[go: up one dir, main page]

BE467020A - - Google Patents

Info

Publication number
BE467020A
BE467020A BE467020DA BE467020A BE 467020 A BE467020 A BE 467020A BE 467020D A BE467020D A BE 467020DA BE 467020 A BE467020 A BE 467020A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
card
master
retail
cards
contact
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE467020A publication Critical patent/BE467020A/fr

Links

Landscapes

  • Vending Machines For Individual Products (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Machine perforatrice pour cartes enregistreuses   ".   



   La présente invention est relative aux machines perfo- ratrices de cartes et concerne plus particulièrement les ma- chines du type à commande par cartes, qui assurent le poinçon- nement sélectif sur une carte, d'indications qui sont prises d'une autre carte ,ou transférées à partir d'une autre carte. 



   L'invention a pour objet une disposition perfectionnée qui permet la lecture ou l'analyse de cartes-"maîtresses" et de cartes de détail", ainsi que le transfert d'indications de la carte-maîtresse à la carte de détail, toutes les fois qu'une relation bien déterminée est décélée entre elles, et de,préfé- rence, quand l'égalité des désignations de classement se trouve décelée entre une carte-maîtresse et une carte de détail. 



   Un autre objet de l'invention consiste en un disposi- tif assurant l'alimentation sélective des cartes-maîtresses ou des cartes de détail, tant que la valeur numérique relative de l'une est inférieure à celle de l'autre, jusqu'à ce que deux... 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 



  ..cartes viennent à être analysées, dont les désignations de classement présentent la même valeur numérique. 



   L'invention se propose d'autre part d'assurer le de- but du fonctionnement du mécanisme perforateur et de la dis- tribution d'une carte de détail devant les poinçons, de telle manière que les distributeurs de poinçons étant placés sous la çommande de la carte-maîtresse pendant l'analyse de cette der- nière, la carte de détail se trouve perforée à mesure qu'elle se déplace devant les poinçons. 



   Un autre objet de l'invention consiste en une machine du type sus-visé,   pourvue   d'un mécanisme comparateur ou de com- paraison, susceptible de déterminer non seulement l'égalité des valeurs numériques, mais de déceler en outre l'infériorité en valeur numérique d'une carte-maîtresse ou d'une carte de détail, et après la constatation d'une telle inégalité, de provoquer l'avance des cartes /dont la désignation présente la valeur nu- mérique inférieure jusqu'à ce que l'égalité soit de nouveau atteinte, si elle doit l'être. 



   Un autre objet de l'invention consiste à assurer le maintien d'un réglage correspondant à la valeur numérique com- parée soit de la carte-maîtresse, soit de la carte de détail, jusqu'au début cle l'alimentation de la carte correspondante à partir d'un magasin ou d'une trémie. Ce réglage est conservé dans le but   (l'être   comparé à la valeur numérique des cartes qui sont trouvées inférieures en valeur numérique, et qui sont en cours d'analyse   à   mesure qu'elles avancent   à   partir de l'autre magasin. 



   L'invention se propose en outre d'assurer le poinçon- nage de la première carte de détail sous le contrôle de la carte- maîtresse, dont la valeur numérique est trouvée égale, tout en assurant le poinçonnage de chaque aarte de détail égale suivante, sous le contrôle de la carte de détail précédente, sur laquelle ont été transférées les indications poinçonnées. 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 



   La présente invention est particulièrement avantageuse dans les systèmes comptables à commande par carte comportant l'emploi de cartes-maîtresses et   de,   cartes de détail. Il existe en règle générale une ou plusieurs cartes de détail pour chaque carte-maîtresse, mais en raison de l'absence de comptes-courants ou pour toute autre raison, il peut se trouver quelques cartes de détail non accompagnées de cartes-maîtresses et réciproque- ment.

   En passant la pile de cartes-mattresses et de cartes de détail à travers une machine trieuse de type classique, les pi- les correspondantes de cartes-maîtresses et de détail sont de à préférence triées suivant l'ordre numérique croissant, et c'est dans cet ordre que les cartes-maîtresses et les cartes de détail sont placées dans les magasins d'approvisionnement de la machine visée pour l'invention. 



   Pour mieux faire comprendre le fonctionnement de la présente machine, on va supposer   que les   cartes sont disposées dans leurs trémies respectives, dans l'ordre numérique suivant :   Cartes-maîtresses   Cartes de détail ---------------- 
15 12 
16 13 
17   14   
21 15 
22 15 
23 15 
24 15 
24 
En passant la première carte-maîtresse 15 et la pre- mière carte dé détail 12 à travers la machine, l'inégalité est re- cherchèe par le mécanisme comparateur, qui, à la suite de cette comparaison, constate que la carte de détail est inférieure en valeur numérique à la première carte-maîtresse analysée, et l'ap- provisionnement successif en cartes de détail continue à faire passer les cartes de détail 12, 13, 14,

   à travers la machine 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 
 EMI4.1 
 ...jusqutà ce que la carte de détail portant le nombre 15 soit analysée. En l'absence de toute alimentation en cartes-maîtresses, la valeur numérique 15 provenant de la carte-maîtresse por-tant le nombre 15 est maintenue posée dans le mécanisme comparateur, - et lorsque cette valeur de réglage est comparée avec la carte de détail portant l'indication 15, l'égalité est constatée. 



   Le mode de fonctionnement de la machine se modifie alors et le poinçonnage s'effectue à partir de la première carte de dé- tail sous la commande de la carte-maîtresse au moment où cette dernière est entraînée devant ses balais-analyseurs associés. 



   En même temps, la carte de détail passe devant les poinçons pour ' recevoir les indications transférées de la carte-maîtresse. Ce réglage numérique de la carte-maîtresse étant toujours conservé, il se fera une comparaison avec les trois cartes de détail avan- cées successivement, mais le transfert des renseignements numé- riques sur ces cartes suivantes provient de la carte de détail précédente et non de la   carte-maîtresse,comme   c'était le cas dans la perforation de la première carte de détail présentant l'égalité.

   Un moment arrive où la carte de détail 24 est analy- sée par la machine et où sa valeur numérique est trouvée supé- rieure à celle conservée par le réglage correspondant à la carte- maîtresse 15, et cette inégalité établit la supériorité numéri- que de la carte de détail 24 par rapport à la carte-maîtresse 15 ou, en d'autres termes, le fait que la carte-maîtresse 15 est inférieure en valeur numérique à la' carte de détail 24. La carte- maîtresse étant maintenant inférieure, il se produit une avance 
 EMI4.2 
 successive des cartes-lnaîüresses .15,I6,T',,I,',:3, jusu'à ce que la carte-maîtresse 24 soit analysée et comparée avec le ré-   glage   numérique etabli dans la machine pour la carte de détail 24.

   L'égalité est alors constatée, et il se produit un transfert d'indications numériques de la carte-maîtresse à la carte de détail. 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



   L'exemple ci-dessus fait apparaître les différents modes de fonctionnement de la machine qui s'effectuent d'après les va- leurs'numériques relatives des cartes-maîtresses et de détail', et fait comprendre comment on atteint les résultats recherchés. 



   Bien entendu, les expressions " cartes-maîtresses" et "cartes de détail!! doivent être interprétées dans un sens illus- tratif seulement et ne doivent pas être considérées comme res- treignant le type particulier de cartes utilisées pour la com- mande de la machine.' 
La présente invention peut s'appliquer à d'autres sys-   .tèmes   comptables à commande par cartes, dans lesquels on recher- che les mêmes résultats généraux et les mécanismes utilisés peuvent être modifiés sous un ou plusieurs rapports, pourvu qu'elles permettent d'obtenir des résultats équivalents. 



   D'autres objets et caractéristiques de l'invention vont ressortir de, la description qui suit, faite en référence au dessin annexé, qui montre à titre d'exemple le moyen général, objet de l'invention, et son mode de réalisation préféré. 



   Sur le dessin : 
Les figures 1 a et I b,assemblées dans l'ordre indiqué', montrent une élévation de profil de la machine. 



   Les figures 2 a   et 8   b, réunies dans l'ordre indique', constituent une coupe longitudinale de la machine. 



   Les figures 3 a et 3 b, réunies dans l'ordre indiqué, constituent une vue en plan de la machine. 



   La figure 4 est une vue en coupe montrant une partie du mécanisme d'entraînement, qui comprend un mouvement   à   croix de Malte. 



   La figure 5 est une vue schématique montrant le méca- nisme particulier d'avancement des cartes, associé à chacun des embrayages à prise sélective, et la manière dont le fonctionne- ment de la machine est commandé par les résultats du mécanisme comparateur. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   Les figures 6 a, 6 b, 6 c, et 6 d, réunies dans l'ordre indiqué, forment un schéma electrique du câblage de la machine. 



   La figure 7 est un diagramme des temps montrant la syn-   chronisation   entre les contacts actionnés par cames. 



   Les perfectionnements faisant l'objet de cette invention sont, de préférence, incorporés à la machine perforatrice du type décrit et représenté dans le brevet américain   N 2032805,   du 3 mars 1936. 



   Dans le texte qui suit, on va procéder à une descrip- tion générale du mode de construction et de fonctionnement de la machine, dans la mesure où cette description intéresse la pré- sente invention, pour permettre une meilleure compréhensim de celle-ci, sans qu'il soit nécessaire de se reporter au brevet sus-mentionné. 



   Dans les cas où l'on a apporté des modifications à la construction et au fonctionnement, ces modifications sont dé- crites en détail ci-dessous, afin de permettre de comprendre l'application des perfectionnements actuels à la machine bre- vetée sus-mentionnée. 



   Pour de plus amples détails de construction et de fonctionnement de la machine choisie à titre d'exemple, on pourra se reporter au brevet sus-mentionné. 



   L'énergie pour l'entraînement de la machine provient d'un moteur M (figure I a), qui est monté au-dessus du socle 20 de la machine, ce socle portant deux châssis latéraux 21 et 22, (voir figures 3 a et 3 b). 



   Le moteur est relié par une courroie de transmission   23   (figures 1 a et 3 b ) à une poulie 24 calée sur un arbre 25. 



  (figure   4   ). Une roue d'engrenage 26 est calée sur l'arbre 25 et sert à entraîner les dispositifs à rotation continue de la machine. 



   Un réducteur de vitesse à engrenage est intercalé entre l'engrenage   6   et le mécanisme d'avancement des cartes de... 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   ..détail et des cartes-maîtresses et comprend une roue 26,qui engrène avec une roue   27   de plus grand diamètre, avec laquelle est solidaire une roue 28 de plus petit diamètre, toutes deux étant calées sur un arbre 29. La roue de petit diamètre 28 engrène avec une roue à plus grand diamètre 30, qui est montée folle sur un arbre d'entraînement 31 pour l'avance et le poin- çonnage des cartes de détail et une roue 32 est solidaire de la roue 30 (voir figure   la).   



   Des transmissions par engrenages sont prévues entre les arbres moteurs à rotation continue et un mécanisme d'em- brayage pour l'alimentation des cartes-maîtresses, à partir de la trémie M d'une part, et un autre embrayage pour l'alimenta- tion des cartes de détail, à partir de la trémie D, d'autre part; afin d'assurer l'alimentation synchronisée de cartes, à partir des deux trémies quand les cartes doivent être avancées par paires ou à'partir de l'une des trémies M ou D, quand une seule carte doit être avancée   à la   fois. 



   La roue 32 (voir figure 1 a) engrène avec une roue de plus grand diamètre 33, montée sur un arbre 34. La roue 33, à rotation continue, engrène à son tour avec une rous 35 (voir figure 1 b)montée folle sur un   abbre   36. La roue   35 engrène   avec une roue 37 à rotation continue, montée folle sur un arbre 
38 et prévue pour l'entraînement de l'embrayage. La roue   37,   par l'intermédiaire de la roue folle 41 entraîne une roue   39   calée sur un arbre 40. Ainsi, l'arbre 40 est entraîné en rotation con- tinue, et il porte des cames qui commandent des contacts de cames désignés par les références CRI - OR.15, et dont on parlera plus . loin. 



   Un plateau d'embrayage 43 (figure I b) est solidaire de la roue 37 et comporte une encoche d'embrayage   44.   Un cliquet d'embrayage 45 coopère avec l'encoche 44 et ce cliquet est monté sur un arbre 46, porté par un bras 47 (figure 3 a) , calé sur 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 l'arbre moteur 38.

   Une extrémité du cliquet peut être engagée par un verrou aimanté ou armature   48   et l'autre extrémité du cliquet comporte un prolongement 50 (figure 1 b), et ce cliquet est sollicité par un ressort 49, de manière à s'engager dans l'encoche   44 .   Quand l'électro-aimant R1 de commande d'embray- age correspondant est excité, le verrou-armature 48 est attire de manière à libérer le cliquet 45 qui se déplace alors pour occuper la position d'embrayage et accouple l'engrenage moteur   37   avec l'arbre moteur 38 pour assurer des cartes-maîtresses   @   provenant des trémies   M.   On vient de décrire une forme bien con- nue d'embrayage à un tour, dont le rôle est d'effectuer un seul tour de l'arbre moteur 38, dans le but d'assurer plusieurs fonc- tions différentes. 



   L'arbre   38   est muni d'un excentrique 52 a (figure a) commandant des coulisseaux 53 pour la distribution sélective des cartes. Une bride 54 entoure l'excentrique et effectue une course alternative pour chaque rotation de l'arbre moteur 38. 



  La bride 54 est prévue avec une oreille, articulée sur un bras 55, fixé à un arbre 56 sur lequel sont calés deux secteurs den- tés 57. Les secteurs dentés engrènent avec des dentures tail- lées à la partie inférieure des coulisseaux distributeurs 53, at ces derniers portent un couteau distributeur 58, disposé de ma- nière à attaquer la carte-mattresse ,inférieure contenue dans la trémie et à la faire avancer vers le premier jeu de rouleaux 59- 60, qui sont simultanément entraînés en rotation, quand l'em- brayage R1 est en prise. 



   Il est évident, d'après les liaisons, que l'on vient de décrire, que lorsque l'électro-aimant R1 de commande d'em- brayage est excité, le couteau distributeur 58 se déplace vers la droite, amenant la carte-maîtresse inférieure dans la trémie M, en position de coopération avec les.rouleaux d'avancement ou d'alimentation 59 - 60. Cette action d'alimentation de la ... 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 trémie ou du magasin M s'effectue à la suite de chaque prise , de l'embrayage R1. Les rouleaux d'entraînement 59 - 60 sont entraînes par un pignon 61 (figure I b) calé sur l'arbre 38 et engrenant avec un pignon   62   solidaire du rouleau 59. Un pignon plus petit 63 solidaire du pignon 59 coopère avec un pi- gnon similaire 64 du rouleau 60, de telle sorte que ces deux rouleaux tournent simultanément, mais en sens inverse.

   Les rouleaux traversent la machine de part en part, d'un châssis latéral à l'autre, en tournant, entraient une carte-maîtresse de la trémie ou du magasin M pour la faire avancer vers la droite   (figure   a) entre un rouleau de contact 262 et des ba- lais analyseurs 15 d'une part, et entre deux autres rouleaux d'alimentation   65   et 66 d'autre part, dont l'entraînement, ainsi   qu'on   va le voir dans la suite, est assuré par un embrayage indépendant. 



   Le rouleau de contact 262 associé aux balais 15 est entraîne par une transmission à   engrenage,à   partir du rouleau d'alimentation 59, représenté sur la figure 1 b. Le pignon 63 du rouleau 59 engrène avec un pignon fou   67,qui   engrène à son tour avec un pignon 68, solidaire du rouleau de contact 262. 



   La roue 61 engrène avec une roue   4   (figure 1 b), calée sur un arbre 52 qui porte les cames destinées à commander les contacts à cames R2, R3, R4 et R5, toutes les fois que l' embrayage Rl est en prise. 



   Le mécanisme d'embrayage p, destiné à faire'avancer les cartes de détail en provenance de la trémie D et assurant en même temps le poinçonnage, est actionné lorsqu'un accomplissement s'établit entre l'arbre 31 (figures I a et 4) et la roue de ro- tation continue 30. Un plateau d'embrayage 69 (figure I a ) est solidaire de la roue dentée 30 et est monté fou sur l'arbre 31. 



   Près de ce plateau d'embrayage se trouve un bras 70, calé sur l'arbre 31 et sur lequel est articulé un   cliquet   d'embrayage   71.   

 <Desc/Clms Page number 10> 

 



  Le cliquet présente un doigt d'embrayage destiné à s'engager dans l'encoche 72 du plateau   69   et est sollicite vers cette position par un ressort 73. Cependant, le cliquet est maintenu normalement, dégage par un verrou   74   qui maintient un bras du cliquet 71. Quand l'électro-aimant P de l'embrayage est excité, l'armature   74   est attirée. Le cliquet d'embrayage   71   est alors libéré de manière à s'engager dans l'encoche du plateau d'em- brayage 69, accouplant ainsi l'arbre de liaison 31 à la roue motrice 30. Grâce à ce mécanisme d'embrayage à un tour, l'ar- bre 31 reçoit une rotation complète. Quand l'arbre 31 tourne, trois dispositifs moteurs portés par cet arbre sont mis en fonc- tionnement pour commander divers dispositifs d'alimentation en cartes.

   Deux cames complémentaires 76 - 77, calées sur l'arbre 
31 (figure 4) servent à l'entraînement du mécanisme distributeur des cartes. Une roue dentée 78 (figures 1 a et 3 b) calée sur l'arbre 31, entraîne les rouleaux d'avancement associés à la trémie D etles camesdes contacts à cames   P.   Un autre jeu de camescomplémentaires   79-80   (figure   4)   fixé   à     l'arbre     31,   a pour effet de débrayer un accouplement dans la transmission à croix de Malte. 



   Un levier 81 à deux bras (figure 4),monté sur un ar- bre oscillant 88, porte deux galets coopérant avec les cames associées   76-77.   A l'arbre 82 sonégalement fixés des bras à secteurs dentés 83 (voir figure 3 b ),dont la denture engrène avec celle portée par,les coulisseaux sur lesquels sont montés les coulisseaux distributeurs 84. Une lame de couteau 85 fixée au coulisseau   84   est disposée de manière à attaquer la carte- maîtresse inférieure dans la trémie D et à la déplacer vers la droite, quand le coulisseau distributeur 84 est entraîne en mouvement alternatif par les cames 76 -   77   de l'arbre 31. 



   La roue dentée 78 ( figure I a ) qui, on s'en sou- vient, est   entraînée   sur un tour complet quand l'embrayage P est 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 ..en prise,   euglène   avec une roue dentée 86 montée sur le même axe 34 que la roue 33.' La roue 86 engrène avec une roue 87, (figure 1 b) montée folle sur l'arbre 36. La roue   87   engrène avec un pignon 88 (visible seulement sur la figure 3 a) monté fou sur l'arbre   38,   ce dernier pignon entraînant par l'inter- médiaire de pignons fous 89 et 90 un arbre à cames 91. Cet ar- bre 91 porte les cames commandant les contacts P1 et P1 4. 



   On prévoit des liaisons entre la roue motrice 26 et les divers rouleaux d'avancement 103-104, 101-102. 105-106, 
131-132, associés au mécanisme poinçonneur vu sur la figure 2 b, pour l'avancement des cartes de détail provenant de la trémie D. 



   Un galet 107 (figure' 4), monté sur le côté du pignon 26 sert à entraîner un engrenage   à   croix de Malte 109 d'un mouve- ment intermittent. 



   La croix de Malte 109 tourne sur un axe de faible lon- gueur 110, monté   à   rotation sur le châssis 21, mais est verrouil- lé dans chaque position, grâce à la coopération d'une échancrure en arc de cercle III, à l'extrémité de chaque bras de la croix de 
Malte, avec un moyeu 112 de l'ambre 25. Le galet 107 se déplace à vide pendant la plus grande partie de la rotation autour de l'arbre 25, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre(fig. 



   4), jusqu'à ce qu'il s'engage dans l'une des rainures 113 de la croix de Malte 109. Celle-ci se déplace alors d'un mouvement progressivement accéléré, puis progressivement retardé qui s' arrête au moment où le galet 107 sort de la   nainure.   La croix 'de Malte est libérée pour chaque pas de son avance grâce à un évidement 114, dans le côtédu moyeu 112. Cet évidement n'est présenté en position que lorsque le galet 107 est lui-même en position pour recevoir'la 6roix de Malte. 



   De même que dans la machine brevetée sus-mentionnée', on assure la liaison entre la croix de Malte   109   et les rouleaux d'avancement associés au mécanisme perforateur   (figure 2   b), de sorte qu'on peut'effectuer une alimentation pas à pas lorsqu' 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 il s'agit de faire avancer les cartes de détail sortant de la trémie D et de les poinçonner. On voit sur les figures 4 qu'un plateau à encoche 115 est monté fou sur l'axe 110 qui porte la croix de Malte 109. Près du plateau, se trouve une plaque 116 qui est fendue sur l'un de ses c8tés où elle est serrée contre l'axe 110 par une vis 117. 



   La plaque 116 est réglable sur l'axe 110, grâce à deux vis de réglage 118, qui sont vissées dans la plaque et se prolon- gent pour coopérer avec une languette II9,   pratiquée,   dans l'axe   IIO.Un   cliquet d'embrayage 120 est articulé, en 121 sur le plateau 116. Le cliquet est sollicité par un ressort qui amène le bras d'embrayage 122 du cliquet en coopération avec l'encoche du pla- teau 115. Un bras 123 du cliquet 120 est articulé en 121 sur le plateau 116. Le cliquet est sollicité par un ressort qui amène le bras d'embrayage 122 du cliquet en coopération avec l'encoche du plateau d'embrayage 115. Un bras 123 du cliquet 120 coopère avec un galet 124 à l'extrémité   d'un   levier 125 pivotant sur un axe 126.

   La partie horizontale du levier 125 porte deux galets 127 qui coopèrent avec les cames complémentaires '79 et 80, fixées à l'arbre moteur 31. Les cames sont conçues de telle façon que, lorsque   1'électro-aimant   de commande d'embrayage P est excité et que l'arbre 31 est entraîne, les cames   79   et 80 oscillent sur le levier   Le.5,   permettant au cliquet   120   d'établir l'accouplement avec le plateau 115, établissant une liaison d'entraînement avec la croix de Malte 109 et un pignon 128 solidaire du plateau 115. 



  Le pignon 128 (figures 1 a et 4) est an prise avec les roues 129 et 130, solidaires des galets d'avancement 103 et 101 respecti- vement, (voir figure b). Un pignon fou   134   intercalé entre la roue 130 et une autre roue dentée 133 assure l'entraînement du rouleau d'avancement 105. Un autre pignon fou 234 intercalé entre la roue 133 et une roue 235 assure l'entraînement du rouleau d'a- vancement 131. Un petit pignon 135,solidaire du rouleau 103, coo- père avec le pignon similaire 136 du rouleau 104. Il y a de même.. 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 



  ...engrènement entre les roues dentées   130,133   et 235 des rou- leaux 101, 105 et 131, respectivement d'une part,   et 'les   pignons 139, 140 et 240 des rouleaux 102, 106 et 132 de l'autre. 



   Un pignon fou 141 relie la roue 136 à la roue 142 du rouleau de contact 102. Un autre pignon fou 143 engrène avec le pignon du rouleau d'avancement 105 et entraîne un pignon 144 solidaire du rouleau de contact 227, associé aux balais analy- seurs- des cartes de détail 19. 



   Pour résumer le mode de construction ci-dessus, on peut indiquer qu'un accouplement a lieu lorsque l'électro-aimant de commande de   1'embrayage 3   (figure 1 a) est excité, entre la roue motrice 26 et les paires de rouleaux d'avancement qu'on a représentés sur la figure 2 ±,associés au mécanisme perforateur. 



  Le premier cycle de fonctionnement assure l'avancement d'une carte-maîtresse provenant de la trémie M et d'une carte de dé- tail provenant de la trémie D, carte destinée. à être analysée par les 'balais   analyseurs   17, et comme résultat de cette analyse et de la comparaison avec= la carte-maîtresse qui est analysée pendant le même temps par les balais   16,   la carte de détail sera avancée pas à pas sous les poinçons 18 et certaines indi- cations de la carte-maîtresse seront reproduites sur la carte de détail. ' 
COMMANDE SEPAREE DES ROULEAUX D'AVANCEMENT 65-66, 
88, 197, POUR L'ANALYSE DE LA   CARTE-MAITRESSE   
QUAND L'EMBRAYAGE R2 EST EN PRISE . 



   Toutes les fois que la carte de détail correspond à la carte-maîtresse, les rouleaux d'avancement ou d'alimentation 65,66, se trouvent entraînés pour faire avancer la carte-maî- tresse devant les balais   16   et les indications qui y sont lues, commandent le méoanisme perforateur afin de transposer ces in- dications sur la carte de détail. Cette opération est commandée par l'électro-aimant d'embrayage R2. 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 



   A cet effet, la roue dentée 33   entraîne   une roue 92 (figure 1 b) de manière continue. La roue 92 est folle sur 1' arbre 88 du rouleau d'avancement et engrène avec une   roue 93   folle, sur l'arbre 94. 



   Dans la machine visée par la présente invention, et contrairement à la machine brevetée sus-mentionnee, un plateau d'embrayage   95 à   encoche est solidaire de la roue 93 et se trouve enclenché par un cliquet 96 lorsque le verrou-armature   97   de l'électro-aimant R2 de commande d'embrayage est excite. 



  Ceci constitue un mécanisme d'embrayage à un tour,bien connu, qui, lorsqu'il est enclenché, assure l'entraînement de l'arbre 94. L'arbre 94 porte   egalement   une roue 98 (figure 3 a) qui engrène avec une roue 99 solidaire du rouleau d'avancement 65 et qui porte également un pignon plus petit 100, en prise avec un pignon semblable 204 solidaire du rouleau associé:66. (voir figure 2 a). Un pignon fou   202   (figure I b) engrène avec le pignon 100 et entraîne le rouleau de contact 281, par l'inter- médiaire d'un pignon 203, monté sur ce rouleau. 



   La roue 98 entraîne une roue 204 solidaire. de l'arbre 88 du rouleau d'avancement et la roue 204 est solidaire d'un pignon 205, engrenant avec un pignon   06,   calé sur l'arbre 197 au rouleau d'avancement inférieur. 



   MECANISME   PERFORATEUR.   



   Le mode de construction du mécanisme perforateur,repré- senté au centre de la   figure   b, est   exactement   le même que celui représenté et décrit dans le brevet américain N 2.032.805 du 3 mars   1936,   auquel on pourra se reporter pour les détails de construction et de fonctionnement. On donnera du fonctionne- ment de ce mécanisme perforateur une description générale suf-   fisamment   détaillée pour permettre la compréhension des perfec- tionnements faisant l'objet de la présente invention. 



   Après avoir quitté le poste d'analyse des cartes de 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 ..détail, qui comprend les balais   17,   la carte de détail passe entre   une   plaque poinçonneuse 166 et une plaque matrice   167.   La carte pénètre alors entre les rouleaux d'avancement 105 et 106, qui la font avancer entre les balais analyseurs 19 et les rou- leaux de contact 227. Quand la carte quitte les balais 19, elle est reprise par les rouleaux   131-132,   qui l'expulsent dans la trémie 13 des cartes de détail. 



   Le fonctionnement sélectif des poinçons   18   sera com- pris en se reportant à la figure   b.   Dans la machine actuelle, on prévoit un arbre 153 à rotation continue avec un maneton excentrique sur lequel est monté un bras 173, auquel est arti- culée la barrette 177 de commande du   poinçon.   Dans la présente      machine, par suite de l'interposition du poste analyseur,qui comprend les balais 17 et les couples de rouleaux d'avancement   103-104   et 101-102, l'arbre 153 porte le plateau à cames 172 sus-mentionné.

   Pour assurer la rotation de l'arbre 153, on pré-      voit les transmissions par engrenages représentées sur la figure I a, d'après laquelle on peut voir que la roue   134   est solidaire d'un pignon 148 engrenant aveo un pignon fou 148, qui engrène avec une roue 150; cette dernière, par   l'intermédiaire   du pignon fou 151, entraîne une roue 152, calée sur l'arbre 153, lequel porte, comme vu sur la figure 2 b, le plateau à excentrique 172. 



  Par suite, quand l'électro-aimant de commande d'embrayage P (voir figure 1 a) est excité, l'arbre 153 effectue des rotations suc- cessives au cours du cycle de poinçonnage, un tour de l'arbre 153 étant effectué pour chaque position indicatrice analysée. 



   On comprendra en outre qu'aussi bien dans la machine brevetée sus-mentionnée que dans celle visée par la présente invention, les cartes sont avancées dans une direction parallèle à leurs colonnes, de sorte que les cartes se présentant sous les poinçons   18   ( figure b), à masure que les positions indicatri- ces 9 , 8, 7   ,-1   sont analysées dans l'ordre indiqué. Quand les 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 ...balais 16 rencontrent sur la carte-maîtresse une perforation qui doit être reproduite- sur la carte de détail, l'électro- aimant de poinçonnage PM (figure 2 b) s'excite, et ceci actionne un câble de traction ou tirette 187 ,amenant ainsi le levier d' interposition 186 au-dessus de la barrette 177 de commande du poinçon.

   Le levier d'interposition 186 est articulé sur le poin- çon correspondant 18 et, quand la barrette   177   estabaissée, celle-ci abaisse par l'intermédiaire d.u levier d'interposition 
186 le poinçon 18 et perfore la carte à la position indicatrice voulue de la colonne associée au poinçon 18. Il existe, bien entendu, un électro-aimant PM de commande de poinçon pour'chaque colonne de la carte qu'il y a lieu de perforer et, pendant le à cycle de poinçonnage, les électro-aimants PM sont excitésdes instants successifs et réalisent ensuite l'abaissement des poinçons 18 aux instants correspondants,afin de perforer plu- sieurs colonnes des cartes, en vue de traduire les indications      voulues. 



   La description générale ci-dessus du fonctionnement de la machine perforatrice doit suffire à faire comprendre le fonctionnement du mécanisme perforateur. Pour des détails com- plémentaires de la construction et du fonctionnement, on pourra se reporter au brevet américain Lake N  2. 032.805. 



     FONCTIONNEMENT   GENERAL DE LA MACHINE. 



   Avant de passer à la description du fonctionnement détaillé de la machine, d'après le schema   electrique   de celle-ci, il paraît utile d'en donner une idée générale. On va donc de- crire le fonctionnement général de la machine, en se reportant particulièrement à la vue   schematique   de la figure 5. 



   Les divers dispositifs d'alimentation, commandés par les trois embrayages différents, sont représentes schématique- ment sur cette figure, d'après laquelle on peut voir que la prise de l'embrayage R1 provoque le fonctionnement du couteau distributeur 58, des rouleaux d'avancement 59 et 60, et du.... 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 



  ..rouleau de contact 262. L'embrayage R2 ,en prise, provoque le fonctionnement des rouleaux d'avancement 65-66 et   88-197   et du rouleau de contact 281. D'autre part, l'embrayage P, quand il est en prise, entraîne le fonctionnement du couteau distribu- leur 85 et la rotation simultanée des quatre jeux de rouleaux d'avancement   103-104,   101-102, 105-106 et   131-132,   ainsi que des rouleaux de contact 227. Avant de mettre la machine en mar- che, on place les cartes-maîtresses et les cartes de détail dans les trémies M et D respectivement, de manière que la face imprimée des cartes soit vers le bas et que leur bord d'attaque ' soit voisin des positions indicatrices 9.

   On actionne alors la touche de début d'opération ou de démarrage, et au démarrage, de la machine, les embrayages R1 R2   et 2   seront en prise simul- tanément ; au cours de deux cycles -d'alimentation, les cartes- maîtresses et de détail inférieures seront avancées à partir de chacune des trémies M et D et les zones destinées à être analysées le seront par les balais analyseurs 15 et   17   respec-   tiement.   Au cours de ce second cycle de l'alimentation en cartes, les balais des   cartes-maîtresses   et de détail, les re- lais reçoivent leur réglage et, d'après les contacts qui sont fermés par ces relais, une comparaison des indications fournies peut s'effectuer grâce à un circuit électrique,

   afin de déter- miner si les Indications des cartes sont en accord ou si elles sont en désaccord, l'indication numérique de l'une des cartes étant inférieure à celle de l'autre. Suivant le résultat de cette première comparaison, la distribution des cartes-maîtres- ses ou de détail sera sous le contrôle du circuit comparateur électrique et les embrayages R1   et P   ne seront plus en prise simultanément. 



   Ainsi, si à la fin de ce second cycle, l'organe com- parateur,ou unité de comparaison, constate que les indications numériques de la carte-maîtresse sont inférieures à celles de la première carte de détail, les embrayages Rl et R2 sont tous 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 ..deux en prise, de sorte qu'au cours du troisième cycle de fonctionnement, la seconde carte-maîtresse est analysee par les balais 15, ses indications sont traduites dans le   regLage   des relais et comparees à la position de reglage des relais, conservée depuis les indications de la première carte de détail. 



  Si dans le troisième cycle, l'unité de comparaison détermine l'infériorité de la valeur numérique de la première carte de détail par rapport à celle de la seconde carte-maîtresse, l'em- brayage P est excité dans le quatrième cycle, de manière à faire avancer la seconde carte de détail, en provenance de la trémie correspondante, cette carte est analysée et ses indications nu-   meriques   traduites dans le réglage des relais correspondants. 



  Si, à la fin du triosième cycle, il est constaté que la valeur numérique de la seconde carte de détail et de la seconde carte- maîtresse sont en accord, l'embrayage P et les embrayages R2 seront tous deux en prise au cours du cycle suivant, soit le quatrième cycle. Pendant ce quatrième cycle, les balais analy- seurs 16 analysent d'autres indications de la carte-maîtresse et, en contrôlant les électro-aimants de poinçons PM   (figure à   b), commandent les poinçons   18   pour reproduire ces indications sur une zone de la carte de détail. En résumé, dans le cas d'un ac- cord entre les valeurs   numérique's,   l'indication de la carte- maîtresse est transferée à la carte de détail.

   Une carte de détail est avancée à   partir   de la trémie de détail D, pendant ce cycle de poinçonnage, grâce à   l'embrayage P   qui actionne le distributeur 85. La valeur numérique de la carte de détail nou- vellement avancée est traduite dans le réglage des relais et comparée à la valeur numérique de la seconde carte-maîtresse, valeur qui a eté maintenue sur les différents relais correspon- dants. Si cette valeur numérique est en accord,   l'embrayage 1   vient en prise, et le sixième cycle a lieu, pendant lequel l'indication numérique de la carte-maîtresse est transferée à/ ou reproduite sur la carte de détail. Bien entendu,   au cours...   

 <Desc/Clms Page number 19> 

 



   ...de ce cycle, la quatrième carte de détail est analysée par les balais 17, et sa valeur numérique est comparée à celle de la carte-maîtresse, valeur conservée par le réglage des relais. 



  Un cycle de poinçonnage suit alors, cycle qui réalise le trans- fert de l'indication numérique de la   carte-maîtresse   à la carte de détail et le fonctionnement ci-dessus se répète tant que les cartes de détail ont une valeur numérique qui s'accorde avec celle de la carte-maîtresse. 



   Chaque fois 'que les eartes   17   analysent une carte- maîtresse dont la valeur numérique n'est plus égale mais infe- rieure à celle de la carte de détail, les embrayages R1 et R2 viennent en prise, et il s'ensuit une distribution de cartes- mattresses successives, jusqu'à ce qu'une carte-maîtresse ap-   paraisse,dont   la valeur numérique soit égale ou supérieure à celle de la dernière carte de détail à avoir été analysée par les balais 17. 



   ETUDE DU FONCTIONNEMENT DE LA MACHINE 
D'APRES SON   SCHEMA     ELECTRIQUE.   



   Avantde faire fonctionner la machine, l'opérateur introduit les cartes de detail dans le magasin D (figure 2 b) et les cartes-maîtresses dans le magasin M (figure 2 a) ; les cartes de chaque paquet actionnent alors les leviers de cartes respectives; de forme classique, MHL pour fermer les contacts 'correspondants MEC, et DHC. On voit, d'après la figure 6 a qu' un circuit s'établit, partant de la ligne 200, passant par les contacts des leviers de cartes correspondants MHC et DHC, pour exciter les relais R6 et R3. Le relais R6 inverse la laisse médiane de son contact R6-1 et le relais R3 la laisse médiane de son contact R3-1, telle étant la position des contacts avant l'abaissement de la touche de debut d'opération ou de   dëmar-   mage ST. 



   L'opérateur abaisse alors cette touche et un cir- cuit s'établit partant de la ligne 200, passant par le contact 

 <Desc/Clms Page number 20> 

 205 de la touche d'arrêt, par les contacts R4-1 et R7-1, qui occupent alors la position représentée par les contacts R6-1 et R3-1 tous deux inversés, par le contact   206   de la touche d'ar- rêt, et par le relais Rl pour aboutir   à   la ligne 201. 



   La touche de début d'opération étant maintenue abais- see par l'opérateur, le relais R1 sera maintenu excite par l' intermédiaire du circuit qui vient d'être défini, et lorsque le relais !il est excité, le contact Rl-1 se ferme de manière à é- tablir un circuit partant de la ligne 200, passant par le con- tact R1-1 et le relais de moteur MR,pour aboutir à la ligne   201.   



  Le relais forme le contact du relais moteur MR-1 pour mettre en route le moteur M. Le démarrage du moteur M met en mouvement les cames à rotation continue Cr qui quittent leur position de repos. Il y a lieu d'indiquer que, lors de l'arrêt précédent de la machine, le moteur M tourne en roue libre jusqu'à occuper une position correspondante au milieu du cycle,et à la position de repos du moteur, le contact   CR-I5   (figure 7) est maintenant ferme. Par suite, quand le relais R1 est excité, le circuit se prolonge à partir du contact Rl-1 par le contact   OR-I5,   jusqu'au relais R2 et à la ligne 201. Le relais R2 ferme son contact de maintien ou de verrouillage h et le circuit de verrouillage se maintient par l'intermédiaire du contact CR-5 pour revenir à la ligne 200.

   Dans la suite de   l'exposé,   les relais qui sont pourvus de contacts de maintien seront désignés par référence h. 



  Le contact CR5 s'ouvre à la fin du cycle pour couper l'excita- tion du relais R2, mais au départ de la machine, la touche de début d'opération est généralement.maintenue abaissée, de sorte que, si même le   contact.s'ouvre   à la fin du cycle, le relais R1 sera maintenu excité pour provoquer le cycle de fonctionnement suivant. Celui-ci est constitue par un cycle de distribution de cartes, au cours duquel les cartes sont avancées à partir des.. 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 



   ...M et D. A la fin du cycle dont le début a été provoqué par l'abaissement de la touche de début d'opération, le con- tact à came CR6 se ferme, établissant un circuit qui part de la ligne 200, passe par le contact CR6, le contact R7-3, dont la lame médiane occupe alors la position représentée, et le relais   R9,   pour aboutir à la ligne 201. et également un autre circuit partant du contactCR6, passant par le contact R4-3, occupant alors la position représentée et le relais R8, pour aboutir à la ligne 201; le relais R9 ferme le contact R9-1 (figure 6 c) et le relais R8 ferme le-contact R8-1 et, le re- lais R étant maintenu excité pour maintenir ferme le contact R2-2, un circuit s'établit à partir de la ligne 200, quand le contact à came CR-14 se ferme à la fin du cycle.

   Ce circuit part de la ligne 200, passe par-le contact CR-14, le contact 
R2-2, le contact R8-1, l'électro-aimant d'embrayage R1, pour aboutir à la ligne 20I,et également à partir du contact R2-2, par le contact R9-1 et l'électro-aimant de commande d'embraya- ge P pour aboutir à la ligne 201. Un autre circuit s'établit à partir du contact R8-1, passant par le contact RIO-3 pour aboutir à l'électro-aimant de commande d'embrayage R2 et à la ligne 20I. Les électro-aimants de commande des embrayages 
Rl, R2 et P étant excités, les mécanismes de distribution des cartes fonctionnent, le distributeur 85 fera avancer la carte de détail inférieure du magasin de détail D et le distributeur 
56 fera   avancer/la   carte-maîtresse inférieure à partir du maga- sin M.

   Bien entendu, les rouleaux d'alimentation correspon- dants tournent également et pendant le premier cycle   d'alimen-   tation des cartes, la carte de détail sera sortie du magasin 
D d'une quantité suffisante pour que son bord d'attaque soit voisin des balais analyseurs 17 et la   carte-maîtresse   aura son bord d'attaque voisin des balais analyseurs 15, les deux... 

 <Desc/Clms Page number 22> 

 



  ...cartes étant alors en position d'analyse pour 'le second cycle d'alimentation des cartes. Celui-ci est provoqué par un second abaissement de la touche de début d'opération ou par le maintien de celle-ci en position abaissée. 



   Pendant le premier cycle d'alimentation, certains leviers de cartes sont actionnés; ce sont: le levier de cartes RCL 1, commandé par la carte-maîtresse pour fermer le contact RCC1, et le levier de cartes PCL 1, commandé par la carte de détail pour fermer le contact   PCC1.   Le levier de cartes ROS1 correspond au levier de cartes RCL2 du brevet N 2.032.805, et le levier de cartes POLI du présent brevet correspond au le- vier de cartes DCL dudit brevet antérieur.

   Quand le contact   1:5 se   ferme, un circuit s'établitpartant de la ligne 200, passant par le contact R5, le contact du levier de cartes RCC1 et le relais R7 pour aboutir à la ligne 201; ce relais est maintenu excité par l'intermédiaire   d'un   circuit passant par le contact de verrouillage ou contact h et 1, contact à cames R4 pour revenir à la ligne 200. Le contact du levier de cartes PCL1 étant ferme, quand le contact à cames   P7   se ferme, un circuit s'établit partant de la ligne 200. passant par le contactP7, le contact du levier de cartes PCC1 et le relais R4, pour aboutir à la ligne 201.   ue   dernier relais ferme le contact de   verrouillage h   et le circuit de verrouillage est maintenu à travers ce contact et le contact P6, pour revenir à la ligne 200.

   Au cours du second cycle de distribution des cartes, les contacts représentés sur les   figures a b   et 6 a et désignés par la référence " DCL" sont commandés par la car- te   avançant   du magasin de cartes de détail et le circuit de verrouillage du relais R1 se trouve cette fois maintenu par   l'intermédiaire   de contact h et de contact DCC, puis à tra- vers R3-1 et R6-1, qui sont alors Inversés, puis à travers... 

 <Desc/Clms Page number 23> 

 



     R7-L   et R4-I qui sont alors inversés, et le contact de la touche d'arrêt pour revenir à la ligne 200. 



   Le relais R4 inverse le contact R4-3, le contact 
R4-2 et le relais R7 inverse le contact   R7-3.   L'impulsion émise par le contact à cames uS6 sera dirigé à la fin du cy- cle vers la ligne 207 d'un circuit d'épreuve. ce circuit d'é- preuve 207 ést alors associé aux circuits de comparaison, en vue de déterminer si les indications comparées des cartes de détail et maîtresses sont égales ou non en valeur numérique. 



   Au cours du second cycle de distribution des cartes, on peut libérer la touche de début d'opération, car la machine continue automatiquement à effectuer des cycles de fonction- nement tant qu'elle est alimentée en cartes, par suite de l' excitation du relais Rl entretenu par l'intermédiaire   'du   cir- cuit qui vient d'être décrit. 



   Pendant le second cycle de distribution des cartes', . les balais analyseurs   17   explorent les indications de la pre- mière carte de. détail avancée, et les balais analyseurs 15 explorent les indications de la zone de la carte-maîtresse qui est à comparer. Contrairement à la machine du brevet ?   2.032.805,   les cartes de détail et les cartes-maîtres sont placées dans leurs trémies respectives avec leur face impri- mée vers le bas, mais ', comme dans les machines du brevet anu térieur, elles sont placées dans les trémies en position telle que les positions indicatrices 9 de chaque carte soient voi- sines des bords d'attaque. Par suite, les positions indica- trices sont analysées dans l'ordre 9,8, 7, -O,comme l'indique la figure 7.

   Pendant le second cycle de distribution des car- tes, le mécanisme de comparaison électrique entre en fonction- nement,pour comparer les valeurs numériques des premières car- tes-mattresses et de détail, et ce sont ces circuits compara- teurs que l'on va maintenant décrire. 

 <Desc/Clms Page number 24> 

 



     MECANISME  COMPARATEUR   ELECTRIQUE   OU 
UNITE DE COMPARAISON. 



   Le mécanisme comparateur représenté et servant à dé- terminer   11 égalité   ou 1'inégalité de la valeur numérique de la carte-maîtresse et de celle de la carte de détail, est re- présenté dans le cas de trois colonnes de cartes, et l'on va supposer que ce sont les colonnes I, 2 et 3 de la carte-maî- tresse que l'on compare aux colonnes portant les numéros cor- respondants des cartes de détail. Bien entendu, le nombre de colonnes des cartes qui sont à comparer peut être augmenté ou diminué, suivant les cas, mais les trois colonnes représentées ici suffisent à faire comprendre le   principe:de   fonctionnement. 



   Afin de réduire le nombre des relais du mécanisme comparateur électrique, les valeurs numériques des cartes-mai- tresses et des cartes de détail sont traduites ou positionnées dans les relais par des combinaisons conformes au code indiqué sur la figure 6 c. 



   Pour chaque colonne, on utilise quatre relais pour représenter les chiffres, à savoir les relais R1, R2,   R4   et R6, pour chaque colonne, tant de la carte maîtresse que de la carte de détail. Ceux de ces relais qui correspondant à la carte de détail sontdésignés par la lettre D, tandisque ceuz correspondant a la carte-maîtresse sont designés par la lettre IL 
Les balais analyseurs 15, analysent l'indication numérique de la carte-maîtresse,et des connexions à fiches 213, 214 et 215, sont réalisées entre les douilles de ces colonnes et les relais maîtres 1:Il, M2 et M3 (figure   6 d)   ,et ces relais sont excités à ces instants successifs suivant les   perforations   lues.

   Le circuit analyseur part de la ligne 200. passe par les contacts à cames CR3, CR1 et R1, qui sont fer- més pendant   l'analyse   des perforations de la carte, puis   à   travers le contact  R7-2,   qui est également fermé   pendant...   

 <Desc/Clms Page number 25> 

 l'analyse des perforations de la carte, puis par le mouleau de contact 262, les balais analyseurs 15, les connexions à fiches correspondantes 213, 214 et   SI 5,   pour aboutir aux relais de cartes-maîtresses ou relais-maîtres associés M1, M2 et M3, et à la ligne 201. Chaque relais-maître ferme les contacts 1,2 3 et 4 correspondants, reliant ainsi les électro-aimants de réglage numérique correspondants R6M, R4M et R1M au fil de transmission des impulsions 216.

   Le rôle du relais-maître est de diriger les impulsions transmises séparément ou en combinai-.      son à travers les fils 216 vers les électro-aimants de réglage numériqueR1 à R6, afin d'exciter ceux-ci suivant des combi- naisons conformes au code. A cette fin, les contacts à came à rotation continue CRIO, CRI2 et CRI3 dirigent les impulsions vers les fils 216. Par exemple, si c'est la position   indicatri-   ce 9 qui est analysée, on voit d'après le diagramme des temps de la figure 7 qu'à ce moment les contacts à came CRIO, CRII et CRIS se ferment pour exciter les relais R1, R2 et R6. Si c'était la position indicatrice 6 qui était perforée, le con- tact à came CRIS dirigerait une impulsion à ce moment vers l'électro-aimant de réglage numérique R6 seulement.

   De la même manière, conformément au code de la figure 6 c, les relais Rl,R2 R4 et R6 reçoivent un réglage combiné, et ceci a lieu pour les trois colonnes de la barte-maîtresse. Chaque électro-aimant de réglage numérique R1, R2, R4 at R6, lorsqu'il est excité, ferme son contact de maintien h et le circuit de verrouillage oorres- pondant à l'ensemble des relais de réglage numérique des trois colonnes de cartes-maîtresses passe par un   fi12I7   à travers le contact de came R3,pour revenir à la ligne 200. Par suite, les relais de réglage numérique qui'sont excités sous le contrôle de la carte-maîtresse par les balais 15 sont maintenus en exci- tation à travers le contact à came R3, entraîné par l'arbre 52 (figure I b) commandé par l'embrayage RI.

   Ainsi, à la fin de... 

 <Desc/Clms Page number 26> 

 ...tout cycle, tous les relais de réglage numérique de la carte- maîtresse seront maintenus excités, et leur excitation durera jusqu''au début du cycle, quand l'embrayage Rl est de nouveau en prise et une nouvelle   carte-maîtresse   est avancée aux balais analyseurs 15. 



   On voit d'après la figure 6 c qu'un organe de régla- ge numérique analogue   à   un relais est prévu pour les cartes de détail, qui sont analysées par les balais   17.   Des connexions par fiches 210, 211 et 212 sont réalisées entre les douilles associées aux colonnes 1, 2 et 3, des cartes de détail et les relais-maîtres Dl, D2   e   D3. Ceux-ci sont excités à des instants différents conformément aux chiffres des indications numériques. 



  Le circuit analyseur part de la ligne   00,   passe par le contact à came P1 fermé au cours de l'analyse des positions indicatrices puis par le contact de relais R4-4 fermé lui aussi pendant ce temps, par le rouleau de contact 102, les balais 17, puis par les fiches de connexions 210, 211, et 212 respectivement, pour aboutir aux relais-collecteurs-maîtres Dl, D2 et D. 3 et à la ligne 201. Le relais-mattre   Dl,par   exemple, ferme ses contacts de relais 1,   4, 3 et   4, reliant ainsi les conducteurs à impul- sion   216   aux relais de réglage numérique R1D, R2D, R4D et R6D, pour la colonne correspondante. Par suite, ces relais se trou- vent réglés suivant des combinaisons conformes au cade de la figure 6 c et de la manière précédemment exposée.

   Il faut re- marquer cependant que, lorsque ces relais de réglage numérique R1D, R2D,   R4D   et R6D sont excités, ils ferment leur contact de verrouillage respectif h et le circuit de verrouillage sera prolongé par un fil 218 à travers un contact à came P3, pour revenir   à.   la ligne 213. Le contact à came P3 est entraîné par l'arbre 91 quand   l'embrayage ?   esten prise, etpar suite, les relais comparateurs de détail R1,   R2,   R4 et R6 qui sont excités seroiit maintenus en excitation jusqu'à ce que l'embrayage.... 

 <Desc/Clms Page number 27> 

 



  P soit de nouveau en prise, et ainsi le contact à came P3 s'ouvre au début du cycle suivant, quand une carte   dedétail   est avancée, de manière à couper l'excitation des relais pour les préparer à recevoir une autre combinaison de réglage nu-      mérique correspondant à la carte de détail suivante. Dans la description précédente, il avait été supposé que l'analyse d'une carte-maîtresse se faisait par les balais 15 en même temps que l'analyse d'une carte de détail par les balais 17, ceci au cours du second cycle d'alimentation en cartes.

   Au cours de ce second cycle de distribution, les zones à comparer sur les cartes-maîtresses et de détail se trouveront traduites sur les relais de comparaison des cartes de détail RID, R2D, R4D et R6D, ainsi que sur les relais de comparaison des cartes- maîtresses R1M,   R2M,   R4M et R6M et à la fin du cycle, des cir- cuits d'épreuve entreront en fonctionnement pour sonder le ré- seau constitué par les contacts associés représentés sur la fi- gure 6 by afin de déterminer si les valeurs numériques sont é- gales ou non. Au cours des opérations ultérieures de la machine; l'alimentation en cartes de détail et en   cartes-maîtresses   sera dès lors entièrement sous la commande des circuits comparateurs et les embrayages p et R1 ne seront plus en prise simultanément. 



   Dans la description qui suit, on va supposer que les valeurs numériques de la carte-maîtresse et de la carte de détail concordent et que, grâce au réseau,comparateur électrique le relais R10 ou relais d'égalité (figure 6 a)s'excite pour provoquer l'excitation à la fois des deux électro-aimants de commande d'embrayage   3.

   et   R2 (figure 6 c), à la suite de quoi la carte-maîtresse sera acheminée par l'intermédiaire de l'em- brayage R2 devant les balais analyseurs   16,   et les indications numériques,se trouvant de préférence sur une autre zone de la carte-maîtresse seront analysées pour commander le fonctionne- 

 <Desc/Clms Page number 28> 

 -ment des pointons 18 (figure 2   b).La   venue en prise de l'em- brayage F provoque l'entraînement de la carte de détail devant les poinçons et par suite, la perforation de la carte, confor-   rnément   aux indications numériques de la   carte-maîtresse,   beci réalise le transfert des indications numériques de la cartemaîtresse à la carte de détail. 
 EMI28.1 
 



  P05CIûilllEl1hlii DU l,Jji;C:Ala3'Ï ?JÈ")},.'J.C1±, DANS LE CAS D'EGALITE DES VALEURS IMIEEIQUES DE LA GdTJ!;-1.:Ji.ITRESS:G ET DE LA CARTE DE DETAIL. 



   Afin de faire comprendre le   fonctionnement   de la machine dans le cas d'égalité des valeurs numériques de la carte-maîtresse et de la carte de détail explorées, on va supposer que les.colonnes de ces cartes sont toutes deux per- forées de manière à indiquer le   n'ombre   183. En se reportant au code de la figure 6 c, on voit que, lors de la lecture de 
 EMI28.2 
 perforation 1IIT', les relais RID et R1N sont excités ensemble et maintenus en excitation. Pour le chiffre 8, les relais R6M et R6D sont excités ensemble ainsi que les relais R2D et R2M. 



  Pour la colonne 1, le   chiffre;)   est représenté par l'excita- 
 EMI28.3 
 tion des relais Rad et R8M, ainsi que,des relais Rit et Rll,1. 



  Chacun des relais précités est maintenu excité pendant la durée du cycle' de distribution des cartes, au cours duquel les cartes sont analysées,   e   à la fin de ce cycle, lors de la fermeture du contact à came CR6, une impulsion d'épreuve est transmise par le fil   07   au réseau. Chacun des relais précités dans   l'exem-   ple envisagé inverse ses contacts I ou 2   respectivement   (figure   6 b)   et ces contacts seront maintenus dans cet état inversa au moment de la fermeture du contact à came CR6.

   Dans l'exemple envisagé, le circuit d'épreuve part de la ligne 200, traverse le contact à came CR6 (figure 6 a), le fil 207. le contact R6D1, dont la lame médiane occupe maintenant la position... 

 <Desc/Clms Page number 29> 

 représentée, le contact R6M2 dans la position   représentée,   le contact R4DI dans la position représentée le contact R4M2 dans la position représentée, lecontact R2Dl dans la position représentée, le contact RIDE inversé et R1M1 inversé, et le fil 219 pour aboutir au réseau de la colonne 2. Le circuit se prolonge alors par le fil 219 à travers le contact R6Dl inversé, R6M1 et R4M1 tous deux dans la position représentée, R2Dl et R2M1 tous deux inversés', R1D1 et R1M2 tous deux dans la position représentée, et enfin, le fil 220 qui transmet l'impulsion d'épreuve à la colonne 1. 



  Le circuit se prolonge alors à travers R6Dl, R6M2, R4D2,R4M2, tous quatre inversés pour arriver sur le fil 221 qui conduit, comme vu sur la figure 6 a au contact R4-2, et enfin à travers ce contact fermé à l'enroulement récepteur du relais RIO pour aboutir au fil 201. Quand le relais d'égalité R10 est excité, il ferme le'contact h et le circuit de   verrouillage 1-1   passe par ce contact ainsi que par le contact à came   F2.   



   En se reportant maintenant à la figure 6 c, on voit que la fermeture du contact R10-4 provoque l'excitation de l'électro-aimant de commande d'embrayage p et la fermeture du contact R10-3 provoque l'excitation de l'électro-aimant de commande d'embrayage R2. Par suite, les embrayages p et R2 sont tous deux excités à la fin du cycle dans lequel on aura constaté l'égalité de la carte de détail et de la   carte-maî-   tresse ; la carte de détail sera   entraînée   au cours du cycle suivant, devant les poinçons 18. et la carte-maîtresse sera entraînée devant les balais analyseurs 16 pour exciter les électro-aimants PM sélecteurs des poinçons, par   l'intermédiai-   re de circuits que l'on va maintenant décrire.      



   En supposant que les indications qu'il s'agit de transférer de la carte-maîtresse à la carte de détail com- prenant des colonnes autres que celles qui sont comparées.... 

 <Desc/Clms Page number 30> 

 à la carte de détail, on réalisera des connexions par fiches 222 (figure 6 d) avec ces colonnes. En supposant que les in- dications des colonnes 4, 5 et 6 de la carte-maîtresse doivent être transférées aux colonnes numérotées de façon   correspon-   tante sur   1--.carte   de   détail,   on réalisera par des fiches 222 les connexions avec les balais analyseurs 16 de la, carte- maîtresse pour ces colonnes.

   Pendant que la carte-maîtresse passe devant les balais 16, l'impulsion sera transmise de la ligne 200 à travers le contact P1, fermé au cours du cycle d'analyse de perforations, puis par le contact du levier de cartes RCC2, fermé par le levier de cartes   RCC2   (qui corres- pondent respectivement   à   CHCL et CHC du brevet N 2.302.805), le rouleau de contact 281 les balais 16, les fiches de con-   nexion     222,   puis par les contacts RS5, RS2 et RS3 occupant alors la position représentée, et les fiches de connexion 223 aux électro-aimants sélecteurs de poinçons PM des colon- nes qui doivent être perforées sur la carte de détail.

     S'il   V a lieu de perforer des colonnes portant des numéros sembla- bles, on effectuera des connexions par fiches 223 avec les électro-aimants sélecteurs de poinçons PM correspondants aux colonnes 4,5 et 6.   La   connexion commune des électro-aimants sélecteurs de poinçons PM traverse le contact R12-2 pour a-   boutir   à la ligne 201. Le contact  R12-2   se ferme pour établir le circuit à impulsions conduisant aux électro-aimants sé- lecteurs de poinçons PM, grâce à la disposition des circuits que   .l'on   va maintenant décrire . 



   En se reportant à la figure 6 a ,   on   voit que le contact R10-1 y est maintenant fermé, et que le contact à came P 12 établit un circuit partant de la ligne 200, pas- sant par le contact à came P12, le contact de relais R10-1 pour aboutir à l'enroulement récepteur R12 et à la ligne 201. 

 <Desc/Clms Page number 31> 

 



  Le relais R12 ferme le contact de verrouillage R12b et un circuit de verrouillage .s'établit pour le relais R12,à tra- vers son contact de verrouillage et le contact à came CR9, ce dernier maintenant le relais RI2 excité pendant l'opération de poinçonnage.   Il' y   a lieu de signaler que le contact à came PI2 est fermé dans la première partie du cycle, au moment où la perforation s'effectue. Par suite, le contact   RI2-2   (figure 6 d) étant fermé', les circuits conduisant aux électro-aimants sélecteurs de poinçons   PM   peuvent s'établir jusqu'à la ligne 201. 



   MODE DE   FONCTIONNEMENT   POUR LE   TRANSFERT   
D'INDICATIONS AUX CARTES DE DETAIL A LA SUITE 
DE LA   PREMIERE   CARTE DE DETAIL A   EGALITE,   LORSQU'ELLES CONCORDENT TOUTES AVEC LA CARTE-MAITRESSE. 



   On vient de décrire le fonctionnement de la machine pour le transfert d'indications de la carte-maîtresse à la première carte de détail trouvée en concordance avec elle. Le mode de fonctionnement de la machine change lorsqu'on constate que les cartes de détail suivantes concordent avec la carte- maîtresse. Pendant que la première carte de détail traverse les poinçons 18 en même temps que la carte-mattresse passe de- vant les balais 16, la carte de détail suivante est amenée devant les balais analyseurs 17 et ses valeurs numériques con- tenues dans les   colonnes 1 - 3   sont comparées aux chiffres mis en place dans les relais comparateurs-maîtres, qui sont encore   maintenir   en excitation. 



   On se .rappelle que le circuit de verrouillage des relais comparateurs de la carte-maitresse revient par l'inter- médiaire du fil 217 et du contact à   came   R3 ,et puisque le contact à came R3 est maintenu fermé   à   la fin du cycle, on voit que le réglage numérique des relais comparateurs des. cartes-mattresses est conservé jusqu'à ce que l'embrayage R1.. 

 <Desc/Clms Page number 32> 

 



  ...soit à nouveau en prise (figure 5). Cependant, au cours du cycle dans lequel's'effectue le poinçonnage de la première carte de détail, le contact à came P3 (figure 6 c) s'ouvre au début du cycle, de sorte qu'à mesure que la carte de détail suivante passe devant les balais analyseurs 17, les relais comparateurs de détail se trouvent de nouveau réglés pour re- présenter l'indication numérique de la carte de détail sui- vante.

   A la fin du cycle d'analyse, le contact à came CR6 trans- met de nouveau une impulsion au circuit d'épreuve 207 et si l'indication numérique représentée par les relais comparateurs de détail,qui ont reçu leur reglage numérique au cours de ce cycle,concordent avec l'indication représentée par le réglage correspondant à la première   carte-Maîtresse,   le relais R10 s' excite de nouveau, par l'intermédiaire du circuit déjà décrit. 



  Ceci provoque la venue en prise simultanée de l'embrayage P et de l'embrayage R2, ce dernier provoquant l'avance de la carte-maîtresse depuis les balais 16, grâce aux rouleaux d'a- vancement 88 et 197 (figure 2 a), ces cartes étant finalement déposées dans la trémie d'emmagasinage 12 des cartes-maîtresses. 



  Cependant, la venue en prise de l'embrayage p provoque l'avan- ce de la première carte de détail devant les balais 19 en même temps que le passage de la carte de détail suivante devant les poinçons 18. Par l'intermédiaire   d'.un   circuit que l'on va main- tenant décrire, les électro-aimants PM sélecteurs de poinçons s'excitentsous la commande des balais analyseurs 19, confor- mément aux indications numériques de la carte de détail sui- vante. 



   A la fin du cycle au cours duquel le mécanisme comparateur électrique détermine la concordance entre la va- leur numérique de la carte de détail suivante et celle tra- duite par le réglage des relais comparateurs dé cartes-maîtres- ses.. 

 <Desc/Clms Page number 33> 

 les relais RIO et R12 s'excitent par l'intermédiaire du cir-      cuit déjà décrit, de sorte qu'au moment de la fermeture du con- tact à came CR8 ( figure 6 c ), un circuit s'établit partant de la ligne 200, passant par le contact à came ORS, le contact de relais R10-5, le contact de relais   R12-1,   et le relais RS pour aboutir à la ligne 201.

   Ce dernier relais ferme son con- tact h et lerelais RS est maintenu excité par l'intermédiaire de ce contact et du contact à came P8, ce dernier maintenant de le relais RS excité pendant le cycle d'opération au cours du- quel la carte de détail suivante est perforée sous la commande de la carte de détail passant devant les balais 19. 



   Le relais RS ou relais sélecteur coordonne les ba- lais 19 ( figure   6 d )   avec les électro-aimants sélecteurs de poinçons PM et interrompt la connexion antérieure entre les balais 16 et les électro-aimants sélecteurs de poinçons PM. 



  Quand le relais RS est excité, il inverse ses contacts 1, 2, 3 de sorte que le circuit analyseur s'établit en partant de la ligne 200, à travers le contact à came P1, le contact de leviers de cartes PCC2 fermé par le levier de cartes PCL2 ( correspondant à PCL et PCI respectivement du brevet N  2 032 805), le rpuleau de contact 227, les balais 19, les connexion; à fiches 228, les contacts.   1 , 2   et 3 maintenant inversés du relais RS, les connexions fiches 223, les électro-aimants sé- lecteurs de poinçons PM, et enfin le contact de relais R12-2 pour aboutir à la ligne 201. Par suite, la carte de détail qui suit la première carte de détail et qui est trouvée en concor- dance avec la carte maîtresse est perforée sous la commande de la première carte de détail au moment où celle-ci est ana- lysée par les balais 19.

   Bien entendu, pendant le cycle de fonctionnement au cours duquel ces perforations s'effectuent, la carte de détail suivante est eh cours d'analyse par les   balais 17,   et son chiffre traduit ou positionné par le régla- ge des relais comparateurs de détail est comparé au chiffre 

 <Desc/Clms Page number 34> 

 traduit par le réglage des relais comparateurs des cartes- maî- tresses.

   Au cas d'une concordance, le fonctionnement ci-dessus décrit de la machine se répète, et ainsi l'unité perforatrice de la figure 2 b se trouve actionnée d'une façon répétée tant que les cartes de détail distribuées successivement concor- dent en valeur numérique avec celle traduite par le réglage des relais comparateurs 'des cartes   maîtresses.   Cette répéti- tion de fonctionnement se poursuit jusqu'à l'analyse d'une car- te de détail par les balais 17, analyse qui diffère de la va- leur numérique de réglage des relais comparateurs de carte maîtresse. Le fonctionnement change alors,suivant que la car- te de détail a une valeur numérique inférieure à celle tradui- te par le réglage des relais comparateurs de carte maîtresse ou supérieure à celle-ci.

   On va maintenant décrire ces deux modes de fonctionnement possibles de la machine. 



   DISTRIBUTION DE LA   CARTE-MAITRESSE     SEVIE   TANT 
QUE LA CARTE-MAITRESSE EST INFERIEURE EN   VALEUR     NUMERIQUE   
A LA CARTE DE   DETAIL.   



   Le mécanisme comparateur électrique est construit et disposé de telle manière qu'il est susceptible de déceler l'infériorité d'une carte-maitresse en valeur numérique ( ou la supériorité d'une carte de détail en valeur numérique ) et cela à la suite de l'analyse d'une carte-maîtresse par les balais 15, qui se fait en même temps que l'analyse de la car- te de détail par les balais 17;

   ou d'autre part, cette déter- mination peut résulter de la comparaison d'une carte de dé- tail analysée par les balais 17 par rapport au réglage numéri- que des relais comparateurs des cartes-maîtresses, ou encore de la comparaison d'une carte-maîtresse analysée par les ba- lais 16, par rapport au réglage numérique des relais compara- teurs des cartes de détail.Dans tous les cas, lorsque la va- leur numérique de la carte de détail est supérieure à celle de la carte-maîtresse dans la même colonne, l'un des relais 

 <Desc/Clms Page number 35> 

 RID, R2D, R4D ou R6D est excité sans que cette excitation soi-t accompagnée par celle d'un relais M, portant le même numéro. 



  Autrement dit, en un certain point du réseau représenté sur la figure 6 b pour une 'colonne unique de la carte, l'un des re- lais RID, R2D, R4D ou R6D est excité de manière à inverser son contact "1"sans que le relais correspondant R1M, R2M, R4M ou   R6M   soit excité pour inverser le contact correspondant "2". 



  L'inversion du contact "1" d'un relais "RD" unique fera dévier l'impulsion d'épreuve quelque part dans le réseau des contacts . vers l'une des lignes 230,   231 ou 232   pour les colonnes 3, 2 . et 1. Par suite, chaque fois que la valeur numérique dans l'une quelconque des colonnes de la carte de détail dépasse celle de la carte-maîtresse pour la même colonne, le réseau va indiquer qu'une carte de détail a été analysée, ou   encore.qu'il   existe sur les relais comparateurs de détail une représentation nu- mérique supérieure, et va par suite modifier en   conséquence   le mode de fonctionnement de la machine, tel qu'il se produit lorsqu'il y a accord entre les valeurs numériques. 



     On   a déjà expliqué que le code des relais et que le réseau de contact sont tels qu'ils permettent de déceler une telle différence. Dans l'exemple précédent on avait suppo- sé que la carte-maîtresse avait représenté la valeur numéri- que 183. Si la carte de détail qui lui est comparée représente la valeur numérique 283, les relais   M'et   D portant les mêmes chiffres seront excités dans les colonnes 2 et 3, mais dans la colonne 1, le relais R1M sera excité,,alors que le relais R2D le sera aussi,   conformément' au   code de la figure 6 c.

   Par sui- te, l'impulsion d'épreuve sera transmise par le fil 207 à tra- vers le réseau des'contaots poux la colonne 3 puis à travers la colonne 2, puis par le fil 220 à travers les contacts R6D1, R6M2 R4D2, R4M2, tous ces contacts se trouvant dans leur position normale comme représenté, puis à travers le contact R2Dl in- versé à ce moment, au fil 232, à travers le contact R2M1 ,en 

 <Desc/Clms Page number 36> 

 position normale, par le fil de jonction   233,. 'de   là à travers le contact R4-3 qui est à ce moment fermé vers le " relais de supériorité "des cartes de détail RS pour aboutir à la ligne 201. 



   On va maintenant décrire d'autres exemples afin de montrer que d'autres paires de chiffres différents auront un effet analogue sur le circuit. Par exemple, si la valeur nu- mérique de la carte de détail était 9 dans la colonne 3, et 8 dans la colonne 3 de la carte-maîtresse, les relais   R2M et   R6M sont excités pour représenter 8 tandis que les relais RID, R2D et R6D sont excités dans la même   càlonne   pour représenter   9.

   L'inversion   du contact R6D1 tend à faire passer l'impulsion d'épreuve vers le fil 230, mais l'effet de ces contacts est annulé par l'excitation du relais R6M qui inverse le contact R6M1 de sorte que l'impulsion d'épreuve est alors transmise vers le contact R4DL, le contact R4M2 occupant à ce moment la position représentée, le contact R2D1 en ce moment inversé, mais étant donné que le relais R2M est excité, l'impulsion d'épreuve traverse le contact R2D1 inversé à ce moment, le contact R2M1 inversé à ce moment vers le contact R1D1 égale- ment inversé à ce moment. En ce point du réseau, un relais RID est excité sans excitation concomittante du relais R1M et par suite l'inversion du contact R1D1 transmet l'impulsion d'épreu- ve vers le fil 230. 



   On va   supposer,,à   titre de nouvel exemple, que la valeur numérique de   la/carte   de détail est 7 et celle de la car- te-maîtresse 6. Conformément au code, les relais R6D et R6M sont excités tous deux, mais par contre le relais R1D est ex- cité seul.

   Par suite, de la même manière, l'impulsion d'épreu- ve est transmise en série à travers tous les contacts qui sont alors en position normale et fermés en direction du contact R1D1 qui est alors inversé, et 1'impulsion d'épreuve est trans- mise par l'un des fils 230, 231, 232 et le   fil 233   vers le 

 <Desc/Clms Page number 37> 

 contact R4-3 et vers le relais R8.il est facile en étudiant d'autres exemples de constater que dans chaque cas, quelle que soit la différence entre les valeurs numériques d'une colonne de la carte-maîtresse et de la carte de détail; toutes les fois que la valeur numérique de la carte de détail est supé- rieure à celle de la   carte-maitresse,   le relais R8 est excité. 



  L'excitation de ce   relais RB   se produit à la fin du cycle dans lequel se fait l'analyse de la carte de détail et, lorsque ce relais   R8 est   excité, il va fermer son contact h ou de   verrouil   lage et le circuit de verrouillage se produit à travers ce contact et le contact à came R2. Le contact à came R2 main-   @   tient le relais R8 en excitation pendant le cycle de fonction- nement suivant.

   Par suite, le contact R8-1 (figure 6 c) étant alors fermé, un circuit s'établit à la fin du cycle', lors de .. la fermeture du contact à came CR14 et à travers ce contact ce circuit passe par le contact R2-2, le contact R8-1 vers l'électro-aimant de commande d'embrayage Rl, et l'impulsion est également transmise à partir du contact R8-1 à travers le contact R10-3 qui occupe alors la position représentée, vers l'électro-aimant de commande d'embrayage R2. 



   La venue en prise des embrayages R1 et R2 va pro- voquer, comme indiqué sur la figure 5 l'avance d'une   crte-   maîtresse devant les balais-analyseurs 15 et celui d'une car-   te-maitresse   antérieure vers la trémie magasin 12. Il y a lieu de remarquer que puisque l'embrayage P n'est pas en prise, le contact à came P3 ( figure 6 c ) sera encore fermé   de.ma-   nière à maintenir le réglage numérique des relais comparateurs de détail et pendant ce cycle, la valeur numérique de la carte- maîtresse qui est maintenant en cours d'analyse sera comparée à la valeur numérique de la carte de détail et la machine va fonctionner conformément au résultat de cette comparaison. 



   Parfois la valeur numérique de lacarte de détail est inférieure à celle des colonnes de la carte-maîtresse 

 <Desc/Clms Page number 38> 

 comparées, et quand ce fait est constaté, il s'ensuit un mo- de de fonctionnement différent de la machine, ainsi qu'on va maintenant le décrire. 



     DISTRIBUTION   DES CARTES DE   DETAIL     SEULES   LORSQUE 1A CARTE DE   DETAIL   A UNE   VALEUR     NUMERIQUE     INTERIEURE   A   CELLE   DE LA   CARTE-MAITRESSE.   



   L'organisation et la disposition du mécanisme com- parateur électrique sont telles que ce mécanisme est capable de déceler l'infériorité de la valeur numérique d'une carte de détail par rapport à celle de la carte-maîtresse ( ou au- trenent dit la supériorité de la carte-maîtresse ). Cette dé- termination peut se faire lors de l'analyse simultanée d'une carte-maîtresse par les balais 15, et de la carte de détail par les balais 17. D'autre part, une carte-maîtresse pourrait être avancée et analysée par lesbalais 15 et comparée avec le   réglais   numérique conservé par les râlais comparateurs des cartes de détail.

   Dans un autre mode de fonctionnement, il peut arriver qu'une carte de détail soit avancée pour analyse par les balais   17   et comparée avec le réglage numérique con- servé sur les relais comparateurs de cartes-maîtresses. 



   Dans tous les cas, il s'ensuivra l'excitation d'un relais comparateur de cartes-maîtresses sans l'excitation concomittante d'un relais comparateur de carte de détail por- tant le même numéro. Cette situation peut se présenter dans toute colonne par suite de l'infériorité de la valeur numé- rique du chiffre de la carte de détail dans une colonne par rapport à la valeur numérique portée par la carte-maîtresse dans la même colonne.

   Chaque fois qu'un tel fait est décelé, l'impulsion d'épreuve sera transmise par le fil   207   vers le réseau de contact correspondant à chaque colonne jusqu'au mo- ment où, dans une certaine série déterminée de contacts, un relais comparateur de cartes-maîtresses est excité pour in- verser son contact "2" sans que le relais comparateur des... 

 <Desc/Clms Page number 39> 

 cartes de détail portant le même chiffre soit excité pour in- verser son contact "1". Comme précédemment décrit, l'impul- sion d'épreuve est tranmise à travers tous les contacts nor- malement fermés, les contacts inversés dans lesquels il exis- te une excitation concomittante de relais comparateurs de car- tes-maîtresses et de détail semblablement numérotés, jusqu'au ' moment où le contact "2" de l'un des relais de cartes-maîtres- ses est inversé.

   L'impulsion d'épreuve est alors transmise, à travers ce contact "2" inversé, vers l'une des lignes 236, 237 et   238   pour les colonnes 1, 2, 3 respectivement. Chacun de ces fils est relié à un fil   239   ( figure 6 a ) qui transmet l'impulsion à travers le contact R7-3, fermé en ce moment, vers le relais   R9.   Le relais R9 ferme le contact h, et le cir- cuit de verrouillage de l'enroulement de verrouillage revient à la ligne 200 à travers ce contact et le contact à came P2. 



   On voit d'après la figure 6 c que le relais R9 ferme le contact R9-1 et provoque l'excitation de l'électro- aimant de commande d'embrayage P, ce qui déclenche le fonc- tionnement de tous les mécanismes de distribution des cartes, représentés sur la figure 2 b et schématisés à la droite de la figure 5. Ceci a pour effet de provoquer l'avance de la carte de détail suivante devant les balais-analyseurs 17 et la valeur numérique de celle-ci est comparée à la valeur nu- mérique de la carte-maîtresse, valeur qui est encore conser- vée dans le réglage des relais comparateurs de carte-maitres- se.

   Au cas il ne se produit pas une avance simultanée de la   carte-maftresse   davant les balais 15 à la suite de l'analyse de la carte de détail, les relais comparateurs des cartes de détail prennent un nouveau réglage, ainsi que les contacts du réseau comparateur de la figure 6 b, et le mode de fonc- tionnement ultérieur dë la machine va être déterminé d'après   l'état.   du réseau comparateur électrique. 



   Il est évident en Conséquence qu'après le.... 

 <Desc/Clms Page number 40> 

 démarrage de la machine et tant que celle-ci est alimentée en cartes, les opérations de distribution de cartes en provenan- ce des magasins, tant de cartes-maîtresses que de cartes de détail, seront entièrement sous le contrôle du réseau compa- rateur électrique, ce qui a pour effet d'assurer l'avance des cartes de détail lorsque ces dernières ont une valeur numéri- que inférieure à celle de la carte-maîtresse et l'avance d'u- ne carte-maîtresse toutes les fois que la machine constate la supériorité de la valeur numérique d'une carte de détail à celle de la carte-maîtresse.

   Chaque fois que le mécanisme com- parateur électrique constate une inégalité des valeurs numé- riques des cartes-maîtresses et   dedétail,   il se réalise le transfert des indications de la carte-maftresse à la première carte de détail , et ensuite des indications provenant de cha- que carte de détail qui a reçu le transfert de ces   indication   sur la carte de détail suivante., pourvu que l'égalité des valeurs numériques se poursuive dans les cartes de détail suc- cessives qui suivent la carte-maîtresse du même groupe de clas- sement. 



   Ainsi qu'on l'a précédemment indiqué, le démarrage de la machine ne peut s'effectuer que s'il y a des cartes con- tenues dans les magasins de cartes-maîtesses et de cartes de détail, et, en conséquence, an moment où la dernière carte de l'un de ces magasins entre dans la machine, celle-ci s'arrête, grâce à l'inversion d'un seul des contacts R4-1 ou R7-1 dans le circuit de commande du moteur de la machine. Lors d'un tel arrêt, il est impossible de remettre en marche la machine en actionnant la touche de démarrage sans placer au préalable de nouvelles cartes dans le magasin vide. Si, cependant les car- tes de l'un des magasins s'épuisent à la fin d'une opération et qu'il n'y a pas de cartes supplémentaires à y placer, on actionne la touche " d'épuisement "   RO   (figure 6 a ) pour fer- mer son contact 241.

   Ce contact établit une dérivation sur 

 <Desc/Clms Page number 41> 

 les contacts R3-3 et R6-1, de manière à fermer le circuit con- duisant au relais R1 dans le.cas où un seul des contacts R6-1 et R3-1 du circuit de démarrage serait inverse. Cette touche étant abaissée, la machine continuera à fonctionner jusqu'à la dernière comparaison possible entre carte-maîtresse et car- te de détail.

   Si l'un des magasins contient alors encore des cartes, l'opérateur doit les enlever, et l'abaissement prolon- gé de la tauche de démarrage fera continuer le fonctionne- ment de la machine jusqu'à ce que toutes les cartes restantes soient distribuées. , 
Dans le présent exposé, on a utilisé les expres- ' sions " carte maîtresse" et " carte de détail" pour définir le classement dem cartes qui sont de préférence à utiliser sur la machine suivant la présente invention; cependant comme il est parfaitement évident que les cartes peuvent porter d'autres désignations ou avoir un autre classement, ces ex- pressions ne doivent pas être considérées comme limitatives. 



   En outre, l'alimentation sélective en   cartes-maf-   tresses et cartes de détail suivant que ce sont les premières ou les secondes, qui présentent la valeur la plus basse, cons- titue le mode de fonctionnement préféré, étant donné'qu'un triage préalable les dispose suivant un ordre numérique crois- sant. De même le mode de fonctionnement peut être l'inverse de celui qui a été décrit, au cas où le triage préalable au- rait classé les cartes -de détail et les cartes-maîtresses dans l'ordre numérique décroissant. Ces modes de fonctionne- ment sont compris tous deux dans le cadre de   l' invention.   



   Les caractéristiques nouvelles essentielles de l'invention ont été décrites et représentées dans leur appli- cation à un mode de réalisation unique, mais il doit être bien entendu que l'homme de l'art peut effectuer diverses o- missions, substitutions et modifications à la forme et aux détails du dispositif représenté et de son mode de fonction- 

 <Desc/Clms Page number 42> 

 nement sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention.

Claims (1)

  1. RESUME La présente invention a pour objet le produit in- dustriel nouveau que constitue une machine permettant le transfert sélectif d'indications d'une carte-maîtresse à une carte de détail, machine caractérisée par les points suivants pris isolément ou en combinaison : 1) Elle comprend un dispositif analyseur des in- dications de classement des cartes-maîtresses et des cartes de détail, et un dispositif comparateur pour déceler l'égali- té ou l'inégalité entre les valeurs numériques des indica- tions comparées; un dispositif analyseur supplémentaire de la carte-maîtresse prévu pour analyser les indications qui sont destinées à être transférées de cette carte ;
    un dispositif perforateur du type à fonctionnement successif, et un dispo- sitif commandé par le dispositif comparateur et ayant pour effet, lors de la détection d'une relation déterminée entre la carte de détail et la carte-maîtresse analysées, de com- mander le dispositif perforateur afin d'assurer la perfora- tion d'une carte de détail, pendant que la carte-maîtresse est analysée par le dispositif analyseur de cartes maîtresses supplémentaires.
    2) On prévoit : un dispositif d'alimentation de la machine en cartes maîtresses; un dispositif d'alimentation en cartes de détail; un dispositif commandé par le dispositif comparateur qui a pour effet d'assurer l'avance ou alimenta- tion simultanée d'une carte de détail devant le dispositif analyseur des cartes de détail et d'une carte maîtresse devant le dispositif analyseur de cartes maîtresses supplémentaires lorsque la carte de détail présente une valeur numérique in- férieure, et d'assurer .l'avance d'une carte maîtresse seule- ment quand les dispositifs analyseurs constatent l'infériorité de la valeur numérique de la carte maîtresse. <Desc/Clms Page number 43>
    3) La machine comprend un dispositif analyseur de cartes de détail supplémentaire et un myen grâce auquel ce dernier dispositif, lors de l'analyse d'indications perfo- rées sur la carte de détail, commande le fonctionnement du dispositif perforateur chaque fois qu'une carte de détail sui- vante porte une indication qui concorde avec celle de la car- tè-maîtresse, assurant ainsi le transfert des indications poinçonnées de chaque carte de détail perforée à une carte de détail suivante aussi longtemps que la valeur numérique des cartes de détail successives concorde avec celles de la car- te-maîtresse du même groupe de classement.
    4 ) On prévoit un dispositif d'emmagasinage sus- ceptible d'être réglé de manière à représenter la valeur nu- mérique des cartes-maîtresses et de détail comparées en com- binaison avec un dispositif pour retenir la valeur numérique enregistrée dans ledit dispositif d'emmagasinage; l'agence- ment de la machine est en outre tel que lors de l'avance de la carte de détail suivante , le réglage ou enregistrement numérique antérieur du dispositif d'emmagasinage des cartes de détail est mis hors d'action pour permettre un nouveau réglage numérique oonfomme à la carte de détail suivante ana- lysée ;
    et un dispositif commandé par le dispositif d'alimen- tation en cartes maîtresses pour mettre hors d'action le ré- glage numérique du dispositif d'emmagasinage de la carte maî- tresse permet à celui-ci de prendre un nouveau réglage numé- rique conforme à la carte maîtresse suivante entrant dans la machine.
    Le dispositif d'emmagasinage consiste en relais réglés suivant un code combinatoire et dans lesquels l'éga- lité des représentations numériques est indiqué par un état d'excitation semblable d'un relais d'emmagasinage numérique de détail et d'un relais numérique maître pour chaque position du code, et l'excitation d'un relais de détail sans l'excita- <Desc/Clms Page number 44> tion concomittante d'un relais-maitre indique, pour toute po- sition du code, une valeur numérique inférieure pour la car- te maîtresse, tandis que l'excitation d'un relais d'emmagasi- nage maître sans l'excitation concomittante d'un relais d'em- magasinage de détail indique pour toute position du code une valeur numérique inférieure de la carte de détail.
BE467020D BE467020A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
BE467020T

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE467020A true BE467020A (fr)

Family

ID=3870095

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE467020D BE467020A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE467020A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2494187A1 (fr) Appareil de fixation de cartes de donnees sur des formulaires ayant des donnees correspondantes
FR2466413A1 (fr) Procede de repartition de feuilles
CH683331A5 (fr) Procédé de contrôle de qualité de l&#39;impression et du découpage dans une machine de production d&#39;emballages et dispositif pour sa mise en oeuvre.
FR2772493A1 (fr) Tampon parallele de documents et procede pour mettre en memoire tampon des documents
BE467020A (fr)
FR2606386A1 (fr) Appareil d&#39;entrainement de feuilles
EP0210117A1 (fr) Périphérique de sortie d&#39;ordinateur à tri et émargeage automatiques
FR2651902A1 (fr) Dispositif d&#39;alimentation automatique en originaux pour appareil de formation d&#39;image.
CH632862A5 (fr) Distributeur de pieces de monnaie du type sequentiel.
BE659798A (fr) machine à compter du papier-monnaie
BE524466A (fr)
FR2464523A1 (fr) Appareil de traitement de supports d&#39;informations
BE416167A (fr)
CH332344A (fr) Machine destinée à enregistrer une durée
BE484341A (fr)
BE511986A (fr)
BE519394A (fr)
CH282441A (fr) Machine comptable.
FR2766471A1 (fr) Procede de traitement de feuille et dispositif pour la mise en oeuvre d&#39;un tel procede
BE440778A (fr)
BE377567A (fr)
BE425991A (fr)
CH325676A (fr) Appareil de commande d&#39;une machine à composer
BE539311A (fr)
FR2555771A1 (fr) Dispositif d&#39;avance automatique d&#39;originaux et appareil de formation d&#39;images comportant un tel dispositif