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procédé de contrôle de l'exactitude de l'accord et de l'état de marche des installations d'antennes.
Il arrive souvent que les installations d'antennes sont éri- gées à une grande distance de l'émetteur.Tel est le cas par exem- ple des groupes d'antennes à ondes dirigées, dont les antennes sont dressées à des distances de plusieurs longueurs d'onde entre elles. Il est donc nécessaire de pouvoir contrôler d'une manière quelconque au poste d'émission l'état de marche et l'exactitude de l'accord des antennes extérieures.
L'invention a pour objet un procédé de contrôle de l'exactitu- de de l'accord et de l'état de marche des installations d'antennes, qui est caractérisé en ce qu'on contrôle au poste d'émission la ré- sistance effective de la ligne d'alimentation de l'antenne exté - rieure. On sait que la résistance effective des antennes varie en fonction de l'accord. Elle variera également s'il existe un court- circuit quelconque ou un dérangement analogue dans la ligne d'amenée
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du courant à l'antenne ou dans l'antenne elle-même. Chaque déran- gement ou défaut d'accord de l'antenne se manifestera au poste d'émission sous forme de variation de résistance du dispositif con- sommateur, c'est-à-dire de la ligne d'alimentation et de l'anten- ne.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, on monte en parallèle avec la ligne d'alimentation de l'antenne extérieure une résistance ohmique de comparaison et on effectue une comparaison des courants au moyen d'un transformateur différentiel, qui est monté dans les deux branches c'est-à-dire dans la ligne d'alimen- tation ainsi que sur la résistance de comparaison montée en paral- lèle.
Sur le dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple . les figs.l et 2 représentent des formes de réalisation de l'invention la fig.3 est un schéma de montage de remplacement la fig. 4 est un schéma de montage de principe comportant les capacités d'espace ; la fig. 5 représente la forme de construction matérielle du dispositif suivant l'invention.
Suivant la forme de réalisation de la fig.l, une résistance ohmique 4 est montée en parallèle avec la ligne d'alimentation de l'antenne dressée à distance. Dans le cas le plus simple, on donne à cette résistance 4 la valeur de la résistance effective, c'est- à-dire de la résisance du dispositif consommateur. Une des bran- ches de la ligne d'alimentation venant de l'émetteur aboutit au centre d'un transformateur différentiel dont les deux demi-bobines 1 et 2 se trouvent dans les deux branches, à savoir la ligne d'ali- mentation de départ et la résistance de comparaison 4 montée en parallèle. L'enroulement secondaire du transformateur consiste dans une bobine unique 3, à laquelle est accouplé un instrument de mesure 5.
Dans l'exemple choisi, lorsque la résistance de compa- raison est égale à la résistance du dispositif consommateur, con- sistant dans la ligne d'alimentation et l'antenne, aucune déviation
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n'apparaît sur l'instrument 5. Mais si la résistance du dispositif consommateur varie en raison d'un défaut d'accord ou d'une défec- tuosité dans la ligne, on observe sur l'instrument 5 une déviation apportant la preuve du défaut d'accord de l'antenne ou de la dé- fectuosité de la ligne. Ce dispositif a encore l'inconvénient de faire consommer la moitié de l'énergie par la résistance de compa- raison. C'est pourquoi on donne à la résistance de comparaison 4 une grande valeur par rapport à la résistance du dispositif de consommation et on agrandit en conséquence la bobine 2.
La fig.2 représente une autre forme de réalisation particuliè- rement avantageuse. Le transformateur est double, en effet il se compose d'une part des bobines 1 et 3 et d'autre part des bobines 2 et 4. La bobine de couplage 5 avec l'instrument 6 peut alors être réglée de façon qu'en la faisant tourner, on peut toujours faire revenir l'instrument à zéro, sans qu'il soit nécessaire de rendre la résistance de comparaison?conforme à la résistance à mesurer (ligne d'alimentation et antenne).
En ce qui concerne la forme,de construction du dispositif, il convient de tenir compte des points suivants :
La fig.3 représente le schéma de remplacement du montage.
E désigne la génératrice à courant alternatif, P une branche du transformateur différentiel, RV la résistance du dispositif con- sommateur, (l'antenne), S l'autre branche du transformateur diffé- rentiel, RN la résistance de comparaison, I l'instrument de mesu- re. Pour la consommation propre, le rapport entre l'énergie dans le dispositif consommateur et l'énergie dans la résistance de com- paraison est égal au rapport entre RN et RV. Il convient donc de remplir la condition de choisir grande la valeur de la résistance de comparaison RN par rapport à la résistance du dispositif consom- mateur. Le choix de la résistance de comparaison est déterminé par les'considérations suivantes ; il s'agit de contrôler des li- gnes convenant au but envisagé, c'est-à-dire des résistances pure- ment ohmiques.
Il en résulte que RN doit remplir la condition
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d'une forte résistance ohmique n'agissant pas sur les phases.
Cette résistance est par exemple de 20.000 ohms. Le meilleur moyen de remplir ces conditions consiste à employer plusieurs résistan- ces à couches de charbon montées en série. C'est pourquoi la résis- tance de comparaison RN est partagée en plusieurs résistances sé- parées montées en série.
La capacité spatiale de la résistance de comparaison RN a une influence très nuisible. La fig.4 représente le schéma de montage de principe avec les capacités spatiales, en partant d'un dispositif symétrique, qui comporte deux transformateurs différen- tiels dans les deux branches du montage en pont de la fig.2. Pl et P2 désignent comme précédemment une des parties du transformateur différentiel et Si et S2 l'autre partie. La résistance de comparai- son RN est partagée en plusieurs résistances séparées, montées en série. RV désigne la résistance du dispositif consommateur.
Les résistances élémentaires de la résistance de comparaison RN ont des capacités spatiales CI, C2, C3 C4 C5 Par ces capacités spatiales passent en général des courants réactifs capacitifs qui, en raison de la grande valeur de la résistance de comparaison RN peuvent atteindre l'ordre de grandeur des résistances effecti- ves. L'appareil différentiel ne marquerait donc zéro que lorsque la résistance de travail RV serait aussi capacitive.
Or, suivant une autre caractéristique de l'invention, on par- tage la résistance ohmique de comparaison en résistances élémen- taires montées en série, et on dispose les résistances élémentaires dans le champ électrique, qui prend naissance de préférence entre les bobines primaires Pl, P2 de façon que les chutes de tension aux résistances correspondent aux potentiels de ce champ électri- que. Les résistances élémentaires de la résistance de comparaison RN sont donc disposées en des points de l'espace tels qu'elles se trouvent sur les courbes de potentiel correspondantes du champ électrique formé entre les deux bobines Pl et P2 et conformément à leur chute de tension, de sorte qu'il n'existe aucune différence de tension entre les diverses résistances élémentaires et les courbes de potentiel.
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D'autres perturbations sont encore apportées par les capaci- tés spatiales CSP des bobines S1 et S2 Il résulte également de ces capacités spatiales la possibilité du passage de courants réactifs capacitifs, qui empêchent l'équilibre de s'établir dans le pont. Pour remédier à cet inconvénient, suivant une autre ca- ractéristique de l'invention, on pose les enroulements des bobines S1 et S2 à l'intérieur des enroulements des bobines Pl et P2. C'est pourquoi, sous la forme de réalisation de la pratique, l'enroule- ment Pl ainsi que l'enroulement P2 sont construits sous forme de spire unique formée par une bague en forme d'U. L'enroulement se- condaire S1 ou S2 est posé dans cette bague.
Les capacités C entre les enroulements Pl, S1 et P2 S2 ap- portent encore une perturbation. Cette capacité C fait varier le rapport de transformation en fonction de la fréquence. Cette va- riation n'est pas nécessairement un inconvénient en soi, puisque dans ce cas lorsque la fréquence varie, la résistance de comparai- son varie aussi en conséquence. Cependant, il arrive souvent que le rapport de transformation variant avec la fréquence est un in- convénient. Pour remédier à cet inconvénient, on donne une faible vapeur, suivant l'invention, à la capacité entre l'enroulement primaire P1 et l'enroulement secondaire S1 en particulier en inter- posant des couches de papier huilé.
La fig.5 représente une ferme de construction matérielle du dispositif suivant l'invention. Sur cette figure, 11 désigne un bâti de support, 12 l'enroulement primaire P1 ou P2 construit sous forme de spire unique. Cet enroulement consiste dans une bague en forme d'U dans laquelle est monté l'enroulement S1 ou S2 désigné par 13. Quelques couches de papier huilé sont posées entre l'en- roulement primaire 12 et l'enroulement secondaire 13 pour diminuer la capacité mutuelle. La résistance de comparaison RN est partagée en résistances élémentaires R1, R2, jusqu'à R6 par exemple. Ces résistances sont montées conformément à l'invention suivant leur chute de tension sur les courbes de potentiel correspondantes du champ électrique, qui se forme entre les bobines 12.
Le bâti de
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support de la spire de couplage de l'instrument est désigné par 14 et l'écran capacitif mis à la terre par 16. L'ensemble du trans- formateur est maintenu assemblé par le boulon 15.
R E V E N D 1 C A TIO N S .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.