Système de commande séquentielle de
feux à éclats Système de commande séquentielle de feux à éclats
La présente invention concerne un système pour commander plusieurs feux à éclats en séquences répétées.
Les feux à éclats sont des projecteurs qui émettent des éclats lumineux très brefs. De tels feux sont utilisés notamment comme balises lumineuses pour le guidage visuel des aéronefs vers les pistes d'atterrissage. Ces feux sont installés au niveau du sol ou près du niveau du sol de manière à indiquer la route à suivre vers la piste ou l'approche finale. Les feux de chaque groupe de feux sont placés et orientés de manière qu'ils puissent être facilement repérés à partir du groupe précédent et .qu'ils puissent être suivi par un aéronef en approche dans aes conditions égales ou supérieures aux minimums d'approche considérés.
Le dispositif peut être curviligne, rectiligne ou une combinaison des deux, selon les besoins. Le balisage lumineux de guidage vers la piste peut se terminer là où commence un balisage lumineux d'approche approuvé, ou à une distance du seuil d'atterrissage qui soit compatible avec des minimums de visibilité autorisés pour permettre un repérage visuel par rapport à l'environnement de la piste. La portion initiale consiste en des groupes de feux pour marquer les segments de la trajectoire d'approche en commençant en un point facilement visible à partir d'un repère de position d'approche finale. Ces groupes peuvent être placés à des intervalles suffisamment rapprochés (environ 1600 mètres, c'est-à-dire 1 mille) pour fournir un guidage continu.
Un groupe comprend au moins trois feux à éclats disposés en ligne ou en groupe et peut être renforce par des feux fixes � incandescence, selon les besoins.Si possible, les groupes de feux doivent émettre séquentiellement des éclats en direction des pistes.
Jusqu'à présent, l'allumage des feux à éclats de balisage est commandé par un système organisé pour transmettre des impulsions de commande aux différents feux par l'intermédiaire d'une ou plusieurs lignes de commande spécialement prévues à cet effet, distinctes
de la ligne de distribution d'énergie. Chaque feu est muni d'un coffret individuel comprenant un dispositif d'allumage répondant aux impulsions de commande et un dispositif de stockage d'énergie haute tension (condensateurs haute tension) raccordé à la ligne d'apport de puissance. La répétition positive éventuelle du bon fonc-
<EMI ID=1.1>
ciale entre les feux et le central de commande. Le niveau énergétique des éclats lumineux se trouve réglé à partir de la tour de contrôle par l'intermédiaire d'une autre ligne de transmission spéciale. Un tel système de commande est d'une installation compliquée et coûteuse par le fait qu'il requiert l'installation de plusieurs lignes de transmission entre la tour de contrôle, le poste de commande et les feux et qu'il requiert l'installation de dispositifs de stockage d'énergie haute tension faisant appel à des condensateurs spéciaux.Entre deux éclats successifs d'un même projecteur, le condensateur correspondant se recharge progressivement en prélevant du courant sur la ligne d'apport de puissance. Au moment
où se produit l'éclat, le condensateur se décharge instantanément à travers la lampe produisant ainsi un éclat lumineux très bref mais très intense.
L'invention résout le problème de procurer
un système de commande séquentielle de l'allumage de feux à éclats, qui soit plus simple et notablement moins onéreux que le système connu.
Le système suivant l'invention résout ce problème par une organisation originale du central de commande et des circuits d'allumage grâce à'laquelle le système ne nécessite plus que l'installation de la seule ligne de distribution entre le central de commande et les feux à éclats, et au fait que la commande de séquencement, la commande du niveau énergétique des éclats lumineux et la répétition positive du bon fonctionnement des feux se trouvent centralisées au central de commande. Ainsi, les lignes de commande et de signalisation traditionnelles
se trouvent-elles supprimées. De plus, les condensateurs haute tension usuellement prévus pour le stockage d'énergie ainsi que les circuits de charge et de protection y relatifs sont également supprimés.
Un exposé plus détaillé de l'invention est fait dans ce qui suit sur un exemple de mode de réalisation illustré sur les dessins joints dans lesquels :
- la figure 1 est un schéma d'ensemble du système suivant l'invention,
- la figure 2 est un schéma d'un exemple de mode de réalisation du sous-ensemble de logique du central de commande suivant l'invention,
- la figure 3 est un schéma d'un circuit d'allumage individuel de feu suivant l'invention.
Le système est schématisé dans son ensemble
à la figure 1. Les différents feux à éclats P sont raccordés à la ligne de distribution 100 par l'intermédiaire
de coffrets individuels 1 contenant chacun le circuit d'allumage du feu associé. La ligne de distribution 100 relie les coffrets 1 à un central de commande 2 lui-même raccordé à une source de tension d'alimentation Vo par
la ligne 110, d'une part, et à la tour de contrôle TC par la ligne 200 d'autre part. Le but du système suivant l'invention est de commander le séquencement d'allumage des feux, de façon sûre et fiable, en ne se servant que de la ligne de distribution elle-même. C'est pour réaliser ce but que sont organisés le central de commande et les circuits d'allumage individuels.
Le central de commande est organisé pour commander le séquencement d'allumage des feux P en synchronisme avec certaines des alternances positives de la tension d'alimentation. Le central comprend un thyristor 4 connecté en série avec la ligne de distribution 100 en sorte que, chaque fois qu'il est amorcé , il laisse passer une alternance positive de la tension. Un second thyristor 5 se trouve connecté en dérivation sur la ligne de distribution avec sa cathode reliée à la cathode du thyristor
4. Lorsqu'il est amorcé, le thyristor 5 débite un courant limité par la résistance R, ce qui permet le court-circuit de la ligne 100, mais pas celui de la source Vo. En amont du thyristor 4 se trouve connectée l'entrée d'un sousensemble d'une unité de logique 20 ayant pour fonction d'engendrer deux trains d'impulsions MNSP et MNSN pour la commande de l'amorçage des thyristors 4 et 5 en synchronisme rigoureux avec certaines alternances de la tension Vo.
La figure 2 est un schéma du sous-ensemble de l'unité de logique 20 spécialement organisé suivant l'invention. Les autres sous-ensembles affectés à l'exécution de taches classiques sortant du cadre de l'invention, ne sont pas représentés. Le transformateur abaisseur de tension 21 a son primaire connecté sur la tension Vo et son enroulement secondaire 22 à prise centrale 23 a ses bornes connectées aux bases de deux transistors 24, 25 à travers une diode et une résistance en série, respectivement les éléments 26, 27 pour le transistor 24 et les éléments 28,
29 pour le transistor 25. Les bases de ces transistors sont ainsi attaquées en opposition de phase.
Les collecteurs des transistors 24, 25 sont connectés à deux circuits inverseurs 31, 32; aux sorties de ceux-ci apparaissent des impulsions MNSP et MNSN qui sont des images respectives des alternances positives et négatives de la tension Vo. Les capacités 33, 34 composent avec les résistances 27, 29 des circuits à constante de temps qui assurent avantageusement aux impulsions MNSP et MNSN un déphasage faible, par exemple 15[deg.] et 105[deg.] respectivement, par rapport à la tension Vo. On reviendra sur la question de ce déphasage plus loin.
Le train d'impulsions MNSP est appliqué par
la ligne 310 à la gâchette du thyristor 4 à travers un élément amplificateur 30. Dans le système simple ainsi décrit, le thyristor 4 se trouve ainsi amorcé pendant la durée de chaque impulsion MNSP en synchronisme avec les alternances positives de la tension Vo. Dans un système plus complexe où il est demandé de pouvoir éteindre certains des feux installés, le train d'impulsions MNSP est également traité dans l'unité de logique 20 pour détecter parmi l'ensemble des alternances positives de la tension Vo, les alternances actives durant lesquelles les éclats doivent se produire. Cette fonction de traitement est symbolisée sur la figure 2 par le bloc en pointillé noté
40, qui consiste en un sous-ensemble de traitement relevant de la compétence de l'homme de l'art.
La ligne de distribution se trouve donc être le siège d'ondes de tension pulsées qui contiennent les ordres d'allumage des feux. Ces ondes sont interprétées dans le circuit d'allumage individuel de chaque feu,
comme on le verra plus loin, afin d'en dériver le signal de commande d'allumage propre à ce feu.
Le train d'impulsions MNSP actionne un compteur binaire 35 auquel sont associés deux comparateurs 36, 37. Ceux-ci reçoivent chacun le contenu du compteur 35 afin
<EMI ID=2.1>
fixé au comparateur 36 représente le nombre de feux commandés en séquence; le seuil N2 au comparateur 37 représente le rapport de l'intervalle entre le début de deux séquences successives à la période de la tension d'alimentation Vo (N2 est toujous supérieur à NI).
Les comparateurs 36 et 37 sont connectés pour produire trois signaux: un signal A lorsque le contenu du
<EMI ID=3.1>
contenu du compteur est supérieur à N1 et un signal C lorque le contenu du compteur est égal à N2.
Le signal A indique qu'une séquence active
est en cours, le signal B indique un intervalle de repos entre deux séquences, et le signal C indique que le premier feu doit être rallumé dans la séquence suivante. Les signaux B et C sont combinés dans une porte-ET 38 pour remettre le compteur 35 à zéro par la ligne 380.
Le circuit composé des éléments 41-43 sert de témoin "hors séquence" en phase avec les alternances négatives de la tension Vo. L'inverseur 41 reçoit le signal
<EMI ID=4.1>
La seconde entrée de celle-ci reçoit les impulsions MNSN présentes sur la ligne 320 venant de l'inverseur 32. Le signal apparaissant à la sortie de la porte 42, amplifié dans l'amplificateur 43, est appliqué à la gâchette du thyristor 5. Ainsi, pendant les intervalles de repos entre séquences successives, le thyristor 5 se trouve-t-il amorcé et court-circuite la ligne de distribution 100 pendant les alternances négatives. Ce court-circuit a pour effet de remettre à zéro tous les circuits d'allumage individuels des feux comme on le verra ultérieurement.
Le rectangle noté 6 sur la figure 1 représente une impédance série connectée pour servir de limiteur d'intensité de courant sur la ligne de distribution 100. Cette impédance 6 est connectée pour être commutable sous la commande d'un signal appliqué à la ligne 210 par l'unité de logique 20 en réponse à un ordre de niveau énergétique reçu de la tour de contrôle sur la ligne 200.
Sur la figure 1, le dispositif 50 est un interrupteur de circuit commandé à partir de la tour de contrôle TC par l'intermédiaire de la ligne 220, et les dispositifs noté F sont des fusibles de protection usuels.
L'organisation du central de commande suivant l'invention permet;. par simple modification des seuils
<EMI ID=5.1>
ment le système aux conditions d'exploitation; a) nombre de feux à éclats commandés dans une séquence active, b) intervalle entre deux éclats successifs à l'intérieur d'une séquence active, en multiples entiers de la période de la tension d'alimentation, c) intervalle entre deux séquences actives successives, en multiples entiers de la période de la tension d'alimentation.
L'organisation du central de commande suivant l'invention permet également de centraliser la fonction de répétition positive du bon fonctionnement du système dans son ensemble sur la base des informations suivantes, disponibles au central de commande lui-même : les impulsions MNSP et MNSN, le contenu du compteur 35 et un
<EMI ID=6.1>
ligne de distribution, mesurée par un organe de mesure
de courant représenté par le bloc M sur la figure 1. Ces informations combinées constituent une source de données particulièrement riche puisqu'elle permet l'exécution des fonctions suivantes :
a) établissement de la concordance entre le niveau réel du courant de ligne et l'ordre présent sur la ligne 200, b) établissement de la concordance entre le courant de ligne instantané et l'ordre d'allumage du thyristor 4, c) la localisation géographique de feux défectueux, d) la détection d'un court-circuit de la ligne 100 e) le comptage du nombre de feux défectueux et la détermination de ce que des feux défectueux sont des feux successifs ou non.
On se référera à présent à la figure 3 pour décrire l'organisation du circuit d'allumage individuel de feu compris dans chaque coffret 1. Ainsi qu'on l'a vu plus haut, les ordres d'allumage des feux sont transmis
sur la ligne de distribution par des séquences répétées d'ondes pulsées et ce sont donc ces ondes pulsées que doit interpréter chaque circuit d'allumage individuel de feu afin d'en dériver de façon non ambiguë et avec fiabilité, le signal d'allumage propre au feu à éclats correspondant. Chaque circuit d'allumage 1 comprend, connectée en dérivation sur la ligne de distribution 100, une logique d'allumage 10 ayant pour fonction de détecter et compter, durant chaque séquence, les alternances positives de la tension sur la ligne de distribution. Le dispositif 11 est un compteur binaire, le dispositif 12 est un comparateur connecté pour comparer le contenu du compteur 11 à un
seuil codé N correspondant à la position géographique du feu auquel est associé le coffret. Le comparateur 12 produit un signal d'allumage sur la ligne 120 lorsque le contenu du compteur 11 est égal au seuil fixé N, c'està-dire lorsque le contenu du compteur 11 est l'image de
la position géographique du feu à commander à cet instant.
Le compteur 11 démarre à zéro à chaque nouvelle séquence et il progresse sous la commande d'impulsions générées dans un générateur d'impulsions comprenant essentiellement les transistors 13 et 14 montés en série. Lorsque la tension de ligne V100 est positive, cette tension se trouve appliquée à la base du transistor 13 à travers le circuit d'entrée 15-17 : le transistor atteint la saturation et provoque le blocage du transistor 14. Ainsi donc, lorsque la tension V100 est positive, le collec-
<EMI ID=7.1>
Lorsque la tension V100 est négative, le transistor 13 se trouve bloqué et le transistor 14 est saturé : le signal VLSP est alors à l'état bas ou niveau logique 0.
Les éléments du circuit sont choisis en sorte que le signal VLSP présente à la montée une phase faible, par exemple 15[deg.], par rapport à la tension V100, ce qui garantit une plus grande fiabilité et un meilleur rendement d'allumage des feux étant donné que l'amorçage est alors moins sensible à l'instant d'amorçage.Cela élimine la nécessité d'un réglage individuel comme dans les dispositifs connus.
Le dispositif 18 est une porte ET-NON recevant le signal VLSP et un signal INFR indiquant que le contenu du compteur 11 est inférieur au seuil N fixé au comparateur 12. Ainsi, avant d'attaquer le compteur 11 le signal VLSP est soumis à la condition d'être concomnitant à la présence d'un contenu du compteur 11 inférieur à N, ce qui a pour effet d'empêcher tout allumage intempestif du feu. En cas de faute, le feu cesse de fonctionner.
<EMI ID=8.1>
sion de commande respective dans chaque séquence. Entre deux éclats successifs, un condensateur de mémorisation 7, connecté en série avec une résistance 8 sur la tension
de ligne V100, se charge progressivement à la valeur de crête et il reste chargé par la présence de la diode
9. De la sorte, au moment de l'amorçage du feu, celui-ci se trouve allumé sous la tension maximum et cela assure les avantages suivants :
a) fiabilité maximum de l'amorçage et grande insensibilité aux variations de l'angle d'amorçage, b) condensateur de mémorisation de très faible valeur
(typiquement 0,5 microfarad); cette valeur doit être juste suffisante pour entretenir la conduction du feu à éclats entre l'instant d'amorçage et celui où la tension de ligne atteint une valeur égale à la tension d'arc, c) possibilité de choisir un angle d'amorçage faible et de garantir simultanément la constance de l'énergie lumineuse des éclats sans exiger de précision et de stabilité excessives de l'angle d'amorçage.
La remise à zéro du compteur 11 se fait par la détection de l'absence des alternances négatives de la tension sur la ligne de distribution 100. On rappellera que les alternances négatives sont présentes sur la ligne
100 pendant chaque séquence active, lorsque le thyristor 5
du central de commande 2 (Figure l) n'est pas amorcé. Pendant les intervalles de repos entre séquences successives" par contre, le thyristor 5 amorcé supprime les alternances négatives sur la ligne 100. La présence ou l'absence des alternances négatives sur la ligne de distribution 100 est détectée par un coupleur optique 44 comprenant, ainsi qu'il
est connu en soi, une diode luminescente couplée à un tran- sistor. Les alternances négatives de la tension V100 saturent
le transistor du coupleur optique 44, ce qui a pour effet
de maintenir le condensateur 45 pratiquement déchargé.
L'entrée de l'inverseur 46 est alors à l'état 0, sa sortie
est à l'état 1 et la sortie de la porte ET-NON 47 est à
l'état 0. L'entrée de remise à zéro RS du compteur 11 est
dès lors inactive.
A la fin d'une séquence active, lorsque les alternances négatives sont supprimées par le thyristor 5 du central de commande, le transistor du coupleur optique
44 se trouve bloqué et le condensateur 45 se charge à
travers la résistance 48. L'inverseur 46 et la porte 47 basculent, portant la sortie de la porte 47 à l'état 1, ce
qui active ainsi l'entrée RS du compteur 11 et celui-ci se
trouve remis à zéro. Dès que réapparaissent les alternances négatives, le condensateur 45 se décharge instantanément à travers la résistance 49, la sortie de la porte 47 se
trouve ramenée à l'état 0 et le compteur Il peut démarrer
pour un nouveau cycle de comptage. La résistance 51 et le condensateur 52 servent à forcer le compteur 11 à zéro
pendant un court intervalle de temps après la mise sous
tension afin d'éviter un démarrage aléatoire du compteur.
Sequential control system
flashing lights Sequential flashing light control system
The present invention relates to a system for controlling several flashing lights in repeated sequences.
Flashing lights are projectors that emit very short bursts of light. Such lights are used in particular as light beacons for the visual guidance of aircraft to the landing strips. These lights are installed at or near ground level to indicate the course to follow to the runway or final approach. The lights of each group of lights are placed and oriented in such a way that they can be easily seen from the preceding group and that they can be followed by an approaching aircraft under conditions equal to or greater than the approach minima considered .
The device can be curvilinear, rectilinear, or a combination of both, as required. The runway guidance light may terminate where an approved approach light begins, or at a distance from the landing threshold that is compatible with authorized visibility minima to allow visual reference to the aircraft. runway environment. The initial portion consists of groups of lights to mark segments of the approach course starting at a point easily visible from a final approach position fix. These groups can be placed at sufficiently close intervals (approximately 1600 meters, i.e. 1 mile) to provide continuous guidance.
A group consists of at least three flashing lights arranged in a row or in a group and can be reinforced by fixed lights � incandescence, as required If possible, light groups should sequentially flash towards the runways.
Until now, the lighting of the beacon flashing lights has been controlled by a system organized to transmit control pulses to the various lights by means of one or more control lines specially provided for this purpose, distinct
of the power distribution line. Each light is fitted with an individual box comprising an ignition device responding to the control pulses and a high voltage energy storage device (high voltage capacitors) connected to the power supply line. The possible positive repetition of the good func-
<EMI ID = 1.1>
cial between the lights and the control unit. The energy level of the flashes of light is regulated from the control tower via another special transmission line. Such a control system is complicated and costly to install in that it requires the installation of several transmission lines between the control tower, the control station and the lights and that it requires the installation of high voltage energy storage devices using special capacitors. Between two successive flashes of the same projector, the corresponding capacitor is gradually recharged by drawing current from the power supply line. At the time
where the glow occurs, the capacitor is instantly discharged through the lamp, thus producing a very brief but very intense glow of light.
The invention solves the problem of providing
a sequential control system for the ignition of flashing lights, which is simpler and significantly less expensive than the known system.
The system according to the invention solves this problem by an original organization of the control center and the ignition circuits thanks to which the system no longer requires the installation of the single distribution line between the control center and the lights. flashing, and the fact that the sequencing control, the control of the energy level of the flashes of light and the positive repetition of the correct operation of the lights are centralized in the control center. Thus, the traditional control and signaling lines
are they deleted. In addition, the high voltage capacitors usually provided for energy storage as well as the related charging and protection circuits are also omitted.
A more detailed description of the invention is given in the following on an exemplary embodiment illustrated in the accompanying drawings in which:
- Figure 1 is an overall diagram of the system according to the invention,
- Figure 2 is a diagram of an exemplary embodiment of the control center logic subassembly according to the invention,
- Figure 3 is a diagram of an individual fire ignition circuit according to the invention.
The system is shown as a whole
in FIG. 1. The various flashing lights P are connected to the distribution line 100 via
individual boxes 1 each containing the associated fire ignition circuit. The distribution line 100 connects the boxes 1 to a control center 2 itself connected to a supply voltage source Vo by
line 110, on the one hand, and to the TC control tower via line 200, on the other hand. The aim of the system according to the invention is to control the ignition timing of the lights, in a safe and reliable manner, by using only the distribution line itself. It is to achieve this goal that the control center and the individual ignition circuits are organized.
The control unit is organized to control the ignition sequencing of the lights P in synchronism with some of the positive alternations of the supply voltage. The central unit comprises a thyristor 4 connected in series with the distribution line 100 so that, each time it is started, it allows a positive half-wave of the voltage to pass. A second thyristor 5 is connected in branch on the distribution line with its cathode connected to the cathode of the thyristor
4. When it is started, thyristor 5 delivers a current limited by resistor R, which allows line 100 to be short-circuited, but not that of source Vo. Upstream of thyristor 4 is connected the input of a sub-assembly of a logic unit 20 whose function is to generate two trains of pulses MNSP and MNSN for controlling the firing of thyristors 4 and 5 in synchronism. rigorous with certain alternations of the voltage Vo.
FIG. 2 is a diagram of the subset of logic unit 20 specially organized according to the invention. The other sub-assemblies assigned to the execution of conventional tasks outside the scope of the invention are not shown. The step-down transformer 21 has its primary connected to the voltage Vo and its secondary winding 22 with central tap 23 has its terminals connected to the bases of two transistors 24, 25 through a diode and a resistor in series, respectively the elements 26, 27 for transistor 24 and elements 28,
29 for transistor 25. The bases of these transistors are thus attacked in phase opposition.
The collectors of transistors 24, 25 are connected to two inverter circuits 31, 32; at the outputs of these appear pulses MNSP and MNSN which are respective images of the positive and negative half-waves of the voltage Vo. The capacitors 33, 34 form with the resistors 27, 29 time constant circuits which advantageously provide the MNSP and MNSN pulses with a low phase shift, for example 15 [deg.] And 105 [deg.] Respectively, with respect to the voltage. Vo. We will come back to the question of this phase shift later.
The MNSP pulse train is applied by
line 310 to the gate of thyristor 4 through an amplifier element 30. In the simple system thus described, thyristor 4 is thus triggered during the duration of each MNSP pulse in synchronism with the positive half-waves of voltage Vo. In a more complex system where it is required to be able to extinguish some of the installed fires, the train of MNSP pulses is also processed in the logic unit 20 to detect among the set of positive half-waves of voltage Vo, the active half-waves. during which the bursts must occur. This processing function is symbolized in FIG. 2 by the dotted block denoted
40, which consists of a processing sub-assembly falling within the competence of those skilled in the art.
The distribution line is therefore the seat of pulsed voltage waves which contain the orders to switch on the lights. These waves are interpreted in the individual ignition circuit of each fire,
as will be seen below, in order to derive therefrom the ignition control signal specific to this fire.
The MNSP pulse train actuates a binary counter 35 with which two comparators 36, 37 are associated. These each receive the content of the counter 35 in order to
<EMI ID = 2.1>
fixed to comparator 36 represents the number of fires ordered in sequence; the threshold N2 at comparator 37 represents the ratio of the interval between the start of two successive sequences to the period of the supply voltage Vo (N2 is always greater than NI).
Comparators 36 and 37 are connected to produce three signals: a signal A when the content of the
<EMI ID = 3.1>
content of the counter is greater than N1 and a signal C when the content of the counter is equal to N2.
Signal A indicates that an active sequence
is in progress, signal B indicates a rest interval between two sequences, and signal C indicates that the first light must be re-ignited in the following sequence. Signals B and C are combined in an AND gate 38 to reset counter 35 to zero through line 380.
The circuit composed of elements 41-43 serves as an "out of sequence" indicator in phase with the negative half-waves of voltage Vo. The inverter 41 receives the signal
<EMI ID = 4.1>
The second input of the latter receives the MNSN pulses present on line 320 coming from inverter 32. The signal appearing at the output of gate 42, amplified in amplifier 43, is applied to the trigger of thyristor 5. Thus, during the rest intervals between successive sequences, the thyristor 5 is initiated and short-circuits the distribution line 100 during the negative half-waves. This short circuit has the effect of resetting all the individual light ignition circuits, as will be seen later.
The rectangle denoted 6 in FIG. 1 represents a series impedance connected to serve as a current limiter on the distribution line 100. This impedance 6 is connected to be switchable under the control of a signal applied to the line 210 by the logic unit 20 in response to an energy level order received from the control tower on line 200.
In FIG. 1, the device 50 is a circuit breaker controlled from the control tower TC via the line 220, and the devices denoted F are usual protection fuses.
The organization of the control center according to the invention allows ;. by simply modifying the thresholds
<EMI ID = 5.1>
the system under operating conditions; a) number of flashing lights controlled in an active sequence, b) interval between two successive flashes within an active sequence, in integer multiples of the period of the supply voltage, c) interval between two active sequences successive, in integer multiples of the period of the supply voltage.
The organization of the control center according to the invention also makes it possible to centralize the positive repetition function of the correct operation of the system as a whole on the basis of the following information, available to the control center itself: the MNSP and MNSN pulses, the content of counter 35 and a
<EMI ID = 6.1>
distribution line, measured by a measuring device
current represented by the block M in FIG. 1. This combined information constitutes a particularly rich data source since it allows the execution of the following functions:
a) establishment of the agreement between the real level of the line current and the order present on the line 200, b) establishment of the agreement between the instantaneous line current and the firing order of thyristor 4, c) the geographical location of defective lights, d) detection of a short-circuit of line 100 e) counting the number of defective lights and determining whether defective lights are successive lights or not.
Reference will now be made to FIG. 3 to describe the organization of the individual fire ignition circuit included in each box 1. As seen above, the orders for lighting the lights are transmitted.
on the distribution line by repeated sequences of pulsed waves and it is therefore these pulsed waves that each individual fire ignition circuit must interpret in order to derive unambiguously and reliably, the proper ignition signal to the corresponding flashing light. Each ignition circuit 1 comprises, connected in bypass on the distribution line 100, an ignition logic 10 having the function of detecting and counting, during each sequence, the positive half-waves of the voltage on the distribution line. Device 11 is a binary counter, device 12 is a comparator connected to compare the content of counter 11 with a
N-coded threshold corresponding to the geographical position of the light with which the box is associated. The comparator 12 produces an ignition signal on the line 120 when the content of the counter 11 is equal to the fixed threshold N, that is to say when the content of the counter 11 is the image of
the geographical position of the light to be controlled at this moment.
The counter 11 starts at zero at each new sequence and it progresses under the control of pulses generated in a pulse generator essentially comprising the transistors 13 and 14 connected in series. When the line voltage V100 is positive, this voltage is applied to the base of transistor 13 through the input circuit 15-17: the transistor reaches saturation and causes the blocking of transistor 14. Thus, when the voltage V100 is positive, the collec-
<EMI ID = 7.1>
When the voltage V100 is negative, the transistor 13 is blocked and the transistor 14 is saturated: the signal VLSP is then in the low state or logic level 0.
The elements of the circuit are chosen so that the signal VLSP has a weak phase on rise, for example 15 [deg.], With respect to the voltage V100, which guarantees greater reliability and better ignition efficiency of the lights given that the ignition is then less sensitive to the ignition instant. This eliminates the need for individual adjustment as in known devices.
The device 18 is an AND-NOT gate receiving the VLSP signal and an INFR signal indicating that the content of the counter 11 is less than the threshold N fixed to the comparator 12. Thus, before attacking the counter 11, the VLSP signal is subjected to the condition of being concomitant with the presence of a content of counter 11 less than N, which has the effect of preventing any untimely ignition of the fire. In the event of a fault, the fire stops working.
<EMI ID = 8.1>
respective control command in each sequence. Between two successive flashes, a storage capacitor 7, connected in series with a resistor 8 on the voltage
line V100, gradually charges to the peak value and remains charged by the presence of the diode
9. In this way, when the fire is started, it is ignited at maximum voltage and this provides the following advantages:
a) maximum reliability of ignition and great insensitivity to variations in the ignition angle, b) very low value storage capacitor
(typically 0.5 microfarad); this value must be just sufficient to maintain the conduction of the flashing light between the instant of initiation and that when the line voltage reaches a value equal to the arc voltage, c) possibility of choosing a low ignition angle and simultaneously guarantee the constancy of the light energy of the flashes without requiring excessive precision and stability of the firing angle.
The counter 11 is reset to zero by detecting the absence of the negative half-waves of the voltage on the distribution line 100. It will be recalled that the negative half-waves are present on the line.
100 during each active sequence, when thyristor 5
control unit 2 (Figure l) is not primed. During the rest intervals between successive sequences "on the other hand, the triggered thyristor 5 suppresses the negative half-waves on the line 100. The presence or the absence of the negative half-waves on the distribution line 100 is detected by an optical coupler 44 comprising, thus he
is known per se, a light emitting diode coupled to a transistor. The negative alternations of voltage V100 saturate
the transistor of the optical coupler 44, which has the effect
to keep the capacitor 45 practically discharged.
The input of the inverter 46 is then at state 0, its output
is at state 1 and the output of AND-NOT gate 47 is at
state 0. The reset input RS of counter 11 is
therefore inactive.
At the end of an active sequence, when the negative half-waves are removed by thyristor 5 of the control unit, the transistor of the optical coupler
44 is blocked and the capacitor 45 is charged at
through resistor 48. Inverter 46 and gate 47 switch, bringing the output of gate 47 to state 1, this
which thus activates the RS input of counter 11 and the latter is
finds reset. As soon as the negative half-waves reappear, the capacitor 45 instantly discharges through the resistor 49, the output of the gate 47 is
found returned to state 0 and the counter can start
for a new counting cycle. Resistor 51 and capacitor 52 are used to force counter 11 to zero
for a short time after switching on
voltage to avoid random start of the counter.