[go: up one dir, main page]

BE531012A - - Google Patents

Info

Publication number
BE531012A
BE531012A BE531012DA BE531012A BE 531012 A BE531012 A BE 531012A BE 531012D A BE531012D A BE 531012DA BE 531012 A BE531012 A BE 531012A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
steam
heat
evaporator
evaporators
accumulator
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE531012A publication Critical patent/BE531012A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10FDRYING OR WORKING-UP OF PEAT
    • C10F5/00Drying or de-watering peat
    • C10F5/02Drying or de-watering peat in the field; Auxiliary means therefor

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Drying Of Solid Materials (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   L'invention concerne un procédé de séchage ae matières   collo   dales, en particulier de touilles brunes à caractères de lignite, dans lequel la substance à sécher est échauffée dans un ou plusieurs évaporateurs sous l'action directe de vapeur sous pression et d'eau chaude, et est ensuite re- froidie. 



   Ainsi qu'il est connu, la houille cède déjà, lorsqu'on l'échauffe sous pression, une partie notable de sa teneur en eau sous forme liquide. Il faut rapporter ceci principalement à une destruction de sa structure   colloï-   dale, à une contraction aes capillaires ainsi   qu'à   des phénomènes de carbura- tion, par lesquels la houille passe d'un état hydrophile à un état hydrophobe. 



   Cette expulsion   a'eau   liquide commence à environ 90 C et s'accentue considérablement lorsqu'est dépassée une température de   160 C,   et alors une expulsion d'eau déterminée est associée à chaque température maxima atteinte, suivant la structure de la houille. Il faut un certain temps pour échauffer chaque morceau de houille à coeur. Lorsque ceci est réalisé, une durée d'évaporation même très prolongée n'entraîne pas une expulsion supplémentaire d'eau qui vaille la peine   a'être   considérée. Mais par contre une nouvelle élévation de   tem-   pérature entraîne aussitôt un nouveau départ d'eau.

   Par des expériences appro-   fonuies,   on a établi clairement, aepuis longtemps, que ces phénomènes irréversibles basées sur une destruction progressive des colloïdes sont principalement une conséquence de la température, et que dans l'emploi de vapeur saturée, la pression seule conditionne obligatoirement la température. En provoquant une détente avec diminution simultanée de la température, l'eau de la houille contenue dans les évaporateurs entre en ébullition ainsi que le condensat, mais en plus la chaleur sensible emmagasinée dans la houille provoque une vive évaporation de l'humidité encore contenue dans la houille, et cela hors de toute la masse; celle-ci se recroqueville par suite en bloc et non d'abord dans les parties externes, de sorte que son caractère morcelé subsiste.

   La détente peut être poussée jusqu'à ues tensions de vide, ou bien on l'interrompt à la pression atmosphérique et on continue à sécher et à refroidir la houille en insufflant de l'air frais au travers de sa masse. Le premier procédé est, comme on le sait, plus économique et plus efficace, car alors tout le contenu calorifique de la houille est utilisé au séchage; le secona procédé est plus sûr d'exploitation et meilleur marché. 



   Du. fait que, pour une qualité donnée de houille brute, la quantité d'eau liquiae libérée dépend de manière importante seulement de la température maxima, et que le départ par ébullition qui suit a lieu suivant des lois physiques rigides, il se fait que pour une sorte de houille donnée et pour l'emploi ae vapeur saturée, la teneur en eau finale ne aépend elle aussi   prin-     cipalement   que de la haute température appliquée. On ne dispose d'une possi-   Dilité   de réglage que par en bas, en n'utilisant pas complètement les pressions et températures admissibles. 



   Le processus de séchage précédent est exécuté en grand de façon telle qu'on échauffe la matière, par exemple la houille brune, aans des récipients clos, dits évaporateurs, par de la vapeur sous pression et de l'eau chaude jusqu'à   aes   températures de 200 C et qu'ensuite on refroidit de nouveau en laissant la pression tomber et la vapeur se dégager. Comme un échauffement par vapeur vive seule et un échappement consécutif à l'air libre de la vapeur d'étendue seraient trop peu économiques, on amène la vapeur uétendue dans une chaudière nouvellement remplie et on préchauffe la houille.

   Même dans ce casl'utilisation de la chaleur est encore tout à fait imparfaite, car à environ 2 atmosphères ou 120 C il se produit un équilibre de température et ue pression entre les deux récipients et la chaleur demeurant dans l'évaporateur chaud ne peut plus être utilisée dans le processus. 



   On a essayé diversement de rendre ce processus plus économique encore. La présente invention part de cette constatation, que les quantités de chaleur nécessaires pour l'échauffement de la matière et du récipient sont presque aussi grandes que celles qui sont libérées au refroidissement et qu'on 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 peut   conduire   le processus avec un apport minimum de   @     @     @   chaleur, lorsque la chaleur ae la détente est, en évitant autant que possi- ble les pertes de chaleur et de potentiel calorifique, amenée à un évapora- teur à échauffer, de telle sorte que la chaleur obtenue par détente en der- nier lieu à température la plus basse,

   est introduite d'abord et que la cha- leur obtenue par détente en premier lieu à température la plus haute est in-   troduite   en dernier lieu. Une telle transmission de chaleur tout à fait   im-   possible par passage direct   d'un   évaporateur à un deuxième, est, suivant l'in- vention, obtenue par le fait qu'on procède à la détente et à réchauffement par étages ou échelons et que les quantités de chaleur partielles qui appa- raissent par échelon à la détente sont, chacune pour soi, d'abord emmagasi- nées puis passées par voie inverse à l'échelon a'échauffement'immédiatement inférieur. 



   Une telle installation faite suivant l'invention peut être réa- lisée au moyen d'un évaporateur et   d'un   jeu correspondant d'accumulateurs de chaleur échelonnés. L'évaporateur est alors soumis à aétente par échelons successifs vers les différents: accumulateurs en échelonnement, ensuite on le vide et on le remplit à nouveau et finalement on l'échauffe de nouveau en succession inverse avec les mêmes quantités de chaleur, de sorte que la cha- leur dégagée d'abord est introduite la dernière. De la vapeur vive ou fraîche n'est utilisée que pour alimenter le dernier échelon, l'échelon supérieur a'é- chauffement. De ceci il ressort clairement que la consommation de chaleur à laquelle il faut satisfaire est d'autant plus faible que les échelons sont plus petits,   c'est-à-dire   que leur nombre est plus grand.

   Mais comme il se produit aussi des pertes de chaleur continues par conduction et par rayonne- ment, et qu'un nombre excessif a-échelons compliquerait l'installation, on se limitera avantageusement à un domaine de température de   0-200 C,   en 3-5 éche- lons. 



   Dans le cadre d'une assez grande installation, un tel jeu d'ac- cumulateurs à échelonnement est utilisé en commun par une multiplicité d'éva- porateurs ; on réduit ainsi les frais d'établissement y afférents et les pertes de chaleur des accumulateurs, à une faible fraction. L'absorption et la res- titution de chaleur se font en une suite dense en sorte qu'il se fait un   écou-   lement de chaleur presque ininterrompu. De ce fait les dimensions et les frais   correspondants des acmulateurs peuvent être très diminués, cependant les accumulateurs doivent être dimensionnés de telle sorte qu'on évite d'impor-   tantes chutes de pression.

   Du fait qu'on exploite les évaporateurs de manière tout a fait   indépendante   les uns des autres, chaque processus opératoire peut être mené dans le temps optium, et l'exploitation de chaque évaporateur être   aaaptée   aux conditions variables de régime. Des troubles lors de l'enlèvement ae la houille et d'autres irrégularités de fonctionnement n'ont pas d'effet sur les évaporateurs voisins, et le nombre des évaporateurs en service peut être choisi de la manière optima et en proportion de l'importance de la pro- duction. Grâce à cela on arrive à une utilisation maxima des possibilités et à une économie optima. 



   L'utilisation   d'un   accumulateur d'échelonnement dans le séchage de houille brute est liée à certaines conditions. La houille brute contient de grandes quantités de poussières, de glaises et d'autres impuretés qui s'ag-   glomèrent   pendant l'évaporation et qui rendent le vidage très difficile, et qui, au cours des processus de détente encrasseraient les accumulateurs et les conuuites et détérioreraient les organes de fermeture ou d'isolement. 



    Donc   suivant l'invention, on utilise l'eau chaude qui se proauit aans les échelons inférieures et dans le condenseur ou dans la tour de ruissellement par conaensation de la vapeur a'évaporation, pour que la houille brute amenée fraîchement dans l'évaporateur soit baignée en courant   ascendant,   qu'elle y soit levée et préchauffée. Alors la première eau introduite dans l'évapora- teur le quitte froiae et chargée de boues, après quoi on amène de l'eau chau- de en circuit dans les évaporateurs jusqu'à ce que la houille soit complète- ment échauffée. L'eau contenue dans la chaudière est alors refoulée dans les 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 réservoirs à eau chaude par la vapeur d'accumulateur venant ensuite ou par ue l'air comprimé. 



   Concernant le processus de lavage, il faut faire attention que l'évaporateur s'échauffe en fait rapidement, mais ne restitue sa chaleur propre très   considérable@  qu'avec inertie, en sorte que la paroi de   l'évapora-   teur, après viuange et remplissage, possède toujours une température de 140  à 150 C. Pour éviter que cette chaleur propre soit emmenée lors du rinçage et du préchauffage par l'eau de circulation, suivant l'invention, la paroi intérieure de l'évaporateur est arrosée pendant toute la détente et sa chaleur propre est utilisée à former de la vapeur. 



   Pendant l'évaporation, il se produit en outre, par suite de la carburation, de l'acide carbonique, qui passe dans l'accumulateur'supérieur, et de là, au prochain préchauffage, à un évaporateur.suivant, et qui, augmenté de l'aciae carbonique formé avec la nouvelle charge, retourne dans l'accumulateur. L'acide carbonique s'enrichissant, qui ne prend pas part à la condensation et à la vaporisation, amènerait très rapidement la stagnation du procespus et suivant l'invention il est éliminé continuellement avec une certaine quantité de vapeur de telle sorte que le mélange s'écoulant cède sa chaleur à l'accumulateur de chaleur disposé en suivant, au moyen d'échangeurs de chaleur à surface, du type le plus simple. A l'air libre ne s'échappe finalement en principe, aprèscondensation de la vapeur, que de l'anhydride carbonique gazeux. 



   La vapeur vive nécessaire pour le chauffage en pointe du ou des évaporateurs est avantageusement produite dans un transformateur de vapeur chauffé avec de la vapeur   à'hauté   pression â condenser. On   bénéficie @lors- de   l'avantage d'avoir un circuit d'eau fermé pour la chaudière à haute pression. 



  L'eau d'alimentation pour le transformateur de vapeur peut avantageusement être préchauffée en utilisant la chaleur perdue du système d'évaporateurs, Comme les accumulateurs de vapeur ne reçoivent que des matières sous forme de vapeurs ou de gaz, leur contenu en eau augmente seulement par suite de leurs propres pertes de chaleur, relativement petites. Ce condensat, augmenté du condensat se-formant dans le préchauffage de la houille, et de l'eau de la houille qui part, peut être utilisé pour le préchauffage de l'eau d'alimentation de chaudières et pour d'autres buts d'utilisation de chaleur, pour autant que sa chaleur ne peut plus être transférée par vaporisation dans les accumulateurs. 



   Comme cela a été évoqué plus haut, ces procédés qui ne travaillent qu'à la vapeur saturée présente l'inconvénient appréciable qu'ils ne sont pas réglables quant au degré de séchage de la matière à sécher , en sorte que pour obtenir aes degrés de séchage plus élevés il faut de plus fortes températures maxima et par suite aussi des pressions de vapeur élevées. Il faut tenir compte ici de ce que les accumulateurs contiennent aussi de l'acide carbonique et quelque peu d'air, raison pour laquelle la pression d'admission pour les accumulateurs et les évaporateurs doit être choisie plus élevée que cela ne correspondrait à la température maxima.

   C'est ce qui fait que, pour des aegrés de séchage élevés, on arrive à des évaporateurs à parois épaisses, qui non seulement sont très coûteux, mais qui, par leur grand poids et leur grand contenu calorifique, ont une influence sensible sur le processus. 



   L'emploi a'évaporateurs plus légers, et un réglage du aegré de séchage peuvent, maintenant, exister avec l'invention, lorsque la chaleur à amener à l'échelon supérieur, à la matière à sécher, est amenée, non par de la vapeur saturée, mais , de manière connue en soi, par circulation de vapeur   modérément   surchauffée. Une houille prétraitée à la vapeur saturée, par exem-   %le     j@squ'à     195 C,   s'échauffe davantage sous l'action de vapeur surchauffée et recommence aussitôt à expulser de l'eau qui entoure les morceaux de houille et les protège cte l'action directe de la vapeur vive.

   Des températures de vapeur inadmissiulement hautes peuvent, suivant l'invention, être évitées par le fait que, pour le chauffage ultérieur de la vapeur de circulation, on utilise un surchauffeur chauffé avec de la vapeur à haute pression . Grâce à la très bonne transmission de chaleur par la vapeur surchauffée, réchauffement 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 se fait sous forme d'un graain de température qui progresse dans le contenu ae l'évaporateur. Suivant l'invention, la vapeur surchauffée est amenée dans la direction de l'égoutteur, pourqu'elle pousse devant elle l'eau chassée. 



  Les quantités de vapeur quise proauisent par vaporisation ae l'eau chassée et par ébullition dans la houille, s'écoulent vers l'accumulateur supérieur et sont retraitées dans le processus. Après le chauffage à la vapeur surchauffée, les évaporateurs sont soumis à détente par échelon comme dans   l'exploi-   tation à la vapeur saturée. 



   Par l'action continuée de la vapeur surchauffée, dont la température est supérieure au point d'ébullition, correspondant à la pression, de l'humidité de la houille, l'humiaité   contenuedans   la houille pourrait être vaporisée   jusqu'à   la dernière trace. Mais il y aura avantage à n'extraire avec la vapeur surchauffée, qu'autant d'eau qu'il faut pour que   compte*,-- --   tenu ae l'évaporation subséquente on ait la teneur en eau résiauelle désirée. 



  La possibilité de réglage donnée ainsi permet de faire face aux influences   d'une   humiuité initiale variable, de types de houilles variables et de structures diverses et de satisfaire aux demandes de la clientèle et aux conditions du marché. 



   Dans le procédé à la   vappur   surchauffée on obtient l'économie maxima lorsque la quantité de chaleur maxima amenée avec la vapeur surchauffée est aussi grande que celle qui doit être amenée pour compenser les pertes ae chaleur par conduction et rayonnement, par la vapeur surchauffée et le condensat, par l'air froia et le produit à sécher chaud , dans toutes les circonstances. 



   Sur le dessin, on a exposé le procédé suivant l'invention et on a montré schématiquement un dispositif pour sa réalisation. 



   - La figure 1 est un schéma de l'écoulement normal de chaleur d'évaporateur à évaporateur; - la figure 2 est un schéma de l'écoulement idéal de vapeur vers lequel on devrait tendre; - la figure 3 est un schéma de l'écoulement idéal de vapeur comme il est obtenu par le branchement a'éccumulateurs suivant l'invention; - la figure 4 est un diagramme ae séchage à la vapeur saturée et du séchage à vapeur saturée - vapeur surchauffée pour de la houille comme matière à sécher; - la fibure 5 est un schéma de l'écoulement de chaleur dans le séchage à la vapeur saturée; - la figure 6 est un schéma de l'écoulement de chaleur dans le séchage à la vapeur surchauffée; - la figure 7 est une coupe longituainale dans une installation de service représentée schématiquement, suivant la ligne VII-VII de la figure 8. 



   - la figure 8 est une coupe horizontale suivant la ligne VIIIVIII de la figure 7; - la figure 9 est une coupe transversale suivant la ligne IX-IX ae la figure 8 et figure 10 montre le   circuit   j'eau chaude d'un   évaporateur,   comme détail à plus grande échelle de la figure 7. 



   Dans le schéma d' écoulement ae chaleur de la figure 1, le   @@@tenu   de chaleur   total-d'un   évaporateur "A" échauffé aune température maxima (ou de crête,) de 200 C est indiqué par le rectangle de gauche, dont les surfaces partielles désignées   par a - h   symbolisent   ces   quantités   de',-haleur   entre des limites de température qu'on peut lire en aegrés   Celsiùs   sur l'échelle de gauche. Le rectangle de droite de cette figure symbolise de manière analogue un évaporateur "B" à chauffer. Dans cette figure, (comme dans les suivantes, d'ailleurs,) on a indiqué le besoin en chaleur par WB, la chaleur trans- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 missible par UW, la chaleur non transmissible, par NW, et la chaleur transmise par UWW.

   La transmission de la chaleur de   1'évaporateur   A à l'évaporateur B se faisait jusqu'à présent dans le sens des flèches allant de A à B, en sorte que seules les quantités partielles a, b,c, et d étaient transmissibles, tandis que les quantités partielles mises en évidence par un encadrement en traits accentués, e, f, g,   et ±   étaient perdues. Pour   celles-ci@il   se produisait un besoin de chaleur équivalent, aans la mesure des quantités partielles e', f', g', et h' dans l'évaporateur à   échauffer],   besoin de chaleur qu'il fallait couvrir par un apport de vapeur   franche.   



   De manière   analoue,   on a représenté à la figure 2 l'écoulement de chaleur d'un évaporateur "C" à un évaporateur "D", comme il faudrait tendre à l'obtenir pour le cas iaéal d'une économie thermique la plus   favora-   ble, mais qui ne peut s'obtenir aans le cas d'écoulement direct d'un évaporateur à un deuxième évaporateur. La position aes flèches montre que les diverses quantités partielles de C à D ne peuvent être transmises que lorsque D est déjà porté par préchauffage au niveau de température inférieur de la quantité de chaleur partielle à transmettre. Dans cet écoulement de chaleur, c'est seulement la   fraction h   de C qui ne peut être transmise à D.

   Elle doit être apportée par la   quantité h',   sous forme de vapeur fraîche, à l'évaporateur D pour son chauffage en pointe. 



   La figure 3 montre de manière analogue le schéma de l'écoulement de chaleur entre les évaporateurs "C" et "D", où, suivant l'invention, on a intercalé des accumulateurs. D'après celui-ci, de l'évaporàteur   "C"   se trouvant à la température de crête de 220 C, la vapeur avec un contenu de chaleur a est conduite dans l'accumulateur Sa. Ensuite la vapeur de contenu de chaleur b est transférée dans   l'accumulateur Sb.   Le même processus se   répète;pour   la vapeur avec les contenus de chaleur 8 - g, ces volumes de vapeur étant   chaque   fois transférés dans les accumulateurs correspondants Sc-Sg.

   L'évaporateur ] à chauffer est alors alimenté successivement en vapeur des accumulateurs      à Sa, les quantités de chaleur partielles g' - a' lui étant amenées successivement, en sorte qu'il ne reste plus pour l'échauffer à la température de crête qu'à fournir le besoin en chaleur h', qui doit être fourni en complément par de la vapeur fraîche. Par l'intercalation, suivant l'invention, d'accumulateurs, on peut arriver pratiquement à l'utilisation idéale, vers laquelle on tendait, au potentiel calorifique d'un évaporateur se trouvant à sa température de crête , comme cet idéal est représenté au schéma d'écoulement de chaleur de la figure 2. 



   Le diagramme de la figure 4 fait comprendre à titre d'exemple la dépendance du retrait a'eau en pourcents absolus de l'humidité de la matière à sécher, de la température, respectivement de la pression, au cours au processus de séchage, pour le séchage à la vapeur saturée seule ou à la vapeur saturée et à la vapeur surchauffée, de la houille. Les notations adop-   tées sont : de la houille HK; aération, L; détente, respectivement   mise en ébullition de l'eau, E; retrait a'eau par la vapeur surchauffée, WH; expulsion d'eau, WA; évaporation, D; suivant cette représentation, le séchage à la vapeur saturée suit la ligne i - k - 1 - m - o - p.

   On atteint alors les plus hautes températures et pressions au point m avec environ   220 C,   respectivement 24 atmosphères et une teneur en eau résiduelle de 18% de l'humidité de la houille brute correspondant au pointa. La même teneur en eau finale peut s'obtenir par le sèchege à la vapeur saturée et à la vapeur   surchauf-   fée suivant la ligne i - k - 1 - n - o - p, le trajet 1 - n correspondant   à .   la quantité d'eau retirée par l'action de la vapeur surchauffée.

   Au lieu de 24 atmosphères.'de pression maxima il ne faut que 14 atmosphères.Si l'on doit atteinare une teneur en eau finale de 12% correspondant au   point.2.1,   la   tem-   pérature dans le processus à la vapeur saturée au point m' doit être élevée à la valeur de crête de 228 C correspondant à une pression de 28 atmosphères, tandis que dans le processus à la vapeur saturée et à la vapeur surchauffée il suffit d'un séchage prolongé sur le trajet n - n'. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   La différence essentielle et les avantages particulier de l'application supplémentaire, suivant l'invention, de vapeur faiblement surchauffée, par rapport au séchage à la vapeur saturée tout simplement, ressortent avec une clarté particulière de la figure 4 en particulier. Ces avantages consistent d'une part dans le fait d'éviter des pressions exagérément élevées, d'autre part dans la possibilité de réglage commoae du processus avec une meilleure utilisation thermique de l'appareillage et finalement dans la possibilité, en cas de besoin, n'arriver aussi à des degrés de sèchageequi ne peuvent être atteints en aucune   faon   dans le processus de séchage à la vapeur saturée. 



   Pour le cas spécial au sèchage de la houille, on a représenté à la figure 5 un schéma d'écoulement de la chaleur du procédé suivant l'invention aans un séchage exclusivement à la vapeur saturée avec une température de crête admise de 220 C, et on y a admis que le séchage se fait en quatre échelons, donc en employant en tout trois accumulateurs. L'échelle des pressions exprimées en degrés Celsius est au bord gauche, tandis   quau   bord droit on peut lire les pressions correspondantes. Les divers appareils sont symbolisés par des rectangles, et l'écoulement de vapeur et de chaleur est symbolisé par des lignes à flèches.

   Sur cette figure, on a utilisé les notations suivantes (dont une partie est reprise à la figure   6):   est la chaudière à vapeur à 50 atmosphères V le vaporisateur ,.µ est le préchauffeur d'eau d'alimentation, 0 l'accumulateur supérieur, M l'accumulateur intermédiaire, U l'accumulateur inférieur, KK le condenseur, tandis que les trajets des fluides sont symbolisés par DD, vapeur,   KT   le condensat, KTK le condensat froid, WW l'eau chaude, KH symbolise la houille et Rw la chaleur restante. 



   L'évaporateur F garni de houille brute venant fraîche de la mine, et fermé, est, aans le premier échelon de chauffage, échauffé avec de l'eau chaude de l'accumulateur.inférieur, jusqu'à équilibre de température à environ 60 C. L'eau chaude de l'accumulateur inférieur est alors amenée, par échange de chaleur avec la vapeur à   condenser*   provenant du troisième échelon de refroiaissement   ae     l'évaporaLeur ¯E ,  à sa température, le condensat de cette vapeur   étant .éliminée  du. circuit du procédé. 



   Ensuite l'avaporateur "F" dans le deuxième échelon d'échauffement est chauffé à la vapeur saturée de   2,4   at. jusqu'à l'équilibre de température à environ 112 C à partir de l'accumulateur médian, qui est maintenu à une température d'environ 125 C et qui a été alimenté par le deuxième échelon   ae   refroidissement de l'évaporateur "F". 



   Dans le troisième échelon d'échauffement, l'évaporateur "F" est échauffé à la vapeur saturée de 10 atmosphères jusqu'à équilibre de température à environ 160 C à partir de l'accumulateur supérieur, qui est maintenu à une température d'environ 180 C et qui a été alimenté par le premier échelon de refroidissement de l' évaporateur   "E".   



   Enfin l'évaporateur "F" dans le quatrième échélon d'échauffement est alimenté à la vapeur saturée fraîche de 25 atmosphères jusqu'à l'équilibre de température à 220 C, à la température de crête. La vapeur fraîche est alors obtenue d'un vaporisateur chauffé à la vapeur à haute pression de 50   atmosphères.La   chaleur du conaensat de vapeur a'ébullition et de vapeur fraîche est en majeure partie échangée dans le préchauffeur d'eau du vaporisateur, et le condensat refroiai   ae   cette façon est éliminé du processus à ane température d'environ 60 C. 



   Dans le premier échelon de refroidissement qui suit, l'évaporateur "F" cède, à une température continuellement descendante, de la vapeur saturée à l'accumulateur supérieur, jusqu'à ce qu'elle ait atteint son niveau de température d'environ 180 C. De manière analogue, le refroiaissement de cet évaporateur se parfait dans le deuxième échelon de refroidissement avec cession de vapeur saturée à l'accumulateur médian jusqu'à une température d'environ 125 C. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   Dans le troisième échelon de refroidissement, l'évaporateur se refroidit finalement jusqu'à environ 60 C cédant sa vapeur   d'abord   librement et ensuite sous vide au condensateur qui échange de la chaleur avec l'accumulateur inférieur. 



   Avec une chaleur résiduelle correspondant à environ 60 C la houille sèche est vidée de l'évaporateur. Elle se refroiait dans un dernier échelon de refroidissement à l'air ou par soufflage à travers d'air à la température de l'atmosphère, en quoi elle se sèche alors encore après coup et la chaleur résiauelle est peraue pour le circuit uu processus. 



   Du cours des flèches aans le domaine de l'évaporateur "E" il est visible que dans cet évaporateur les divers échelons de chauffage et de refroiaissement se suivent de manière analogue à celle qui a été décrite pour l'évaporateur "F". 



   Pour les mêmes conditions d'exploitation, pour lesquelles a été établi le schéma d'écoulement de chaleur de la figure 5 du procédé suivant l'invention pour le séchage à la vapeur saturée seule, on a donné à la figure 6 un schéma d'écoulement de chaleur pour le sèchage à la vapeur pâturée et à la vapeur surchauffée suivant l'invention. 



   Comme on peut le voir sur ce shéma (où on a adopté les notations suivantes : SD, vapeur saturée, AA alimentation additionnelle, UP, pompe de circulation, T, séchage, VS vapeur surchauffée , SV surchauffeur), le chauffage des évaporateurs "H" et "G" dans le premier échelon de manière analogue aux évaporateurs "F" et "E" suivant la figure 5. 



   La même   observation   vaut pour le deuxième échelon d'échauffement, avec cette différence seulement que dans le cas du   séchage   à la vapeur saturée et à la vapeur surchauffée, la température de l'accumulateur médian est maintenue plus haut, savoir à 130 C et pour l'échauffement des évaporateurs on emploie de la vapeur saturée de pression quelque peu plus élevée, savoir de 2,8 atmosphères. 



   Dans le troisième échelon d'échauffement, l'échauffement se fait à la vapeur saturée à environ   14   atmosphères, corresppndant à une température ae l'accumulateur supérieur ae 195 C, celui-ci, pour pouvoir sûrement maintenir cette température, pouvant encore être alimenté supplémentairement par   ae   la vapeur à haute pression à 50 atmosphères. 



   Le quatrième échelon a'échauffement du séchage à la vapeur saturée seule suivant la figure 5 est, dans le sèchage à la vapeur saturée et à la vapeur surchauffée remplacé par un étage de séchage à la vapeur   surchauf-   fée, qui est représenté schématiquement à la figure 6 pour l'évaporateur "G". 



  Ensuite la vapeur est mise en circulation dans cet étage à   traversai'évapora-   teur et un surchauffeur de vapeur   (SV)   chauffé à la vapeur à haute pression à 50 atmosphères, au moyen d'une pompe de circulation(UP) de telle sorte qu'elle abandonne l'évaporateur comme vapeur saturée avec environ 200 C, est ensuite surchauffée à une température de 200 -240 C et rentre dans l'évaporateur, grâce à cette pompe, comme vapeur surchauffée. 



   Dès que le degré de séchage désiré de la houille est atteint, l'évaporateur est a'abord relié à l'accumulateur supérieur et est aussitôt refroiui en trois échelons de refroidissement, comme dans le séchage à la vapeur saturée suivant'la figure 5, et alors , rien   qu'à   cause de la température plus élevée de l'accumulateur médian, le niveau de température de l'é-   chelon   de refroidissement correspondant est maintenu plus élevé de   faun   corresponuante. 



   L'installation d'exploitation représentée schématiquement aux figures 7-10, comprenant 24 évaporateurs, se rappprte au cas du séchage à la vapeur saturée seule. 



   La houille brute à sécher arrive   a'aboru   par les bandes trans- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 portedses 1, 2,3, dans le silo à houille   4,   d'où elle est amenée par les trémies de chargement 5, à   arnir   les évaporateurs 6 (figures 7,8,9). Après évaporation terminée et ouverture des obturateurs de base, la houille tombe aans les silos d'évacation 7 d'où elle est évacuée par les bandes transporteuses 8 et passée   aux   pater-noster 9 ainsi qu'aux bandes transporteuses 10. Les récipients 11 servent à recevoir l'eau éliminée ae la houille dans l'évaporation et le condensat. 



   Comme appareils auxiliaires, on a : la chaudière à vapeur 12, l'accumulateur supérieur 15 et l'accumulateur médian 18, le condenseur   21,   avec, servant a'accumulateur inférieur le réservoir à eau chaude 24, ainsi que deux pompes à jet à vide 22 et deux pompes à eau 26. La vapeur fraîche à 220 C engendrée dans le générateur de vapeur 12 au moyen de vapeur à haute pression s'écoule par la conduite 13 vers les évaporateurso La vapeur d'ébullition venant de l'échelon supérieur arrive par la conduite 14 dans l'accumulateur supérieur 15 qui présente une pression de 10 atmosphères sous une température de   180 C   et   qui,-au   moment convenable, cède par la conduite 16 de la vapeur aux évaporateurs à échauffer.

   La vapeur due à l'ébullition venant du deuxième échelon va par les conduites 17 à l'accumulateur   médian;18   qui présente une température de   125 C   et une pression de 2 atmosphères, et qui cède de nouveau de la vapeur, par la conduite 19, au troisième échelon. 



  La vapeur d'ébullition venant du troisième échelon est aspirée à travers la conduite 20 pour aller au condensateur   21,   où elle se   condense.   L'air et la vapeur restante sont aspirés par des appareils à jet 22. 



   Le condenseur 21 communique par deux manches 23 avec l'accumulateur d'eau chaude 24, qui a une température de 60 C et qui représente l'accumulateur inférieur. Du réservoir 24 l'eau chaude s'écoule par la conduite 25 vers les pompes à   ea@   26, qui, par les conduites 27, l' envoient aux évaporateurs. L'eau sale qui se produit d'abord au rinçage est évacuée séparément des évaporateurs et s'en va par les conauites 28. Après le rinçage , la vanne d'évacuation corresponante est fermée, et l'eau chaude utilisant la con-   auite   de retour 29, est conduite en circuit aussi longtemps que nécessaire' jusqu'à   échauffement   parfait au charbon. Le réservoir à eau chaude 24 contient une quantité d'eau suffisante pour remplir et rincer plusieurs évaporateurs. 



  L'eau qui, après   préchauffae,   se trouve dans les évaporateurs est refoulée par la vapeur subséquente ou par de l'air comprimé, dans le réservoir 24,qu'on viae de ses boues   ae     terps   en temps. 



   La figure 10 montre à grande échelle un évaporateur 6 avec récipient à condensat 11, la conduite d'évacuation d'eau de rigcage 28 et les jeux de tuyaux comprenant les tuyaux 13, 14, 16, 17, 20, 27 et 29. Une¯pompe de circulation 30 transporte, pendant la détente, le liquiae chaud par une conduite 31 dans un tube de répartition annulaire 32 qui s'e trouve dans   l'évapo-   rateur, grâce auquel la paroiintérieure ae l'évaporateur est arrosée et refroidie et ce qui permet d'utiliser en granae partie la chaleur contenue dans l'eau chauae. 



   Lorsqu'on travaille suivant le procédé à vapeur saturée et à vapeur surchauffée, on prévoir ae préférence un circuit de vapeur surchauffée Gans l'échelon supérieur, comprenant un surchauffeur à vapeur à haute pression, une soufflerie ue circulation de vapeur surchauffée, une   conauite   d'aller et une conduite de retuur de vapeur surchauffée. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS. - 1.- Procédé pour le séchage de matières colloïdales, en particulier de houille brune, à caractèresde lignite, dans lequel la substance à sécher est, dans un ou plusieurs récipients sous pression et sous l'action directe de vapeur sous pression et 'd'eau chaude, échauffée et refroidie en échelons, caractérisé en ce que les quantités de chaleur partielles se présentant dans le refroidissement sont <Desc/Clms Page number 9> emmagasinées séparément par échelons et ensuite séparément dans le temps et en succession inverse, introduites dans les évaporateurs à échauffer.
    2. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce quelles variations de pression et de température: à l'accumulation sont maintenues faibles.
    3. - Procédé suivant les revendications 1 ou 2, c a r a c t é risé en ce que pendant la aétente, la paroi interne des évaporateurs est arrosée avec au liquiae chaud.
    4. - Procéaé suivant les revendications 1, 2 ou 3, c a r a c t érisé en ce que l'eau chaude se produisant dans l'échelon de refroidissement inférieur est utilisée pour baigner , laver et préchauffer la houille brute.
    5. - Procédé suivant les revendications 1-4, c a r a c t é r i.- s é en ce que l'acide carbonique formé pendant l'évaporation est éliminé de façon continue en même temps qu'une certaine quantité de vapeur, hors de l'accumulateur supérieur, en sorte que le contenu thermique du mélange vapeur- EMI9.1 aciae carbonique soit'cédé-à'lacettmnlàteur sMï8te&pératura. inférieure.
    6. - Procédé suivant une des revendications 1-5, c a r a c t érisé en ce que la chaleur de potentiel le plus'élevé à amener à la matière à sécher dans l'échelon supérieur est amenée en partie ou entièrement par circulation de vapeur mondérément surchauffée.
    7. - Procédé suivant la revendication,6, caractérise en ce que la vapeur en circulation est emmenée à travers l'évaporateur en direction de l'égoutteur.
    8.- Procédé suivant les revendications 6 ou 7, c a r a c t é risé en ce que la vapeur de circulation est réchauffée par après par un surchauffeur chauffé à la vapeur à haute pression.
    9.- Dispositif pour la réalisation du procédé suivant une des EMI9.2 revenaications 1-7, c a r a c t é r is é en ce qu'un ou plusieurs évapora- teurs sont agencés ensemble au moyen d'un système de conduites commun, avec accumulateur de chaleur, réservoirs à condensat.. @@é eau 'chaude - ... , et à vapeur franche, ue manière à permettre les échanges nécessaires, et en ce que chaque évaporateur est équipé a'un circuit ae circulation de liquide chaud dépendant de ce système de conduites.
    10.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'à chaque échelon un accumulateur de chaleur commun est associé à tous les évaporateurs.
    11.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le contenu des accumulateurs est mesuré de telle sorte qu'à la reprise et cession régulière de chaleur il ne se présente que de faibles différences de température et de pression.
    12. - Dispositif suivant les revenaications 8, 9 ou 10, c a r a c t é r i s é en ce que dans les accumulateurs faisant suite à l'accumulateur supérieur , on a agencé des échangeurs de chaleur à surface simple, par lesquels le mélange de vapeur a'eau et d'acide carbonique qui se dégage cède son contenu calorifique aux accumulateurs.
    13. - Dispositif suivant l'une des revendications 9, 10 ou 11, c ar a @@t é r i s é en ce que, pour la circulation de vapeur surchauffée dans l' échelon supérieur du système, on a prévu un circuit fermé comprenant un surchauffeur de vapeur à vapeur à haute pression, aeux soufflantes de vapeur surchauffée, une conduite d'aller pour la vapeur surchauffée et une conduite de retour.
    14.- Dispositif suivant l'une des revendications 9-11, c a r a c t é r i s é en ce que le circuit fermé séparé de liquide chaud de chaque éva- <Desc/Clms Page number 10> porateur est formé par assemblage, tanche au liquide, de celui-ci avec un collecteur placé plus bas et avec une pompe de circulation, le liquide chaud étant alors amené à se répartir en arrosoir par une conduite annulaire d'aspersion prévu dans la partie supérieure de l'intérieur de l'évapprateur, et est ainsi amené à ruisseler le long de la paroi interne de celui-ci. En annexe: 4 dessins.
BE531012D BE531012A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE531012A true BE531012A (fr)

Family

ID=163489

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE531012D BE531012A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE531012A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CH631350A5 (fr) Procede d&#39;extraction d&#39;une substance organique a partir d&#39;une matiere vegetale au moyen de dioxyde de carbone liquide.
CA1195594A (fr) Procede et installation de decapage d&#39;objets pourvus d&#39;un revetement
FR3024725A1 (fr) Procede et installation de sechage thermique de produits pateux
EP0407278A1 (fr) Tour de séchage de produits en grains
FR2963616A1 (fr) Procede et installation de sechage de boues
EP0873395B1 (fr) Dispositif pour l&#39;elimination des composants volatils non desires contenus dans un mout de biere
FR2468867A1 (fr) Procede et installation pour chauffer et refroidir alternativement un echangeur de chaleur
BE531012A (fr)
FR2676476A1 (fr) Procede et dispositif de concentration de lessives epuisees et de recuperation des agents chimiques dans des procedes de traitement de pate a papier.
EP3679999B1 (fr) Procédé et installation de traitement d&#39;un liquide
FR2524129A1 (fr) Procede et installations pour le sechage ou la deshydratation d&#39;un produit humide par echange avec de la vapeur d&#39;eau surchauffee, et produits secs ainsi obtenus
FR3054026A1 (fr) Procede de refroidissement et/ou de sechage de grains dans un sechoir, installation pour la mise en œuvre du procede
FR3069173A1 (fr) Procede et installation de traitement d&#39;un liquide
EP0042793B1 (fr) Installation pour l&#39;extinction des cendres volantes hydrauliques et produits équivalents
BE880441A (fr) Procede et dispositif pour echauffer un fluide en circulation dans une installation destinee a vaporiser et secher un produit
FR2484203A1 (fr) Perfectionnements aux sechoirs de matiere vegetale, notamment pour cereales
FR2537912A1 (en) Process for stabilising, in a steady state, the separation front between an upper vapour region and a lower vapour region which are created in an apparatus comprising a vessel, apparatus making use of the said process and use of the said apparatus
FR2786708A1 (fr) Appareil de traitement continu et rapide de liquides, comportant des moyens d&#39;echange de matiere entre des vapeurs volatiles ou des gaz et leur liquide generateur
BE347710A (fr)
WO1986004533A1 (fr) Perfectionnement aux machines de chauffage d&#39;articles ou produits par condensation de vapeurs sur ceux-ci
BE446252A (fr)
BE419017A (fr)
FR2660424A1 (fr) Procede et installation pour le sechage a grand debit de bois massif humide.
BE421962A (fr)
BE424480A (fr)