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Foyer continu, plus particulièrement pour charbon en grains trèsfins.
La présente invention a pour objet un foyer à fonctionnement continu, plus particulièrement pour la combustion de charbon en grains très fins (par exemple 5 à 10 millimètres). (le foyer est destiné au chauffage de grands locaux publics, tels qu'églises, simultanément avec des locaux relativement petits, tels que sa- cristies, cures, etc. Bien que cette application ne soit pas limi- tative, elle constitue celle pour laquelle l'invention offre le plus d'intérêt, comme il va être exposé ci-dessous.
Pour de telles applications, les installations de chauffage actuellement proposées se révèlent en général défectueuses. Les églises doivent en effet être chauffées à l'air chaud, tandis que les petits locaus annexes, tels que sacristie, etc. peuvent très difficilement être maintenus à une température convenable (néces- sairement plus élevée que celle de l'église) par la même instal- lation de chauffage à l'air chaud ; de plus, un chauffage à l'air chaud ne convient généralement pas en lui-même pour ces petits
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locaux annexes. La plupart du temps, on en est réduit à prévoir une installation de chauffage à l'air chaud pour l'église, et des foyers domestiques séparés pour les locaux annexes.
D'autre part, les foyers généralement utilisés pour le chauf- fage des églises sont de grandes dimensions et très souvent, les caves n'ont pas la hauteur suffisante pour y installer de tels foyers. Si on prend un foyer trop petit, il faut l'alimenter en combustible de qualité, ce qui est onéreux et, de plus, il faut une surveillance continuelle.
Le foyer conforme à l'invention permet, malgré des dimensions réduites, une alimentation automatique continue en assurant un chauffage parfait tant de l'église elle-même que de ses locaux annexes, avec un minimum de surveillance. Conformément à l'inven- tion, ce foyer, qui fonctionne de préférence par tirage naturel, combine le chauffage par air chaud et le chauffage par eau chaude ou par vapeur en ce sens que les gaz chauds provenant du foyer servent à chauffer, dans la même installation, d'une part des éléments de chaudière ou de bouilleurs destinés à produire l'eau chaude ou la vapeur pour le chauffage central des petits locaux annexes et d'autre part, un courant d'air frais qui, réchauffé, passe aux diverses bouches de chaleur de l'église.
Le dessin annexé représente schématiquement un foyer combiné conforme à l'invention.
La fig.l est une coupe verticale longitudinale, la fig. 2 est une coupe horizontale suivant la ligne II-II de la fig.l et la f ig.3 est une coupe verticale suivant la ligne III-III de la fig.l.
Le foyer proprement dit est formé d'un massif 1 en réfrac- taire, ouvert sur le devant pour une porte de regard vers la chambre à feu 3, une porte 4 de cendrier 5 et un volet 6 permet- tant le décrassage ainsi que l'entrée réglée d'air de combustion.
Ce massif en réfractaire est combiné avec une trémie supérieure 7
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formant réservoir de combustible ; cette trémie est chargée par une porte 8 ; sonfond est en entonnoir pour assurer un écoule- ment automatique par gravité du combustible au travers d'une lu- mière 9 s'étendant sur toute la largeur de la chambre à feu (fig.
2). Comme le montre la fig.l, la lumière 9 est constituée par un découpage convenable du massif 1 et par une bavette 10 en métal-, constituant prolongement recourbé d'une des parois du fond de la. trémie ; le canal à section rectangulaire ainsi formé pour l'écou- lement du combustible détermine l'épaisseur de la couche de com- bustible sur la grille 11 inclinée environ à 45 Cette grille faite de barreaux à faible écartement, s'appuie d'une part sur le massif 1 et d'autre part sur une partie découpée en grille 12 d'une plaque 13.* en métal délimitant inférieurement la chambre à feu.
Le foyer décrit est donc un foyer à grille inclinée suivant le talus naturel du combustible, c'est-à-dire sur laquelle se maintiendra automatiquement une couche de combustible d'épaisseur uniforme (grille à ruissellement). L'air pénétrant sous la double grille traverse celle-ci et se répartit dans la couche de combus- tible ; les flammes et gaz chauds de combustion se dégagent au travers de deux passages latéraux 13, percés dans les parois la- térales du foyer, dans la partie supérieure de celui-ci. Ces passages sont tapissés par un manchon métallique 14, qui se rac- corde chacun à un carneau vertical ou conduit 15 descendant jusqu'à un conduit horizontal 16, dirigé vers l'arrière et duquel part un conduit vertical 17 qui s'élève plus haut que la trémie, pour se raccorder à une buse horizontale plate 18 (fig.3).
Les deux buses 18 s'étendent au-dessus de la trémie, vers l'avant, pour aboutir à un conduit commun 19 duquel part la tubulure ronde 20 allant vers la cheminée et équipée du registre de réglage 21.
L'ensemble du foyer proprement dit et des conduits et carneaux 'décrits est enfermé dans une chambre en maçonnerie 22 ouverte uniquement sur le devant pour l'accès aux portes du foyer. Cette chambre est munie de divers tampons 23-23 permettant le nettoyage
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interne des carneaux horizontaux.
Dans sa partie inférieure, la chambre 22 comporte une ou des entrées 24, réglables ou non, pour l'air externe qui, au contact des carneaux inférieurs et verticaux, s'échauffe progres- sivement, s'élève dans la chambre et passe par les orifices 25 reliés aux diverses bouches de chaleur du local principal à chauffer.
Dans les carneaux 15 (et éventuellement les carnaux 17) est logé un serpentin 26 relié à un circuit de chauffage central par eau chaude ou vapeur, dont les éléments de chauffage (radiateurs) sont montés dans les petits locaux annexes de l'église. Les gaz les plus chauds rencontrent donc d'abord ces serpentins, leur cèdent une partie de leur chaleur, puis sont utilisés, dans le restant de leur trajet, à chauffer l'air qui afflue dans la cham- bre 22. Cet air est pris directement dans le local où est instal- lé le foyer ou, au moins pour une partie, est repris du local à chauffer.
La chaleur dégagée dans la chambre à feu peut provoquer un commencement de distillation du combustible de la trémie ; l'in- vention prévoit de ramener les gaz ainsi formés dans la chambre à feu même, où ils seront brûlés. cet effet, un ou plusieurs tubes métalliques 27, noyés dans le massif 1, relient l'espace supérieur de la trémie à la chambre à feu. A la fig.l, la maçon- nerie délimitant la chambre 22 s'étend jusqu'au plafond 28 du local (cave) ; dans ce cas, une cloison 29 est prévue au-dessus des départs 25 d'air chaud. 30 désigne un tiroir à poignée 31 de manoeuvre, destiné à couper momentanément l'arrivée de combus- tible, ou à régler l'épaisseur de la couche de combustible sur la grille du foyer.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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Continuous focus, more particularly for very fine grain charcoal.
The present invention relates to a continuously operating furnace, more particularly for the combustion of very fine grain coal (for example 5 to 10 millimeters). (the fireplace is intended for heating large public premises, such as churches, simultaneously with relatively small premises, such as sa- cristies, cures, etc. Although this application is not limited, it is the one for which the invention offers the most interest, as will be explained below.
For such applications, the heating installations currently offered are generally found to be defective. Churches must in fact be heated with hot air, while small annexes, such as the sacristy, etc. can with great difficulty be maintained at a suitable temperature (necessarily higher than that of the church) by the same hot air heating installation; moreover, a warm air heater is generally not suitable by itself for these small
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ancillary premises. Most of the time, we are reduced to providing a hot air heating installation for the church, and separate domestic hearths for the adjoining rooms.
On the other hand, the fireplaces generally used for heating churches are large and very often the cellars do not have sufficient height to install such fireplaces. If you take a stove that is too small, you have to supply it with quality fuel, which is expensive and, moreover, you need constant monitoring.
The fireplace according to the invention allows, despite its reduced dimensions, a continuous automatic supply by ensuring perfect heating both of the church itself and of its adjoining premises, with a minimum of supervision. According to the invention, this hearth, which preferably operates by natural draft, combines heating by hot air and heating by hot water or by steam in that the hot gases coming from the hearth are used for heating, in the furnace. same installation, on the one hand boiler elements or boilers intended to produce hot water or steam for the central heating of small adjoining rooms and on the other hand, a stream of fresh air which, when heated, passes to the various heat vents of the church.
The accompanying drawing shows schematically a combined hearth according to the invention.
The fig.l is a longitudinal vertical section, fig. 2 is a horizontal section along line II-II of fig.l and f ig.3 is a vertical section along line III-III of fig.l.
The hearth itself is formed by a solid 1 in refractory, open at the front for an inspection door to the fire chamber 3, an ashtray door 4 5 and a shutter 6 allowing cleaning and cleaning. regulated combustion air inlet.
This refractory block is combined with an upper hopper 7
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forming a fuel tank; this hopper is loaded by a door 8; its bottom is funnel-shaped to ensure an automatic flow by gravity of the fuel through a light 9 extending over the entire width of the fire chamber (fig.
2). As shown in fig.l, the slot 9 is formed by a suitable cutout of the solid 1 and a flap 10 of metal, constituting a curved extension of one of the bottom walls of the. hopper; the rectangular section channel thus formed for the flow of the fuel determines the thickness of the layer of fuel on the grate 11 inclined at approximately 45 This grate, made of narrow-gauge bars, is supported on the one hand on the block 1 and on the other hand on a part cut out of a grid 12 of a metal plate 13. * below delimiting the fire chamber.
The hearth described is therefore a hearth with an inclined grate following the natural slope of the fuel, that is to say on which a layer of fuel of uniform thickness will automatically be maintained (trickling grate). The air entering under the double grid passes through it and is distributed in the layer of fuel; the flames and hot combustion gases are released through two side passages 13, pierced in the side walls of the hearth, in the upper part of the latter. These passages are lined with a metal sleeve 14, each of which is connected to a vertical flue or duct 15 descending to a horizontal duct 16, directed towards the rear and from which a vertical duct 17 which rises higher. than the hopper, to be connected to a flat horizontal nozzle 18 (fig.3).
The two nozzles 18 extend above the hopper, towards the front, to end in a common duct 19 from which the round tube 20 goes towards the chimney and equipped with the adjustment register 21.
The entire fireplace itself and the ducts and flues described are enclosed in a masonry chamber 22 open only at the front for access to the doors of the fireplace. This room is equipped with various 23-23 pads for cleaning
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internal horizontal flues.
In its lower part, the chamber 22 has one or more inlets 24, adjustable or not, for the external air which, on contact with the lower and vertical flues, gradually heats up, rises in the chamber and passes through it. the orifices 25 connected to the various heat outlets of the main room to be heated.
In the flues 15 (and possibly the flues 17) is housed a coil 26 connected to a central heating circuit by hot water or steam, the heating elements (radiators) of which are mounted in the small annexed premises of the church. The hottest gases therefore first meet these coils, give them part of their heat, then are used, in the remainder of their path, to heat the air which flows into chamber 22. This air is taken. directly in the room where the fireplace is installed or, at least in part, is taken from the room to be heated.
The heat released in the firebox can cause the fuel from the hopper to begin to distill; the invention provides for the gases thus formed to be returned to the fire chamber itself, where they will be burnt. To this end, one or more metal tubes 27, embedded in the mass 1, connect the upper space of the hopper to the fire chamber. In fig.l, the masonry delimiting the chamber 22 extends to the ceiling 28 of the room (cellar); in this case, a partition 29 is provided above the hot air outlets 25. 30 designates a drawer with an operating handle 31, intended to temporarily cut off the fuel supply, or to adjust the thickness of the layer of fuel on the grate of the hearth.
CLAIMS.
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