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PANGBORN CORPORATION, résidant à HAGERSTOWN, Maryland (E.U.A.) .
APPAREIL CENTRIFUGE A DECAPER.
La présente invention concerne un appareil centrifuge à décaper ou sabler et plus particulièrement un appareil semblable à celui qui fait I' objet du brevet U.S.A. n 2.582.572 et qui sert à projeter un jet dirigé de particules abrasives.
L'invention a notamment pour objet un nouvel appareil d'un entre- tien plus facile,utilisable pratiquement suivant n'Importe quelle orienta- tion et pouvant fournir un jet de particules abrasives dirigé pratiquement suivant n'importe quelle direction désirée.
Les caractéristiques et d'autres avantages de l'invention résulte- ront de la description qui va suivre de quelques uns de ses modes d'exécution.
Au dessin annexée donné uniquement â titre d'exemple :
Fig. I est une vue en élévation avec coupe partielle d'une décapeu- se centrifuge suivant l'invention;
Fig. 2 est une vue de détail.. à plus grande échelle, l'appareil étant vu du coté droit de la fig. I;
Fig. 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 avec arrachement partiel de l'appareil représenté sur la fig. I;
Fig. 4 est une coupe verticale de la partie de l'appareil représen- té sur la fig.
I, qui comporte l'arbre d'entraînement ;
Figo 5 est une coupe partielle suivant la ligne 5-5 de l'appareil de la fig. 1 et représentant la roue de projection des particules abrasives;
Figs. 6 à 15 sont des schémas à faible échelle de l'appareil dans différentes conditions de fonctionnement j et,
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Fig. 16 est une vue en perspective d'une palette de la roue de projection de l'appareil représenté sur la Fig. I.
Suivant l'exemple d'exécution représenté l'appareil à décaper ou sabler, à force centrifuge selon l'Invention, comporte une roue de projec- tion des particules abrasives., montée à l'une des extrémités d'un arbre rota- tif qui lui communique un mouvement de rotation grâce auquel elle projette tangentiellement les dites particules introduites par sa partie centrale; I' arbre est supporté par des paliers sur l'une des faces d'un socle de forme généralement plate pourvue d'un évidement dans lequel est adaptée une partie de la roue, et d'un carter monté sur la même face de ce socle et entourant le reste de la roue qui fait saillie par rapport à la dite face du socle.
L' extrémité de l'arbre qui porte la roue est munie d'une bride ou collerette; le diamètre de la roue est supérieur à celui de cette bride sur laquelle elle est fixée;le carter comporte une ouverture pour le passage de l'arbre, et cette ouverture a un diamètre suffisant pour laisser passer la bride; et une plaque de protection contre l'usure ou "plaque d'usure" est fixée à la paroi interne du carter et recouvre partiellement la dite ouverture délimitant ain- si une seconde ouverture de dimensions plus petites que celles de la bride mais suffisantes pour laisser passer l'arbre.
En outre, suivant l'invention la face de la roue en contact avec la bride a une forme telle qu'elle comporte à sa périphérie une nervure circu- laire en saillie sur cette face; et iI est prévu à l'Intérieur du carter des bagues qui forment déflecteurs et coopèrent avec la dite roue pour réduire le passage de particules abrasives de l'Intérieur du carter vers les paliers de l'arbre, l'une de ces bagues entourant de très près le bord de la roue adja- cent à la face qui porte la nervure, tandis que l'autre bague entoure de près cette nervure.
De préférence un boîtier tubulaire entoure l'arbre et est fixé également au socle;les extrémités de ce boîtier, qui communique avec l'ouver- ture du carter étant pourvues de nervures annulaires jouant le rôle de déflec- teurs, les parties correspondantes de l'arbre étant elles-mêmes munies de déflecteurs conjugués qui s'emboîtent entre ces nervures et qui tournent avec l'arbre en vue d'augmenter l'étanchéité des paliers aux particules abrasives.
Le carter peut comporter également des plaques d'usure sous la forme, d'une part, d'un jeu de plaques latérales fixes perpendiculaires à I' axe de la roue et, d'autre part, d'une plaque de couverture et de plaques "d'extrémité" parallèles à l'axer cette plaque de couverture et ces plaques d'extrémité reposant sur les bords supérieurs des plaques latérales et étant maintenues du fait de leur propre poids.
L'appareil comporte également une cage en forme de cuvette contrô- lant l'alimentation et munie d'une collerette et contre cette collerette d'une rainure tournée vers l'intérieur et dans laquelle peut être fixé un moyen de fixation d'une goulotte d'alimentation. Cette goulotte d'alimentation peut avantageusement être monobloc, comporter une entrée évasée conique, une colle- rette d'étanchéité autour de son conduit et un jeu de pattes perforées de fi- xation.
Lorsque les palettes de projection sont relativement larges, la face arrière de chacune de ces palettes est de préférence munie d'une nervure d'appui en contact avec une couronne porte-palettes ainsi que d'une nervure marginale extérieure de renforcement.
Afin de permettre l'utilisation de l'appareil dans toute une série de positions différentes, la goulotte d'alimentation en particules abrasives, goulotte qui passe dans une ouverture de la paroi du carter voisin du carter de la roue, pour fournir les dites particules à l'ouverture centrale de la roue, est fixée dans une position réglable, une cage servant à diriger les particules livrées par la goulotte et montée dans la partie centrale de la roue et la partie extérieure porte-palettes de la roue est également fixée dans une position réglable sur le carter, et une échelle indicatrice graduée est fixée sur la paroi extérieure du carter le long d'une partie de la cage
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pour Indiquer l'orientation de la cage,
tous les réglages étant réalisés au moyen d'une série d'éléments disposés de façon identique sur un cercle et fai- sant partie du carter.
On se référera maintenant aux dessins. L'appareil représenté sur la fig. 1 comporte une roue de projection 20 munie d'un arbre 30 monté rotatif dans des paliers appropriés et portant une couronne 32 sur laquelle sont mon- tées des palettes de projection 34, L'arbre 30 est muni à l'une de ses extré- mités d'une bride ou collerette élargie 36 sur laquelle est fixée rigidement la couronne 32 par exemple au moyen de boulons qui pénètrent à travers la bri- de et la couronne par l'un quelconque des côtés. La couronne est de préférence de construction relativement robuste de manière à éviter que l'usure ou éro- sion dissymétrique des palettes ne crée un déséquilibre dynamique sensible de l'appareil.
Ces palettes 34 sont angulairement équidistantes sur la couronne et peuvent être maintenues par un moyen quelconque approprié, par exemple grâ- ce à un champ en queue d'aronde 37 monté à frottement doux dans une rainure correspondante 39 également en queue d'aronde ménagée dans la face de la cou- ronne (figo 1). A leurs extrémités centrales, les palettes sont suffisamment espacées les unes des autres pour permettre le montage d'un dispositif d'ali- mentation- à leurs extrémités externes, les palettes peuvent être renforcées au moyen de nervures 41 et 43, en particulier dans le cas où elles sont de largeur appréciable.
La nervure 41 constitue un support muni d'un bord renfor- cé 45, disposé de manière à s'appuyer contre la face de la couronne mobile et permet d'obtenir un meilleur appui pour la palette. La nervure 43 renforce le bord extérieur de la palette. Chaque palette est maintenue en place par exemple par une clavette 38 engagée dans des encoches en regard 47 et 49, pré- vues respectivement dans le champ en queue d'aronde de la palette et sur la face de la couronne.
Une cage d'alimentation 40 servant à déverser et à diriger les particules abrasives est montée dans l'ouverture prévue au centre de la cou- ronne mobile. Cette cage est de forme générale cylindrique ou en forme de cu- vette et comporte une collerette extérieure 42 fixée par exemple au moyen de serre-joints 51 (fig. 2) à un carter 44. Ce carter est à son tour fixé à un châssis ou socle 46 qui constitue une partie des supports des paliers de l'ar- bre 30 et qui sert à réunir rigidement les différentes parties.
Le fond de la cage en forme de cuvette comporte une ouverture cen- trale 50 et sa paroi latérale est munie d'une lumière 52 d'alimentation. A l'intérieur de la cage est disposée une roue mobile 54 pourvue d'un certain nombre d'aubes 56; cette roue à aubes comporte à l'une de ses extrémités un bossage cylindrique 58 emmanché dans l'ouverture de la cage 50 et au moyen duquel il est fixé à la couronne mobile; une vis centrale 60 (fig. 1) sert par exemple d'organe fileté de fraction.
La roue à aubes 54 est creuse et les particules abrasives y sont amenées par exemple au moyen d'une goulotte 62 qui peut être fixée au carter 44; cette goulotte se prolonge à l'intérieur de la cage 40 jusqu'au voisinage de l'ouverture frontale de la roue à aubes.
La goulotte 62 est maintenue en place par exemple au moyen de trois chevilles 6l; deux d'entre elles passent à travers des ouvertures en re- gard prévues, d'une part dans une équerre 63 fixée au carter et, d'autre part, dans une patte 65 venue de matière avec la goulotte. La troisième cheville 61 (fige 2) est portée par une patte 67 diamétralement opposée à la patte 65 et située sur le bord extérieur d'une collerette 69 formant également corps avec la goulotte;cette cheville est ajustée dans une rainure 71 débouchant vers l'axe et ménagée juste à l'intérieur de la collerette 42 dans la cage.
Une nervure 73 peut être prévue sur la dite collerette de la cage pour indi- quer le positionnement normal de la cage par rapport à la cheville 61.
La cage porte en outre en des points diamétralement opposés de sa collerette, des index 75 et 77 destinés à coopérer avec une échelle graduée 79 portée par le carter 44.
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La roue à aubes 54, fixée comme décrit ci-dessus? tourne avec la couronne mobilePour faciliter l'entraînement de la roue à aubes son bossage cylindrique 58 peut être pourvu d'entailles 64; à l'intérieur de l'une desquel- les est engagée une saillie telle que la tête d'une vis 66 montée sur la face de la couronne mobile. Si on le désire, une ou plusieurs entretoises peuvent être insérées entre le bossage 58 et la partie centrale de la couronne mobile ou la face de la bride 36 si la partie centrale de la couronne mobile est com- plètement percée.
Comme représenté sur la figo 1 le joint, entre la goulotte et la cage, à travers le passage des particules abrasives, peut être muni d'une garniture d'étanchéité 78 afin de réduire les pertes de particules abrasives en ce point. Du feutre ou de l'amiante constituant des matériaux appropriés pour cette garniture.
Le carter 44 (figo 1) est fixé au châssis ou socle 46 au moyen par exemple d'un jeu de vis 91 vissées dans le socle, et qui prennent appui sur des portions appropriées d'une paroi inférieure dirigée vers l'extérieur 93 et faisant corps avec le carter. Bien qu'une seule vis soit représentée
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sur la figo Is il en existe en fait un certain nombre disposées tout autour de la périphérie du carter. Du coté de la roue 20 tournée vers l'arbre, une
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pièce tubulaire 1CEL formant un boîtier, destiné à recevoir cet arbre, est fixé au carter. Dans ce but cette pièce comporte une bride 103 traversée par des vis de fixation 105 vissées dans la portion adjacente du carter. L'extré-
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mité opposée du boîtier -rC[L se termine par exemple par une paroi étanche 107 à travers laquelle passe l'arbre 30.
Une poulie 109 est fixée sur l'extrémi- té de 19arbre au moyen d'une clavette lillo Cette poulie est maintenue en pla- ce au moyen d'une rondelle 113 fixée à l'arbre par exemple au moyen de vis 115 de préférence déportées par rapport au centre et munies d'un dispositif de sécurité contre le desserrage constitué par un fil passant dans des trous prévus sur les têtes de toutes les vis et reliant ces vis entre elles,, La
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poulie 109 telle que représentée (figs. bzz.) porte un jeu de cinq gorges en V 117; elle peut donc être entraînée par un nombre égal de courroies en V.
Le boîtier loti, évasé à chacune de ses extrémités pour y permet- tre le montage de paliers 121 et 123, peut être d'un diamètre réduit dans sa. partie intermédiaire. L'extrémité de ce boîtier ICI± adjacente à la poulie est supportée (fig. 1) par des pattes en saillie 125 venues de matière avec
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le boîtier et boulonnées à des équerres 127, fixées elles-mêmes au socle 46.
Comme on le voit en particulier sur la fig. 4? le palier 121 est un palier à deux rangées jumelées de rouleaux protégés contre la pénétration de corps étrangers au moyen de plaques de protection 131 et 132 qui s'emboîtent l'une dans l'autre. La plaque de protection 131 est fixée à l'arbre 30 et tour- ne en même temps que lui;
elle comporte à cet effet une ouverture centrale emmanchée à force sur un bossage 135 de l'arbre. La plaque de protection 132 est fixée au boîtier 101 au moyen de vis 137 par exemple.Les deux plaques de protection 131 et 132 comportent des nervures angulaires en saillie, disposées
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de 'manière à pouvoir s'emboîter les unes dans le? ''"très pour former un joirt en labyrinthe à l'intérieur duquel devraient se déplacer .des poussières telles que des portions de particules décapantes avant de pouvoir pénétrer dans le
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palier 121.
Des poussières peuvent atteindre l'espace situé autour des plaques de protection., dans la mesure où la plaque 131 et toutes les parties de l'ar- bre mobile auxquelles elle est fixée présentent un jeu par rapport aux portions
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adjacentes du carter fixe. Ce jeu est indiqué en 139. Pendant le fonctionnèrent, lorsque l'arbre 30 tourne, les particules étrangères qui peuvent atteindre ces plaques de protection., sont projetées vers l'extérieur dès qu'elles viennent en contact avec la plaque 131 qui tourne à grande vitesse.Ces particules pé- nètrent donc difficilement dans l'espace 141, situé entre les plaques 131 et 132.
Par ailleurs, elles ont plutôt tendance à se déplacer vers l'extérieur suivant une direction radiale.Pour faciliter ce déplacement une ouverture 143 d'échappement est ménagée dans le boîtier 101.
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Pour tirer avantage de la force centrifuge de projection de 1-*au- bre rotatif 9 le bord interne 145 de la plaque de protection 132 qui est adja-
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cent à la surface extérieure de l'arbre,ou, une saillie prévue sur la plaque de protection 131, comporte une série de rainures espacées 147. Lorsque 1' arbre 130 tourne, les particules qui ont pu traverser les nervures en quincon- ces 133 et 134 sont retenues du fait de cette force de protection centrifuge, dans l'une de ces rainures 147, ce qui ralentit considérablement Ieur avance à travers toute la série de rainures.
Pour obtenir un fonctionnement encore plus sur, le palier 121 est muni d'une ouverture 151 de graissage communiquant avec l'extérieur, à travers laquelle le palier peut être convenablement lubrifié à Intervalles réguliers au moyen d'un lubrifiant tel que la graisse. Du même coup, le surplus de lu- brifiant sera poussé vers l'extérieur du palier entre les plaques de protec- tion,et contribueraà arrêter la pénétration de corps étrangers. Pour facili- ter le passage de l'excès de lubrifiant dans l'espace compris entre les plaques de protection 131 et 132, on peut prévoir sur la face interne du roulement 121 un jeu supplémentaire de deux autres plaques de protection 153 et 154.
Ces pla- ques de protection comportent elles aussi des nervures en quinconces qui ne sont que très légèrement distantes les unes des autres, de manière à opposer une résistance accrue à l'écoulement du lubrifiant hors du palier.
Le palier 123 (fig. 4) est représenté comme étant protégé par un jeu de plaques de protection conjuguées comprenant la plaque 107 fixée à la paroi du boîtier et deux rondelles mobiles de protection 161 et 162. Les faces conjuguées de ces pièces de protection ont une forme telle qu'elles forment un passage en labyrinthe pour les particules qui pourraient pénétrer par l'ex- trémité du boîtier tournée vers la poulie. Un jeu de rainures similaires à celles Indiquées en 147 est également prévu sur ce dispositif de protection.
Afin de réaliser une protection supplémentaire contre la pénétra- tion de corps étrangers dans les paliers supports de l'arbre, le carter 44 est muni de déflecteurs spéciaux disposés autour de l'ouverture 139. Comme représenté notamment sur la fig, 1, la face arrière de la couronne mobile 32 (fig. 1) a une forme telle qu'elle constitue une nervure auxiliaire 170, si- tuée tout autour de cette face et en saillie dans la direction de l'arbre.
En outre, la face interne du carter 44 est pourvue de deux bagues circulaires de garde 172 et 174. L'une de ces bagues ou toutes les deux à la fols, pouvant être interrompues à la partie inférieure de décharge de la roue. La fig. 3 par exemple, représente la bague 174 ininterrompue alors que la bague 172 est interrompue sur 60 environ de sa circonférence.
La bague 172 est disposée de telle sorte qu'elle recouvre le bord arrière de la périphérie de la couronne mobile 32 dont elle est très rapprochée.
La nervure de garde 174 coopère par conséquent avec la nervure 170. Cet agence- ment réalise une espèce de déflecteur double qui empêche les particules abra- sives qui se déplacent très rapidement dans toutes les directions à l'Intérieur du carter de se mouvoir au delà de la couronne mobile et de pénéntrer dans 1' ouverture 139.
Suivant la présente invention le carter 44 est également muni d' un ensemble de plaques de protection contre l'usure. Ainsi, les bagues de garde 172 et 174 sont fixées directement, par soudure par exemple, sur des pla- ques 181, 182 et 183 (fige 3), qui constituent un revêtement de protection pour la paroi du carter, à travers laquelle passe l'arbre 30. Ces plaques sont fixées à cette paroi au moyen de vis 185, il est à noter qu'elles ne recou- vrent pas toutes les parties de la paroi du carter à laquelle elles sont fi- xées,mais qu'elles s'étendent vers le bas au-dessous du dit carter qu'elles prolongent ainsi.
La paroi opposée du carter 44 est aussi munie d'un jeu ana- logue de plaques d'usure dans lesquelles une ouverture convenable est prévue pour l'introduction de la cage 40, aucune bague de garde n'existe de ce côté.
Les bords supérieurs des plaques de protection ont une forme telle que leur sommet est convexe et leurs cotés obliques et plats. A la partie in- férieure de ces côtés les plaques de protection sont munies de crochets 190 qui peuvent être vissés ou rivés comme représenté. Deux plaques de protection dites "d'extrémité" 192 sont montées dans ces crochets et reposent le long des côtés plats et obliques, des plaques latérales c'est-à-dire perpendiculaires
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à l'axe de roue. Les plaques 192 ne sont pas fixées positivement.
Au contrai- re leurs bords supérieurs sont maintenus sous les bords d'un couvercle bombé de protection 194 qui relie les deux plaques 192 et repose sur le sommet convexe des plaques latérales,
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Pour augmenter l'étanchéité du bord du couvercle 194s celui-ci est pourvu sur sa face inférieure concave d'une paire de nervure 196 et à chacune de ses extrémités 11 comporte un prolongement déporté 198 qui recou- vre le bord supérieur de la plaque adjacente 192. La surface supérieure convexe du couvercle 194 comporte., en outre, une nervure centrale longitudinale qui peut être munie de deux ouvertures 202 permettant à un ouvrir de saisir faci-
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lement cette nervure lorsque le couvercle doit être placé ou enlevé.
Une ner- vure supplémentaire transversale 2Qr,, peut également être prévue sur la partie médiane du sommet du couvercle en vue de le renforcer. L'étanchéité des bords du couvercle est d'une importance considérable, étant donné que les particules abrasives ont une tendance gênante, à pénétrer à travers les joints des pla- ques d'usures, et à produis une érosion rapide des parois du carter.
Le couvercle 194 ainsi que les plaques d'extrémité 192 sont main- tenus en place simplement du fait de leur propre poids. Cependant, pour évi- ter que ces pièces ne soient démantelées pendant le fonctionnement en particu- lier si on fait osciller la machine, par rapport aux positions qu'elle occupe sur les figs. 1 et 3, le couvercle 194 peut être maintenu en place par exemple
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du fait de son contact avec une plaque de couverture 211, qui ferme la partie supérieure du carter 44, et permet en outre au besoin d'accéder à, son intérieur.
Cette plaque de couverture est maintenue sur le carter au moyen d'une ou plu- sieurs charnières 212 ainsi que de serre-joints 214 manoeuvrables à la main.
Dans le mode d'exécution représenté, deux charnières et deux serre-joints sont disposés symétriquement sur les cotés opposés de la plaque de couverture 211 et fixés à cette plaque au moyen de cornières 210 montées le long des bords de la plaque de couverture.Chacun des serre-joints comporte une tige filetée
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2I6 pouvant osciller autour d'un axe 218 porté par des équerres 220 fixées sur le carter. Lorsque la tige 216 pivote son extrémité extérieure s'engage dans une encoche 222 d'une ferrure 224 fixée à la plaque de couverture par exem-
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ple par sa soudure à la cornière 2:lu. Une manette 226 de manoeuvre est vissée sur 1'extrémité de la tige.
En vissant vers le bas la manette sur la tige 216, cette manette vient frotter sur la ferrure 224 et appuie sur elle, verrouillant ainsi la plaque de couverture en position de fermeture. Pour soulever la plaque de couverture, 11 suffit de faire tourner les manettes 226, de manière à les
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dégager des pattes 22,; les tiges 2i.6 peuvent alors être rabattues en les fai- sant tourner autour de leurs axes 2lSo La plaque de couverture est alors dé- verrouillée, ce qui permet d'ouvrir aisément le carter. Les charnières 212 peu vent également si on le désire être démontées.
Ainsi qu'on le voit clairement sur la fig. 1, la plaque de couverture 211 comporte une garniture d'étanchéité 230 maintenue en place au moyen d'une plaque 232 elle même fixée par des boulons 234. Les extrémités inférieu- res de ces boulons peuvent être au besoin les seuls éléments de maintien venant en contact avec la partie supérieure, telle que la nervure 200, de la
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plaque d'usure 194O En d'autres termes, quand le couvercle 2in est verrouille il sert à maintenir fixe les plaques d'usure 192, 193 et 19fi, dans leurs posi- tions respectives,,
L'une des caractéristiques de l'Invention est le fait que la pé- nétration de corps étrangers à l'Intérieur des paliers de l'arbre est réduit à tel point que la durée de ces paliers est considérablement prolongée.
De plus, 11 devient possible d'employer l'appareil avec la roue Inclinée suivant n'importe quelle position, de telle sorte que le jet concentré de particules décapantes qu'elle projette peut être orienté de n'Importe quelle manière.
Jusqu'à. présent, dans les machines existantes, une Inclinaison excessive de la roue, par exemple dans la direction permettant aux particules de tomber du carter de la roue dans le boîtier de l'arbre, ne pouvait être envisagée sans courir le risque d'une usure considérable des paliers.
Outre que l'axe de rotation de la roue peut être Incliné jusqu'à. occuper une position verticale, le carter lui-même peut également être incliné
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suivant n'importe quelle direction. Les figs. 6 à 10 représentent à titre d'exemple différentes positions du carter. 11 est à noter que pour quelques unes de ces positions la goulotte 62 pourrait cacher l'échelle graduée 79.
Pour éviter cela des trous taraudés supplémentaires 250 sont prévus dans la face externe de la paroi du carter 44, tout autour de la goulotte;, et si nécessaire, l'échelle 79 peut être déplacée vers la partie opposée de la collerette 42 de la cage. Dans sa nouvelle position, l'échelle coopère avec le second index 77 situé sur cette collerette.
Il est préférable de donner à la goulotte 62 une position telle que les particules abrasives tombent directement et pénètrent dans l'appa- reil du fait de leur propre poids indépendamment de la position de l'appa- reil. En d'autres termes, lorsque le carter est incliné à 45 , autour de 1' axe de rotation de la roue, il est avantageux de placer la goulotte pratique- ment verticale. Dans ce but l'équerre 63 de fixation de la goulotte qui est maintenue par des vis est déplacée de la position représentée sur la fig. 2 à la position qu'elle devrait occuper, comme représenté sur la fig. 10.
Dans cette nouvelle position, la vis de droite qui sert à fixer l'équerre se visse dans le trou taraudé utilisé précédemment pour la vis de gauche, et celle-ci se visse dans un trou 250 recouvert normalement par la partie centra- le de l'échelle 79. Ce déplacement de la goulotte entraîne le déplacement de l'échelle 79 qui peut être alors fixée au moyen de ses propres vis dans deux trous taraudés 250, convenablement choisis et situés sur le coté opposé de la cage. Des réglages analogues peuvent également être faits pour chacune des positions représentées sur les fige. 6 à 10. L'appareil peut aussi être em- ployé? le jet décapant étant dirigé verticalement vers le haut; il peut en fait être employé dans n'importe quelle direction.
L'appareil suivant l'invention est construit de manière à pouvoir être utilisé la roue tournant dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire. Les seules modifications nécessitées par le changement du sens de rotation sont le remplacement de la couronne mobile., des ailettes de projection et de l'échelle 79. L'appareil ainsi modifié peut alors être employé suivant n'importe quelle inclinaison, comme indiqué ci-dessus. Les différentes positions du carter correspondant aux figs. 6 à 10 inclus, sont représentées sur les figs. Il à 15, dans le cas d'une rotation de la roue dans le sens con- traire aux aiguilles d'une montre. Les mêmes types de réglage de l'échelle et de la goulotte sont aussi prévus.
Dans certaines conditions de fonctionnement, comme dans le cas ou les vitesses de rotation de la roue sont différentes de la vitesse normal, il est de pratique courante, de régler la position de la cage 40 servant à contrôler la direction des particules, de manière à ce que le jet décapant sorte dans la direction voulue,, Un tel réglage comporte une rotation de quel- ques degré seulement et est indiqué par le déplacement de l'un des deux index 75 ou 77, par rapport à l'échelle. La roue ainsi réglée peut alors être tou- jours replacée en position correcte de fonctionnement, indiqué sur :L'échelle.
Les diverses caractéristiques de l'invention peuvent ne pas être utilisées simultanément. Ainsi, la construction particulière des palettes de projection par exemple, telle que représentée sur la fig. 16 n'est spéciale- ment avantageuse que dans le cas de palette de grandes dimensions. Lorsque les palettes ont moins de 10 cm environ de largeur, les deux nervures 241 et 243 peuvent être totalement supprimées. En fait, les palettes peuvent comporter deux faces réversibles, de manière à pouvoir fonctionner quel que soit le sens de rotation de la roue.
Deux encoches 49 (Fig. 1) peuvent alors être pré- vues à raison d'une sur chacun des cotés de la rainure 39, en queue d'aronde, de réception de la palette, de manière à ce que la cheville de fixation puis- se être déplacée d'un des côtés de la palette à l'autre lorsque le sens de rotation de la roue est modifié, sans qu'il soit nécessaire de déplacer les palettes ou d'opérer quelque changement que ce soit. La face interne du champ en queue d'aronde 37 de la palette peut comporter un évidement dans lequel on place un ressort à lame courbé., qui s'engage à frottement contre le fond de la rainure 39, de la tête mobile et qui empêche l'ailette de se déplacer.
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La fenêtre 52 prévue dans la cage 40 et qui sert à contrôler la direction des particules peut s'étendre soit dans une direction parallèle à l'axe de la cage,soit suivant une direction faisant un certain angle avec cet axe. L'inclinaison de cette rainure a pour effetdétendre dans une certai- ne mesure la surface sur laquelle opère le jet de particules décapantes.
Ceci est particulièrement avantageux pour des opérations de décapage dans lesquel- les iI n'est pas nécessaire de concentrer le jet décapant, mais où le décapa- ge doit être effectué sur une surface généralement étendue, comme c'est le cas lorsque des objets de grande dimension doivent être décapés sur leur sur- face toute entière, ou lorsque un grand nombre d'objets de plus petites dimen- sions doivent être décapés dans un tambour rotatif.
Au lieu d'incliner simple- ment la fenêtre 52 de façon uniforme on pourrait lui donner une forme évasée dans le sens de sa longueur ou la subdiviser,
Le montage des plaques d'usure dans la construction décrite est particulièrement avantageuse en ce qui concerne l'entretien,, Ainsi une partie considérable de particules abrasives éparpillées, sent dirigées suivant des directions radiales par rapport à la roue de manière à heurter contre les piè- ces d'usure 192,192 et 194 destinées à protéger le carter.
Suivant l'invention, ces plaques d'usure sont facilement remplacables et on peut facilement les changer de position de manière à ne pas concentrer en un point l'usure due aux particules, Ainsi si l'on observe, par exemple que l'usure des plaques 192 a été fortement usée sur une seule partie de sa surface, cette plaque peut ê- tre enlevée et replacée suivant l'une des différentes manières suivantes s
1 - On fait subir à la plaque une rotation de 180 dans son prepre plan et on la replace sur le c8té d'où elle a été retirée;
2 - On fait subir à la plaque une rotation de 180 autour de son axe longitudinale et on la replace sur le même coté d'où elle a été retirée;
3 = On fait subir à la plaque une rotation de 180 autour de son axe transversal,et on la replace sur le coté d'où elle a été retirée; 40-- On fait subir à la plaque une double rotation de 180 1.'une autour de son axe transversal, l'autre autour de son axe longitudinal, et on la replace du même côté d'où elle a été retirée;
5 - On fait subir à la plaque une rotation de 180 dans son pro- pre plan et on la replace sur le coté opposé à celui d'où elle a été retirée;
6 - On fait subir à la plaque une rotation de 180 autour de son axe longitudinal et on la replace sur le coté opposé à celui d'où elle a été retirée ;
7 - On fait subir à la plaque une rotation de 180 autour de son axe transversal, et on replace sur le côté opposé à celui d'où elle a été retirée;
8 - On fait subir à la plaque une double rotation de 180 autour de son axe transversal et de son axe longitudinal et on la replace sur le coté opposé à celui d'où elle a été retirée.
En plus de ce qui précède, le couvercle 194 de protection contre l'usure, peut être enlevé et replacé après avoir été tourné bout peur bout, ce qui entraîne une meilleure distribution de l'usure. De plus, les nervures 196, 200 et 204 contribuent aussi à prolonger la durée du couvercle. II est à noter que toutes ces modifications dans le positionnement des plaques d'usu- re peuvent être effectuée aisément sans employer d'outils mais en déboulonnant et en soulevant simplement la plaque de couverture 211 et en enlevant certai- nes plaques particulières qu'on replace ensuite à la main.
Pour augmenter encore plus la durée des plaques d'usure, les pla- ques 192 peuvent être prévues de forme carrée de manière à pouvoir être aussi tournées de 90 dans chaque direction dans leur propre plan. Ceci double le nombre des positions que ces plaques peuvent occuper.
Une autre caractéristique de l'invention est le fait que dans 1' agencement représenté, 1.9 arbre 30 qui porte la roue de projection peut être
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facilement retiré du carter 44.
Ainsi en déboulonnant simplement et en séparant la couronne mobile
32, de la bride 36, et en retirant les plaques d'usure 181, 182 et 183, 1' arbre tout entier en même temps que son boîtier ICI peut être retiré à travers l'ouverture prévue dans la paroi arrière du carter /*la., Dans ce but le boîtier
101 de même que le socle 46 sont séparés du carter 44 en dévissant les boulons de fixation,
Naturellement l'Invention n'est nullement limitée aux modes d'exé- cutions représentés et décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple.