<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements relatifs à la fabrication de verre renforcé à assures nettes".-
Les soussignés, Eenri LE VAY LAWRENCE, 11 et 12 Finsbury Square, Londres E.C.2, sujet britannique et la Kenilworth Manu- faoturing Company Limited, 11 et 12 Finsbury Square, Londres E.C.2, société britannique, exposent par la présente la nature de la présente invention et la manière doit celle-ci doit être réalisée, à être décrit et établi spécialement dans et par le mémoire ci-après:
La présente invention se réfère à des perfectionnements ap., portés à la fabrication du verre renforcé ou composé, à cassu- res nettes.
Depuis un certain temps, ce verre a été fabriqué
<Desc/Clms Page number 2>
en assemblant deux feuilles de verre avec une feuille intermé- diaire intercalée de celluloïd ou de mica; l'objectif visé est que ce verre, quand il se brise, ne projette pas des éclats ou morceaux, grâce au fait que les parties brisées restent atta- chées de par la présence de la feuille intermédiaire en celluloï- de. Divers procèdes sont utilises pour arriver à ce résultat; les inventeurs ont perfectionné le procédé de fabrication de verre renforcé à cassures nettes et considèrent leur procédé comme donnant du verre de gualité supérieure à celle produite jusque ce jour, pour les raisons qui seront exposées ci-après.
Conformément à l'invention, la surface des feuilles de ver- re à unir avec le celluloïd, le mica ou une autre substance non fragile est tout d'abord nettoyée à fond par n'importe quel pro- cédé connu en prenantsoin tout particulièrement d'en. faire dis- paraître les matières grasses. On polit alors la surface des feuilles de verre. On les recouvre ensuite du côté intérieur d'une solution de nitrocellulose contenant un mélange de gomme élémi et de mastic. Une solution de cette espèce peut avoir la composition suivante, par exemple: acétate d'éthyle 10 à 30%; acétone 5 à 20%; benzine de pétrole :5 à 15%; benzol, 30 à 60%; nitrocellulose 8 à 15%; gomme élémi 2 à 10% et gomme mastic 2 à 8%.
On peut remplacer en tout ou partie la nitrocellulose par du celluloïde. On peut opérer le revêtement des surfaces du ver- re soit en les plongeant dans la solution soit en faisant couler celle-ci dessus, soit en l'appliquant à la brosse,
On laisse alors sécher jusqu'à durcissement la solution de nitrocellulose-gomme, dans une atmosphère exempte de poussière, dont la température n'est pas, de préférence, inférieure à 60 Fahrenheit.
On recouvre alors une feuille de celluloïd, mica ou autre matière non fragile de même genre d'une solution de gomma qui peut se composer de gomme élémi, 2 à 6 onces avoirdupoids, 3 à 10 onces avoirdupoids de benjoin, 2 à 8 onces avoirdupoids
<Desc/Clms Page number 3>
d'acétate d'éthyle liquide, 5 à 10 onces d'alcool industriel et 3 à 10 onces de benzol liquide,
On dispose alors le celluloïde encore à l'état humide entre les deux feuilles de verre déjà recouvertes et l'on soumet l'en- semble à une pression, dans une presse convenable à laquelle on peut appliquer la chaleur, si c'est nécessaire.
Tout le procédé peut être renversé: on applique alors la solution de nitro-cel- lulose plus gomme sur le celluloïde tandis que la solution de gomme contenant l'élémi et le benjoin est appliquée sur le ver- re; dans ce cas, cependant, les résultats ne sont pas aussi bons*
Conformément aux procédés de fabrication existants, l'adhé- rence entre le verre et le cellullïde est réalisée soit à l'in- tervention d'un solvant uniquement, ce qui présente l'inconv-0 nient d'affaiblir trop fortement la celluloïde ou de ne donner qu'une faible adhérence à la surface du verre; ou bien, on peut se servir d'une solution de nitro-cellulose seulement, ce qui derechef offre l'inconvénient de n'assurer qu'une faible adhérence à la surface du verre;
ou encore, on peut laisser de côté toutes les solutions de nitro-cellulose et employer des solutions gommeuses de shellae et de col-ophane, ces deux pro- duits étant des gommes cassantes, sujettes à se décomposer sous Inaction de la lumière et qui conséquemment ne peuvent pas con- venir;ou enfin, on peut se servir de revêtements de gélatine et de dextrine qui toutes deux ont l'inconvénient d'être hygros- copiques.
Or, les inventeurs ont constaté que les solutions de nitro- cellulose en combinaison avec certaines gommes et notamment les gemmes citées ci-dessus, c'est-à-dire l'élémi et le mastic, pos- sédent un pouvoir adhésif considérable vis-à-vis des surfaces en verre et qu'en outre les solutions de cette espèce ne subis- sent pas de décomposition sous l'action de la lumière ou de la
<Desc/Clms Page number 4>
chaleur.
La solution employée pour recouvrir le celluloïde, conte- nant de la gomme élémi et du benjoin, est extrêmement flexible et possède la propriété d'augmenter le pouvoir adhésif de la ni- tro-cellulose dont il a été question plus haut. Par suite de la présence d'un solvant commun dans chaque solution, à savoir l'a- cétate d'éthyle, les deux revêtements du celluloïds et du verre sont absolument soudés en un seul.
Par suite du grand pouvoir adhésif de la solution nitrocellu lose-élâmi-mastic vis-à-vis du verre et des propriétés nettement adhésives de la solution de gomme vis-à-vis du celluloïds et de la faiblesse de son pouvoir solvant, aussi bien vis-à-vis du celluloïde que du-revêtement des feuilles de verre, on obtient une masse compacte, même à 1 intervention d'une faible pression seulement et d'une température très faible, inférieure à 50 Fahrenheit. En outre, la masse intercalaire formée entre les deux feuilles de verre a le maximum de souplesse par suite du mélange en proportions convenables des gommes et résines qui conviennent, par rapport à la teneur en nitro-cellulose. L'emploi d'huile de ricin et d'autres huiles non siccatives est complètement aban- donné.
Ensuite en réglant la viscosité de la solution de gomme qui ; sert à recouvrir le celluloïde, on peut enclore complètement, de façon sûre, tous les bords de la lame de verre terminée, sans que l'on doive pour cela recourir à une matière scellante quel.. conque. Il en résulte que la feuille de celluloïde dont il est fait usage peut avoir exactement les mêmes dimensions que la @ fouille de verre que l'on veut assembler ou encore on peut la choisir plus grande et la recouper par après.
La masse gomme nitrocellulose intercalaire est non hygros- copique ; elle est imperméable à l'eau, empêche tout recroque@il- lement sur les bords, ce qui se produit souvent quand on fait appel à d'autres méthodes, donne du "blushing" et donne naissance
<Desc/Clms Page number 5>
à des poches d'air autour des bords, ce qui alors nécessite le lutage des bords du verre avec du ciment d'une espèce quelconque.
Ceci offre un gros avantage pour tous les cas dans lesquels il faut que les arêtes soient invisibles comme c'est le cas pour le verre d'optique.
-Si toutefois, on ne veut pas régler la viscosité de la so- lution âmployée et la pression que l'on fait intervenir, avec tant de soin, on peut luter les bords et on peut les sceller de la même manière que celle qui a été pratiquée jusque présent, à savoir en établissant la feuille de cellulolde de dimensions un peu plus faibles que celles de la feuille de verre et en com- blant le vide par du ciment,
Le temps nécessaire à la fabrication par cette méthode per- fectionnée est beaucoup plus faible; un séjour de deux à trois minutes dans une presse hydraulique, c'est tout ce qui est néces- saire pour opérer le soudage complet de la masse.
On peut ajouter des teintures ou des pigments à la solution de gomme appliquée au celluloïde en vue de réaliser des effets de coloration si c'est nécessaire. Si on le veut, on peut égale- ment ajouter desteintures ou pigments aux solutions dont on se sert pour recouvrir le verre.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
<Desc / Clms Page number 1>
"Improvements relating to the manufacture of reinforced glass with net insurances" .-
The undersigned, Eenri LE VAY LAWRENCE, 11 and 12 Finsbury Square, London EC2, British subject and the Kenilworth Manufacturing Company Limited, 11 and 12 Finsbury Square, London EC2, British company, hereby disclose the nature of the present invention and the manner thereof is to be carried out, to be specially described and established in and by the following specification:
The present invention relates to further improvements in the manufacture of reinforced or compound glass, with sharp breaks.
For some time this glass has been made
<Desc / Clms Page number 2>
by assembling two sheets of glass with an intermediate sheet of celluloid or mica; the objective is that this glass, when it breaks, does not project splinters or pieces, thanks to the fact that the broken parts remain attached due to the presence of the intermediate celluloid sheet. Various methods are used to achieve this result; the inventors have perfected the process for manufacturing reinforced glass with clear breaks and consider their process to give glass of superior quality to that produced to date, for the reasons which will be explained below.
In accordance with the invention, the surface of the glass sheets to be united with the celluloid, mica or other non-fragile substance is first of all thoroughly cleaned by any known process, taking particular care of 'in. remove fat. The surface of the glass sheets is then polished. They are then covered on the inside with a nitrocellulose solution containing a mixture of elemi gum and mastic. A solution of this kind may have the following composition, for example: 10 to 30% ethyl acetate; acetone 5 to 20%; petroleum benzine: 5 to 15%; benzol, 30-60%; 8 to 15% nitrocellulose; elemi gum 2 to 10% and mastic gum 2 to 8%.
It is possible to replace all or part of the nitrocellulose with celluloid. The surfaces of the glass can be coated either by immersing them in the solution or by running the latter above, or by applying it with a brush,
The nitrocellulose-gum solution is then allowed to dry until hardening, in a dust-free atmosphere, the temperature of which is preferably not less than 60 Fahrenheit.
A sheet of celluloid, mica or other similar non-fragile material is then covered with a solution of gum which may consist of elemi gum, 2 to 6 ounces of weight, 3 to 10 ounces of weight of benzoin, 2 to 8 ounces of weight of weight
<Desc / Clms Page number 3>
liquid ethyl acetate, 5 to 10 ounces of industrial alcohol and 3 to 10 ounces of liquid benzol,
The celluloid is then placed still in the wet state between the two sheets of glass already covered and the whole is subjected to a pressure, in a suitable press to which heat can be applied, if necessary. .
The whole process can be reversed: the nitro-cellulose solution plus gum is then applied to the celluloid while the gum solution containing the elemi and the benzoin is applied to the glass; in this case, however, the results are not as good *
According to existing manufacturing processes, the adhesion between the glass and the celluloid is achieved either with the intervention of a solvent only, which has the disadvantage of weakening the celluloid too strongly or to give only a weak adhesion to the surface of the glass; or else, it is possible to use a nitro-cellulose solution only, which once again offers the drawback of ensuring only a weak adhesion to the surface of the glass;
or again, we can leave aside all the nitro-cellulose solutions and use gummy solutions of shellae and col-ophane, these two products being brittle gums, liable to decompose under the inaction of light and which consequently may not be suitable, or lastly, gelatin and dextrin coatings can be used, both of which have the disadvantage of being hygroscopic.
Now, the inventors have observed that the solutions of nitrocellulose in combination with certain gums and in particular the gems mentioned above, that is to say the elemi and the mastic, have considerable adhesive power against to glass surfaces and that, moreover, solutions of this kind do not undergo decomposition under the action of light or
<Desc / Clms Page number 4>
heat.
The solution used to cover the celluloid, containing elemi gum and benzoin, is extremely flexible and has the property of increasing the adhesive power of the nitrocellulose referred to above. Due to the presence of a common solvent in each solution, namely ethyl acetate, the two coatings of celluloid and glass are absolutely welded into one.
As a result of the great adhesive power of the nitrocellulose-elâmi-mastic solution towards glass and the distinctly adhesive properties of the gum solution towards celluloids and the weakness of its solvent power, both With respect to the celluloid and the coating of the glass sheets, a compact mass is obtained, even at the intervention of only low pressure and a very low temperature, less than 50 Fahrenheit. In addition, the intermediate mass formed between the two sheets of glass has the maximum flexibility as a result of the mixing in suitable proportions of the gums and resins which are suitable, with respect to the nitro-cellulose content. The use of castor oil and other non-drying oils is completely abandoned.
Then by adjusting the viscosity of the gum solution which; is used to cover the celluloid, we can completely enclose, in a safe way, all the edges of the finished glass slide, without having to resort to any sealing material for this. As a result, the celluloid sheet which is used can have exactly the same dimensions as the glass pit that one wants to assemble or else one can choose it larger and cut it later.
The intercalated nitrocellulose gum mass is non-hygroscopic; it is waterproof, prevents curling up at the edges, which often happens when other methods are used, gives "blushing" and gives birth
<Desc / Clms Page number 5>
to air pockets around the edges, which then necessitates the lashing of the edges of the glass with cement of some kind.
This offers a big advantage for all cases in which the edges must be invisible as is the case with optical glass.
-If, however, we do not want to adjust the viscosity of the solution used and the pressure that we bring into play, with so much care, we can lute the edges and we can seal them in the same way as that which has been practiced until now, namely by establishing the cellulose sheet of dimensions a little smaller than those of the glass sheet and by filling the void with cement,
The time required for manufacture by this improved method is much lower; a stay of two to three minutes in a hydraulic press, that is all that is necessary to carry out the complete welding of the mass.
Dyes or pigments can be added to the gum solution applied to the celluloid to achieve coloring effects if necessary. If desired, dyes or pigments can also be added to the solutions used to coat the glass.
** ATTENTION ** end of DESC field can contain start of CLMS **.