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PERFECTIONNEMENTS 'AUX PROCEDES ET AUX DISPOSITIFS DE- REMISE EN PATE,
APPLICABLES EN PARTICULIER A L'INDUSTRIE DU CHOCOLAT.
On sait que dans la préparation du chocolat et en particulier, des chocolats de qualité, on est amené à différents stades de la fabrication à procéder à des opérations de "remise en pâte" qui consistent à redonner à la substance traitée une consistance pâteuse homogène, qu'elle ne possédait pas auparavant ou qu'elle avait perdue du fait des opérations précédentes.
Au cours de ces opérations de remise en pâte, on a souvent à ajouter en outre à la substance traitée, différents produits.
C'est ainsi, par exemple, que l'on est amené généralement à pro- céder à une remise en pâté du mélange primaire, c'est-à-dire du mélange de liqueur de cacao et de sucre.
On est également amené, le cas échéant, à faire la remise en pâte après broyage dans ce cas, il s'agit d'homogénéiser la poudre de cho- colat additionnée d'un "rajout de beurre" avant de la soumettre à l'opération de conchage. On peut être amené à procéder à des remises en pâte à d'autres stades de fabrication.
La présente invention a pour objet de permettre dans tous les cas une remise en pâte bien adaptée aux traitements auxquels la pâte doit être ultérieurement soumise. Elle a pour objet également de permettre la réalisation de cette remise en pâte d'une manière continue de telle sorte que la pâte sortant continuellement de l'appareil puisse être utilisée pour alimenter de façon continue les appareils suivants.
Si ceux-ci fonctionnent également de façon continue, on peut par conséquent arriver à réaliser des procédés continus de fabrication du cho- colat.
Les objets ci-dessus indiqués peuvent être réalisés, conformément à l'invention, de la manière suivante : la remise en pâte est effectuée en ajoutant constamment à une partie de la masse déjà remise en pâte, une
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proportion relativement faible de constituants non remis en pâte, on malaxe l'ensemble de fagon à obtenir la pâte homogène désirée et on en soutire constamment une certaine proportion correspondant aux quantités d'éléments ajoutés. Dans la pratique, la masse totale soumise à la remise en pâte de- vra ne comporter qu'une quantité relativement restreinte d'éléments nouveaux ajoutés, quantité qui ne devra pas dépasser de préférence le 1/3 de la masse totale en traitement et qui sera de préférence de l'ordre du sixième de cette masse.
En ce qui concerne la trituration proprement dite de la masse, elle se fera de préférence au moyen de vis sans fin, placées côte-à-côte, deux par deux, et tournant en sens inverse de façon à provoquer un malaxage et une interpénétration des divers éléments.
Sur une partie de leur cours tout au moins, ces vis sans fin de- vront posséder des échancrures, orifices, pales inclinées ou tous autres dis- positifs équivalents de façon à permettre une interpénétration des divers élé- ments de la pâte.
Ces vis seront disposées de préférence côte-à-côte de façon non jointive, dans le même but et la masse triturée transportée par ces vis pas- sera de préférence à travers des trous formant filières ménagés dans des pla- ques disposées à cet effet; elle sera en outre de préférence à nouveau tri- turée dans d'autres vis et ainsi de suite, la masse de chocolat étant ainsi soumise, d'une part, à une trituration intense et, d'autre part, à un mouvement d'ensemble en circuit fermé, une partie de cette masse (au moins les 2/3 comme il a été dit ci-dessus) étant recyclée, le restant seul étant soutiré-en vue d'autres traitements ultérieurs.
D'autres objets et caractéristiques de la présente invention ap- paraitront au cours de la description ci-après relative aux dessins ci-joints, qui représentent schématiquement à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisation particulier de cette invention.
La figure 1 est une vue latérale extrêmement schématique d'un dispositif conforme à l'invention, certaines parties étant représentées en coupe.
La figure 2 est une vue en plan correspondante d'une partie de cette machine, certains éléments étant représentés en coupe.
La figure 3 est une coupe partielle, prise suivant la ligne 111 ---- 111 de la figure 1.
La figure 4 représente un détail en coupe à plus grande échelle.
Sur ces figures qui se rapportent par exemple à la remise en pâte du mélange primaire formé de liqueur de cacao et de sucre, 1 désigne le conduit d'arrivée de liqueur de cacao sur lequel est monté un doseur 2 du type approprié quelconque constitué par exemple par des pompes volumétriques.
3 désigne le conduit d'arrivée du sucre en poudre destiné à être mélangé à la liqueur de cacao et qui comporte un doseur 4 constitué également de manière appropriée quelconque (il a été schématisé sur le dessin sous forme d'une pompe également volumétrique). Ces deux doseurs délivrent d'une part la liqueur de cacao et d'autre part le sucre à l'intérieur d'un bac 5 qui constitue le premier élément de la remise en pâte. A la partie inférieure de ce bac sont disposées côte-à-côte deux vis sans fin 6 et 7 qui tournent en sens inverse, au moyen d'un dispositif de commande formé par exemple de deux pignons 8 et 9 constamment en prise et dont l'un, le pignon 9, est muni d'or- ganes de commande appropriés (poulie 29 par exemple).
Les deux vis sans fin 6 et 7 disposées comme il est dit ci-des- sus à la base du bac 5 se prolongent à l'intérieur d'un prolongement tubulaire 10 de celui-ci dans lequel elles sont enveloppées presque entièrement. Dans leur section disposée en dehors de ce prolongement, par contre leur partie supérieure est à l'air libre, leur partie inférieure étant enveloppée par la paroi du bac (fig. 3).
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Dans cette section où les vis sont partiellement à l'air libre, elles ne comportent que des échancrures 28 (fige 3) destinées à permettre l'interpénétration des divers éléments de la pâte et leur passage d'une spire à l'autre.
Par contre, dans la section disposée à l'intérieur du prolon- gement tubulaire 10 elles ne comportent pas d'échancrures et la pâte y est en conséquence soumise à un mouvement de propulsion continu. Le bas du bac 5 contenant les vis sans fin ainsi que le prolongement 10 de ce bac sont entourés d'une chemise chauffante 11 alimentée, soit à l'eau chaude, soit à la vapeur et qui permet de réchauffer la pâte.
A l'extrémité du prolonge- ment 10 et en avant de l'extrémité des vis sans fin est disposée une plaque 12 percée de trous 13 formant filière-et ayant en coupe la forme représentée à plus grande échelle sur la figure 4. La pâte sortant par ces trous s'é- coule par une goulotte 14 dans un autre bac 15 de forme analogue au bac 5 et dans la partie inférieure duquel se trouve deux vis sans fin 16 tournant é- galement en sens inverse et dont le rôle est analogue à celui des vis sans fin 6 et 7. Toutefois les vis sans fin 16 ne comportent pas d'échancrures et leur axe 17 au lieu d'être de faible diamètre comme celui des vis 7 et 8 est constitué par'un tube de gros diamètre de telle sorte que l'espace que peut occuper la pâte est reporté à la périphérie de ce tube.
Comme dans le cas du bac 5, le bac 15, comporte un prolongement 18 destiné à contenir les extrémités des vis sans fin 16, extrémités devant lesquelles est placée une grille 19 analogue à la grille 12 placée devant l'extrémité des vis 6 et 7.
Cette grille 19 comporte des orifices 20 de même forme que les orifices 15 de la grille 12 mais de diamètre inférieur ; ainsi par exemple, alors que le diamètre de sortie - c'est-à-dire le diamètre le plus faible des orifices 13 - est de 8mm. environ, celui des orifices 20 n'est que de 6 mm. environ. Par ailleurs, les orifices 20 débouchent dans une chambre verticale 21 à l'intérieur de laquelle est placée une vis sans fin 22 qui sert à trans- porter vers le haut la pâte sortant des orifices 20. Le mouvement des vis sans fin 16, ainsi que celui de la vis sans fin 21, est commandé de n'importe quelle manière appropriée non représentée, analogue à celui des vis sans fin 6 et 7.
A son extrémité supérieure, la chambre 21 comporte deux orifices de sortie indiqués en 23 et 24 et communiquant avec des canalisations 25 et 26. Devant ces orifices 23 et 24 est placé un dispositif obturateur réglable 27 qui permet de régler les dimensions respectives des passages laissés par ces orifices. Le conduit 25 ramène une partie de la pâte à l'intérieur du bac 4, tandis que le conduit 26 dirige le reste de la pâte vers les traitements ultérieurs.
Voici comment fonctionne le dispositif qui vient d'être décrit nous le supposerons d'abord fonctionnant en régime.
Les organes doseurs 2 et 3 ayant été réglés pour donner au mé- lange les proportions voulues, la liqueur de cacao, d'une part, et le sucre en poudre, d'autre part, sont introduits à l'intérieur du bac 5 où du fait de la trituration provoquée par les vis sans fin 6 et 7, ils s'incorporent à la masse pâteuse qui se trouve déjà dans le bac.
En même temps que cette trituration qui, grâce aux échancrures des vis sans fin 6 et 7 et à la disposition non jointive de ces vis, provoque des mouvements de brassage de la pâte tels que ceux indiqués fig. 3, cette pâte est entrainée par les sections des vis sans fin 6 et 7 placées dans l'enveloppe 10 et est expulsée par les trous 13 de la plaque 12.
Toutes ces opérations se font à la température désirée grâce à la chemise chauffante 11 où circule un fluide à température convenablement réglée.
La pâte sortie des filières 13 tombe par la goulotte 14 dans le bac 15 et pénètre dans les vis sans fin 16 où elle est soumise à une nouvelle
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trituration pour être enfin repoussée par la section de ces vis 16 qui se trou- ve à l'intérieur de l'enveloppe 18, contre la plaque 19. Le bac 15 et ses prolongements 18 peuvent être munis d'une double enveloppe chauffante, analo- gue à la double enveloppe chauffante 11 et permettant, par la circulation d'un fluide froid ou chaud, le chauffage ou le refroidissement de la pâte pour l'amener à la température voulue. La pâte sort alors par les trous 20 formant filière pour pénétrer dans l'enveloppe 21 où la vis sans fin 22 la soulève jusqu'à son extrémité supérieure.
Cette pâte se partage alors en deux parties : l'une qui passe par l'orifice 23 et l'autre par l'orifice 24. Le réglage de ces orifices grâce au dispositif 27 permet de régler la proportion de la pâte passant par l'un ou l'autre de ces orifices. La pâte qui s'écoule en 23 entre dans le conduit 26 et est entrainée par n'importe quel dispositif approprié pour subir des traitements ultérieurs.
Le reste, c'est-à-dire environ les cinq sixièmes, s'écoule par le conduit 25 pour retomber dans le bac 4 où elle se remélange à la liqueur de cacao et de sucre introduits par les conduits 1 et 3.
Bien entendu l'alimentation par les doseurs est réglée de telle sorte que la quantité de pâte sortant par 26 corresponde aux quantités de liqueur de cacao et de sucre introduites par 1 et 3.
L'expérience a montré que grâce à la disposition ci-dessus et en particulier au fait que la liqueur de cacao et le sucre sont incorporés à une masse déjà remise en pâte, on obtient une remise en pâte totale par- faite.
Pour la mise en marche de l'installation, on peut - ou bien mettre dans le bac 5 un mélange déjà mis en pâte, ou bien faire circuler en circuit fermé pendant un certain temps à l'intérieur la liqueur de cacao et le sucre jusqu'à ce qu'ils forment une pâte de consistance désirée, après quoi on peut faire fonctionner comme il est dit ci-dessus.
On pourra bien entendu apporter de nombreuses modifications au dispositif décrit sans sortir du domaine de la présente invention.
Celle-ci est applicable comme il est dit ci-dessus, non seule- ment à la remise en pâte du mélange primaire (liqueur de cacao plus sucre,), mais à la remise en pâte des substances à n'importe quel stade de la fabrica- tion et en particulier après broyage de la poudre de chocolat (avec rajout de beurre). Les conditions de fonctionnement du dispositif sont sensiblement les mêmes dans les différents cas.
REVENDICATIONS.
1 .- Procédé applicable à la remise en pâte des substances, en particulier dans la fabrication du chocolat aux divers stades de cette fabri- cation (remise en pâte du mélange primaire, remise en pâte après broyage, etc.) consistant à ajouter constamment à une masse déjà remise en pâte, une proportion relativement faible de constituants non remis en pâte, à malaxer l'ensemble de façon à obtenir une pâte homogène désirée et à en soutirer constamment une quantité de pâte correspondant aux quantités d-éléments a- joutés.
2 .- Procédé d'après 1 dans lequel la proportion d'éléments ajoutés à la masse déjà remise en pâte ne dépasse pas le tiers de la masse totale en traitement à laquelle elle est ajoutée et est de préférence de l'ordre de 1/6 de cette masse.
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IMPROVEMENTS 'TO PULPING PROCESSES AND DEVICES,
APPLICABLE IN PARTICULAR TO THE CHOCOLATE INDUSTRY.
It is known that in the preparation of chocolate and in particular of quality chocolates, it is necessary at different stages of production to carry out "repulping" operations which consist in restoring to the treated substance a homogeneous pasty consistency, that it did not have before or that it had lost due to previous operations.
During these repulping operations, it is often necessary to add, in addition to the substance treated, various products.
It is thus, for example, that it is generally necessary to proceed to a repackaging of the primary mixture, that is to say of the mixture of cocoa liquor and sugar.
It is also necessary, if necessary, to make the repulping after grinding in this case, it is a question of homogenizing the powder of chocolate supplemented with an "addition of butter" before subjecting it to the. conching operation. It may be necessary to re-pulp at other stages of manufacture.
The object of the present invention is to allow in all cases repulping well suited to the treatments to which the dough must subsequently be subjected. It also aims to allow the realization of this repulping in a continuous manner so that the dough continuously leaving the apparatus can be used to continuously feed the following apparatus.
If these also operate continuously, it is therefore possible to achieve continuous processes for the manufacture of the chocolate.
The objects indicated above can be achieved, in accordance with the invention, in the following manner: the repulping is carried out by constantly adding to a part of the already repasted mass, a
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relatively low proportion of constituents not repulped, the whole is kneaded so as to obtain the desired homogeneous paste and constantly withdrawn a certain proportion corresponding to the quantities of added elements. In practice, the total mass subjected to repulping should contain only a relatively small quantity of new elements added, a quantity which should preferably not exceed 1/3 of the total mass under treatment and which will preferably be of the order of one sixth of this mass.
As regards the actual crushing of the mass, it will preferably be done by means of endless screws, placed side by side, two by two, and rotating in the opposite direction so as to cause a mixing and an interpenetration of the various elements.
At least over part of their course, these endless screws must have notches, openings, inclined blades or any other equivalent device so as to allow interpenetration of the various elements of the dough.
These screws will preferably be disposed side by side in a non-contiguous manner, for the same purpose and the crushed mass transported by these screws will preferably pass through holes forming dies made in plates arranged for this purpose; it will moreover preferably be twisted again in other screws and so on, the chocolate mass thus being subjected, on the one hand, to an intense trituration and, on the other hand, to a movement of together in a closed circuit, part of this mass (at least 2/3 as has been said above) being recycled, the remainder alone being withdrawn for other subsequent treatments.
Other objects and characteristics of the present invention will become apparent from the following description relating to the accompanying drawings, which schematically represent, by way of non-limiting example, a particular embodiment of this invention.
Figure 1 is an extremely schematic side view of a device according to the invention, certain parts being shown in section.
Figure 2 is a corresponding plan view of part of this machine, some parts being shown in section.
Figure 3 is a partial section taken along the line 111 ---- 111 of Figure 1.
Figure 4 shows a sectional detail on a larger scale.
In these figures which relate for example to the repulping of the primary mixture formed of cocoa liquor and sugar, 1 denotes the inlet pipe for cocoa liquor on which is mounted a metering device 2 of any suitable type constituted for example by positive displacement pumps.
3 denotes the inlet pipe for powdered sugar intended to be mixed with the cocoa liquor and which comprises a metering device 4 also formed in any suitable manner (it has been shown schematically in the drawing in the form of a positive displacement pump). These two dosers deliver on the one hand the cocoa liquor and on the other hand the sugar inside a tank 5 which constitutes the first element of the repulping. At the lower part of this tray are arranged side by side two worms 6 and 7 which rotate in the opposite direction, by means of a control device formed for example of two pinions 8 and 9 constantly engaged and whose l one, pinion 9, is provided with suitable control members (pulley 29 for example).
The two worms 6 and 7 arranged as mentioned above at the base of the tank 5 extend inside a tubular extension 10 thereof in which they are almost entirely enveloped. In their section arranged outside this extension, on the other hand their upper part is in the open, their lower part being enveloped by the wall of the tank (fig. 3).
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In this section where the screws are partially in the open air, they only have notches 28 (pin 3) intended to allow the interpenetration of the various elements of the dough and their passage from one turn to another.
On the other hand, in the section arranged inside the tubular extension 10, they do not have any indentations and the paste therein is consequently subjected to a continuous propelling movement. The bottom of the tank 5 containing the endless screws as well as the extension 10 of this tank are surrounded by a heating jacket 11 supplied either with hot water or with steam and which makes it possible to heat the dough.
At the end of the extension 10 and in front of the end of the endless screws is placed a plate 12 pierced with holes 13 forming a die and having in section the shape shown on a larger scale in FIG. 4. The dough exiting through these holes flows through a chute 14 into another tank 15 similar in shape to tank 5 and in the lower part of which there are two endless screws 16 also rotating in the opposite direction and whose role is similar to that of the worm screws 6 and 7. However, the worm screws 16 do not have notches and their axis 17 instead of being of small diameter like that of the screws 7 and 8 consists of a large diameter tube so that the space which the dough can occupy is transferred to the periphery of this tube.
As in the case of the tank 5, the tank 15 comprises an extension 18 intended to contain the ends of the worm screws 16, ends in front of which is placed a grid 19 similar to the grid 12 placed in front of the end of the screws 6 and 7 .
This grid 19 has orifices 20 of the same shape as the orifices 15 of the grid 12 but of smaller diameter; thus, for example, while the outlet diameter - that is to say the smallest diameter of the orifices 13 - is 8mm. approximately, that of the orifices 20 is only 6 mm. about. Furthermore, the orifices 20 open out into a vertical chamber 21 inside which is placed an endless screw 22 which serves to transport upward the paste exiting the orifices 20. The movement of the endless screws 16, thus that that of the worm 21, is controlled in any suitable manner not shown, similar to that of the worm 6 and 7.
At its upper end, the chamber 21 has two outlet openings indicated at 23 and 24 and communicating with pipes 25 and 26. In front of these orifices 23 and 24 is placed an adjustable shutter device 27 which makes it possible to adjust the respective dimensions of the passages left. through these orifices. The duct 25 returns a part of the dough inside the tank 4, while the duct 26 directs the rest of the dough towards the subsequent treatments.
Here is how the device which has just been described works; we will first assume that it is operating in regime.
The dosing units 2 and 3 having been adjusted to give the mixture the desired proportions, the cocoa liquor, on the one hand, and the powdered sugar, on the other hand, are introduced inside the tank 5 where due to the trituration caused by the endless screws 6 and 7, they become incorporated into the pasty mass which is already in the tank.
At the same time as this trituration which, thanks to the notches in the worm screws 6 and 7 and to the non-contiguous arrangement of these screws, causes the dough to stir movements such as those indicated in fig. 3, this paste is entrained by the sections of the worm screws 6 and 7 placed in the casing 10 and is expelled through the holes 13 of the plate 12.
All these operations are carried out at the desired temperature thanks to the heating jacket 11 where a fluid circulates at a suitably regulated temperature.
The dough coming out of the dies 13 falls through the chute 14 into the tank 15 and enters the endless screws 16 where it is subjected to a new
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trituration to be finally pushed back by the section of these screws 16 which is located inside the casing 18, against the plate 19. The tank 15 and its extensions 18 can be provided with a double heating jacket, analogous - Gue to the heating jacket 11 and allowing, by the circulation of a cold or hot fluid, the heating or the cooling of the paste to bring it to the desired temperature. The dough then leaves through the holes 20 forming a die to enter the casing 21 where the worm 22 lifts it up to its upper end.
This paste is then divided into two parts: one which passes through the orifice 23 and the other through the orifice 24. The adjustment of these orifices by means of the device 27 makes it possible to adjust the proportion of the paste passing through the one or the other of these holes. The paste which flows in 23 enters the conduit 26 and is entrained by any suitable device to undergo subsequent treatments.
The remainder, that is to say about five-sixths, flows through line 25 to fall back into tank 4 where it mixes again with the cocoa liquor and sugar introduced through lines 1 and 3.
Of course, the feed by the metering devices is adjusted so that the quantity of paste leaving by 26 corresponds to the quantities of cocoa liquor and sugar introduced by 1 and 3.
Experience has shown that thanks to the above arrangement and in particular to the fact that the cocoa liquor and the sugar are incorporated into a mass which has already been pulped, a perfect total pulping is obtained.
To start the installation, it is possible - either to place a mixture already put into a paste in tank 5, or else to circulate in a closed circuit for a certain time inside the cocoa liquor and sugar until 'so that they form a paste of the desired consistency, after which it can be operated as stated above.
Numerous modifications can of course be made to the device described without departing from the scope of the present invention.
This is applicable as stated above, not only to the repulping of the primary mixture (cocoa liquor plus sugar,), but to the repulping of substances at any stage of the process. manufacture and in particular after grinding the chocolate powder (with addition of butter). The operating conditions of the device are substantially the same in the different cases.
CLAIMS.
1 .- Process applicable to the repellency of substances, in particular in the manufacture of chocolate at the various stages of this manufacture (repulping of the primary mixture, repulping after grinding, etc.) consisting in constantly adding to a mass already re-pulped, a relatively low proportion of constituents not re-pulped, to knead the whole so as to obtain a desired homogeneous dough and to constantly withdraw therefrom a quantity of dough corresponding to the quantities of added elements.
2 .- Process according to 1 in which the proportion of elements added to the already pulped mass does not exceed one third of the total mass in treatment to which it is added and is preferably of the order of 1 / 6 of this mass.
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