que le secteur de ramenage 28 vient en jeu pour laisser tomber, les totalisateurs en position de prise de mouvement. Les totalisateurs seront laissés en prise pendant toute la pé riode du second avancement. Après que l'opération d'impression a eu lieu et immé diatement avant le retrait final des secteurs, le secteur de ramenage 28 vient à nouveau en jeu. pour soulever les totalisateurs hors de -prise. C'est précisément dans ce but du changement du fonctionnement du secteur de ramenage 28 qu'est prévue la pièce en<B>T</B> 116.
La pièce en<B>T-</B> 116, lorsqu'elle est dépla cée à une position intermédiaire ' (fig. 12), sera soulevée et abaissée par le levier 118 sans affecter le secteur de ramenage 28. Or, des moyens sont prévus, en combinaison avec le mécanisme totalisateur, pour déplacer la pièce en T soit à sa position médiane représentée en fig. 12 (pour suspendre son accouplement avec la tête<B>1192.</B> de l'arbre 105 de commande du secteur de ramenage 28), ou à la position extrême de gauche repré sentée en fig. 12a (pour rétablir la connexion opérative avec l'arbre 105).
A la première course d'avancement d'une opération de totalisation, les parties seront dans la position représentée en fig. 10 et l'action du doigt-came 124 sur la détente 121 fera osciller l'arbre 105 dans la direc tion du -mouvement des aiguilles d'une mon tre et dégager les totalisateurs, comme dans une opération d'enregistrement ordinaire.
La pièce en<B>T</B> 116 sera retirée à la position médiane (fig. 12), avant que le doigt-came 124 ne frappe le doigt 120 du levier 118; de sorte que quand ceci arrive, la pièce en <B>T</B> 116 sera soulevée de la position montrée en fig. 12 sans produire d'effet sur l'arbre 105 et le secteur de ramenage 28, amenant la pièce en<B>T</B> à une position à -laquelle son encoche de gauche se trouve en face de la goupille de gauche 114.
Lors du retour du doigt-came 124, représentant la partie arrière- de la première course, la goupille 125 de ce doigt-came passera la détente 121 sans effet. Après ceci, le mécanisme totalisateur fera passer la pièce en T 116 à la position-oppo- sée de fig. 121, où elle s'engage avec la gou pille 114.
Ensuite, aussitôt que l'avancement suivant commence, le doigt-came 124 agis sant par l'intermédiaire de la détente 121 et du levier 118 produira l'abaissement de la pièce en T 116\ et donnera à l'arbre 105- de commande du secteur de ramenage 28 un mouvement contraire à celui des aiguilles d'une montre, grâce auquel les totalisateurs s'abaisseront en position de prise, après quoi les secteurs se meuvent immédiatëmént en avant en vue de la totalisation comme décrit plus haut.
A la f n de cette seconde course" ci) avant; le doigt-came 124 frappera le doigt 120 du levier 118 et la pièce en Y étant encore en prise avec la goupille 114 fera de nouveau tourner l'arbre 105 dans la direction du mouvement des aiguilles d'une montre pour dégager les totalisateurs.
Ceci laisse les secteurs de ramonage non pas dans leur position normale de repos, mais en position pour maintenir les totalisateurs dégagés. Le mouvement de retour en arrière du doigt-came 124 est sans effet. Dans son fonctionnement régulier suivant, le doigt-came 124 provoquera un mouvement descendant de la pièce en<B>T</B> 116, mais celle-ci ayant entre temps assumé sa position médiane s'abaissera simplement pour amener l'enco che correspondante au niveau de la goupille 113, et à la fin de son mouvement descen dant, elle se mettra en prise avec cette gou pille pour être prête au fonctionnement ré gulier de l'abaissement des totalisateurs lors que le doigt-came 124 heurte le doigt 120 à la fin de son mouvement d'avancement.
Pour empêcher les secteurs de commande de bondir en arrière à leur point de départ aussitôt que les totalisateurs en seront dégagés par le secteur de ramonage 28 à la fin de cette course en avant et pour maintenir ces secteurs de commande suffisamment longtemps en position pour permettre l'opération d'im pression, ces secteurs de commande sont re tenus, chacun, dans _ toute position avancée qu'ils peuvent prendre, par l'effet d'un dispo sitif d'encliquetage à crémaillère représenté en fig. 14.
La tige t de chaque secteur de commande se prolonge vers le bas par une crémaillère 126 avec laquelle coopère le cliquet 127 articulé sur un pivot 128 et pourvu d'un bras 129 relié à une bielle 130, dont l'extré mité antérieure est entaillée et s'engage par son entaille sur une cheville 131 du bras in. Lorsque celui-ci se déplace dans le sens con traire au mouvement des aiguilles d'une montre, la cheville 131 entraînera finalement le bras 129, obligeant le cliquet 127 à s'en gager dans la .crémaillère 126 et à la bloquer, avec son secteur, contre tout mouvement. De cette façon, le mouvement en avant du sec- tour de commande est permis et à la fin de ce mouvement en avant le cliquet 127 est engagé pour bloquer le secteur.
Sitôt que le bras m commence à retourner en avant, il permet le dégagement du cliquet, et aussitôt que l'un quelconque des secteurs de com mande commence son mouvement de retour, les dents en biseau de la crémaillère 126 correspondante repousseront le cliquet suffi samment pour permettre à celle-ci de des cendre librement. A la fin du mouvement de retour du bras in, le cliquet 127 est forcé ment retiré et maintenu hors de prise.
Revenant maintenant à l'opération de totalisation du secteur de ramonage 28 par l'intermédiaire de la pièce eu T 116 (fig. 12 et 12a), on a dit plus haut qu'au commence ment de la seconde course d'avancement la pièce en<B>T</B> 116 sera abaissée de la position représentée en fig. 1211, ce qui amène la tra verse 112 à la position inversée avec la gou pille 114 en bas et la goupille 113 en haut.
Les moyens de totalisation décrits plus haut permettront alors à la pièce en<B>T</B> d'osciller à sa position médiane neutre et le doigt- came 124 viendra frapper le doigt 120 du levier 118 pour soulever la pièce en T avec son encoche correspondante en face de la goupille élevée 113. La pièce en<B>T</B> sera alors complètement libérée par le mécanisme de totalisation pour osciller en prise avec la goupille 113, ramenant ainsi les parties à la position de la fig. 10, de sorte que quand l'arbre f reçoit son second mouvement en arrière, elle assumera la position y montrée, prête à l'opération suivante.
Le mécanisme pour faire osciller l'arbre 107 qui fait osciller le secteur de ramonage des parties-déclics 30 est représenté dans la vue en élévation de gauche de la fig. 8. L'arbre j porte, à cette extrémité de gauche, un bras 133 avec une rainure-came 134 dans laquelle s'engage une goupille 135 d'une barre coulissante 136 guidée à son extrémité supé rieure par un tenon 137 à l'extrémité de l'arbre j faisant saillie au travers d'une fente dans ladite extrémité. La barre coulis sante 136 est reliée, par son extrémité infé- rieure, à un bras 138 monté à l'extrémité de gauche de l'arbre 107 qui fait osciller le secteur 30,. le bras 138 étant tiré vers le haut et en avant par un ressort 139.
Le mouvement en avant de l'arbre 107, en re gardant de cette extrémité de l'arbre, a lieu dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre. La barre 136 se meut vers le haut (quand cela, lui sera permis) conformé ment à la forme de la rainure-came 134 et puis vers le bas, faisant tourner l'arbre 107 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre en fig. 8 (et fig. 16) ou dans le sens contraire à ce mouvement en fig. 13d, ce qui, par l'intermédiaire des cames 91, fait abaisser le bras 92 et avec lui le bras de ramenage des parties-déclics 98 (fig. 16) et fait ensuite monter ce bras juste avant la fin de la course.
De cette façon, pendant la portion médiane d'une course d'avancement, le bras de ramenage 98 a abaissé la queue dit loquet 80 et ramené les parties à la po sition de la fig. 16, de sorte que quand ils viennent à l'extrémité de cette course d'avan cement, ils produiront l'opération de sélection comme décrit plus haut. Le secteur de rame- nage 30 devra être maintenu hors jeu pen dant le mouvement en arrière du mécanisme de manière à ne pas contrarier celui-ci.
A cet effet il est fait usage d'un cliquet 140 (fig. 8) qui est arrêté à frottement gras par un ressort 141 dans toute position à laquelle il aura été amené. La barre 136 possède une dent d'arrêt 142 qui, dans la position inférieure de la barre, peut être engagée par le cliquet 140. Le bras 133 porte une paire de goupilles 143, 144 qui peuvent heurter la queue du cliquet 140 justement avant les fins de course opposées dudit bras pour dé placer le cliquet à la position active ou in- opérative. Dans la position de départ, la. gou pille 143 a dégagé le cliquet.
A la fin d'un mouvement d'avancement (la barre 136 étânt en bas), la goupille 144 viendra heurter la queue du cliquet 140 pour amener celui-ci en position opérative de façon à lui faire engager la dent 142 et à maintenir par là la barre 136 dans sa position inférieure. En- suite, à la course en arrière de l'arbre prin cipal et du bras 133, la barre 136 restera en bas, la goupille 135\ jouant dans la partie inférieure droite de la rainure-came 130, jusqu'à ce que les parties arrivent de nouveau à la position de la fig. 8.
Avant de décrire le mode de commande des secteurs par les cartes, on décrira d'abord. les mouvements des cartes et des goupilles tâteuses qui y rencontrent les perforations.
'Les cartes A (fig. 22) se trouvent dans le couloir-magasin dont la paroi antérieure 145 est moins haute que la paroi postérieure 146 pour faciliter l'accès au couloir-magasin. Elles sont poussées en avant par un entraî neur 147 relié au ressort d'un barillet 148. La première carte vient s'appuyer contre un arrêt fixe 149 et un arrêt mobile 150, lequel en réalité fait fonction de coulisseau-poussoir pour abaisser la carte et porte à cet effet une lèvre 151 en saillie vers l'intérieur juste suffisante pour pouvoir attaquer chaque fois la première carte sans affecter la seconde.
Ce coulisseau-poussoir possède une relative ment faible course pour faire abaisser la carte à peu près au point indiqué en A'. La carte est alors saisie par certaines pinces qui la tirent vers le bas à une position située- entre la plaque intérieure 150 et la plaque extérieure 15111, celles-ci étant percées d'un trou pour chacune des goupilles tâteuses. Dans cette position, la carte est en position opérative art point de vue du fonctionnement de l'appareil.
Après une opération, les pinces tirent la carte vers<B>-</B>le bas dans le couloir inférieur 154, semblable au premier, avec des parois antérieure et postérieure 152, 153. Une carte est également indiquée en pointillé en A2 dans sa position-opérative, et en A3 on en voit un groupe dans le couloir de décharge. La carte A' qui se trouve en position opéra- tive est soutenue par des arrêts 155 (fig. 20, 22 et 22s) sur lesquels elle repose par son bord inférieur et qui peuvent être retirés avant chaque opération. de décharge.
L'arrêt mobile 150 forme en même temps poussoir et est constitué par-une barre s'éten dant entre une paire de colonnes creuses 156 (fig.20 à 20 ) et qui est reliée par des chevilles<B>157</B> passant à travers des fentes longitudinales dans les côtés extérieurs des- dites colonnes à des tiges 158 descendant dans les colonnes 156.
Ces dernières sont entaillées à leur extrémité inférieure et les tiges 156 présentent des parties coudées<B>159</B> (fig. 27 et 28) traversant ces entailles et rie- liées par des bielles 160 à un levier 161 par lequel les tiges 158 et le poussoir ou arrêt mobile 150 reçoivent un faible mouvement de montée et de descente. En fig. 27 on a montré par des lignes pointillées le couloir ou magasin inférieur par ses parois 152, 153.
L'arbre d'alimentation des cartes b porte un bras 162 (fig. 28a) y fixé et un levier fou ayant un bras en forme de secteur 163 relié par un ressort 164 au bras 162, le levier fou ayant aussi un bras 165 qui est relié par un ressort 166 au bras 167 d'un levier qui est monté à pivot sur une cheville 168 et qui comporte un bras postérieur 169. Le bras 167 est relié au levier 161 par un bras 161a et un joint universel 170. II porte aussi une . branche montante 171 pourvue d'une fente courbe à son extrémité supérieure dans laquelle s'engage une goupille 172 montée sur le bras 165.
A la course en avant, l'ar bre b se meut dans la direction de la flèche (fig. 2811) cri bandant le ressort 164 et cri faisant osciller le levier 163 qui bande le ressort 166 et entraîne par là le bras 167 et le bras 161a de façon à abaisser les tiges de poussoir 158 et à produire le mouvement d'alimentation initial des cartes.
A la course arrière de l'arbre b, les goupilles dans les fentes représentées en fig. 28a gagnent l'extré mité correspondante de leurs fentes et le résultat en est un mouvement d'abaissement contraint du bras 167 qui occasionne un soulèvement de l'arrêt-poussoir.
Les ressorts montrés en fig. 28a sont dis posés pour permettre à l'arbre d'alimentation des cartes b d'osciller saris produire d'alimen tation pendant titre opération de totalisation. LTrr levier 173 relié au levier de totalisation est pourvu d'un épaulement 174 qui lors- qu'une opération de totalisation est effectuée, est avancé sous le bras 169 de manière à empêcher l'abaissement de celui-ci. L'arbre b pourra bien encore osciller, mais il ne fera que bander les ressorts 164; 166 sans mou voir les autres parties.
Les fig. 20 et 23 montrent en 175 qua tre pinces, deux<B>pou</B>r la carte A1 et deux pour la carte A2. Ces pinces montent et des cendent le long des bords verticaux de la plaque 1501, et du bloc 1511, et saisissent les cartes aux bords, à peu près dans les angles inférieurs de celles-ci, le bloc 151a avec ses perforations 176 étant placé au-devant de la plaque lbOa à perforations 176 de fa çon que ses perforations se trouvent, respec tivement, les unes en regard des autres.
Les pinces 175 sont portées par un châssis comprenant des pièces tubulaires 178 glissant sur les colonnes 156 et reliées entre elles, à leur extrémité inférieure, par urne traverse 179. Des guides 180 rainurés com me montré en fig. 20 pour recevoir les bords des cartes sont fixés sur la traverse 179 du- dit châssis. Chaque pince 175 comporte une mâchoire 1751, et une mâchoire 181, fermées l'une sur l'autre par l'action d'un ressort 182.
La mâchoire 181 est fixée sur l'axe 177 de la pince, sur lequel est montée folle la mâchoire 175a. Cet axe est susceptible d'osciller pour ouvrir la pince, la mâchoire 175a étant maintenue en position par les moyens d'arrêt 183, 184 fixés sur le châssis à pinces, mais ces arrêts sont disposés de manière à permettre titi faible jeu et en fait les pinces sont pratiquement libres de s'adap ter à toutes irrégularités dans les cartes dues à un gauchissement ou* toute autre cause. Les pinces supérieures saisissent une carte Ar dans la position à laquelle elle a été abaissée par l'arrêt-poussoir.
Les pinces infé rieures saisissent une carte A2 dans la posi tion opérative. Les deux jeux de pinces des cendent ensemble pour déplacer les cartes aux positions successives. Les pinces dépla cent alors les cartes plus loin vers le bas et sont ensuite basculées par leurs axes 177 à la position représentée en fig. 23a, les pinces étant conformées de manière que dans cette position, elles s'effacent de la carte pour leur mouvement de retour, et puis elles re montent à leur position de départ.
Juste avant d'atteindre leur position de départ, les axes 177 sont tournés en avant pour amener les pinces en position opérative et suffisam ment loin pour amener les talons des mâ choires 175a en prise avec les arrêts 183, 184 et produire un mouvement d'ouverture des mâchoires 181, pendant que les mâchoires 1751, sont ainsi arrêtées. Cette position d'ou verture est représentée en fig. 23u et l'ou verture des pinces a lieu juste avant que les pinces atteignent le bord inférieur des cartes.
Le mouvement ascendant du châssis à pinces se continue et les mâchoires des pinces re montent sur les deux faces des cartes, après quoi les axes 177 sont dégagés pour permet tre aux ressorts 182 de fermer les mâchoires sur les cartes. La prise des pinces sur les cartes a lieu par friction et.est relativement faible de sorte que quand la carte supérieure heurte les arrêts 155 et quand la carte infé rieure heurte le fond du magasin ou couloir inférieur, les pinces peuvent simplement glis ser des cartes, ayant une course légèrement plus grande que les cartes. La forme des pinces est en outre telle que les pinces infé rieures venant en prise avec la carte posté rieure du couloir ou magasin inférieur la pousseront en avant pour faire de la place à la carte amené par les pinces.
Le châssis porte-pinces est soulevé et abaissé au moyen d'un bras 185 monté sur l'arbre de commande de l'alimentation b et qui présente, à son extrémité libre, une en taille pour l'engagement avec une goupille montée sur la traverse 179 du châssis porte- pinces.-Les moyens pour faire tourner les axes 177 des pinces sont représentés â la fig. 24 et sont commandés par le mouvement coulissant du chariot porte-pinces. L'axe infé rieur 177 est pourvu d'un bras 186 relié par une bielle 187 à un bras similaire 188 fixé sur l'axe supérieur 177.
Pour assurer l'indépen dance du mouvement désiré des pinces, la con nexion entre les parties 186 et 187 est établie au moyen d'une petite entaille et la bielle 187 est tirée vers en haut par un faible ressort 189. Un bras-came 190 est pourvu d'une. oreille laté rale 190a qui peut être saisie par un crochet 191 (fig. 24a) et présente une surface-came engagée par une goupille 192 porté' par un bras 193 de l'axe de pince supérieur 177.
Le bras-came 190 est monté sur une partie fixe 194 du bâti principal (fig. 20), de sorte que à mesure que le chariot porte-pinces monte, il pousse la goupille 192 vers Pinté- rieur et fera osciller les axes 177, d'abord, pour amener les queues des pinces à porter contre les arrêts 183, 184 et, puis, pour ouvrir légèrement les mâchoires 181. Après cela, la goupille 192 heurtera le loquet 191 pour le soulever et le bras-came 190 oscillera vers l'extérieur (fig. 24) pour permettre aux pinces de se fermér sur la carte à avancer par l'effet de leur ressort 182.
Quand le cha riot porte-pinces glisse vers le bas, le bras- came 190 sera tiré vers l'irntérieur par l'ac tion du ressort 195 et s'enclenchera automa tiquement au crochet 191.
Un second loquet, 196, est prévu, hors du chemin de la goupille 192, en position telle qu'il puisse s'engager avec l'oreille du bras-came 190 pour le retenir. Ce loquet est actionné par un arbre 197 qui, ainsi que ce sera décrit plus loin, est amené à tourner pour enclencher le bras-came quand on dé sire exécuter une opération de totalisation, de manière à maintenir les pinces ouvertes dans leur position supérieure et à -les empê cher ainsi de saisir une carte pour l'avance ment; dans l'opération ordinaire de l'enre gistrement de données simples, le loquet 196 restera dans la position de la fig. 24 sans effet sur les pinces.
Les arrêts 155 (fig. 22, 2211, 22b) qui li mitent le mouvement descendant de la carte et la maintiennent en position opérative de vront être déplacés hors du chemin de la carte quand celle-ci doit être déchargée. Le dispositif servant à actionner ces arrêts est représenté aux fig. 22a et 22b. Il comporte un bras saillant 198 fixé sur la traverse 179 du châssis porte-pinces et disposé pour ren- contrer, près des extrémités de la course de celui-ci, des saillies supérieure et inférieure 199, 200 prévues sur un coulisseau 201.
Les arrêts 155 consistent en une paire de doigts (fig. 22b) traversant des ouvertures de la plaque 150a et pivotés à l'arrière de celle-ci, avec des queues 1551, mises sous la dépen dance d'une partie-came 201n prévue sur le coulisseau 201 de sorte que, lorsque ce der- rrier est soulevé, les doigts d'arrêt 155 seront effacés, tandis que lorsqu'il s'abaisse, les doigts d'arrêt s'avancent vers l'extérieur en position d'arrêt sous l'action de la came.
A la fin du mouvement de montée du chariot porte-pinces, les arrêts 155 seront, par consé quent, retirés de sorte que la carte peut être abaissée librement par les pinces. Justement avant la fin de la course de descente du chariot porte-pinces, le coulisseau 201 est actionné et ramène les arrêts 155 cri position d'arrêt pour arrêter la carte suivante en position correcte.
Les goupilles tâteuses 202 sont disposées en ligne avec les trous 176 (fig. 22). Il existe une goupille 202 pour chacun des trous pré vus dans le bloc de guidage des cartes lors qu'il s'agit d'enregistrer des données pour chacun des trous des cartes. Mais, lorsque les cartes sont percées de trous pour des données ou indications n'entrant pas dans les enregistrements en tableaux, par exemple pour des buts de classement, les goupilles pour ces trous peuvent être omises et de même les trous 176 correspondants peuvent aussi être supprimés.
Chaque goupille tâteuse 202 est pourvue d'un collier 203 contre lequel s'appuie, d'une part, un ressort à bou din 204 et, d'autre part, une plaque de retrait commune 205 pourvue de douilles de guidage 206 coulissant sur des tringles 207 fixées dans des bossages 208 assujettis au bâti de la poche à cartes (fig. 22). A la partie supérieure 209 de la pièce de fonte 210 sont prévues des oreilles 211 portant un arbre oscillant 212 avec des bras 213 (fig. 22 et 25) se reliant par une entaille à des gou pilles 214 portées par des saillies postérieures de la plaque de retrait 205.
L'arbre 212 est actionné par un bras 215 relié par une bielle 216 à un bras 217 fixé sur un arbre 218 commandé par l'arbre b de la manière repré sentée aux fig. 25, 26 et 26a. L'arbre b porte une came 219 dont la face active agit sur un galet prévu à l'extrémité libre d'un bras 220 sur l'arbre 218. Dans la position de repos représentée, la carne 219 arrête le bras 220 en opposition aux ressorts des goupilles tâteuses. Lorsque la came est avancée, le bras 220 est relâché et lesdits ressorts ten dant à pousser les goupilles tâteuses en avant, rejetteront en avant celles de ces goupilles en face desquelles se trouvent des trous dans la carte cri position de travail.
Les goupilles tâteuses restent dans leur position avancée seulement juste le temps qu'il faut pour en déduire la sélection et la traduire dans un mécanisme intermédiaire décrit plus loin, après quoi les goupilles tâ- teuses seront retirées pour permettre le mouve ment d'alimentation des cartes, sans qu'il soit nécessaire d'attendre le fonctionnement de l'appareil. L'encoche représentée de la came 219 marquera une période de temps assez longue pour permettre au mécanisme intermé-. diaire de traduire la sélection.
Ceci fait, la carne 219 repousse le bras 220 en arrière qui produit le mouvement de rappel de la plaque de retrait 205 de façon à retirer toutes les goupilles tâteuses qui ont été avancées, laissant la carte libre pour un prochain mou vement d'avancement.
Afin d'empêcher le relâchement des gou pilles tâteuses au mouvement de retour de la came 219, un loquet 221 est disposé pour être maintenu, par l'effet d'un ressort de friction 222, soit dans urne position opérative en prise avec une goupille 223 sur le bras 220, soit dans une position inopérative hors du chemin de cette goupille.
La came 219 porte une bielle 224 reliée, par une connexion à entaille et à goupille, avec le loquet 221 de sorte qu'à la fin d'un mouvement d'avan cement de la came 219, le loquet 221 sera relevé en position d'engagement par rapport à la goupille 223, position dans laquelle il demeurera jusqu'à ce que la came ait coin- piété son mouvement en arrière, à la fin du quel la bielle 224 viendra agir sur le loquet 221 pour le déclencher et le ramener à la position représentée en fig. 26.
Les ressorts 204 portent, par leurs extré mités arrière (fig. 22), contre une plaque 225 portée par des barres latérales de support 226. Les goupilles tâteuses qui se meuvent transmet tent leur mouvement au mécanisme intermé diaire précité par le moyen de colliers 22.7 mon tés sur les goupilles et s'engageant avec les extrémités de leviers 228 (fig. 21, 22 et 26b) montés sur des arbres 229 traversant la pièce de fonte 210. Quelques-unes des gou pilles agissent directement sur ledit méca nisme intermédiaire dans lequel leur sélection est introduite et toutes ces goupilles ont des leviers correspondants 228.
Ce sont par exemple les goupilles qui déterminent les caractères des données mises en liste, les trois premières lignes de la fig. 4. D'autres goupilles agiront par l'intermédiaire d'un détecteur qu'on décrira plus loin, et non pas par des leviers 228.
Les peignes et les pièces d'arrêt sont représentés séparément aux fig. 29 à 36 et dans leur juxtaposition correcte aux fig. 21 et<B>261.</B> Sur l'extrémité intérieure des arbres 229 sont montés des bras 230 dont l'un est représenté en fig. 22. Dans leur position ver ticale normale, ces bras 230 se trouvent sur le chemin d'oreilles 231 prévues aux faces antérieures des divers peignes 232, 233, 234 et 235 du groupe de peignes correspondant, les bras 230 .étant disposés comme en fig. 21 de telle manière que chacun d'eux coopère avec l'un seulement des peignes. Chacun des peignes est tiré vers en haut par un ressort 236.
Lorsqu'une goupille tâteuse d'un groupe quelconque de quatre goupilles trouve un trou dans la carte et avance, cette goupille fait osciller l'arbre correspondant 229 et amène le bras 2Ô0 hors du chemin de l'oreille 231 du peigne respectif pour permettre à ce dernier de remonter sous l'action de son res sort 236 sur une distance déterminée par les entailles dans les parties terminales des peignes montés sur des tiges de guidage fixes 237, 238, cette distance étant la même pour tous les peignes. .
Les peignes sont pourvus d'encoches 239 dans leur bord arrière, qui sont de largeurs et de profondeurs différentes. Avec chaque groupe de quatre peignes coopère un groupe de quatre pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243, pi votées librement sur un arbre 244 (fig. 33a et la section horizontale de la fig. 29n), tirées en avant par des ressorts distincts 245 et ayant à leur extrémité inférieure des talons 246 en saillie latéralement, dont chacun s'étend librement en travers des quatre pei gnes du groupe correspondant,
comme repré senté en fig. 29a. Chaque fois que la position relative des quatre peignes est telle que leurs encoches forment un passage 'librement ouvert en travers de leurs bords arrière, le talon 246 de la pièce d'arrêt correspondante pénètrera dans ce passage,- et suivant la pro fondeur résultante de ce passage, la pièce d'arrêt oscillera vers ,l'intérieur sur une distance plus ou moins grande.
On remar quera que les encoches, des peignes sont de trois profondeurs différentes. Une ou plusieurs des pièces d'arrêt, en général il s'agira de plusieurs, pénètreront dans des encoches des peignes. Dans la position zéro représentée aux fig. 29 à 32, la quatrième pièce d'arrêt 243, est libre d'osciller de deux espaces vers l'intérieur, la troisième, 242, est empêchée de se mouvoir par le peigne 235. La seconde, 241, oscillera de trois espaces vers l'intérieur et la première pièce d'arrêt, 240, est bloquée par le peigne 233.
La fig. 331, montre les pièces d'arrêt avec leurs talons dans ces po sitions particulières. -Les encoches des pei gnes sont -disposées et dimensionnées de telle manière qu'elles donneront une combi naison de mouvements différente aux pièces d'arrêt pour chaque donnée à enregistrer, ou chaque combinaison de goupilles tâteuses avancées.
L'arbre 244, sur lequel les pièces d'arrêt sont libres d'osciller, porte à ses extrémités des bras 247 (fig. 26b) portant une tringle transversale 248 passant sous les parties ho- rizontales des pièces d'arrêt. Cette tringle maintient les pièces d'arrêt hors d'engage ment avec les peignes pour une période de temps suffisante pour permettre à ces derniers de prendre leurs places respectives sous la commande des goupilles tâteuses. Les peignes étant en position de travail, la tringle 248 est relâchée et les pièces d'arrêt sont alors amenées par leurs ressorts en prise avec les peignes, comme décrit plus haut.
Après que les peignes ont rempli leur mission de déter miner le mouvement de la pièce d'arrêt en cochée correspondante q, comme on le décrira plus loin, la tringle 248 est relevée pour ra mener celles des pièces d'arrêt qui étaient déplacées. Le mouvement d'oscillation néces saire pour l'arbre 244 est obtenu, en temps opportun, par une came 249 (fig. 25) fixée sur l'arbre b et contre laquelle s'appuie le galet d'un bras 250 monté sur l'arbre 244. La came 249, en partant de la position re présentée, maintiendra le bras 250 ainsi que les pièces d'arrêt en position relevée pendant un intervalle de temps suffisant pour per mettre aux peignes de prendre leurs places et dégagera ensuite le bras 250 pour permet tre l'opération décrite.
Cette opération sera inversée à la course de retour de l'arbre principal b. Le mécanisme de poche à cartes est actionné, comme décrit plus haut, de faon à agir un peu en avance sur le méca nisme de commande des secteurs sus-décrits. Il est seulement nécessaire que les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 soient libérées à temps pour permettre la mise en position de la pièce d'arrêt encochée q avant que les secteurs sus-décrits complètent leur course d'avancement.
Et le secteur l (fig. 21) ayant avancé et sa cheville d'arrêt @, s'étant prise dans une des encoches de la pièce d'arrêt encochée q, cette dernière sera maintenue et les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 peu vent être retirées sans déranger la pièce d'arrêt encochée q, qui demeurera dans sa position jusqu'à ce que le secteur d remonte.
Les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 ne transmettent pas seulement la commande des goupilles tâteuses au mécanisme principal de l'appareil, mais elles verrouillent aussi les peigpes dans les positions auxquelles ils ont été amenés par l'effet des goupilles tâteuses qui ont été avancées.
Les goupilles tâteuses étant rappelées immédiatement comme décrit plus haut, les peignes et les pièces d'arrêt 2 40, 241, 242 et 243 resteront néanmoins dans la position à laquelle ils ont été ajustés jusqu'à ce que l'appareil ait enregistré la sélection des pièces d'arrêt.
Les peignes sont ramenés au moyen d'une barre 251 portée par les bras 252 montés sur l'arbre 253 (fig. 21, 25 et 26 ). L'arbre 253 (fig. 25 et 26L) comporte un bras 254 relié à une bielle 255 qui est guidée par un crochet sur l'arbre G et qui porte, en bas, un galet coopérant avec la partie inférieure de la came 249.
La forme de cette came est telle que quand l'arbre b tourne en avant, la came maintienne d'abord les pièces d'arrêt vers le bas pour une courte période de temps, jusqu'à ce que les bras 230 commandés par les goupilles tâteuses soient éloignés des saillies 231 des peignes. Après cela, la came 249 dégagera la bielle 255 et permettra le mouvement ascendant (par l'effet de leurs ressorts) des peignes qui ont été dégagés par l'effet des goupilles tàteuses. Après que cette opération a eu lieu, la came 249 dégagera le bras 250 et les pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 de manière à laisser osciller ces dernières en prise avec les peignes.
Au mouvement de retour de l'arbre b, la came 249 soulève d'abord le bras 250 pour retirer les pièces d'arrêt 240, 241, 212 et 243 et abaisse ensuite la bielle 255 pour ramener les peignes à leur position inférieure.
Les pièces d'arrêt encochées q sont tirées en avant par des ressorts individuels 256 et sont montées folles sur un arbre 257 (fig. 14 et 21) qui porte des bras 258 pourvus d'une lame 259 s'appuyant contre les bords an térieurs desdites pièces d'arrêt. Chaque pièce d'arrêt q est rendue relativement épaisse ou solide pour pouvoir supporter la frappe du secteur correspondant et elle est pourvue d'une queue mince q1 qui passe librement entre deux groupes de quatre pièces d'arrêt 240, 241, 242 et 243 et présente une saillie latérale 260 (fig. 21a).
Ces pièces d'arrêt ont des encoches et des saillies ou épaulements 261 sur leur bord inférieur, qui, quand l'ap pareil fonctionne, tombent, l'une ou l'autre, dans le chemin de la saillie latérale 260 et en limite le mouvement en arrière, de façon à limiter ainsi le mouvement en avant des pièces d'arrêt q. En fig. 21, les pièces d'arrêt q sont représentées dans leur position zéro ou de début à laquelle elles ont été amenées par la barre 248.
Si l'indication zéro doit être enregistrée, les peignes restent dans la position de la fig. 331, et les pièces d'arrêt 240, 241, 242, 243 oscillent vers le bas comme représenté dans cette figure, la troi sième de ces pièces d'arrêt présentant un épaulement 261 en position convenable pour empêcher tout avancement de la pièce d'arrêt encochée q. Ceci est la position zéro.
*Après qu'un enregistrement aura été effec tué, le ramenage des pièces d'arrêt encochées q sera accompli au moyen de la lame 259 portée par les bras 258. Comme montré en fig. 21v, l'arbre 257 porte, à une extrémité, un bras court 262 relié par une connexion à cheville et à entaille avec une bielle 263 reliée, de la manière indiquée en fig. 14, à un bras 264 monté sur l'arbre central j. Lorsque cet arbre tourne dans le sens con traire au mouvement des aiguilles d'une montre pour permettre aux secteurs d'avancer, la bielle 263 est déplacée en arrière et les ressorts 256 amènent les pièces d'arrêt en cochées q en avant, appuyant contre la lame 259 dans la même direction,
jusqu'à ce que chacune de ces pièces d'arrêt encochées ait pris sa position, la bielle<B>263</B> se déplaçant sur une distance telle qu'elle amène l'extré mité antérieure de son entaille contre la cheville sur le bras 262. Au mouvement de retour de l'appareil, la bielle 263 se meut en avant avec les bras remetteurs ou de ramenage des secteurs, correspondants, m.
Mais, ces derniers s'engagent avec les queues des secteurs et les ramènent sur une distance considérable avant que la bielle 263 se dé place de la longueur de son entaille et corn- mence à actionner la lame 259 pour ramener les pièces d'arrêt q, de sorte que ces pièces d'arrêt q ne seront retournées qu'après qu'elles auror_t complètement été dégagées des secteurs.
Les leviers C et C 1 (fig: 1) agissent sir les .pièces d'arrêt encochées q par l'inter médiaire d'un système de leviers et d'arbres représenté aux fig.8, 17 et 21. Ils sont pivotés sur un arbre 265 (fig.8) et reliés par des bielles 266 à des bras 267 montés sur des arbres 268 pourvus de bras d'enclenche ment 269 s'étendant vers l'arrière en position pour s'enclencher avec des goupilles 270 (fig. 21) prévues sur certaines des pièces d'arrêt q. Ces moyens sont prévus dans le but de verrouiller l'un quelconque des groupes de secteurs.
Par exemple, si la colonne des primes payables (fig. 4), indiquant comment les primes sont payables, n'est pas désirée pour l'enregistrement, le bras 269 correspon dant à la pièce d'arrêt q de cette division sera abaissé par le déplacement en avant du levier correspondant C. Comme il y a huit pièces d'arrêt encochées q pour ce groupe de secteurs, il y aura huit bras d'enclenchement 269 fixés sur l'arbre et disposés pour s'en clencher aux huit pièces d'arrêt correspon dantes q. L'enclenchement de ces pièces d'arrêt empêche la réalisation de tout en registrement, en même temps qu'il -laisse les goupilles tâteuses et les peignes libres de se mouvoir.
Les secteurs correspondants se dé placeront à la position zéro (depuis la posi tion moins un, comme position de départ), mais comme l'appareil n'imprimera pas de zéro à gauche des données ou indications, il ne produira pas d'impression quand tous les porte-caractères remontent à la position zéro. Dans la colonne des primes différées, il y a huit -places de décimale. Le second des arbres 268 est aussi pourvu de bras d'enclenchement 269 .pour éliminer ces données. Les arbres et leurs bras sont représentés en plan à la fig. 17.
Pour la totalisation des donnnées à tota liser, comme décrit plus haut, on a besoin de deux courses complètes de l'appareil pour chaque opération d'impression, la première pour ramener les parties à leur position de départ et la seconde pour actionner les cré rnaillères de façon à ramener les totalisateurs- accumulateurs à zéro et à prendre ou re cueillir ainsi les enregistrements sur ces totali sateurs. Le diagramme de la fig. 19 illustre la succession des diverses opérations. La première opération (1) donne le verrouillage de la poche et d'alimentation de la carte et fait monter ou dégager les totalisateurs qui étaient en prise avec leurs secteurs de com mande à l'extrémité de la dernière course.
Pendant le second intervalle (2), les secteurs avancent à vide. Dans l'intervalle suivant (3), il se produit toute sélection de totalisa teurs désirée. Si, par exemple, on veut im primer la ligne des totaux sur la feuille-liste (fig.4), il n'y aura pas de sélection au sens propre du mot, mais il se produira une opéra tion équivalente consistant à l'effacement ou empêchement de la sélection d'uri totalisa teur dans la colonne des primes payables. Donc, en travaillant sur la feuille de résumé (fig. 4a), il y aura pendant l'intervalle (3) une sélection du totalisateur de prime annuelle ou du totalisateur de prime semestrielle ou du totalisateur de prime trimestrielle, suivant le cas.
Pour l'opération ordinaire de l'im pression d'une ligne des totaux sur la feuille- liste et, ensuite, d'une ligne correspondante sur la feuille de résumé, on aura d'abord les deux courses complètes de l'appareil néces saires pour la ligne des totaux sur la feuille liste, puis deux courses complètes pour la ligne des totaux sur la feuille de résumé renfermant seulement la prime annuelle, sui vies de deux courses enregistrant seulement la prime semestrielle et de deux courses en registrant seulement la prime trimestrielle.
En faisant imprimer une ligne des totaux sur la feuille de résumé en trois opérations suc cessives, comme il vient d'être dit, on se rappellera qu'après la première opération, les totalisateurs dans le groupe à gauche du groupe de prime payable étaient tournés en arrière à zéro. Par conséquent, dans l'opéra tion de totalisation suivante, lorsqu'on va faire imprimer le total en prime semestrielle, les totalisateurs à gauche de cette colonne se trouveront tous à zéro de sorte que les secteurs en prise avec eux n'auront pas de mouvement et n'occasionneront pas d'impression sur la feuille de résumé.
Ce mouvement de sélection est accompli par l'avancement du secteur sélecteur 1c et l'avancement et le retrait du secteur de dé gagement 29 de sorte que les totalisateurs seront soustraits à la commande par ces deux secteurs, mais le secteur 28 n'a pas été ac tionné et il maintient les totalisateurs encore soulevés. Maintenant, les totalisateurs désirés ayant été sélectionnés et dégagés, mais non abaissés, ces secteurs sélecteurs reçoivent un mouvement de retrait dans l'intervalle (.1), ce mouvement étant un mouvement à vide.
Le secteur de ramenage à zéro 28 reste in opératif jusqu'à la fin de la course de l'ap pareil par suite de la disconnexion de la pièce en T, 116, comme décrit plus haut. On arrive ainsi à la fin de la première course de l'appareil. La pièce en<B>T</B> est alors reliée à nouveau à l'arbre de remise à zéro, dans la position inverse, et dans le premier inter valle (5) de la seconde course d'avancement de l'appareil, la pièce en<B>T</B> occasionne un fonctionnement des secteurs de remise à zéro et la chute des totalisateurs en prise avec les secteurs de commande de sorte que quand ces derniers avancent, ils en reçoivent l'en registrement.
Pendant l'intervalle effectif sui vant (6), les secteurs de commande avancent et sont verrouillés par leurs cliquets. Puis, à la fin de l'avancement, les secteurs de re mise à zéro qui sont encore inversement en gagés, soulèvent les totalisateurs hors de prise pendant l'intervalle suivant (7) et dans ce même intervalle, il se produit l'oscillation des marteaux d'impression. Ceci fait, les sec teurs sont ramenés (8) par un mouvement en arrière, qui amène toutes les parties à leur position originale de départ, sauf que les totalisateurs sont dégagés préalablement, de sorte qu'il n'est plus nécessaire de les dégager au début de la course suivante de l'appareil.
Pour assurer cette séquence d'opérations, on a besoin d'un mécanisme inverseur dis- posé pour déplacer la pièce en T, 116 (fig.12), de façon à obliger les secteurs de remise à zéro à fonctionner à la fin d'une course en arrière, au lieu d'à la fin d'une course en avant, et de moyens pour sélectionner dans un ordre régulier les totalisateurs différents pour la colonne de primes payables.
Le mécanisme inverseur qui commande les secteurs de remise à zéro est représenté aux fig. 6, 7, 9, 10 et 12. Il comporte une came 270 qui rejette la pièce en T 116 vers la gauche ou lui permet d'osciller à droite sous l'effet du ressort<B>117.</B> Cette came sert à disconnecter la pièce en T 116 de l'arbre 105 qui provoque l'oscillation des secteurs de remise à zéro.
Elle arrive à la position des fig. 7 et 12 au début de l'opération de totalisation et y reste pendant toute cette opération, permettant à la pièce en T 116 d'être rejetée vers la gauche pour une opéra tion inverse de l'arbre 105, ou de se main tenir dans la position intermédiaire de déga gement, et empêchant le ramenage de la pièce en<B>T</B> 116 à sa position régulière jusqu'à la fin des courses utilisées pour la totalisa tion. La came 270 porte contre un galet 271 sur la pièce en T, oscille sur un arbre 272 et est actionnée par une bielle 273 reliée à un bras d'un levier 274 monté sur un arbre oscillant<B>275</B> qu'on pourra appeler l'arbre de totalisation en raison du fait que son mou vement commande la plupart des mouve ments particuliers à la totalisation.
Le levier 274 est relié à un crochet 276 qui est nor malement à la gauche de la position repré sentée en fig. 7 de façon à être libre d'un arrêt 277 sur le levier 118 et à être sans effet sur la came 270, laissant celle-ci dans la position de la fig. é et laissant la pièce en T 116 toujours en engagement avec la cheville 113. Ce levier 274 est amené en prise avec l'arrêt 277 au moyen d'une bielle 278 mis sous la dépendance du détecteur (décrit plus loin) quand un total doit être pris.
En d'autres termes, pendant une opéra tion ordinaire, le détecteur tire la bielle 278 pour retirer le crochet 276 hors du chemin de parcours de l'arrêt 277 avant chaque mou- veinent descendant de celui-ci; mais, au début d'une opération de totalisation, le dé tecteur laisse le crochet 276 engagé sous l'arrêt 277. Le crochet 276 étant en position d'engagement, la came 124, dans la première partie de sa. course en avant, fera osciller le levier 118 et tirera le crochet 276 vers en bas de façon à remonter la bielle 273 et à déplacer ainsi la came 270 à la position de la fig. 7.
Un basculeur à ressort 279 est monté sur la came 270 en position pour s'engager avec la cheville 113 quand la came est tour née dans le sens contraire au mouvement des aiguilles d'une montre et quand la pièce en T est retirée, pour abaisser la cheville et faire osciller l'arbre 105 dans la direction convenable au retrait des totalisateurs. Lors que ce mouvement a eu lieu, le levier 274 sera verrouillé par l'engagement de l'épaule ment 280 sur son bras supérieur avec un cliquet de verrouillage 281, lequel ne sera dégagé qu'à la fin de l'opération de totalisa tion, comme on le verra plus loin.
Les parties étant dans la position de la fig. 7, l'avancement continué de la came 124, à la fin duquel le levier 118 est oscillé en arrière, sera sans effet sur l'arbre 105, sou levant simplement la pièce en<B>T</B> 116 à une position où son encoche de gauche est en ligne avec la cheville de gauche 114.
A l'extrémité de la course en arrière, cependant, la pièce en<B>T</B> 116 sera rejetée vers la gauche pour s'engager avec la cheville 114, grâce au dispositif suivant: La pièce en<B>T</B> 116 com porte une goupille 282 (fig. 6 et- 9) logée dans une fente à l'extrémité d'une bielle 283 qui est articulée à un bras 284 relié par une connexion à goupille et à entaille à une bielle 285 articulée à la partie inférieure d'une plaque 286 (fig. 9n), oscillant sur un pivot 287 et qui est disposée pour produire un mouvement de va-et-vient du bras 284.
La plaque 286 est pourvue de détentes 288, 289 reliées ensemble par un ressort 290 -et disposées pour coopérer avec des goupilles 291, 292 (fig. 9v) prévues sur un secteur 293 oscillant sur un pivot 294 et qui est relié â un crochet 295. Celui-ci sert à faire osciller le secteur vers la gauche et un ressort 296 le tire vers la droite.
Le crochet 295 est normalement maintenu soulevé (fig. 6) au moyen d'une bielle 297 et peut s'abaisser par son propre poids, la bielle 297 étant articulée au levier 274. Après que le premier mouvement de la came 124 a fait osciller le levier 118 pour tirer le crochet 276 vers le bas et faire déplacer ainsi la pièce en<B>T</B> à sa position médiane inopérative, le crochet 295 tombe à la limite déterminée par sa connexion à goupille et à entaille avec la bielle 297, et une goupille 298 sur la came 124 glisse librement sous l'extrémité dudit crochet. Près de l'extrémité de la course en arrière de la came 124 (lignes pointillées en fig. 9), la goupille 298 se prend au cro chet 295 et l'entraîne vers la gauche.
Au moment oir la goupille 298 s'engage avec le crochet, les parties sont dans la position des fig.6 et 9. L'action de la goupille 292 sur la détente 289 fera osciller la plaque 286 dans le sens de la flèche de la fig. 6, tirant le bras 284 et la bielle 283 vers la gauche et amenant la pièce en T (qui a été soulevée au niveau de la cheville 114, comme décrit plus haut) en prise avec la cheville 114. Le levier 284 sera saisi par un loquet à ressort 299 et maintenu dans cette position.
De cette faon, à la fin de la première course en ar rière de l'appareil, la pièce en<B>T</B> sera rame née en engagement et prête, lors de son mouvement de descente suivant, à faire osciller l'arbre 105 dans une direction oppo sée a celle correspondant au fonctionnement ordinaire de l'appareil.
Au commencement de la seconde course en avant de l'appareil, la came 124 agissant par l'intermédiaire de la détente 121 fera osciller le levier 118 et abaissera par là la pièce en<B>T</B> 116 pour faire abaisser l'extrémité de gauche de la traverse 112 et faire oscil ler l'arbre 105 dans une direction 'contraire au sens du mouvement des aiguilles d'une montre, ce qui aura pour effet de mouvoir les secteurs de remise à zéro dans une di- rection pour dégager ceux des totalisateurs qui ont été sélectionnés et leur permettre de tomber en prise de commande. Et à la fin de cette seconde course en avant, quand le levier 118 est amené à tourner dans la di rection opposée par la came 124, le mouve ment inverse de l'arbre 105 aura lieu et les totalisateurs sélectionnés seront rappelés.
Et le retour de la came 124 sera sans effet sur le levier 118 et la pièce en T 116.
On a montré qu'à la course de retour de la came 124, c'est-à-dire à la fin de la pre mière course en arrière, le crochet 295 était actionné pour rejeter la pièce en<B>T</B> 116 dans sa position de gauche, le bras 284 étant alors verrouillé. Maintenant, quand la came 124 se met en mouvement pour sa seconde course en avant, le crochet 295 est relâché pour son mouvement vers la droite et est mû dans cette direction par 1è ressort 296 tirant sur le secteur 293. La plaque d'inver- sement 286 occupe à ce moment une posi tion telle qu'elle n'est pas déplacée par le mouvement du secteur 293.
La goupille 292 fera simplement osciller la détente 289 en arrière à la position des fig. 6 et 9 et la goupille 291 fera osciller la détente 288 à la position de la fig. 9l. Ceci ne produira pas de déplacement de la plaque 286, mais amènera simplement la détente 288 à une position opérativ e de sorte que la goupille 291 ne peut pas se mouvoir en arrière sans presser la détente 288 vers le haut par un mouvement cri genouillère. Comme la plaque 286 ne se déplace pas, la bielle 285 et le bras 284 sont également stationnaires.
A la fin de la seconde course en arrière de la came 124, le crochet 295 est tiré à nouveau vers la gauche, la goupille 291 agit sur la détente 288 et fait osciller la plaque 286 en arrière à sa position de départ. Ceci repousse la bielle 285 jusqu'à ce que l'extrémité d'une entaille y pratiquée rencontre une goupille 300 prévue sur un bras du loquet 299 et produise le déclenchement de celui-ci du bras 284, de sorte que la pièce cri T 116 peut être tirée vers la droite par soir ressort 117, ramenant les parties à la position de la fig. 7.
On voit ainsi qu'à la fin de la première course en arrière, la plaque d'inversement 286 oscille dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre et qu'à la fin du se cond mouvement en arrière de la came 124, la même plaque oscille en sens inverse. Par conséquent, à la fin de la première course en arrière, la pièce en<B>T</B> est amenée à sa posi tion d'engagement avec la cheville de gauche 114 de la traverse 112 pour la totalisation et à la fin de la seconde course en arrière, elle en est dégagée et ramenée à sa position neutre de la fig. 7.
La pièce en<B>T</B> devra alors être ramenée complètement à sa position normale d'enga gement avec la cheville 113 par rappel de la came 270. Cet effet est obtenu par l'inter médiaire d'un arbre de dégagement des totaux 301 (fig. 6 et 7), dont l'extrémité opposée est représentée en fig. 8 et qui, par un mé canisme décrit plus loin, reçoit un mouvement contraire à celui des aiguilles d'une montre en fig. 7 après que toutes les opérations pour la totalisation ont été exécutées.
L'arbre 301 porte un bras 302 relié par une bielle à en taille 303 à un bras 304 du cliquet 281, la bielle 303 étant tirée vers le bas par un ressort 305. Par conséquent, quand l'arbre 301 est amené à tourner dans le sens de la flèche de la fig. 7, le cliquet 281 sera dégagé de l'épaulement 280 du levier 274 et ce der nier sera ramené par son ressort 306 à sa position de départ. Ceci a lieu à la fin de la seconde course en arrière, ' l'épaulement 277 étant dans la position élevée à laquelle il était déplacé à la fin de- la course en avant de la came 124 agissant sur la queue 120 du levier 118.
La bielle 278 dépendant du détecteur susmentionné maintenait le crochet 276 en position opérative seulement pendant la première course de totalisation; après cela elle retire le crochet 276 de l'épau lement 277, de sorte qu'à la fin du fonction nement en totalisation, quand le levier 274 est dégagé et tire le crochet 276 en haut, celui-ci ne sera plus à nouveau tiré en bas jusqu'à l'opération de totalisation suivante. Le mécanisme qui, pendant une opération de totalisation, sélectionne et remplit diverses autres fonctions est représenté principalement à la fig. 8. IL comporte des disques de com mande montés fous sur une paire d'arbres 307, 308 et ayant_des encoches et des sail lies pour la commande des mouvements dé sirés.
Les disques de commande de chariot sont de la forme indiquée en 3091, et 309b et les disques de sélection de totalisateurs sort de la forme indiquée en 3101, et 310b, ces disques étant désignés ci-après simple ment par leur chiffre sans index. Pour la commodité on n'a représenté qu'un seul disque de chaque espèce en fig. 8.
Comme il ressort des vues en plan des fig. 80 et 17, l'arbre 308 porte une paire de disques de sélection de totalisateurs 310 et aussi une paire de disques dé commande de chariot 309 (l'un pour le soulèvement et l'autre pour le déplacement latéral) et l'arbre 307 porte une paire de disques de sélection de totalisà- teurs 310. Les disques sur l'arbre 308 tour nent tous ensemble; il en est de môme des disques sur l'arbre 307. Ceux de l'un des arbres sont maintenus bloqués, pendant que ceux de l'autre tournent. Chaque jeu de dis ques détermine une succession complète d'opé rations pour la totalisation dans l'appareil.
Les disques sur l'arbre 308 sont destinés à donner la succession de mouvements né cessaire pour imprimer d'abord une ligne des totaux sur la feuille-liste, comme en: fig. 4, et puis pour imprimer en trois opérations successives une ligne sur la feuille de résumé, comme en fig.4a. Les disques sur l'arbre 307 destinés simplement à la réalisation de l'impression d'une ligne des totaux sur la feuille-liste comme en fig. 4, ramenant lTap- pâreil à l'état normal après un cycle d'opé rations en totalisation, comme dans le dia gramme des phases en fig. 19.
Pour un jeu complet d'opérations en totalisation, tel que les quatre opérations d'impression impliquées en établissant la feuille-liste et la feuille de résumé des fig. 4 et 411, les disques 309 et 310 sont disposés pour faire une demi révolution. Leur mouve- ment est produit par certains pignons et cré maillères sous la commande d'un arbre 311 dont les organes de commande sont repré sentés en fig. 6. Cet arbre porte, d'une part, un bras montant avec une goupille 312 s'ap puyant sur une came 313, portée par l'arbre f, sous l'action d'un ressort 314.
Il porte, d'autre part, un bras inférieur 315 qui, durant le fonctionnement normal de l'appareil, est empêché de se mouvoir en arrière par suite du fait qu'il s'enclenche à un cliquet à res sort 316 pivoté en 317 et ayant un talon 318 qui se trouve dans le chemin de parcours d'un nez 319 sur une barre 320 articulée au levier 274.. Quand ce levier oscille pendant la première. partie d'un fonctionnement en totalisation, la barre 320 abaisse le talon 318 du cliquet 316 et libère le bras 315 de l'arbre 311, cette condition se maintenant aussi longtemps que le fonctionnement en totalisation se continue.
La forme de la came 313 produit une oscillation de l'arbre 311, la flèche en fig. 8 indiquant la direction dans laquelle l'arbre tourne pendant l'avancement des secteurs. Sur l'arbre 311 est fixé ni) bras 321 relié en 334 à une bielle 322 (fig. 811) articulée à un -bras 323 oscillant sur l'arbre 307 et portant un cliquet à ressort 324 coopérant avec un rochet 325 fixé sur la douille portant le groupe de disques 310, de sorte qu'à chaque oscillation de l'arbre 311, les disques sont avancés de la distance d'une dent du rochet. Le rochet 325 comporte 18 dents.
Les quatre opérations d'impression envisagées dont chacune implique deux courses de l'appareil et deux oscillations de l'arbre <B>311</B> et une course supplémentaire d'efface ment, dont cri parlera plus loin, dont la pre mière moitié seulement est opérative, le cliquet 324 étant soulevé après la fin de cette demi-course, correspondent à neuf oscil lations de cet arbre et à neuf pas en avant de ces disques, après lesquels ce mécanisme est mis hors jeu jusqu'à ce que le total sui vant soit à enregistrer, opération pour la quelle les neufs dents suivantes seront utili sées,
les disques étant symétriques par rap port à un diamètre de façon à répéter les mêmes opérations pour chaque demi-révolution. Le bras 323 qui porte le cliquet 324 est relié par une bielle 326 à un bras similaire sur l'autre arbre à disques, 308, portant un dispositif d'encliquetage semblable.
Pour mettre ce mécanisme de sélection en ou hors condition opérative, cri se sert des leviers de manceuvre C C' susmentionnés. Le levier de manceuvre C est pivoté sur l'arbre 265 et porte un bras 327 relié par une bielle 328 à un bras 329 (fig. 8b) d'une came 330 pivotée sur l'arbre 307 et portant contre une goupille latérale 331 du cliquet 324.
Avec le levier C se trouvant dans la position représentée, la carne 330 maintient le cliquet 324 soulevé en position inopérative. Lorsque le levier C est tiré cri avant (dans la direction de la flèche), la came 330 est rappelée et le cliquet 324 tombe en prise avec le rochet et actionne les disques. A côté du levier C se trouve le levier C1 également pivoté sur l'arbre 265 et ayant un bras 332 relié par une bielle 333 à une came similaire pour commander le cliquet correspondant à l'arbre 308. Quand une série de totaux et) dépendance des disques sur l'arbre 307 est désirée, le levier C est tiré en avant.
Quand une série de totaux en dépendance des dis ques sur l'arbre 308 est désirée, le levier C est repoussé et le levier C' tiré en avant. Quand les deux leviers sont dans la position arrière représentée, il n'y a pas de sélection par ce mécanisme. Il laisse simplement les secteurs de sélection 1c et de blocage 7c1 libres de se mouvoir sur des courses déterminées par leurs pièces d'arrêt encochées q en dépen dance des cartes porte-indications.
Les disques 310 qui sélectionnent les to talisateurs désirés, dont les totaux devront être enregistrés, sont pourvus d'encoches à des intervalles réguliers et de différentes pro fondeurs radiales. La sélection est occasionnée par l'entrée, dans ces encoches, de saillies latérales 335 et 336 prévues sur des bras 337 et 338 qui sont montés sur des arbres 102 et 99, respectivement.
Ces arbres sont ceux représentés en fig. 13, 131, et 14 et qui sont reliés mécaniquement aux secteurs de sélection, l'arbre 99 au secteur<I>7c</I> à la droite de l'appareil pour sélectionner Lui des trois totalisateurs de primes payables et l'arbre 102 au secteur 7c1 à la gauche de l'appareil pour sélectionner l'un des deux totalisateurs principaux, lesdites encoches permettant aux- dits arbres d'osciller et permettant ainsi aux secteurs d'être tirés vers en bas par leurs ressorts c sur des distances déterminées par l'étendue du mouvement des arbres, distances qui sont déterminées par les profondeurs des encoches dans les disques 310.
Les arbres tournent en fig. 13 et 13a dans le sens con traire au mouvement des aiguilles d'une montre lors de l'avancement des secteurs, ou dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre en fig. 8.
Comme il a été expliqué plus haut; les secteurs de blocage k' aux côtés opposés de l'appareil coopèrent pour éliminer ou effacer tout le groupe en débit de totalisateurs ou tout le groupe en crédit, cette opération étant déterminée par la perforation du "mode d'effacement" dans la carte. Les secteurs sélecteurs principaux k, cependant, aux côtés opposés de l'appareil, fonctionnent indépen damment l'un de l'autre. Le secteur - k de droite, suivant qu'il se meut en avant d'un, de deux ou trois pas, sélectionne le totalisa teur annuel, semestriel ou trimestriel du groupe (en crédit ou en débit) qui a été laissé libre par le secteur de blocage corres pondant.
Le secteur k de gauche diffère seu lement de celui de droite en ce qu'il présente deux encoches, au lieu de trois, pour chacun des deux groupes en débit et en crédit, dis posées de telle manière qu'en faisant un pas en avant, il sélectionne les totalisateurs de mise en liste et qu'en faisant deux pas en avant, il sélectionne le groupe sommaire (en crédit ou en débit) qui a été laissé libre par le secteur de blocage de ce côté, lequel emploie aussi deux encoches pour chaque groupe, au lieu de trois encoches qui sont prévues au secteur de blocage de droite.
Le numéro de police et les chiffres d'espèce, d'année et d'âge rie sont pas pourvus de totalisateurs, le premier étant commandé par la section à numéros de police de la carte et les autres par le détecteur; par conséquent, ces données dans la première colonne de l'enregistrement ne sont pas commandées par les disques en totalisation.
Le disque 310,1 commande le mouvement de l'arbre 102 qui est relié au secteur de sélection à la droite de l'appareil, disposé pour sélectionner les totalisateurs de mise en liste et les totalisateurs de résumé. Ces deux groupes de totalisateurs sont sélectionnés, comme ou le comprendra à l'examen des fig. 4 et 4a, de la manière suivante :
Pour la première impression sur la feuille-liste, les totalisateurs de mise en liste sont sélection nés; pour la seconde impression sur la feuille de résumé, les totalisateurs de résumé sont sélectionnés; pour les troisième et quatrième impressions, tant les totalisateurs de mise en liste que les totalisateurs de résumé sont bloqués, c'est-à-dire qu'ils rie sont pas utilisés. Chaque impression implique deux opérations comprenant chacune une course en avant et une course en arrière.
La fig. 8d montre les disques 310a dans la position de départ avec une encoche 335a en face de la saillie laté rale 335 du bras 337 de manière à permettre la sélection de mise en liste usuelle en dé pendance de la carte à une étendue qui n'est pas limitée par le disque. La première opé ration de l'appareil fait avancer le disque 3101, d'un pas, amenant en position sous la saillie 335 une encoche 335" d'une profon deur permettant au sélecteur d'avancer d'un pas et de sélectionner les totalisateurs de mise en liste.
A la seconde opération de l'appareil, le disque 310 avance d'un autre pas, amenant une partie pleine sous la saillie 335 .et la seule opération est une opération d'impression. A la troisième opération, le disque 310a avance pour amener sous la saillie 335 une encoche 335 qui est assez profonde pour permettre au secteur sélecteur d'avancer de deux pas de mani"ére à sélec tionner les totalisateurs de mise en résumé.
A la quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième opération de l'appareil, le mouve ment du disque 310a fait passer simplement en retour une partie pleine sous la saillie 335 et il n'y a pas d'autre sélection ni sur les totalisateurs de mise en liste, ni sur les totalisateurs de mise en résumé. A la neu vième opération, le disque 310y est déplacé sur un demi-tour complet pour être ramené à la position normale et la dixième course n'a aucun effet sur ce disque.
Le disque 31011, à son tour, est encoché comme représenté en fig. 8d. Il limite le mouvement du bras sur l'arbre<B>99</B> portant le secteur lc (fig. 13) à droite de l'appareil, qui commande les trois totalisateurs de la co lonne de prime payable (annuelle, semestrielle et trimestrielle). Le rochet 325 comportera ici neuf dents sur chaque moitié. Son premier pas a lieu immédiatement après que l'appa reil est mis en jeu, en raison du fait que le levier 118 est amené à osciller et tire le crochet 276, le levier 274 et la bielle 320 vers en bas pour soulever l'arrêt 316, et l'ar bre 311 est immédiatement oscillé en avant.
La saillie latérale 336 du bras 338 se trouve en face d'une encoche profonde 339 dans la position normale lorsque le mécanisme de totalisation est inopératif et stationnaire (de manière à permettre à la saillie 336 de s'abaisser sans empêchement lorsque l'arbre 99 oscille pendant les opérations de sélection normales), et se trouve au-dessus de cette encoche quand les disques commencent à tourner, comme en fig. 811. Le disque fait alors un pas en avant, avant qu'il y ait une opération de sélection.
Ceci amène la portion 340 de la circonférence du disque sous la saillie 336, empêchant cette dernière de s'abaisser, ce qui maintient les secteurs sé lecteurs stationnaires, de sorte qu'il n'y aura pas d'impression de total de la part de l'uni quelconque des totalisateurs dans la section à prime payable de l''appareil. Le disque avance alors de deux dents de rochet sui vantes à la seconde et à la troisième opéra tion et amène l'encoche relativement peu profonde 341 sous la saillie 336 de sorte que quand le secteur de sélection est dégagé, il avancera seulement d'un pas et sélection riera le premier de ces trois totalisateurs, par exemple celui correspondant aux primes an nuelles.
Le disque avance ensuite de deux nouvelles dents de rochet à la quatrième et à la cinquième opération, amenant l'encoche 342 de profondeur double sous la saillie 336 et le second totalisateur est sélectionné, par exemple celui correspondant aux primes semes trielles. Le disque avance de nouveau de deux dents de rochet à la sixième et à la septième opération, amenant l'encoche 343 de profondeur triple sous la saillie 336 et provoquant la sélection du troisième totalisa teur, correspondant aux primes trimestrielles. La huitième opération amène de nouveau une partie pleine du disque sous la saillie 336.
En dehors des quatre paires de courses régulières susmentionnées, il y a une paire de courses supplémentaires à la fin des opéra tions d'enregistrement des totaux. A la pre mière course supplémentaire ou d'effacement le disque 310 est avancé de la distance d'une dent de rochet en plus pour amener l'encoche opposée 339 sous la saillie 336, et à la seconde, le cliquet est soulevé de sorte que le disque reste au repos et que les différentes parties du mécanisme des totaux sont mises hors jeu, laissant l'appareil prêt à une opéra tion d'enregistrement ordinaire.
Sur l'arbre 308, il y a des disques simi laires 310y, 310b encochées de même manière que les disques de l'arbre 307. L'arbre 102 porte un bras 345 avec une saillie latérale 346 et l'arbre 99 porte un bras 347 avec une saillie latérale 348. Ces saillies latérales sont en position pour entrer dans des en coches dans les disques 310y, 310b sur l'arbre 308. Comme dit plus haut, les disques sur l'arbre 307 sont maintenus stationnaires dans la position zéro lorsque ceux de l'arbre 308 sont utilisés, et vice-versa. Ces disques sur l'arbre 308, par suite, servent à com mander l'action des totalisateurs de la même manière que ceux de l'arbre 307.
Quand un report commandé par l'arbre 307 doit être fait, ou n'utilisera pas de feuille de résumé ou feuille à sommaire, ni de mouvement latéral du chariot, mais on aura seulement affaire au mouvement ascendant usuel ligne par ligne de la feuille-liste. L'emploi de deux totalisateurs principaux, l'un pour la mise en liste et l'autre pour la mise en résumé a l'avantage de permettre de prendre des sous- totaux et des grands totaux et aussi, même si cette différenciation n'est pas désirable, de pourvoir à une meilleure disposition mé canique des parties pour travailler d'abord sur la feuille-liste et puis sur la feuille à résumé.
Additionnellement le groupe de disques sur l'arbre 308 comprend des disques de commande du chariot indiqués à la fig. 8 en 3091, et 309b. Le disque 3091, sert à provo quer un mouvement ascendant du chariot, ce qui met la feuille-liste hors jeu et y substitue la feuille d'enregistrement en résumé. Le disque 309b provoque le déplacement latéral du chariot.
Quant à leur disposition angulaire relative, les disques sont montés comme re présenté aux fig. 8 et<B>81.</B> On a décrit en re gard des fig. 14 et 15 que les cames de sou lèvement et d'abaissement 41, 42 sont mon tées sur un arbre creux 43 commandé par un rochet 47 et que la came 45 pour le dé placement latéral est montée sur un arbre 44 qui est amené à tourner par un rochet 48. Ces rochets 48 et 47 sont indiqués en fig. 8 et 8 en connexion avec leurs dispositifs d'ac- tionnement qui reçoit son mouvement des disques 309.
Les dispositifs d'actionnement pour les deux rochets sont identiques, leur fonc tionnement étant simplement différent en dépen dance de la forme des disques de commande.
Le rochet 48 est actionné par une paire de cliquets à ressort qui s'y engagent alter nativement de manière à l'avancer tant sur la course avant que sur la course arrière. Le cliquet à ressort inférieur 349 est montré dans sa position avancée. Il est porté par un bras 350 qui oscille sur l'arbre 44 et qui est relié par uné bielle 351 à un bras 352 monté sur l'arbre principal oscillant j.
Une came 353 est prévue dans le chemin d'une goupille latérale à l'extrémité à dent du cliquet 349 pour dégager celui-ci quand le cliquet est retiré et empêcher ainsi sa chute sur la dent suivante du rochet, cette came étant aussi disposée pour tourner sur l'arbre 44 pour des buts de mise en position opéra= tive ou inopérative et reliée par une bielle 354 à un levier 355 pivoté sur une console 356 fixée au côté gauche du bâti de l'ap pareil et portant un galet 357 qui s'appuie sur la périphérie du disque 309b, de sorte que le galet 357 peut être soulevé par des saillies sur ce disque et la bielle 354 tirée vers en bas pour déplacer la came hors de sa position normale,
dans laquelle elle rend le cliquet 349 inopératif, un ressort 358 ser vant à retirer la bielle et la came quand le disque le permet.
Le second cliquet, 359, pour actionner le rochet 48 est monté sur un bras 360 oscillant -sur l'arbre 44 et relié par une bielle 361 au bras 352. II est représenté dans. sa position arrière et soulevé par sa came 362 hors de prise avec le rochet. Ces. deux cli- quets 349, 359 servent à faire avancer le rochet à huit dents d'un pas pour chaque oscillation de l'arbre principal j et du bras 352, chaque cliquet avançant le rochet de la moitié de la longueur d'une dent, le cliquet 359. fonctionnant sur la moitié de droite de la course et le cliquet 349- sur la moitié de gauche de celle-ci.
La came- 362 est montée sur le même membre que la came 353. de sorte que ces deux cames fonctionnent simul tanément pour rendre les deux . cliquets in opératifs ou les dégager.
Le. second disque 47 est commandé par deux cliquets et bielles exactement identiques avec ceux qui actionnent le rochet 48. La fig. 8 montre la bielle 363 pour actionner les cames qui dégagent les cliquets du second rochet 47, cette bielle étant tirée vers en haut par un ressort 364 et étant reliée en bas à un levier 365 pivoté sur la console 356 et portant, à son extrémité intérieure, un galet 366 qui s'appuie sur le second disque 309 .. Les contours de ce disque sont représentés séparément en fig. 81.
Les cames 353 et 362 pour les deux rochets .maintiennent normalement les cliquets soulevés de sorte qu'il n'y a pas de mouve ment du chariot. Cette position est conservée jusqu'à ce que la ligne des totaux soit im- primée sur la feuille-liste. A la fin de cette période, une saillie 3661, sur le disque 3091, viendra en face du galet 366 et produira le dégagement des cames hors de la position opérative, permettant aux cliquets de fonc tionner et un mouvement de rotation du rochet 47,
suffisamment important pour élever le chariot après quoi les cames seront de nouveau déplacées pour empêcher un mouve ment ultérieur du rochet jusqu'à ce que les trois opérations d'impression aient été accom plies sur la feuille d'enregistrement en résumé, après quoi la saillie 3661, amènera de nou veau les cames en position de dégagement et permettra aux cliquets de tomber en prise avec le rochet 47 pour occasionner un mouve ment d'abaissement du chariot. Chaque quart de révolution du rochet 47 déplacera le chariot de la position inférieure à la position supérieure, ou inversement, de sorte que deux pas seulement du rochet à huit dents 47 (accomplis en deux oscillations complètes de l'arbre j) sont nécessaires pour provoquer un déplacement du chariot.
Après que le chariot a été soulevé, le rochet 48 sera maintenu stationnaire suffi samment longtemps pour permettre la pre mière impression sur la feuille à résumé, y compris le montant en prime annuelle. Après cela, le disque 309b amènera sa première saillie à faire soulever le galet 357, retirant les cames 353 et 362 de leurs cliquets pour une période de temps suffisamment longue pour assurer un quart de révolution du rochet 48, et provoquer un déplacement du chariot vers la gauche et son maintien dans cette position pendant une période assez longue pour l'impression du montant dans la colonne des primes semestrielles.
Le disque 309b avancera de nouveau et sa seconde saillie s'engagera avec le galet 357 et occasionnera un nouveau quart de tour du rochet 48 et un déplacement du chariot pour l'amener à la position pour l'impression du montant dans la colonne des primes trimestrielles. L'ap pareil aura alors exécuté les huit courses requises pour les quatre impressions. A la course supplémentaire d'effacement, le rochet 48 sera de nouveau tourné d'un quart de tour, faisant déplacer le chariot d'un pas vers la droite; et la seconde course supplé mentaire d'effacement produira le déplace ment complet du chariot vers la droite, c'est- à-dire à sa position d'impression régulière.
Quand les disques sur l'arbre 307 ou ceux sur l'arbre 308 arrivent à la fin d'une demi-révolution, ils arrêtent l'opération en totalisation. A cet effet, il y a des taquets 367 et 368 sur les disques des arbres respec tifs en position pour frapper contre des bras 369 et 370 qui sont reliés à des leviers 371 et 372 pivotés en 373 et 374 et intercon nectés par une bielle 375. Le levier 372 est encore relié par une bielle 376 à un bras 377 sur l'arbre 301, qui est montré en fig. 6 et 7 comme étant relié par la bielle 303 au bras 304 du cliquet 281 qui verrouillait le levier 274 dans la position de totalisation.
A la fin d'une demi-révolution des disques, par suite, l'arbre 301 sera tourné dans la direc tion de la flèche de la fig. 8, pour soulever la bielle 303 et dégager le levier 274. Ce dernier sera retiré à la position de la fig. 6, en amenant la came 270 hors du chemin de la pièce en<B>T</B> 116 et en soulevant la bielle 320. Mais avant le soulèvement de la bielle 320, celle-ci est déplacée vers la droite aussi tôt que les disques ont complété leur mouve ment, par le mouvement de rotation de l'arbre 301, comme décrit plus haut, et par l'inter médiaire du bras 378 et de la bielle 379 reliée à l'extrémité inférieure de la bielle 320.
Ceci libèrera le talon 318 de l'organe de verrouillage 316 et permettra à ce dernier de se déplacer à sa position active pour em pêcher un mouvement ultérieur de l'arbre 311 qui actionnait les disques.
En totalisation, c'est-à-dire errenregistrant des totaux, il n'y a pas d'opérations de report d'une décimale inférieure à une décimale supérieure. Dans le fonctionnement normal il a été dit que les crémaillères de com mande y (fig. 14) étaient susceptibles d'exé cuter un mouvement additionnel en arrière au delà de la position zéro à la position qu'on avait appelée la position de moins un. Les crémaillères sont reliées par goupille et entaille au secteur correspondant et sont pourvues de goupilles 19 (fig.14a) à leur bord intérieur, s'engageant avec des oreilles 20 sur la barre courbe 21 qui est aussi en taillée en 22, se guide sur des goupilles portées par le secteur et est tirée en arrière par un ressort 23.
Quand une crémaillère rencontre un arrêt de report et est ainsi arrêtée dans la position zéro sur son mouve ment de retour, la barre 21 sera ramenée en arrière avec le secteur par l'effet du res sort 23. .Mais, les crémaillères étant main tenues dans la position zéro, les ressorts seront tendus. Et si les crémaillères ne frap pent pas l'arrêt de report, les ressorts y1 les obligeront à exécuter le pas additionnel en arrière avec le secteur de manière à reporter un sur la décimale suivante plus élevée. En totalisation, cependant, il n'y a pas de report d'une décimale à une autre, et les crémail lères devront être empêchées de suivre le mouvement en arrière du secteur de sa posi tion zéro à sa position de moins un.
Pour empêcher ceci, la barre 21 est arrêtée sur sa course en arrière à la position zéro et les oreilles 20 s'engagent avec les goupilles 19 et arrêtent aussi les crémaillères à la position zéro.
Pour arrêter ainsi la barre 21 pendant un fonctionnement en totalisation, un arrêt mobile 380 est monté sur un bras 381 dis posé sur un arbre 382, dont le dispositif de commande est représenté aux fig.6 et 7. L'arbre 382 porte, à son extrémité de droite, un bras 383 relié par une bielle 384 à un bras 385 oscillant sur un arbre '386 et arti culé à un bras 387 portant une bielle 388 reliée par une connexion à goupille et à entaille et aussi par un ressort 389 au levier 274. Quand le levier des totaux 274 est oscillé à la position de la fig. 7, la bielle 388 est tirée en avant par son ressort 389 et l'arbre 382 est sollicité dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre de manière à solliciter l'arrêt 380 (fig. 14) vers le haut.
Alors, aussitôt que les secteurs avan cent, l'arrêt 380 est effectivement soulevé et quand les secteurs retournent, une oreille 390 sur chaque barre 21 heurte l'arrêt et main tient la barre dans la position zéro, laquelle, à son tour, maintient les crémaillères dans la même position. A la fin des opérations de totalisation, le levier 274 est oscillé vers la droite en fig. 6 et déplace la bielle 388 et l'arbre 382 dans la direction opposée pour effacer l'arrêt 380 et permettre le mouvement libre de la barre 21 et des crémaillères y.
Les totalisateurs peuvent avoir à reporter des montants deplus de décimales qu'il n'y a sur l'une quelconque des sections des cartes. 8i, par exemple, une section d'une carte porte au plus quatre décimales, il peut y avoir six décimales dans le totalisateur correspondant. Les deux roues d'addition qui sont en plus dans le totalisateur, ne sont pas actionnées en dépendance de la carte. Mais, pour re cueillir un total d'un pareil totalisateur, il devra y avoir des secteurs porte-crémaillères correspondant aux deux décimales supplé mentaires, similaires à tous les points de vue aux secteurs de commande et crémaillères sus-décrits, sauf qu'ils ne sont soumis à au cune commande de la part des cartes.
Pen dant un fonctionnement normal, ces secteurs supplémentaires sont susceptibles d'avoir un mouvement de la position de moins un à la position zéro et sont limités à ce mouvement par le moyen de crochets 391 (fig. 14) qui oscillent sous des goupilles 392 sur les sec teurs supplémentaires avec juste suffisamment de jeu pour permettre un mouvement d'un pas en avant. Mais ces secteurs auront, pendant un fonctionnement en totalisation, à osciller sur une distance correspondant à la position des roues d'addition avec lesquelles ils s'engagent. Pour permettre ceci, les cro chets 391 sont retirés pendant la totalité d'un fonctionnement.
Ces crochets sont fixés sur un arbre 393 portant un bras â fourche 394 tiré vers en haut par un ressort pour le fonctionnement en totalisation, mais abaissé par l'arrêt 380 pendant un fonctionnement normal.
Dans le fonctionnement ordinaire de l'ap pareil, les marteaux d'impression agissent pour imprimer à chaque révolution. En totali sation, cependant, il y a une opération d'im pression seulement une fois pour deux ré volutions. L'action du mécanisme de dégage ment des marteaux devra être suspendue pour des révolutions alternantes pendant la totalisation. Le dispositif pour réaliser cette suspension de l'action du mécanisme de dé gagement des marteaux aux révolutions alter- riantes pendant la totalisation est représenté aux fig. 6, 14 et 14d. Il utilise à cet effet le levier 284 décrit plus haut, qui est oscillé alternativement.
Ce levier est monté fou sur un arbre 284z, sur lequel sont calés deux leviers 284v et 284e. Le levier 284v présente une oreille latérale 284d disposée pour pou voir être engagée par le levier 284 quand celui-ci oscille, et le levier 284e porte la goupille 284e qui s'introduit dans une entaille 2841 dans l'extrémité élargie du coulisseau 2845. Une seconde entaille, 284u, de la forme représentée en fig. 1411 est formée dans ce coulisseau. Celui-ci est mû en avant et en arrière par un bras 106a monté sur l'arbre 106 lequel reçoit un mouvement angulaire de va-et-vient.
Un bras 611, fixé sur l'arbre 61 est pourvu à son extrémité inférieure d'une goupille 61u pénétrant dans l'entaille 284u.
En fonctionnement, lorsque le levier 284 oscille dans la direction de la flèche, il ren contrera l'oreille 28411 du levier 28411, le faisant ainsi osciller et tournant l'arbre 284,1 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, ce qui obligera la goupille 284e à soulever le coulisseau entaillé 2849.
Ceci amènera l'entaille 284u en position telle que l'épaulement y formé pourra s'enclencher sur la goupille 61L du bras 61a. L'arbre 1.06 sera alors actionné et obligera, par le bras 1061, et le coulisseau 2849, l'arbre 61 à tourner dans le sens contraire . au mouvement des aiguilles d'une montre, ce qui amènera les crochets fié (fig.14) à s'accrocher sur les oreilles 56 pour faire basculer les crochets- déclics 54 qui s'engagent avec les queues 53 des marteaux d'impression x, obligeant ainsi ces derniers à fonctionner, comme décrit plus haut.
Quand la goupille 611, est dans la partie supérieure de l'entaille 284L (fig. 14d), on comprendra que le mécanisme à marteaux d'impression ne sera pas affecté par l'oscilla tion du bras 106a, et comme le levier 284 est actionné alternativement, on comprendra aussi que, durant une course, la goupille 284e maintiendra le coulisseau entaillé dans la position représentée et qu'elle le soulèvera pendant la course subséquente en position pour s'engager avec la goupille 6111,
de sorte que l'action du mécanisme de dégagement des marteaux d'impression sera suspendu à chaque deuxième révolution pendant le fonc tionnement de totalisation.
Le détecteur dont on a parlé plus haut, sert à révéler le fait que la carte présentée en position opérative diffère des cartes qui ont passé au préalable au point de vue d'une ou peut- être de plusieurs classifications. Et quand un pareil changement dans la classification est r évélé, <B>5</B> le détecteur met l'appareil automa- tiquement au point pour totaliser les indica tions du groupe de cartes qui a passé.
Le détecteur peut être amené à une position tout à fait inopérative, de sorte que, quelles que soient les cartes qui passent par l'appareil, leurs indications seront enregistrées succes sivement sur la feuille-liste.<B>11</B> peut être ajusté au moyen des leviers<I>B,</I> Br (fig. <I>1)</I> de façon à être opératif pour certaines classes et inopératif pour d'autres.
Par exemple, cri prenant la carte de la fig. 2, les classifications choisies sont celles caractérisées par "espèce", "état", "année" et "âge". Dans la forme d'exécution représentée de l'appareil et comme indiqué en fig.4, les classes "espèce ", "année" et<B>,</B>âge<B>Il</B> sont commandés par un seul levier B et la classe "état" est commandée par le levier B1 (qui se trouve ici dans une position neutre dans laquelle il ne sera pas affecté par l'indication "état" de la carte).
Quand le levier B est avancé, tout changement dans l'une quelconque des trois classes "espèce", "année" et "âge" sera révélé automatique ment et l'appareil mis cri point pour réaliser un cycle d'opérations de totalisation.
Dans l'exemple représenté, on a supposé les cartes classées suivant "espèce 11, "année Il et "âge" et avoir mis .dans l'appareil toutes celles des cartes de l'espèce ,402l', de l'année 1611 (représentant l'année 1916) et de tous les âges en succession, celles de l'âge le plus bas en premier lieu, suivies successivement par celles des âges de plus en plus élevés.
Par l'emploi du détecteur signalé, quand toutes les cartes d'un âge déterminé (de l'âge de 30 ans, comme en fig. 4) ont passé, leurs indications seront totalisées et la mise en liste des indications des cartes de L'âge suivant succèdera. Le but d'ajuster le détecteur aussi pour les indications d'espèces et d'année est de lui faire déceler aussi automatiquement toute erreur dans le classement des cartes au point de vue de ces classifications, et en même temps, on révèlera toute carte avec un âge qui est différent de l'âge de celles sur lesquelles on opère.
La construction et le fonctionnement du détecteur se comprennent à l'examen des fig. 37, 37a, 37v et 37 , qui montrent l'un de ses éléments comme étant commandé par un groupe de quatre des goupilles 202. Toutes les goupilles des classifications qui comman dent le détecteur sont reliées à des éléments similaires à ceux représentés et disposés dans des plans verticaux adjacents. Pour chaque groupe de quatre goupilles 202 dans une co lonne, il y a quatre peignes de goupille 394, 395, 396 et 397 (fig.37a), placées les uns à côté des autres (fig.37 ) et reliés chacun à l'extrémité arrière d'une des goupilles.
Les différents peignes sont montés entre des plaques transversales 398 et 399 ayant des fentes pour recevoir des oreilles supérieures et infé rieures des peignes pour guider ces derniers. Une tige 400 passe à travers une fente longi tudinale des peignes pour contribuer à leur guidage. Quand 'l'une quelconque des gou pilles 202 trouve un trou dans une carte de façon à avancer vers la droite, elle entraîne le peigne y relié. Les peignes sont pourvus à leur bord supérieur de saillies 401 't 404.
Des lames d'arrêt 402 sont prévues pour s'en gager avec les saillies 401 et d'autres lames d'arrêt 405 peuvent s'engager avec les sail- lies 404 (fig.37 et 40). Lës lames d'arrêt 402 sont portées par des bras 403 fixés sur une douille 4031, montée. de façon à tourner sur un arbre transversal et pourvue du bras ou levier de manoeuvre Bt, par lequel les lames d'arrêt 402 peuvent être soulevées ou abais sées. Similairement, les lames d'arrêt 405 sont portées par des bras 406 solidaires d'une douille 4061, pourvue du bras ou levier de manoeuvre B.
Les lames d'arrêt 402 sont représentées en fig.40 en coopération avec les goupilles pour "espèce", "année" et "âge" et les lames d'arrêt 405 en coopération avec un groupe de goupilles pour "état". Quand les deux leviers B, B1 sont dans leur posi tion antérieure, tous les peignés du détecteur sont verrouillés, les goupilles y reliées ne peuvent pas avancer par les trous de la carte et il n'y a pas seulement aucune sélection en dépendance de ces goupilles, mais aussi aucun enregistrement des chiffres représentés par des perforations dans les sections correspon dantes de la carte.
Dans le cas représenté, le levier B1 est repoussé à gauche (fig. 37), le levier B étant dans sa position antérieure, et les peignes du détecteur correspondant aux sections " espèce Il et "âge Il de la carte seule ment sont libres de se mouvoir, de sorte que le détecteur n'obéira qu'à ces sections de la carte. Quand un jeu quelconque de peignes du détecteur, qui a été en usage, doit être verrouillé hors d'emploi, toutes les goupilles . seront retirées par le fait que l'opérateur pousse à la main la bielle 216 (fig. 22) vers en haut, après quoi l'avancement du levier B ou B1 produira le verrouillage des parties correspondantes du détecteur.
Les peignes 394 à 397 qui ont été libérés comme décrit et dont les goupilles trouvent des trous dans la carte avancent à chaque opération de l'ap pareil et sont suivis dans leur avancement par des tâteurs 407 pivotés sur un arbre 408 et tirés en avant par des ressorts. 409. L'arbre 408 s'étend transversalement au mé canisme et est supporté à ses extrémités par des bras 410 fixés sur un arbre 411 qui, à son extrémité intérieure, porte un bras 412 relié à une bielle 413 qui (fig. 5, 6, 61, et 7) est reliée à un levier horizontal 4132 dont l'extrémité opposée est relevée verticalement et articulée à la bielle 278 qui, ainsi que dé crit plus haut, sert à pousser et à,
maintenir le crochet 276 en prise avec un épaulement du levier 118 de manière à occasionner l'abais sement du crochet et le mouvement angulaire du levier 274 quand le fonctionnement en totalisation doit être mis en jeu. La con nexion de ce crochet avec l'arbre 408 du dé tecteur oblige le crochet à être retiré de manière à empêcher un fonctionnement de totalisation, si toutefois la carte est de la même classification que la précédente, mais oblige le crochet 276 à rester en position de totalisation s'il en est autrement, comme dé crit plus loin.
En se référant à la fig.37, les tâteurs 407 portés par l'arbre 408 suivent les peignes 394 à 397 qui sont avancés et après cela un effet de ressort fait tourner l'arbre 411 de façon à abaisser les tâteurs 407. Le mouvement d'oscillation de l'arbre 411 (si ce mouvement n'est pas empêché par la position des tâ- teurs 407) est produit par le mécanisme re présenté aux fig.22 et 38. En se référant à la fig. 22, on voit que le bras 213 se relie par une entaille avec la goupille 214 portée par la plaque de retrait des goupilles, 205.
Sur la première partie du mouvement du bras 213. les ressorts 204 peuvent pousser les goupilles et la plaque 205 en avant à la limite de la course. Après cela, il y a un mouvement prolongé du bras 213 sur une distance correspondant à la longueur de ladite entaille. Le bras 213 est encore relié à une bielle 414 s'étendant vers l'arrière, dont la partie arrière, représentée en fig. 38, est reliée par un ressort 415 à un coulisseau 416 guidé sur la bielle 414 et ayant une goupille 417 qui, à la fin de la première partie du mou vement d'avancement de la bielle 414, heur tera un bras 418 fixé sur l'arbre 411 et ap pliqué par un ressort 419 contre une butée 420.
La première opération dans l'avancement de la bielle 414 sera d'amener la goupille 417 en prise avec le bras 418, les goupilles 202 passant entre-temps à travers les trous de la carte. Le mouvement de la bielle 414 se con tinuant tendra, par le ressort 415, à tirer le coulisseau 416 et la goupille 417 avec le bras 418 pour faire tourner l'arbre 411 dans un sens convenable pour faire abaisser les tâteurs 407 et empêcher un fonctionnement en totalisation.
Si ces tâteurs sont libres de descendre, ce qu'ils seront si la carte est de la même classification que la précédente, l'arbre 411 tournera et déplacera la bielle 413 qui agira sur la bielle 278 (fig. 7) pour tirer le crochet 276 hors de position opérative afin d'empêcher ainsi un fonctionnement en totali sation et occasionner le fonctionnement nor mal ordinaire.
Mais, si la nouvelle carte est d'une classification différente, les tâteurs 407 ne peuvent pas s'abaisser et le bras 411 ne peut pas tourner, de sorte que la bielle 413 restera dans la position représentée en fig.6a et que le crochet 276 sera dans le chemin de l'arrêt 277 de manière à être tiré vers en bas au début de la course de l'appareil et à occa sionner l'entrée en jeu de la succession des opérations de totalisation décrites plus haut.
Pour permettre aux tâteurs 407 de s'abais ser pendant un fonctionnement normal ordi naire et pour les empêcher de s'abaisser pen dant un fonctionnement en totalisation, et pour assurer que ce fonctionnement en totali sation signifie la classification de la dernière carte plutôt que celle de la carte qui a occa sionné le fonctionnement du détecteur, les tâteurs 407 sont combinés avec "des peignes à blocage" 421 (fig. 37), tous sensiblement identiques, montés dans un châssis mobile à parois latérales 422 interconnectées par des barres horizontales 423, 424 et 425 ayant des fentes pour le guidage des différents peignes à blocage, le châssis étant pourvu de gou pilles 426 s'engageant dans des entailles longitudinales des parois latérales du châssis de détecteur.
Les peignes à blocage sont tirés en avant par des ressorts individuels 427 fixés à des traverses 428 de leur châssis de support. Celui-ci est aussi pourvu d'une tige transversale 429 servant de guide supplémen taire aux peignes à blocage et dont une ex trémité est solidaire d'un levier 430 monté sur un arbre 431 et relié par une bielle 432 à un bras 433 monté sur un arbre 434 qui porte un bras 435 relié (fig.38) à, la bielle 414.
La première partie du mouvement en avant de la bielle 414 produira le dégagement du châssis porte-peignes à blocage par suite de la présence d'une entaille dans la bielle 432 et de l'action d'un ressort 470 qui tirera ledit châssis vers la droite (fig.37) dès que l'en taille de la bielle 432 le permet, les peignes à blocage étant ainsi déplacés d'un pas en avant à la position indiquée en fig.37b. Les bords supérieurs de ces peignes sont pourvus de saillies 436 et 437 avec ûiie encoche inter médiaire 438.
Quand les parties sont dans la position de départ de la fig. 37, les saillies 437 se trouvent situées sous les tâteurs 407 et en empêchent l'abaissement. Lorsque le châssis porte-peignes à blocage est avancé à la position de la fig.37b, en supposant que les peignes à blocage sont dans la même posi tion relative que précédemment, les encoches 438 viendront sous les tâteurs 407 pour per mettre leur abaissement et l'oscillation de l'arbre 411 et empêcher la mise en jeu d'un fonctionnement en totalisation.
Si, de l'autre côté, pour la position dudit châssis représen tée en fig. 37b, l'un quelconque des peignes à blocage 421 est avancé encore plus loin vers la droite, alors la saillie 436 de ce peigne viendra se placer sous le tâteur 407 corres pondant, ce dernier ne pourra pas s'abaisser et l'arbre 411 ne pourra, par suite, pas tourner, de sorte qu'un fonctionnement en totalisation va commencer.
En supposant que les peignes à blocage 421 aient pris leur position sur la première carte d'un lot de cartes, toutes de la même classification, ils seront maintenus immobiles dans leur châssis aussi longtemps que des cartes de la même classification passent par l'appareil et le mouvement du châssis et des peignes à blocage sera limité à celui allant de la position de fig. 37 à la position de fig. 37b. Par conséquent, après que les gou pilles tâteuses 202 pénètrent dans une pre mière carte et déterminent les positions des peignes du détecteur 394 à 397 et des posi- tions correspondantes des tâteurs 407,
chaque mouvement subséquent en avant du châssis porte-peignes à blocage amènera les peignes à blocage à des points où l'encoche 438 de chacun d'eux sera, comme dit plus haut, im médiatement sous la queue du tâteur 407 correspondant. Lorsqu'une carte d'une autre classification est présentée, un ou plusieurs des tâteurs 407 prendront une nouvelle posi tion dans laquelle leur queue ne sera pas en face de l'encoche 438 du peigne à blocage correspondant, l'oscillation de l'arbre 411 sera empêchée et un fonctionnement en totalisation commencera.
A la fin de tout le cycle d'opérations en totalisation, le châssis porte-peignes à blocage exécutera à nouveau non seulement son mou vement d'un pas ordinaire, mais aussi un mouvement additionnel en avant nécessaire pour trouver la nouvelle combinaisôn. Mais cette carte de classification nouvelle qui est arrivée ne devra pas commander l'impression de la classification, puisque le total doit être de la classification précédente. Les secteurs de classification de l'appareil sont, par consé quent, commandés par des tâteurs qui pren nent leurs positions sur les peignes à blocage qui renferment la combinaison de la dernière carte avant que ces peignes à blocage soient déplacés à des positions correspondant à la nouvelle carte.
Dans ce but, des tâteurs de commande de secteurs 441 (fig.37), un pour chacun des, peignes à blocage, sont prévus, lorsqu'un total doit être imprimé, pour osciller en avant et tâter les positions des peignes à blocage, ces tâteurs étant -oscillés en avant par des ressorts 442 attaquant leurs extré mités inférieures et étant reliés par des bielles 443 à des bras 444 montés sur des arbres 445 combinés avec des peignes de commande et des secteurs semblables aux autres peignes et secteurs représentés en fig.21.
Les tâteurs 441 sont maintenus hors d'opération (et ramenés après leur opération) au moyen d'une tige de ramenage 446 portée par des bras 447 fixés sur un arbre 448 sur lesquels les tâteurs sont pivotés, cet arbre ayant un bras 449 relié par une connexion à goupille et à entaille à une bielle 450 arti culée au bras 433 qui revient en arrière, comme décrit plus haut, immédiatement après que les goupilles ont avancé par les trous d'une carte, dégageant ainsi la tige de rame- nage 446 sur les tâteurs 441.
Mais le mouvement effectif des tâteurs 441 n'aura lieu que quand une carte de classifi cation différente vient en position opérative et qu'un total est à enregistrer. Pour main tenir les tâteurs hors de fonctionnement pen dant le transport de cartes de la même classi fication à travers l'appareil, un des bras 447 est pourvu d'une goupille 451 qui s'engage avec une extrémité d'un bras d'arrêt 452 pi voté en 453 (fig.39) et solidaire d'un bras 454 relié par une bielle 455 à un bras 456 monté sur un arbre 457 amené à tourner dans le sens de la flèche au commencement d'un cycle d'opérations de totalisation et dans le sens opposé pour revenir au point de départ à la fin de ce cycle.
Le mécanisme pour actionner l'arbre 457 est représenté aux fig. 6 et 7. Cet arbre porte un bras 458 tiré en arrière par un ressort 459 et qui porte une goupille 460 en prise avec un cran à l'extrémité d'une barre 461 articulée à la partie supérieure du levier de totalisation principal 274.
Quand le cycle des opérations de totalisation commence cri faisant tourner ce levier comme décrit plus haut, la barre 461 repousse le bras 458 à gauche de sa, position en fig. 6 à celle de fig.7, dégageant le bras d'arrêt 452 (fig.39) et le maintenant soulevé pendant toute la succession des opérations de totalisation de sorte que les tâteurs 441 (fig.37), lorsqu'ils sont dégagés de 1a pression de la tige-446, se déplaceront en avant pour prendre leur position sélective sur les peignes à blocage.
A la fin d'un fonctionnement en totali sation, la barre 461 est rapidement dégagée de la goupille 460, permettant au ressort 459 de faire osciller le bras 458 en arrière et de ramener le bras d'arrêt 452 dans le détecteur. A cet effet, une bielle 462 est reliée, par une connexion à goupille et à entaille, à la barre 461 et est reliée par un levier coudé 463 et une bielle 464 à un bras 465 monté sur l'arbre 301, qui, comme décrit plus haut, oscille dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre de la position de fig. 6 quand le fonctionnement en totalisation commence,
de manière à l'amener à la position de ±2 g. 7 et qui oscille dans le sens opposé de la posi tion de fig.7 pour dégager divers organes des mécanismes de totalisation.
Le poids de la barre 461 maintient son extrémité abaissée et engagée sur la goupille 460 dans la posi tion de départ (fig. 6), la bielle 462 mue vers le bas permettant cet engagement pour assurer le fonctionnement décrit. Quand l'arbre 301 est amené à osciller dans le sens opposé, il provoque un soulèvement de la barre 461 à la position représentée en fig. 7a, permettant à la goupille 460 de se mouvoir en arrière à sa position de départ indiquée en lignes pointillées, étant arrêtée dans cette position par le mouvement limité du bras d'arrêt 452 dans le détecteur.
Immédiatement après cela, le levier de totalisation principal 274 oseille en arrière à la position de fig.6, en entraînant avec lui la barre 461 à la position de fig. 6, la barre glissant sur la goupille 460 et re tombant finalement en prise d'enclenchement avec elle.
Quand les tâteurs 441 du détecteur pren nent leur position sélective sur les peignes à blocage et traduisent cet effet sélectif sur les secteurs pour l'impression des chiffres de classification, le châssis porte-peignes à blo cage est dans sa position arrière de sorte que les peignes à blocage représentent les indi cations de la dernière carte. Après que ceci a eu lieu, il est nécessaire de ramener les peignes à blocage pour la nouvelle carte. Le châssis porte-peignes à blocage, comme dit plus haut, fait un pas court en avant pour chaque opération de l'appareil et un pas long additionnel quand ses peignes doivent prendre un nouvel ajustement. Le mécanisme pro duisant ces mouvements est représenté princi palement en fi-. 39.
Sur le châssis du détec teur est monté un bras oscillant 466 tiré vers en haut par un ressort 467 et ayant un bec 468 disposé pour être heurté par une gou- pille 469 montée sur la partie adjacente du châssis porte-peignes à blocage. Ce châssis est dégagé à chaque opération des goupilles tâteuses par le mouvement en arrière de la bielle de ramenage entaillée 432 (fig. 37). Ce mouvement de retour s'étend sur toute la longueur de l'entaille de la bielle 432 de manière à permettre non seulement l'avance ment court régulier dudit châssis, mais aussi un avancement supplémentaire quand il est nécessaire de faire prendre un nouvel ajuste ment à ses peignes.
Mais, dans le fonctionne ment ordinaire, les ressorts 470 qui sollicitent le châssis en avant, ne peuvent le tirer en avant que jusqu'à ce que la goupille 469 (fig. 39) heurte le bec 468. Pour le mouve ment en avant complet du châssis porte- peignes à blocage, le bras 466 oscille vers le bas pour amener le bec 468 hors du chemin de la goupille 469, et dans ce cas le châssis peut avancer à la limite de mouvement dé terminée par ses entailles de guidage sur les goupilles 426.
Le mouvement descendant du bras oscil lant 466 est effectué par un cliquet à ressort 471 pivoté sur le bras 452 et pouvant s'ac crocher sur une goupille 472 du bras 466. En partant de la position des parties repré sentée en fig. 39, le bras 452 sera soulevé au commencement du cycle des opérations de totalisation et le cliquet 471 s'enclenchera à la goupille 472. A l'extrémité des opérations (le totalisation, quand le bras 452 est tiré en bas, le cliquet 471 abaissera le bras oscil lant 466 et permettra le mouvement complet du châssis porte-peignes à blocage pour obliger les peignes de celui-ci à s'ajuster suivant une nouvelle carte.
Lors de ce mouvement com plet en avant du châssis, une goupille 473 portée par une console descendante au bord inférieur du châssis heurtera le cliquet 471 et le déclenchera du bras 466 de sorte que ce dernier remontra, sous l'action du ressort 467, contre la goupille 469 et hors d'atteinte du cliquet 471. La goupille 469 touchera, à ce moment, le bras 466 en un point situé au delà du bec 468 et glissera en arrière sur ce dernier quand le châssis est ramené à sa position arrière, ramenant ainsi toutes les parties à la position de la fig. 39.
Le mouvement prolongé que le châssis porte-peignes à blocage exécute de la manière décrite, oblige la saillie 437 de chaque peigne à blocage à coopérer avec l'extrémité arrière du peigne de goupille tâteuse correspondant et à être arrêtée par là, si son peigne de goupille tâteuse n'est pas avancé, ou à la suivre si celui-ci est avancé.
Les quatre peignes à blocage prendront, par conséquent, des positions déterminées par leurs peignes de goupille tâteuse, les uns avancés et d'autres arrêtés, comme en fig. 37 , où le peigne de goupille 395 de ce groupe a avancé, tandis que les autres ne l'ont pas fait, le deuxième seulement des peignes à blocage ayant pris similairement une position avancée. Aussitôt que les peignes 421 prennent cette position, ils seront bloqués par une lame de blocage 439 (fig.37) qui s'engagera avec l'une ou l'autre de deux dents 440 prévues au bord inférieur de chaque peigne.
Après cela, les peignes conserveront leur position relative, se déplaçant tous ensemble en arrière et en avant à mesure que leur châssis est déplacé en opé ration régulière et amenant, à chaque mouve ment en avant, leurs différentes encoches 438 en face des queues des tâteurs 407 correspon dants quand ces derniers oscillent vers leurs peignes de goupilles tâteuses.
Quand le châssis porte-peignes à blocage a avancé pour déterminer un ajustement nor mal de ses peignes, ces derniers seront main tenus dans leur nouvelle position, comme dé crit plus haut, au moyen de la lame de blo cage 439 (fig. 37) s'engageant avec l'une ou l'autre des dents 440. Lorsque l'avancement complet suivant a lieu, pour obtenir un ajuste ment normal des secteurs à blocage, la lame de blocage 439 devra être retirée. Cette lame est montée sur des bras 474 montés sur un arbre 475 qui s'étend à travers l'appareil et porte un doigt extérieur 476 (fig. 39) tiré vers en haut par un ressort 477 pour obliger la lame à s'engager avec les dents des peignes.
L'extrémité libre du doigt 476 se trouve sous le bras oscillant 466 qui limite le mouvement régulier du châssis et qui est abaissé quand un ajustement normal des peignes doit avoir lieu et qui fait ainsi osciller l'arbre 475 pour dégager la lame de blocage, permettant à tous les peignes d'être tirés en avant par leurs ressorts individuels.
A l'extrémité de la course en avant du châssis, le bras 466 est relâché et oscille vers eu haut, comme décrit plus haut, permettant à la lame de remonter de façon à s'enclencher à la dent de gauche (fig. 37) des peignes qui n'ont pas été poussés en arrière au delà de leur position normale, et à la dent de droite des peignes qui ont été poussés en arrière par suite d'une position correspondante de leurs peignes de goupille tâteuse.
Les fonctions des différentes parties de l'appareil ayant été décrites en détail, il reste encore à décrire brièvement le fonctionne ment général de celui-ci. On supposera pour cela qu'une feuille-liste suivant la fig. 4 et une feuille à résumé suivant la fig. 4a doivent recevoir les impressions, que ces feuilles soient convenablement mises en place dans le chariot à papier et que les cartes à enregistrer soient introduites dans le magasin.
Si l'opérateur désire se servir d'une feuille-liste séparée pour chaque espèce de données, il amènera le levier D (fig. 1) à la position arrière repré sentée, de sorte qu'après l'impression de la ligne des totaux sur la feuille-liste et de la ligne correspondante sur la feuille à résumé, l'appareil s'arrêtera pour permettre l'introduc tion d'une nouvelle feuille-liste. Ou bien, si, comme c'est généralement le cas, il désire faire remplir la feuille-liste, quelle que soit la classification, il amènera le levier D en avant, auquel cas, après l'enregistrement du total pour une espèce de cartes, l'appareil continuera l'impression pour l'espèce de cartes suivante, comme indiqué par la dernière ligne en fig. 4.
Le levier B ou Bl qui commande le détecteur sera déplacé à gauche de manière à déverrouiller le détecteur pour le faire obéir aux cartes de la même classification particulière désirée. Pour la classification illus trée aux fig. 4 et 4a, suivant l'" espèce ", "année" et "âge 1 , le levier B1 sera mû à gauche et le levier B restera dans sa position de droite.
Puis, suivant le genre du report désiré, soit sur une feuille-liste seulement, soit à la fois sur une feuille-liste et une feuille à résumé, le levier C ou le levier C1 sera tiré en avant, le levier C' étant utilisé dans le cas indiqué afin d'assurer un report qui renferme une ligne des totaux sur la feuille-liste sans les données de prime payable et une ligne des totaux sur la feuille à ré sumé, où ces données sont imprimées en trois colonnes séparées.
Le courant étant amené au moteur élec trique actionnant l'arbre principal de l'appa reil, l'opérateur appuie alors sur le bouton de mise cri jeu B. La première carte sera abaissée du couloir supérieur à sa position opérative, ses données étant traduites parles goupilles tâteuses et transmises au mécanisme à peignes, après quoi les goupilles tâteuses seront retirées et la carte sera conduite au couloir inférieur.
Après un certain intervalle de temps, les secteurs de sélection avanceront pour s'ajuster sélectivement suivant la posi tion des peignes, déplacer lPs porte-caractères à une position d'impression et relâcher les marteaux d'impression pour imprimer la ligne, et à la fin de cette course en avant des sec teurs, les totalisateurs sélectionnés tomberont en prise avec leurs secteurs de commande. Ces opérations seront suivies d'un mouvement de retour des secteurs à leurs position de départ, ce qui occasionnera un mouvement d'avancement correspondant des différentes roues des totalisateurs par suite de leur en gagement avec les secteurs de commande de manière à introduire additivement dans chaque totalisateur la valeur représentée par ses sec teurs.
Pendant le temps pendant lequel ces opérations se sont effectuées, la seconde carte aura passé par sa position opérative et les peignes se seront ajustés suivant ses données et un nouvel avancement des secteurs aura lieu avec les mêmes résultats que précédem ment.
Lorsqu'une carte arrivant en position opé- rative diffère en un point quelconque de la classification déterminée des cartes précé- dentes, le détecteur qui jusqu'à présent a maintenu le mécanisme de totalisation ino- pératif, provoquera la mise en jeu des opé rations de totalisation et un réajustement des relations entre les diverses parties, de sorte que les totalisateurs tomberont en prise avec leurs secteurs de commande lorsque ces derniers sont dans leurs positions arrière, et que la commande de peignes régulière des secteurs sera suspendue,
de façon que ceux-ci soient seulement commandés par les totali sateurs et avancent seulement assez loin pour faire revenir les roues des totalisateurs à zéro et occasionner l'impression de chiffres correspondant à ceux des totalisateurs. Les secteurs qui provoquent l'impression des chiffres des cartes individuelles dans la pre mière colonne, cependant, bien que dégagés de la commande du mécanisme à peignes à blocage, ne seront pas mis sous la dépen dance des totalisateurs puisqu'ils ne repré sentent pas des données cumulatives. Par contre, les peignes qui limitent leur avance ment seront commandés par le détecteur représentant la classification de la dernière carte de sorte qu'on obtiendra l'impression de cette classification sur la ligne des totaux pour ces cartes.
Le chariot à papier sera déplacé et les lignes des totaux s'imprime ront en un nombre d'opérations consécutives, et à la fin de cette période, le détecteur prendra son nouvel ajustement d'après la classification de la nouvelle carte. Les Pei gnes à action régulière de l'appareil auront déjà été ajustés en position par cette nou velle carte. Par conséquent, le fonctionne ment régulier subséquent de l'appareil pro voquera un enregistrement des données de la première carte de cette nouvelle classification et les opérations se continueront comme pré cédemment. Ce sera seulement à la fin du cycle complet des opérations de totalisation désirées que l'appareil sera ramené de l'état de totalisation à l'état d'enregistrement régu lier.